mercredi 11 avril 2012

Espagne: Eric Abidal, le défenseur français du FC Barcelone, a subi une greffe du foie

Le défenseur international français du FC Barcelone Eric Abidal, âgé de 32 ans, a subi mardi une greffe du foie, un peu plus d'un an après une opération d'une tumeur qui ne l'avait pas empêché de revenir à son meilleur niveau en un temps record.
L'opération est "presque terminée", a annoncé tard dans la soirée l'entraîneur du club catalan, Pep Guardiola en dédiant à Abidal le triomphe de son équipe mardi face à Getafe (4-0).
"On vient juste de me dire que l'opération est presque terminée, qu'elle a été très, très longue, que nous devons être très prudents", a déclaré l'entraîneur.
"Les prochaines heures, les prochains jours seront déterminants pour savoir comment il va", a-t-il ajouté, se disant "convaincu" qu'Abidal "est un garçon très fort, qui va surmonter cela".
Abidal était présent dans tous les esprits mardi soir au Camp Nou, où le Barça a balayé Getafe en match de la 33e journée de la Liga.
A la 22e minute de jeu - le numéro du maillot d'Abidal - le public lui a fait une ovation, alors qu'une avalanche de messages de soutien déferlait durant toute la soirée sur les réseaux sociaux.
Après cette opération à l'hôpital Clinic de Barcelone, le temps qu'il faudra au joueur pour récupérer n'est pas connu, mais il est quasiment certain qu'il ne pourra pas participer à l'Euro-2012 en Ukraine et en Pologne, qui débute le 8 juin.
Le défenseur français a pu bénéficier d'une greffe de la part d'une personne vivante - son cousin, prénommé Gérard - une pratique assez rare qui a permis de raccourcir le délai avant l'opération.
Et Pep Guardiola, après le match, a dédié la victoire du club "à Abidal et à son cousin Gérard".
"C'est une longue opération, pendant laquelle il faut d'abord opérer la personne qui a donné son organe, puis celle qui le reçoit", a expliqué mardi soir Javier Faus, vice-président du Barça, alors qu'Eric Abidal était "toujours en salle d'opération".
Peu d'informations
Opéré le 17 mars 2011 d'une tumeur au foie, Abidal avait forcé l'admiration l'an dernier en revenant à son meilleur niveau dans un temps record.
Il avait même pu disputer en mai 2011 la finale de la Ligue des Champions remportée par le Barça (3-1 face à Manchester United), et les images d'"Abi" soulevant le prestigieux trophée avaient fait le tour du monde.
Mais le 15 mars dernier, nouveau coup dur lorsque le Barça annonçait que le joueur allait devoir subir une greffe.
Un coup dur aussi pour le sélectionneur français Laurent Blanc qui, dans son projet pour l'Euro-2012, comptait très fortement sur l'arrière gauche du Barça, et va devoir se mettre en quête de solutions de remplacement.
Le FC Barcelone a toujours donné très peu d'éléments sur l'évolution de l'état de santé du joueur.
"Cette tumeur m'a touché. La vie peut changer, je suis un traitement, je prends des médicaments tous les jours, je ne sais pas comment va réagir mon corps. Aujourd'hui, je vais bien, demain, je ne sais pas", avait confié Abidal lui-même en septembre, dans l'une de ses rares déclarations publiques sur sa santé.
Alors que son contrat arrivait à expiration en juin 2012, le Français avait signé en janvier pour un an supplémentaire au Barça.
"Eric Abidal est très précieux pour nous. C'est un joueur comme il est très compliqué d'en trouver", l'avait alors encensé son entraîneur, Pep Guardiola.
Dans l'attente de sa transplantation, Abidal avait continué ces dernières semaines à s'entraîner avec ses coéquipiers.
Cette saison, il était redevenu titulaire indiscutable au Barça, le plus souvent côté gauche, mais aussi parfois dans l'axe en remplacement de Puyol ou de Piqué. Avec le club, le double vainqueur de la Ligue des Champions (2009, 2011) comptait déjà cette saison 38 apparitions, toutes compétitions confondues.
http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120411.AFP2966/espagne-eric-abidal-le-defenseur-francais-du-fc-barcelone-a-subi-une-greffe-du-foie.html

Lyon s'offre une double finale

Après 45 premières minutes électriques, Lyon a pris la mesure du Gazélec Ajaccio (0-4), réduit à 10 dès la 38e minute de jeu, en demi-finale de la Coupe de France. Les pensionnaires de National ont eu des opportunités mais c'est Lyon qui affrontera Quevilly ou Rennes en finale.
Dans un match marqué par des échauffourées en première période, Lyon a fait respecter la logique (0-4) et mis fin aux rêves du Gazélec Ajaccio, qui a été réduit à 10 dès la 38e minute. Les Gones s'offrent ainsi une deuxième finale de coupes nationales la même année. L'OL devient ainsi le troisième club à réussir cette prouesse après le PSG (1995, 1998, 2008) et Lorient (2002).
A quatre jours de leur finale de la Coupe de la Ligue face à Marseille, les Lyonnais, relancés dans la course au podium de L1 à sept journées de la fin, ont confirmé leur bonne dynamique. Mais ils ne sont pas rassurés sur le plan du jeu. Car les Corses se sont sortis de leur match un peu trop tôt. Auteur d'un début de rencontre intéressant, le Gazélec, un club classé deuxième du National qui lutte ainsi pour accéder en Ligue 2, a fait jeu égal avec les Lyonnais jusqu'à l'expulsion logique d’Anthony Colinet (38e). Des deux côtés, les occasions se sont multipliées.
Deux poteaux pour le Gazélec
Si Kim Källström a buté sur Lucas Rastello - le portier corse - (2e), si Jimmy Briand a trouvé la barre (12e), les Gaziers ont aussi eu leur chance à l'image du poteau de Mickaël Colloredo (9e) ou encore du beau coup-franc de Nicolas Verdier qui a obligé Lloris à s'employer (33e). Mais au fil des minutes, les Corses sont aussi montés en régime nerveusement. Le jeu s'est durci et plusieurs altercations ont alors eu lieu avec des joueurs lyonnais. Au final, sans surprise, un Corse a fait le geste de trop et s'est fait expulser (38e).
A partir de là, c'était la voie royale pour Lyon. Malgré un nouveau poteau de Nicolas Verdier (47e), l'OL a mis le pied sur le ballon avant de trouver l'ouverture du score grâce à Alexandre Lacazette sur une action gérée avec sérénité par les Gones (1-0, 59e). Un coup sur la tête de plus pour le Gaz, qui a ensuite vu l'addition se corser avec des réalisations de Lisandro Lopez (0-2, 74e) puis Clément Grenier (0-3, 81e) et Bafé Gomis sur un contre (0-4, 90e). Le beau parcours du Gazélec s'arrête sur une note un peu sévère mais les Corses pourront se concentrer sur son championnat pour s’offrir une belle fin de saison. Lyon peut, lui, toujours rêver d'un doublé.
 Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/11042012/70/coupe-de-france-lyon-s-offre-une-double-finale.html

lundi 9 avril 2012

Le PSG va à l'essentiel

Après trois matches sans victoire en L1, le PSG s'est remis dans le droit chemin en battant l'OM (2-1), lors de la 31e journée du Championnat de France. Sans briller, les Parisiens reviennent à hauteur de Montpellier en tête. Dixième défaite toutes compétitions confondues pour Marseille.

Si la victoire donne raison à celui qui la récolte, le Paris Saint-Germain a eu tout bon, dimanche face à l'Olympique de Marseille. Vainqueur 2-1, le club de la capitale a répondu à Montpellier, vingt-quatre heures après la victoire des Héraultais face à Sochaux (2-1). Les joueurs de Carlo Ancelotti reviennent à hauteur du MHSC en tête de la Ligue 1. Voilà pour le fond. Pour ce qui est de la forme, ce premier succès parisien depuis la 27e journée laisse un petit peu plus songeur. Parce qu'après une entame tonitruante, le club de la capitale s'est arrêté de jouer. Mais a parfaitement réagi après l'égalisation olympienne. L'essentiel était là. Et Paris est allé droit à but face à un OM vaincu pour la dixième fois en onze rencontres.
Sans véritable avant-centre mais avec une triplette Nene - Pastore - Ménez aux manettes, le Paris Saint-Germain a pris le match par le bon bout. Dominateurs lors de l'entame, les hommes de Carlo Ancelotti ont trouvé la faille sur leur première frappe cadrée, par Ménez. L'international français a finement repris une reprise dévissée de Jallet et battu Mandanda (1-0, 6e). Voilà pour la première période du PSG, qui a décidé (volontairement ou non) de laisser le ballon aux Olympiens. Dans une configuration plus habituelle qu'à Munich, avec Amalfitano à droite, les joueurs de Deschamps ont fait le jeu. Sans trouver la faille et ni être véritablement menaçant, mis à part dans les airs. Et encore...
Alex, réaction instantanée
Au retour des vestiaires, la physionomie du match n'a guère évolué. Et quelques minutes après une reprise trop croisée de Nene (56e), André Ayew a remis Marseille à hauteur du club de la capitale. A la réception d'une remise de Loïc Rémy, le Ghanéen a égalisé de la tête, profitant d'un marquage quelque peu élastique d'Alex. Nullement touché, le Brésilien s'est rapidement rattrapé sur un corner de Nene. Souverain dans les airs, Alex a battu Diarra et surtout Mandanda pour donner un avantage définitif à ses coéquipiers (2-1, 61e). L'expulsion de Sissoko, en fin de match, n'a rien changé à l'affaire (86e). Le Paris Saint-Germain reste à hauteur de Montpellier, qui se déplacera mercredi à Marseille. Cela suffit au bonheur de Carlo Ancelotti et de ses ouailles, qui auront une semaine pour reparler de la forme.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2011-2012/le-psg-va-a-l-essentiel_sto3227845/story.shtm
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dimanche 8 avril 2012

PSG-OM en live ici ce soir

Suivez le match PSG-OM en direct à partir de maintenant en cliquant sur ces liens............
http://fr.sports.yahoo.com/football/ligue-1/2011-2012/paris-sg-marseille-453069.html
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Hilton: "C'est bien parti pour le titre"

Le cri du coeur de Vitorino Hilton en dit long sur l'état d'esprit des Montpelliérains après leur victoire sur Sochaux (2-1) ce samedi. Le leader de la Ligue 1 a certainement fait un pas comptable et psychologique dans la lutte pour le titre de champion de France.
En dominant dans tous les sens du terme le FC Sochaux, samedi (2-1), Montpellier a bel et bien confirmé au football hexagonal qu'il demeurait, plus que jamais, le candidat le plus crédible au titre de champion de France. Non seulement, le MHSC, qui rattrapera son match en retard face à Marseille, au stade vélodrome, ce mercredi, compte 3 points d'avance sur le PSG (qui reçoit Marseille ce dimanche), mais il a également démontré que ses statistiques à domicile n'étaient pas usurpées.
Avant le coup d'envoi, Montpellier était la meilleure équipe de la Ligue 1 avec 40 points marqués en 15 matches et seuls le PSG, vainqueur 0-3 à La Mosson et Toulouse (venu chercher le nul 1-1) étaient venus contrarier les plans des hommes de René Girard... en 2011. Une autre époque, car depuis le début de l'année civile 2012, Montpellier a repris ses bonnes habitudes (7 victoire sur 7 à domicile), a seulement encaissé son premier but chez lui (celui de Maïga) et chasse désormais ses propres records. Après cette 31e journée, le club héraultais vient tout juste d'égaler le record de victoires à domicile que détenait sa devancière de 1993/1994 (le MHSC avait fini 7e).
Pour ce faire, le leader de la Ligue 1 s'en est remis à Younès Belhanda, son maître à jouer, auteur d'un de ses matches les plus aboutis de la saison. Buteur dès la 4e minute, l'international marocain n'aura eu de cesse de martyriser la défense sochalienne tout au long de la rencontre et seul un Pierrick Cros en état de grâce (auteur de 10 arrêts samedi) est venu soulager les Lionceaux, courageux, joueurs, mais clairement en-dessous de son adversaire. Belhanda, absent quasiment tout le mois de mars, atteint donc un pic de forme fondamental pour les 7 dernières journées de championnat. Avec 8 buts et 3 passes décisives en 23 matches, le Lion de l'Atlas réalise, pour le moment, sa saison la plus aboutie. Il s'est surtout avéré être un parfait substitut à Giroud en panne de réussite face à Cros et aux Doubistes.
"Nous étions supérieurs"
Montpellier a donc ce petit quelque chose en plus qui différencie un simple postulant aux accessits européens à un candidat au titre. Cet état d'esprit, il le tire d'un effectif impliqué tant physiquement que mentalement. "Il fallait prendre les trois points et être dans de bonnes conditions psychologiques pour Marseille et la suite. On a seulement manqué de rythme après notre premier but, mais Sochaux est aussi parvenu à marquer sur sa seule occasions (3 tirs dont 1 cadrés ce samedi pour les Sochaliens)", a réagi René Girard après la partie. "Mais sur l'ensemble de la rencontre, il n'y a pas grand chose à dire, nous étions supérieurs."
Cette saison, entendre René Girard ou ses hommes dire à haute voix leur ambition ou constater l'évidence de leur supériorité tactique et technique était une chose rare voire très rare. L'après-match de cette 31e journée aura certainement marqué un tournant dans les esprits héraultais. Si Vitorino Hilton a ainsi lâché : "C'est bien parti pour le titre mais c'est trop tôt pour l'affirmer." L'ambiance entrevue dans les vestiaires, après le match, ressemblait à celui d'un groupe plus que jamais uni vers un but commun. Si Montpellier a les épaules d'un postulant au titre, le déplacement au Vélodrome, où le club héraultais n'a jamais pu s'imposer en 16 confrontations, sera un révélateur. Si le masque est à moitié tombé ce samedi, il devra l'être totalement en cas de victoire en terres phocéennes.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/07042012/70/ligue-1-hilton-c-est-bien-parti-pour-le-titre.html

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vendredi 6 avril 2012

Ribéry : "Merdique et brutal"

Franck Ribéry a qualifié de "merdique", "incroyable" et "brutal" l'accueil qu'il avait reçu au Vélodrome avec le Bayern en quart de finale aller (0-2), dans un entretien accordé au journal tz. Il avait déjà fait part de sa rancoeur envers les supporters marseillais après la victoire au retour (2-0).
Franck Ribéry n'a vraiment pas apprécié l'accueil qu'il a reçu au Vélodrome avec le Bayern Munich, lors du quart de finale aller de Ligue des Champions remporté face à Marseille (0-2). Deux jours après le nouveau succès du club bavarois sur l'OM, lors du match retour (2-0), le milieu offensif français en avait encore gros sur le coeur. Il l'a exprimé dans un entretien accordé au journal tz. "Ce qui s'est passé à Marseille, c'était une catastrophe. C'était merdique et incroyable. J'ai joué là-bas deux ans et le public m'a insulté ! Cela a été brutal. Pour toutes ces raisons, il était important pour moi de réaliser un grand match contre Marseille, pour montrer aux gens ce dont j'étais capable", a lâché l'international tricolore.
Chahuté et sifflé à Marseille par les supporters de l'OM, Ribéry avait pris la situation avec philosophie dans les couloirs du Vélodrome. "C'est toujours dur de revenir, mais je suis professionnel depuis assez longtemps et je fais la part des choses", avait-il déclaré. A Munich, il s'est vengé à sa façon. Auteur d'une passe décisive et impliqué sur les deux buts du club bavarois, "Kaizer Franck" a été l'un des grands artisans de la victoire du Bayern. Cela n'a cependant pas suffi à effacer totalement sa rancoeur envers les supporters marseillais. "Oui, j'ai fait un match plein devant mon public. Ça c'est un stade, ça c'est un public, ce sont de vrais supporters. Avec ces supporters, je prends du plaisir et je me régale. Ce qui s'est passé à Marseille avec le public, c'était un peu difficile", avait-il lâché après le match.
Avant de s'engager avec le Bayern Munich en 2009, Franck Ribéry avait passé deux ans et demi à Marseille où il était devenu l'un des chouchous du public du Vélodrome. Ses prestations sous le maillot de l'OM en 2005/2006 lui avaient d'ailleurs valu d'être élu meilleur espoir du championnat et d'intégrer l'équipe de France pour la Coupe du monde 2006 en Allemagne, où il avait contribué au parcours des Bleus jusqu'à la finale avec un statut de titulaire. A l'issue d'une saison 2006/2007 tronquée par des blessures, Ribéry avait quitté l'OM pour rejoindre le Bayern avec un transfert estimé à 30 millions d'euros à la clé. Mais un an plus tôt, il avait clamé son envie de partir à Lyon jouer la Ligue des champions. Un retournement de veste que le public marseillais n’a pas compris, en 2007, quand Ribéry quittait un OM qualifié pour la C1 pour un Bayern alors seulement engagé en Ligue Europa.
 Eurosport

jeudi 5 avril 2012

Chelsea retrouvera le Barça

A 11 contre 10, Chelsea a souffert en fin de match pour battre Benfica (2-1) en quart de finale retour de la Ligue des Champions. Mais les Blues retrouvent finalement le dernier carré pour la première fois depuis 2009. Ils affronteront justement le Barça qui les avait alors privés de finale.
Ce n'est pas vraiment celui que l'on attendait en début de compétition mais il y aura bien un club anglais en demi-finale de la Ligue des champions. Comme au Stade de Luz à l'aller, Chelsea s'est montré plus solide que brillant face au Benfica Lisbonne à Stamford Bridge (2-1), en quart de finale retour. Une victoire qui tient tout autant au réalisme anglais qu’au manque d'efficacité des Lisboètes (22 tirs mais huit cadrés) et à leur défense expérimentale (Javi Garcia-Emerson, un milieu défensif et un latéral). Mais une victoire quand même et une qualification dans le dernier carré pour la première fois depuis 2008-2009. C'était face au FC Barcelone et ce sera à nouveau le cas dans trois semaines.
La tâche de Benfica dans cette rencontre s'annonçait compliquée après la défaite à domicile à l'aller (0-1). Elle s'est corsée un peu plus avant même le match avec le forfait de Luisao, dernier défenseur central de métier valide de l'effectif. Mais quand Maxi Pereira a été expulsé peu avant la mi-temps pour un deuxième carton jaune, elle est carrément devenue insurmontable pour la formation portugaise. Entre temps, Chelsea avait en plus trouvé la faille sur penalty par Franck Lampard (21e, 1-0) suite à un coup d'épaule appuyé de Javi Garcia sur Ashley Cole, qui l'avait pris de vitesse. Le seul autre tir cadré des Blues en première période avec la reprise de David Luiz (7e).
Sept minutes sous pression
Du côté portugais, on avait pourtant décidé de jouer le tout pour le tout d'entrée de jeu. Emmenés par un Pablo Aimar en forme, les hommes de Jorge Jesus ont démarré la rencontre tambours-battant. Tranchants, pleins de bonne volonté dans la construction, les Lisboètes ont simplement péché dans la dernière passe. Ils s'en sont remis comme souvent à leur attaquant Oscar Cardozo, auteur des deux occasions les plus franches: un tir repoussé sur la ligne par Terry alors que Cech était battu (30e) et un autre claqué par le gardien tchèque alors qu'il prenait le chemin de la lucarne (48e).
En seconde période, les débats se sont rééquilibrés. Chelsea a profité des espaces mais n'est pas parvenu à tuer le match. Ni par Ramires manquant l'immanquable devant la ligne après un beau travail de Kalou (50e), ni par Torres (53e) ou encore Mata (57e, 70e) qui butait à chaque fois sur Artur. Mal leur en a pris car les Blues ont été contraints à quelques minutes intenses après l'égalisation de la tête de Javi Garcia (85e, 1-1). Sept minutes compliquées auxquelles Raul Meireles a mis fin en contre d'une superbe frappe dans la lucarne (90e+2, 2-1). Place pour les Blues à Barcelone, face à qui il faudra élever considérablement le niveau de jeu.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04042012/70/ligue-des-champions-chelsea-retrouvera-le-barca.html

mercredi 4 avril 2012

Ligue des champions : pas de miracle pour Marseille à Munich

Les joueurs de l'OM n'ont eu aucune chance. Le Bayern Munich s'est qualifié pour les demi-finales de la Ligue des champions et a éliminé le 11 marseillais, après avoir remporté 2 à 0 le quart de finale retour mardi à l'Allianz Arena (victoire allemande 2-0 à l'aller au Vélodrome).

Le Bayern rencontrera en demi-finale aller le 17 avril le vainqueur du quart Real Madrid-Apoel Nicosie (victoire madrilène 3-0 à l'aller, retour mercredi). A noter que dans l'autre rencontre du soir, le FC Barcelone s'est qualifié aux dépens de l'AC Milan, battu 3-1.

La Finale de la Ligue des champions aura lieu le 19 mai à Munich et c'est évidemment une source de motivation supplémentaire pour le Bayern. Marseille était le dernier représentant français en coupes d'Europe cette saison. La cause était déjà entendue avant le coup d'envoi. Il suffisait de se souvenir du sourire radieux d'Arjen Robben à la fin du match aller sur la pelouse du Vélodrome.

mardi 3 avril 2012

OM-Bayern: EN DIRECT de Munich

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Bayern-OM : le match de la dernière chance pour les Marseillais

Même endroit, autre histoire

Ce soir, l'OM revient à Munich, là où il a écrit la plus belle page de son histoire. C'était il y a 19 ans. Pour beaucoup, supporters en tête, la page est tournée. L'heure n'est de toute manière pas aux réjouissances alors que le club est près de la sortie en C1 (aller : 0-2) et décevant en L1
Le temps n'est pas un allié. Ni pour les hommes, ni pour les objets de notre quotidien. La règle est immuable. Impitoyable. Comme les visages, les édifices trahissent le poids des ans. Demandez donc aux supporters marseillais passés par Munich le 26 mai 1993 et revenus ce 4 avril 2012. De l'Olympiastadion à l'Allianz Arena, un monde nouveau a remplacé l'ordre ancien. Les tentures de plexiglas de l'ancienne enceinte du Bayern et son confort spartiate "so 70's" ont laissé place à un ovni du XXIe siècle, aux allures de pneu blanc négligemment couché à deux pas de l'autoroute.
Entre les deux stades, dix kilomètres à peine. Une éternité en réalité. Comme entre l'Olympique de Marseille version 1993, venu à Munich pour s'installer sur le toit de l'Europe, et celui de 2012, qui arrive en Bavière avec l'envie d'y croire encore un peu. A défaut d'être sûr d'en avoir les moyens. Ce soir à l'Allianz Arena, l'OM disputera peut-être son dernier match de Ligue des Champions avant "on-ne-sait-trop-quand". Parce que pour la saison prochaine, celle du vingtième anniversaire du triomphe de Munich, il faudra repasser.
Des fidèles feront quand même le voyage. Tournés vers le présent. Pas vers le passé. "Si seulement, ils pouvaient éviter l’humiliation, ce serait déjà bien", explique un membre des Ultras qui décrit parfaitement l’état d’esprit général. La ferveur n’est pas au rendez-vous de l’événement et le parallèle avec la finale de 1993 est loin d'être évident. Pour des tas de raisons.
"Boli, ça date de l'an pèbre"
D’abord parce que beaucoup de jeunes supporters n’ont pas connu la joie de vivre 1993. "Pour nous, la finale de 1993, c’est surtout en DVD, rigole Hervé, un jeune encarté chez les Winners qui a eu du mal à vibrer en regardant le documentaire 'A jamais les premiers' diffusé en mai dernier sur France 3. On aime bien voir ces images mais on ne l’a pas vécu en direct. Ce n’est pas pareil. Pour nous, Boli et compagnie, ça date de l’an pèbre (expression provençale pour dire qu’il s’agit d’un temps très lointain, ndlr)." Fondés en 1994, les MTP comptent parmi eux beaucoup de jeunes supporters nés après 1993. Difficile pour eux de faire le lien entre 1993 et 2012, entre Barthez et Mandanda. "On connaît les joueurs de l’époque, car on les voit dans les émissions de foot d’aujourd’hui, explique un lycéen abonné chez les Yankee. Mais ça ne nous dit pas grand-chose…"
Leurs ainés ont la mémoire moins courte. Logique. Ils dissertent volontiers sur le "plus grand moment de foot de leur vie". Les plus fervents iront à Munich. Pour la forme. "Ou pour le tourisme", s’amuse Samuel. Il a pris son billet avant le match aller espérant que l’OM ne coule pas à domicile. La défaite par deux buts d’écart ne le rend évidemment pas optimiste. "On va là-bas sans espoir, se désespère-t-il. Je ne vois pas comment on peut renverser la situation. On ira voir une belle équipe du Bayern…" Et un stade exceptionnel de modernité, symbole d'un XXIe siècle où l'OM - et la France par extension - ne pèse plus très lourd.
http://fr.sports.yahoo.com/02042012/70/ligue-des-champions-meme-endroit-autre-histoire.html

lundi 2 avril 2012

Grève dans l'aérien : l'OM privé d'avion pour Munich

Ils ont failli ne pas y aller. L'Olympique de Marseille, qui joue mardi à Munich contre le Bayern en Ligue des champions, n'a pu décoller comme prévu lundi vers 10h30 de Marignane en raison de la grève dans le contrôle aérien, son départ ayant été reporté à 13h.

Le groupe de 20 joueurs retenu par Didier Deschamps devait décoller vers 10h30 de Marignane (Bouches-du-Rhône) avec un avion spécialement affrété, qui n'a pas pu arriver à temps, a-t-on précisé de même source. D'ici le nouveau décollage prévu vers 13h00, les Olympiens sont allés prendre une collation dans un hôtel proche de l'aéroport. L'entraînement des Marseillais à l'Allianz-Arena de Munich est prévu ce lundi à 18h, précédé d'une conférence de presse de Didier Deschamps l'entraîneur et du capitaine Steve Mandanda à 17h15. L'OM a perdu en quart de finale aller contre le Bayern 2 à 0.

Lyon perd du terrain

Après trois succès consécutifs, Lyon a été accroché à Rennes dimanche soir (1-1), en clôture de la 30e journée de L1. Un nul qui relègue l'OL à six longueurs de la troisième place, synonyme de Ligue des champions. Les Bretons restent septièmes, à quatre points des Rhodaniens.
Il y a deux façons de considérer un nul : il peut sembler grassement payé, comme il peut avoir un air de défaite. Pour Lyon, le point ramené de Rennes (1-1) dimanche soir a ces deux allures. Compte tenu des innombrables occasions bretonnes, l'OL s'en est bien sorti. Sur un plan strictement comptable, la bonne affaire est plus discutable. La bande à Rémi Garde s'est emparée de la 4e place à l'issue de la 30e journée.
Mais, paradoxalement, ses ambitions européennes en ont pris un sacré coup. Du moins, ses espoirs de Ligue des champions. Lyon compte six longueurs de retard sur cette 3e place tant convoitée qu'occupe Lille. L'écart ressemble à un gouffre. Pour la plus grande colère de Jean-Michel Aulas. A l'issue de la rencontre, le président rhodanien n'avait qu'une image, qu'une action à l'esprit : cet accrochage de Costil sur Briand (53e) que M. Malige aurait pu sanctionner d'un penalty. L'arbitre n'a pas sifflé. Cela n'a pas empêché l'OL d'arracher l'égalisation dans le dernier quart d'heure, grâce à l'opportunisme de Lisandro (1-1, 76e). Un but - le 10e de l'Argentin en L1 - qui a récompensé la réaction rhodanienne. Mais qui a, surtout, sanctionné la maladresse rennaise.
En ouvrant le score dès la 5e minute, sur un service de Féret, Erding avait placé les Bretons sur les rails d'un succès qui les fuyait depuis trois matches (1-0, 5e). L'équipe de Frédéric Antonetti s'est donné les moyens de se relancer. Elle s'est créé des occasions à la pelle. Mais elle les a vendangées avec une conviction stupéfiante. Pitroipa (6e), Kembo (44e) et Tettey (47e), pour ne citer qu'eux, ont trouvé tour à tour le poteau, un grand Lloris... et les tribunes, à chaque fois face à un but grand ouvert. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 20 tirs pour seulement 6 cadrés au final. Les Bretons, septièmes, comptent toujours quatre points de retard sur Lyon. Rien d'étonnant à cela : ils n'ont gagné que cinq de leurs quinze rencontres à domicile.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02042012/70/ligue-1-lyon-perd-du-terrain.html

dimanche 1 avril 2012

Le puzzle d'Ancelotti est en morceaux

Revenu au 4-3-2-1 en sapin de Noël pour le déplacement à Nancy, Carlo Ancelotti a encore dû modifier son équipe en cours de match pour corriger le tir. Sans succès. Le Paris Saint-Germain s'est incliné et a traversé de longues périodes d'impuissance sur la pelouse de Marcel Picot.
Après trois matches sans victoires, Carlo Ancelotti n'a pas fait dans la demi-mesure pour le déplacement à Nancy. Changement de disposition tactique, avec le retour du sapin de Noël, et changements de joueurs peu anodins : Sakho et Nenê ont débuté la rencontre sur le banc (Alex et Motta aussi, mais il étaient blessés). Et au final, un quatrième match consécutif sans victoire toutes compétitions confondues, et même la première défaite en Ligue 1 pour le technicien italien. Sur un plan statistique, les Parisiens sont à l'arrêt en championnat, et, comme lors de leurs sept dernières sorties, ils n'ont pu préserver leur but inviolé, bien trop passifs après deux pertes de balle évitables.
Dans le contenu, si le staff et les joueurs ont expressément défendu la prestation du PSG, la réalité ne résiste à cette opération de communication. L'espace de 20 minutes, de l'égalisation de Sissoko jusqu'à la 70e minute, les joueurs de Carlo Ancelotti ont effectivement imposé leur domination à une équipe nancéienne étouffée physiquement, prise par les montées des défenseurs et milieux de terrain latéraux pour apporter le surnombre. Ensuite, plus rien. Et surtout, reste le souvenir d'une première période indigente.
Pastore confirmé jusqu'au bout mais éteint depuis longtemps
Si le 4-3-2-1 qu'affectionne Ancelotti a permis au PSG de s'assurer la maîtrise de la rencontre lorsqu'il a décidé d'accélérer, il a longtemps ronronné, laissant intacte l'image d'une formation à réaction. En première période, les Parisiens ont souvent semblé en panne de repères, ne sachant que faire du ballon, ni où se positionner sur le terrain quand ils ne l'avaient pas. Au final, une incapacité à se trouver dans les trente derniers mètres et à inquiéter Guy Roland Ndy Assembé, bien plus sollicité au retour des vestiaires, une fois les joueurs de la capitale briefés par leur entraîneur.
Thiago Motta touché à l'entraînement, Ancelotti s'est appuyé après la pause sur Mathieu Bodmer, bien plus inspiré au retour des vestiaires. Mais le technicien italien a surtout décidé de laisser Nenê sur le banc, misant sur Jérémy Ménez et Javier Pastore pour faire des différences. Choix "tactique", assurera Ancelotti. Choix peu concluant, les deux milieux offensifs jouant les intermittents du spectacle et échouant à se montrer décisif. Lorsqu'Ancelotti a choisi de placer Pastore en unique meneur de jeu derrière Gameiro et Hoarau, l'Argentin s'était éteint depuis longtemps. Comme l'état de grâce d'Ancelotti à la tête du PSG.
Eurosport

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