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dimanche 14 décembre 2014
samedi 13 décembre 2014
Mariage princier entre les Ardennes et l’Arabie saoudite
SEDAN (08). Le prince Fahad a annoncé, hier à Sedan, son entrée au capital du CSSA, et son souhait que le club remonte en Ligue 1. Son Altesse Royale a aussi évoqué d’importants marchés pour les entreprises locales.
Sedan, cité des princes, était prédestinée pour recevoir, hier matin, le prince Fahad bin Khalid bin Faisal Turki al Saud. Sa venue ne s’est pourtant pas faite en un jour. « Les négociations durent depuis vingt mois », a attaqué Marc Dubois. « Les premiers contacts ont eu lieu en avril 2013. On a œuvré sans discontinuer pour arriver là où on est aujourd’hui. »
Si rien n’a été signé, et aucun chiffre révélé à la presse, le prince Fahad et les Dubois n’ont pas fait de mystère. « La seule venue du prince, et sa participation à une conférence de presse, cela vaut toutes les signatures ! », se sont exclamés Marc Dubois, le businessman, et son frère Gilles, le passionné de ballon rond.
Comme nous l’indiquions jeudi et hier, le partenariat noué avec le neveu du roi d’Arabie saoudite comporte deux volets. Le premier concerne le CSSA. Le prince Fahad, qui a remercié ses hôtes de « tout faire pour qu’on se sente comme à la maison », va entrer au capital, sans que l’on sache encore le niveau de sa participation. Gilles Dubois a tenu à rassurer certains supporters des Vert et rouge : « Nous avons ce club chevillé au cœur et au corps, il n’est pas question de le vendre. » Le prince en revanche apportera des fonds afin de le faire « évoluer ». « Nous espérons être efficaces et intervenir rapidement. »
Passionné de football – sa famille est propriétaire de clubs et de stades en Arabie saoudite –, le prince Fahad a vanté « le potentiel » de l’équipe première, avant de partager ses ambitions : « Rien n’est impossible. Nous sommes ici pour que les supporters soient fiers et que l’équipe ait sa place en Ligue 1 et dans les compétitions internationales (Coupe d’Europe, ndlr). » Même si « rien ne peut se faire du jour au lendemain », on a vu, au sourire du maire Didier Herbillon et des propriétaires du club, que tous les espoirs étaient permis.
Un premier projet touristique et bien-être existe au Domaine de Montvillers. D’autre part, les Saoudiens qui « adorent le football mais ont besoin de se professionnaliser », veulent améliorer leur formation. Le prince l’a dit clairement : « Nous voulons prendre ce qui se fait de mieux. Or la France est une des plus grandes nations du football. » Il devrait donc participer au financement d’une « Sedan Academy », avec un premier centre de formation à Montvillers, qui accueillerait de jeunes joueurs saoudiens, dans le cadre d’échange entre les deux pays.
Au-delà, le concept vise à « utiliser la marque Sedan », a précisé Marc Dubois, « très connue en Arabie saoudite ». Bref, après ses textiles, Sedan pourrait désormais renvoyer à des écoles de foot, et ce dans le monde entier, puisque les partenaires envisagent de bâtir ces centres de formation « en Algérie, au Maroc, au Sénégal et en Arabie saoudite ».
Loin du sport et de la formation, les accords à venir comportent un volet industriel. « L’histoire sera vraiment magnifique si, grâce au club de Sedan, on peut développer l’économie », a lancé Marc Dubois. « Or j’ai désormais la certitude qu’il y aura des retombées économiques sur la ville et le département. » Celui qui anime le club Ardennes export, qui regroupe une poignée d’entreprises ardennaises (Eurostructure, Vauché…), a détaillé les premiers investissements dans les pays du Maghreb et du golfe Persique. Il évoque un vaste marché portant sur l’entretien des… ascenseurs algériens (200 millions d’euros, 10 000 ascenseurs).
N’est-ce pas ce qu’a promis le nouveau prince de Sedan ?
http://www.lunion.com/sport-region/mariage-princier-entre-les-ardennes-et-l-arabie-saoudite-ia53b70n455882
Sedan, cité des princes, était prédestinée pour recevoir, hier matin, le prince Fahad bin Khalid bin Faisal Turki al Saud. Sa venue ne s’est pourtant pas faite en un jour. « Les négociations durent depuis vingt mois », a attaqué Marc Dubois. « Les premiers contacts ont eu lieu en avril 2013. On a œuvré sans discontinuer pour arriver là où on est aujourd’hui. »
Si rien n’a été signé, et aucun chiffre révélé à la presse, le prince Fahad et les Dubois n’ont pas fait de mystère. « La seule venue du prince, et sa participation à une conférence de presse, cela vaut toutes les signatures ! », se sont exclamés Marc Dubois, le businessman, et son frère Gilles, le passionné de ballon rond.
Comme nous l’indiquions jeudi et hier, le partenariat noué avec le neveu du roi d’Arabie saoudite comporte deux volets. Le premier concerne le CSSA. Le prince Fahad, qui a remercié ses hôtes de « tout faire pour qu’on se sente comme à la maison », va entrer au capital, sans que l’on sache encore le niveau de sa participation. Gilles Dubois a tenu à rassurer certains supporters des Vert et rouge : « Nous avons ce club chevillé au cœur et au corps, il n’est pas question de le vendre. » Le prince en revanche apportera des fonds afin de le faire « évoluer ». « Nous espérons être efficaces et intervenir rapidement. »
Passionné de football – sa famille est propriétaire de clubs et de stades en Arabie saoudite –, le prince Fahad a vanté « le potentiel » de l’équipe première, avant de partager ses ambitions : « Rien n’est impossible. Nous sommes ici pour que les supporters soient fiers et que l’équipe ait sa place en Ligue 1 et dans les compétitions internationales (Coupe d’Europe, ndlr). » Même si « rien ne peut se faire du jour au lendemain », on a vu, au sourire du maire Didier Herbillon et des propriétaires du club, que tous les espoirs étaient permis.
Vendre la marque « Sedan academy »
Plus économique, le second volet du partenariat à venir est un cocktail de formation, de santé, de tourisme et d’industrie. C’est l’aspect le plus difficile à expliquer, admettait Marc Dubois jeudi soir au conseil général.Un premier projet touristique et bien-être existe au Domaine de Montvillers. D’autre part, les Saoudiens qui « adorent le football mais ont besoin de se professionnaliser », veulent améliorer leur formation. Le prince l’a dit clairement : « Nous voulons prendre ce qui se fait de mieux. Or la France est une des plus grandes nations du football. » Il devrait donc participer au financement d’une « Sedan Academy », avec un premier centre de formation à Montvillers, qui accueillerait de jeunes joueurs saoudiens, dans le cadre d’échange entre les deux pays.
Au-delà, le concept vise à « utiliser la marque Sedan », a précisé Marc Dubois, « très connue en Arabie saoudite ». Bref, après ses textiles, Sedan pourrait désormais renvoyer à des écoles de foot, et ce dans le monde entier, puisque les partenaires envisagent de bâtir ces centres de formation « en Algérie, au Maroc, au Sénégal et en Arabie saoudite ».
Loin du sport et de la formation, les accords à venir comportent un volet industriel. « L’histoire sera vraiment magnifique si, grâce au club de Sedan, on peut développer l’économie », a lancé Marc Dubois. « Or j’ai désormais la certitude qu’il y aura des retombées économiques sur la ville et le département. » Celui qui anime le club Ardennes export, qui regroupe une poignée d’entreprises ardennaises (Eurostructure, Vauché…), a détaillé les premiers investissements dans les pays du Maghreb et du golfe Persique. Il évoque un vaste marché portant sur l’entretien des… ascenseurs algériens (200 millions d’euros, 10 000 ascenseurs).
« Un accord gagnant-gagnant »
En Arabie saoudite, le « business » concerne la prévention contre l’obésité, dans une région du globe où le taux de personnes en surpoids est un problème de santé publique. L’expertise sanitaire du groupe des frères Dubois (A+, 400 salariés) semble recherchée par le prince Fahad. Du foot aux ascenseurs en passant par la formation et la santé, on mesure la complexité du partenariat en cours. Il doit cependant aboutir « rapidement », selon les interlocuteurs présents hier. Parmi eux, le maire de Sedan et le président du conseil général, dont les collectivités soutiennent le club depuis des années, n’ont pas caché leur satisfaction. Parlant d’un « accord gagnant-gagnant », Didier Herbillon a surtout insisté sur le club. « Il y a une alliance sacrée autour du CSSA. Aujourd’hui, nous pouvons tous imaginer un avenir radieux pour le club. C’est extrêmement important pour notre ville. Le CSSA fait partie de son patrimoine, au même titre que le château. Sedan se porte toujours mieux quand son club joue au plus haut niveau national. »N’est-ce pas ce qu’a promis le nouveau prince de Sedan ?
http://www.lunion.com/sport-region/mariage-princier-entre-les-ardennes-et-l-arabie-saoudite-ia53b70n455882
Hatem Ben Arfa s'entraine seul à Paris
La carrière d’Hatem Ben Arfa en Premier League semble terminée. Appartenant à Newcastle mais prêté à Hull City depuis le début de la saison, le milieu de terrain est indésirable dans les deux clubs et s’entraîne depuis trois jours à Paris pour envisager son avenir, selon l’Equipe. Très peu convaincant avec Hull – il a notamment été sorti avant la mi-temps lors du match face à Manchester United -, l’international ne devrait pas rejouer avec les Tigers, les deux parties ayant entamé une procédure de résiliation de contrat à l’amiable.
Ce qui ferait de lui, logiquement, un joueur de Newcastle. Problème: Ben Arfa est fâché avec Alan Pardew, le coach, et ne risque pas de se faire une place dans un effectif déjà pléthorique. Bref, son avenir s’inscrit plutôt dans un autre club dès le prochain mercato. Toujours selon l’Equipe, il aurait déjà plusieurs pistes: en Allemagne, en Espagne, et… en Ligue 1.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1500415-20141213-angleterre-hatem-ben-arfa-va-resilier-contrat-hull-city
Ce qui ferait de lui, logiquement, un joueur de Newcastle. Problème: Ben Arfa est fâché avec Alan Pardew, le coach, et ne risque pas de se faire une place dans un effectif déjà pléthorique. Bref, son avenir s’inscrit plutôt dans un autre club dès le prochain mercato. Toujours selon l’Equipe, il aurait déjà plusieurs pistes: en Allemagne, en Espagne, et… en Ligue 1.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1500415-20141213-angleterre-hatem-ben-arfa-va-resilier-contrat-hull-city
lundi 18 août 2014
dimanche 17 août 2014
Le coup de tête de Brandao (vidéo
Relayées par RMC, les images de la vidéosurveillance du Parc des Princes s'avèrent accablantes pour le Bastiais Brandao, auteur d'un coup de tête sur Thiago Motta à l'issue du succès du PSG sur le club insulaire (2-0) ce samedi. Le milieu de terrain parisien souffrirait d'une fracture du nez tandis que Nasser Al-Khelaïfi, le président, aurait l’intention de porter plainte.
http://sport24.lefigaro.fr/football/ligue-1/Homes-Clubs/paris-sg/fil-info/le-coup-de-tete-de-brandao-video-709239
samedi 16 août 2014
vendredi 15 août 2014
Ligue1: Amalfitano craque et s'en prend à Bielsa
- L'ailier olympien n'a pas supporté la manière dont il est traité depuis son retour d'Angleterre...
Morgan Amalfitano n’aime pas qu’on se moque de lui. Revenu de prêt de West Bromwich Albion, où il s’était éclaté l’an passé, l’ailier Marseillais n’était déjà pas ravi de revenir à la Commanderie. Mais il ne pensait sans doute pas être snobé à ce point par le nouveau staff olympien. L’ancien lorientais n’a pas supporté recevoir un SMS lui annonçant que ce n’était pas la peine de se rendre à l’entraînement du groupe professionnel ce jeudi, annoncent RMC et Le Parisien.
Selon plusieurs témoins, Amalfitano, condamné au loft comme Rod Fanni, Foued Kadir, ou Benoît Cheyrou, s’est dirigé vers Marcelo Bielsa en plein entraînement afin de lui dire sa façon de penser. L’entraîneur chilien, qu’on imagine contrarié, a alors préféré renvoyer tout le monde chez lui.
Un peu plus tard, le club a publié un communiqué de soutien à son entraîneur sur le site officiel du club. il y est indiqué que le joueur «sera convoqué dans les plus brefs délais pour lui signifier la nature de la sanction qui aura été prise à son encontre».
http://www.20minutes.fr/article/1428711/ligue1-amalfitano-craque-prend-bielsa
Morgan Amalfitano n’aime pas qu’on se moque de lui. Revenu de prêt de West Bromwich Albion, où il s’était éclaté l’an passé, l’ailier Marseillais n’était déjà pas ravi de revenir à la Commanderie. Mais il ne pensait sans doute pas être snobé à ce point par le nouveau staff olympien. L’ancien lorientais n’a pas supporté recevoir un SMS lui annonçant que ce n’était pas la peine de se rendre à l’entraînement du groupe professionnel ce jeudi, annoncent RMC et Le Parisien.
Selon plusieurs témoins, Amalfitano, condamné au loft comme Rod Fanni, Foued Kadir, ou Benoît Cheyrou, s’est dirigé vers Marcelo Bielsa en plein entraînement afin de lui dire sa façon de penser. L’entraîneur chilien, qu’on imagine contrarié, a alors préféré renvoyer tout le monde chez lui.
Un peu plus tard, le club a publié un communiqué de soutien à son entraîneur sur le site officiel du club. il y est indiqué que le joueur «sera convoqué dans les plus brefs délais pour lui signifier la nature de la sanction qui aura été prise à son encontre».
http://www.20minutes.fr/article/1428711/ligue1-amalfitano-craque-prend-bielsa
dimanche 10 août 2014
jeudi 10 juillet 2014
Mondial 2014 : l'Argentine s'offre une 3e finale face à l'Allemagne, un record
Les hommes d'Alejandro Sabella affronteront la Mannschaft, dimanche au Maracana, pour la première finale argentine depuis 1990. Une qualification décrochée au bout d'une séance de tirs au but marquée par deux arrêts du gardien de l'Albiceleste face aux Pays-Bas (0-0, 4 t.a.b. à 2).
Les statistiques ne plaidaient pas en leur faveur. Les Argentins n'avaient jusque-là remporté qu'un seul de leurs 8 matchs contre les Pays-Bas. Une rencontre à la saveur particulière, la finale du Mondial 78. Trente-six ans après ce match controversé, ce n'est pas une victoire mais une séance de tirs au but qui a permis aux hommes d'Alejandro Sabella d'éliminer les Oranje aux portes de la finale, mercredi à Sao Paulo.
Au lendemain de la démonstration de l'Allemagne face au Brésil (7-1), les spectateurs de l'Arena Corinthians de Sao Paulo n'ont eu que peu d'occasions de se réjouir. Le duel tant attendu entre Lionel Messi et Arjen Robben n'a rien donné de très réjouissant. En première période, le Néerlandais n'a fait qu'une passe et n'a touché que six ballons. Aucun dans la surface adverse. Idem pour Messi qui n'était toujours pas entré dans l'aire de jeu de Cillessen en début de prolongation.
98e minute, première frappe cadrée des Pays-Bas
Les rares occasions l'ont été plutôt sur coups de pied arrêtés. Messi (15, 45) a tiré deux coups francs dans les bras de Cillessen, avant que Garay, sur un corner de Lavezzi, n'envoie sa tête au-dessus du but des Bataves. Higuain a été le seul à se montrer dangereux côté argentin. Devancé par Janmaat de la tête (58), l'attaquant de Naples a fait vibrer le petit filet extérieur de Cillessen (75) avant d'être signalé hors-jeu. Les joueurs de Louis van Gaal ont même attendu la 98e minute pour cadrer leur premier tir de la rencontre, par Robben, qui a été contré par Mascherano à l'entrée de la surface (90e+1, 119e).
Dans les dernières minutes de la prolongation, les Argentins ont poussé. En vain. Palacio (115e) et Maxi Rodriguez (117e) trouvant tous les deux les bras de Cillessen. Pour la première fois de l'histoire, une demi-finale de Coupe du monde se termine sur un score nul et vierge. La séance de tirs au but aura finalement été le moment le plus excitant de cette rencontre marquée par la prestation d'un homme.
Romero arrête deux penalties
Sergio Romero, deuxième gardien à Monaco mais titulaire en sélection, arrêtait d'entrée le premier tir de Vlaar, l'un des meilleurs Néerlandais mercredi soir. Puis le troisième, signé Sneijder. La qualification est venue du pied de Maxi Rodriguez (4-2). Quant à Cillessen, il n'a pas vu sa chance tourner. Le gardien des Oranje n'a en effet jamais arrêté de penalty de sa carrière, toutes compétitions confondues. On comprend soudain mieux la décision de Louis Van Gaal de le remplacer par Tim Krul en quarts de finale.
Dimanche, l'Albiceleste retrouvera donc la Mannschaft pour une revanche de la finale de 1990, la dernière disputée par les Argentins. La RFA l'avait alors emporté 1-0. Messi et ses coéquipiers pourraient offrir une troisième étoile à l'Argentine, après celles de 1978 et 1986. 1986, une date à retenir. Car depuis le titre acquis par Maradona et les siens en finale face à la RFA (3-2) au Mexique, l'Argentine n'a plus battu l'Allemagne en Coupe du monde et reste sur deux éliminations en quarts (2006, 2010). Des chiffres qu'elle pourrait, comme mercredi soir, faire mentir.
Les compositions
Pays-Bas : Cillessen - Kuyt, De Vrij, Vlaar, Martins Indi, Blind - Wijnaldum, De Jong, Sneijder - Robben, Van Persie (cap.).
Argentine : Romero - Zabaleta, Demichelis, Garay, Rojo - Mascherano, Biglia, Perez, Lavezzi - Messi (cap.), Higuain.
mercredi 9 juillet 2014
La demi-finale Argentine-Pays-Bas à suivre en live à partir de 21h30
L'Argentine ou les Pays-Bas pour rejoindre les Allemands en finale...
Cela ressemble à un mano a mano entre Lionel Messi et Arjen Robben. Les deux stars portent à eux seuls, ou presque, leur sélection nationale depuis le début de la compétition. Avec quatre buts et une passe décisive, la «pulga» a déjà réussi son Mondial au Brésil.
Mais pour entrer définitivement au panthéon du foot, Messi doit guider les Argentins vers le sacre, sans son lieutenant Angel Di Maria blessé. En face, au sein d’une équipe solide mais ennuyeuse, l’ailier néerlandais (3 buts, 1 p.d.) est dans la forme de sa vie. Cette demi-finale permettra aussi aux Oranje de prendre leur revanche de la finale perdue en 1978.
Cela ressemble à un mano a mano entre Lionel Messi et Arjen Robben. Les deux stars portent à eux seuls, ou presque, leur sélection nationale depuis le début de la compétition. Avec quatre buts et une passe décisive, la «pulga» a déjà réussi son Mondial au Brésil.
Mais pour entrer définitivement au panthéon du foot, Messi doit guider les Argentins vers le sacre, sans son lieutenant Angel Di Maria blessé. En face, au sein d’une équipe solide mais ennuyeuse, l’ailier néerlandais (3 buts, 1 p.d.) est dans la forme de sa vie. Cette demi-finale permettra aussi aux Oranje de prendre leur revanche de la finale perdue en 1978.
Brésil-Allemagne: Mais comment une telle défaite de la Seleçao a pu arriver?
L’humiliation du Brésil était difficile à prévoir…
Bien sûr, l’Allemagne a bien joué. Sur 30 minutes, elle a peut-être même pratiquement le meilleur football de son histoire. Pressing, réalisme, solidité défensive, qualité technique, circulation de balle. D’accord. Il n’empêche, ce match restera plus la défaite du Brésil que la victoire de l’Allemagne. Parce que c’est surtout la Seleçao qui s’est noyée toute seule, comme une grande. Pourquoi?
Une équipe relativement faible
Sur le papier, l’équipe du Brésil face à l’Allemagne était assez faible. Un gardien qui joue aux Etats-Unis (Julio Cesar), un latéral droit quasiment retraité (Maïcon), un milieu de terrain assez peu coté (Luiz Gustavo), un ancien remplaçant de Lyon en attaque (Fred): cette équipe manquait de qualité pure. Surtout avec les absences de ses deux meilleurs joueurs, Thiago Silva (suspendu) et Neymar (blessé). Leurs remplaçants, Dante, Bernard ou Hulk, ont été en dessous de tout. Ajoutez à ça des lacunes tactiques ahurissante (le latéral Marcelo a été pris dans son dos 145 fois dans ce match, à peu près), et il devient plus simple de comprendre la supériorité d’une Allemagne plus complète et intelligente.
Un parcours douteux
Loin de nous l’idée de dire qu’il y avait des signes avant coureurs, personne ne pouvait prévoir un tel score. Mais sur son parcours depuis le début du Mondial, le Brésil ne partait pas favori dans cette rencontre. Gêné par la Croatie, il n’aurait pas gagné sans l’aide de l’arbitre. Tenu un échec par le Mexique, il aurait pu perdre. Miraculé en huitièmes de finale face à Chili, il a eu besoin des tirs au but pour s’en sortir. Et face à la Colombie, en quart, il marque deux fois sur coup de pieds arrêtés avant de résister trente minutes la tête sous l’eau en fin de rencontre. Dans sa Coupe du monde, jamais le Brésil n’a impressionné. Pire: jamais il n’a bien joué. Ce sont ses joueurs importants (Neymar, Silva, Luiz) qui lui ont permis d’aller jusqu’en demi-finale. Mais quand deux ne sont plus-là…
Une pression trop importante
La France en 1998 reste le dernier vainqueur d’une Coupe du monde à domicile. Comme si le poids de l’organisation était devenu trop lourd à porter sur les épaules. Déjà face au Chili, après la séance de tirs au but, de nombreux joueurs ont fondu en larme, preuve d’une fragilité émotionnelle hallucinante. Le staff n’a pas aidé en leur montrant avant la rencontre des vidéos d’enfants ayant survécu à d'énormes coulées de boue dans Rio en 2011. En scénarisant jusqu’à l’overdose la blessure de Neymar – 60.000 masques ont été distribués dans le stade de Belo Horizonte, et David Luiz, le capitaine, portait le maillot du N°10 lors des hymnes -, les joueurs se sont rajoutés un fardeau supplémentaire. «Remettons ça dans le contexte, le Brésil était sous une pression incroyable, je me souviens de la demi-finale de 2006…», défend Joachim Löw, qui a vécu pareille désillusion il y a huit ans, à domicile. Le Brésil devait gagner sa Coupe du monde, chez lui, pour justifier l'organisation d'un événement que son peuple ne désirait pas vraiment. C'était trop.
http://www.20minutes.fr/sport/1416343-bresil-allemagne-mais-comment-une-telle-defaite-de-la-selecao-a-pu-arriver
Bien sûr, l’Allemagne a bien joué. Sur 30 minutes, elle a peut-être même pratiquement le meilleur football de son histoire. Pressing, réalisme, solidité défensive, qualité technique, circulation de balle. D’accord. Il n’empêche, ce match restera plus la défaite du Brésil que la victoire de l’Allemagne. Parce que c’est surtout la Seleçao qui s’est noyée toute seule, comme une grande. Pourquoi?
Une équipe relativement faible
Sur le papier, l’équipe du Brésil face à l’Allemagne était assez faible. Un gardien qui joue aux Etats-Unis (Julio Cesar), un latéral droit quasiment retraité (Maïcon), un milieu de terrain assez peu coté (Luiz Gustavo), un ancien remplaçant de Lyon en attaque (Fred): cette équipe manquait de qualité pure. Surtout avec les absences de ses deux meilleurs joueurs, Thiago Silva (suspendu) et Neymar (blessé). Leurs remplaçants, Dante, Bernard ou Hulk, ont été en dessous de tout. Ajoutez à ça des lacunes tactiques ahurissante (le latéral Marcelo a été pris dans son dos 145 fois dans ce match, à peu près), et il devient plus simple de comprendre la supériorité d’une Allemagne plus complète et intelligente.
Un parcours douteux
Loin de nous l’idée de dire qu’il y avait des signes avant coureurs, personne ne pouvait prévoir un tel score. Mais sur son parcours depuis le début du Mondial, le Brésil ne partait pas favori dans cette rencontre. Gêné par la Croatie, il n’aurait pas gagné sans l’aide de l’arbitre. Tenu un échec par le Mexique, il aurait pu perdre. Miraculé en huitièmes de finale face à Chili, il a eu besoin des tirs au but pour s’en sortir. Et face à la Colombie, en quart, il marque deux fois sur coup de pieds arrêtés avant de résister trente minutes la tête sous l’eau en fin de rencontre. Dans sa Coupe du monde, jamais le Brésil n’a impressionné. Pire: jamais il n’a bien joué. Ce sont ses joueurs importants (Neymar, Silva, Luiz) qui lui ont permis d’aller jusqu’en demi-finale. Mais quand deux ne sont plus-là…
Une pression trop importante
La France en 1998 reste le dernier vainqueur d’une Coupe du monde à domicile. Comme si le poids de l’organisation était devenu trop lourd à porter sur les épaules. Déjà face au Chili, après la séance de tirs au but, de nombreux joueurs ont fondu en larme, preuve d’une fragilité émotionnelle hallucinante. Le staff n’a pas aidé en leur montrant avant la rencontre des vidéos d’enfants ayant survécu à d'énormes coulées de boue dans Rio en 2011. En scénarisant jusqu’à l’overdose la blessure de Neymar – 60.000 masques ont été distribués dans le stade de Belo Horizonte, et David Luiz, le capitaine, portait le maillot du N°10 lors des hymnes -, les joueurs se sont rajoutés un fardeau supplémentaire. «Remettons ça dans le contexte, le Brésil était sous une pression incroyable, je me souviens de la demi-finale de 2006…», défend Joachim Löw, qui a vécu pareille désillusion il y a huit ans, à domicile. Le Brésil devait gagner sa Coupe du monde, chez lui, pour justifier l'organisation d'un événement que son peuple ne désirait pas vraiment. C'était trop.
http://www.20minutes.fr/sport/1416343-bresil-allemagne-mais-comment-une-telle-defaite-de-la-selecao-a-pu-arriver
mardi 8 juillet 2014
Brésil-Allemagne à suivre en live à partir de 21h40
Une place en finale est en jeu…
Sur le terrain, deux des plus grands palmarès du football mondial se contemplent. D’un côté, l’Allemagne et ses trois titres mondiaux. De l’autre, le Brésil et son rêve d’un sixième sacre planétaire. Voilà pour le lyrisme. Pour le reste, il va falloir s’attendre à de la tension. Privée de sa star Neymar et de son capitaine Thiago Silva, la Seleçao a promis de se démener. En face, l’Allemagne a laissé tomber le romantisme pour se remettre au pragmatisme. De quoi nous emmener jusqu’au bout de la nuit.
Sur le terrain, deux des plus grands palmarès du football mondial se contemplent. D’un côté, l’Allemagne et ses trois titres mondiaux. De l’autre, le Brésil et son rêve d’un sixième sacre planétaire. Voilà pour le lyrisme. Pour le reste, il va falloir s’attendre à de la tension. Privée de sa star Neymar et de son capitaine Thiago Silva, la Seleçao a promis de se démener. En face, l’Allemagne a laissé tomber le romantisme pour se remettre au pragmatisme. De quoi nous emmener jusqu’au bout de la nuit.
lundi 7 juillet 2014
Le légendaire Di Stefano est mort
Alfredo Di Stefano est décédé ce lundi à l’âge de 88 ans. Victime d’un arrêt cardiaque samedi dernier, le président d’honneur de Real Madrid, qui remporta cinq Coupes des clubs champions avec les Merengue entre 1956 et 1960, s’est éteint à l’hôpital Gregorio Maranon de Madrid.
http://sport24.lefigaro.fr/football/etranger/espagne/fil-info/le-legendaire-di-stefano-est-mort-703422
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