Une seconde fois, chargé par plusieurs joueurs ivoiriens quelques minutes plus tard, Chaouchi est à terre. On craint alors le pire pour le gardien mais aussi pour les Fennecs puisque Rabah Saâdane avait jusque-là effectué tous ses changements. Les minutes défilent. Le gardien de l'équipe d'Algérie inquiète car s'il est amené à céder sa place, ce ne sont même plus Zemmamouche ou Ousserir, les numéros deux et trois au poste, qui pourraient rentrer. Les Fennecs devraient alors à jouer à dix, avec un joueur de champ dans les buts. Rien de tout cela n'est arrivé. L'Algérie s'est qualifiée. Chaouchi est sauf.
Le bilan a pourtant été lourd pour le portier âgé de 25 ans. En plus des douleurs au dos, ses examens dans un hôpital de Cabinda ont décelé une entorse de la cheville. Il n'en fallait pas plus pour que la presse égyptienne se saisisse de l'occasion pour scruter, ces dernières heures, l'état de santé du gardien des Fennecs. "Pour ce qui est de ma blessure, je sens que je vais bien. Je porte cette minerve pour éviter de l'aggraver mais tout va bien. En principe, je serai là ce jeudi", a-t-il déclaré au magazine Compétition. Touché, Chaouchi traine avec courage ses maux. Jusqu'à quand ? L'équipe nationale a besoin d'un gardien à cent pour cent de ses moyens et autoritaire face aux Zidan, Hassan et autre Moteab. Chaouchi les avait réduits à la portion congrue au Soudan et il sera encore et toujours une clé importante du succès ou de la chute des Fennecs.
Eurosport
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