La passion s’est éteinte, les deux rencontres qui avaient fait couler beaucoup de salive sont déjà de l’histoire ancienne. On ne rafait pas un match. Et la demi-finale doit s’appréhender sur le parcours des deux équipes en Angola et non sur des faits anciens.
L’Egypte a imposé d’entrée sa marque en gagnant tous ses matches du premier tour sans avoir à trop s’employer. Son quart de finale contre le Cameroun, en revanche, fut acharné, intense, physiquement épuisant. Et c’est cette fatigue qui peut avoir laissé des traces dans des organismes qui ont dû se livrer à fond pour résister à la charge des Lions Indomptables. La question primordiale est de savoir comment les hommes d’Hassan Shehata auront récupéré. On ne sort pas généralement indemne d’un match avec les Lions Indomptables qui sont une véritable machine à broyer l’adversaire. Le milieu de terrain, par exemple, n’a pu faire complètement étalage de ses qualités techniques et tactiques et surtout déployer son jeu basé sur des passes mi-longues. « Notre détermination est totale, déclare Wael Gomaa, l’un des vétérans de l’équipe. Nous voulons gagner cette Coupe pour la troisième fois d’affilée, l’offrir à nos supporters pour leur faire oublier notre éviction de la Coupe du monde ». Cette volonté de bien faire ne pèsera-t-elle pas sur les joueurs ? Les joueurs n’ont-ils pas trop ressassé leur terrible désillusion de Khartoum ? Ce sont deux des interrogations d’avant-match.
la sérénité des Fennecs est plus forte. Ils sont venus en Angola sans ambition démesurée. En priorité, passer le premier tour. Rabah Saâdane n’a cessé de le dire. Dans son esprit, la CAN était une bonne répétition générale avant de partir au mois de juin en Afrique du Sud. Après un début catastrophique, le groupe n’a cessé de s’améliorer, de trouver son identité. Il reste encore des lacunes mais l’équipe est allée crescendo à l’inverse d’équipes qui se sont délitées au fur et à mesure que les journées passaient. La victoire contre la Côte d’Ivoire a renforcé l’entraîneur et les joueurs, et aussi les dirigeants, dans leurs convictions.
La compétition a révélé un grand défenseur central Rafik Halliche, Nadir Belhadj dont les qualités de contre-attaquant étaient connus de tous, a joué à la perfection son rôle premier de défenseur. Le milieu de terrain a montré des dispositions très intéressantes dans la circulation de balle. Le groupe a fait preuve de solidité et le match contre les Eléphants lui a permis de franchir un palier, autant tactiquement que mentalement. Dégagée de toute obligation, l’Algérie a une carte à jouer, d’autant plus qu’elle aura eu une journée de repos supplémentaire.
Rien n’est écrit avant cette demi-finale, sinon que tout le monde souhaite qu’elle soit celle de la réconciliation entre deux grands pays de football. Un rappel, les Fennecs n’ont plus disputé une demi-finale depuis celle de 1990 qui avait précédé leur unique victoire dans une CAN.
2 commentaires:
Beacoip de respect pour ce grand homme, je ne m'y connais pas en foot mais j'ecoute ce que disent les spécialistes et il est vraiment digne de respect et même d'admiration, l'equipe est au mieu grace à lui en peu de temps
quoi qu'il arrive on est vraiment fiers de lui et de nos fennecs adorés
bisous
dounietta
coucou Dounietta
oui c'est un grand homme
je lui suhaite beaucoup de bonheur ce soir bonne soirée foot
bisous
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