jeudi 21 octobre 2010

Lyon : ce n'est plus la même musique

Avec sa victoire contre le Benfica (2-0), Lyon enchaîne une quatrième victoire consécutive, s'ouvre en grand les portes des huitièmes de finale et se rassure nettement sur le plan collectif. L'OL a connu des soirées moins joyeuses cette saison... Briand et Lisandro ont marqué les deux buts
A Lyon, certaines choses sont immuables. Comme passer l'hiver au chaud. Ce fut le cas ces sept dernières saisons. Et cela devrait l'être une nouvelle fois en 2010/2011. Certes, rien n'est encore gravé dans le marbre mais les outils sont déjà sortis et le préposé au travail de la pierre va bientôt pouvoir commencer son œuvre. Mercredi soir, l'Olympique Lyonnais a battu le Benfica Lisbonne (2-0) et enregistré une quatrième victoire toutes compétitions confondues, la troisième en autant de parties cette saison en Ligue des Champions. Trois succès qui font neuf points et qui ouvrent sérieusement les portes du deuxième tour de la compétition aux Rhodaniens.


Comme souvent, Lyon l'européen évolue un ton au-dessus de Lyon l'hexagonal. Si la marge de performances se réduit petit à petit compte tenu des progrès entrevus récemment sur le front domestique, l'OL est toujours aussi performant et séduisant sur le Vieux Continent. A l'image de Bastos, intenable et auteur, durant la grosse heure où il a foulé la pelouse de Gerland, d'une partie accomplie. C'est le Brésilien qui a d'ailleurs allumé la première mèche d'une frappe du gauche tendue qui est allée mourir sur la base du montant gauche de Roberto (21e). Plus qu'un simple avertissement puisque le pétard de l'ancien Lillois a été instantanément suivi d'un centre bien senti et parfaitement repris de la tête par Jimmy Briand (1-0, 22e).


Briand au four et au moulin


L'ancien Rennais, qui faisait son retour dans le onze de départ lyonnais après avoir été suspendu en championnat, a été dans tous les bons coups. Le deuxième but, s'il a été inscrit par Lisandro, doit à peu près tout à Briand. C'est lui qui a touché du bois sur une frappe croisée et qui, dans son élan, a récupéré le ballon pour servir l'Argentin, auteur de sa troisième réalisation en quatre jours (51e). 2-0, circulez, il n'y a plus rien à voir. En réalité, il n'y avait déjà plus grand chose à espérer côté lisboète depuis la 43e minute. Auteur d'un croc-en-jambe aussi inutile que ridicule sur Réveillère, Gaitan avait été prié de rejoindre les vestiaires prématurément. A dix contre onze, le club vainqueur des éditions 1961 et 1962 de la C1 a fait ce qu'il pouvait. Rien de suffisant pour résister à la tornade rhodanienne.


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/20102010/70/20102010224836.html
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