Rennes aurait toujours des vues sur l'attaquant niçois Loïc Rémy en cas de départ d'Asamoah Gyan vers Fenerbahce, selon l'Equipe. Lundi, Jean-Michel Aulas a indiqué sur Europe 1 que Bafétimbi Gomis aurait refusé une offre du même club turc. Toutes les infos transferts. RENNES PENSE ENCORE A REMY : Selon L'Equipe, Rennes penserait toujours à l'attaquant niçois Loïc Rémy en cas de départ de l'international ghanéen Asamoah Gyan vers Fenerbahçe. Ce dernier pourrait filer en Turquie pour un montant de 16,5 M€, ce qui offrirait des liquidités au club breton pour attirer l'international français.
- PARIS TOUJOURS EN QUETE DE DEFENSEURS : Après les blessures de Sylvain Armand et Christophe Jallet lors du Tournoi de Paris, le PSG semble décider à accélérer sur le dossier de la défense. Selon Le Parisien, le club de la capitale privilégierait toujours le recrutement du défenseur central d’origine serbe Milan Bisevac. Les dirigeants souhaiteraient toutefois faire baisser le montant du transfert qui s'élèverait autour de 5 M€.
- DASSIER DIT NON POUR NIANG : Après l'entraîneur Didier Deschamps, c'est au tour du président de l'Olympique de Marseille, Jean-Claude Dassier, de dire non à un départ de Mamadou Niang au mercato. "Ce que disent les agents, c'est une chose; mais j'attends toujours une offre pour la refuser. Or, cette offre de Fenerbahçe, je ne l'ai pas reçue", a-t-il déclaré dans La Provence.
http://fr.sports.yahoo.com/03082010/70/transferts-les-infos-en-direct.html
Laurent Blanc, le nouveau sélectionneur des Bleus, a rencontré les entraîneurs de Ligue 1 ce lundi. Le Président a exprimé un souhait clair : un mode de fonctionnement plus ouvert qu'avant avec les techniciens de l'élite.
Un mois après sa prise de fonction officielle, Laurent Blanc se distingue déjà de son prédécesseur et fixe un nouveau cap. Le nouveau sélectionneur des Bleus a rencontré les entraîneurs de Ligue 1 ce lundi pour leur faire passer un message très clair : il souhaite instaurer un nouveau mode de fonctionnement avec eux pour plus d'ouverture et de compréhension mutuelle. De quoi ravir les principaux intéressés.
"Laurent Blanc nous a dit qu'il voulait se rapprocher un peu des entraîneurs de L1. C'est une bonne chose", a apprécié Jean Fernandez, son collègue d'Auxerre. "Il a expliqué comment il voulait faire et cela devrait bien se passer pour les entraîneurs de L1. C'est bien d'avoir la volonté de changer un peu l'image du foot français, qui a été un peu égratignée". Antoine Kombouaré trace le même sillon que son homologue de l'AJA : "On a eu un petit mot du nouveau sélectionneur qui nous a expliqué comment il voulait fonctionner. Il n'a pas essayé de parler de son prédécesseur mais il a mis un cadre à son fonctionnement, avec l'idée de donner des informations."
Cette approche constitue une véritable rupture par rapport à la pratique de Raymond Domenech, entre 2004 et 2010. "Blanc veut une relation plus fréquente que par le passé mais il n'a pas critiqué qui que ce soit", corrige le DTN Gérard Houllier, même si chacun a bien saisi la profondeur de la réforme. "Comme entraîneur de Bordeaux, il espérait avoir plus de contacts avec le sélectionneur. Ce n'est pas moi qui avais dit à Raymond Domenech de ne pas avoir de contact avec les clubs". Quand il était à la tête de l’OL, Gérard Houllier lui-même avait nourri la chronique de nombreuses incompréhensions avec Raymond Domenech, notamment en 2006 autour d’une blessure à la cheville d’Eric Abidal. L'empoignade la plus marquante reste celle qui avait opposé le prédécesseur de Blanc à José Mourinho au sujet de Claude Makelele, toujours en 2006. Domenech n’accordait qu’une confiance restreinte aux staff médicaux ces clubs, n’hésitait jamais à retenir des joueurs non opérationnels et déclarait souvent que la surcharge du calendrier concernait surtout les matches des clubs.
Au nom d’une réalité qu’il a bien connue pendant trois ans, l’enchaînement des matches à outrance, Blanc semble disposé à entrer dans une logique d’optimisation des temps de jeu de ses joueurs les plus sollicités et d’échanges d’information sur leur état physique. Depuis les années 90 et l’engraissage du calendrier des clubs, deux écoles alternent à la tête de l’équipe de France. Aimé Jacquet (1994-1998) puis Jacques Santini (2002-2004) avaient déjà placé ce dialogue avec les clubs au premier rang de leur mode de fonctionnement.
"Les entraîneurs de club ont des objectifs différents, plus durs que les nôtres d'ailleurs, mais si vous leur expliquez clairement ce que vous voulez faire, ils vous aident de bon coeur", a expliqué Jacquet après son départ. Son successeur et adjoint, Roger Lemerre, était entré dans une logique plus recroquevillée, assumant une indépendance totale de ses choix, quitte à ouvrir un conflit public avec Arsène Wenger en 2001, au moment des voyages des Bleus au Chili ou en Australie pour de simples matches amicaux. Wenger, un autre ennemi feutré de Domenech. Et probable futur ami de Laurent Blanc.
(avec AFP) / Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02082010/70/blanc-joue-l-ouverture.html
Insatiable pendant sept ans, Lyon n'a plus rien remporté depuis deux saisons au moment d'aborder l'exercice 2010/2011. Malgré la première demi-finale européenne de son histoire, l'OL semble sur le déclin. Il lui faut reconquérir le titre pour corriger le tir.
Après un septennat de domination sur la Ligue 1, l'OL a perdu sa couronne depuis deux ans. Jean-Michel Aulas avait pourtant mis les moyens pour reconquérir le titre l'an passé. En plus de piller le marché français (Bastos, Makoun, Gomis), le président rhodanien s'était tourné vers l'Europe pour renforcer son équipe (Lisandro, Cissokho). Il a fait de son club l'un des plus dépensiers du Vieux Continent pour ramener le titre sur les bords du Rhône. En vain. Deuxièmes du classement, les Gones n'ont plus rien remporté depuis leur doublé en 2008. Le déclin serait-il en marche ?
Le constat paraitrait sévère. La qualification directe pour la Ligue des champions reste un objectif essentiel pour le club de Jean-Michel Aulas, et il est parvenu à l'atteindre. Surtout, l'OL a réussi la meilleure performance de son histoire en atteignant le dernier carré de la plus prestigieuse des compétitions européennes. Il y avait du positif dans la saison lyonnaise en 2009/2010, surtout aux yeux de son président. "Nous avons pris des risques en début de saison, nous avons beaucoup travaillé et, malgré des passages à vide, nous terminons sur la meilleure saison que l'OL n'a jamais faite : demi-finale de la Ligue des Champions et deuxième de ce championnat de France, c'est une grande performance", estimait-t-il.
Mais on ne peut plus dire que Lyon est une équipe qui gagne. Deux ans sans titre, c'est trop pour un club qui avait imposé une telle domination, sportive et financière, sur l'Hexagone. Et la demi-finale de C1 face au Bayern a ramené Jean-Michel Aulas à la réalité. Il y avait un gouffre entre le géant bavarois et l'équipe rhodanienne. Quatre buts d'écart à ce stade de l'épreuve (0-1, 0-3), on n'avait plus vu ça depuis 1997. En Europe, Lyon est encore loin des plus grands. En France, l'OL n'est plus dominateur. "Je n'attache pas d'importance aux trophées lorsqu'on ne les gagne pas (sourire) se défend le président lyonnais. Nous n'avons rien gagné mais nous avons progressé dans les deux compétitions reines".
Puel : "Ce championnat risque d’être plus costaud…"
Des progrès, pourquoi pas. Mais seuls les titres restent au palmarès, et Aulas ne le néglige pas autant qu'il semble le dire. Le président lyonnais a d'ailleurs fait de la reconquête du titre de champion de France un enjeu majeur pour l'OL. "Les objectifs, on les connaissait. Mais c’était important de les entendre de la bouche du président. Dans les objectifs, il y a notamment ce titre de champion", confirme Claude Puel. "Cela nous titille de le retrouver. Un titre qui sera encore plus difficile à aller chercher en raison de la concurrence, d’autant que les clubs n’ont pas changé leur effectif pour l’instant. Il n’y aura pas de période d’adaptation. Ce championnat risque d’être plus costaud…", prévient cependant l'entraineur lyonnais.
La reconquête de la Ligue 1 ne sera pas chose aisée. Mais Lyon a des arguments à faire valoir. La transition après les départs de Juninho et Benzema passée, l'OL abordera le nouvel exercice avec un effectif quasiment identique à celui de la saison dernière. Jusqu'ici, seul Jimmy Briand, recruté à Rennes pour 6 millions d'euros, est venu remplacer Sidney Govou, parti au Panathinaïkos. Puel dispose toujours d'un des meilleurs groupes de l'Hexagone, et la relève est assurée puisque les Gones ont été sacrés champions de France des réserves la saison passée. Sur le papier, le titre est à la portée des hommes de Puel. Sur le terrain, il faudra en revanche manifester l'esprit de conquête qui lui fait trop souvent défaut. Une tâche qui incombe aussi à l'entraineur rhodanien, à qui Aulas ne pardonnera pas éternellement des saisons blanches.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02082010/70/ligue-1-lyon-crocs-rabotes.html
Auteur d'une bien décevante première saison au Real Madrid, non retenu pour la Coupe du monde et mis en examen dans l'affaire « Zahia », Karim Benzema est en plein doute. Malgré tout, l'attaquant de la Maison Blanche ne semble vraiment pas baisser les bras, comme il l'indique sur le site officiel du club.
Actuellement en stage à Los Angeles avec ses partenaires, l'ancien Lyonnais reste positif et n'hésite pas à utiliser les traditionnelles formules d'usage : « Ca va être mon année. Nous avons confiance en nous comme nous l'avons toujours fait, et on fera tout pour remporter des titres cette année. A titre personnel je dirai que nous allons voir le meilleur Benzema » affirme le joueur. (Photo Presse-Sports)
http://www.francefootball.fr/

Didier Deschamps attend le départ d'Hatem Ben Arfa avec impatience, pour récupérer enfin des fonds qui lui permettront de se renforcer. Problème, aucun club sérieux ne s'est présenté pour le milieu offensif marseillais, dont l'avenir est des plus incertains. La piste menant à Parme s'éloigne…
Viendra bien un jour où Hatem Ben Arfa (23 ans, 29 matches de Ligue 1 en 2009-2010, 3 buts) quittera Marseille. Mais quand ? Annoncé partant pour de nouvelles aventures depuis le début du mercato (et même depuis l'hiver dernier), l'enfant terrible est pour l'heure toujours coincé sur la Canebière. «Ce soir, je suis encore Marseillais. Après, on verra» , a émis l'ancien Lyonnais dimanche soir, après s'être illustré en marquant le seul but du match contre le FC Valence. Après, on verra… Mais quand ? Après que l'OM aura reçu une proposition de reprise convenable, ce qui n'est visiblement toujours pas le cas.
Parme voulait Ben Arfa en prêt, mais…
Le temps presse désormais, à quelques jours seulement de la reprise. Mais les candidats, s'ils sont nombreux à être intéressés (Newcastle, Parme, Hoffenheim, Werder Brême, Galatasaray …), n'ont pas l'air d'emballer le principal intéressé. Ils n'ont pas l'air non plus décidés à passer à la caisse. L'explication ? Elle pourrait venir du prix. C'est en tout cas le point de vue du directeur sportif parmesan, Pietro Leonardi. «Sur notre liste, si Giovinco ne vient pas, il y a aussi Ben Arfa et Diamanti» , a-t-il confié à Sky Sports.
«Ben Arfa est considéré comme un joueur de très haut niveau sur lequel Marseille a fait un investissement très important.» Problème, le club italien a eu vent des difficultés de Ben Arfa à s'imposer depuis plusieurs saisons à Lyon et Marseille, et n'envisage rien d'autre qu'un prêt pour l'instant. «Mais prendre des joueurs en prêt avec une option d'achat trop élevée n'a pas de sens parce que nos supporters s'habituent à voir évoluer un joueur qui n'est plus là l'année suivante. Et pour le moment, l'option d'achat est trop élevée» , a prévenu Leonardo.
L'OM attend 7 à 10 M€
L'OM demanderait entre 7 et 10 M€ pour son milieu offensif, une somme dont Deschamps a besoin pour recruter un attaquant ou un milieu défensif, ses deux priorités. Si les dirigeants olympiens ne feront rien pour le retenir, Ben Arfa pourrait toutefois freiner des quatre fers si des clubs plus huppés ne décident pas de pointer le bout du nez. Car avec Newcastle (promu en Premier League), Hoffenheim (11e de Bundesliga) ou encore Parme (8e de Serie A) sur les rangs, un beau gâchis se prépare pour Ben Arfa et pour la Ligue 1
http://www.maxifoot.fr/football-2.php
À 19 ans, Alexandre Lacazette vit un été extraordinaire. Champion d’Europe des moins de 19 ans, l’attaquant de l’Olympique Lyonnais pourrait durablement intégrer le groupe professionnel rhodanien... À moins qu’un ténor de Serie A ne vienne lui offrir un meilleur challenge. Simple remplaçant en équipe première, Lacazette serait en effet dans le viseur de l’AS Rome.
Une information dévoilée par le média italien Blitz Quotidiano qui fait état d’une demande de prêt sans option d’achat. Décidément très friands de jeunes talents français, les Giallorossi ont visiblement été séduits par le profil de joueur percutant du Lyonnais. Mais un départ à l’étranger si jeune et sans garantie d’être titulaire est-il réellement une bonne option pour l’intéressé ?
Dans un entretien accordé à FootMercato, le natif de Lyon nous avait en effet confié son désir de briller dans son club formateur. « Je veux intégrer le groupe pro à l’Olympique Lyonnais et faire un maximum de matches avec cette équipe. (...) Je pense que je continuerai à faire mes preuves avec la CFA. Je continuerai sans doute. »
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/ol-lacazette-dans-le-viseur-de-l-as-rome_53249
Élément incontournable de l'Olympique de Marseille, Lucho Gonzalez espère pouvoir donner la pleine mesure de son talent cette saison, et ce, malgré les sollicitations des plus grandes formations d'Europe
Décidément, le mercato de l’Olympique de Marseille est plein de remous et cause bien des maux de tête aux dirigeants phocéens. Alors que le champion de France peine à vendre certains éléments tels que Ben Arfa, Cheyrou ou encore Samassa, ce qui lui permettrait de dégager des liquidités pour avancer dans son recrutement, les cadres de l’effectif olympien ne cessent d’être courtisés.
Ainsi, hier c’est Mamadou Niang qui a tenu toute la Canebière en alerte après que les médias turcs ont annoncé que le buteur sénégalais était sur le point de rejoindre Fenerbahçe contre la modique somme de 8 M€ et un salaire avoisinant les 300 000€ nets par mois. Une information aussitôt démentie par Jean-Claude Dassier et Didier Deschamps, mais les deux hommes forts du club n’auront pas de répit.
À en croire Le Parisien, c’est désormais Lucho Gonzalez qui suscite l’inquiétude. Le quotidien francilien indique en effet que l’Inter Milan aurait approché l’entourage du joueur ainsi que l’OM ces derniers jours. Une initiative qui n’a cependant pas trouvé d’échos favorables chez les parties concernées puisque l’Argentin souhaite rester au moins une saison supplémentaire sur la Canebière.
http://www.footmercato.net/calcio/transferts/om-l-inter-milan-approche-lucho_53228
Dimanche, la rumeur d’un éventuel départ de Mamadou Niang vers Fenerbahçe a enflammé le Vieux Port. A l’issue du trophée Robert Louis-Dreyfus remporté par l’OM (1-0 contre Valence), Didier Deschamps a répété qu’il ne laisserait pas partir son attaquant. "Je compte sur lui", a affirmé l’entraîneur.
DIDIER DESCHAMPS, une rumeur venue de Turquie fait état d’un accord entre Mamadou Niang et Fenerbahçe. Qu’en est-il exactement ?
D.D : Mamadou, je ne veux même pas en parler. C’est clair et net. Ce n’est pas la peine d’en faire des tonnes. Ma position, vous la connaissez. Elle n’est pas nouvelle. Après, vous pouvez remplir des lignes, des journaux, ce que vous voulez. Faire le buzz, comme ça arrive souvent.
Il n’est donc pas question qu’il parte ?
D.D : J’ai envie qu’il parte, vous vous en doutez bien (rires). Mais, non, évidemment. Je compte sur lui ! Et il le sait. Mais parfois, même lorsque les portes sont fermées, ça rentre par la fenêtre ou par la cheminée.
Malgré tout, vous attendez encore l’arrivée d’un attaquant durant ce mercato ?
D.D : Je pense que c’est important pour l’équipe. Ça doit être un attaquant qui doit nous amener un plus. Je ne suis pas là pour faire dépenser inutilement de l’argent au club. On verra. Mais on fera en sorte d’y arriver.
Vous êtes agacé de ne pas avoir réalisé ce transfert ?
D.D : Je peux être contrarié certains jours… Mais c’est comme ça, c’est la situation du football en général. Et aussi de l’Olympique de Marseille. Il y a des impératifs économiques forts. J’en ai parlé avec le président de Valence avant la rencontre et en Espagne ils n’ont pas de DNCG. Les clubs peuvent avoir de lourdes dettes. En France, on doit avoir une comptabilité bonne et saine. Ce n’est pas évident mais j’aimerais donner le sourire aux supporters. Ils ont le droit de rêver. On a jusqu'au 31 août.
Pour Alou Diarra, le dossier est-il définitivement clos ?
D.D : Je ne sais pas comment répondre à cette question. Je vais dire qu’aujourd’hui le dossier est clos. Demain, on verra.
Pensez-vous pouvoir renforcer efficacement l’effectif d’ici la fin du mercato ?
D.D : Je considère que les venues d’un milieu de terrain et d’un attaquant sont très importantes pour l’équipe. J’espère que l’on pourra réaliser ces arrivées.
Avez-vous une priorité de recrutement ?
D.D : Le dossier de l’attaquant est plus compliqué. C’est clair. Après il y avait trois priorités dans notre recrutement : remplacer Laurent Bonnart, prendre un milieu de terrain et recruter un attaquant. On voulait prendre un joueur par ligne.
Hatem Ben Arfa a marqué le seul but de la rencontre du trophée RLD contre Valence. Que pensez-vous de ses prestations durant les matches de préparation ?
D.D : C’est bien pour lui. En trente minutes, il a réussi à marquer un but. C’est bien aussi pour l’équipe. Je ne vais pas recommencer le discours sur Hatem. Je l’ai utilisé comme joker comme je l’avais déjà fait mercredi contre Paris. Il fait partie de l’effectif.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02082010/70/ligue-1-deschamps-je-compte-sur-niang.html
Face à une équipe de Valence en rodage, Marseille s'est imposé (1-0) et a remporté la première édition du trophée Robert Louis-Dreyfus. Les entrées de Valbuena, Lucho Gonzalez et Ben Arfa, unique buteur de la rencontre (79e) ont fait un bien fou à l'OM.
TROPHEE ROBERT LOUIS DREYFUS
MARSEILLE - VALENCE : 1-0
But : Ben Arfa (79e)
Curieux clin d'oeil. Marseille doit son salut ce dimanche soir à Hatem Ben Arfa qui a peut-être disputé son dernier match sous le maillot phocéen. Mais c'est un peu vite passer sous silence la grosse domination phocéenne. Sans l'énorme maladresse de Brandao, qui a tout de même raté quatre face-à-face, Marseille se serait mis à l'abri bien plus rapidement. On comprend d'autant mieux le souhait appuyé des dirigeants marseillais de recruter un attaquant de calibre international, même si Brandao sait offrir un tout autre visage. De son côté, Valence n'a que dix jours de préparation dans les jambes et reste une équipe en rodage. Un handicap qui explique en partie le petit rythme sur lequel s'est joué cette première édition du trophée Robert Louis-Dreyfus. L'OM, au contraire, semble prêt à en découdre en Ligue 1 dès samedi face à Caen.
De la revue d'effectif organisée par Didier Deschamps se dégage quelques tendances claires : les deux frères Ayew, très utiles ce dimanche, seront plus que des options secondaires cette saison, N'Diaye, infranchissable face à Valence, pourrait être une solution de recours efficace à l'absence prolongée de Diawara (4 à 6 semaines), Azpilicueta s'est parfaitement intégré au collecitf olympien. Des nouvelles rassurantes pour l'OM auxquelles viennent s'ajouter des confirmations, notamment celle d'un Mbia en très grande condition, peut-être le meilleur Olympien ce soir.
Niang, titulaire et capitaine
Titulaire et capitaine au coup d'envoi, Mamadou Niang n'est pas encore parti en Turquie, comme l'a affirmé Jean-Claude Dassier : "Mamadou est au club et il y reste. J'ai discuté avec Didier samedi soir et la consigne est on ne peut plus claire: il n'est pas question de le laisser partir à huit jours de la reprise." Sur la liste des transferts, Ben Arfa s'est montré très disponible. Son entrée en jeu combinée à celles de Lucho Gonzalez, très juste comme souvent, et Valbuena ont fait basculer la rencontre en faveur des Phocéens. Centre du lutin marseillais, déviation de l'Argentin au premier poteau, reprise en demi-volée de Ben Arfa : l'action est limpide, la victoire incontestable. L'OM peut s'avancer confiant vers la défense de son titre.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01082010/70/matches-amicaux-marseille-est-pret.html
Dominateurs face au Milan AC lors de leur dernier match de l'Emirates Cup (1-1), les Gones ont concédé un nul rageant (1-1). Très actif mais maladroit dans la finition, Jimmy Briand est le seul buteur de l'OL qui s'est offert une répétition générale avant son entrée en L1 samedi.
EMIRATES CUP
LYON - MILAN AC : 1-1
Buts : Briand (78e) pour Lyon, Borriello (55e) pour Milan.
Un côté pile, un côté face. D'un côté, des intentions offensives, des mouvements intéressants, une complicité Pjanic-Briand qui saute aux yeux. De l'autre, de la naïveté derrière, un gâchis énorme devant le but et un Briand qui manque parfois de conviction face au portier adverse. Lyon a terminé sa campagne de matches amicaux sur une prestation contrastée en concédant un nul (1-1) face à un Milan AC sur une jambe car privé de nombreux joueurs majeurs (Ronaldinho, Pirlo, Ambrosini pour ne citer qu'eux) et en début de préparation. Le onze de départ lyonnais devrait ressembler comme deux gouttes d'eau à celui aligné samedi face à Monaco pour la reprise de la L1.
Devant, le trio Bastos-Briand-Gomis s'est occupé de l'animation offensive. Seul Gassama devrait laisser sa place à Reveillère samedi prochain. L'OL a semblé logiquement bien plus en jambes que les Italiens mais n'est pas parvenu à s'imposer. La faute à un début de seconde période calamiteux, sanctionné par l'ouverture du score de Boriello (55e). Jusqu'ici, Lyon avait dominé les débats. Emmené par un Gomis entreprenant, un Briand remuant, un Pjanic toujours aussi juste. La dernière demi-heure a marqué le retour des Rhodaniens dans le match.
Des Gones récompensés par une tête croisée de Briand à la réception d'un centre de Pjanic, élu logiquement homme du match. S'il a marqué, l'ancien Rennais a également gâché un nombre inquiètant d'ooportunités face au but adverse (5e, 70e, 84e). A une semaine de la reprise du championnat, les hommes de Claude Puel semblent parés à en découdre au moins dans les intentions car ils ne sont s'imposer qu'à deux reprises en six matches lors de la trêve. Dans une semaine, seul le résultat comptera.
Les équipes
Lyon: Lloris - Gassama (Reveillere, 60), Cris (cap.), Toulalan, Cissokho - Ederson (Kallstrom, 80), Gonalons, Pjanic - Briand, Gomis (Lacazette, 64) (Novillo, 86), Bastos (Pied, 46).
Entraineur: Claude Puel
Milan AC: Amelia - Oddo, Sokratis (Yepes, 62), Bonera, Zambrotta - Strasser, Seedorf, Flamini (Gattuso, 46) - Merkel (Novinic, 80) - Borriello (Beretta, 77), Verdi (Pato, 58).
Entraineur: Massimiliano Allegri
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01082010/70/emirates-cup-lyon-s-en-mord-les-doigts.html
Très bon pour son premier match complet avec Bordeaux contre la Roma samedi (1-1), Yoann Gourcuff espère profiter de la dernière semaine de préparation pour être au top à Montpellier le week-end prochain.
Quelques minutes après le match nul obtenu contre l'AS Roma au Parc des Princes dans le cadre du Tournoi de Paris, Yoann Gourcuff semblait heureux de sa prestation et de celle de ses partenaires. «Nous n'avons pas l'habitude de jouer sous cette chaleur, a-t-il nuancé d'emblée. C'était mon deuxième match de préparation. Nous avons fait un bon match et vu de bonnes choses, des occasions, des prises de risque, des frappes de loin... C'est plutôt positif, c'est juste dommage de ne pas avoir pu conserver la victoire. Le Tournoi de Paris, ce sont nos derniers matchs avant la reprise de la compétition donc c'est ce week-end qu'il faut faire tous les petits réglages.»
Malgré son déficit de préparation en raison de vacances prolongées pour cause de Mondial, Gourcuff ne semble pas loin de son meilleur niveau. «Physiquement, cela s'est relativement bien passé pour moi, même si c'était la première fois que je jouais 90 minutes. Je suis assez content au niveau de l'endurance. Il va falloir que je bosse encore avec Alou (Diarra) et le préparateur physique pour la vitesse et les changements de rythme pour être plus tonique. Il faut qu'on comble notre retard en étant sérieux et en bossant à 100% à l'entraînement. Nous avons fait une très bonne préparation, on le sent à l'entraînement.»
http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100731_215303_gourcuff-etre-au-top.html
À la question posée par L’Équipe s’il y a des chances de voir encore sous le maillot de l’Olympique de Marseille le 1er septembre prochain, Mamadou Niang reste évasif. « Je ne sais pas. Tout peut arriver. » Et pour cause. Courtisé par des clubs qataris ainsi que par les Allemands de Wolfsburg, le buteur phocéen serait en réalité très proche de la formation turque de Fenerbahçe.
Âgé de 30 ans et lié à l’OM jusqu’en 2014, Niang, qui s’était longtemps plaint du manque de sollicitations, n’a jamais caché qu’après plus de dix ans de carrière en France un challenge à l’étranger ne lui déplairait pas. Une aubaine pour le club turc qui recherche un attaquant de renom, mais qui ne cesse d’enchaîner les refus (Gyan, Gomis entre autres). Selon les deux principaux médias turcs Hurriyet et Vatan, Marseillais et Stambouliotes seraient même parvenus à un accord pour un transfert estimé à 8 M€.
Côté salaire, les informations restent toutefois imprécises. En effet, alors que les quotidiens locaux parlent d’un contrat de trois à quatre ans moyennant 2,5 M€ annuels (soit 208 000€/mois), Le Parisien confirme l’avancée des négociations, mais évoque des émoluments de 300 000€/mois net. Une sacrée différence puisque cette somme représente ce que perçoit Niang, mais sous forme de brut.
Quoi qu’il en soit, si le départ du Sénégalais vers le Bosphore se confirme, Didier Deschamps va devoir rapidement sortir de sa manche le fameux buteur tant attendu. Car, à une semaine de la reprise, le champion de France 2010 ne peut décemment pas prendre le risque d’entamer le championnat sans une attaque type. Surtout pas après les déclarations de DD qui avait fait de Niang un de ses joueurs-clés et qui s’était opposé à son départ.
http://www.footmercato.net/super-lig/om-niang-fonce-droit-vers-la-turquie_53199
Très sollicité après deux belles saisons à Lorient, Kevin Gameiro aimerait changer d'air et signer dans un club "plus huppé", selon ses propres termes. Les propositions ne manquent pas, mais l'attaquant breton se heurte à la fermeté de ses dirigeants, lesquels refusent de le vendre cet été.
Kevin Gameiro sera-t-il encore à Lorient à la fin de la fenêtre estivale du marché des transferts, le 1er septembre? Difficile de le dire aujourd'hui. Mais ce qui est en revanche certain, c'est que le joueur (actuellement à l'arrêt en raison d'une blessure à la cheville), lui, a envie de quitter les Merlus. Il l'a fait savoir de façon très clair dimanche dans un entretien accordé au quotidien L'Equipe. "J'ai envie de partir', explique-t-il.
A 23 ans, le natif de Senlis aimerait passer à autre chose. Après deux saisons bien remplies en Bretagne, au cours desquelles il a inscrit pas moins de 28 buts en 71 matches de Ligue 1, il voudrait découvrir un nouvel environnement. "Je ressens le besoin de vivre autre chose. Dans mon plan de carrière, j'avais prévu, après deux ans ici, d'aller dans un club plus huppé, me frotter à plus de concurrence (...) J'ai besoin d'un nouveau challenge. Ça fait deux ans que je suis là, je pense que partir me permettrait de progresser plus vite encore", reprend-il.
Hors de question de prolonger
Deuxième meilleur buteur de Ligue 1 la saison dernière avec 17 buts, Gameiro est un des joueurs les plus sollicités du championnat. Il intéresse de nombreux clubs, en France mais aussi à l'étranger, notamment en Espagne (Valence en particulier) ou encore au Portugal. "J'aimerais bien, dans un premier temps, rester en France, mais si c'est l'étranger, ça ne me dérange pas non plus. Même si je n'irai pas n'importe où", poursuit-il. Récemment, une piste sérieuse menait vers Monaco, mais elle n'a pas abouti.
Le problème pour Gameiro, c'est que Lorient n'est visiblement pas disposé à le céder. Le joueur est encore sous contrat jusqu'en 2012, et le club breton, qui a déjà perdu des éléments essentiels comme Vahirua ou Koscielny (après Jallet, Abriel ou Ciani la saison précédente) reste ferme sur le sujet. Et ce depuis des semaines. "Soyons clairs: Kevin Gameiro n'est pas à vendre, avait martelé début juillet le président Loïc Fery dans Ouest France. Oui, en cas d'offre mirobolante, nous l'étudierons. Mais nous n'avons pas du tout prévu de le vendre." L'AS Monaco, qui a tout de même proposé 10 millions d'euros plus un joueur, s'est cassé les dents sur ce dossier.
De son côté, le buteur lorientais objecte qu'il avait passé un accord tacite avec ses dirigeants lors de son arrivée il y a deux ans afin qu'il puisse partir en 2010. Mais depuis, Loic Féry est arrivé (en août 2009) à la tête du club. Loin de vouloir céder son fer de lance, il voudrait même lui faire signer un nouveau contrat. Pour Gameiro, il n'en est évidemment pas question. "Je ne vois pas pourquoi je signerai un nouveau contrat", estime-t-il. Chacun reste donc ferme sur ses positions. Le cas Gameiro rappelle un peu celui d'André-Pierre Gignac il y a un an, à la même époque. Toulouse n'avait rien voulu savoir, malgré les sollicitations. Et Gignac était resté. Gameiro promet de tout donner "comme je l'ai toujours fait", rappelle-t-il. Pour l'instant, il n'a pas le choix.
Eurosport
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Après Laurent Koescielny, Arsenal lorgne maintenant sur Emir Spahic, le défenseur central bosnique de Montpellier. Aston Villa fait monter les enchères pour James Milner, pour tenter de décourager Manchester City. Toutes les infos transferts.
ARSENAL: SPAHIC APRES KOSCIELNY?
Arsenal est toujours à la recherche d'un défenseur central supplémentaire. Et après Laurent Koscielny, Arsène Wenger lorgne à nouveau sur la ligue 1 et plus précisément du côté de Montpellier. Le manager des Gunners souhaiterait en effet enrôler Emir Spahic, le capitaine de l'équipe de Bosnie, excellent avec le club héraultais la saison dernière. C'est en tout cas ce que croit savoir le journal anglais News of the World. La priorité numéro un des Gunners reste l'international allemand, Per Mertesacker, mais son coût est évidemment plus élevé que celui de Spahic.
VILLA RETIENDRA-T-IL MILNER?
Aston Villa fait monter les enchères pour son milieu de terrain international, James Milner. Le club réclame 36 millions d'euros pour lâcher sa perle. Le montant fera-t-il réfléchir Manchester City, très intéressé par le joueur? Milner, lui, n'a pas été aligné par Martin O'Neill lors de la victoire de Villa en amical face à Feyenoord, 3-1, samedi soir au Portugal.
FABIO AURELIO REVIENT A LIVERPOOL
Le défenseur brésilien Fabio Aurelio a signé un contrat de deux ans à Liverpool deux mois seulement après avoir été signifié qu'il n'avait aucun avenir chez les Reds, a annoncé le manageur Roy Hodgson. Fabio Aurelio, 30 ans, avait quitté Anfield en mai après avoir joué 71 matches en quatre saisons pour les Reds (trois buts). "Quand nous savions que Fabio était sans club, nous l'avions invité à s'entraîner avec nous. Nous avons été fortement impressionnés et sommes heureux d'engager Fabio de nouveau", a expliqué Roy Hodgson.
Eurosport
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Malmené par le FC Porto, le Paris Saint-Germain s'est imposé en toute fin de match pour entrée en lice dans le Tournoi de Paris (1-0). Avec une équipe remaniée, la formation d'Antoine Kombouaré n'a dû son salut qu'à un but de Sammy Traoré dans le temps additionnel. PARIS SAINT-GERMAIN - FC PORTO : 1-0
But : Traoré (90e+2)
Antoine Kombouaré avait décidé de faire un savant dosage entre titulaires et remplaçants contre les Portugais mais le PSG, à l'image de ce qu'il avait montré lors du Trophée des champions mercredi face à Marseille, n'a pas plus avancé dans sa quête d'une attaque crédible. Il aura ainsi fallu une reprise à bout portant d'un défenseur, Sammy Traoré, à une minute du terme du temps réglementaire (90e) pour voir le PSG dominer les Portugais.
Avant la délivrance venue des pieds de l'ancien Niçois, qui s'est offert une belle ovation après avoir été conspué tout au long du match, la paire Erding-Kezman avait fait preuve d'une belle activité en l'absence de Hoarau. Mais les deux joueurs et leurs coéquipiers étaient rarement parvenus à mettre en danger la défense du FC Porto, hormis sur deux têtes du Serbe (38e, 88e) et des coups de pieds arrêtés en fin de match.
Paris a également pu noter la bonne tenue de son arrière-garde, pourtant mise à mal par le Brésilien Hulk (28e, 53e) et le Colombien Falcao (4e, 56e). Mais la sortie sur blessure d'Armand, touché à la cheville droite, devrait compliquer la tâche de l'entraîneur parisien, à une semaine du début de la saison. Avant de débuter la Ligue 1, samedi 7 août contre Saint-Etienne, le PSG aura l'occasion de se tester une dernière fois face à un autre habitué de la Ligue des champions, l'AS Rome, dimanche pour le compte de la 2e journée du Tournoi de Paris.
Les équipes
Paris SG: Edel - Ceara, Camara, Traoré, Armand (Jallet, 51e) - Sessegnon, Makelele (cap.), Chantôme, Maurice (Makonda, 21e) - Erding, Kezman
Entraîneur: Antoine Kombouaré
FC Porto: Kieszek (Helton, 46e) - Miguel Lopes, Roque (Sereno, 46e), Fonseca, Pereira (E. Silva, 46e) - Guarin (Micael, 53e), Rejes - Hulk, Moutinho, C. Rodriguez (J. Rodriguez, 63e) - Falcao (W. Silva, 63e)
Entraîneur: André Villas-Boas
AFP
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