vendredi 3 décembre 2010

PSG SEVILLE

Depuis quatre rencontres, l'OM n'encaisse plus le moindre but. Une solidité qui coïncide avec le retour de Souleymane Diawara et Stéphane Mbia en défense centrale. L'association, qui n’a jamais perdu en Ligue 1, rappelle les belles heures de Basile Boli et Carlos Mozer dans les années 90...


Le tandem est une muraille infranchissable. Un gage de sécurité pour l'OM. Une assurance tous risques. L'an passé, Didier Deschamps a eu du flair lorsqu'il a décidé d'associer Souleymane Diawara et Stéphane Mbia en défense centrale. "Une équipe ne peut pas se construire vers l'avant, justifiait alors l'entraîneur marseillais. Elle se construit par la base, c'est-à-dire le socle défensif." Onze mois plus tard, son intuition s'est muée en certitude. Elle puise sa légitimité dans des chiffres : le champion de France en titre n'a jamais perdu lorsque le Sénégalais (31 ans) a évolué au côté du Camerounais (24 ans). Son bilan en vingt matches de Ligue 1 (quinze victoires et cinq nuls) est suffisamment éloquent pour y déceler un lien de cause à effet. Cette saison, les défaites phocéennes ont systématiquement coïncidé avec leurs absences. Lors des deux défaites inaugurales de la saison 2010/2011- contre Caen (1-2) et à Valenciennes (2-3) -, Diawara soignait une blessure survenue lors du Trophée des champions, face au PSG. Mbia était forfait à Nungesser. A Paris (1-2), il était suspendu. La thèse du hasard ne tient pas.


Mozer : "L'axe central le plus fort depuis notre époque"


Pendant de longs mois, Mbia a clamé sa préférence "pour évoluer à (son) poste : au milieu de terrain". L'ancien Rennais n'a pas obtenu gain de cause. "Didier Deschamps a bien fait d'insister, confie Michel Hidalgo, manager du club phocéen de 1986 à 1991. Mbia-Diawara, ça me rappelle la charnière Carlos Mozer-Basile Boli : c'est un duo solide et ultra-complémentaire (1)." La comparaison est flatteuse. Les deux intéressés l'accréditent. "Pour moi, c’est l’axe central le plus fort que l’OM ait eu depuis notre époque, soulignait Mozer dans La Provence il y a quelques mois. Il est passé de grands joueurs au club, mais ils ne se sont pas montrés aussi solides. La charnière d’aujourd’hui, au contraire, est très solide." "Solide et complémentaire", pour reprendre les termes d'Hidalgo. "Diawara a la technique et l’impact physique, décrypte Boli. Moi, j’avais la vitesse et l’impact. Mbia est beaucoup plus technique et il défend bien. Mais ce n’est pas un défenseur inné. C’est beau ce qu’il fait. Dans les duels, il est très fort. On ne peut pas le bouger. C'est un teigneux."


Hidalgo: "Un duo prépondérant dans l'équilibre général de l'équipe"


Depuis quatre rencontres, le duo Diawara-Mbia a été reconstitué. Et depuis quatre rencontres, Marseille n'a plus encaissé le moindre but (1-0 à Toulouse, 3-0 à Moscou, 4-0 contre Montpellier, 0-0 face à Rennes). José Anigo préfère y voir les fruits d'efforts collectifs. "C’est l’équipe entière qui travaille pour bien récupérer le ballon", insiste le directeur sportif sur OM TV. Pour Michel Hidalgo, le rôle de Diawara et Mbia est pourtant "prépondérant dans l'équilibre général de l'équipe". "Avec eux, tout le monde peut attaquer sans restriction, confirme Mozer. Tu ne dois pas attaquer en te disant qu’il faut vite revenir. Au foot, quand tu es obligé de penser à deux choses en même temps, tu fais les deux à moitié... Si l’OM marche bien, c’est en grande partie grâce à eux. Cette solidité permet une certaine sérénité au milieu et à l’attaque. Quand ta défense te pose des soucis, tu n’attaques pas tranquillement, tu as toujours une arrière-pensée, une crainte du contre." Cette crainte-là, l'association Diawara-Mbia l'a sérieusement estompée. "En qualité et en potentiel, c'est du solide. Mais en terme de prestation, ils peuvent vraiment mieux faire...", relativisait Deschamps il y a trois semaines. Depuis, l'OM est redevenu une forteresse imprenable.


(1) Durant l'essentiel de leur carrière à l'OM, les deux hommes ont été associés à Bernard Casoni en défense centrale, dans une formule à trois.


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Paris, c'est dans la poche !

Le PSG s'est qualifié pour les 16e de finale de la Ligue Europa en dominant le FC Séville (4-2), au terme d'un match enlevé, son 9e de suite sans défaite toutes compétitions confondues. Hoarau a inscrit un doublé. Il faudra ramener un point de Lviv pour assurer la première place de ce groupe J.
Cette fois, la qualification est acquise. Les 17 et 24 février prochains, Paris jouera les seizièmes de finale de la Ligue Europa. Le PSG a composté son billet jeudi soir, en venant à bout du FC Séville (4-2). Ce succès - le troisième en cinq matches européens - lui assure l'une des deux premières places du groupe J. Un nul sur le terrain du Karpaty Lviv, dans quinze jours, lui garantirait même de terminer en tête de sa poule. Le dernier ticket fera l'objet d'une lutte acharnée entre Séville et le Borussia Dortmund, revenu à un point des Espagnols après sa victoire face à Lviv (3-0).


Nenê, l'homme providentiel


Face aux Andalous, le PSG a offert un condensé de ses forces et faiblesses du moment. L'équipe d'Antoine Kombouaré a d'abord confirmé son potentiel offensif. Deux corners de Nenê ont suffi à Mathieu Bodmer (17e) et Guillaume Hoarau (19e) pour tromper la vigilance de Palop. Avec deux buts d'avance, Paris se pensait à l'abri. Mais une fois de plus, il a payé cash son relâchement défensif. Frédéric Kanouté a profité d'un marquage élastique de Sakho et de Camara, puis d'un caviar de Perotti pour relancer le FC Séville (2-2). Ce Paris 2010-2011 a une fâcheuse tendance à se compliquer la tâche. Il a aussi un mental à toute épreuve. Et un homme providentiel, qui répond au nom de Nenê. Juste avant la pause, sa frappe enroulée du gauche s'est logée dans le petit filet de Palop (45e, 3-2). Le Brésilien est d'une efficacité redoutable. Son bilan chiffré le prouve : l'ancien Monégasque a signé 12 buts en 20 matches, Championnat et Ligue Europa confondus.


Edel ovationné


L'autre motif de satisfaction s'appelle Guillaume Hoarau. L'ancien Havrais avait marqué face à Caen (2-1). Il s'était montré décisif à Lyon (2-2). C'est lui qui a scellé la qualification parisienne juste après la pause, sur un service de Chantôme (4-2, 47e). Apoula Edel, lui, a éteint partiellement les critiques suscitées par sa boulette de dimanche. Le gardien arméno-camerounais fut déterminant sur une frappe de Romaric (4e). Il fut ensuite impérial dans ses sorties aériennes. Et le public du Parc des Princes n'a pas manqué d'ovationner chacune de ses relances au pied. Paris perpétue ainsi une invincibilité qui dure depuis neuf matches. Dans la capitale, la froideur hivernale n'a pas de prise sur ce PSG.


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jeudi 2 décembre 2010

PSG-SEVILLE à suivre en live ici ce soir

Paris doit assurer
la qualification

Suivez le match PSG-SEVILLE de ligue europa en direct en cliquant sur ce lien à partir de 19h00



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Europa League : le PSG veut finir le travail

Trois scénarios permettraient au Paris SG de se qualifier dès ce jeudi soir pour les seizièmes de finale de l'Europa League. Le plus simple : une victoire du club de la capitale face au FC Séville (coup d'envoi à 19h).


Coincé dans une poule relevée, avec notamment le FC Séville, habitué des joutes européennes et passé par le tour préliminaire de la Ligue des Champions, et le Borussia Dortmund, leader écrasant de la Bundesliga cette saison, le Paris SG ne partait pas gagnant d'avance en Europa League cette saison. Et pourtant, les hommes d'Antoine Kombouaré ont l'occasion de se qualifier pour les seizièmes de finale dès ce jeudi soir, avec la réception des Andalous au Parc des Princes (coup d'envoi à 19h).


Sans Makelele ni Erding, avec Edel ?


Au match aller, le PSG s'était imposé (0-1) sur un but de Nenê. Deuxième du Groupe J à un point du FC Séville et à trois points devant le Borussia Dortmund, le club de la capitale sera qualifié dès ce soir, s'il bat Séville, ou s'il fait match nul contre Séville et que Dortmund ne bat pas le Karpaty, ou si Dortmund perd.


Même en cas de défaite, les Parisiens conserveront toutes leurs chances lors du sixième et dernier match, sur la pelouse du Karpaty Lviv le 15 décembre prochain. Pour l'occasion, l'entraîneur parisien devra se passer de l'attaquant Mevlut Erding touché à la cuisse, et du milieu et capitaine Claude Makelele, ménagé. Après sa boulette à Lyon, le gardien Apoula Edel devrait quant à lui être reconduit pour lui éviter de gamberger.




S'ils se présenteront dans une équipe remaniée, les Parisiens viseront toutefois la qualification. «Une victoire nous offrirait la qualification et nous éviterait un match piège à Lviv. C'est donc très important de nous imposer jeudi pour assurer la qualification pour la suite de la compétition» , a prôné le milieu Mathieu Bodmer.


Séville en plein doute


D'autant qu'en face, Séville n'est pas au mieux. Reversé en Europa League pour avoir chuté lors du tour préliminaire de la Ligue des Champions, les Andalous sont certes en tête du Groupe J, mais sont à la peine depuis le début de la saison. 8e de Liga avec 22 buts encaissés en 13 matchs, les coéquipiers de Julien Escudé ont déjà changé d'entraîneur fin septembre, avec la prise de fonction de Gregorio Manzano à la place d'Antonio Alvarez.


«On avait réussi à remonter un peu la pente depuis le changement d'entraîneur. Mais depuis quelques semaines, on traverse à nouveau une période délicate. Il y a pas mal de doutes dans le vestiaire» , a admis le Français. Les Sévillans devraient débuter avec cinq anciens pensionnaires de Ligue 1 : Mouhamadou Dabo, Julien Escudé, Didier Zokora, Ndri Romaric et Frédéric Kanouté.


Les équipes probables :


Paris SG : Edel – Ceara, Camara, Sakho, Tiéné – Jallet, Chantôme, Bodmer, Sessègnon – Hoarau, Luyindula.


Séville : Palop – Dabo, Caceres, Escudé, Navarro – Capel, Zokora, Romaric, Perotti – Negredo, Kanouté.


http://www.maxifoot.fr/football/article-11153.htm
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COUPE DU MONDE 2018 & 2022 : désignations à suivre en live ici

Suivez la cérémonie de désignation de la COUPE DU MONDE 2018 & 2022 en direct
en cliquant sur ce lien à partir de 16h00



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Cissé : "Ce n’est pas dramatique"

Pour Edouard Cissé, Marseille n’a pas à rougir de son match nul contre Rennes (0-0). L'ancien milieu de terrain du Paris Saint-Germain avance le "manque de fraîcheur physique" et le "nouveau système de jeu pas encore complètement maîtrisé" pour justifier la prestation olympienne.


EDOUARD CISSE, l’OM peut-il se contenter de ce match nul ?


E.C. : C’est une déception de ne pas prendre les trois points. Mais quand on voit Steve (Mandanda) qui nous sauve en arrêtant son penalty en tout début de partie, je pense que c’est tout de même un bon point de pris. Son arrêt nous a fait du bien. Il s’interpose aussi devant M’Vila en seconde période. Ses interventions ont vraiment soulagé l'équipe. Ensuite, on aurait peut-être aussi pu l’emporter sur l’occasion de Lucho. Mais parfois il faut savoir se contenter de ce genre de match.


Vous avez manqué de fraîcheur physique ?


E.C. : Ce n’est pas évident de jouer tous les trois jours. Il y a eu beaucoup de débauche d’énergie, mais c’était valable pour les deux équipes. Ensuite, la réussite n’a pas non plus été au rendez-vous. On a manqué de réalisme. Et puis on est tombé face à une bonne équipe de Rennes qui était prête aussi bien physiquement que tactiquement. Finalement, c’est un match très difficile à analyser. Avec les gars, on a eu un sentiment étrange après cette rencontre.


Le nouveau système articulé en 4-2-3-1 n’est pas encore totalement maîtrisé ?


E.C. : On est encore en rodage. Si on continue de jouer dans ce système-là, on va peaufiner les carences que nous avons actuellement. Sur certaines phases de jeu, on est un peu moins serein qu’avec l’autre système (4-3-3). Mais on met plus de pression sur l’adversaire en allant le chercher un peu plus haut.


Vous regrettez de ne pas avoir pris vos distances avec vos concurrents ?


E.C. : On ne fait pas ce genre de calculs… En dix jours, notre situation a déjà bien évolué. On peut toujours faire la fine bouche après un match comme ça. Mais il faut relativiser. Et se dire qu’en face de nous il y avait une bonne équipe qui avait à cœur de faire un gros match après sa déconvenue face à Lorient (2-0). Si tu ne peux pas gagner, il faut aussi savoir ne pas perdre. Ce n’est pas dramatique. On n’a pris qu’un point à domicile. Je comprends la frustration de nos supporters mais on est relativement satisfait. Il faut maintenant basculer rapidement sur le prochain et passer au-dessus de la déception en se disant qu’on laisse Rennes à distance. On continue tout de même à avancer et on reste bien placé.


Avez-vous été surpris du niveau des Rennais malgré les nombreux absents ?


E.C. : Non, Rennes ne nous a pas surpris. Cette équipe a du talent, mais il lui manque juste la régularité et la constance. Ils ont toutes les qualités pour continuer de titiller les grosses équipes de ce championnat et rester dans les trois premiers du championnat.


Que pensez-vous de la situation de Rod Fanni ?


E.C. : Pour lui, ça devait un match particulier. Il a peut-être joué contre sa future équipe. En tout cas, s’il doit venir à Marseille, il sera le bienvenu.


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Rennes freine l'OM

En match en retard de la 11e journée, Marseille et Rennes ont fait match nul (0-0), mercredi. Les Olympiens comptent désormais un point d'avance en tête de la L1 mais ont semblé bien moins inspirés que lors de leurs dernières sorties. Et Mandanda a sauvé les meubles en stoppant un penalty.


MARSEILLE - RENNES : 0-0


De la réception de Rennes, Marseille espérait une mise en orbite. Finalement, ce match en retard de la 11e journée, qualifié de "bonus" par Didier Deschamps, aura coïncidé avec le retour sur terre des Olympiens qui restaient sur trois victoires de rang, toutes compétitions confondues. Mercredi, les champions de France ont livré une prestation plus que moyenne face à des Bretons qui, au contraire, ont montré de bien meilleures choses que samedi à Lorient (défaite 2-0). Mal récompensés malgré deux entames de mi-temps convaincantes, ils repartent du Vélodrome avec un point qui leur permet de remonter au 5e rang, à deux longueurs de l'OM, désormais seul leader.


Incapables de marquer au Vélodrome pour la première fois depuis le 23 décembre 2009, Les Marseillais - qui jouaient sans Gignac (trop juste) mais avec Brandao - ne peuvent cependant pas tellement trouver à redire à ce résultat nul et vierge. Parce qu'ils ont été bousculés par des Rennais revigorés et, accessoirement, que Steve Mandanda leur a sauvé la mise plusieurs fois. Notamment sur un penalty de Kembo Ekoko qu'il a sorti en tout début de match (6e). Malheureux Kembo qui aurait pu, et dû, obtenir un autre penalty sur une faute de Gabriel Heinze (12e). Cette fois, Monsieur Buquet n'a rien dit. A tort.


Lucho rate la cible


Après ce premier quart d'heure plutôt compliqué pour l'OM, les débats se sont équilibrés. Mais ni Brandao (17e, 25e) et Rémy (22e) côté phocéen, ni Montano (39e, 67e) et M'Vila (58e) n'ont débloqué le compteur de leur équipe respective. Un peu plus en jambes sur la fin, l'OM a eu deux occasions supplémentaires de réussir le coup parfait mais Lucho, sur un service aux petits oignons de Brandao, a perdu son face-à-face contre Douchez (73e). Et Ayew, très en vue une nouvelle fois, n'a pas trouvé le cadre dans les toutes dernières minutes (90e). C'eut été idéal pour l'OM. Mais trop cruel pour Rennes.


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Lille garde les cartes en main

Malgré sa défaite sur le terrain du Sporting (1-0), Lille reste maître de son destin dans l'optique d'une qualification pour les seizièmes de finale de la Ligue Europa. Le Losc, battu sur un but entaché d'une erreur d'arbitrage, validera son billet s'il bat La Gantoise à domicile dans quinze jours.


SPORTING - LILLE : 1-0




But : Anderson Polga (28e)


Lille a échoué dans sa mission. A Lisbonne, le LOSC voulait faire un résultat pour être certain de rester maître de son destin en Ligue Europa. Les Nordistes n'y sont pas parvenus, mais ils n'ont pas grand chose à se reprocher. Un but d'Anderson Polga, entaché d'une faute de main d'Helder Postiga, a suffi au bonheur du Sporting, qui valide ainsi son billet pour les seizièmes de finale de l'épreuve. Les hommes de Rudi Garcia ne sont cependant pas si malheureux que ça. Dans l'autre rencontre du groupe C, la victoire de La Gantoise sur le Levski Sofia (1-0) ne change pas grand chose aux affaires du club français. Il reste maître de son destin, et une victoire face aux Belges dans quinze jours au Stadium Nord sera synonyme de qualification pour le prochain tour.


De cette rencontre, les Lillois n'auront pas beaucoup d'enseignements à tirer. Ils auront donc tout loisir de se demander à quoi sert l'arbitrage à cinq mis en place en Coupe d'Europe cette saison. Pourtant bien placé, l'arbitre de surface n'a pas vu la main de Helder Postiga au premier poteau suite à un corner de Pedro Mendes. Pas plus que l'arbitre du centre ou son assistant. Derrière, Anderson Polga, auteur auparavant d'une tête sur la barre (13e), n'a plus eu qu'à fusiller Mickaël Landreau d'une demi-volée du pied gauche pour ouvrir le score (1-0, 28e). Une erreur, ça peut arriver. Deux, ça commence à faire beaucoup. Sur un dégagement de Rui Patricio, Yannick Djalo a pu se retrouver en duel avec Landreau avec la bienveillance de l'arbitre, après un contrôle de la main assez évident. Heureusement pour le Losc, son gardien est sorti vainqueur de ce duel pour éviter à son équipe de compter un break de retard (35e).


Si Lille peut s'estimer lésé par l'arbitrage, il pourra aussi se reprocher de ne pas avoir fait fructifier sa domination dans le jeu aérien. Tulio De Melo (6e, 41e, 59e) et Aurélien Chedjou (43e) ont à chaque fois remporté leurs duels dans les airs, sans parvenir à concrétiser leurs occasions. Un manque de réalisme symbolisé par les ultimes opportunités lilloises, une reprise à bout portant de Beria stoppée par Rui Patricio après une tentative de David Rozehnal sur le poteau (82e), et une frappe hors du cadre de Moussa Sow, entré en cours de jeu (90e). Cette stérilité coupable a entrainé une nouvelle contre-performance en Ligue Europa, où les Nordistes ont toujours autant de difficultés à confirmer une santé retrouvée en championnat. Le LOSC garde cependant les cartes en main dans l'optique d'une qualification. Mais dans quinze jours, il ne pourra pas prendre un autre chemin que celui de la victoire pour poursuivre sa route dans la compétition.


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mercredi 1 décembre 2010

SPORTING LISBONNE - LILLE en live ici ce soir

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MARSEILLE-RENNES à suivre en live ici ce soir

Tout bonus pour l'OM?
Suivez MARSEILLE-RENNES
ce soir sur ce site en cliquant sur ce lien à partir de 19h00


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Fanni déjà à la maison ?

Avant d'affronter Marseille ce soir au Vélodrome (19h00), Rod Fanni pourrait être transféré à... l'OM. Selon L'Equipe, les dirigeants des deux clubs doivent en effet discuter avant le coup d'envoi. Le départ du latéral droit rennais reste toutefois loin d'être conclu...


La situation est pour le moins cocasse et inhabituelle. Et si Rod Fanni affrontait ce soir un club qu'il pourrait rejoindre quelques heures plus tard. Le cas de figure n'a rien d'impossible. L'Equipe dévoile en effet que les dirigeants de l'OM et de Rennes doivent se rencontrer avant le match en retard entre leurs deux équipes afin de discuter d'un éventuel transfert du latéral droit sur la Canebière. Pour le joueur, qui aurait dû effectuer son retour en Ligue le 30 octobre dernier face à l'OM après une blessure aux adducteurs, le contexte a donc énormément changé en un mois. Un nouvel épisode que Fanni devra gérer après un départ avorté cet été à l'Atletico Madrid qu'il avait déjà eu du mal à accepter. "Psychologiquement, c'était spécial. C'était un peu perturbant", admettait-il en août dernier.


Abriel ne veut pas partir


Son départ pour l'OM est toutefois loin d'être acquis. Car il reste un obstacle majeur : le différent financier entre les deux clubs. Selon le quotidien, Marseille ne serait pas prêt à mettre sur la table les 4.5 millions d'euros exigés cet été par le club breton à l'Atletico pour un joueur qui dispose encore deux années de contrat. Les Phocéens ont ainsi placé la barre à 2 ou 3 millions maximum, faute de quoi ils attendront l'ouverture du mercato d'hiver pour tenter d'obtenir l e prêt d'un joueur à l'étranger. Une solution qui ne doit pas ravir Didier Deschamps qui a émis cette semaine le désir de trouver une solution "à court terme".


L'Equipe évoque également l'option d'un prêt avec option d'achat. Mais il n'est pas sûr qu'elle plaise aux Rennais. Pour faciliter les choses, l'OM serait même prêt à mettre un joueur dans la balance, Fabrice Abriel en l'occurrence. Or, l'option d'un retour en Bretagne ne plairait pas du tout à l'ancien Lorientais. De son côté, Frédéric Antonetti aime beaucoup Brandao. Mais le Brésilien, dont les récentes prestations ont renforcé la place dans l'effectif olympien, est jugé intransférable par Deschamps...


A.P. / Eurosport
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Le mercato rêvé de l’OM

José Anigo, directeur sportif de l’OM, a déjà écrit sa lettre au Père Noël. La blessure jusqu’à la fin de la saison de son arrière latéral Cesar Azpilicueta l’a obligé à prendre son stylo avant décembre pour noter, en tête de liste, le nom de Rod Fanni. Il s’en servira peut-être de nouveau en fin de semaine, après le Marseille-Rennes de mercredi soir, afin de signer le contrat du défenseur breton. Fanni arrive en fin de contrat en 2012 et il avait été tout proche, cet été, de rejoindre l’Atletico Madrid. Son agent, Dominique Six, a confirmé dans le quotidien L’Equipe la sollicitude olympienne pour l’international aux cinq sélections : « Il y a bien un intérêt de l’OM, mais la proximité du match entre Rennes et Marseille fait qu’il est très difficile pour le joueur d’en parler. Il est à 200 % rennais et rien ne pourra se faire avant le match. » Injoignable mardi au téléphone, Fanni se mure actuellement dans le silence. Il prépare la rencontre avec le plus grand soin, une rencontre qu’il entamera dans l’axe de la défense. Cette polyvalence séduit le staff marseillais et pourrait même préparer un éventuel départ de Stéphane Mbia l’an prochain. Jean-Claude Dassier, le président, a déjà approché son homologue breton, Patrick Le Lay, pour discuter d’un éventuel transfert.


Un transfert de 5 millions
Dans un premier temps, l’OM a tenté de négocier un prêt payant, mais la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions a apporté suffisamment de liquidités – 5,5 millions d’euros – pour s’offrir un transfert payant, de l’ordre de 5 millions d’euros. Le dossier est donc en bonne voie, Fanni disposant toujours d’un bon de sortie. « Si on tombe d’accord, si Marseille met le prix qui correspond à la valeur du joueur, Rod pourra partir sans problème », a admis Pierre Dréossi, le responsable du recrutement rennais, sur 10sport. A Rennes, on ne se berce plus d’illusions : Fanni va partir, c’est écrit – et pas seulement sur la lettre d’Anigo. « On n’a pas les moyens de s’opposer à un transfert », a regretté mardi Frédéric Antonetti, son entraîneur. En cas d’échec des négociations, l’OM dispose d’autres pistes, comme celles menant à Sébastien Corchia, le prometteur défenseur du Mans, et à l’Argentin Marcos Angeleri, de Sunderland.




Lassana Diarra, le prêt malin
Deschamps voulait Alou Diarra en début de saison ? Il pourrait finalement se rabattre sur l’homonyme du Bordelais, Lassana, 28 sélections en équipe de France. Le milieu défensif français du Real Madrid a pris part, lundi soir, à la seconde mi-temps du match perdu à Barcelone (5-0). Sa cinquième entrée en jeu en Liga, pour seulement deux titularisations. Kaboré reconverti arrière latéral, l’OM ne peut compter que sur le vieillissant Edouard Cissé en sentinelle de la défense. Pour s’exprimer, l’Argentin Lucho Gonzalez a besoin d’être déchargé des tâches défensives ; Deschamps le sait et ne serait pas opposé à une arrivée à ce poste. Diarra, qui a besoin de jouer pour se relancer, correspond à ce profil, même s’il ne pourra pas être aligné en Ligue des champions. L’ancien joueur de Chelsea, capable d’évoluer arrière droit, espère toutefois pouvoir encore s’imposer à Madrid, comme l’a expliqué récemment son agent, John Williamson : « Il n’est pas là pour prendre son argent et rester posé tranquillement sur le banc. Ça lui fait mal de ne pas jouer, mais il veut se battre pour sa place. »


Marveaux, une solution à gauche
A Rennes, sur les murs de la ville, plusieurs supporteurs auraient placardé des avis de recherche pour retrouver le Sylvain Marveaux de la saison 2009-2010, auteur de dix buts et de cinq passes décisives. On plaisante. Reste que, depuis dix mois, le milieu offensif gauche est porté disparu sur les terrains. Son influence dans le jeu est faible, ses statistiques – un but – sont en chute libre. A 24 ans, Marveaux demeure pourtant un jeune pétri de talent, vif et technique, dont la situation contractuelle pourrait inciter son club à s’en séparer en cas d’offre alléchante, entre 4 et 6 millions d’euros.
Le Rennais sera libre en juin. Cet été, alors que les proches du joueur envisageaient l’idée d’un départ en Bundesliga ou dans un club disputant la Ligue Europa, Pierre Dréossi, le manageur des Bretons, s’était montré ferme : « Il n’a pas de bon de sortie, nous ne sommes absolument pas vendeurs. » A gauche, Marseille ne dispose que d’un seul spécialiste, André Ayew, régulièrement aligné au centre par Deschamps, qui titularise parfois sur l’aile Brandao et Valbuena. Deux seconds choix.


http://www.francesoir.fr/football-ligue-1/le-mercato-reve-de-l-om.63550

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Brest rejoint Marseille et Lille

L'attente a parfois du bon. Brest a écrasé Lens 4-1 mardi en match en retard de la 15e journée du Championnat de France, revenant ainsi à la troisième place au classement à égalité de points avec Marseille et Lille


Samedi, le froid et la neige avaient interrompu le match à la mi-temps, sur un score de 0-0.
Cette fois, les Bretons ont rapidement fait la différence, menant 2-0 avant la 20e minute. La réaction de Lens par Eduardo juste avant la pause n'a pas suffi et les promus, emmenés par un formidable Grougi (deux buts et deux passes), reprennent leur marche en avant après une triste série de trois matches sans succès (un nul et deux défaites). Les voilà à nouveau sur le podium, seulement devancés à la différence de buts par l'OM (qui affronte Rennes mercredi en match en retard de la 11e journée) et Lille.


A l'inverse, Lens replonge dans le doute avec cette deuxième défaite consécutive après le 3-1 infligé par Lyon au stade Bollaert. Les hommes de Jean-Guy Wallemme restent 19e, à un point de Monaco, premier non-relégable.


Samedi, Marseille avait pris les commandes de la L1 en corrigeant Montpellier 4-0. Mercredi face à Rennes, les joueurs de Didier Deschamps ont l'occasion de creuser un premier écart en tête du championnat. Lille avait de son côté été freiné à Bordeaux (1-1) alors que le PSG était passé à deux doigts de déloger l'OM dimanche avant qu'une énorme erreur de son gardien Edel n'offre à Lyon le point du match nul (2-2).


La fiche du match
Buts. Brest: Poyet (11), Baysse (19), Grougi (65, 80). Lens: Eduardo (44).
Les équipes. Brest : Elana - Baysse, Brou Apanga, Kantari, Daf (Ferradj 87) - Ewolo (cap) - Poyet, Licka, Grougi (O. Coulibaly 81), Soumah (Lesoimier 58) - Roux. Entraîneur: Alex Dupont.
Lens: Runje - Aurier, Al. Yahia, Varane, Bedimo - Hermach (cap), Kovacevic (Sertic 62) - Demont, Roudet (Maoulida 74), Boukari - Eduardo (Akalé 79). Entraîneur: Jean-Guy Wallemme.


Le classement, Pts J G N P bp bc dif
1. Marseille 25 14 7 4 3 25 14 11
2. Lille 25 15 6 7 2 25 17 8
3. Brest 25 15 7 4 4 18 11 7
4. PSG 24 15 6 6 3 23 15 8
5. Montpellier 24 15 7 3 5 13 16 -3
6. Rennes 23 14 6 5 3 16 11 5
7. Bordeaux 23 15 6 5 4 19 16 3
8. Lyon 23 15 6 5 4 20 18 2
9. Sochaux 21 15 6 3 6 25 18 7
10. Lorient 21 15 6 3 6 16 15 1
11. Toulouse 21 15 6 3 6 16 16 0
12. Saint-Etienne 20 14 5 5 4 18 16 2
13. Auxerre 19 15 4 7 4 21 18 3
14. Valenciennes 18 14 4 6 4 16 14 2
15. Nancy 18 15 5 3 7 17 25 -8
16. Nice 17 15 4 5 6 12 17 -5
17. Monaco 15 15 2 9 4 15 14 1
18. Caen 14 15 3 5 7 16 25 -9
19. Lens 14 15 3 5 7 14 26 -12
20. Arles-Avignon 6 15 1 3 11 9 32 -23


http://www.leparisien.fr/sports/football/l1-brest-rejoint-marseille-et-lille-30-11-2010-1172367.php
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OM : Les raisons d'un rebond

Moribond après sa défaite à Paris (2-1) il y a trois semaines, l’OM a su relever la tête et repartir de l’avant. Comment l’OM a-t-il renversé la tendance et pris la tête de la L1 ? Quels sont les ressorts de ce rebond aussi inattendu qu’explosif ? Tentatives de décryptage avant Marseille - Rennes.


LES PROGRES


Didier Deschamps aime prendre du recul, mettre en perspective voire en relief les performances de son équipe. Et il déteste tirer des bilans trop rapides. Ainsi, après la victoire à Montpellier (4-0), et avant la réception de Rennes mercredi, le coach marseillais tient à remettre les choses à l’endroit. "Avant notre déplacement à Toulouse, la majorité des observateurs étaient négatif voir inquiet sur notre potentiel et notre rendement, rappelle le cornaque olympien. Et là, c’est l’inverse. Il faut un juste milieu. On n’est pas de nouveau champion parce que l’on a 25 points et que l’on est à la première place. Il y a du mieux, du progrès mais la route est longue." Pourtant l’OM semble avoir passé la vitesse supérieure depuis la bataille de Moscou remportée contre le Spartak (3-0). Qu’est-ce qui a changé dans le jeu et dans les têtes des Marseillais ?


LE DECLIC


Au soir de la défaite à Paris (2-1), Marseille a pris un grand coup sur la tête. L’onde de choc s’est propagée du quart de finale de la Coupe de France de Monaco (victoire 2-1 au forceps) à la réception de Lens en championnat (nul inquiétant 1-1). Conscients de leur mauvaise passe collective, les Marseillais ont décidé de se parler. Gaby Heinze a pris la parole et les langues se sont déliées. "Ce match nul contre Lens, c’était très difficile à accepter, raconte Abriel. On a donc discuté. Pour la première fois de la saison, on s’est vraiment parlé. On en avait besoin même s’il n’y avait rien de critique. Pour moi, c’est le déclic, le même que l’on a eu au mois de janvier la saison dernière. Car on a réussi à se mobilisé et à avancer. La semaine avant le déplacement à Toulouse, on a bien préparé la série de matches qui arrivaient." Résultat, l’OM s’impose face au TFC dans les derniers instants (1-0).


UN NOUVEL ETAT D’ESPRIT


Le succès à Toulouse a redonné le goût du défi aux Marseillais. "On a senti que c’était différent du début de saison, analyse Abriel. Sur ce match, on a montré de l’abnégation, du courage et même si on a été dominé, on a été au bout de nos limites physiques. Et ça, c’est très important. Si on garde cet état d’esprit, on a très peu de chance de perdre des matches." L’expérience de la saison passée a aussi permis de vite corriger le tir. "Oui, c’est dur de retrouver les ingrédients qui nous avaient permis d’être champion, avoue l’ancien Lorientais. Car il y a toujours une décompression. Il a fallu se remettre au travail. Les deux premières défaites nous ont mis une piqure de rappel. Et puis il y avait aussi de nouveaux joueurs. En Ligue des champions, on débute par une défaite. Il y avait un petit chantier en début de saison… On n’a donc pas eu la confiance tout de suite. Mais ce n’était pas plus mal pour nous. Car on a aussi besoin de sentir que rien n’est acquis et que tout peut basculer."


PLUSIEURS SYSTEMES DE JEU


Grand fan du 4-3-3, Didier Deschamps sait aussi faire évoluer son schéma tactique. Et changer son animation. "Je peux utiliser Lucho plus ou moins haut dans l’entrejeu, détaille DD. Ou mettre Fabrice Abriel à droite. C’est plus l’animation qui m’importe. Je m’intéresse au mouvement d’ensemble." Du mouvement et de la vitesse, Mathieu Valbuena adore ça. Sa propension à déstabiliser les défenses adverses n’a pas d’équivalent dans l’effectif des champions de France. Deschamps use alors de cet atout en positionnant l’international tricolore dans une position qu’il affectionne, dans l’axe, juste derrière les deux attaquants. "Mathieu dans l’axe, ça c’est un vrai changement, acquiesce le technicien olympien. L’essentiel, c’est que mes joueurs comprennent bien quelle doit être leur position sur le terrain. Il ne faut pas qu’ils aient les idées confuses. Mais je leur fais confiance. Ils sont intelligents." Abriel lui répond en écho : "Ce n’est pas un problème de changer de joueurs pour nous. C’est justement une force de pouvoir utiliser tout un groupe. Car on doit jouer tous les trois matches."


LES CADRES SONT LÀ


"Lucho, il fait tout bien." Le compliment est signé Didier Deschamps. Il faut dire que son milieu de terrain argentin enchaîne les prestations de haute volée. Positionné plus haut, Lucho influe davantage sur le jeu de son équipe. Il est également plus décisif. Toujours passeur, il devient buteur. Sa panoplie s’élargit et l’OM en profite. Derrière, c’est Mandanda qui rassure. Ses interventions sont à nouveau tranchantes. Quand le bateau tanguait contre Monaco ou à Toulouse, il a su préserver sa cage et les chances de son équipe. A Moscou, ses arrêts ont permis de maintenir les Russes hors de portée. Même constat contre Montpellier quand les joueurs de Loulou Nicollin ont tenté de se rebeller. Son statut de capitaine a donné au gardien tricolore de nouvelles responsabilités. Ils les assument complètement et fait maintenant partie des cadres qui comptent au sein de l’équipe.




Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/30112010/70/ligue-1-om-les-raisons-d-un-rebond.html
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