lundi 7 novembre 2011

Paris, toujours ça de pris

Le PSG n'a pas réussi à s'envoler en tête de la Ligue 1 mais le point pris à Bordeaux (1-1), en clôture de la 13e journée, n'est pas pour déplaire à Mamadou Sakho et ses partenaires. Les Parisiens conservent trois longueurs d'avance sur Montpellier et six sur Lille. Bordeaux, en progrès, est 14e.
BORDEAUX - PSG : 1-1

Buts : Gouffran (13e) pour Bordeaux - Sissoko (10e) pour le PSG
Une autoroute aurait pu s'ouvrir devant le PSG. A l'issue de la 13e journée, le club de la capitale circule finalement toujours sur l'avenue qu'il emprunte depuis quelques semaines déjà. A Bordeaux, les joueurs d'Antoine Kombouaré ont pris un point (1-1) qui met fin à leur série de six victoires d'affilée en L1 mais qui ne fait pas leur malheur pour autant. Compte tenu des résultats nuls concédés par Lille, Montpellier et Rennes, des défaites de Lyon et de Toulouse, le leader du championnat reste bien au chaud, tout là-haut. Trois longueurs d'avance sur le MHSC, six et sept sur Lille et Lyon, Paris repart vers la capitale le cœur léger. A défaut d'être satisfait de la prestation offerte à Bordeaux.
Sans doute émoussés par la répétition des efforts, à l'image d'un Javier Pastore qui est en train de payer son manque de préparation, les Parisiens n'ont pas réalisé un grand match. Les coéquipiers de Zoumana Camara, préféré à Diego Lugano en défense centrale, ont même plutôt subi lors d'une première période où Bordeaux a ressemblé à une équipe conquérante. Si Mohamed Sissoko a ouvert le score de la tête (0-1, 10e), le club aquitain a rapidement répondu sur l'un des nombreux centres de Benoit Trémoulinas, qui a trouvé la tête de Yoan Gouffran (1-1, 13e), nouveau serial buteur girondin (4 réalisations en 3 matches). Plasil, d'un maître-tir de 25 mètres, a tenté d'imiter l'attaquant. Mais a eu le malheur de tomber sur un Sirigu toujours impeccable (31e).
Battu lors de ses quatre dernières venues en Gironde, le Paris Saint-Germain a haussé son niveau de jeu au retour des vestiaires et mis le pied sur le ballon. Ça a duré une grosse vingtaine de minutes et cela n'a pas débouché sur grand chose. Carrasso n'a pas eu tellement à s'inquiéter, au contraire de Sirigu, qui a dû s'interposer sur un coup franc de Ben Khalfallah (73e) et été plutôt heureux de voir un coup franc de Trémoulinas passer du bon côté de son poteau (88e). Paris a pris un (petit) point. Et ne peut décemment pas s'en plaindre.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06112011/70/ligue-1-paris-toujours-ca-de-pris.html
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dimanche 6 novembre 2011

Bordeaux - PSG en live

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Le multiplex de la 13° journée en live

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Lille, soirée terne

Rapidement mené au score, le LOSC a peiné pour revenir et prendre un point face à Evian-Thonon-Gaillard (1-1), samedi en ouverture de la 13e journée de Ligue 1. Lille reste provisoirement sur le podium (3e) mais pointe à cinq longueurs du PSG, qui se déplace dimanche à Bordeaux. L'ETG est 12e.
LILLE - EVIAN : 1-1

Buts : Pedretti (64e) pour Lille - Khelifa (4e) pour Evian
La trêve internationale arrive au bon moment pour Lille. Trois jours après sa désillusion en Ligue des champions (défaite 2-1 à Milan face à l'Inter), le LOSC a concédé un deuxième nul consécutif en Ligue 1. Après Valenciennes (0-0), c'est Evian-TG qui a tenu les Dogues en échec (1-1) sur la pelouse du Stadium Lille Métropole. Un bon point pris pour les promus qui signent un troisième match sans défaite. C'est en revanche, une bien mauvaise opération pour les Lillois, trop imprécis pendant de longues minutes et cueillis à froid dès la 4e minute par un but de Saber Khelifa (1-0). Pas gâté par l'arbitrage, Lille fait du surplace et reste à la troisième place avec 24 points. Dimanche, le PSG et le Montpellier, qui comptent respectivement cinq et deux points d'avance, ont l'occasion de créer un écart conséquent alors que Lyon, Toulouse ou encore Rennes peuvent passer devant.
Ce match aura sûrement longtemps du mal à passer à Lille. Si l'agencement du calendrier (trois rencontres en six jours) avait déjà agacé les champions de France, l'arbitrage y sera pour beaucoup. Monsieur Millot a invalidé un but de Joe Cole en première période (13e). Après la pause, c'est un penalty qui a été refusé aux Nordistes (53e). Mais le LOSC n'a pas non plus montré son meilleur visage. Si Evian a semé le doute sur sa première action en profitant d'une erreur d'alignement de Béria - titularisé dans l'axe en l'absence de Basa -, Lille a manqué de justesse technique et de percussion. Avant la pause, seuls Cole (13e, 43e) et Payet (16e) se sont ainsi mis en évidence. Mais ils n'ont tenté leur chance que de loin.
C'est d'ailleurs du banc et encore de loin que la lumière est venue. En lançant Pedretti et De Melo à la 57e puis Obraniak, Rudi Garcia a remis son équipe dans le bon sens. L'ancien Auxerrois a égalisé sur un coup-franc excentré de 35 mètres, que personne n'a touché avant de finir dans les filets d'un Laquait impuissant (1-1, 64e). Au fil des minutes, les Dogues ont retrouvé un peu leur jeu à l'image d'un Eden Hazard enfin plus percutant. Mais voilà, le bloc des Haut-savoyards, qui ont placé quelques contres sans être vraiment dangereux, a tenu bon. Lille, avec un Joe Cole sur une jambe pour les dix dernières minutes suite à une béquille, est au ralenti.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05112011/70/ligue-1-lille-soiree-terne.html
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samedi 5 novembre 2011

Le LOSC ouvre la 13e journée de Ligue 1 face à Evian-Thonon-Gaillard

A suivre en direct sur ce lien.....

Montpellier, croissance plus

Au terme d'un mois d'octobre pleinement maîtrisé, René Girard a acquis une conviction: Montpellier a grandi. Pour avoir su négocier une série de matches face à des adversaires largement à sa portée, sans s'affoler, sans en rajouter, le MHSC a affiché une certaine maturité selon son entraîneur.
Que Montpellier, dauphin du leader parisien, se soit imposé à domicile le week-end dernier face à Nancy (2-0), relégable, quoi de plus logique? Presque une non-information pour ce quasi-match des extrêmes. Pourtant, c'est précisément à travers ce résultat en apparence banal que René Girard croit percevoir la véritable évolution récente de son groupe. La faculté de ses joueurs à gérer ce type de rencontre vaut de l'or aux yeux de l'entraîneur héraultais. A sa façon, ce match contre Nancy avait valeur de test. Cela peut sembler paradoxal, mais Girard n'en démord pas.
En s'imposant devant son public samedi, le MHSC a bouclé un mois d'octobre presque parfait: quatre matches, pour trois victoires et un nul. 10 points obtenus face à des équipes largement à la portée des Héraultais (Bordeaux, Caen, Dijon et donc Nancy) mais précisément, René Girard jugeait cette période comme charnière. "Je suis très satisfait de cette victoire car c'est un match que je redoutais tout particulièrement, souligne-t-il. En fait, j'attendais avec impatience de savoir comment on allait gérer la série de matches devant Dijon, Caen et Nancy. Devant les grosses cylindrées, on va chercher facilement la motivation." Précisément, après la lourde défaite à domicile contre le PSG, fin septembre, Montpellier a su rebondir aussi sec. Une vraie satisfaction.
"On ne veut pas trop se prendre la tête"
Au-delà du résultat, il y a la manière. Pas flamboyante, certes, mais là encore, Girard savoure. Il y a quelques mois, son équipe n'aurait peut-être pas trouvé la solution d'une telle équation. "Devant cette équipe, reprend l'ancien milieu de terrain, il ne fallait pas aller trop vite, au risque de perdre patience. On se demandait comment les prendre. On a été patients, on a essayé de construire, de bien préparer notre jeu pour, au moment opportun, essayer de marquer." Surtout, Montpellier a su ne pas s'enfermer dans une filière vaine. "A la mi-temps, poursuit Girard, nous avons discuté. Nous avons décidé de passer beaucoup plus sur les côtés au lieu de nous enfermer dans l'axe. Ensuite, nous avons la chance d'ouvrir la marque sur un but un peu chanceux qui nous a libérés."
Mais plutôt que de s'attarder sur l'heureux coup du sort qui a permis à Olivier Giroud de libérer son équipe à l'heure de jeu, René Girard préfère retenir la performance d'ensemble de ses hommes. "Nous avons fait un match rigoureux du début à la fin, juge-t-il. C'est dans la continuité au niveau de l'efficacité. Nous avons rajouté l'efficacité sur le plan défensif, ce qui ne nous était pas arrivé depuis un certain moment." Du coup, lui qui rechigne si souvent à donner dans le compliment et l'autosatisfaction après une victoire n'a pas pu s'en empêcher cette fois. "Dans la maturité et la conservation, on a franchi un cap", assure-t-il avec conviction.
Alors que le tiers du championnat est quasiment atteint, les Montpelliérains sont pour l'instant les seuls à pouvoir suivre à peu près le rythme du PSG. Les trois points qui séparent les deux équipes tiennent à la large victoire parisienne dans l'Hérault (0-3), le 24 septembre. Pour le reste, sur les 11 autres journées, les deux clubs ont pris 26 points. Alors, cette nouvelle maturité peut-elle amener le MHSC à rivaliser durablement avec les meilleurs? Girard ne s'aventure pas sur ce terrain. Mais son discours, comme son équipe, respire la sérénité: "Comme j'ai dit aux garçons, au regard de notre place, nous devons ne nous occuper que de nous. Tant que l'on engrange des points, on laissera les autres équipes derrière. On ne veut pas trop se prendre la tête. Mais tout le monde s'investit, tout le monde a envie que le club avance". L'équipe, elle avance. Plutôt vite et bien.
 Eurosport
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vendredi 4 novembre 2011

Paris cherche toujours

Malgré de très nombreuses occasions, le PSG a lutté pour décrocher une courte victoire devant le Slovan Bratislava (1-0) et se relancer en Ligue Europa. L'attaque parisienne s'est souvent montrée dangereuse mais pas suffisamment efficace à cause de sa précipitation et de son individualisme.
Les Parisiens ont donné raison à leur entraîneur. Après les décevantes performances à Bilbao et Bratislava, Antoine Kombouaré avait défendu son équipe en assurant qu'elle ne manquait pas d'implication mais de réalisme. La copie rendue à domicile lors du match retour face aux Slovaques a confirmé les explications du coach. Quasiment dos au mur, le PSG a largement dominé son adversaire mais aussi peiné pour s'imposer (1-0). Longtemps décevant, Pastore a débloqué la situation (63e) et remis les siens sur la voie vers la qualification. Antoine Kombouaré peut avoir le sourire. "Je retiens d'abord le résultat. C'est une grosse satisfaction puisqu'on était dans l'obligation de gagner. On a fait le boulot donc je suis super content".
Tâtonnant dans ses compositions lors des deux rencontres européennes précédentes, AK est revenu à une formation plus classique et ses joueurs ont rapidement pris les choses en mains. Loin de la suffisance entrevue auparavant, ils se sont montrés très impliqués et se sont rués à l'attaque. Un peu trop même puisqu'ils se sont parfois exposés aux contres du Slovan. " Il a fallu trouver des automatismes et de l'efficacité face à une équipe qui nous a posé des problèmes.", concède le technicien.
Pastore dans le sens contraire
Malgré leurs incessants assauts, les Parisiens ont davantage manqué de lucidité sur le plan offensif et longtemps cherché la bonne inspiration à l'image de cette talonnade inoffensive de Ménez devant le but de Hrosso (10e). "On était supérieur à l'adversaire donc on a fait preuve de trop d'individualisme. Quand on a le sentiment que c'est facile, on déjoue", reconnaît l'entraîneur.
Nenê et Ménez ont souvent utilisé leurs qualités de dribbles et de percussion mais ils n'ont pas suffisamment débordé pour prendre à défaut une défense slovaque regroupée devant sa surface. "On a trop insisté dans l'axe où ils nous attendaient. On a fait des mauvais choix". regrette Kombouaré qui n'en veut toutefois pas à ses joueurs. "Je ne briderai jamais mes attaquants. Il faut qu'ils jouent sur leurs qualités mais il faut trouver un équilibre.". A la pointe de l'attaque, Erding a longtemps dû attendre les bons ballons. Il en a reçu quelques-uns sans parvenir à ouvrir son compteur dans la compétition.
Loin de ses prestations habituelles, Pastore a, lui, su signé sa première réalisation en Ligue Europa. "Il s'est bagarré, il a défendu, il s'est accroché. Il lui a manqué un peu de justesse technique, mais j'ai beaucoup aimé le Pastore de ce soir, à l'inverse de celui de Caen. Il a été récompensé de ses efforts, c'est bien. Au football, le plus dur c'est de marquer".
 Eurosport
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jeudi 3 novembre 2011

PSG-Slovan Bratislava en live

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Equipe de France: Blanc appelle Giroud et Mathieu mais laisse Evra au repos

Voila, Laurent Blanc nous a dévoilé presque tous ses secrets mais reste muet quant au nom de son capitaine. On note l'arrivée de Giroud et de Mathieu dans ce groupe de 22 joueurs, mais l'absence d'Evra, laissé au repos.
On vous souhaite une bonne après-midi, et à la revoyure.

14h35: "Toutes les nations ont des listes élargies. Ce n'est pas le fait de manque de talents si on a 22 joueurs. Bien au contraire. On a des joueurs de talent, incontournables. c'est sûr que l'Espagne en a beaucoup. Mais on n'est pas mal pour autant. Faut faire avec."
14h31: "Tout le monde a nominé les joueurs, et tout le monde sait qui va être le Ballon d'or. il n'y a aucun suspense."
14h29: "Je ne sais pas où je serai après l'euro [ son contrat s'arrête en juillet 2012.] Mon but est de chercher et d'améliorer l'équipe de France pour l'Euro. Je ne suis pas encore tourné vers le Mondial."
14h28: "Le capitaine est dans ma tête, je ne peux pas dire s'il est dans cette liste. En février, il sera désigné, ce sera alors la dernière ligne droite"
14h23: "Si Philippe Mexès avait pu jouer, il aurait été appelé. Il doit encore récuperer."
14h22: "On aurait pu faire une autre liste, semblable aux précédentes, mais ces joueurs là, on les connait (Valbuena, kaboul et Cissé). Or, il est important de donner du temps de jeu à des nouveaux (Giroud ou Debuchy). Après, les choix se feront entre tous, en fonction des performances de chacun."
14h21: " Il y a des joueurs qui sont des leaders dans leur club, mais pas en équipe de France, et on attend ça d'eux. lors de la première mi-temps contre la Bosnie, ces leaders potentiels n'avaient pas joué leur rôle. on a travaillé dessus."
14h19: "Mais tout n'est pas définitif. L'important était de donner du temps de jeu à des joueurs qui n'en ont pas eu dans ces deux derniers matches de l'année. On aura une autre optique lors des derniers matchs de préparation en 2012."
14h17: "Bafé Gomis est absent parce qu'il est atypique. Il ne faut pas avoir trop de joueurs capables de jouer différemment, et j'ai préféré donné la place à Olivier Giroud."
14h16: "Franck Ribéry a eu des problèmes personnels qui ont genés son jeu. maias je le cite, "je suis en train de retrouver du plaisir dans le jeu", et je suis sûr que son envie de jouer va être récompensée à la hauteur."
14h15:"Yoann Gourcuff est en net progrès, mais il n'est pas encore au top niveau et mûr pour intégrer l'Edf. "
14h14: "Je sais que dans cette liste, il yen a eu quelques uns qui ont eu des problèmes personnels, mais je hne m'en occupe pas."
14h13: "Patrice Evra est absent, parce qu'il est très sollicité par son club, il a besoin de repos d'après son entraineur."
14h11: "Il y a donc 6 attaquants purs, et c'est pour pouvoir varier le jeu et pouvoir produire du jeu. Ce sera en plus deux matchs totalement différents et il faudra donc évaluer deux systèmes de jeux différents."
14h07: "C'est un joueur qu'on suivait depuis longtemps, c'est un joueur atypique, et c'était le moment de le récompenser avec l'équipe de France. Il est important que Giroud ait du temps de jeu et qu'il connaisse le niveau international car c'est un joueur talentueux".
14h05: Olivier Giroud le Montpellierain est donc présent, comme le préssentait 20 Minutes
ATTAQUANTS : Karim BENZEMA, Kevin GAMEIRO, Olivier GIROUD, Jérémy MENEZ, Loic REMY et Franck RIBERY
MILIEUX : Yohan CABAYE, Alou DIARRA, Yann M'VILA, Florent MALOUDA, Marvin MARTIN, Samir NASRI
DEFENSEURS : Eric ABIDAL, Mathieu DEBUCHY, Laurent KOCIELNY, Jérémy MATHIEU, Adil RAMI, Anthony REVEILLERE, Mamadou SAKHO
GARDIENS : Cédric CARRASSO, Hugo LLORIS, Steve MANDANDA

D'une autre galaxie

Le Real Madrid a tranquillement survolé son match à Lyon (0-2) mercredi, pour obtenir son billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Un doublé de Cristiano Ronaldo, sur coup franc (24e) puis penalty (69e) a concrétisé la supériorité du Real. Et pourtant, l'OL a été courageux...
LYON-REAL MADRID: 0-2

Buts: Cristiano Ronaldo (24e et 69e sp)
Le Real Madrid a vaincu son allergie à Gerland (0-2). Après trois défaites et un nul, il aura donc fallu au club espagnol attendre la deuxième année de l'ère Mourinho pour y parvenir. Ce succès, qui l'envoie en 8e de finale, ne souffre d'aucune contestation. Dans tous les secteurs, les Merengue se sont montrés supérieurs aux Lyonnais. Aujourd'hui, ils auraient été supérieurs à bon nombre d'équipes. Il n'est donc pas étonnant qu'ils soient toujours les seuls du plateau européen à douze points et sans le moindre but encaissé. Pour l'OL, l'affaire ne se complique pas forcément. Avec quatre points, il leur faudra toujours battre l'Ajax d'Amsterdam, vainqueurs du Dinamo Zagreb (4-0) et qui compte sept points, dans trois semaines à domicile et gagner chez les Croates (0 point). C'est dans leurs cordes.
En revanche, impossible pour Rémi Garde de s'appuyer sur cette rencontre pour les deux dernières journées. Si ses hommes se sont montrés impuissants face au pressing incessant, à la vitesse et à la technique des Madrilènes, ils ont aussi montré de grosses lacunes à ce niveau. Entre erreurs de relance - dont l'une amenait le superbe but de Cristiano Ronaldo sur coup franc (24e) - contrôles et frappes manqués, les Lyonnais ont présenté trop de déchets dans leur jeu. Ils n'avaient pas besoin de ça, les vagues blanches étant suffisamment nombreuses pour ne pas en rajouter (26 tirs, 13 cadrés).
Le 100e but de Cristiano Ronaldo
La différence entre les deux équipes, déjà flagrante à l'aller (0-4), s'est surtout vue en première période. Littéralement acculés, les Rhodaniens auraient pu rentrer aux vestiaires avec deux ou trois buts de plus dans la valise. Ils l'ont évité grâce à un grand Hugo Lloris, vainqueur d'un face-à-face avec Karim Benzema dès la 10e minute, et par une légère suffisance madrilène sur certaines actions à l'image de ce retourné acrobatique de Sergio Ramos (30e), de ce gri-gri de trop de CR7 (36e) ou de ce quatre contre deux mal géré par Ozil (44e). En face, l'impuissance offensive lyonnaise se traduisait par des tirs de loin de Gourcuff (15e) ou de Kallstrom (28e). Même quand ça passait, Casillas était là pour rattraper le coup (45e).
En seconde période, la domination madrilène aura été moins flagrante mais bien présente. Il fallait encore l'intervention de Lloris devant Benzema (58e), Cristiano Ronaldo (65e), Di Maria (73e) ou Higuain (77e) pour sauver la maison. Le gardien n'a en revanche pas pu empêcher le 100e but du Portugais sous les couleurs du Real Madrid après une faute - certes un peu sévère - sifflée contre Dabo dans la surface (69e). Les seules éclaircies lyonnaises sont venues sur coups de pied arrêtés: une tête de Briand sur la transversale consécutive à un corner de Gourcuff (78e) ou un coup franc de Kallstrom juste au-dessus (86e). Trop peu se montrer dangereux ou inquiéter. Surtout devant ce Real-là.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03112011/70/ligue-des-champions-d-une-autre-galaxie.html

La défaite concédée par Lille à Milan, face à l'Inter (2-1), complique les chances du LOSC d'accéder aux 8es de finale de la Ligue des champions, même si le nul entre Trabzonspor et le CSKA Moscou (0-0) arrange ses affaires. Mais ses deux points en quatre journées révèlent une vraie impuissance
http://fr.sports.yahoo.com/02112011/70/ligue-des-champions-trop-juste-a-ce-niveau-lille.html
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mercredi 2 novembre 2011

Inter Milan - Lille et Lyon - Real sont à suivre en live

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Marseille avait la place

L'OM ramène un 0-0 à la fois encourageant et frustrant de son déplacement à l'Emirates Stadium, où il a donné une réplique pleine de tonus à Arsenal. Les Gunners restent leaders et les Phocéens, à un point, demeurent en ballottage favorable. Mais une victoire semblait jouable.
Avec des si, on peut changer un résultat à sa guise. Avec des si, Marseille serait revenu de Londres les mains pleines. Il ne lui a pas manqué grand-chose pour réussir ce qu'aucune équipe n'a réussi en phase de poules de la Ligue des champions : faire chuter Arsenal chez lui, à l'Emirates. Pour espérer mieux qu'un nul (0-0), un zeste d'audace et un soupçon de conviction auraient pu suffire. Le point engrangé mardi soir n'est pas une mauvaise opération en soi. Après tout, il maintient l'OM à la deuxième place du groupe F, à une longueur des Gunners. Pour l'heure, les Olympiens tiennent toujours leur billet pour les huitièmes de finale. Mais le Borussia, qui a enfin décollé face à l'Olympiakos (1-0), n'a peut-être pas dit son dernier mot. Le champion d'Allemagne n'a que trois unités de retard. Les Grecs, qui viendront au Vélodrome le 23 novembre, en comptent quatre. A deux journées du dénouement, ces écarts n'ont évidemment rien de rédhibitoire.
Marseille était venu à l'Emirates pour "faire mal à Arsenal". De ce point de vue-là, il a rempli son contrat. Son pressing tout terrain des dix premières minutes a asphyxié les Gunners. Parce qu'Arsenal est d'un tout autre calibre qu'Ajaccio, Lens et Dijon, Didier Deschamps avait renoncé à son 4-4-2. Mais certainement pas à ses ambitions offensives. En positionnant Rémy à droite et Valbuena en soutien de Jordan Ayew dans un 4-2-3-1, l'entraîneur phocéen savait ce qu'il faisait. Comme prévu, la vitesse de ses attaquants a mis au supplice la défense londonienne. Heureusement pour Szczesny, les deux tentatives d'André Ayew (5e) et de Rémy (23e) ont flirté avec son poteau. Ces bonnes intentions se sont dissipées à mesure que l'OM cherchait à mettre le pied sur le ballon.
Il y avait pourtant la place. En jouant davantage dans le dos de Santos, en exploitant un peu plus la lenteur de Mertesacker, les Marseillais auraient sûrement réussi un gros coup. Bien sûr, Walcott (10e) et Ramsey (22e) ont donné des sueurs froides à Mandanda. Bien sûr, une main, involontaire, de Diawara aurait pu être sanctionnée d'un penalty. Bien sûr, l'entrée de van Persie à l'heure de jeu aurait pu faire pencher la balance de l'autre côté, si l'attaquant néerlandais avait fait preuve de la même efficacité que samedi dernier, face à Chelsea (3-5). Il y a deux semaines, la défense marseillaise avait cédé dans les dernières secondes. Cette fois, elle a tenu le choc. Ce n'est pas le moindre de ses mérites : depuis trois ans, Arsenal avait toujours marqué à l'Emirates en C1. Jusqu'à mardi.
 Eurosport
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mardi 1 novembre 2011

Arsenal-Marseille en live

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Les 23 chercheurs d'Or

On connait désormais le nom des 23 joueurs amenés à se disputer le Ballon d'Or 2011. Dans la liste révélée ce matin par la FIFA et France Football, figurent, entres autres, deux Français (Abidal, Benzema), huit joueurs du Barça, cinq du Real Madrid et le Brésilien Neymar. Verdict le 9 janvier.
C'est le premier pas vers la succession de Lionel Messi, lauréat en 2009 et 2010. La FIFA et France Football viennent de dévoiler la liste des 23 joueurs en lice pour le titre de meilleur footballeur de l'année 2011. Sans surprise, plus de la moitié (13 !) jouent au FC Barcelone ou au Real Madrid. Les Catalans composent à eux seuls plus du quart de cette liste (8) avec évidemment Lionel Messi (en course pour succéder à Michel Platini seul joueur couronné trois années de suite en 1983-84-85), Xavi, Iniesta, Fabregas, Alves, Villa, Piqué ainsi qu'Eric Abidal.
Le défenseur blaugrana n'est pas le seul Français de cette liste. Il est accompagné de Karim Benzema, l'attaquant du Real Madrid, lui même entouré de quatre coéquipiers (Casillas, Cristiano Ronaldo, Xabi Alonso et Ozil). La presse espagnole, qui évoquait le nom de Frank Ribéry mais pas des deux autres, avait donc fait fausse route concernant le contingent tricolore. Les deux autres clubs les plus représentés sont Manchester United (Nani et Rooney), le Bayern Munich (Muller et Schweinsteiger) et l'Inter Milan (Forlan et Sneijder). Enfin, on notera la présence de la perle de Santos, Neymar, seul joueur à évoluer hors d'Europe parmi les 23.
En termes de nationalités, l'Espagne se taille évidemment la part du lion (7) devant l'Allemagne (3). Suivent la France (2), l'Argentine (2), le Brésil (2), l'Uruguay (2) et le Portugal (2) puis le Cameroun (1), l'Angleterre (1) et les Pays-Bas (1). A noter que par rapport à la liste 2010, 15 joueurs sur les 23 restent dans la liste soit un petit turn-over. Les huit sortants sont Drogba, Puyol, Maicon, Gyan, Robben, Klose, Lahm et Julio Cesar. Les entrants: Suarez, Rooney, Piqué, Neymar, Benzema, Nani, Abidal, Aguero. La deuxième étape de cette course au ballon d'Or sera l'annonce des trois finalistes le 5 décembre avant l'attribution du prestigieux trophée le 9 janvier à Zürich.
LA LISTE DES 23 NOMMES
Eric Abidal (France, FC Barcelone), Sergio Agüero (Argentine, Manchester City), Karim Benzema (France, Real Madrid), Iker Casillas (Espagne, Real Madrid), Cristiano Ronaldo (Portugal, Real Madrid), Daniel Alves (Brésil, FC Barcelone), Samuel Eto'o (Cameroun, Anzi Makachkala), Cesc Fabregas (Espagne, FC Barcelone), Diego Forlan (Uruguay, Inter Milan), Andres Iniesta (Espagne, FC Barcelone), Lionel Messi (Argentine, FC Barcelone), Thomas Müller (Allemagne, Bayern Munich), Nani (Portugal, Manchester United), Neymar (Brésil, Santos), Mesut Özil (Allemagne, Real Madrid), Gerard Piqué (Espagne, FC Barcelone), Wayne Rooney (Angleterre, Manchester United), Bastian Schweinsteiger (Allemagne, Bayern Munich), Wesley Sneijder (Pays-Bas, Inter Milan), Luis Suarez (Uruguay, Liverpool), David Villa (Espagne, FC Barcelone), Xabi Alonso (Espagne, Real Madrid), Xavi Hernandez (Espagne, FC Barcelone).
 Eurosport
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Grandir à l’Emirates

Deux semaines après la victoire des Gunners au Vélodrome (0-1), Arsenal et l’OM, qui dominent le groupe F, se retrouvent à Londres. Les deux formations suivent la même trajectoire et vont beaucoup mieux en championnat. Marseille a l'occasion d'établir un vrai match référence face à un cador.
L'ENJEU :
Limpide pour Arsenal : s'imposer et valider son ticket pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Pour l’OM, un nouveau revers après le match aller (0-1) fragiliserait légèrement sa position et tout se jouerait lors de ses deux dernières rencontres à Dortmund et face à l'Olympiakos. Un succès lui ouvrirait en grand la porte à la qualification. Mal en point lors de leur confrontation mi-octobre, les deux formations sont désormais sur une pente ascendante. Marseille reste sur trois succès en Ligue 1 et Arsenal a établi son match référence ce week-end à Stamford Bridge (3-5). Le nouvel OM, dont les dernières victimes n'ont rien d'effrayant (Ajaccio, Lens, Dijon), passe un vrai test qui doit en dire plus sur son réel potentiel.
LES REPERES :
"Marseille est toujours un adversaire difficile pour les équipes anglaises. Ils sont souvent plus à l'aise à l'extérieur qu'à domicile", analysait Arsène Wenger lundi, certainement en référence à la victoire de l’équipe de Gerets à Liverpool en 2007 (0-1). Pourtant, les chiffres sont têtus et démontrent le contraire. L'OM a perdu six de ses huit dernières confrontations face aux équipes anglaises. Les Gunners, eux, n'ont concédé que deux revers en 17 confrontations face aux représentants de Ligue 1.
LA STAT : 3,3
Troisième plus mauvaise défense de Premier League, Arsenal présente en revanche une puissance offensive effrayante pour l'OM. Sur leurs dix dernières sorties à l'Emirates Stadium (9 victoires et un nul), les Gunners présentent une moyenne de 3,3 buts inscrits par match. Van Persie, 11 buts depuis le début de saison, n’y est pas étranger.
LE DUEL : Rémy-Mertesacker
S'il y a une faille dans le onze d'Arsenal, c'est celle-ci : Per Metesacker. Lourd et lent, l'immense allemand (1,96 m) n'apporte aucune sérénité à l'équipe, malgré l'expérience de ses 78 sélections internationales. Sa responsabilité est engagée sur les buts de Lampard et de Terry, samedi dernier à Chelsea (3-5). La vitesse de Rémy pourrait lui causer bien des tourments d'autant que l'attaquant de l'OM est dans une forme étincelante (trois buts cette semaine).
LA DECLA : Arsène Wenger
"Marseille est une équipe naturellement plus à l'aise à l'extérieur qu'à domicile. C'est une équipe avec une solide base physique, à l'aise en contre-attaque et qui a gagné en confiance depuis le match aller. On respecte la qualité de Marseille, mais pour nous, en cas de victoire, c'est aussi une occasion décisive pour nous qualifier, donc on veut la saisir."
LES EQUIPES PROBABLES :
Une grosse interrogation plane au-dessus du onze de l'OM. Elle tient au nom qui le composeront mais surtout au système mis en place par Deschamps. Tenté par le 4-4-2 lors de ses trois dernières sorties, Marseille pourrait revenir à un 4-3-3 plus sécurisant face à l'attaque explosive des Gunners. Sur le banc au coup d'envoi à Dijon (2-3), Alou Diarra et Lucho pourraient bien retrouver une place dans l'entrejeu. Tout comme Valbuena sur l'aile droite. Kaboré, Amalfitano et Jordan Ayew, très utilisés ces derniers jours, pourraient en faire les frais.
Incertain, Alexandre Song, touché à un mollet, pourrait laisser sa place à Francis Coquelin. Remplaçants à Stamford Bridge, Jenkinson et Vermaelen devraient occuper les flancs de la défense d'un onze qui ne devrait pas connaître d'autres retouches.
ARSENAL : Szczesny – Jenkinson, Mertesacker, Koscielny, Vermaelen – Ramsey, Song ou Coquelin, Arteta – Walcott, Van Persie, Gervinho.

MARSEILLE : Mandanda – Fanni, Diawara, Nkoulou, Morel – Lucho, A.Diarra, Cheyrou – Valbuena, Rémy, A.Ayew
 Eurosport

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