mercredi 11 janvier 2012

Live Lyon lille

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L'OM n'en laisse pas une miette

Double tenant du titre, Marseille s'est facilement qualifié pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue en corrigeant Caen sur sa pelouse (0-3). Les coéquipiers de Mathieu Valbuena, auteur d'un doublé, restent en course sur tous les tableaux
CAEN - MARSEILLE : 0-3

Buts : Valbuena (7e et 53e) et Rémy (21e)
Il est hautement improbable que Marseille garnisse son armoire à trophées de quatre titres supplémentaires en mai prochain. Même Didier Deschamps parlerait d'une douce utopie. Mais l'entraîneur de l'OM, pragmatique qu'il est, l'aura sûrement relevé : son équipe court toujours sur quatre tableaux. Et si, en Championnat, son retard semble rédhibitoire pour viser le titre, le chemin qui la sépare du Stade de France s'est sacrément raccourci mardi soir. Qualifié pour sa troisième demi-finale d'affilée en Coupe de la Ligue, les Phocéens avancent à pas de géants. La qualification acquise à Caen (0-3) atteste de la forme olympique qui les anime depuis un mois et demi.
Aujourd'hui, l'OM n'a plus grand-chose à voir avec celui qui avait trébuché face à l'Olyimpiakos (0-1), le 23 novembre. Cette époque paraît tellement lointaine. En Normandie, l'absence de ses internationaux africains, tant redoutée par Deschamps, est passée inaperçue. Sans Diawara, Kaboré et les frères Ayew, les Marseillais se sont promenés à d'Ornano. Et comme il en a pris l'habitude ces dernières semaines, Mathieu Valbuena a endossé le costume du héros. Son coup franc a rapidement contourné le mur caennais. Thomas Bosmel, suppléant d'Alexis Thébaux dans la cage bas-normande, n'a pas eu la main assez ferme pour le stopper (0-1, 7e). C'est encore Valbuena qui a tué le suspense au retour des vestiaires, en reprenant subtilement un centre de Morel que Lucho a laissé filer entre ses jambes (0-3, 52e).
Entre-temps, l'OM s'était mis à l'abri, grâce à Loïc Rémy. Sur ce coup-là, l'attaquant international a été magistralement servi par Morgan Amalfitano (0-2, 21e). Avec un peu plus d'adresse, Rémy aurait même pu enfoncer un peu plus des Caennais dépassés par les événements. Il a trouvé le poteau (49e). Dans les dernières secondes, Omrami a perdu son duel face à Bosmel (87e). Didier Deschamps s'en remettra. Son équipe, qui avait déjà corrigé le Red Star (0-5) samedi, en Coupe de France, démarre 2012 pied au plancher. Dimanche, la réception de Lille sera autrement plus significative.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/10012012/70/10012012225902.html
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Wenger : "Henry était déjà une légende

Arsène Wenger ne peut que se réjouir des "débuts" de Thierry Henry avec Arsenal, lundi face à Leeds (1-0). Le manager a reconnu le joueur, fier et professionnel, qu’il avait fait venir de la Juventus Turin en 1999. Ces deux prochains mois, "Titi" pourrait peser plus lourd que prévu.
Arsène Wenger a une carrière déjà bien remplie. De Nancy à Arsenal, il a vécu quelques moments forts. Sportivement et émotionnellement. Ce qu'il a ressenti lundi est sans doute à ranger dans la deuxième catégorie. Voir Thierry Henry marquer face à Leeds, quelques minutes après son entrée en jeu et son retour aux Gunners, c'est fort. Un but du plat du pied droit et une qualification pour Arsenal au 4e tour de la FA Cup. Ça ne pouvait pas mieux démarrer. Même si la fin est déjà proche.
Thierry Henry n'est revenu à Arsenal que pour les deux prochains mois. Après, il faudra repartir à New York disputer le Championnat US. Arsène Wenger l'a confirmé en conférence de presse. "Il est là pour six semaines et demi, et nous n'avons pas envisagé plus. On peut aller jusqu'à huit semaines mais pas plus." Après cette première, Wenger et les fans pourraient presque le regretter. D'autant que l'ancien international français (123 sélections, 51 buts) n'est pas revenu pour faire de la figuration. "Thierry est un gars fier, il ne veut pas décevoir les gens. Il sait qu'il va être mis en comparaison avec ce qu'il a fait avant. Les champions sont faits comme ça. Ils disent toujours 'je n'ai pas de pression' (...) on sent qu'il avait un peu de pression."
Avec van Persie ?
Pour faire retomber cette pression inhérente aux grands, Wenger a-t-il eu des mots spéciaux à l'entrée du joueur ? "Je lui ai juste dit où il allait jouer, parce qu'il peut jouer sur les côtés ou dans l'axe. Je lui ai dit de jouer dans l'axe. Il ne savait pas qui sortait. Pour le reste, pas besoin de lui dire grand chose. (...) Il était déjà une légende ici. Il a ajouté un peu plus à son histoire."
Et maintenant ? Robin van Persie sera aligné en Premier League, dimanche à Swansea. Associer le Néerlandais et le Français est forcément tentant. Arsène Wenger osera-t-il ? Il est encore un peu tôt pour le dire. "Je n'ai pas encore décidé. Il peut jouer derrière, avec Robin ou sur un côté. Robin peut jouer sur un côté aussi. Mais une chose est sûre, ils peuvent jouer tous les deux. Ils l'ont déjà fait." Et ils le referont. On imagine mal le contraire.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/10012012/70/premier-league-wenger-henry-etait-deja-une-legende-ici.html
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mardi 10 janvier 2012

Troisième ballon d'or pour Messi

L’OM cartonne sur Facebook, le PSG et l’OL ramassent les miettes !

S'il est difficile de mesurer concrètement la popularité d'un club de football, les réseaux sociaux permettent de prendre la température. Et à ce petit jeu là, c'est l'Olympique de Marseille qui sort vainqueur par KO des 19 autres équipes de Ligue 1, les Phocéens disposant de plus de 1,5 millions de fans sur Facebook, devançant largement la concurrence.
En l’espace de quelques années, les réseaux sociaux ont pris une ampleur phénoménale à travers le globe. Rien qu’en France, il y aurait plus de 23 millions d’utilisateurs actifs inscrits sur Facebook ! Les clubs de football ont bien compris qu’un sacré filon était à exploiter, et toutes les écuries de l’élite disposent désormais de leurs propres pages sur ce site. Il vous suffit d’un petit clic « J’aime » pour ainsi pouvoir suivre de près et au quotidien l’actualité de vos équipes préférés.
Une question se pose alors : quel club de l’élite est le plus populaire sur Facebook ? Et bien c’est sans surprise l’Olympique de Marseille qui truste assez largement la première place. Avec désormais plus de 1,5 millions de fans, les Phocéens jouissent d’une cote folle. Rendez-vous compte : le Paris Saint-Germain, deuxième de ce classement, ne dispose que de 850 569 fans. Un podium complété par l’Olympique Lyonnais, qui compte pour sa part 375 900 fans. Ayant mis du temps à créer sa page, Lille rattrape le temps perdu et pointe désormais à la cinquième place, devancé par les Girondins de Bordeaux.
Voici donc le top 10 des clubs de L1 les plus populaires de Facebook (classement arrêté au 09/01/2012)
1- Olympique de Marseille 1 500 309 de fans
2- Paris Saint-Germain 850 569 fans
3- Olympique Lyonnais 375 900 fans
4- Girondins de Bordeaux 246 709 fans
5- Lille 126 131 fans
6- AS Saint-Etienne 106 085 fans
7- Rennes 86 065 fans
8- Toulouse 61 411 fans
9- Brest 33 015 fans
10- Nice 24 546 fans
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http://www.footmercato.net/ligue1/l-om-cartonne-sur-facebook-le-psg-et-l-ol-ramassent-les-miettes_78588

lundi 9 janvier 2012

Coupe de France : le tirage au sort des seizièmes de finale

AS Valence (CFA) - Evian Thonon Gaillard (L1)
Dijon (L1) – Istres (L2)
Marseille (L1) – Le Havre (L2)
Limoges (CFA2) – Drancy (CFA)
Sablé (CFA2) – Paris Saint-Germain (L1)
Nice (L1) – Rennes (L1)
Niort (National) – Orléans (National)
Valenciennes (L1) – Bastia (L2)
Auxerre (L1) – Châteauroux (L2)
Luçon (CFA) – Lyon (L1)
GFCO Ajaccio (National) – Troyes (L2)
Bourg-Peronnas (CFA) - AC Ajaccio (L1)
Compiègne (CFA) – Lille (L1)
Créteil (National) - Bordeaux (L1)
Tours (L2) – Prix les Mézières (DH) ou Montpellier (L1)
Quevilly (National) – Angers (L2) ou Monaco (L2)

Coupe de France (32es). Le Paris SG miraculé, 7 clubs de L1 au tapis

Un laborieux Paris SG (L1) s'est qualifié (2-1) par miracle à la dernière seconde contre Locminé, club d'amateurs bretons (CFA2), au cours des 32e de finale de Coupe de France qui ont laissé 7 clubs de L1 au tapis, dont 5 sortis par des clubs de rangs inférieur.
Ouf ! Le PSG ne doit son salut qu'à un but de Lugano à la dernière seconde du temps additionnel ! L'honneur est sauf pour Carlo Ancelotti, entraîneur italien aux deux Ligues des Champions, qui n'aurait sans doute pas aimé faire les gros titres avec une élimination pour son premier match officiel avec le PSG.
Et qu'importe pour l'ancien technicien de l'AC Milan et Chelsea si l'écart sur un plan financier entre les deux équipes ne s'est pas davantage traduit au score. Le premier but parisien a été marqué par Pastore, l'homme qui valait 42 millions d'euros, quand le budget total de Locminé est de 235.000 euros...
Lyon (L1), victorieux 3 à 1 de Lyon-La Duchère (CFA) et Evian (L1), vainqueur aux tirs au but (5 à 3; 2-2 a.p.) de Metz (L2), ont eux aussi évité dimanche le piège du "petit poucet". Ce qui n'est pas le cas de Toulouse (L1), éliminé 1 à 0 par le GFCO Ajaccio (National).
Au total, 7 clubs de L1 ont été éliminés, dont 5 par des clubs de rang inférieur: Toulouse, Brest, Lorient, Sochaux et Caen. Nancy et Saint-Etienne ont eux été sortis par des pensionnaires de L1.
Triplé de Lisandro
L'OL a fait le métier avec son attaquant argentin, capitaine et joueur emblématique, Lisandro, auteur d'un triplé.
Le PSG, Lyon et Evian ont donc échappé au sort funeste de Toulouse, de Brest, giflé (2-0) par Niort (National), de Lorient piégé (4-3) par Le Havre (Ligue 2), de Sochaux humilié (4-1) par Bastia (L2), et de Caen, sorti en prolongation (4-2, 2-2 fin du temps réglementaire) par Troyes (L2).
Outre ces cinq représentants de l'élite éliminés par plus modestes qu'eux, deux autres formations de L1 sont tombées contre des équipes de la même division samedi: Rennes a corrigé Nancy 3 à 0 et Bordeaux s'est qualifié aux tirs au but contre Saint-Etienne (4 à 2, 1-1, a.p.).
A noter que ces 32e de finale ont aussi fait des dégâts dans les rangs de la L2. Ainsi le leader de deuxième division, Clermont, a succombé aux tirs au but (5-3; 0-0 a.p.) contre Orléans (National) entraîné par Yann Lachuer, ancien joueur emblématique d'Auxerre.
Limoges (CFA2) a aussi battu Boulogne (L2) 1 à 0. Valence (CFA) a éreinté aux tirs au but (7 à 6; 1-1 a.p.) Laval (L2). Et Sablé-sur-Sarthe (CFA2) est venu à bout de Sedan (L2) aux tirs au but (4 à 2; 3-3 a.p).
Il reste encore une affiche à 20h30, avec Prix-les-Mézières (DH) - Montpellier (L1) à Charleville.

dimanche 8 janvier 2012

Marseille sans pitié

En 32e de finale de la Coupe de France, l'Olympique de Marseille s'est imposé au Stade de France face au Red Star (0-5). Sérieux jusqu'au bout, les hommes de Didier Deschamps ont respecté leur adversaire de National et ont logiquement passé le premier tour de la compétition.
Samedi soir, le Red Star avait organisé une belle fête au Stade de France. A sa manière, l'Olympique de Marseille y a fait honneur. En 32e de finale de la Coupe de France, le club phocéen est venu jouer les pères fouettards à Saint-Denis en battant les Audoniens, pensionnaires de National, sur le score de 5-0. Les Olympiens n'ont pas fait dans la dentelle et, sérieux de A à Z, fait plier un Red Star qui n'avait pas quatre-vingt-dix minutes de haut niveau dans les jambes. Les trois derniers buts phocéens, inscrits à partir de la 83e minute, en étant la preuve ultime. Les frères Ayew, qui rejoindront le Ghana dès dimanche en vue de la CAN, se sont montrés bien en jambes. Ils manqueront ces prochaines semaines à l'OM.
Les joueurs de Seine Saint-Denis sont partis trop vite et de trop loin. A l'image de Youcef Touati, qui aurait pu marquer le but de sa vie, après un rush de 70 mètres et devant plus de 40 000 spectateurs, si Mandanda n'avait pas sorti un arrêt de grande classe (6e). Les Marseillais, prévenus, ont resserré leurs rangs, puis assiégé la surface audonienne. Les occasions se sont multipliées pour l'OM (22e, 23e, 31e, 40e), mais la défense du Red Star a brillé, Gorgelin en tête. Le gardien prêté par l'OL a longtemps écœuré les attaquants marseillais. Allegro, omniprésent en défense, a souvent repoussé les offensives phocéennes. Mais, trop concentrés sur leur tache défensive, les coéquipiers de Steve Marlet en ont oublié d'attaquer.
Les frères Ayew, 4e dimension
Jordan Ayew, souvent dans les bons coups, mais en manque de réussite en début de match, a fini par trouver le chemin des filets (0-1, 42e), bien servi par Azpilicueta, lui-même lancé dans la profondeur par Kaboré. Le Burkinabé et Cheyrou ont d'ailleurs été les maîtres à jouer de l'OM, suppléant Lucho, inexistant et sorti sous les sifflets (72e). Jusqu'à l'heure de jeu, le Red Star, dominé, a bien résisté, Marlet ratant même une belle occasion devant Mandanda (60e). Avant de craquer, suite à un exploit individuel d'André Ayew. Le Ghanéen a mis trois adversaires dans le vent, pour servir Valbuena, dont la volée du droit à ras du poteau était imparable (0-2, 64e).
Le club cinq fois titré en Coupe de France a fini par se faire corriger par celui qui a gagné dix fois la compétition, encaissant trois buts à partir de la 83e minute. Une merveille de coup franc à 20 mètres signée André Ayew (0-3, 83e), une demi-volée lointaine de Cheyrou, pleine d'équilibre et de puissance (0-4, 87e), puis un second but de Jordan Ayew (0-5, 90e+2), servi aux 9 mètres par un Azpilicueta très incisif. A eux deux, les frères Ayew ont été impliqués sur quatre des cinq buts olympiens. Les attaquants ghanéens, qui partent ce dimanche pour la Coupe d'Afrique des Nations (avec le Burkinabé Kaboré et le Sénégalais Diawara), vont laisser un grand vide à l'OM alors que janvier s'annonce très chargé.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/08012012/70/coupe-de-france-marseille-sans-pitie.html
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samedi 7 janvier 2012

L’OM a-t-il choisi sa Coupe?

La Coupe de France ne réussit plus à l’OM et les Marseillais préfèrent, au vu des résultats récents, la Coupe de la Ligue. Pour son 32e de finale de Coupe de France, le Red Star accueille Marseille au Stade de France samedi. Près de 35 000 spectateurs sont cependant attendus.
Malgré son âge avancé, la Coupe de France reste tout de même très attirante. Elle fait encore rêver les clubs amateurs. Et titille l’orgueil des professionnels. Difficile donc de rester de marbre devant cette Vieille Dame. "C’est la compétition la plus difficile et la plus compliquée, note Valbuena. Et c’est le seul trophée qui me manque sur le plan national. C’est une belle compétition. Bien sûr, les premiers tours ne sont jamais de grosses affiches. Mais c’est toujours difficile et les virages sont délicats à négocier." Dans sa carrière, Didier Deschamps n’a pas non plus accroché cette coupe à son palmarès pourtant très fourni. "Je ne l’ai jamais gagné, regrette le coach marseillais. Et je n’ai même jamais joué de finale que ce soit en tant que joueur ou entraîneur. La Coupe de France reste une belle compétition même si le parcours est long et qu’il peut y avoir pas mal d’aléas." L’OM a forgé une partie de sa légende grâce à cette compétition. Et ses dix titres remportés ont chacun participé à construire la riche histoire du club marseillais.
Longtemps courtisé par l’OM, la Coupe de France ne sourit plus aux Olympiens. Il faut ainsi remonter à la saison 1988-1989 pour voir les Marseillais remporter cette compétition. Depuis, la Vieille Dame a tourné le dos au club centenaire. L’an passé, Evian avait fait boire la tasse aux hommes de Didier Deschamps dès les 32e de finale. Les deux saisons précédentes, Marseille n’avait passé qu’un seul tour. Et le cruel souvenir de l’élimination face à Carquefou trotte encore dans l’esprit des plus anciens joueurs de l’effectif. Mathieu Valbuena faisait partie des battus de l’époque en 2008. "Chaque année, il y a plein de surprises, concède le milieu de terrain marseillais. Et je me souviens encore de ce match contre Carquefou. On était passé à la trappe…" Samedi, le vice-champion de France va-t-il faire respecter la hiérarchie face au Red Star ?
Deschamps : "La Coupe de France peut surcharger le calendrier"
Pour son 32e de finale de Coupe de France, le Red Star accueille Marseille au Stade de France samedi. - 2 Le tirage au sort a été plutôt clément pour l’OM. Car s’ils affrontent un club de National, les Marseillais ont surtout l’avantage de disputer cette rencontre au Stade de France. "C’est un point positif, avoue Valbuena. On connaît bien ce stade. On va pouvoir jouer un peu au ballon. Si on avait joué chez eux, ça n’aurait pas été pareil…" Près de 40 000 spectateurs ont déjà leur billet en poche. Et nombre d’entre eux soutiendront les Sudistes. L’occasion est donc belle de renouer l’idylle avec cette compétition déjà remportée dix fois par l’OM, record national ! Mais Didier Deschamps reste prudent sur l’intérêt porté à cette coupe nationale. "L’objectif numéro 1, c’est le championnat, rappelle DD. La Coupe de France, c’est une compétition où l’on doit gagner beaucoup de matches pour aller au bout. Elle peut donc surcharger le calendrier… Mais je ne vais pas dire à mes joueurs : ‘on joue mais la qualification n’est pas importante’. Je ne leur demanderai jamais de lâcher. Ce n’est pas possible. Quand je commence une compétition, je veux aller le plus loin possible."
Finaliste en 2006 et 2007, l’OM est passé tout près de remporter la Coupe de France. Mais ces défaites ont finalement détourné Marseille de cette compétition au profit de l’autre coupe nationale. Réputée plus "facile" à gagner, la Coupe de la Ligue attire davantage le club marseillais qui a remporté les deux dernières éditions. Elle est également plus rentable que sa grande sœur. "Je regarde les comptes, fait remarquer Deschamps. Je fais en sorte de me tenir au courant même si je ne suis qu’entraîneur. Mais le sportif prime sur le reste. Quand on peut aller le plus loin possible… on y va." Dans un contexte financier délicat, l’encadrement de l’OM semble privilégier l’autre coupe hexagonale. "On vise la qualification pour les 16e de finale de la Coupe de France, rappelle du bout des lèvres Deschamps. Mais je ne sais pas si je vais aligner la meilleure équipe possible… Je tiendrai compte des échéances qui nous attendent." Mardi prochain, l’OM se déplacera ainsi à Caen pour disputer aux Normands… une place en demi-finale de la Coupe de la Ligue.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06012012/70/06012012152756.html
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vendredi 6 janvier 2012

MU, rien ne va plus

Manchester United a pris l'eau mercredi à Newcastle (3-0) lors de la 20e journée de Premier League. Surpris à domicile ce week-end par Blackburn, les Red Devils n'ont pas su réagir. Ils laissent à nouveau filer City, qui compte trois points d'avance sur son rival et voisin. Sale période pour MU.
Défait à Saint-James Park par Newcastle (3-0), Manchester United a laissé son voisin de City reprendre seul les commandes de la Premier League. Le Franco-Sénégalais Demba Ba a inscrit son 15e but de l'année, tandis que Yohan Cabaye et Phil Jones (csc) ont donné au score des allures de déroute pour Manchester, qui s'incline pour la deuxième fois en quatre jours. La quête du titre se complique pour les Red Devils.
Demba Ba a donc encore frappé. L'attaquant Franco-Sénégalais de Newcastle a inscrit contre Manchester United son 15e but en 20 matches de championnat. Elément-clé de son équipe, premier buteur de la soirée, l'ancien Rouennais a permis aux Magpies de décrocher leur première victoire de la saison sur un membre du "Big Four". Son but illustre une certaine idée du foot anglais, puisqu'il a dévié dans les filets un long dégagement de son gardien Tim Krul (32e). Cette ouverture du score a récompensé la domination globale en première période des Magpies, qui s'étaient déjà procuré des occasions par Ameobi (4e, 7e) et surtout, déjà, Demba Ba, suite à une faute de Rio Ferdinand qui aurait mérité penalty (24e).
Deux passes décisives pour... Tim Krul
Côté Red Devils, où David De Gea est resté sur le banc des remplaçants, pas grand-chose à recenser en première mi-temps. Un Wayne Rooney pas bien inspiré, un milieu de terrain peu maître de son sujet, et au final une seule occasion réelle à mettre à l'actif des hommes de Sir Alex Ferguson, par Nani (10e). Plus calmes, plus lucides, plus confiants aussi, les hommes d'Alan Pardew ont alors doublé le score sur un magnifique coup franc de Yohan Cabaye, juste après le retour des vestiaires (2-0, 46e).
Mené de deux buts, Manchester a enfin fait parler son orgueil et déferlé vers le but de Newcastle, mais Krul a toujours sauvé les siens devant Park (59e), Rooney (62e) ou Welbeck (85e). Danny Simpson a achevé d'écœurer Wayne Rooney en se substituant à son gardien sur une frappe à bout portant de l'ancien d'Everton (58e). La mine sombre, Sir Alex Ferguson a fini par sortir son joueur vedette (74e), et assisté au naufrage de son équipe quand Phil Jones a inscrit un but contre son camp... offrant au passage à Krul sa seconde passe décisive de la soirée (90e) !
Ce résultat ne fait évidemment pas les affaires des Mancuniens, qui s'inclinent pour la deuxième fois en quelques jours, après un revers contre Blackburn (2-3) le week-end dernier. Non seulement Manchester City reprend ses aises au sommet de la Premier League (48 points contre 45), mais les champions en titre vont devoir commencer à regarder dans le rétroviseur, où Tottenham se profile : avec 42 points et un match en retard, les Spurs peuvent maintenant lorgner sur la seconde place... Newcastle, lui, remonte au 7e rang, et demeure un candidat crédible aux places européennes.
 Eurosport
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jeudi 5 janvier 2012

Pas de cadeau pour Ancelotti

Le premier match de l'ère Ancelotti s'est soldé par une défaite. Mercredi, le Paris Saint-Germain nouvelle version s'est incliné face au Milan AC (1-0), lors d'un match amical disputé à Dubaï. Le seul but a été inscrit par Pato (4e). Le PSG a évolué dans un 4-3-2-1 au coeur duquel Nene a brillé.
L'histoire (ou l'anecdote) retiendra que Carlo Ancelotti a démarré sa carrière parisienne par une défaite face à son ancien club, le Milan AC. Mercredi à Dubaï, le Paris Saint-Germain s'est incliné sur la plus petite des marges face aux Italiens (1-0). Le seul but de cette rencontre amicale a été inscrit, autre ironie du sort, par Pato, joueur que l'on dit sur les tablettes du club de la capitale. Plus que le score final, c'est surtout l'expression collective et individuelle de ce nouveau PSG que l'on attendait. Force est de constater que l'on n'aura pas été totalement conquis. Loin d'être anormal à cette période de l'année et après moins d'une semaine de travail avec un nouvel entraîneur.
Parti en 4-3-2-1 au coup d'envoi, avec Hoarau en pointe, Nene et Pastore en soutien, le PSG s'est fait rapidement surprendre par la doublette Zlatan Ibrahimovic - Pato. Le Suédois a mis la pagaille dans la défense parisienne et servi son jeune partenaire sur un plateau (1-0, 4e). Mené, le Paris Saint-Germain s'est bien repris, par Nene, très en jambes et auteur d'une belle frappe des vingt mètres repoussée par Amelia (4e). Le gardien italien s'est de nouveau mis en évidence sur un tir de Pastore (14e). Dans la foulée, son alter ego Salvatore Sirigu n'a pas eu à intervenir mais a été sauvé par sa barre transversale sur une tentative de Nocerino (16e). Pour le reste, le portier parisien n'a pas eu grand chose jusqu'à son remplacement à la pause par Nicolas Douchez.
Nene a tout fait
Entré avec Lugano (en lieu et place de Bisevac), Camara (Sakho) et Erding (Hoarau), l'ancien Rennais a disputé la partie du match la plus enlevée face à une équipe milanaise entièrement remaniée. Inzaghi (51e) et El Shaarawy (59e) ont donné du travail à Douchez tandis que Jallet a testé Abbiati (68e). Nene, lui, a trouvé la faille. Mais l'arbitre a mystérieusement refusé son corner direct (76e) avant que la barre ne repousse sa tentative suivante (77e). Paris a fini fort. Pas assez pour éviter sa première défaite de l'ère Ancelotti. Rien de grave. Juste l'assurance qu'il ne suffira pas de claquer des doigts pour que ce nouveau Paris Saint-Germain, leader de Ligue 1, se remette en ordre de marche.
 Eurosport
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mardi 3 janvier 2012

Les pistes brouillées du PSG

Loin de les faire avancer, le Paris Saint-Germain voit ses principales pistes s'éloigner en ce début de mercato. David Beckham est toujours à Los Angeles. Quant aux Brésiliens Pato et Kaka, leurs entraîneurs sont loin d'ouvrir la porte à leur départ. Retrouvez toutes les infos.
L'INFO DU JOUR
ÇA SE COMPLIQUE POUR PARIS. Parmi les principaux noms qui circulent autour du Paris Saint-Germain dans l'optique du mercato, ceux de David Beckham, Pato et Kaka n'ont pas été les moins souvent prononcés. Mais ces trois pistes ont aujourd'hui du plomb dans l'aile. Attendu cette semaine selon certaines sources au Qatar, où le club parisien est en stage, Beckham ne semble pourtant pas sur le point de rejoindre Paris. Les dirigeants qataris rêvaient de profiter de cette tournée pour officialiser le transfert du Spice Boy mais la star anglaise hésite encore à quitter son cocon californien.
Dans le même temps, Massimiliano Allegri, l'entraîneur du Milan AC, a exprimé sa volonté de conserver Pato, ce lundi en conférence de presse à... Doha. "Pato veut rester et mon souhait est qu'il ne bouge pas, a-t-il indiqué. J'espère et je crois qu'il restera avec nous cette saison mais aussi pendant de nombreuses années." Enfin, José Mourinho n'a pas franchement ouvert la porte à un départ de Kaka. "Ni arrivée ni départ", a-t-il dit lundi. "Je voudrais finir la saison avec les joueurs qui l'ont commencée. Les joueurs le savent", a ajouté le manager portugais. Bref, le PSG va devoir se montrer très persuasif s'il veut relancer ces trois pistes. A moins qu'il n'en active d'autres...
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C'EST SIGNE OU PRESQUE
MOLLO PRÊTE A NANCY. Passé par Monaco et Caen, Yohan Mollo a été prêté 6 mois avec option d’achat par Grenade à Nancy. Le milieu offensif rejoindra le groupe en stage en Espagne ce lundi soir. Arrivé en Andalousie l'été dernier, Mollo ne s'y est pas imposé. C'est le deuxième renfort nancéen après l'arrivée en défense de Sébastien Puygrenier.
BORRIELLO EST À TURIN. Egalement courtisé par l'OM, Marco Borriello va finalement s'engager avec la Juventus. Selon Tuttosport, l'attaquant de l'AS Roma serait actuellement à Turin afin de passer la traditionnelle visite médicale. Il signera dans la foulée un prêt de 6 mois avec une option d'achat estimée à 7,5 millions d'euros.
MACHEDA PRÊTÉ À QPR. Barré par Rooney, Welbeck, Berbatov et Hernandez à Manchester United, Federico Macheda a été prêté aux Queens Park Rangers. Le club londonien l'a officialisé lundi. L'attaquant italien de 20 ans appartient à MU depuis 2008, mais il est très peu utilisé par Sir Alex Ferguson. Cette saison, il n'a joué que 43 minutes en Premier League. L'an passé, Macheda avait déjà été prêté, à la Sampdoria Gênes.
MONTAROUP A CAEN. Aurélien Montaroup, le latéral gauche français de Minsk (Biélorussie), s'est engagé deux ans et demi avec le Stade Malherbe de Caen. Il remplace numériquement Grégory Tafforeau qui a été contraint de mettre un terme à sa carrière en décembre en raison de problèmes récurrents au dos.
KORO KONE A DIJON. L'attaquant ivoirien Ahmed Koro Koné s'est engagé pour trois ans et demi avec Dijon, a-t-on appris lundi auprès de Patrice Carteron, l'entraîneur du club bourguignon de football. Agé de 22 ans, Koné évoluait depuis 2009 au Spartak Trnava (Slovaquie), après un passage au Jomo Cosmos (Afrique du Sud), au Grasshoper Zürich (Suisse) et au Hertha Berlin dans les équipes de jeunes.
BENFICA : SAVIOLA REMPILE. L'attaquant argentin Javier Saviola a prolongé son contrat d'une saison avec le Benfica Lisbonne. Le contrat du joueur court désormais "jusqu'au 30 juin 2013", a précisé Benfica. L'Argentin a marqué quatre buts cette saison en championnat.
C'EST DANS L'AIR
TEVEZ: L'INTER MET SON GRAIN DE SEL. Paris et l'AC Milan ne sont pas les seuls clubs intéressés par Carlos Tevez. Ce lundi, le Corriere dello Sport relaie l'approche de l'Inter pour l'attaquant de Manchester City. Selon le quotidien italien, le président Massimo Moratti a récemment téléphoné à Roberto Mancini, l'ex-coach nerrazzuro, pour parler de l'Argentin. L'Inter proposerait un prêt avec une option d'achat à 25 ME. Soit un million de plus que la somme exigée par City à l'AC Milan.
AL KAMALI VERS LYON ? Hamdan Al Kamali pourrait prochainement rejoindre Lyon. Le défenseur international des Emirats Arabes Unis (22 ans) l'aurait en effet confié à son entraîneur Josef Hickersberger. "Après le match contre Wasl, il est venu me voir et m’a dit que c’était probablement sa dernière rencontre jouée avec Al Wahda, confie-t-il dans The National. Lyon a apparemment fait une offre très sérieuse". L'OL suivrait également Ibrahima Touré, l'attaquant sénégalais d'Ajman Club aux EAU.
ARSENAL ET LA RUMEUR TAIWO. Et si Taye Taiwo rejoignait Arsenal cet hiver ? C'est l'hypothèse, en apparence improbable, avancée par The Daily Mail. Le tabloïd britannique affirme que les Gunners pourraient bientôt formuler une offre de prêt aux dirigeants rossoneri. Le latéral nigérian, arrivé de Marseille l'été dernier, est lié au Milan jusqu'en 2014. Depuis son arrivée, il n'a joué que quatre matches de Serie A.
BIELSA POUR REMPLACER GUARDIOLA ? D'après As, Sandro Rosell, le président du FC Barcelone, penserait à Marcelo Bielsa pour prendre la succession de Pep Guardiola. L'entraîneur des Blaugrana n'a signé qu'un contrat d'un an comme à son habitude et d'après As, il pourrait quitter le Barça après la saison 2012-213. Bielsa, qui est sur le banc de l'Athletic Bilbao, présente le profil idéal et est en plus très apprécié de Lionel Messi...
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C'EST DIT
CISSOKHO: "RIEN DE SERIEUX". Après avoir "laissé passer les fêtes tranquillement", Aly Cissokho a prévu de "discuter cette semaine avec le staff" de l'OL. Le latéral gauche de 24 entend évoquer son avenir à Lyon, où il est sous contrat jusqu'en 2014. Annoncé à Newcastle l'été dernier, l'ancien joueur de Porto ne cache pas son "petit penchant" pour la Premier League. Même si, comme il le confie dans L'Equipe, "pour l'instant, il n'y a rien de sérieux".
HULK: "ON NE SAIT JAMAIS". Annoncé au PSG, Hulk n'écarte pas la possibilité de quitter Porto plus tôt que prévu. "On ne sait jamais de quoi demain sera fait, confie l'attaquant brésilien dans Record. J'ai encore quatre ans et demi de contrat avec Porto, mais j'ai toujours dit que, si un jour, il y avait une offre intéressante pour moi et pour le club, il n'y aurait aucun problème pour trouver un accord. Tant que tout le monde y trouve son compte." Sa clause libératoire s'élève à 100 millions d'euros.
PODOLSKI, "DEPART IMPOSSIBLE". Annoncé à Arsenal, Lukas Podolski ne devrait finalement pas bouger cet hiver. Un départ de Cologne lors du mercato est "impossible", selon son agent Kon Schramm. L'attaquant d'origine polonaise veut se donner toutes les chances de disputer l'Euro avec l'Allemagne en Pologne et en Ukraine. "Nous aurons le temps cet été de voir ce que nous ferons et d'étudier toutes les possibilités", dit encore son agent.
CARTERON: "HORS DE QUESTION". Non, Benjamin Corgnet ne quittera pas Dijon cet hiver. Ce lundi, dans les colonnes du Bien Public, Patrice Carteron ferme la porte à tout départ. "C’est hors de question, affirme le coach bourguignon. Perdre Benjamin Corgnet ou Brice Jovial est quelque chose qui me semble inconcevable." Corgnet est l’une des révélations de la première moitié de saison en Ligue 1. Le milieu offensif de 24 ans serait courtisé par Lyon et Chelsea.
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Correa remplace Casoni

Pablo Correa est le nouvel entraîneur d'Evian-Thonon-Gaillard, a annoncé lundi le club dans un communiqué. L'ancien technicien de Nancy remplace Bernard Casoni qui a décidé "d'un commun accord" avec le club de ne pas aller au terme de son contrat en juin prochain.
Pablo Correa (44 ans) est le nouvel entraîneur de l’ETG FC à compter de ce jour". Dans un communiqué, Evian-Thonon-Gaillard a confirmé ce que l'on pressentait depuis quelques jours. Libre depuis son départ de Nancy en fin de saison dernière, le technicien franco-uruguayen remplace Bernard Casoni, dont le départ avait été officialisé quelques minutes plus tôt. "Il dirigera mardi matin sa première séance d’entraînement avant d’être présenté aux médias, à 11h30, par le président Patrick Trotignon et le directeur sportif Pascal Dupraz", précise le club haut-savoyard. Aucun mot n'a en revanche filtré concernant la durée de son contrat. Mais il se murmurait que Correa avait signé vendredi un contrat de 18 mois dans un grand hôtel d'Annecy.
Le départ de Casoni était devenu un secret de Polichinelle. Le divorce était inéluctable depuis que les dirigeants lui avaient signifié, il y a quelques jours, que son contrat qui arrivait à terme au 30 juin 2012 ne serait pas prolongé. Patrick Trotignon, qui lui reprochait son "manque d'implication" et ses aller-retours trop fréquents en Corse, expliquait alors : "Notre projet prévoit une implication plus importante de la part du coach. Ce que nous souhaitons, c'est un coach qui vive en Haute-Savoie". Un couac de communication qui a rendu impossible la poursuite de toute la collaboration. "Au vu de l’information et de la communication de la non-prolongation du contrat de M. Bernard Casoni au terme de la présente saison, il a été convenu avec ce dernier de le libérer de la fin de son contrat suite au respect et à l’estime que l’ETG porte à M. Bernard Casoni", explique ainsi le club.
Casoni : "La décision vient de moi"
Vendredi, Casoni avait pourtant annoncé qu'il entendait terminer la saison. Mais il s'est rendu lundi au centre d'entraînement, à Amphion-les-Bains, pour annoncer son départ aux joueurs. "C'était la moindre des choses, nous avons vécu des moments forts, je ne pouvais pas partir sans les saluer", a-t-il déclaré. Sur RMC, l'ancien défenseur central a exprimé sa "déception parce que j’aurais aimé finir le travail qui a été commencé. Tout n’a pas été réuni pour qu’on puisse le terminer". Mais il assure qu'il a fait ce choix seul. "On a pris une décision, a-t-il expliqué. Du moment qu’on en est convaincu, ça se passe bien. Elle vient de moi, j’en suis convaincu". "L’objectif, c’est de rebondir, a-t-il conclu. Maintenant, dans deux ou trois mois, on verra bien. Je suis ouvert à tout. On se remet sur le marché."
A 44 ans, Pablo Correa devra donc reprendre le flambeau et poursuivre l'opération maintien lancée par Casoni. Sportivement, il devra faire aussi bien. Après avoir permis à l'ETG de signer deux montées successives, du National à la Ligue 1, Casoni avait permis au promu de se hisser à une belle 11e place. Leur meilleur bilan parmi les trois pensionnaires de Ligue 2 à avoir intégré l'élite cette saison. Pour Correa, qui ne devrait pas être accompagné de son adjoint à l'ASNL Paul Fischer, la première mission sera toutefois de permettre à Evian de franchir les 32e de finale de la Coupe de France. Ce sera dès samedi à Metz. Déjà un retour en Lorraine pour celui qui a passé neuf ans sur le banc de Nancy. Un retour qu'il espère sans doute victorieux.
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lundi 2 janvier 2012

Paris ouvre dans le flou

Le mercato d'hiver, qui s'est ouvert à minuit, s'annonce plus compliqué que prévu pour le PSG. Beckham ne serait pas la priorité de Carlo Ancelotti, qui espère Kaka. Pato, lui, veut désormais "gagner à Milan" alors que Chelsea n'est pas vendeur. Parti en stage au Qatar, Paris va devoir s'activer.
Le marché des transferts s'est ouvert dimanche à minuit et dure tout janvier. Pour le PSG, cette période débute dans le flou le plus total. Pas un jour ne passe sans qu'un nouveau nom ne soit annoncé dans la capitale. "Il y a la volonté de profiter de cette période de janvier pour améliorer l'équipe si possible", a annoncé Carlo Ancelotti dès son arrivée. Pourtant, les dossiers chauds du mercato parisien (David Beckham, Kaka, Alexandre Pato, Malouda) sont encore loin d'être finalisés. Certains pourraient même ne pas l'être. En matière de transferts, l'Italien n'a pas les pleins pouvoirs. Ce domaine reste la prérogative de Lenardo. Vendredi, c'est d'ailleurs le directeur sportif lui-même qui a refroidi la piste Beckham : le Spice Boy pourrait finalement rester au Los Angeles Galaxy pour des raisons familiales. "Aujourd'hui, il est à Los Angeles, il réfléchit sur sa vie personnelle, laissait-il entendre. Je ne sais pas si on va le faire, il y a des détails (qui interviennent) pour une vie déjà placée à Los Angeles."
Mais, sur le dossier Beckham, pas de guerre des chefs à l'horizon. Au contraire. Selon L'Equipe, c'est même de Carlo Ancelotti qui serait venu le refroidissement. L'ex-manager du Milan AC ne ferait pas du joueur anglais sa priorité. Son urgence au poste de milieu axial, ce serait d'attirer Kaka à Paris. Il régnerait au PSG un certain optimisme concernant l'arrivée du joueur du Real Madrid malgré un transfert estimé à au moins 40 millions d'euros. Le dossier pourrait être finalisé mi-janvier. Pas avant. Or, Ancelotti imaginerait mal Beckham et Kaka cohabiter sur le terrain... Le quotidien avance une deuxième raison concernant la reconversion au sein du club proposée à "Becks" par Qatar Sports Investments. Leonardo et Ancelotti s'interrogerait sur la nature exacte de ce rôle lorsque le joueur arrivera en fin de contrat, en juin 2013.
Kaka, la priorité d'Ancelotti
Enfin, l'optimisme est également retombé concernant Pato et Malouda. Le premier est l'autre grande cible du nouvel entraîneur. "Pato fait partie de cette catégorie de joueurs avec lesquels j'ai de bonnes relations", confirmait-il vendredi. Mais le joueur a lui même douché l'enthousiasme en annonçant à Sky Sport 24 qu'il voulait désormais "gagner des titres" en Italie. "Je suis un joueur du Milan, un club que j’ai choisi parmi tant d’autres quand j’étais au Brésil. J’ai envoyé un message de bonnes fêtes à Carlo Ancelotti. C'est tout", a-t-il déclaré. Concernant Malouda, c'est Andre Villas Boas qui s'est chargé de remettre le PSG à sa place, rappelant que ses joueurs n'étaient "pas à vendre". "C’est un club qui a beaucoup d’argent, mais je ne pense pas que les joueurs vont répondre à (ses) appels comme ils le feraient avec d’autres grands clubs. Les grands joueurs ont de l’ambition et veulent continuer dans cet environnement", a-t-il même lâché.
Autant de dossiers qui rendent le marché hivernal du PSG plus compliqué que prévu. D'autres noms intéressant le club sont cités à travers la presse, comme les offensifs Carlos Tevez (Manchester City), Nani (Manchester United), Leandro Damiao (Internacional Porto Alegre), Salomon Kalou (Chelsea) et Hulk (Porto), et les défenseurs Federico Balzaretti (Palerme), Martin Caceres (Séville) et Ricardo Rodriguez (Zurich). Les Parisiens devront également gérer les départs. Quid par exemple de Lugano, qui connaît des problèmes d'adaptation à la L1 et qui s'est vu relégué sur le banc ? Ce pourrait être aussi le bon moment de partir pour Erding (à Rennes?). En cas de nombreuses arrivées, d'autres pourraient être tentés de faire leurs valises. Des dossiers qui pourraient être réglés aux Emirats arabes unis et au Qatar, où Paris vient de partir en stage jusqu'au 5 janvier. Notamment en marge du match amical face à Milan. Gameiro, Hoarau, Sissoko, Chantôme et Matuidi, déjà sur place depuis plusieurs jours, ont dîné avec Nasser El-Khelaïfi. Pas sûr toutefois que le mercato y ait été évoqué...
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dimanche 1 janvier 2012

Ancelotti, une main de fer dans un gant de velours

Avant de s'asseoir sur le banc du PSG, Carlo Ancelotti a su instaurer un management basé sur deux notions en apparence incompatibles : "la liberté" et "la discipline". Voici la méthode que l'Italien a instaurée à Milan puis à Chelsea. Et qu'il entend importer à Paris.
Plus qu'un technicien reconnu, Carlo Ancelotti est avant tout un manager hors pair, qui a su mettre à profit son passé de joueur pour devenir un entraîneur respecté. Bien avant de s'engager en faveur du PSG, l'Italien s'était longuement confié à nos confrères Daniel Riolo et Christophe Paillet. Dans un ouvrage passionnant, intitulé Secrets de coachs, Ancelotti y dévoile toutes les ficelles de sa gestion humaine.
. LE COLLECTIF AVANT TOUT

A Paris, le discours de Carlo Ancelotti va forcément détoner : "Un joueur n'a jamais fait gagner un match. C'est l'équipe qui gagne les matches." La formule de l'Italien prend tout son sens à Paris, où les excès d'individualisme sont encore trop perceptibles. "Pour faire progresser un joueur qui a énormément de talent, on doit lui faire comprendre qu'il doit mettre son talent au service de l'équipe. S'il joue pour lui, ça n'a aucun intérêt."
. LE DISCOURS DE LA GAGNE

Ancelotti est un entraîneur pragmatique. Un perfectionniste qui ne laisse aucune place au hasard. "La chance est un élément très important, mais on doit aussi la provoquer. Avant une finale, je ne me dis jamais : 'Il va falloir être chanceux "! Je pense à préparer l'équipe au mieux, à donner de la conviction et de l'assurance aux joueurs." On appelle ça la culture de la gagne.
. L'EXPÉRIENCE, ÇA S'APPREND

Ancelotti a un palmarès long comme le bras. Joueur, il a tout gagné avec la Roma et le Milan. Mais quand il a embrassé la carrière d'entraîneur, le natif de Reggiolo ne s'est pas reposé sur ses lauriers. Il a planché, pour combler ses lacunes. "Certains grands joueurs ont pensé que leur expérience pro suffisait. Cela ne fonctionne pas comme ça. Un entraîneur doit savoir beaucoup de choses : toutes les tactiques du jeu, tous les aspects de la préparation physique, psychologique, la gestion d'un groupe. Tout s'apprend." Même à 52 ans.
. MOTIVER LES REMPLAÇANTS

Depuis le temps, Ancelotti a appris à gérer des egos surdimensionnés. A Paris, il devra dégager une hiérarchie. "Ces choix conditionnent les rapports avec les joueurs. Il faut toujours motiver ceux qui ont moins de temps de jeu." Mais pas question pour autant de se perdre dans des justifications superflues. "Je n'explique jamais mes choix. Quand je jouais et que l'entraîneur venait m'expliquer pourquoi je ne serais pas titulaire, je n'étais jamais d'accord avec lui."
. LES "PETITS DÉTAILS" DE L'ENTRAÎNEMENT

Ancelotti se définit lui-même comme un entraîneur "assez cool dans la gestion des joueurs". "Je ne suis pas quelqu'un d'autoritaire. Je leur donne beaucoup de liberté." Mais attention : l'Italien "aime la ponctualité et la discipline", "que les joueurs soient sérieux et impliqués à l'entraînement". "Là, je ne transige pas. Si un joueur ne s'implique pas à l'entraînement, je le renvoie." Et c'est souvent sur ce genre de "petits détails" qu'il finit par "choisir entre deux joueurs de même niveau".
. L'IMPLICATION DES JOUEURS

En politique, on appelle ça la démocratie participative. Ancelotti en est un adepte. Il préfère les échanges constructifs aux directives intransigeantes. "Je parle beaucoup avec eux et je cherche à les impliquer dans la programmation des entraînements. Je ne suis pas du genre à imposer à un entraînement à 10 heures si les joueurs préfèrent s'entraîner à 10h30. Cela ne change rien pour moi. Quand je suis arrivé ici, à Chelsea, j'ai essayé de maintenir les habitudes que les joueurs avaient avant mon arrivée."
. DES RELAIS DE TRANSMISSION

Technicien reconnu, Ancelotti estime qu'"élaborer une tactique n'est pas très compliqué". "Le plus difficile est de transmettre. Tu dois être clair, simple." A Paris, Ancelotti a déjà annoncé qu'il s'efforcerait de communiquer en Français dans le texte. En Angleterre, il avait consenti des efforts colossaux pour apprivoiser la langue de Shakespeare. Mais maîtriser la langue du pays ne suffit pas. Pour faire passer son message passe, Ancelotti n'hésite pas à s'appuyer sur "des joueurs avec lesquels il a plus d'affinités" ou sur "des leaders d'équipe". A Paris, ils s'appelaient Coupet, Giuly et Makelele. Aujourd'hui, Ancelotti doit leur trouver des successeurs dans un effectif considérablement remanié.
. LE COACHING, TOUT UN ART

Il arrive qu'un joueur n'en fasse qu'à sa tête. Qu'il sorte du cadre établi. Dans ce cas, Ancelotti avoue "ne pas être très rigide". Là encore, il joue la carte de l'empathie. "J'ai l'avantage d'avoir été pro, donc je peux comprendre les difficultés qu'un joueur a sur le terrain." Et si elles persistent, alors là, il intervient. "Soit je le remplace, soit je lui dis qu'il doit changer sa façon de jouer." Mais en aucun cas, il se lance dans un coaching prématuré, qui pourrait s'avérer hasardeux. "Dans ma carrière, je n'ai jamais remplacé un joueur en première mi-temps pour une question tactique." D'autres, comme Fabio Capello, n'hésitent pas à trancher dans le vif dès qu'ils le jugent nécessaire. Et eux aussi, ils gagnent.
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