mercredi 14 novembre 2012

Italie - France, ce soir (20h50) à Parme. Un élan à préserver

Un mois après son exploit en Espagne (1-1), l'équipe de France espère surfer sur la même vague et confirmer son nouvel élan chez son vieux rival italien, ce soir (20h50) à Parme, lors d'un amical qui constitue son ultime rendez-vous de l'année 2012.
Affronter la Nazionale représente toujours un moment particulier pour les Français et ces retrouvailles entre les deux frères ennemis, même dénuées d'enjeu officiel, ne risquent pas de déroger à la tradition. Le souvenir des dernières confrontations, la finale de l'Euro 2000 ou celle, tragique pour les Bleus, du Mondial 2006, sont encore dans toutes les mémoires ainsi que les face-à-face marquants de l'ère Domenech (qualifications de l'Euro 2008, 1er tour de l'Euro 2008).

Particulier pour
Deschamps

Pour Didier
Deschamps, nourri au lait de la Serie A (joueur de la Juventus Turin de 1994 à 1999, entraîneur en 2006-07) et à jamais imprégné de la culture tactique italienne, cette rencontre aura aussi une certaine saveur. Après avoir rallumé la flamme bleue chez les supporteurs français en tenant tête aux champions du monde et d'Europe à Madrid (1-1, éliminatoires du Mondial 2014), Deschamps goûterait moyennement une rechute qui anéantirait tout le capital-confiance engrangé en l'espace de 90 minutes en Espagne. «DD», privé de Karim Benzema, blessé, a ainsi quasiment reconduit les mêmes joueurs qu'en octobre, n'entrouvrant la porte des Bleus qu'à deux nouveaux, Yoann Gourcuff et Dimitri Payet, avant les défections de Christophe Jallet et Gaël Clichy remplacés par Anthony Réveillère et Benoît Trémoulinas. Autant dire que si ce groupe souhaite avoir une longue espérance de vie et être de la partie lors des prochaines grosses échéances (réceptions de l'Allemagne en amical, le 6février, de la Géorgie puis de l'Espagne en qualifications du Mondial 2014, les 22 et 26mars), il ne doit surtout pas flancher chez les vice-champions d'Europe.

La carte
Giroud

En l'absence de l'attaquant N.1 des Bleus, Olivi
er
Giroud a ainsi une belle carte à jouer. Il serait de bon ton que l'attaquant d'Arsenal vienne titiller dans la hiérarchie le buteur du Real, muet en sélection depuis le 5juin. En défense, la charnière Koscielny-Sakho avait montré une belle entente en Espagne. Sa survie dépendra également de la manière dont elle parviendra à contrer les ass
auts de Balotelli ou d'El Shaarawy, les deux fers de lance de l'attaque de Cesare
Prandelli. Hugo Lloris sera l'autre homme à surveiller côté français. La situation du gardien et capitaine de l'équipe de France, impeccable contre les champions du monde (penalty arrêté), ne s'est pas arrangée à Tottenham, où il demeure remplaçant. Enfin, tout le monde guettera aussi le retour en sélection de Yoann Gourcuff (29 capes), qui devrait être remplaçant et ne doit sa présence dans la liste qu'aux défections en attaque (Benzema) et au milieu (Mavuba, Diaby).

Cabaye incertain. Le milieu Yohan Cabaye n'a pas pu s'entraîner hier en raison de douleurs aux adducteurs. S'il devait déclarer forfait, il pourrait être remplacé par Capoue. Jérémy Ménez (cheville) a, pour sa part, rapidement écourté la séance. Moussa Sissoko se tient prêt. 


         http://www.letelegramme.com/sports/football/italie-france-ce-soir-20h50-a-parme-un-elan-a-preserver-14-11-2012-1906498.php

mardi 13 novembre 2012

Gourcuff, le même en mieux ?

Yoann Gourcuff aurait changé, entend-on ici et là. Pourtant, quand il s'est assis lundi face à la presse dans le chapiteau dressé au milieu du domaine de Clairefontaine, l'international français n'a pas semblé différent de celui qu'on avait quitté au Touquet, il y a plus de cinq mois quand le train bleu partait en Ukraine sans lui. Lundi, on a eu l'impression de revoir le même homme, toujours posé, réservé et qui ne s'ouvre pas facilement. Un homme qui peut facilement trahir sa gêne, comme lorsqu'un confrère lui parle de Franck Ribéry et de sa supposée préférence bavaroise. Un "euh", suivi d'un raclement de gorge et d'un grand blanc n'ont pas aidé à promouvoir le nouveau Gourcuff que son entourage vend. Mais que le principal intéressé ne voit pas.
Si Yoann Gourcuff (29 sélections) semble bien dans sa peau et dans sa tête, c'est à cause... de ses jambes. Point barre. Pas la peine d'aller chercher midi à quatorze heures. "Je ne suis plus blessé, c'est déjà une chose. Je touche du bois car j'arrive à enchaîner quelques matches. Mes sensations et mes repères sur le terrain commencent à revenir. Quand on ressent ça, on a plus de certitudes et on est plus détendu", explique-t-il. A l'aise à Lyon, le sera-t-il dans le groupe France ? "Chacun son mode d'expression. Moi, c'est le terrain. C'est là que j'arrive à m'exprimer et que j'arrive à partager avec les coéquipiers. Chacun son caractère. Les coéquipiers savent que je joue pour eux. Les affinités peuvent aussi se lier sur le terrain."
"Il a besoin de se sentir aimé"
Didier Deschamps aimerait néanmoins qu'elles se créent à côté et dans le vestiaire. C'est aussi pour ça que le sélectionneur a rapidement appelé Gourcuff, à peine remis d'une blessure à la cheville qui lui a gâché son été et son début d'automne. "J'attends de lui ce que je le vois faire avec l'Olympique Lyonnais, avait confié DD, quelques minutes avant le passage de son joueur. J'ai voulu le reprendre dans le groupe pour le revoir. Sur le terrain, dans la vie de groupe, il faut qu'il soit naturel, comme il l'est avec son club." Dès l'arrivée de Gourcuff au château, ce dernier s'est entretenu avec le sélectionneur national. Sans doute pas seulement pour parler de cette cheville qui le tiraille encore un peu et qui l'empêche d'être tout à fait à 100% de ses capacités.
Si l'ancien Rennais ne se veut pas différent et assure ne pas avoir été affecté par son "exclusion" du groupe France à quelques encablures de l'Euro, d'autres pensent que l'homme a changé. Bafétimbi Gomis, passé en conférence de presse quelques minutes avant le Breton, a sans doute été le meilleur avocat de la cause Gourcuff. Gomis apprécie l'homme et cela va au-delà de quelques verres partagés, de repas ou d'une séance commune de... yoga. "A Lyon, le départ de certains cadres a fait qu'il est devenu l'un des joueurs du club avec le plus d'expérience. Il prend plus la parole, il parle. Ce n'est pas un égoïste. Il pense constamment au collectif. Il a besoin de se sentir aimé. A Lyon, il l'est." En équipe de France, il l'a été. Il le sera peut-être à nouveau. Comme Laurent Blanc, Didier Deschamps lui redonne une nouvelle chance. D'autres, sans doute moins talentueux que lui, en ont eu moins. A lui de la saisir. Les Bleus et Gourcuff ont tout à y gagner.

http://www.eurosport.fr/football/match-amical/2012-2013/gourcuff-le-meme-en-mieux_sto3490161/story-lci.shtml

lundi 12 novembre 2012

OM: Loïc Rémy absent une dizaine de jours?

Alors qu'André-Pierre Gignac est toujours sur le flanc...
Déjà privé de son buteur André-Pierre Gignac, blessé à un pied, Marseille, tenu en échec dimanche par Nice (2-2), a aussi perdu Loïc Rémy, qui s'est de nouveau blessé à une cuisse, laissant l'OM avec peu de solutions offensives avant plusieurs rendez-vous décisifs. Vingt minutes: c'est le temps que Rémy est resté sur la pelouse dimanche contre son ancien club. L'attaquant international, pas verni depuis la fin de saison dernière et qui avait remplacé Morgan Amalfitano à l'heure de jeu, a de nouveau été touché à une cuisse après une mauvaise réception et devait passer des examens lundi.
«Il a ressenti comme une élongation, un étirement au niveau de la cuisse mais on ne sait pas encore exactement la nature de la blessure et il sera examiné par les médecins», a confié son entraîneur Elie Baup. Retenu en fin de saison dernière en équipe de France pour disputer l'Euro, Rémy avait finalement dû renoncer, dix jours avant le début de la compétition, en raison d'une blessure identique insuffisamment remise.
Depuis lors, l'ancien Lyonnais de 25 ans, convoité la saison dernière par Tottenham, traîne quelques pépins physiques qui l'ont empêché de retrouver la plénitude de ses moyens. Très efficace la saison dernière (12 buts en Ligue 1, 2 en Ligue des champions), son compteur est cette saison bloqué sur 0 en L1, avec cependant deux réalisations en Europa League. Son indisponibilité pourrait être d'une dizaine de jours, ce qui le priverait du match à Bordeaux, le 18 novembre, pour le compte de la 13e journée, où l'OM tentera de conserver sa position de co-leader avec le Paris SG.
L'heure de Raspentino?
Mais surtout, Marseille enchaînera ensuite avec la réception le 22 novembre de Fenerbahçe, un match décisif pour la qualification en 16e de finale de la C3, puis avec les venues de Lille (25 novembre, 14e journée) et de Lyon, le 28 novembre en match en retard de la 10e journée. Pour le déplacement à Bordeaux, outre Rémy et Gignac, blessé (fracture du 5e métatarse) fin octobre et qui ne devrait pas revenir au plus tôt avant la fin novembre, Jordan Ayew sera aussi absent car il purgera un match de suspension.
Il reste alors à Elie Baup comme solution offensive André Ayew, buteur dimanche, mais qui n'a pas le profil d'un attaquant de pointe et le jeune Florian Raspentino, arrivé cet été de Nantes, mais dont le temps de jeu est très réduit (24 minutes au total pour 5 entrées en jeu en L1). Face à son ancien club, Baup devra donc faire appel aux jeunes du centre de formation et qui évoluent en réserve en CFA2, dont Billel Omrani, 19 ans, entré une seule fois en jeu avec l'équipe 1 cette saison, pour deux minutes en barrages aller de l'Europa League sur le terrain du Sheriff Tiraspol.
A moins que le technicien marseillais ne s'inspire de ce qu'avait tenté son prédécesseur Didier Deschamps, en avril 2011 contre Montpellier, pour compenser déjà l'absence de Rémy, en demandant à Valbuena de se placer assez haut en attaque.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1040766-om-loic-remy-absent-dizaine-jours

dimanche 11 novembre 2012

Lyon cultive la notion de groupe

Lancé depuis un an et demi dans un plan de restructuration, de rajeunissement de son effectif avec le départ de joueurs cadres trop rémunérés pour la situation financière actuelle du club et avec la promotion d'éléments du centre de formation, l'OL entretient la culture de la victoire, s'accrochant aux premières places de la Ligue 1. Avant les matches de la 12e journée, l'Olympique lyonnais était 3e. Et en Ligue Europa, l'Olympique lyonnais est le seul club à avoir gagné ses quatre premiers matches.
La qualification est acquise mais Rémi Garde conserve l'objectif de la première place du groupe I et un point suffit à Lyon pour l'assurer. "Le stage à Tignes s'est très bien passé dans une bonne ambiance de travail. Je suis l'équipe depuis lors, personne ne calcule ses efforts, les joueurs sont à l'écoute", souligne Bernard Lacombe, conseiller du président Jean-Michel Aulas, très fier du résultat de l'OL à Bilbao. "Après les années d'or, nous avons encore la culture de la gagne et cette envie. Le club avait besoin d'un succès dans ce stade San Mames", ajoute-t-il encore. L'encadrement espère que cette victoire contre le finaliste de la dernière édition de la Ligue Europa sera de nature à renforcer mentalement l'effectif pour la suite avec des matches à venir à Marseille, le 28 novembre ou à Saint-Etienne, le 9 décembre, alors que la victoire au Trophée des Champions contre Montpellier, aux tirs au but (2-2, 4-2 t.a.b.) à New York avait déjà bien lancé la saison.
"La préparation a été très bonne et cela a facilité les choses d'entrée. Cela a enchaîné avec beaucoup de confiance individuelle et collective", a notamment relevé vendredi en conférence de presse Yoann Gourcuff, qui lui-même en bénéficie dans son retour au premier plan, malgré une absence de dix semaines pour une blessure au genou droit. "A titre personnel, je trouve davantage d'automatismes avec mes coéquipiers. Les liaisons se créent rapidement", souligne-t-il.
"Ils ont du coeur"
Les jeunes promus par Rémi Garde ont pris aussi une année d'expérience à l'image d'Alexandre Lacazette, qui concrétise enfin par des buts son bon début de saison. D'autres sont intégrés peu à peu comme Samuel Umtiti, Yassine Benzia ou Rachid Ghezzal. Quant au poste de gardien, personne n'évoque le départ de Hugo Lloris pour expliquer le trop grand nombre de buts encaissés (10 en 10 matches de L1, 6e défense) compensé par une attaque prolifique (19 buts en L1).
Rémy Vercoutre, qui était depuis 2003 le N.2 de Grégory Coupet puis de Lloris, s'est investi dans le rôle de titulaire avec une grande efficacité et beaucoup d'autorité. "C'est un grand plaisir de jouer derrière mes coéquipiers parce qu'ils ont tellement de coeur, se réjouit-il. J'ai surtout envie de parler d'eux et de la communion avec nos supporteurs au coup de sifflet final. C'est représentatif de l'état d'esprit qui règne à l'OL". Même si Lyon n'est plus champion, les années Puel, au cours desquelles le public n'était plus en phase avec l'équipe et le club en raison de la faiblesse du jeu et de l'absence de trophée, font désormais partie d'une époque révolue.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/lyon-cultive-la-notion-de-groupe_sto3488049/story-lci.shtml

samedi 10 novembre 2012

Valenciennes petit Barça

DEPLACEMENTS A RISQUES
C'est un fait, Brest n'aime pas voyager. Les Finistériens s'apprêtent pourtant à arpenter en long et en large la pelouse du LOSC. Inquiétant, d'autant plus qu'ils n'ont gagné que deux de leurs 38 derniers matchs à l'extérieur, pour 23 défaites et 13 nuls. A Lille, les statistiques ne seront pas plus en leur faveur : les Brestois y ont perdu plus que chez n'importe quel autre adversaire de l'élite (10 sur 12). Rudi Garcia, le coach lillois, ne pouvait demander mieux.
PEU DE TIRS, BEAUCOUP DE BUTS
Place à la terreur offensive de Ligue 1 : Valenciennes. Avec 23 réalisations jusqu'ici (1 but tous les 5,7 tirs), les Nordistes confirment, journée après journée, leur réputation d'équipe spectaculaire. Seul, Barcelone fait mieux au terme de ratio frappe/but (4,5). Finalement, le surnom de "petit Barça du Nord" -donné à Valenciennes il y a deux ans- n'était peut-être pas usurpé. Bastia est mis au parfum.
UNE TÊTE QUI VAUT CHER
Ajaccio a un désavantage évident sur Toulouse. 47% des buts encaissés par l'ACA en Ligue 1 cette saison l'ont été de la tête. Soit 7 sur 15, ratio le plus élevé du championnat. Motif d'inquiétude pour les Corses : Wissam Ben Yedder est l'un des joueurs les plus adroits dans ce domaine de jeu (3 réalisations), avec Erding, Maoulida et Privat. Gare aux « coups de boule » du Toulousain.
DES FAUTES POUR CACHER LES MANQUES
Premier relégable, Evian n'est pas au mieux avec son déplacement à Reims. Le club entraîné par Pascal Dupraz a déjà concédé quatre revers loin de ses bases cette saison, la faute à de gros oublis défensifs. Qui plus est, l'ETG est l'équipe la plus rude sur l'adversaire (190 fautes commises), obligeant ainsi ses joueurs à concéder énormément d'occasions. Les 15 cartons jaunes et les 4 rouges peuvent en témoigner.
LES MILIEUX A L'HONNEUR
Les milieux troyens pourraient revenir tout en haut de l'affiche à Saint-Etienne. 64% des buts de l’ESTAC cette saison en championnat ont été inscrits par des milieux de terrain. Soit 7 sur 11. Personne ne fait mieux en Ligue 1. Du côté de l'ASSE, Renaud Cohade (2 buts) n'est pas en reste… même si son influence est moindre.
CA COMMENCE A FAIRE LONG
Nice ne réussit pas à Marseille. C'est en tout cas ce qu'il ressort de l'analyse des statistiques. Les Niçois sont à la tête d'un bilan peu glorieux face à Marseille : 47 défaites, pour seulement 21 victoires et 20 nuls. Au Vélodrome, les Azuréens sont encore moins à leur aise. Et pour cause : ils ont perdu 17 de leurs 18 derniers déplacements dans la cité phocéenne, leur unique victoire durant cette série remontant au 29 août 2007. Qui a dit bête noire ?
QUATRE MINUTES, ET PUIS C'EST TOUT
Lorient essaie mais n'arrive pas à se relever. Les Bretons restent sur six matchs sans succès en Ligue 1 (quatre nuls, deux défaites), seul Nancy a fait pire jusqu'ici (9). Ils n'avaient plus connu pareille série depuis décembre 2011. Face à Bordeaux, les Merlus devront à tout prix prendre le match par le bon bout. Même si cela ne s'annonce pas de tout repos, eux qui n'ont mené au score que quatre minutes lors de leurs six dernières sorties.
A BONAL COMME A LA MAISON
Lyon se sent bien au stade Bonal. Les Gones ont remporté huit de leurs dernières rencontres à Sochaux en L1. Ce déplacement ressemble donc plus à un match à la maison qu'autre chose. Tout juste sorti de la zone rouge, à la faveur de leur victoire contre Evian (2-1) en match en retard de la 10e journée, les Lionceaux gardent un espoir. L'année passée, ils l'avaient emporté 2-1. Rebelote ce coup-ci ?
TROP DE POINTS PERDUS
Le Montpellier 2012-2013 n'a décidément plus grand chose à voir avec le cru 2011-2012. Adeptes des scores serrés à leur avantage et des renversements de situations inespérés l'an dernier, les Héraultais n'ont plus cette "chance", caractéristique d'un champion de France. Depuis le début de la saison, le MHSC a déjà laissé filé dix points à la Mosson. Soit trois de plus que sur l'ensemble de l'exercice passé. Paris, invaincu lors de ses sept derniers déplacements, compte bien faire le plein de points.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2011-2012/les-statistiques-de-la-12e-journee-de-ligue-1_sto3485640/story-lci.shtml

vendredi 9 novembre 2012

Equipe de France: M'Vila suspendu jusqu'au 30 juin 2014 de toutes sélections

Le Rennais paie plus cher sa virée nocturne que ses collègues Espoirs...
Un an et demi de suspension, cela fait cher la soirée en boîte de nuit. C'est pourtant bien la sanction reçue par Yann M'Vila, jeudi, lors de son passage devant la commission fédérale de discipline de la fédération. La FFF n'a pas pardonné son incartade au récidiviste du stade rennais, interdit de toute sélection jusqu'au 30 juin 2014.
Les autres joueurs concernés par la sortie nocturne du 13 au 14 octobre dernier ont tous écopé d'une sanction allégée. Wissam Ben Yedder, Antoine Griezmann, Chris Mavinga et Mbaye Niang, sont suspendus de toute sélection à compter du lundi 12 novembre 2012 jusqu'au mardi 31 décembre 2013. La petite troupe s'était offerte une escapade en taxi à Paris lors d'un rassemblement avec les Espoirs au Havre. Trois jours plus tard, ils avaient sombré dans un match de barrage en Norvège (5-3) qualificatif pour l'Euro espoirs.
Pas de Coupe du monde pour M'Vila?
Pour cet aller-retour de 400km, les joueurs ont donc lourdement été sanctionnés, puisque certains d'entre eux avaient déjà été écartés du groupe pro dans leurs club respectifs. Avec une telle sanction, M'Vila peut déjà faire un trait sur la prochaine Coupe du monde puisque Didier Deschamps ne pourra l'utiliser pendant toute la phase de qualification.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1038698-equipe-france-vila-suspendu-jusqu-30-juin-2014-toutes-selections

jeudi 8 novembre 2012

Football : Gourcuff de retour chez les Bleus, Benzema absent

Deux absents, mais un retour. Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps n'a pas retenu jeudi Karim Benzema, blessé, ni Rio Mavuba mais a décidé de convoquer Yoann Gourcuff dans la liste des 23 joueurs pour affronter l'Italie en amical, mercredi prochain à Parme. Auteur d'un retour prometteur avec son club fin octobre après plusieurs mois gâchés par des blessures, Yoann Gourcuff n'a plus revêtu le maillot bleu depuis le 27 mai et une victoire contre l'Islande en amical (3-2).

L'entraîneur du Real MadridJosé Mourinho avait expliqué mardi que l'avant-centre français ne serait pas remis d'ici à dimanche pour la prochaine journée de championnat d'Espagne. Didier Deschamps en a également profité pour appeler un autre élément offensif non présent le mois dernier, Dimitri Payet, malgré la déculottée subie mercredi par Lille sur la pelouse du Bayern Munich en Ligue des champions (6-1). Le milieu lillois Rio Mavuba, absent en octobre en raison d'une opération au ménisque, ne sera en revanche pas du voyage en Italie même si le joueur, très apprécié par Deschamps qui compte en faire l'un de ses cadres, a disputé la seconde période de la rencontre à l'Allianz Arena.
Nasri, Ben Arfa, Mvila encore au piquet
Le reste de la liste est sans surprise, le sélectionneur ayant fait confiance au groupe qui est allé ramener un point du voyage chez les champions du monde et d'Europe espagnols, le 16 octobre lors des qualifications du
Mondial-2014 (1-1). Malgré le retour à la compétition de Bacary Sagna, absent de l'Euro après une fracture de la jambe, Deschamps est resté fidèle au duo d'arrières droits Debuchy et Jallet, préférant sans doute ne pas entrer de nouveau en conflit avec le manageur d'Arsenal Arsène Wenger après l'épisode Diaby.

Trois fauteurs de troubles de l'Euro-2012 (Nasri, Ben Arfa, Mvila) devront également encore patienter. Le retour de Mvila était de toute façon exclu, le Rennais étant jugé jeudi par la FFF pour sa "virée nocturne" avec quatre autres joueurs de l'équipe de France Espoirs. Mais le sélectionneur, très sensible aux problèmes de comportements, n'a pas non plus jugé opportun de relancer Nasri et Ben Arfa, pourtant en grande forme avec leurs clubs. La présence de Gourcuff et de Payet dans la liste peut sonner comme un nouveau désaveu pour ces deux joueurs
 

La raclée du LOSC est dans l'histoire

Le LOSC s'en souviendra longtemps. Mais il ne sera pas le seul. Toute la France du foot devrait méditer longtemps l'ampleur du désastre. La défaite de Lille à Munich, sur la pelouse du Bayern (6-1), marquée par une première période cauchemardesque (5-0), figure déjà dans les pages sombres des annales du football français dans les coupes européennes. Ribéry et ses amis ont tout simplement infligé au LOSC la défaite la plus large jamais reçue par un club tricolore en Ligue des champions, c'est-à-dire dans la phase moderne de la C1, née en 1991.
-5, c'est un écart inédit dans le sens du déshonneur pour un club français. Tous les autres en étaient restés à -4, et ils étaient assez nombreux : huit au total. Le PSG et l'OM ont chacun pris leur 5-1. Le Bayern était déjà dans le coup pour le PSG (en phase de poules, le 2 octobre 1997). Pour l'OM, son bourreau était la Lazio Rome (deuxième phase, en mars 2000). Les autres précédents sont des 4-0. Le dernier en date remontant au huitième de finale entre le Real Madrid et Lyon en 2011. Si Lille a un mérite, c'est celui d'avoir écarté le spectre du record de la compétition, le Liverpool - Besiktas de novembre 2007, soldé par un 8-0.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/la-raclee-du-losc-est-dans-l-histoire_sto3484701/story-lci.shtml

mercredi 7 novembre 2012

PSG: Zlatan Ibrahimovic sait tout faire

Quadruple passeur décisif, l'habituel buteur du PSG a régalé ses coéquipiers...
On pensait tout savoir de Zlatan Ibrahimovic. Depuis dix ans qu’il trimballe son immense talent sur tous les terrains d’Europe, on connaissait son immense frappe de balle, sa dextérité devant le but, son aisance balle au pied… mais le géant de Malmö est encore capable de surprendre tout le monde. Face à Zagreb (4-0), lbra s’est mué en meneur de jeu distribuant à qui veut bien les prendre des passes décisives.
>> Un match à revivre en live comme-à-la-maison par ici
Quatre au total: un centre pour Alex, une ouverture magnifique pour Matuidi, un décalage pour Menez et une offrande pour Hoarau. Aussi précis dans sa dernière passe que maladroit devant le but, il aurait pu avec un peu de réussite rendre une feuille de stat insensée, mais il se contentera de battre le record de «passe déc» en un match. «Même si je ne marque pas, l’essentiel est de participer au jeu de l’équipe» expliquait-t-il simplement en zone mixte après la rencontre.
Ibrahimovic: «Un grand joueur peut jouer partout»
Placé très en retrait des deux attaquants de pointe Ezequiel Lavezzi et Jérémy Menez, Ibrahimovic a évolué très loin du but, dans une position inhabituelle et l’obligeant à venir chercher les ballons dans son propre camp. Mais sachez-le: «un grand joueur peut jouer partout». Cette phrase, c’est tout Zlatan en résumé. Suffisant, drôle, réaliste. Aussi imbu de lui-même puisse-t-il paraitre, Ibrahimovic n’en a pas moins raison: il sait tout faire. «Il n’ya rien à dire, commente son gardien Sirigu. C’est un grand joueur. Il est capable de marquer mais aussi de bien faire jouer les autres et de les faire marquer.»
Christophe Jallet enchaîne: «Il a toute la panoplie des grands attaquants. Sur quelques gestes imprévisibles, il peut déséquilibrer une défense.» Carlo Ancelotti va même plus loin: «C'est la différence entre un grand joueur et un champion. C’est un champion car il utilise ses qualités pour faire mieux jouer l'équipe. Il court aux moments justes et il travaille pour les coéquipiers.» Et la palme du plus bel éloge revient même à un adversaire battu, Ante Cacic, coach du Dinamo. «Ibrahimovic, il voit le jeu, certaines choses que les autres ne voient pas». Ce coup-ci, c’était ses coéquipiers.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1037076-psg-zlatan-ibrahimovic-sait-tout-faire

mardi 6 novembre 2012

Ligue des champions: Suivez PSG-Dinamo Zagreb en live

Pour suivre le match en direct cliquez sur ce lien..... http://www.20minutes.fr/article/1036556/ligue-champions-suivez-psg-dinamo-zagreb-live-comme-a-la-maison-partir-20h30

Les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic ne sont plus très loin de la qualification...
Profitez-en, parce que vous ne le reverrez pas ce week-end. Suspendu ce week-end en Ligue 1 après son coup de chaud contre Saint-Etienne, Zlatan Ibrahimovic sera évidemment titulaire mardi soir contre le Dinamo Zagreb. Contre l’équipe qui semble la plus faible de toute la compétition, l’attaquant du PSG ne devrait pas avoir à forcer son talent. Raison de plus pour Ancelotti de (re)lancer un joueur comme Ezequiel Lavezzi? Rien n’est moins sûr, mais l’Argentin adepte des sorties nocturnes est au moins dans le groupe. En cas de victoire lui et ses camarades parisiens, avec 9 points au compteur, seraient quasiment qualifiés.

lundi 5 novembre 2012

Tous les buts de la 11e journée de Ligue 1

De la victoire brestoise dans le derby breton à la défaite toulousaine à Bordeaux...
Brest – Lorient (2-0) – C’est déjà mieux pour les Lorientais, qui prennent tout de même moins de buts que ces dernières semaines. Mais c’est insuffisant pour ramener des points de Francis-Le-Blé.http://www.dailymotion.com/video/xuu9fa

PSG - Saint Etienne (1-2) – Première défaite à domicile de la saison pour Paris, franchement mauvais devant, et pas vraiment meilleur après le carton rouge indiscutable infligé à Zlatan Ibrahimovic.http://www.dailymotion.com/video/xuu9hw

Evian – Lille (0-2) – Week-end tranquille pour les Nordistes, qui profitent de leur déplacement chez l’ETG pour remonter un poil au classement.http://www.dailymotion.com/video/xuu9gd

Nice – Nancy (2-1) – Rien ne va plus pour l’ASNL qui enchaîne une neuvième défaite en dix matchs à Nice. Jean Fernandez a beau faire des miracles, ça va être dur d’aller chercher le maintien. http://www.dailymotion.com/video/xuu9gi

Rennes Reims (1-0) – Bon an mal an, le Stade Rennais redresse bien la tête après un début de saison immonde. Les Bretons sont bien partis pour finir septièmes, comme tous les ans.http://www.dailymotion.com/video/xuu9hv

Troyes – Montpellier (1-1) – Montpellier continue de stagner dangereusement avant la Ligue des champions. Pourtant Troyes c’est pas le Pérou…http://www.dailymotion.com/video/xuu9fv

Valenciennes – Sochaux (2-1) – La forteresse du Hainaut a encore parlé. Bon courage à ceux qui viendront à Valenciennes pour essayer de prendre un point cette saison. http://www.dailymotion.com/video/xuu9ig

Ajaccio – Marseille (0-2) – Un doublé de Jordan Ayew et par ici la monnaie. L’OM revient sur les talons du PSG. http://www.dailymotion.com/video/xuu876

Lyon – Bastia (5-2) – L’OL dans toute sa splendeur, aussi performant devant que fragile derrière. Pour avoir du spectacle, il fallait être à Gerland ce week-end. http://www.dailymotion.com/video/xuu9qs


http://www.20minutes.fr/sport/1035798-video-tous-buts-11e-journee-ligue-1

dimanche 4 novembre 2012

PSG: Carlo Ancelotti estime qu'un carton jaune «aurait été plus correct» pour

Le Suédois a été expulsé pour un pied très haut sur Stéphane Ruffier...
Le PSG va devoir apprendre à se passer de Zlatan Ibrahimovic. Alors qu’il trainait son spleen sur la pelouse du Parc des Princes depuis une soixantaine de minutes face à Saint-Etienne (1-2), la star suédoise du PSG a tenté une prise de kung-fu improbable dans la surface des Verts, ratant le ballon mais certainement pas le thorax de Stéphane Ruffier. Bilan, un carton rouge brandi par l’arbitre Laurent Duhamel et une très probable suspension d’au moins deux matchs pour ce geste dangereux.
«Justifié» pour Galtier
Même si Carlo Ancelotti, l’entraîneur du PSG, n’est pas forcément d’accord. «Oui c’est dangereux, la jambe est haute, mais il a regardé le ballon tout le temps et pas le gardien. Je pense qu’un carton jaune aurait été plus correct» estime l’ancien boss de Chelsea, qualifiant de «bizarre» cette expulsion. «Il y a des épisodes qui ne sont pas clairs, enchaînant au micro de Canal+ Salvatore Sirigu. Je pense qu’il n’y a pas carton rouge».
Lui-même assez circonspect au moment de quitter la pelouse, «Ibra» ne s’est pas arrêté en zone mixte, semblant assez énervé. Tout l’inverse d’un Christophe Galtier forcément heureux et pas vraiment du même avis que son collègue du banc d’en face. «Certaines personnes pensent que c’est sévère, mais moi j’estime que le rouge est justifié, assure l’entraîneur des Verts. Mais évidemment, ça nous a bien aidé (rires)».

http://www.20minutes.fr/sport/football/1035156-psg-carlo-ancelotti-estime-carton-jaune-aurait-plus-correct-ibrahimovic

samedi 3 novembre 2012

Les Verts réalisent l'exploit à Paris (2-1)

Le Paris SG a connu sa première défaite de la saison en Ligue 1 en s’inclinant 2-1 sur sa pelouse face à Saint-Etienne samedi lors de la 11e journée, et a en plus perdu sa star Zlatan Ibrahimovic, logiquement expulsé.
Lors des 10 premiers matches de championnat de la saison, le PSG s’était imposé à six reprises et avait enregistré quatre matches nuls, dont trois lors des trois premières journées.
C’est aussi la première fois que l’entraîneur italien du PSG Carlo Ancelotti s’incline en championnat au Parc des Princes depuis son arrivée en décembre dernier.
Les buts stéphanois ont été inscrits par Sakho contre son camp sur un centre d’Aubameyang puis par l’attaquant gabonais lui-même, incertain toute la semaine et qui n’est entré en jeu qu’à la pause.

Pire encore pour le PSG, Ibrahimovic a reçu un carton rouge pour un geste très dangereux sur Stéphane Ruffier, avec un pied levé du Suédois à hauteur du thorax du gardien stéphanois.
Matuidi, autre maillon fort du début de saison parisien, est quant à lui sorti sur blessure en première période.
En fin de match, Hoarau a ramené le score à 2-1.
Le PSG reste néanmoins en tête du championnat avec 22 points. Mais en cas de victoire par au moins deux buts d’écart dimanche sur le terrain de Bordeaux, Toulouse prendrait les commandes de la L1 grâce à une meilleure différence de buts ou à une meilleure attaque.

Les Verts remontent de leur côté provisoirement à la 4e place, en attendant les résultats des autres matches de cette 11e journée.
Samedi en soirée, le champion en titre Montpellier se déplacera à Troyes, alors que Lille ira à Annecy sur le terrain d’Evian-Thonon et que Valenciennes accueillera Sochaux. Nice recevra Nancy et Rennes accueillera Reims.
Dimanche, outre Bordeaux-Toulouse, on surveillera le déplacement de Marseille, en difficulté actuellement, à Ajaccio. Lyon de son côté recevra Bastia.


http://www.leprogres.fr/actualite/2012/11/03/les-verts-realisent-l-exploit-a-paris

jeudi 1 novembre 2012

Sans Zlatan, le PSG s'impose 2-0 et élimine l'OM

Le PSG en est désormais à neuf victoires en dix confrontations contre l'OM dans les coupes nationales. Il s'évite aussi un couac un an après la sortie de route à ce stade du tournoi (3-2 à Dijon). Et Carlo Ancelotti s'est même offert le luxe de donner du temps de jeu à des abonnés au banc ou aux tribunes (Camara, Hoarau, Rabiot, Tiéné et même Luyindula). L'OM de son côté, qui met fin à sa série record de 12 succès consécutifs dans la compétition, a dû jouer une heure à dix, et peut surtout se reprocher son apathie de la première demi-heure.

D'entrée de jeu, le PSG prenait le match à son compte et exerçait une pression d'enfer, étouffant des Marseillais réduits au rang de spectateurs. Le milieu Matuidi-Bodmer-Sissoko muselait totalement la ligne Amalfitano-Valbuena-Andre Ayew. Matuidi surtout, encore une fois, fut énorme.

Du mieux chez Pastore

Et l'ouverture du score de Thiago Silva (29e), sur un penalty provoqué par Fanni, exclu, récompensait ainsi l'énergie et l'envie déployées par les Parisiens. Un but du Brésilien qui concrétisait une première période allée crescendo, avec notamment un cafouillage dans la surface (8e) et un extraordinaire raté de Bodmer seul devant la cage vide (19e). Mais la différence avec le 7 octobre pour le PSG, c'est que cette fois, Pastore jouait. Lui qui avait été transparent au Vélodrome au point d'être remplacé à la mi-temps se savait attendu. Et le milieu argentin a répondu présent, dans l'engagement et la volonté de porter vite le jeu vers l'avant. Ce n'était pas encore le grand "Flaco", mais c'est lui qui délivrait une passe en profondeur millimétrée pour Ménez qui la rendait décisive en battant Mandanda de près (50e). Le même Ménez, alerté par Bodmer, aurait pu inscrire le même but sans le retour d'Abdallah (68e).

L'OM, dépassé, faisait dans le jeu dur et avait du mal à approcher le but adverse. Une frappe enroulée de Valbuena à ras du poteau (22e) et une autre de Cheyrou captée en deux temps par Douchez (43e), et c'était tout pour la première période marseillaise. La seconde fut du même acabit, avec une tête d'Andre Ayew à côté (47e) et un coup franc de Cheyrou sur le poteau (87e). Rémy, isolé en pointe, a erré, fantomatique, et finalement sorti à la 72e minute. La nervosité était flagrante chez les hommes d'Elie Baup, symbolisée par le coup de coude de Jordan Ayew à Thiago Silva, sur lequel la couleur du carton du ghanéen aurait pu virer au rouge. Après un octobre pourri, l'OM doit se relancer dimanche en L1 à Ajaccio. Le PSG, lui, tentera d'accroître son avance en recevant Saint-Etienne dès samedi.

"On a répondu présent"

"Ca fait du bien de jouer au foot ! La physionomie a été en notre faveur, mais on l'a provoqué. Le coach avait dit 'tout le monde est concerné', on a répondu présent. C'était à la maison, au delà du clasico, c'est un groupe qui vit bien. On s'accroche. Les gens disent tous les ans, 'c'est une compétition qui ne compte pas', mais je ne pense pas, non", a déclaré au micro de France 3 l'attaquant parisien Guillaume Hoarau.