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vendredi 16 août 2013
mercredi 14 août 2013
Amical: Belgique-France à suivre en live à partir de 20h30
Le direct est sur ce lien...................
Football : ne l'appelez plus Khlifa mais Khalifa
Le nouvel avant-centre tunisien de l'OM, arrivé de l'Evian Thonon-Gaillard cet été, a expliqué que son nom avait été mal orthographié la saison dernière. "Sur mon passeport, c'est Khalifa", dit-il dans une vidéo posté par le club marseillais sur son site.
Son nom ne vous dit peut-être rien mais vous avez sûrement vu son but la saison dernière. Face à Nice, il avait marqué de plus de 60 mètres, sans doute l'une des réalisations les plus impressionnantes de ces dernières années. Dans son dos était alors inscrit "Khlifa". Problème : il manque en fait une lettre. C'est ce que vient d'expliquer l'international tunisien (23 sélections), connu depuis des années sous le nom de Saber Khlifa.
"C'est Khalifa et pas Khlifa", a indiqué le nouvel avant-centre de l'OM, lundi, dans une vidéo diffusé sur le site officiel du club marseillais. C'est à l'Evian Thonon-Gaillard, où il évoluait la saison dernière, que l'erreur s'est produite. "Je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que les gens prononcent Khlifa donc ils l'ont écrit comme ça", estime-t-il.
"Sur mon passeport, c'est bien Khalifa" et le "a" se prononce, insiste-t-il, même si pour lui, la confusion n'est pas importante. "C'est pas un problème, Khlifa, Khalifa..." assure-t-il. En arabe, Khalifa signifie "successeur" ou "calife", le calife étant à l'origine le successeur du prophète Mahommet. L'avant-centre, auteur de 13 buts la saison passée avec l'ETG, a été la quatrième recrue de l'OM lors du mercato d'été, après Dimitri Payet, Benjamin Mendy et Gianelli Imbula.
lundi 12 août 2013
. Ligue 1 : après Monaco et Lyon, Marseille démarre très fort
Monaco, Lyon et Marseille, qui a étrillé dimanche le promu Guingamp, ont posé leur empreinte sur la Ligue 1 grâce à des succès probants dès la première journée alors que le champion parisien, tenu en échec à Montpellier (1-1), a eu du retard à l'allumage.
La première manche du duel à distance entre le PSG et Monaco, les deux superpuissances financières de la Ligue 1, a nettement tourné à l'avantage de l'ASM. Alors que les Parisiens sont apparus sans jus et encore loin de leur forme physique optimale à Montpellier (1-1), vendredi, le club du Rocher a fait une grosse impression à Bordeaux (2-0), samedi, et a confirmé qu'il serait un rival très sérieux pour le tenant du titre.
Marseille bat Guigamp 3-1
Mais il ne faudra pas sous-estimer Lyon, qui n'a pas autant d'argent que Paris et Monaco mais semble bien décidé à ne pas jouer les faire-valoir. Malgré le départ forcé de ses gros salaires, le président Jean-Michel Aulas peut toujours compter sur son centre de formation dont deux anciens membres émérites, Alexandre Lacazette (doublé) et Clément Grenier (passeur et buteur), ont martyrisé les malheureux Niçois, écrasés 4-0.
Marseille a également réussi un festival à Guingamp avec notamment un doublé de sa recrue Dimitri Payet (3-1) et affiche déjà une belle forme. Au rayon des premières, René Girard (Lille) et Philippe Montanier (Rennes) s'en sont bien sortis à domicile face à Lorient (1-0) et Reims (2-1). Le baptême du feu a en revanche mal tourné pour Fabrizio Ravanelli. "Penna Bianca" a eu beau se démener sur son banc de touche, Ajaccio n'a rien pu faire contre Saint-Etienne et Brandao (1-0), pourtant orphelins de Pierre-Emerick Aubameyang parti à Dortmund.
Grosse erreur d'arbitrage lors de Valenciennes-Toulouse (3-0)
La fête a été belle aussi à La Beaujoire pour le retour des Canaris parmi l'élite après 4 ans de purgatoire en L2. Les Canaris ont facilement disposé de Bastia (2-0), gâchant les retrouvailles de Mickaël Landreau avec son club formateur. Enfin, le match Valenciennes-Toulouse (3-0) a été le théâtre d'une grossière erreur d'arbitrage.
la 34e minute, le directeur de jeu, Stéphane Jochem a sifflé un penalty pour une faute de Yago sur Grégory Pujol et a adressé un carton rouge au défenseur toulousain. Mais après quelques minutes d'hésitation, l'officiel a changé d'avis et demandé à son coéquipier Spajic de quitter la pelouse. M. Jochem, qui dirigeait sa première rencontre en L1, a reconnu son erreur et va transmettre un rapport complémentaire à la commission de discipline de la Ligue de football professionnel
dimanche 11 août 2013
Suivez Guingamp-Marseille en live à partir de 20h45
C'est sur ce lien qu'il faut cliquer pour suivre le direct ..........
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samedi 10 août 2013
vendredi 9 août 2013
CSSA : la fin d’une époque
Il est 13 h 30 hier midi à Sedan. Pascal Urano, toujours président du CS Sedan-Ardennes, fait son apparition devant la porte du tribunal de commerce, accompagné de son conseil, Me Harir. Gilles Dubois, seul repreneur en lice, flanqué de son avocat varois, Me Masguelier, lui emboîte le pas quelques minutes plus tard.
À l’intérieur doit se jouer une pièce en deux actes : au préalable, le sort réservé au club dans sa mouture actuelle, déjà placé sous redressement judiciaire le 18 juillet mais passé depuis en cessation de paiement, doit être scellé. Ensuite, le dossier de reprise déposé mardi par les frères Dubois doit être étudié et validé.
Le premier volet ne prend que quelques minutes et Jean-Claude Chef, le président du tribunal, prononce la liquidation judiciaire du CSSA, alors qu’une poignée de supporters, dont le gardien de but Geoffrey Lembet, attendent le verdict sous les fenêtres du bâtiment.
Le second demande beaucoup plus de patience. Quand les portes de la salle d’audience où les débats se sont déroulés à huis clos s’ouvrent, il est effectivement presque 15 h 45. L’offre de rachat n’est pas immédiatement acceptée, la décision étant mise en délibéré jusqu’à lundi.
"Place maintenant au sport"
Quelques détails sont encore à régler. « Nous avons fait préciser l’offre sur certains aspects mais sur le reste (le montant global de la reprise s’élevant à 2,5 millions d’euros), nous n’avions pas le choix » , avoue Me Harir en quittant la chambre du conseil.
Dans le dossier présenté par Marc et Gilles Dubois, deux postes sont sauvés sur les trente-deux salariés que compte le club à l’heure actuelle en y intégrant les jeunes du centre (ils n’ont pas encore reçu leur lettre de licenciement). « Les 48 heures de délai supplémentaire vont permettre de finaliser ce point précis. Moins il y aura de licenciements, mieux ce sera », précise l’avocat du club.
« L’accord de principe » concernant le projet de reprise ne fait cependant aucun doute « Ce n’est pas une déception, simplement un contretemps, tranche Gilles Dubois. Il est clair que c’est encore trois jours de perdus pour nous. On va s’adapter, on n’a pas le choix de toute façon. On a tellement attendu que tout le monde est un peu à bout. Mais on est déjà opérationnel depuis un bon moment. Le chantier est tout de même colossal. Une ère nouvelle s’ouvre. Ça va être rude mais c’est ce qui fait aussi le côté passionnant de l’aventure. On a hâte de commencer le plus vite possible. »
En début de semaine prochaine, le club repartira sur des nouvelles bases. Au plus bas de l’échelle nationale.
http://www.lunion.presse.fr/sport-region/cssa-la-fin-d-une-epoque-ia53b70n173563
À l’intérieur doit se jouer une pièce en deux actes : au préalable, le sort réservé au club dans sa mouture actuelle, déjà placé sous redressement judiciaire le 18 juillet mais passé depuis en cessation de paiement, doit être scellé. Ensuite, le dossier de reprise déposé mardi par les frères Dubois doit être étudié et validé.
Le premier volet ne prend que quelques minutes et Jean-Claude Chef, le président du tribunal, prononce la liquidation judiciaire du CSSA, alors qu’une poignée de supporters, dont le gardien de but Geoffrey Lembet, attendent le verdict sous les fenêtres du bâtiment.
Le second demande beaucoup plus de patience. Quand les portes de la salle d’audience où les débats se sont déroulés à huis clos s’ouvrent, il est effectivement presque 15 h 45. L’offre de rachat n’est pas immédiatement acceptée, la décision étant mise en délibéré jusqu’à lundi.
"Place maintenant au sport"
Dans le dossier présenté par Marc et Gilles Dubois, deux postes sont sauvés sur les trente-deux salariés que compte le club à l’heure actuelle en y intégrant les jeunes du centre (ils n’ont pas encore reçu leur lettre de licenciement). « Les 48 heures de délai supplémentaire vont permettre de finaliser ce point précis. Moins il y aura de licenciements, mieux ce sera », précise l’avocat du club.
« L’accord de principe » concernant le projet de reprise ne fait cependant aucun doute « Ce n’est pas une déception, simplement un contretemps, tranche Gilles Dubois. Il est clair que c’est encore trois jours de perdus pour nous. On va s’adapter, on n’a pas le choix de toute façon. On a tellement attendu que tout le monde est un peu à bout. Mais on est déjà opérationnel depuis un bon moment. Le chantier est tout de même colossal. Une ère nouvelle s’ouvre. Ça va être rude mais c’est ce qui fait aussi le côté passionnant de l’aventure. On a hâte de commencer le plus vite possible. »
En début de semaine prochaine, le club repartira sur des nouvelles bases. Au plus bas de l’échelle nationale.
http://www.lunion.presse.fr/sport-region/cssa-la-fin-d-une-epoque-ia53b70n173563
dimanche 14 juillet 2013
lundi 1 juillet 2013
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