mardi 13 décembre 2011

Benzema en sort grandi

Malgré la défaite à domicile du Real face au Barça (1-3) lors du Clasico, Karim Benzema a su tirer son épingle du jeu. Préféré à Gonzalo Higuain, auteur du but le plus rapide de l'histoire des confrontations entre les deux clubs, l'international français s'est donné sans compter.
Vingt-trois secondes. C'est le temps qu'il aura fallu à Karim Benzema pour se mettre en évidence dans le 163e Clasico de l'histoire de la Liga. Lui qui avait goûté plus que de raison au banc de touche lors des multiples affrontements du printemps dernier n'a pas perdu de temps à se mettre en avant, samedi. En vrai renard des surfaces, il s'est retrouvé à la conclusion d'une action initiée par un dégagement raté de Valdès pour ouvrir le score d'une reprise du droit au niveau des six mètres. Son huitième but personnel en Liga et sa treizième réalisation toutes compétitions confondues. Le Français a ainsi marqué de son empreinte cette partie avec le but le plus rapide de l'histoire des Clasicos. Malheureusement pour lui, cela n'a pas suffi.
Samedi, l'ancien Lyonnais ne s'est cependant pas contenté de ce fait de gloire finalement vain. Contrairement à Ronaldo qui est passé totalement au travers de son match, l'attaquant tricolore s'est régulièrement mis en évidence et a été le Madrilène le plus dangereux. Un duel gagné conclu par une tête piquée captée par Valdès (11e) et une frappe puissante du droit bien sentie depuis la gauche de la surface (75e) ont montré toute l'étendue de ses progrès et son poids dans la zone de vérité. La presse espagnole a salué la prestation du Français, jugé meilleur madrilène du match par Marca, qui lui a attribué la note de 8 quand CR7 récoltait un 1 qui fait tâche.
La polyvalence de Benzema
Son activité ne s'est pas limitée dans le secteur de la finition. Le nouveau Benzema, qui émerge depuis cet été, est aussi beaucoup plus collectif. Il participe énormément au jeu, n'hésite pas à se déplacer, à dézoner. On le voit aussi sur la gauche, sur la droite et même décrocher pour servir de point d'appui, à coup de déviations astucieuses. Balle au pied, il peut aussi bien fixer son défenseur pour décaler dans le bon tempo un partenaire ou trouver une solution dans un petit périmètre d'un geste technique inspiré. A la récupération et dans le replacement, l'ancien Lyonnais n'a pas non plus donné sa part au chien.
Tout ceci lui offre un atout supplémentaire dans sa lutte à distance avec son concurrent direct Gonzalo Higuain. Les deux hommes ont d'ailleurs été associés pour les 20 dernières minutes, décalant ainsi l'attaquant des Bleus sur la côté gauche. Mais au fil des minutes, et cela se sentait déjà dès le début de la deuxième période, le Français a perdu de son influence offensive. A l'image de toute son équipe qui a sombré petit à petit face à la domination barcelonaise. Mais ça, Benzema n'y pouvait rien.
http://fr.sports.yahoo.com/11122011/70/liga-benzema-en-sort-grandi.html
hebergeur image

lundi 12 décembre 2011

Lyon reste dans le bon wagon

Vainqueur à Lorient (0-1) en clôture de la 17e journée de Ligue 1 grâce à un but de Lacazette, l'Olympique Lyonnais enchaîne une troisième victoire de suite en championnat. L'OL (4e) reste au contact du trio de tête, à deux longueurs de Lille et quatre de Montpellier (1er) et Paris (2e).
LORIENT - LYON : 0-1

But : Lacazette (54e)
Quatre jours après une soirée un peu folle, hors du temps et suivie d'heures et de rebondissements tout aussi improbables, l'Olympique Lyonnais est redescendu sur terre dimanche. Pas trop violemment. Juste comme il faut. Un atterrissage en douceur du côté du Moustoir où les hommes de Rémi Garde se sont imposés (0-1), ce qu'aucun visiteur n'avait encore réussi cette saison. Plus que cette première, c'est la lecture du classement qui a dû ravir l'ensemble du club rhodanien. Lyon n'est certes pas sur le podium. Mais le septuple champion de France s'accroche au trio de tête, avec deux longueurs de retard sur Lille (3e) et quatre sur le duo de tête constitué de Montpellier et du PSG. Une situation pas loin d'être idéale alors que Lyon terminera la phase aller face à Evian et à Valenciennes et que, notamment, le PSG et le LOSC croiseront le fer la semaine prochaine.
La saison dernière, à la même époque, Lyon ne comptait que 29 points. Soit trois de moins qu'aujourd'hui. Pour améliorer leurs temps de passage, les Rhodaniens ont, comme à Zagreb, démarré piano, à l'image de Cris, auteur d'une faute grossière sur Monnet-Paquet dès la première minute de jeu. Le défenseur s'en est sorti sans jaune et avec un simple coup franc alors que monsieur Kalt avait dans un premier temps, et à tort, montré le point de penalty. Une petite frayeur sans conséquence tant Lorient s'est montré inoffensif en première période.
Lyon carbure au retour
Comme à Zagreb, Lyon - sans Lisandro (touché aux adducteurs) mais avec Gourcuff - a passé la vitesse supérieure au retour des vestiaires et n'a pas tardé à être récompensé par l'intermédiaire du jeune Lacazette, opportuniste, précis et décisif (0-1, 54e). Passés devant, les Lyonnais n'ont jamais lâché le morceau. Et Bafé Gomis, le premier Français auteur d'un quadruplé en C1, aurait pu doubler la mise dans la foulée mais sa reprise est passée du mauvais côté du poteau d'Audard (55e). Impuissant sur le coup, le portier des Merlus a sauvé les siens quelques minutes plus tard sur une reprise de Lacazette (60e). En face, Emeghara, entré en jeu à l'heure de jeu, a eu la balle d'égalisation. Mais s'il s'est joué de Cris, il n'a rien pu faire face à Lloris (87e), qui aura passé une soirée relativement calme du côté du Moustoir. Un atterrissage en douceur, on vous disait.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/11122011/70/ligue-1-lyon-reste-dans-le-bon-wagon.html
hebergeur image

dimanche 11 décembre 2011

Lorient - Lyon en live

Suivez Lorient - Lyon en direct en cliquant sur ce lien ...............
hebergeur image

La suite de la 17° journée de ligue 1 en live

Cliquez sur ce liens pour suivre les matchs en direct............

Foot: incidents après Espérance Tunis - Al-Saad au Mondial des clubs

Le quart de finale du Mondial des clubs entre l'Espérance Sportive de Tunis et Al-Saad dimanche, à Toyota (Japon), a été émaillé par des incidents à la fin de la rencontre, lorsque des supporteurs tunisiens ont envahi la pelouse.
Le champion d'Asie s'était auparavant qualifié pour les demi-finales en battant 2 à 1 le récent vainqueur de la Ligue des champions d'Afrique. Il rencontrera jeudi le FC Barcelone.
Un supporteur de l'Espérance a notamment tenté de se ruer sur le gardien de but du club du Qatar, Mohamed Saqr, avant d'être maîtrisé à quelques mètres de sa cible. D'autres débordements ont eu lieu autour du Toyota Stadium où s'est déroulée la partie.
L'entraîneur de l'équipe tunisienne, Nabil Maaloul, s'est excusé après ces débordements.
"Je suis vraiment désolé. Parfois, cela arrive. La Tunisie et Al-Saad sont soeurs et cela n'aurait pas dû se produire", a-t-il déclaré.
Les supporteurs de l'Espérance Sportive de Tunis étaient furieux après que l'arbitre chilien Enrique Osses a refusé à leur équipe deux buts à cause de positions de hors-jeu. Ils lui reprochaient également de ne pas avoir sifflé un penalty dans les dernières minutes de la rencontre.
Aucun bilan des arrestations n'était disponible dans l'immédiat, alors que le Japon, où se déroule le tournoi, est peu coutumier de ce type de débordements.
http://www.lepoint.fr/sport/foot-incidents-apres-esperance-tunis-al-saad-au-mondial-des-clubs-11-12-2011-1406116_26.php
hebergeur image

"Aucun intérêt à être devant"

Samedi, le FC Barcelone s'est joué du Real (1-3) et a pris les commandes de la Liga. Pris à la gorge d'entrée, le Barça n'a jamais paniqué et, sans être génial, a récité ses gammes. Cela a suffi. Mais Guardiola ne crie pas victoire : "Madrid reste Madrid" et la ligne d'arrivée est encore trop loin.
On a connu José Mourinho plus fin et un brin plus inspiré au moment de livrer son analyse d'une rencontre. Mais à chaud et après une huitième défaite face à l'équipe qui est devenue avec le temps et par la force des choses sa bête noire, l'entraîneur du Real Madrid n'a trouvé rien de mieux que de s'en prendre à la bonne étoile qui trône au-dessus des têtes barcelonaises. "Le foot est un jeu. Dans tous les jeux, ce sont des détails qui font la différence et la chance est un facteur. (...) Leur deuxième but ne doit rien au talent ou à une erreur, ce n'est que de la chance. Ils ont pris l'ascendant psychologique et ont été encore plus tranquilles après le 3e but. On aurait pu revenir à 3-2 sans la parade du gardien sur Kaka, mais ce n'était pas une parade, c'était de la chance", a-t-il regretté en conférence de presse. Avant de conclure et d'en remettre une couche : "Sans remettre en cause le mérite de Barcelone, je pense que la chance a fait la différence."
N'en déplaise à Mourinho, plus que la chance, c'est la patience et l'expérience qui ont permis au FC Barcelone de venir une nouvelle fois à bout du Real Madrid (1-3), lors de la 16e journée du Championnat d'Espagne. Menés au score en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, bousculés par un Real Madrid mort de faim durant une entame à couper le souffle, les champions d'Europe n'ont pas perdu le fil. Et attendu que l'orage cesse. "Sur les dix, quinze premières minutes du match, il faut féliciter le Real Madrid. Que l'on soit 3, 4 ou 5 derrière, cela revenait au même. Le Real se serait quand même procuré des occasions, a concédé Pep Guardiola. Mais nous savions que nous en aurions aussi."
"Madrid reste Madrid"
L'ancien capitaine du Barça ne s'est pas trompé. Les occasions sont venues. Les buts aussi. Parce que le FC Barcelone, fort de ce qu'il est depuis bientôt quatre ans, n'a pas bougé d'un iota et s'est accroché à ses principes. Sans réaliser la prestation de la décennie, les Catalans ont plié un Real Madrid qui avait tout donné, mentalement comme physiquement, lors de l'entame. "Le match n'a pas été parfait. Nous avons perdu des ballons au milieu, souvent bêtement. Mais il faut faire un grand match pour gagner ici, et c'est ce que nous avons fait", s'est réjoui Guardiola.
"Après le but de Benzema, on a eu une bonne réaction, cela nous a fait rentrer dans le match. On risquait de se faire contrer, encore plus face à une équipe comme le Real, mais nous avons fait face et on a joué comme on sait le faire, en attaquant", a apprécié le coach barcelonais qui ne saurait en demander plus à ses joueurs. Sinon de garder les pieds sur terre. "Il restait 69 points à distribuer avant ce match. Et Madrid reste Madrid. S'ils gagnent à Séville ils seront en tête. Mais on ne regarde pas le classement, Il n'y a aucun intérêt à être devant en novembre ou décembre, il faut jouer jusqu'au bout et on verra qui sera champion." Et au final, la chance n'y sera sans doute pas pour grand chose.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/11122011/70/liga-aucun-interet-a-etre-devant.html
hebergeur image

samedi 10 décembre 2011

Real Madrid - Barcelone est à suivre à partir de 22h en live

Suivez Real Madrid - Barcelone en direct ici ce soir en cliquant sur ces liens..........
http://fr.sports.yahoo.com/football/liga/2011-2012/real-madrid-fc-barcelone-458770.html

hebergeur image

Le multiplex de la 17e journée de Ligue 1 est à suivre en live + OM - Bordeaux

Suivez la 17° journée de ligue 1 en direct en cliquant sur ces liens......

hebergeur image

Football Liga - Benzema-Higuain, l’heure de vérité

Le doute plane en Espagne. Et enflamme les débats. Qui de Karim Benzema et Gonzalo Higuain sera titulaire en pointe de l'attaque du Real Madrid samedi soir ? Si José Mourinho s'est contenté d'expliquer qu'il n'alignerait qu'un seul de ses deux buteurs, les journaux espagnols penchent pour le Français. Dans son édition de vendredi, Marca avance ainsi deux systèmes privilégiés par le Special One avant ce Clasico (4-2-3-1 ou 4-3-3). Dans les deux cas, Karim Benzema occupe la pointe aux côtés de Cristiano Ronalo et Angel Di Maria. Comme un symbole du changement de dimension de l'ancien Lyonnais de l'autre coté des Pyrénées
La saison passée, Benzema n'était pas à la fête pour ces duels au sommet de la Liga. Lors des quatre Clasicos de printemps, il n'avait été titulaire qu'une seule fois. Lors de la 32e journée de Liga, pour un match qui ne valait pas son pesant d'or. Mais pour les trois suivants - en Copa del Rey et pour la demi-finale en Ligue des Champions -, il n'avait pas eu les faveurs de José Mourinho. L'international tricolore était resté sur le banc lors des trois chocs, laissant la pointe à Cristiano Ronaldo, Gonzalo Higuain ou même à Emmanuel Adebayor, rentré en cours de match. Un "choix tactique" avait justifié Aitor Karanka, l'adjoint de José Mourinho. Depuis, ce n'est plus la même histoire.
La confiance de Mou
Gonzalo Higuain, revenu au top après son opération d'une hernie discale, présente pourtant des statistiques plus ronflantes avec 14 buts en 9 titularisations cette saison contre 12 en 14 présences dans le onze de départ pour le Français. Mais voilà, si Higuain se montre d'une précision déroutante devant le but et s'il se dépense sans compter sur le front de l'attaque madrilène, Benzema a su faire évoluer son jeu pour gagner la confiance de José Mourinho. Plus travailleur, il n'hésite pas à faire des efforts défensifs et participe activement à l’animation offensive des Merengue.
Lors des derniers chocs du Real, Karim Benzema a ainsi à chaque fois eu la confiance de "Mou". En début de saison lors des deux matches de Supercoupe d'Espagne face au Barça, il a été titulaire à deux reprises et a inscrit un but alors qu'Higuain rongeait son frein sur le banc. Et dernièrement, il a remis ça lors des "affiches" des Merengue : à Valence (2-3) et face à l'Atletico Madrid (4-1), c'est lui que Mourinho a lancé au coup d'envoi. Mercredi en Ligue des Champions face à l'Ajax dans un match sans enjeu, c'est encore le Français qui est sorti en premier. Si les deux ont des arguments, Benzema semble partir avec un avantage et prendrait un petit ascendant psychologique en étant titulaire samedi soir. Enfin si la prestation suit derrière...
http://www.eurosport.fr/football/liga/2011-2012/benzema-ou-higuain_sto3059400/story-lci.shtml

vendredi 9 décembre 2011

Manchester, ville morte

Il n'y aura aucun club de Manchester en huitièmes de finale de la Ligue des Champions. United est tombé à Bâle (2-1) tandis que City, vainqueur du Bayern (2-0), est éliminé en raison de la victoire de Naples à Villarreal (0-2). Bâle, Naples et le CSKA Moscou sont en huitièmes.
Roi d'Europe en 2008, vice-roi en 2009 et 2011, Manchester United a perdu toutes ses lettres de noblesse, mercredi. Manchester City, qui était à la recherche de crédit sur le Vieux Continent, attendra au moins une saison de plus pour se faire un nom. Les millions de City n'ont pas suffi. Pas plus que l'expérience de United. Mercredi soir, les hommes de Ferguson ont été battus par le FC Bâle (2-1) qui, à défaut d'avoir le talent du FC Barcelone, en porte les couleurs. Couleurs que les Mancuniens vont finir par abhorrer. Ce sont deux buts de Marco Streller (9e) et d'Alexander Frei (84e) qui ont envoyé le club suisse au-delà du premier tour, comme en 2002/2003. Phil Jones (89e) n'a pas évité le pire et MU a quitté la C1 prématurément. C'était déjà arrivé aux Mancuniens en 1994/1995 et en 2005/2006.
En février, tandis que Bâle gambadera sur la pelouse du Camp Nou, de l'Allianz-Arena ou d'une autre prestigieuse enceinte, Manchester City poursuivra son aventure en Europa League (comme United). Cette saison, les joueurs de Roberto Mancini ont découvert que la Ligue des Champions et la Premier League sont deux mondes différents. Et qu'il faut apprendre et comprendre avant de connaître l'ivresse des matches à élimination directe. Lors de la dernière journée, Kompany et ses copains ont pourtant fait le travail face à un Bayern Munich déjà qualifié et assuré de terminer premier. Avec deux réalisations de Silva (36e) et de Touré (52e), City a gagné 2-0. Mais Naples aussi. A Villarreal (0 point en 6 matches), le club de Campanie s'est imposé sur le même score grâce à Inler (65e) et Hamsik (76e) et s'installe au banquet.
On a longtemps que Lille s'incrusterait dans le Top 16. Mais ce sont finalement les Russes du CSKA qui ont grillé la politesse aux Français et aux Turcs de Trabzonspor, qui se sont neutralisés (0-0) à Villeneuve d'Ascq. Sur la pelouse de l'Inter, le club moscovite partait de loin. Mais grâce à Berezutski, auteur du but du 2-1 à la 86e minute, ont validé un ticket pour les huitièmes de finale. Folle soirée. Les Lyonnais ne diront pas le contraire.
Les qualifiés en huitièmes de finale : Bayern Munich, Naples, Inter Milan, CSKA Moscou, Benfica, Bâle, Real Madrid, Lyon, Chelsea, Leverkusen, Arsenal, Marseille, APOEL Nicosie, Zénith Saint-Pétersbourg, FC Barcelone, Milan AC.
Reversés en Ligue Europa : Manchescher City, Trabzonspor, Manchester United, Ajax Amsterdam, Valence FC, Olympiakos, FC Porto, Plzen.
Les éliminés : Villarreal, Lille, Otelul Galati, Dinamo Zagreb, Genk, Borussia Dortmund, Chaktior Donetsk, BATE Borisov.
http://fr.sports.yahoo.com/07122011/70/ligue-des-champions-manchester-ville-morte.html
hebergeur image

jeudi 8 décembre 2011

Enquête ouverte sur la miraculeuse victoire de l'OL

Lyon a arraché une qualification inouïe pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, mercredi, en allant battre le Dinamo Zagreb (1-7), avec notamment l'expulsion de Leko (28e) et un quadruplé de Gomis, pendant que le Real dominait l'Ajax (0-3). L'OL rejoint l'OM en huitièmes. Incroyable.


On pensait avoir tout vu mardi lors de Dortmund - Marseille (2-3), mais Lyon a lui aussi mis son grain de sel dans la 6e journée de Ligue des Champions. L'OL, qui avait besoin d'une constellation d'événements favorables oscillant entre l'improbable et l'inconcevable, a finalement comblé le retard qui le séparait de l'Ajax Amsterdam dans son groupe D. Il lui a fallu la complicité du Real, vainqueur aux Pays-Bas (0-3), ce qui n'est pas une surprise en soi. Mais il fallait surtout cartonner à Zagreb, et l'OL l'a réussi au-delà de toutes ses espérances. Alors que le score était de 1-1 à la pause, la bande à Rémi Garde a s'est réveillée dans le sillage d'un Bafé Gomis métamorphosé. 1-7 score final, et une deuxième place inespérée, avec 8 points, à 10 longueurs du Real, mais surtout une meilleure différence de buts que l'équipe néerlandaise.


Bafétimbi Gomis restera associé à jamais à l'un des plus grands soirs européens de l'histoire du club. Titulaire à la place de Lisandro Lopez en pointe, muet depuis dix matches, l'international français a rejoint le cercle restreint des joueurs ayant marqué quatre buts dans un match de Ligue des Champions, pour ses réalisations aux 45e, 48e, 52e et 70e minutes. Ses camarades du club? Messi, Shevchenko, Van Nistelrooy, S. Inzaghi, Prso et van Basten. Gomis, en frappant trois fois en sept minutes, juste après la pause, a même réalisé le triplé le plus rapide de l'histoire de la C1 moderne, battant un record datant de 1995. Pour parvenir à ses fins, Lyon a tout simplement frôlé la plus large victoire à l'extérieur de l'histoire de la C1, record encore détenu par l'OM à Zilina (0-7). Incroyable.
Les mêmes qualifiés qu'en 2010-2011
A la lecture de la composition des équipes, tout indiquait pourtant que l'OL avait autant en tête son déplacement à Lorient, dimanche, que son obligation européenne. En plus de Lisandro, Rémi Garde avait aussi choisi de se priver d'Ederson (remplacé par Gourcuff), Källström (remplacé par Fofana), Cris (remplacé par Koné) et Réveillère (remplacé par Dabo). Une première période assez terne, seulement marquée par l'expulsion de Leko pour avoir stoppé Gomis qui partait au but (28e), devait d'ailleurs confirmer cette crainte, et le score d'1-1 à la pause confirmait la thèse d'une soirée sans histoire. Mais une avalanche de buts dans la première moitié de la seconde période a rendu possible l'invraisemblable. Et à partir du 1-6 matérialisé à la 70e par Gomis, l'OL a su qu'il tenait son ticket. Gonalons (47e), Lisandro (64e) et Briand (70e) ont participé au festin offensif en pénétrant dans la défense croate comme dans du beurre.
Il aura fallu deux scénarios invraisemblables, à 24 heures d'intervalle, pour que la France maintienne sa présence à deux clubs dans le plateau final de la Ligue des Champions, les mêmes qu'en 2010-2011. Alors que le total cumulé de tous les points tricolores n'avait jamais été aussi faible après cinq journées, c'est une sorte de French flair appliqué au football qui a sauvé les clubs de L1. La seule perte, ce sera Lille, le champion de France, victime de son manque d'expérience, dernier de sa poule après un 0-0 contre Trabzonspor. Lyon et Marseille connaîtront leur adversaire le vendredi 16 décembre à l'issue du tirage au sort. Ils s'y rendront avec la foi du rescapé. Plus convaincus que jamais qu'en foot, tout est possible.
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2011-2012/incroyable-mais-lyon_sto3056634/story-lci.shtml
hebergeur image

mercredi 7 décembre 2011

Lille - Trabzonspor et Dinamo Zagreb - Lyon en live

hebergeur image

L'exploit

RENVERSANT !!!

Au terme d'un match fou, riche en rebondissements l' qui avait rendez-vous avec son histoire s'est qualifié pour les huitièmes de finale de la sur le terrain du champion d'Allemagne le . La côte des clubs français, au plus bas, remonte et Lille doit imiter les marseillais mercredi contre les Turcs de Trabzonspor
Menés 2-0 au bout de 28 minutes de jeu, les vices-champions de France ont commencé à inverser la tendance par Loïc Rémy avant la mi-temps. A la 85e minutes André Ayew permettait aux Olympiens de recoller au score mais comme dans le même temps l'Olympiakos créait l'exploit à Arsenal (1-3), l'égalisation ne "servait" à rien. C'est finalement Mathieu Valbuena dit "petit-vélo" qui délivrera les siens trois minutes avant la fin du temps règlementaire d'une frappe qui n'est pas sans rappeler celle contre Liverpool en 2007 dans la même compétition.
Avant le coup d'envoi, les champions d'Allemagne devaient impérativement gagner avec quatre buts d'écarts. Le Borussia Dortmund finit à la quatrième place du groupe F et n'est même pas reversé en Ligue Europa. cet honneur revient aux Grecs de l'Olympiakos.


L'OM se souviendra longtemps de cette soirée historique pour le football français. Les 2 500 supporteurs phocéens qui avaient fait le déplacement dans la Ruhr ne s'y sont pas trompés célébrant les siens dans une arène qui sonnait soudain creuse.


A Lille d'imiter Marseille


Pour la 2e année consécutive, l'OM sera donc au rendez-vous des 8e de finale et tentera de faire mieux que l'an passé, avec une élimination sans gloire face à Manchester United. Didier Deschamps, en difficulté ces derniers temps en championnat semble vivre une renaissance en plein automne. Oubliée la défaite au Vélodrome contre l'Olympiakos qui avait contrecarré les plans de qualification de l'entraîneur marseillais. Le large succès contre le PSG à domicile en championnat semble avoir donné un second souffle à un groupe en plein doute. «On va passer l'hiver au chaud, a savouré le coach olympien au micro de Canal+. En février (pour les huitièmes de finale) on sera là.»


Mercredi, les deux autres clubs français engagés en Ligue des Champions devront s'inspirer des Marseillais. Lille a son destin entre les mains puisque seule une victoire contre Trabzonspor au Stadium Lille Métropole de Villeneuve-d'Asq qualifiera les Nordistes. Pour Lyon, le scénario est plus compliqué et les Rhodaniens doivent compter sur un miracle contre Zagreb pour franchir le premier tour.


LES AUTRES GROUPES:


Groupe E: Chelsea et Leverkusen qualifiés


Chelsea risquait de ne pas voir le printemps européen pour la première fois depuis 2002-2003, et se retrouve finalement à la première place. Face à Valence, les Blues n'ont pas lésiné (3-0), Drogba ouvrant le score dès la 3e minute avant d'y aller de son doublé (76e), et une passe décisive entre-temps pour Ramires (22e).


Leverkusen, qui avait sa qualification déjà en poche, a concédé le nul à Genk (1-1) et a ainsi cédé sa première place. Le club belge, grâce à un deuxième but inscrit lors de cette phase de poules (par Vossen), a pris son premier point.


Groupe G: Le Zenit et Apoel Tel-Aviv qualifiés
Avec son nul 0-0 réussi au Portugal, le Zenit a pris son billet grâce à une belle résistance. Porto, pour sa part, brise une série de cinq qualifications de suite pour les 8e de finale, et sera reversé en Europa League dont il est le tenant du titre.
L'Apoel s'est incliné à domicile face au Shakhtar (2-0). Mais il avait déjà son historique qualification en poche, et reste premier devant le Zenit en vertu des matches particuliers.


Groupe H: Barcelone et BATE Borisov
Le seul enjeu résidait dans l'identité du récipiendaire du billet pour la C3, entre Plzen et BATE Borisov engagés dans un duel à distance, et c'est Plzen qui s'en est emparé en conservant sa 3e place.
On connaissait déjà les deux premiers, qui ont néanmoins eu à coeur de jouer le jeu. Le Barça, dont le onze de départ très juvénile ne comptait que Pedro comme titulaire habituel, a disposé du BATE Borisov (4-0) au Camp Nou.


http://www.leparisien.fr/sports/football/ligue-des-champions-l-exploit-retentissant-de-l-om-a-dortmund-06-12-2011-1755769.php