vendredi 20 janvier 2012

AC Milan : Taye Taiwo aurait trouvé preneur en Angleterre !

Début décembre, Taye Taiwo confiait son mal-être. Pas utilisé par Massimiliano Allegri, l’entraîneur de l’AC Milan, le latéral gauche n’a envie que d’une chose : retrouver le terrain. « J’ai besoin de jouer. Je ne vais pas rester comme ça toute l’année, pour jouer cinq, six matches, ce n’est pas possible, ce n’est pas Taye Taiwo, ça… Même si le Milan est un très grand club ». Dès lors se sont engagées des discussions avec le club rossonero.
Aujourd’hui, l’ancien Marseillais pourrait bien avoir trouvé preneur. En effet, le site de la Gazzetta dello Sport rapport que l’agent de Taiwo se trouve actuellement à Londres, dans les bureaux des Queen’s Park Rangers pour finaliser le prêt du latéral gauche ! Plus tôt dans la journée, Fabio Parisi, le représentant du Milan sur le dossier Taiwo affirmait que la piste menant au Genoa était infondée et qu’il disposait de pistes françaises et anglaises.
Si l’Olympique Lyonnais fut un temps intéressé, c’est bien vers l’Angleterre et QPR que Taye Taiwo se dirige. Actuel 18e de Premier League, le club londonien a nommé le 10 janvier Mark Hughes à la place de Neil Warnock, limogé pour manque de résultats. Depuis, il s’active sur le marché des transferts et s’occupe de bâtir une défense fiable. Le défenseur de Chelsea serait en passe de s’engager, et il devrait donc être rejoint par Taiwo. Une bonne nouvelle pour le Nigérian, quia toujours apprécié le football anglais.
http://www.footmercato.net/premier-league/transferts/ac-milan-taye-taiwo-aurait-trouve-preneur-en-angleterre_79139

jeudi 19 janvier 2012

Coupe du Roi: le Barça domine le Real

Le FC Barcelone, pourtant mené au score, s'est une nouvelle fois imposé face au Real Madrid, mercredi à Santiago-Bernabeu en quarts de finale aller de la Coupe du Roi, un but du Français Eric Abidal à la 77e minutedonnant la victoire aux Blaugrana.

Après avoir encaissé en première période un but de Cristiano Ronaldo, les Catalans ont à nouveau fait confiance à leurs valeurs reposant sur le jeu et la possession de balle pour renverser la vapeur. Et dans une seconde période de grande qualité, Puyol a égalisé de la tête sur un corner de Xavi (49) avant qu'Abidal ne donne la victoire aux Catalans sur un service de Messi (77).


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/19/97001-20120119FILWWW00337-coupe-du-roi-le-barca-domine-le-real.php
Le Stade Rennais a lancé 2012 de la meilleure des manières avec des succès en Coupe de France et en Ligue 1. Il fallait bien ça pour rassurer le club breton, privé pour le prochain mois de 4 joueurs en raison de la CAN, parmi lesquels on trouve Pitroïpa et Mangane, deux pions essentiels de Frédéric Antonetti. « On a 4 joueurs à la CAN, c’est un handicap. La marge de manoeuvre est très étroite », a-t-il indiqué sur RMC.
Dès lors, le mercato hivernal sera utile. « Oui, s’il y a la bonne opportunité et que les finances le permettent, pourquoi pas. Mais c’est un mercato qui est très calme. Il faut trouver un joueur en difficulté dans son club », a-t-il expliqué. Forcément, il est difficile de ne pas penser à Mevlut Erding, sur les tablettes rennaises depuis de longues semaines. « On s’est positionné il y a longtemps. La balle est dans le camp du joueur. On le veut. Moi, j’aime bien que les joueurs aient envie de venir. Je l’ai eu au téléphone, il était en réflexion. Ce n’est pas simple pour lui. Cela va peut-être se décanter. Chez nous, il pourrait se relancer complètement », rappelle Antonetti.
Surtout, Rennes vient de voir un concurrent sérieux s’éliminer de la course au Turc, puisque le LOSC est en passe de recruter Nolan Roux en provenance de Brest. Pour le club breton, il s’agit désormais d’attendre que Carlo Ancelotti statue sur le cas Erding. Laissé en tribune samedi dernier lors de la réception de Toulouse, il pourrait avoir une dernière chance face à Sablé en Coupe de France ce week-end. « Moi, je veux le joueur. Il y a des tractations, je ne sais pas à quoi cela va aboutir », a conclu Antonetti. Finalement le même problème rencontré par son homologue parisien sur les dossiers Pato et Tevez !
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/rennes-antonetti-croit-toujours-au-renfort-nomme-erding_79079

Montpellier : Giroud révèle ses ambitions pour la saison prochaine

Meilleur buteur de Ligue 1 (14 buts, un but toutes les 121 minutes) loin devant ses poursuivants (Rémy, Gameiro et Nenê comptent 9 unités), Olivier Giroud ne manquera pas de sollicitations l'été prochain, d'autant plus si Laurent Blanc le sélectionne pour l'Euro 2012, ce qui semble bien parti. L'attaquant de Montpellier a confirmé sa progression depuis le début de la saison et franchi un palier, lui permettant de monter dans le train de l'équipe de France.
Jouer l'Europe, la Ligue des Champions si possible
Ce nouveau statut lui ouvre des perspectives dorées et les portes de clubs huppés. Montpellier a-t-il une chance de pouvoir le conserver la saison prochaine ? Tout dépendra peut-être du classement final en championnat, car Giroud veut «jouer l'Europe. Avec Montpellier ce serait très beau mais je n'ai pas envie de faire de plans sur la comète» , a-t-il prévenu au micro de RMC.
«Une qualification en Ligue des Champions sera une composante essentielle et importante dans ma décision. S'il me faut une étape et que je dois passer par la Ligue Europa, je le ferai» , a-t-il ajouté. Pour avoir une chance de le conserver un an de plus, le MHSC a donc plutôt intérêt à finir sur le podium. Ensuite, tout dépendra de l'importance des offres qui atterriront sur le bureau de Louis Nicollin et de son agent.
Giroud veut mettre ses performances à profit, l'Angleterre en ligne de mire
Mais s'il refuse pour l'instant de l'affirmer, il semble que Giroud soit décidé à lever le camp, pour «surfer sur la vague et mettre à profit l'année que je suis en train de faire» . Autrement dit, profiter de sa cote en forte progression pour franchir un nouveau palier dans sa carrière, deux ans après avoir posé ses crampons à Montpellier en provenance de Tours, où il a joué pendant deux ans. «J'ai 25 ans, ce n'est plus tout jeune pour un footballeur» , a-t-il rappelé, laissant à penser qu'il est sans doute temps pour lui d'aller tutoyer les sommets.
Nicollin pessimiste
En cas de transfert l'été prochain, quelle destination le ferait rêver ? S'il affirme ne pas avoir d'idée arrêtée, Giroud se dit toutefois «très attiré par l'Angleterre. Si je pars, il y a un avantage pour l'étranger» , a-t-il indiqué. Au micro de RTL, le président Nicollin s'est pour sa part dit pessimiste quant à ses chances de le conserver la saison prochaine, malgré son contrat jusqu'en 2014.
Les supporters montpelliérains ont donc plutôt intérêt à savourer l'instant présent et les exploits de leur buteur, car le rêve pourrait ne pas durer. Mais Loulou parviendra peut-être à dénicher une nouvelle perle rare l'été prochain
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mercredi 18 janvier 2012

Un accord entre Kaka et le PSG... Ciani vers Lille...

Ciani vers Lille?
Lille s’active pendant la fenêtre des transferts. Après la venue de Nolan Roux, le départ de Moussa Sow pour Fenerbahçe doit permettre au LOSC de renforcer son secteur défensif. Confronté à l’absence de Marko Basa pour quelques mois à la suite d’une blessure, Lille recherche un défenseur central. Et ce pourrait être Mickaël Ciani, croit savoir Nord Eclair. Le Bordelais serait même d’accord pour rejoindre le Nord. Toutes les conditions sont donc réunies pour le transfert du joueur, reste à fixer le montant.
Andreï Arshavin en route pour l’Italie?
Le Russe arrivé en 2009 à Arsenal était d’abord annoncé pour le Zénith Saint-Pétersbourg. Le Daily Mirror l’envoie plutôt du côté de la Lazio de Rome, pour un transfert de 7 millions d’euros. La cote du joueur serait-elle en baisse? Le transfert vers le Zénith Saint-Pétersbourg était évalué à 10 millions d’euros la semaine dernière et le joueur avait été acheté 14,4 millions d’euros par Arsenal. Andreï Arshavin a encore ses trois «A» mais les Gunners doivent être pressés de le vendre.
Thiago Motta de plus en plus proche du PSG?
Au PSG, chaque jour a sa rumeur. Ce mercredi, c’est la venue de Thiago Motta qui ressort du panier. Déjà pressenti depuis plusieurs jours, Paris serait prêt à investir 8 millions pour le joueur de l’Inter Milan, selon la Gazzetta dello Sport. Par contre, on se demande toujours où va jouer le milieu défensif, le poste étant déjà bien fourni, de Sissoko à Chantôme. Mais c’est peut-être seulement une manœuvre pour faire monter les enchères, alors que le Motta doit renouveler son contrat avec le club. Une façon d’empêcher l’Inter d’avancer sur le dossier Tevez?
Un accord entre Kaka et le PSG
Le PSG aurait convaincu le joueur brésilien de venir en France selon la Gazzetta dello Sport. Une offre de 25 millions d’euros aurait été proposée par Paris. Maintenant que le joueur est séduit, il ne reste qu’à trouver un accord avec le Real Madrid. En début de mois, le club de la capitale espagnole avait tablé sur 27 millions pour le transfert de son joueur souvent blessé et acheté 67 millions en 2009.

http://www.20minutes.fr/article/862142/accord-entre-kaka-psg-ciani-vers-lille

PSG: Yves Bertucci, ex-adjoint d'Antoine Kombouaré, quitte lui aussi le club

Cette fois, ils vont pouvoir enlever son nom de l'organigramme. Mis à l'écart depuis le licenciement d'Antoine Kombouaré, fin décembre, Yves Bertucci, ancien adjoint du Kanak, quitte officielement le club. «Le Club tient à remercier Yves pour son professionnalisme et la compétence dont il a fait preuve tout au long de sa collaboration. Le Paris Saint-Germain lui exprime donc tous ses vœux de réussite dans ses futurs projets», indique le club parisien dans un communiqué diffusé sur son site internet. Arrivé en 2009 au PSG, l'ancien coach du Mans n'avait plus sa place dans le staff depuis l'arrivée de Carlo Ancelotti, qui s'est entouré de ses propres collaborateurs.

http://www.20minutes.fr/article/862144/psg-yves-bertucci-ex-adjoint-antoine-kombouare-quitte-aussi-club

Tevez : City d'accord ou pas d'accord ?

Quelques heures après l'annonce d'un accord entre le Paris Saint-Germain et Manchester City pour le transfert de Carlos Tevez, le club mancunien a démenti l'information. D'après l'agence, il restait au joueur, attendu mercredi en France, à donner son accord.
Jurisprudence Pato oblige, la prudence est de mise. Tant que Carlos Tevez n'aura pas dit oui, il ne sera pas parisien. En quelques heures, le club de la capitale semblait pourtant avoir déjà parcouru la moitié du chemin en trouvant un accord avec Manchester City pour le transfert de l'Apache. Citant des sources concordantes dans l'entourage du PSG et de son propriétaire QSI, l'AFP a dans un premier temps relayé une information selon laquelle le club anglais et le Paris Saint-Germain auraient trouvé un terrain d'entente pour le transfert de Carlos Tevez. Si le montant de la transaction n'était pas encore connu mais estimé à quelque 37 millions d'euros (29 millions d'euros plus 8 de bonus), le club parisien n'avait plus qu'à convaincre l'Argentin de le rejoindre. D'après l'AFP, les dirigeants parisiens étaient disposés à offrir un contrat de trois ans et demi à l'attaquant international de 27 ans, qui demanderait 10 millions d'euros de salaire annuel et devrait se rendre mercredi à Paris.
Quelques heures plus tard, revirement complet. Un porte-parole des Citizens a contredit ces déclarations auprès de l'AFP, en expliquant que "ce n'est tout simplement pas vrai". "Manchester City n'a reçu aucune offre du Paris-SG pour Carlos Tevez", a-t-il insisté. L'affaire est donc loin d'être entendue. Et si l'accord existe vraiment, il reste du travail pour convaincre l'Argentin. La priorité de l'Apache est de retourner en Amérique du Sud pour se rapprocher de sa famille. Mais faute de moyens, les prétendants ne sont pas légion en Argentine ou au Brésil. Il n'a aussi jamais caché qu'il préférerait rejoindre Milan plutôt que Paris. Mais l'AC Milan, son premier choix, devait vendre Pato pour s'offrir les moyens de s'attacher les services de l'Argentin. Or, la semaine passée, le président milanais Silvio Berlusconi n'a pas souhaité se séparer de son avant-centre de 22 ans et a fait capoter l'opération alors que Pato était proche du PSG.
Meilleur buteur de Premier League
Une chose est sûre : obligé de se retourner, le PSG s'active pour trouver l'attaquant de classe internationale désiré par Carlo Ancelotti depuis son arrivée. Tevez, qui plaît à Leonardo et à l’entraîneur italien, depuis longtemps, était très vite devenu l'option numéro 1 du PSG depuis le refus du Brésilien de Milan. Aujourd'hui, la concurrence sur ce dossier vient d'ailleurs toujours de Milan. Mais c'est l'Inter qui espère désormais doubler Paris. Après avoir vu sa première offre refusée (25 millions), le club nerazzurro aurait d'ailleurs fait une nouvelle proposition mardi de 28 millions d'euros à Manchester City, selon la presse italienne. Mais le PSG, fort de ses millions, semble avoir une longueur d'avance.
Si le PSG arrive à ses fins, ce serait un énorme coup. Pour lui et la L1. L'Argentin, qui s'est brouillé avec Roberto Mancini en refusant d'entrée en jeu contre le Bayern en septembre, est réputé pour être l'un des meilleurs attaquants de la planète football. Très apprécié par les supporters des clubs où il est passé (Boca Juniors, Corinthians, West Ham Manchester United puis City) grâce à sa hargne et sa combativité, il a ainsi rempli son armoire à trophées de belle manière. Il s'est notamment offert la Copa Libertadores (2003) avec Boca et la Ligue des Champions (2008) avec Manchester United. La saison passée, il a terminé meilleur buteur de la Premier League (21 buts) avec Manchester City. C'est donc un attaquant de premier plan que le PSG rêve de s'offrir. Mais le plus dur reste à venir.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/17012012/70/ligue-1-tevez-city-d-accord-ou-pas-d-accord.html
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mardi 17 janvier 2012

Les confessions intimes d'Hatem Ben Arfa

HBA raconte le manque d'amour paternel et son flirt avec une secte religieuse, il y a trois ans, dans un long entretien paru ce lundi dans L'Equipe. Hatem Ben Arfa, en manque de temps de jeu, mais obsédé par les Bleus, se dit maintenant en paix avec lui-même
Hatem Ben Arfa livre ce lundi, dans L'Equipe, un entretien-vérité d'une rare richesse, qui éclaire de confessions très intimes tous les virages plus ou moins bien négociés d'une carrière sinueuse. Le joueur français de Newcastle, prodige de la génération 1987, aujourd'hui âgé de 24 ans, a fait un travail sur lui-même d'une grande profondeur et se dit aujourd'hui en paix avec lui-même. Il n'était pas obligé de rendre public cet itinéraire psychologique, mais il l'a fait en pressentant que cela serait pour lui comme un nouveau départ, lui qui rêve des Bleus et d'Euro 2012. "J'ai envie de donner aux autres, de donner de l'amour de donner du plaisir aux spectateurs, au public français" dit Ben Arfa au quotidien sportif. Dans cette longue interview, Ben Arfa confesse surtout deux choses : son attitude négative et son refus de l'autorité sont dus à un déséquilibre psychologique né d'un manque d'amour paternel. Et ces frustrations l'ont conduit à frôler le sectarisme religieux il y a quasiment quatre ans.
Ben Arfa commence par légitimer les commentaires pas toujours agréables qui ont escorté sa carrière et ses attitudes passées, sans complaisance. "Je dégageais quelque chose de négatif, j'avais de mauvaises énergies. Je parlais fort, je voulais toujours participer aux conversations. Je saoulais sûrement." Décrivant sa tendance aux "pulsions", il confirme avoir toujours "eu d'énormes difficultés à (se) soumettre à l'autorité : toute la frustration que j'avais eu côté familial, je la faisais payer aux gens de l'extérieur." Ben Arfa explique : "Mon père ne m'a jamais dit je t'aime. Il m'a manqué de la générosité dans ma vie. (...) Il a toujours été derrière moi mais il n'a jamais su extérioriser ses sentiments. Je ne lui en veux pas. Mon père n'a pas eu de père. Il a reproduit un schéma que j'essaie de casser pour moi, car je dois avancer."
Finies les "pulsions"...
Exemple-type des pulsions de Ben Arfa : son refus d'entrée en jeu lors d'un OM-PSG de 2008, dont il donne une version détaillée. Nous sommes à la mi-temps. "Gerets déclare super fort à son adjoint Dominique Cuperly : 'Y en a un parmi vous, il ne va plus jouer pendant un mois.' Je savais qu'il s'adressait à moi, raconte HBA. Dans ma tête, je me disais : 'Si tu veux, je peux même ne pas jouer pendant toute l'année.' Or quand, il déclare ça à 2-1, Gerets sait qu'il n'a pas besoin de moi. Seulement Paris égalise puis prend même la tête. Et là il me dit : 'Va t'échauffer'. Je me souviens lui avoir répondu : 'Je croyais que je n'allais plus jouer pendant un mois. Dans ce cas, je ne rentre pas'." Rarement utilisé à Newcastle en ce moment, Ben Arfa dit avoir changé. "J'ai toujours de la frustration à ne pas jouer, mais au lieu d'aller au clash avec le coach, comme avant, je laisse tomber car je sais que je serai perdant." Le tout en reconnaissant que son attitude libertaire ne s'est pas évaporée dans ses rapports avec Alan Pardew. "Je vais me soumettre à son autorité tout en conservant ma philosophie. A savoir jouer au football, un jeu fait de mouvements et de passes."
L'autre temps fort de cet entretien, c'est le passage où Ben Arfa reconnaît qu'il a failli s'égarer il y a quelques années dans le sectarisme religieux. Il confirme être un musulman pratiquant modéré. "Certes je ne mange pas de porc. Mais ça m'arrive de boire de l'alcool et j'aime les filles." La religion lui permet de "(se) soumettre à la vie, apprend à être humble". Mais cette recherche de spiritualité l'a conduit à s'égarer, vers 2007-2008, suite à une relation amicale avec le musicien Abd al Malik au moment où Ben Arfa était "mal, en recherche de bien-être." A Oudja, au Maroc, HBA s'était rapproché "d'un système comme dans une secte". "Je faisais partie d'un mouvement avec un chef spirituel, un chekh. (...) Quand je suis rentré dans la salle des prières, il fallait que je lui baise les pieds. C'était obligatoire. Heureusement ce jour-là mon ego m'a sauvé. Je ne pouvais pas accepter ça. (...) Ils m'ont endoctriné à une équipe où j'étais très vulnérable. (...) Ils m'ont presque coupé de tout le monde." L'embrigadement de Ben Arfa dans un groupe religieux proche du sectarisme était une rumeur tenace qui circulait dans le milieu du football mais qui n'avait jamais connu de véritable publicité. En août 2010, son père avait bien clamé dans Le Parisien qu'Hatem Ben Arfa était "comme dans une secte", mais il faisait référence à son conseiller Michel Ouazine. HBA dit aujourd'hui de ce conseiller : "Ma chance est d'avoir eu Michel à mes côtés. Il a écouté mes souffrances sans jamais me juger. Avec mes proches, ma famille, c'était trop compliqué."
eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/16012012/70/premier-league-les-confessions-intimes-d-hatem-ben-arfa.html
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lundi 16 janvier 2012

Marseille recolle, Lille décroche

Marseille a infligé à Lille sa première défaite en Ligue 1 depuis mi-août (2-0) sur un doublé de Loïc Rémy, lors de la 20e journée. L'OM (6e) revient à deux points des Nordistes (3e). Un résultat qui fait aussi les affaires du PSG et de Montpellier qui comptent 7 et 4 points d'avance sur le LOSC.
L'OM peut de nouveau y croire. En s'imposant face à Lille (2-0), leur 8e victoire en neuf matches toutes compétitions confondues, les Marseillais reviennent à la 6e place et peuvent surtout apercevoir le podium, leur objectif avoué. Après un début de saison catastrophique, les voilà revenus avec 34 points à deux longueurs seulement de leur adversaire du soir et de la troisième marche. Un retour au premier plan que le club phocéen doit à son buteur providentiel Loïc Rémy, auteur de ses 8e et 9e réalisations de la saison. Pour les Lillois, ce premier revers après une série d'invincibilité de 17 matches en championnat risque de faire mal. Eliminé de la Coupe de la Ligue cette semaine, le LOSC marque clairement le pas (2 nuls et 1 défaite). Ce sont le PSG (43 points) et Montpellier (40 points) qui s'en frottent les mains. Mais tout est encore jouable dans le haut du classement.
Redknapp dans les tribunes
Sous les yeux d'Harry Redknapp, le manager de Totteham venu le superviser, Rémy a encore fait forte impression. Après une première période à l'avantage des Marseillais, le meilleur buteur du club trouvait finalement l'ouverture en reprenant de la tête un centre de Valbuena venu de la droite (1-0, 61e). Son 6e but de la tête cette saison. Le 5e sur une passe de Valbuena. L'OM a plié le match à sept minutes du terme, sur une action en solo de l'incontournable Rémy, qui a crocheté Landreau puis un défenseur pour marquer dans le but vide (2-0, 83e). Privée des frères Ayew et de Diawara, l'équipe de Didier Deschamps a visiblement mieux digéré le départ de ses Africains pour la CAN. L'unique renfort du mercato marseillais, Brandao, de retour de prêt, s'est d'ailleurs montré actif dès son entrée en jeu peu après la pause (48e).
En revanche, côté Lillois, l'absence de Moussa Sow s'est fait cruellement sentir. Titularisé en pointe, Jelen n'a pas eu le rendement espéré. Seule une percée repoussée par Mandanda au retour des vestiaires est à mettre à son actif. Hazard, lui, pourra regretter d'avoir loupé l'égalisation en perdant à son tour son face-à-face avec le gardien phocéen après avoir effacé Nkoulou (71e). Mais le LOSC a beaucoup subi, notamment au cours d'une première période où il a fallu plusieurs parades de Landreau face à Rémy (20e) ou Cheyrou (43e) pour maintenir le suspens. Privé de Debuchy (suspendu), Basa (blessé), Béria (blessé) et Sow, Lille a eu du mal à trouver des réponses. Après ce revers, le club nordiste devrait s'activer encore un peu plus sur le marché des transferts... En revanche, à l'OM, on a retrouvé un peu de sérénité. Enfin.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/16012012/70/ligue-1-marseille-recolle-lille-decroche.html
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dimanche 15 janvier 2012

Marseille-Lille en live

Suivez Marseille-Lille en direct ici ce soir en cliquant sur ces liens.....
http://fr.sports.yahoo.com/football/ligue-1/2011-2012/marseille-lille-452954.html

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Ancelotti s'est fait comprendre

Studieux et dynamique, le Paris-SG version Ancelotti a offert au Parc des Princes une première réussie contre Toulouse (3-1). On comprend qu'il manque quelques profils à l'Italien pour aller au bout de ses idées. Mais le vent du changement est perceptible
L'arbre de Noël ne clignote pas encore dans tous les sens, mais il scintille déjà quand même. En battant Toulouse sans vraiment souffrir, en dehors d'un premier quart d'heure diesel, le Paris-SG de Carlo Ancelotti a très clairement réussi ses débuts au Parc des Princes. Le score (3-1), identique à celui du match aller, est très flatteur pour Toulouse qui a frôlé la valise en toute fin de match alors que c'est le PSG qui avait été bien payé au Stadium, en août 2011, après avoir été dominé collectivement plus de la moitié du match. Rien de ce genre cette fois-ci. Malgré la surprise qu'a constitué l'absence de buteur dans le onze de départ parisien, malgré une organisation parfois rendue peu lisible par les réglages en cours, le PSG a maîtrisé son sujet et dégagé l'envie d'avancer dans la direction tracée par l'Italien. Curieux, enthousiaste sans excès, le Parc n'a pas cultivé avec passion le souvenir d'Antoine Kombouaré et semble avoir lui aussi tourné la page, déjà gâté d'une des victoires les plus confortables de la saison.
LE CASTING : Un lifting léger... pour l'instant
Par rapport au dernier match au Parc des Princes, contre Lille (0-0), il y a trois semaines, seuls trois joueurs ont bougé dans le onze de départ. Ce n'est pas énorme mais c'est sûrement transitoire. Maxwell, la recrue, a joué à la place de Ceara. Lugano à la place de Camara. Et surtout... Sakho à la place de Gameiro. Pas poste pour poste évidemment. Mais en replaçant Jallet dans l'entrejeu et en coupant une tête devant, Ancelotti a confirmé que la densité au milieu et le talent pur en attaque lui semblaient être des valeurs refuges qui l'éloignent des 4-4-2 et 4-2-3-1 de l'ère Kombouaré. Titularisé pour la première fois depuis l'arrivée de l'Italien, mais sorti la tête basse à la 62e, Ménez semble devoir faire les frais, après Gameiro, Hoarau et Erding, de la future arrivée d'un grand avant-centre à laquelle Leonardo s'attelle depuis des semaines. Or, avec un attaquant de moins, Paris n'a pas été moins tranchant qu'en 2011 : 8 tirs cadrés (2 de plus que la moyenne de 2011), 1 poteau, et au moins trois occasions en position très favorables non cadrées. Gameiro, non titulaire, et auteur de deux échecs en fin de match, n'a rien fait pour faire vaciller l'Italien.
LA PHILOSOPHIE : Souveraineté au milieu
Depuis qu'il est arrivé, il y a une chose qu'Ancelotti ne change jamais, c'est les réglages de son moteur, comprenez l'organisation et les noms au milieu : Jallet, Sissoko et Bodmer devant la défense, Nene et Pastore en animateurs. Avec beaucoup d'engagement et de simplicité dans le jeu, les trois premiers ont réussi contre Toulouse à nettoyer le jeu parisien du manque d'assurance de sa fin d'année 2011. Sissoko, sorti en fin de match, simple prétexte pour recevoir une ovation, se régale dans cette organisation avec un impact franchement impressionnant. Assez libres et pas fâchés de partager les tâches obscures et la lumière, Nene et Pastore, eux, ont été les signataires du succès parisien avec des buts pleins de sang froid et, pour le second, un peu plus de courses à haute intensité que sous l'ère Kombouaré. Tous les paramètres liés au contrôle du jeu ont fait un bon samedi soir : 57% possession en fin de match, avec des pointes à 63% avant le dernier quart d'heure (53% en 2011), 75% de passes réussies (plus de 80% jusqu'à la 75e, 85% à la pause). Moins de tirs, certes, mais davantage cadrés. Ancelotti aura cependant averti ses joueurs des risques de renverser le sapin de Noël en 4-1-2-3. Toulouse eut en début de match des boulevards au milieu, plusieurs incursions dans la surface de Sirigu. Cela a duré un quart d'heure et n'a ensuite plus posé de problème.
LE PARI : Accélérer sur les côtés
Les risques que le PSG d'Ancelotti ne prend pas en mettant de la densité au milieu, il les assume sur les côtés en faisant des latéraux les compagnons d'armes de Nene, Pastore et Menez, au risque de laisser de nombreux espaces. On ne compte pas les situations où Bisevac, à droite, et surtout Maxwell, à gauche, ont proposé des solutions dix mètres devant leurs animateurs offensifs. Maxwell, venu du Barça, a dégagé une certaine facilité, comme s'il sentait le coup et voyait le jeu "avant". Son dédoublement hyper rapide à la 54e minute avec Pastore, qui n'a rien donné, est un exemple des actions qu'Ancelotti entend développer. L'Italien n'a pas son pendant à droite. Certes, Bisevac prend ce rôle à coeur, Ceara a encore eu droit à son entrée en jeu et Jallet peut descendre. Mais après son buteur, il serait peu surprenant que le PSG cherche en priorité un renfort de niveau international dans ce secteur d'ici la fin du mercato.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15012012/70/ligue-1-ancelotti-s-est-fait-comprendre.html
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Paris et Montpellier se détachent

Après quelques balbutiements, le PSG s'est imposé devant Toulouse (3-1) et garde trois points d'avance sur Montpellier, vainqueur de Lyon (1-0) lors de la 20e journée. Rennes a gagné à Caen (0-2) et revient à hauteur de l'OL. Saint-Etienne a dominé Sochaux (1-0) et passe l'OM, avant Marseille-Lille.
Carlo Ancelotti gardera un bon souvenir de sa première sortie au Parc des Princes. Sans véritable attaquant de pointe, son PSG a eu raison de Toulouse (3-1) qui était pourtant la meilleure défense de Ligue 1 avant ce soir. Deux buts de Nene et un de Pastore qui ont collé un large sourire sur les visages de Leonardo, Nasser El Khelaifi et Paolo Maldini, guest-star des tribunes. La prestation parisienne n'a cependant pas été la plus aboutie de la saison. Pendant près d'une demi-heure, les joueurs de la capitale n'avaient pas le ballon et semblaient perdus dans le schéma proposé par Ancelotti avec Menez, Nene et Pastore, en pointe à tour de rôle. Mais un peu de réussite et un tir de dévié de Nene par Ninkov ont permis au PSG d'ouvrir le score peu avant la pause. En seconde période, les Parisiens se sont mieux trouvés et Toulouse a cédé deux fois de plus avant de sauver l'honneur par Braaten.
Avec ce large succès, le PSG garde la tête du championnat avec trois points d'avance sur Montpellier. Son matelas a été plus épais au cours de la soirée (5 points) mais Olivier Giroud a frappé pour la 14e fois de la saison à La Mosson, face à Lyon (1-0). L'attaquant n'a eu qu'à prendre le meilleur sur l'inexpérimenté Umtiti, symbole d'une défense décimée, pour glisser le ballon entre les jambes d'Hugo Lloris. Cette défaite relègue l'OL à huit points du leader et à cinq des Héraultais. Les hommes de Rémy Garde ne pouvaient de toute façon guère espérer tant leur prestation a été stérile : aucune occasion en première période et un seul tir au total, par l'intermédiaire de Lacazette. Aujourd'hui, les Lyonnais (4e) voient donc Rennes (5e), vainqueur à Caen (0-2), revenir à leur hauteur. Et même Saint-Etienne (6e), victorieux de Sochaux (1-0), à deux points.
En bas de tableau, l'affaire se complique pour les Doubistes. Cette défaite dans le Chaudron les laissent dans la zone rouge en compagnie de Nice, tombé à Brest (1-0). Et Ajaccio, à qui tout le monde promettait la Ligue 2. Mais les Corses reprennent espoir avec un nouveau succès devant Auxerre (2-1) dans un match heurté (trois expulsions avant la pause). Les Corses comptent désormais 18 points et c'est seulement deux de moins que le 13e Valenciennes, battu à Bordeaux (2-1) par des Girondins qui ont montré des signes encourageants. Malgré son nul à domicile devant Lorient (2-2), Nancy s'est extirpé de la zone de relégation. Enfin, à Dijon, une coupure d'électricité n'a pas empêché les locaux de trouver le chemin des filets par trois fois devant Evian-Thonon-Gaillard (3-1).
http://fr.sports.yahoo.com/14012012/70/ligue-1-paris-et-montpellier-se-detachent.html
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samedi 14 janvier 2012

La CAN doit les rebooster

Ils ont signé un début de saison anonyme mais le départ des internationaux à la CAN peut leur permettre d'inverser la tendance. Jelen, Bellion ou Cabella : tous visent une place de titulaire et se voient offrir une opportunité en or.
A l'heure actuelle, ils ne sont que des recours, des seconds choix et leurs samedis soirs démarrent très souvent de la même façon : sur le banc. Mais les voilà qui pourraient bien goûter leur revanche dans les semaines qui viennent. La CAN (21 janvier-12 février) va dépeupler les effectifs de Ligue 1 (une cinquantaine de joueurs) et certains éternels remplaçants vont se voir offrir l'opportunité d'intégrer le onze de départ. Pour quelques semaines ou jusqu'à la fin de saison ? Ce sont eux qui détiennent la réponse. Dès samedi (20e journée), ils joueront gros.
IRENEUSZ JELEN (Lille, 2 titularisations, 1 but) : L'idole de l'Abbé Deschamps (48 buts) n'a pas encore conquis le Nord : une condition physique précaire, une maladresse chronique devant le but et un Sow indéboulonnable. Le Sénégalais parti pour la CAN, le Polonais peut profiter des caviars de Payet, Cole et Hazard pour prouver qu'il n'est pas terminé. En revanche, s'il ne saisit pas sa chance, il lui faudra sans doute quitter le LOSC en juin.
DAVID BELLION (Bordeaux, 4 titularisations, 0 but) : 22 septembre 2010. Le dernier but de David Bellion remonte à ce soir de Coupe de la Ligue face à Nancy (2-1). Depuis, l'ancien attaquant de Manchester United traverse une réelle crise de confiance. Si Francis Gillot lui accorde la sienne avec parcimonie (4 titularisations en L1), le départ de Cheikh Diabaté à la CAN devrait lui assurer une place de titulaire dans les semaines qui viennent. A 29 ans, sa carrière a connu de trop nombreux rendez-vous manqués. A lui de saisir enfin sa chance pour s'installer définitivement.
BAKARY SAKO (Saint-Etienne, 13 titularisations, 1 but) et LYNEL KITAMBALA (Saint-Etienne, 7 titularisations, 0 but) : Bakakary Sako a démarré la saison dans la peau d'un titulaire. Délesté de Dimitri Payet parti à Lille, le couloir gauche devait être le sien. Mais le passage en 4-4-2 et l'émergence de Max-Alain Gradel a renvoyé l'homme aux sept poteaux depuis le début de saison (un record), pour un seul petit but, sur le banc. Gradel appelé avec la Côte d'Ivoire, Sako est face à un énorme défi. Tout comme comme Lynel Kitambala, transparent depuis son arrivée de Lorient (0 but en 14 matches). Mais le départ d'Aubameyang libère une place en pointe du 4-42 aux côtés de Sinama-Pongolle. Kitambala est le seul avant-centre disponible pour Christophe Galtier. A lui d'en profiter.
REMY CABELLA (Montpellier, 10 matches, 2 buts) et BENJAMIN STAMBOULI (Montpellier, 7 matches) : Si Louis Nicollin n'a pas voulu recruter cet hiver malgré les nombreux départs des internationaux africains (El-Kaoutari, Belhanda, Saihi, Camara), c'est parce qu'il souhaite faire confiance à ses jeunes. En particulier Rémy Cabella et Benjamin Stambouli. Susceptible d'évoluer sur un côté ou dans l'axe, Cabella peut être aligné aux deux postes.
Depuis son intégration dans l'effectif professionnel, en juillet 2009, ce joyau de l'équipe vainqueur de la Coupe Gambardella s'est cassé les dents sur le mur du plus haut niveau. Rupture des ligaments croisés d'un genou, prêt d'un an à Arles-Avignon, il a accumulé les contretemps et retardé son éclosion. A lui de confirmer les promesses affichées en équipe de France Espoirs (11 sélections). La force de Stambouli, c'est sa polyvalence. Défenseur central ou milieu défensif, il devrait rendre de précieux services aux Héraultais dans les semaines qui viennent. Même si ce sera forcément délicat de sortir l'impressionnant Saihi du onze.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/13012012/70/ligue-1-la-can-doit-les-rebooster.html
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vendredi 13 janvier 2012

L'imbroglio Pato

Viendra ou viendra pas ? "Les choses avancent", assurait Leonardo après la présentation de Maxwell. Quelques minutes plus tard, Pato a démenti son départ vers la France et le club de la capitale : "Milan, c'est ma maison", a-t-il lancé sur le site du Milan AC. Le club lombard a laissé tomber Tevez.
Silencieux et mystérieux à l'occasion de la conférence de presse de Maxwell, Leonardo s'est quelque peu débridé une fois les présentations faites, jeudi après-midi. Pato à Paris ? Le directeur sportif n'a pas dit oui. Mais il n'a pas dit non. Loin de là. "Les choses avancent. Il y a des possibilités, mais il n'y a pas d'accord. On va voir, on a du temps, il n'y aura rien demain, ça c'est sûr". Il n'y aura peut-être jamais rien. Ni demain. Ni après-demain. En effet, deux heures à peine après l'indiscrétion de l'AFP, qui envoyait le Brésilien au PSG pour 35 millions d'euros (28 + 7 de bonus), le joueur a démenti son arrivée sur le site du club rossonero.
"Milan, c'est ma maison. Je ne veux pas interrompre ma carrière en rossonero après avoir gagné mes deux premiers trophées sous ce maillot. Je veux continuer d'écrire l'histoire du Milan et les succès futurs du club avec joie et en parfaite harmonie dans cet environnement. Cette joie me donne la force d’affronter le prochain match avec grand enthousiasme. Je veux gagner et marquer. Aujourd'hui, c'est un jour spécial pour moi. Je remercie le président Berlusconi, le club et les supporters qui ont toujours cru en moi." Voilà pour le communiqué de Pato (22 ans).
Pato a refusé de rejoindre Carlo Ancelotti et le Paris Saint-Germain. Pourquoi ? A-t-il été prolongé par Milan par son beau-père, Silvio Berlusconi ? Peut-être. Mais il se peut également que le noeud de l'histoire se situe du côté de l'Angleterre où Adriano Galliani a mis fin aux négociations entre le Milan AC et Manchester City au sujet de Carlos Tevez. L'Argentin n'étant plus sur la route de Milan, Pato n'était plus sur celle de Paris. Définitivement ?
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/12012012/70/transferts-l-imbroglio-pato.html
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jeudi 12 janvier 2012

Nice revient de loin

Mené trois fois au score, Nice s'est finalement qualifié pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue face à Dijon à l’issue de l’épreuve des tirs au but (3-3, 5-3 tab). Mal en point en Ligue 1, les Aiglons s'offrent ainsi une bouffée d'oxygène.
Les Niçois ont autant gagné ce quart de finale que les Dijonais l'ont perdu. Par trois fois, les Bourguignons ont en effet mené au score avant de se faire reprendre par des Azuréens, qui ont eu le mérite de ne jamais baisser les bras. Sur la vague de trois matchs consécutifs sans défaite, les Aiglons ont confirmé leurs bonnes dispositions 2012 tout en conservant leurs vertus guerrières. Dijon, qui restait sur deux succès dans cette Coupe de la Ligue contre Valenciennes et le PSG ne réalisera donc pas la passe de trois, même s'il s'en est fallu de peu. Deux minutes exactement.
Après l'ouverture du score dijonnaise signée Guerbert (0-1, 19e), plutôt méritée au vu du bon début de match des hommes de Carteron, Nice ripostait sur sa première véritable occasion, Mounier reprenant habilement une déviation de Dja Djédjé (1-1, 35e). En seconde période, le scénario s'écrivait à l'identique avec Jovial qui redonnait l'avantage aux visiteurs en reprenant un centre de Corgnet (1-2, 62e) avant que Civelli, profitant d'un mauvais dégagement de la défense du DFCO, remettre une nouvelle fois les compteurs à zéro.
Monzon frappe fort
Jamais deux sans trois. Bauthéac pensait certainement offrir la victoire aux siens durant la prolongation en transformant un penalty (2-3, 117e) mais, à une minute de la fin du match, Monzon, d'un magnifique coup-franc en force sous la barre, arrachait l'égalisation (3-3, 119e). Portés par cette faculté à renverser les situations, les pieds niçois ne tremblaient pas durant le périlleux exercice des tirs au but. Contrairement à celui de Sankharé qui manquait complètement le cadre et donnait la possibilité à Mounier de conclure la série. L'ex-lyonnais ne se privait pas et envoyait l'OGCN en demi-finale de la Coupe de la Ligue au terme d'un match renversant.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/11012012/70/coupe-de-la-ligue-nice-revient-de-loin.html

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