Le milieu de terrain devrait être titulaire vendredi…
De notre envoyé spécial au Brésil,
Pas de souci pour Yohan Cabaye. Gêné par un adducteur douloureux depuis la fin du match face au Honduras, le milieu récupérateur de l’équipe de France a «complètement récupéré» selon son sélectionneur Didier Deschamps, et devrait donc être titularisé au milieu de terrain. Pour le reste de la composition, DD a brouillé les pistes en mélangeant les équipes lors de son ultime entraînement à l’Arena Fonte-Nova de Salvador de Bahia. «Ca fait une semaine avant ce match, un mois en tout qu’on travaille ensemble, Ce n’est pas de faire dix minutes ensemble ou des petits jeux qui vont changer quoi que ce soit», se justifie-t-il. A moins d’une éventuelle titularisation d’Olivier Giroud, il semble assez probable que le Deschamps reconduise la même équipe que face au Honduras.
La composition probable : Lloris (cap.) – Debuchy, Varane, Sakho, Evra – Cabaye, Pogba, Matuidi – Valbuena, Benzema, Griezmann (ou Giroud)
http://www.20minutes.fr/sport/1406358-france-suisse-yohan-cabaye-a-totalement-recupere-selon-didier-deschamps
Résultats et infos du foot pour vous satisfaire, classements, mondial, coupes d'europe, champion league foot en folie...Reprise des articles de presse les plus importants...une revue de presse du foot pour vous
vendredi 20 juin 2014
France-Suisse, c'est ce soir : quelles chances de victoire ?
Facile vainqueur du Honduras au 1er match (3-0), la France pourra empocher son billet pour les huitièmes de finale ce vendredi à Salvador de Bahia en cas de succès sur la Suisse et si l'Equateur ne bat pas le Honduras. L'occasion pour les Bleus de prouver qu'ils sont aussi bien dans leurs têtes que dans leurs crampons.
"Difficile de trouver des points faibles à la France"
Didier Deschamps n'aime pas qu'on évoque encore et toujours Knysna pour parler de l'équipe de France. Manque de chance pour lui, le choc face à la Suisse intervient quatre ans jour pour jour après la grève des joueurs qui, le 20 juin 2010, avait refusé de descendre de leur bus pour s'entraîner après l'exclusion de Nicolas Anelka, soupçonné d'avoir insulté Raymond Domenech. Mais le nouveau sélectionneur devrait aussi y voir un signe, celui d'une entrée dans une nouvelle ère qu'il rêve enfin de voir apparaître, une page enfin tournée.
Pas d'"euphorie". C'est la formule qui ne quitte pas les lèvres des joueurs français appelés à s'exprimer depuis quelques jours. Pas d'euphorie précipitée avant d'entrevoir les huitièmes de finale, ou même les quarts, l'objectif annoncé par la Fédération. Trop souvent la France s'est vue trop belle par le passé pour déchanter encore plus durement par la suite. Didier Deschamps le sait bien et il ne cesse de le rappeler à ses ouailles.
Le match face au Honduras a servi d'honnête mise en jambes (3-0), mais le sélectionneur n'en a certainement pas tiré beaucoup d'enseignements. Son groupe est opérationnel, enthousiaste et soudé. Voilà déjà quelques changements avec un passé pas si éloigné. C'est d'ailleurs dans les têtes et l'attitude que cela se voit.
Face à la Suisse, tête de série du groupe E et 6e au classement FIFA, les choses sérieuses vont pouvoir débuter pour les Bleus qui vont enfin savoir où se situe leur niveau réel. La Nati n'a rien d'un ogre et ils le savent bien, même si Rio Mavuba annonce "un match compliqué" comme en 2006 quand les deux équipes s'étaient déjà affrontées au premier tour (0-0) avant que la France, encore sous le coup de la déroute de 2002, ne prenne confiance jusqu'à la finale. "Le jour où on se comporte comme des stars, on va passer à côté, prévient Evra. C'est pour ça qu'on met le bleu de chauffe." Car même si la Suisse a eu toutes les peines du monde à venir à bout de l'Equateur au premier match, sauvée in extremis dans les arrêts de jeu (2-1), elle a les armes pour batailler dur.
"Difficile de trouver des points faibles à la France"
En 2010, les Helvètes s'étaient payé le luxe de faire plier les futurs champions du monde espagnols en poule (1-0). Quatre ans plus tard, leur sélectionneur Ottmar Hitzfeld considère que son équipe est plus forte encore. Si le groupe compte encore des cadres comme l'ancien Lillois Stephan Lichtsteiner (30 ans), il peut aussi s'appuyer sur des jeunes talents de 22 ans à peine, le milieu Xherdan Shaqiri, le défenseur Ricardo Rodriguez, double passeur face à l'Equateur, et Haris Seferovic, auteur du but victorieux. Les deux derniers faisaient partie de l'équipe des moins de 17 ans sacrée championne du monde en 2009. La France est prévenue face à une équipe contre laquelle elle n'a plus perdu depuis 22 ans (3 victoires, 2 nuls), mais qui ne lâche cependant jamais rien (8 de ses 10 derniers buts en Coupe du monde inscrits en seconde période).
"Sans manquer de respect au Honduras, la Suisse est l'équipe la plus importante du groupe", souligne Mavuba qui évoque "un vrai test". "Il faut bien aborder le match car, si ça se passe bien, ça va nous donner un peu plus de confiance." Et de la confiance, ce groupe en a. Il vit bien et ne le cache pas. "On n'a peur de personne", annonce le milieu de terrain. Et Evra de renchérir : "Ça fait peur, mais dans ce groupe, tout va bien. Les gars n'ont pas envie que cette aventure s'arrête maintenant." Et ce n'est pas Michel Pont, adjoint d'Hitzfeld, qui va dire le contraire : "Il est extrêmement difficile de trouver des points faibles à l'équipe de France, admet-il. "Elle est très bien organisée, compacte, fait des sacrifices individuels, des replacements, qui font partie de la volonté des joueurs. Les points faibles, nous devons les créer. Se planquer à dix derrière en attendant que ça se passe n'est pas la solution, il faut qu'on arrive à les défier dans le jeu".
Un succès sur la Suisse conjugué à un revers ou un nul de l'Equateur, dernier adversaire, face au Honduras, et la France serait déjà qualifiée, le moral gonflé à bloc. Sans brassard mais pas sans ascendant sur le groupe, Evra veut y croire. "Je ne sais pas jusqu'où on peut aller. Je suis confiant et vigilant", annonce-t-il. La France a retrouvé des raisons d'y croire avec un Karim Benzema enfin buteur dans une grande compétition internationale et une attaque qui tourne malgré l'absence de Franck Ribéry. Face à la sélection helvétique, la charnière centrale Sakho-Varane, que l'on dit jeune et expérimentée, aura sans doute davantage l'occasion de prouver sa valeur que face au Honduras où elle n'a été que très peu sollicité. Au milieu, une incertitude entoure la participation de Yohan Cabaye, touché aux adducteurs. Mais Rio Mavuba se tient prêt au cas où. "Il faut se dire à chaque match qu'on peut être titulaire et toujours se préparer comme si on allait jouer", affirme le Lillois.
Tourner le dos à Knysna définitivement
Didier Deschamps n'aime pas qu'on évoque encore et toujours Knysna pour parler de l'équipe de France. Manque de chance pour lui, le choc face à la Suisse intervient quatre ans jour pour jour après la grève des joueurs qui, le 20 juin 2010, avait refusé de descendre de leur bus pour s'entraîner après l'exclusion de Nicolas Anelka, soupçonné d'avoir insulté Raymond Domenech. Mais le nouveau sélectionneur devrait aussi y voir un signe, celui d'une entrée dans une nouvelle ère qu'il rêve enfin de voir apparaître, une page enfin tournée.
En cas de victoire, les Français laisseraient derrière eux définitivement les spectres sud-africains, ceux qui planent encore sur la tête de Patrice Evra, même s'il a voulu s'en débarrasser, mercredi, lors d'une première conférence en deux ans assez épique. Un succès, une qualification et les Bleus en seraient définitivement quitte, réconciliés avec leurs supporters qui veulent y croire depuis le barrage retour face à l'Ukraine
jeudi 19 juin 2014
Grèce-Japon à suivre en live comme-à-la-maison à partir de 23h50
Un bon match comme on les aime...
C’est l’autre match des losers du premier match. Après Uruguay-Angleterre, on enchaîne avec ce splendide Grèce-Japon. OK, il va falloir veiller un peu tard pour regarder ce sommet du Mondial mais ce sera l’occasion de voir si les Grecs valent mieux que ce 3-0 reçu contre la Colombie ou si les Japonais peuvent prétendre à un nouveau huitième de finale. Votre lit attendra un peu.
C’est l’autre match des losers du premier match. Après Uruguay-Angleterre, on enchaîne avec ce splendide Grèce-Japon. OK, il va falloir veiller un peu tard pour regarder ce sommet du Mondial mais ce sera l’occasion de voir si les Grecs valent mieux que ce 3-0 reçu contre la Colombie ou si les Japonais peuvent prétendre à un nouveau huitième de finale. Votre lit attendra un peu.
Le direct en cliquant sur ce lien ....... http://www.20minutes.fr/sport/1406042-coupe-du-monde-2014-grece-japon-a-suivre-en-live-comme-a-la-maison-a-partir-de-23h50
Coupe du monde 2014: «Jamais la Suisse n’a eu autant de joueurs de talent»
Gilbert Gress, l’ancien sélectionneur de la Nati, évoque l’un des adversaires des Bleus à la Coupe du monde…
C’est un titre honorifique, mais ça compte quand même. En 2010, lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud, la Suisse avait été la seule équipe à battre le futur champion Espagnol (1-0). Ca n’avait pas suffi à la Nati pour sortir des poules, mais ça démontre les progrès réalisés par une sélection désormais 8e au classement Fifa, et bourrée de joueurs de talents. Pour son ancien sélectionneur Gilbert Gress, la Suisse, adversaire des Bleus en poule, a un vrai rôle d’outsider à jouer au Brésil.
Mais il y a une progression récente…
Oui, la Suisse récolte les fruits d’une politique de formation lancée il y a une quinzaine d’années. Elle s’est d’ailleurs largement inspirée de la France, en essayant de ne pas commettre les mêmes erreurs que lorsque les premiers centres de formations ont été créés, il y a une trentaine d’années.
http://www.20minutes.fr/sport/1357149-coupe-du-monde-gilbert-gress-jamais-la-suisse-n-a-eu-autant-de-joueurs-de-talent
C’est un titre honorifique, mais ça compte quand même. En 2010, lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud, la Suisse avait été la seule équipe à battre le futur champion Espagnol (1-0). Ca n’avait pas suffi à la Nati pour sortir des poules, mais ça démontre les progrès réalisés par une sélection désormais 8e au classement Fifa, et bourrée de joueurs de talents. Pour son ancien sélectionneur Gilbert Gress, la Suisse, adversaire des Bleus en poule, a un vrai rôle d’outsider à jouer au Brésil.
Quel est l’objectif de la Suisse à la prochaine Coupe du monde?
Il faudrait qu’elle passe le premier tour. Elle avait battu l‘Espagne lors du premier match il y a quatre ans et elle ne s’est pas qualifiée derrière (une défaite face au Chili et un nul face au Honduras), il ne faudrait pas refaire le même coup cette année en battant la France puis plus rien. Elle est capable de passer ce premier tour. Après, tout dépend du tirage. Si elle tombe sur l’Argentine et gagne… elle peut aller jusqu’à la finale.Vous parlez justement de ce match face à l’Espagne, où la Suisse avait montré de grandes qualités défensives. Elle n’a d’ailleurs pas concédé beaucoup de buts lors des éliminatoires. C’est sa grande force?
Oui. Mais c’est une équipe qui est capable de faire le jeu. Il y a des joueurs qui jouent dans de très grands clubs européens et qui ne sont pas sur le banc, des joueurs avec de la personnalité. Je pense notamment à Inler (Naples) ou Shaqiri (Bayern), même s’il ne joue pas tout le temps. Jamais la Suisse n’a eu autant de joueurs de talent. Avant, il y avait des bons joueurs, comme Chapuisat, Sforza, qui avaient remporté la Ligue des champions. Mais maintenant, il y a un ensemble beaucoup plus complet, solide dans tous les secteurs.Elle est favorite face à la France?
Sur le papier, c’est vrai que la France a plus d’arguments, plus d’atouts. Après, les derniers matchs entre les deux équipes, ce sont trois matchs nuls. Ça ne m’étonnerait pas que ce soit le cas au Brésil.Quel est l’état actuel du football suisse? Le club de Bâle réussit bien en Coupe d’Europe depuis quelques saisons…
C’est un club qui me surprend. L’année dernière, avant d’arriver en demi-finale de Ligue Europa, il venait de perdre la moitié de leur effectif: Shaqiri au Bayern, Xhaka à Monchengladbach, Vogel à la retraite. Et malgré ça, ils ont fait ce parcours. C’est un club bien structuré. Cette équipe a quand même réussi a battre deux fois Chelsea… ce n’est pas rien. Mais la Suisse a le problème des petites nations: dès qu’il y a un bon joueur dans une équipe, il part à l’étranger. Si Bâle avait gardé son équipe, c’est en Ligue des champions qu’on l’aurait vu, pas en Ligue Europa. Forcément, les ambitions sont limitées…On sent quand même depuis quelques années une montée en puissance…
Vous savez, quand j’étais entraîneur et Neuchâtel Xanax (de 1981 à 1990, puis de 1994 à 1997), on avait battu le Bayern Munich, le Real Madrid, le grand Hambourg… Il y a toujours eu en Suisse des équipes capables de rivaliser avec les grandes équipes européennes. Et il y a trois ou quatre ans, les -17 ans étaient champions du monde. Avec des joueurs qui seront au Brésil, comme Seferovic ou Xhaka. La Suisse ne sort pas de nulle part.Mais il y a une progression récente…
Oui, la Suisse récolte les fruits d’une politique de formation lancée il y a une quinzaine d’années. Elle s’est d’ailleurs largement inspirée de la France, en essayant de ne pas commettre les mêmes erreurs que lorsque les premiers centres de formations ont été créés, il y a une trentaine d’années.
Quelle est la place du foot en Suisse?
Je dirais premier ex aequo avec le hockey sur glace, peut-être un peu derrière. Sauf quand Roger Federer gagne des tournois du grand chelem. Le Hockey et ses salles se sont beaucoup développés ces dernières années. A Berne, il y a par exemple une salle avec 15.000 spectateurs. Il manque à la Suisse du foot de grands exploits fondateurs pour créer quelque chose, c’est sûr. Mais je vois mal un club suisse remporter une coupe d’Europe…Les joueurs ont-ils une côte de popularité importante pour créer un engouement?
Oui, l’équipe est bien perçue en Suisse. L’an passé, après que le Bayern a remporté les trois titres, il y avait une coupe pour les enfants dans la misère en Suisse, sur une journée. Il y avait un match de gala et, ce jour-là, la vedette c’était Shaqiri qui était venu pour dédicacer ses photos. On lui avait demandé de jouer deux minutes, pour le principe. Il a joué tout le match, 20 minutes avec une équipe, 20 avec l’autre. C’était remarquable pour les gamins. Ca dénote un certain esprit, partagé par l’ensemble de l’équipe suisse.http://www.20minutes.fr/sport/1357149-coupe-du-monde-gilbert-gress-jamais-la-suisse-n-a-eu-autant-de-joueurs-de-talent
Le match de la peur…Angleterre-Uruguay à suivre en live à partir de 20h45
Le match de la peur…
Presque plus le droit à l’erreur. Battus lors de leur premier match, Uruguayens et Anglais se retrouvent pour un bon match de la peur. Dominée par le Costa Rica, la Celeste mise sur le possible retour de son attaquant Luis Suarez pour terrasser les Three Lions. Côté anglais, on compte sur la pluie et sur les bonnes séquences aperçues dans la défaite contre la Squadra Azzurra. Bref, soyez là, ça va être énorme.
Le match en direct sur ce lien ........... http://www.20minutes.fr/sport/1405958-coupe-du-monde-2014-angleterre-uruguay-a-suivre-en-live-comme-a-la-maison-a-partir-de-20h45
Coupe du monde 2014: Le match Côte d'Ivoire-Colombie à suivre en live à partir de 17h45
Une victoire et ça sent bon la qualification...
Duel de costauds entre la Colombie et la Côte d’Ivoire. Les deux équipes sont bien entrées dans la compétition et peuvent entrevoir les qualifications en cas de succès. Après s’être débarrassés difficilement du Japon (2-1), les partenaires de Didier Drogba ont l’opportunité d’aller pour la première fois en huitièmes de finale d’un mondial. Mais ce ne sera pas facile pour les Elephants. Guidés par un virevoltant James Rodriguez, les Colombiens ont montré un des plus beaux jeux collectifs de ce début de compétition. Au point de faire (presque) oublier leur star blessée, Radamel Falcao.
Duel de costauds entre la Colombie et la Côte d’Ivoire. Les deux équipes sont bien entrées dans la compétition et peuvent entrevoir les qualifications en cas de succès. Après s’être débarrassés difficilement du Japon (2-1), les partenaires de Didier Drogba ont l’opportunité d’aller pour la première fois en huitièmes de finale d’un mondial. Mais ce ne sera pas facile pour les Elephants. Guidés par un virevoltant James Rodriguez, les Colombiens ont montré un des plus beaux jeux collectifs de ce début de compétition. Au point de faire (presque) oublier leur star blessée, Radamel Falcao.
Le direct sur ce lien ...........
Contre l’Angleterre, Luis Suarez peut-il sauver l’Uruguay?
De retour de blessure, l’attaquant de Liverpool sera l’atout principal de la Celeste dans un match décisif contre l’Angleterre…
De notre envoyé spécial à Sao Paulo,
Pas sûr que ce soit l’idée du siècle. Mardi, Roy Hodgson, le sélectionneur de l’Angleterre a lâché une petite douceur envers l’Uruguayen Luis Suarez: «Il doit encore montrer sa classe mondiale». Au moment d’affronter un joueur qui a marqué 31 buts en 36 matchs avec Liverpool cette saison, il faut oser vexer son orgueil. Car oui, tout porte à croire qu’il jouera cette finale du groupe D entre deux équipes ayant perdu leur premier match.
Opéré du ménisque le 22 mai, Luis Suarez assure qu’il est «à 100 %». «A aucun moment je n’ai pensé rater le Mondial. Le travail fait par le staff médical a été spectaculaire, je n’ai que des remerciements pour eux». De l’extérieur, en effet, sa présence sur la pelouse de l’Arena Corinthians s’apparente presque à un miracle.
Le seul problème, c’est qu’Oscar Tabarez refuse obstinément de dire si sa star jouera: «L’équipe, je l’annoncerai demain (jeudi) et pas avant. (…) Si tout se passait bien dans sa rééducation, il n’y avait aucune raison qu’il ne joue pas dans cette Coupe du monde». Certes, mais à quel niveau? «Il s’entraîne normalement avec ses coéquipiers depuis une semaine. Mais ce n’est pas comme un match. S’il joue, on doit considérer la possibilité qu’il ne soit pas aussi bien qu’en Premier League, prévient le sélectionneur. Mais même s’il n’est pas à 100 %, c’est quelqu’un qui peut donner beaucoup à son équipe». Sûrement ce qu’on appelle un joueur de classe mondiale.
http://www.20minutes.fr/sport/1405154-coupe-du-monde-2014-contre-l-angleterre-luis-suarez-peut-il-sauver-l-uruguay
De notre envoyé spécial à Sao Paulo,
Pas sûr que ce soit l’idée du siècle. Mardi, Roy Hodgson, le sélectionneur de l’Angleterre a lâché une petite douceur envers l’Uruguayen Luis Suarez: «Il doit encore montrer sa classe mondiale». Au moment d’affronter un joueur qui a marqué 31 buts en 36 matchs avec Liverpool cette saison, il faut oser vexer son orgueil. Car oui, tout porte à croire qu’il jouera cette finale du groupe D entre deux équipes ayant perdu leur premier match.
Opéré du ménisque le 22 mai, Luis Suarez assure qu’il est «à 100 %». «A aucun moment je n’ai pensé rater le Mondial. Le travail fait par le staff médical a été spectaculaire, je n’ai que des remerciements pour eux». De l’extérieur, en effet, sa présence sur la pelouse de l’Arena Corinthians s’apparente presque à un miracle.
Tabarez: «Une possibilité qu’il ne soit pas aussi bien qu’en Premier League»
Et il en fallait bien un pour regonfler les Uruguayens, leur attaque atone et leur défense saccagée par le Costa Rica lors du premier match (1-3). Luis Suarez est le meilleur buteur de l’histoire de la sélection (39 buts en 77 matchs). Luis Suarez c’est 11 buts en 14 matchs lors des éliminatoires. Luis Suarez, c’est un but tous les deux matchs en Coupe du monde. «Il est notre joueur le plus important de ces quatre dernières années. C’est le centre de l’équipe», lâche Diego Lugano, l’ancien défenseur du PSG, forfait contre les Anglais sur blessure.Le seul problème, c’est qu’Oscar Tabarez refuse obstinément de dire si sa star jouera: «L’équipe, je l’annoncerai demain (jeudi) et pas avant. (…) Si tout se passait bien dans sa rééducation, il n’y avait aucune raison qu’il ne joue pas dans cette Coupe du monde». Certes, mais à quel niveau? «Il s’entraîne normalement avec ses coéquipiers depuis une semaine. Mais ce n’est pas comme un match. S’il joue, on doit considérer la possibilité qu’il ne soit pas aussi bien qu’en Premier League, prévient le sélectionneur. Mais même s’il n’est pas à 100 %, c’est quelqu’un qui peut donner beaucoup à son équipe». Sûrement ce qu’on appelle un joueur de classe mondiale.
http://www.20minutes.fr/sport/1405154-coupe-du-monde-2014-contre-l-angleterre-luis-suarez-peut-il-sauver-l-uruguay
Mondial 2014 : tenante du titre, l'Espagne est déjà éliminée
L'Espagne est tombée de son trône. Battus 5-1 par les Néerlandais, les champions du monde en titre ont subi un second revers dans le groupe B face au Chili (0-2), mercredi au Maracana (Rio). La sélection ibérique quitte déjà la compétition et propulse les Néerlandais, vainqueurs 3-2 de l'Australie, et les Chiliens en huitièmes de finale.
Après le Mexicain Guillermo Ochoa face au Brésil mardi (0-0), le portier chilien a écoeuré des Espagnols déjà au plus bas. Bravo leur a sorti toute sa panoplie, que ce soit en claquant une tentative lointaine d'Iniesta, en repoussant des poings un retourné de Diego Costa ou un coup franc puissant de Ramos. Et Alexis Sanchez, joueur du Barça, prenait un malin plaisir à torturer balle au pied ses habituels coéquipiers et adversaires.
Huit buts en deux matches. Les Pays-Bas continuent de faire feu de tous bois. Après avoir étrillé l'Espagne, Robin van Persie et les siens ont eu raison d'une Australie un peu plus coriace, jouant sans complexe, mercredi à Porto Alegre. Louis Van Gaal avait choisi d'aligner la même équipe de départ que face à l'Espagne, autour d'une défense à cinq. Arjen Robben se chargeait même d'ouvrir la marque (1-0, 20e) pour ce qu'on croyait être le début du festival. Mais la joie néerlandaise était de courte durée. A peine le coup d'envoi donné, le vétéran Tim Cahill égalisait d'une somptueuse reprise de volée du gauche (1-1, 21e). Les Socceroos faisaient trembler leurs adversaires et monopolisaient le ballon.
Sans gloire ni honneurs, l'Espagne a déjà rendu les armes. Deux petits matches et puis s'en vont. Les Espagnols, champions du monde en titre et double tenants de la couronne européenne, ont été éliminés mercredi au Maracana (Rio) par le Chili (0-2). Après avoir bu la tasse face aux Pays-Bas en ouverture (1-5), les hommes de Vicente del Bosque ne sont jamais parvenus à retrouver leur football durant les 90 minutes.
Prise à la gorge dès la première minute sur le premier assaut de Vidal et les siens, l'Espagne n'a fait que retarder une échéance qui semblait inéluctable. Dans la foulée Jara était lui aussi tout près d'ouvrir la marque. Mais sa reprise de la tête passait à gauche du but de Casillas. C'est finalement Eduardo Vargas qui profitait d'un bon ballon en retrait de Sanchez pour dribbler le portier espagnol et ouvrir le score du droit (0-1, 20e). Et juste avant la pause, Charles Aranguiz doublait la marque en reprenant un ballon mal dégagé par le gardien du Real après un coup franc de Sanchez (43e, 0-2).
Les six minutes d'arrêt de jeu n'y changeront rien. Sans doute trop juste physiquement après une saison pleine de ses joueurs stars sur le front des coupes européennes jusqu'aux deux finales, l'Espagne rejoint la France en 2002 et l'Italie en 2006, trois des quatre derniers champions du monde éliminés dès le premier tour. nMais la Furia est la toute première à l'être dès le second match de groupes. Une défaite qui propulse en revanche le Chili en huitièmes de finale.
Les Pays-Bas se font bousculer par l'Australie
Huit buts en deux matches. Les Pays-Bas continuent de faire feu de tous bois. Après avoir étrillé l'Espagne, Robin van Persie et les siens ont eu raison d'une Australie un peu plus coriace, jouant sans complexe, mercredi à Porto Alegre. Louis Van Gaal avait choisi d'aligner la même équipe de départ que face à l'Espagne, autour d'une défense à cinq. Arjen Robben se chargeait même d'ouvrir la marque (1-0, 20e) pour ce qu'on croyait être le début du festival. Mais la joie néerlandaise était de courte durée. A peine le coup d'envoi donné, le vétéran Tim Cahill égalisait d'une somptueuse reprise de volée du gauche (1-1, 21e). Les Socceroos faisaient trembler leurs adversaires et monopolisaient le ballon.
Revenue avec un moral requinqué des vestiaires, l'Australie se payait même le luxe de passer devant au score sur penalty. Daryl Janmaat touchait la balle de la main dans la surface et Mile Jedinak ne ratait pas une telle occasion de tromper Jasper Cillessen (1-2, 54e). Entré en seconde période pour remplacer Martins Indi blessé, Memphis Depay était le principal artisan du succès des Oranje. En servant tout d'abord Van Persie pour l'égalisation (2-2, 58e) avant que le buteur du PSV Eindhoven ne ponctue la marque (3-2, 68e). De quoi délivrer les joueurs soutenus par le roi Willem-Alexander des Pays-Bas venu les encourager.
mercredi 18 juin 2014
Le match Cameroun-Croatie à suivre en live à partir de 23h45
Défaite interdite pour les Camerounais et les Croates...
Malheur au vaincu. Battus lors de leur premier match, le Cameroun et la Croatie peuvent être éliminés en cas de nouvelle défaite ce jeudi à minuit. Une victoire serait d’ailleurs bienvenue après le nul entre le Brésil et le Mexique (0-0). La Croatie peut espérer après le joli visage montré face aux partenaires de Neymar. Les joueurs de Niko Kovac pourront compter sur Lukas Modric, remis de sa blessure au pied droit. Les Camerounais n’ont en revanche rien à retenir de leur première sortie et devraient jouer sans leur vedette Samuel Eto’o. Il faudra du caractère aux Lions indomptables s’ils veulent effacer leur triste bilan de 2010 (trois défaites).
Malheur au vaincu. Battus lors de leur premier match, le Cameroun et la Croatie peuvent être éliminés en cas de nouvelle défaite ce jeudi à minuit. Une victoire serait d’ailleurs bienvenue après le nul entre le Brésil et le Mexique (0-0). La Croatie peut espérer après le joli visage montré face aux partenaires de Neymar. Les joueurs de Niko Kovac pourront compter sur Lukas Modric, remis de sa blessure au pied droit. Les Camerounais n’ont en revanche rien à retenir de leur première sortie et devraient jouer sans leur vedette Samuel Eto’o. Il faudra du caractère aux Lions indomptables s’ils veulent effacer leur triste bilan de 2010 (trois défaites).
Les Pays-Bas enchaînent
Pour leur deuxième match dans le Mondial, les Pays-Bas, éclatants vainqueurs de l’Espagne (5-1) en ouverture, ont signé mercredi une deuxième victoire, face à l’Australie battue (3-2) au terme d’une rencontre haletante. Les Oranje ont ouvert le score par Robben, auteur d'une belle chevauchée (1-0, 20e), mais les Australiens ont immédiatement répliqué par Cahill grâce à une reprise de volée somptueuse (1-1, 21e). Au retour des vestiaires, les joueurs de Van Gaal ont concédé un penalty, transformé par Jedinak (1-2, 54e). Mais les Bataves ont finalement fait la différence par Van Persie (2-2, 58e) puis Depay (3-2, 68e).
Résultats du groupe B :
Australie - Pays-Bas 2-3
21h00
Espagne-Chili
http://sport24.lefigaro.fr/football/coupe-du-monde/2014-bresil/fil-info/les-pays-bas-enchainent-700249
Résultats du groupe B :
Australie - Pays-Bas 2-3
21h00
Espagne-Chili
http://sport24.lefigaro.fr/football/coupe-du-monde/2014-bresil/fil-info/les-pays-bas-enchainent-700249
Le match Espagne-Chili à suivre en live à partir de 20h30
Dernière chance pour les champions du monde espagnols...
Vaincre ou mourir. Après leur déroute face aux Pays-Bas (1-5), les Espagnols n’ont plus le choix. Ils doivent remporter leurs deux derniers matchs de poule s’ils veulent défendre leur titre le 13 juillet prochain. Ca commence dès ce mercredi soir face au Chili, et ce ne sera pas une partie de plaisir. Alexis Sanchez et ses coéquipiers peuvent faire un grand pas vers les qualifications en cas de nouveau succès. Pas de chamboulement annoncé par Vincente Del Bosque qui devrait reconduire son capitaine Iker Casillas dans les buts.
Vaincre ou mourir. Après leur déroute face aux Pays-Bas (1-5), les Espagnols n’ont plus le choix. Ils doivent remporter leurs deux derniers matchs de poule s’ils veulent défendre leur titre le 13 juillet prochain. Ca commence dès ce mercredi soir face au Chili, et ce ne sera pas une partie de plaisir. Alexis Sanchez et ses coéquipiers peuvent faire un grand pas vers les qualifications en cas de nouveau succès. Pas de chamboulement annoncé par Vincente Del Bosque qui devrait reconduire son capitaine Iker Casillas dans les buts.
Le direct sur ce lien .................http://www.20minutes.fr/sport/1404906-20140618-direct-coupe-monde-2014-match-espagne-chili-a-suivre-live-comme-a-la-maison-a-partir-20h30
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