dimanche 14 octobre 2012

Dimanche

C'est dimanche ... on va les laisser se reposer ....

samedi 13 octobre 2012

Les Françaises deviennent championnes du monde

L'équipe de France féminine des moins de 17 ans a décroché le titre de champion du monde en battant la Corée du Nord en finale du Mondial-2012 de la catégorie aux tirs au but (1-1, 7-6 t.a.b.), vendredi à Bakou.

Premier titre

C'est le premier tite de champion du monde pour une sélection française féminine de football.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1021932/football-francaises-deviennent-championnes-monde
ILS ONT PERDU

vendredi 12 octobre 2012

France - Japon: Suivez le match amical en live


Le sélectionneur des Bleus fera tourner son équipe contre le Japon pour ne pas mettre en danger ses joueurs avant le match décisif contre l'Espagne...
Les chasubles parlent de temps en temps à Clairefontaine. La couleur gagnante était donc le rouge, mercredi après-midi dans la forêt des Yvelines, où Didier Deschamps avait associé les onze titulaires qui débuteront le match contre le Japon, vendredi soir au Stade de France. Preuve de l’immense intérêt de ce rendez-vous amical, le sélectionneur a lâché sa composition d’équipe à l’avance, chose à laquelle il se prête très rarement.
C’est donc une équipe amputée de Cabaye, Evra et Ribéry, trois titulaires habituels, qui débutera au Stade de France. Concernant le milieu de Newcastle, touché aux abdominaux, il n’est pas question de prendre le moindre risque. Pour les deux autres, Deschamps préfère les laisser au repos en vue du rendez-vous qui occupe réellement les esprits depuis le début du rassemblement: l’Espagne, mardi soir à Vicente-Calderon.
Six changements prévus
En vue de l’affrontement avec les champions du monde, Didier Deschamps compte bien ménager un peu ses troupes. Vendredi, il a confirmé qu’il procéderait à ses six changements. Un petit avantage par rapport à Del Bosque, limité à trois contre la Biélorussie dans le même temps. «J’en ai prévu six, mais entre ce que je prévois et ce qui peut arriver… Certains interviendront à la mi-temps, d’autres au bout d’une heure. Le dernier sur la fin pour ne pas prendre de risque», détaille Deschamps.
Entre les lignes, des joueurs comme Matuidi, Gonalons, Gomis ou Jallet ont peut-être compris qu’ils bénéficieront d’un peu de temps de jeu. L’idée directrice étant de mettre en place contre les Nippons une animation similaire à celle qui sera en place contre l’Espagne, sans y laisser trop de jus. Une charnière solide, un milieu à trois plutôt robuste, et une attaque où Benzema prendra une nouvelle fois place sur un côté. Et pour rassurer tout le monde, le sélectionneur a confirmé qu’il serait attentif aux performances de chacun en vue du match de mardi prochain. Avant tout (match de) gala, on procède à un casting de choix.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1020836-football-equipe-france-didier-deschamps-veut-prendre-risque-face-japon

jeudi 11 octobre 2012

Lloris : "Les choses vont rentrer dans l'ordre"

Il en faudrait plus pour affoler Hugo Lloris. Dans un entretien accordé à L'Equipe, le gardien de l'équipe de France revient sur sa situation actuelle à Tottenham où la concurrence à outrance avec Brad Friedel le fait alterner match sur le banc et titularisation. Bien sûr la situation n'est pas idéale pour lui : "Je n'ai pas signé à Tottenham pour avoir ce rôle-là", regrette-t-il. Mais l'ancien Lyonnais vit la situation avec "beaucoup de recul" et refuse de céder à la panique alors que personne chez les Spurs ne lui a encore garanti une place de titulaire : "l'entraineur fera ses choix", témoigne-t-il. Mais Lloris est serein : "Les choses vont rentrer dans l'ordre".
Ce qui agace le gardien de l'équipe de France, c'est la proportion prise par cette affaire dans les médias. "Je ne peux pas maitriser tout ce qui s'écrit. Ce football-fiction qui s'est mis en place autour de moi me dérange", regrette Lloris. Il s'attache d'ailleurs à tordre le coup aux bruits selon lesquels son arrivée ne répondrait qu'au souhait du président Daniel Lévy et non à celui de son entraineur Andre Villas-Boas. "J'ai discuté avec l'entraineur, il n'y a pas d'ambigüité", continue le portier des Spurs. "Il m'a dit que tout le monde à Tottenham avait souhaité ma venue, et en Angleterre le manager a un certain pouvoir sur ces choses-là."
Lloris assure par ailleurs que "les relations sont bonnes" avec Brad Friedel et Villas Boas et estime qu'il est tout à fait normal d'avoir à "prouver quand on arrive dans un nouvel univers." "Les choses se feront naturellement, je ne vais pas les forcer", martèle Lloris qui a goûté à sa première titularisation en Premier League le week-end dernier face à Aston Villa (2-0). Lloris n'est pas "là pour créer des problèmes mais pour apporter des solutions." Voilà pourquoi il a décidé de ne pas se lamenter et de faire confiance au futur.

http://www.eurosport.fr/football/premier-league/2012-2013/hugo-lloris-a-tottenham-les-choses-vont-rentrer-dans-l-ordre_sto3454297/story-lci.shtml

mercredi 10 octobre 2012

Barça: Eric Abidal sur le chemin du retour

Dans un reportage diffusé par la télévision du club catalan, Abidal apparaît en pleine préparation physique pour retrouver le haut niveau...
Ce n’est pas encore le signe d’un retour imminent mais cela s’en approche. Dans un reportage diffusé par Barça TV, Eric Abidal peaufine sa condition physique en enchaînant les courses et les exercices en altitude du côté du Vall d’Aran avec un kinesithérapeute du club catalan.
Si les médecins du Barça attendent de voir comment Abidal, opéré deux fois d’un cancer du foie, réagit aux efforts qui lui sont demandés avant de se prononcer sur la date de retour de l’arrière-gauche international, ce dernier a déjà pu retoucher le ballon à la Ciutat Esportiva la semaine dernière: «Cela faisait longtemps que j’attendais ce moment et je suis très heureux. Je n’ai pas oublié comment on maniait un ballon, mais il faut que je retrouve un peu les sensations techniques, même si je n’en ai jamais eues beaucoup», a plaisanté l’ancien Lyonnais, à qui la maladie n’a pas fait perdre son sens de l’humour.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1019772-barca-eric-abidal-chemin-retour

mardi 9 octobre 2012

Le Real s'est remis à niveau

En inscrivant un doublé sur la pelouse du Camp Nou dimanche soir, Cristiano Ronaldo a établi un nouveau record. L’attaquant star du Real Madrid est le premier à marquer dans six Clasicos consécutifs. Une série entamée en janvier, lors des quarts de finale de la Coupe du Roi?. Cette performance correspond à un rééquilibrage au sommet de la hiérarchie du football espagnol, avec les victoires merengues en Liga la saison dernière et en Supercoupe d'Espagne. Mais le Portugais n'est pas seul responsable de ce retour du Real, désormais capable de regarder son rival droit dans les yeux pour lui tenir tête. C'est par son collectif extraordinaire que le Barça a réussi à constituer l'une des plus belles équipes de l'histoire du football. C'est également collectivement que le Real Madrid est revenu à hauteur des Culés.
Arrivé à Madrid à l'été 2009, Cristiano Ronaldo aussi a subi la dure loi catalane avant de triompher avec son club en Espagne. Même lors d'une première moitié de saison 2010/2011 quasi-parfaite, seulement ternie par l'humiliante Manita, cette terrible déroute sur la pelouse du Camp Nou (5-0) venue rappeler aux Merengue leurs limites du moment. Aujourd'hui, l'heure n'est plus à cette domination écrasante. "Madrid vient au Camp Nou et le Barça doit le vouvoyer", assure Tomas Roncero, rédacteur en chef du quotidien madrilène As. La presse catalane, toujours encline à défendre le Barça, ne peut que reconnaître avoir assisté à "un grand clasico". "Avec de l'intensité, de la pression et un excellent football", précise Mundo Deportivo. Or, pour atteindre ce niveau d'excellence, il faut être deux.
Lionel Messi : "Toujours plus difficile"
Fini le temps de la Manita, ou même du terrible 6-2 infligé à Bernabeu six mois plus tôt. Le Real Madrid est redevenu un rival crédible, et les Catalans en sont les premiers témoins. "Les matches entre le Real et le Barça sont de plus en plus équilibrés, a expliqué Lionel Messi à l'issue du Clasico de dimanche. Ce sont les deux meilleures équipes." Et l'Argentin de reconnaître que chaque équipe aurait pu faire la différence en sa faveur, Barcelone comme Madrid. "Nous aurions aimé gagner mais ce n'est pas facile contre Madrid", conclut-il, évoquant des confrontations "toujours plus difficiles". Son entraîneur Tito Villanova confirme, écartant toute velléité de préserver un match nul plutôt favorable au Barça : "Nous voulions onze points d'avance". Les leaders n'ont simplement pas pu.
Et même si Barcelone a eu des occasions en fin de match, "il y aurait aussi pu y avoir 0-2 en faveur du Real", rappelle le capitaine Xavi, en référence notamment à la frappe sur le poteau de Karim Benzema avant la demi-heure de jeu. Certes, la formation de Tito Vilanova était diminuée, avec une arrière-garde dépeuplée par les absences de Carles Puyol, Gérard Piqué (et Eric Abidal), rapidement rejoints sur le flanc par Daniel Alves. Mais le retour du Real s'appuie sur une tendance plus longue que le seul nul de dimanche. Depuis le début de l'année, six Clasicos ont été disputés et les deux équipes se marquent à la culotte : deux victoires de chaque côté et deux nuls, onze buts partout et jamais un succès par plus d'un but d'écart.
Le Real n'a plus peur
Si les Merengue tiennent tête aux Blaugranas sur le plan des résultats bruts, mais aussi dans la manière. Le nul est favorable au leader de la Liga, qui préserve ses huit points d'avance en tête du championnat espagnol. Pourtant, les analystes espagnols se font beaucoup moins catégoriques sur l'issue de la Liga que lors des semaines précédentes. Avec ce Real, tout est possible, même l'inédit, expliquent-ils en substance. La rencontre de dimanche est venue rappeler à tous à quel niveau Mourinho a mené son équipe. En conférence de presse, l'entraîneur portugais pouvait rappeler avec fierté à quel point le Barça et le Real étaient loin d'être au même niveau à son arrivée il y a deux ans.
"Une chose est certaine, les Madrilènes n'ont plus peur du Barça", analyse notre correspondant en Espagne François David. Dimanche, les joueurs de José Mourinho ont pu imposer leur tactique, abandonnant le ballon à des Barcelonais contenus en dehors de la surface de réparation (seulement deux tirs dans les 16m50 avec 70% de possession) et exposés à des contres meurtriers. Avec Cristiano Ronaldo comme arme fatale, le Real Madrid mise sur un jeu très direct, avec réussite. Fini le recours à la boîte à gifles, avec des Madrilènes maltraitant physiquement (et bien au-delà des limite des règles du jeu) leurs adversaires catalans dans l’espoir d’atténuer l’écrasante supériorité azulgrana. La formation de José Mourinho n'a plus besoin de recourir à de telles extrémités pour tenir la dragée haute à son rival. Elle est véritablement redevenue l’égale du Barça. Les premiers mots du Portugais en conférence de presse étaient lourds de sens : "Je suis content d'être venu ici il y a deux ans, au moment où il y avait une vraie différence de qualité avec le FC Barcelone. J'apprécie que le Barça et nous soyions désormais au même niveau."

http://www.eurosport.fr/football/liga-1/2012-2013/le-real-est-revenu_sto3451897/story-lci.shtml

lundi 8 octobre 2012

Un PSG "un peu mou"

Le PSG est reparti de Marseille avec un bon point (2-2). Sur le fond, c'est tout bon. Sur la forme, le club de la capitale a manqué de mordant.

L'arbre qui cache la forêt. Dans le rôle de l'arbre, Zlatan Ibrahimovic. Dans celui de la forêt, le Paris Saint-Germain. Si le club de la capitale, deuxième du Championnat de France, est reparti des Bouches-du-Rhône avec un point dans sa musette et reste à trois longueurs de l'Olympique de Marseille, il le doit à 99% à l'international suédois, auteur d'un doublé en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. D'accord, on exagère un petit peu. Mais la vérité n'est pas très éloignée tant le PSG a manqué d'énergie, quatre jours après s'être incliné à Porto (1-0) lors de la deuxième journée de la Ligue des champions. Le club de la capitale a passé deux tests cette semaine, à l'extérieur il est vrai. Il n'en a gagné aucun.
A Marseille, le PSG n'a pas semblé dans son assiette d'entrée de jeu. A l'image du match de l'an passé, les joueurs de Carlo Ancelotti se sont montrés en retrait dans l'impact physique et, comme en novembre 2011, ont encaissé le premier but. A l'époque, ils en avaient pris deux de plus sans en rendre un seul. Mais à l'époque, Paris n'avait pas Zlatan. En deux minutes chrono, le Suédois a montré combien il était indispensable. Une reprise "zlatanesque" et un coup franc surpuissant ont fait le reste. Ils ont offert au Paris Saint-Germain un avantage que la physionomie du début de match ne laissait présager. La suite, c'est un deuxième but olympien et une seconde période décevante de la part des deux équipes.
Armand : "On aurait pu mieux faire"
"C'est un point pris à l'extérieur. Mais on s'est senti un peu mou, on a manqué un peu de rythme et d'intensité. On aurait pu mieux faire", a jugé Sylvain Armand après la rencontre. Constat partagé par Blaise Matuidi, qui a eu maille à partir avec Morgan Amalfitano : "On est déçus de ne pas avoir gagné car on avait plutôt la maîtrise du jeu. On a manqué un peu d'intensité. (...) Ils ont été agressifs, mais ils avaient prévenu. On a essayé de répondre par le jeu mais, malheureusement, on n'a pas eu le résultat que l'on espérait."
Ce résultat, le club de la capitale serait peut-être allé le chercher sans un crochet par le Portugal, mercredi. C'est ce qu'ont jugé une partie des acteurs de la partie. Excuse recevable. Mais qui ne justifie en rien le manque d'imagination et de mordant des Parisiens. Javier Pastore n'avait joué que dix minutes à Porto. Cela ne l'a pas empêché de sortir une prestation indigente durant le temps que Carlo Ancelotti lui a laissé sur la pelouse du stade Vélodrome. "En deuxième période, nous aurions pu donner plus de vitesse et d'intensité, mais l'adversaire n'est pas facile. Nous étions un peu fatigués. Il y a eu le match de mercredi et le voyage...", a analysé l'entraîneur du PSG, qui, au-delà du point pris, s'est réjoui d'une chose. Devinez laquelle ? "Ibrahimovic est bien utilisé dans notre jeu, il marque et c'est bon pour nous. Zlatan est un grand joueur, il a de grandes qualités, mais il est aussi très utile à l'équipe." L'arbre donne belle allure à cette forêt.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/un-psg-un-peu-mou_sto3450748/story-lci.shtml

dimanche 7 octobre 2012

Marseille - PSG à suivre en live ICI CE SOIR

Le choc de la 8e journée de L1... en cliquant sur ce lien.....
http://www.20minutes.fr/sport/football/1017439-ligue-1-marseille-psg-guerre-mondes
Deux mondes les séparent désormais, mais sur le terrain, l’OM et le PSG luttent toujours dans la même catégorie. Du moins jusqu’à cette 8e journée, où les deux clubs se disputent le trône du championnat lors de ce premier «classique» de la saison. Avec trois points d’avance, l’OM a besoin d’un nul pour conserver la tête mais une défaite offrirait au PSG le leadership qu’il convoite sur la durée, grâce à une meilleure différence de buts. Alors que Christophe Jallet a promis de «donner des gifles» aux Marseillais, l’équipe d’Elie Baup aborde ce choc sans complexe, comme l’a bien résumé Mathieu VAlbuena. «On verra bien qui est le petit», assure celui qui promet d’aller au duel avec Ibrahimovic. Au moins, l’intention est là…
Un match à suivre en live comme-à-la-maison dès 21h. Le premier qui appelle ce match un «clasico» est prié de changer de chaîne pour mater Barça – Real. Merci…

Ligue 1 : les résultats de la 8e journée

Vendredi
Saint-Etienne - Nancy 4-0

Samedi
Montpellier - Evian TG 2-3
Bastia - Troyes 3-2
Lille - Ajaccio 2-0
Reims - Nice 3-1
Sochaux - Rennes 0-2
Toulouse - Valenciennes 2-2

Dimanche
14h00
Brest - Bordeaux
17h00
Lorient - Lyon
20h00
Marseille - Paris SG


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/06/97001-20121006FILWWW00431-ligue1-les-resultats-de-la-8e-journee.php

jeudi 4 octobre 2012

Equipe de France: L'annonce de la liste de Deschamps

Pour affronter le Japon en amical et l'Espagne en éliminatoires de la Coupe du monde 2014...
Gardiens:
Landreau, Lloris, Mandanda

Défenseurs:
Clichy, Debuchy, Evra, Jallet, Koscielny, Rami, Sakho, Yanga-Mbiwa

Milieux:

Cabaye, Capoue, L. Diarra, Gonalons, Matuidi, Moussa Sissoko, Valbuena

Attaquants:
Benzema, Giroud, Gomis, Ménez, Ribéry.
 

mercredi 3 octobre 2012

Ligue des champions: Porto - PSG à suivre en live ce soir...

Le deuxième match de groupe des Parisiens...
Impressionnants il y a deux semaines lors de leur entrée en lice contre le Dynamo Kiev (4-1), les joueurs d’Ancelotti doivent désormais confirmer cette victoire à Porto pour prendre le large dans leur groupe de Ligue des champions. Avec une équipe au grand complet, le PSG a les moyens de s’imposer sur la pelouse du stade du Dragon, où Thiago Silva est de retour, huit ans après avoir timidement porté les couleurs du club portugais. Cette année-là, les deux clubs s’étaient d’ailleurs affrontés dans la compétition en phase de poule. Deux matchs mémorables, notamment grâce au but zlatanesque de Charles-Edouard Coridon. Une aile de pigeon – presque assimilable à un «coup du scorpion» - venue de nulle part qui donne encore des cauchemars à Vitor Baia…
>> Un match à suivre en live comme-à-la-maison dès 20h45. Pour les fans de Montpellier, on switchera de temps en temps sur l’autre rencontre de la soirée contre Schalke04…

Cliquez sur ce lien..... http://www.20minutes.fr/sport/football/1015211-ligue-champions-porto-psg-suivre-live-comme-a-la-maison-des-20h45

mardi 2 octobre 2012

Suivez le matche en live ici A PARTIR DE 20H30/A Valence, Sofiane Feghouli a bien grandi

Le milieu de terrain algérien, formé à Grenoble, s'est imposé à Valence, qui reçoit Lille ce mardi en Ligue des champions...
Un but et une expulsion. Samedi face à Saragosse, Sofiane Feghouli aura été l’un des acteurs principaux de la deuxième victoire en Liga du FC Valence (2-0). Un match à l’image de sa carrière en Espagne, entre ombre et lumière. Même si, après des débuts compliqués à son arrivée au club en 2010, l’international algérien a fini par s’imposer.
«Il est arrivé de manière assez anonyme. C'était un pari du directeur sportif. Mais grâce à son jeu et ses buts, il a gagné le respect des supporters. Les gens sont dingues de Feghouli, ils le considèrent comme un titulaire indiscutable», explique Juan Carlos Villena, journaliste au quotidien Las Provincias.

«Feghouli? C’est un crack»

D’ailleurs, il suffit de tendre l’oreille à l’entrée du centre d’entraînement du club espagnol pour mesurer la cote de popularité du milieu de terrain de 22 ans. «Feghouli? C’est un crack. Il lutte sur tous les ballons, il ne lâche rien», se réjouit Jesus, un fan valencian. Qu’elle semble loin l’arrivée discrète de ce jeune inconnu révélé sous les couleurs de Grenoble. Après deux saisons en Ligue 1, l’ancien international espoirs français a succombé aux sirènes de l’Espagne et de Valence. Même si après six premiers mois passés à cirer le banc, son nouveau club l’envoie faire ses classes à Almeria. Un passage formateur qui l’aura endurci et définitivement libéré la saison dernière.

Suivez le match Lille-Valence en live comme-à-la-maison à partir de 20h30

«C'était un joueur très timide quand il est arrivé ici et en plus il ne jouait pas beaucoup. Mais petit à petit, surtout quand il a commencé à devenir titulaire, on l'a vu participer plus à la vie du groupe, aux dîners avec l'équipe. Mais c'est un garçon tranquille, qui ne sort pas beaucoup», poursuit Villena. Car Feghouli préfère garder son énergie sur le terrain de Mestalla, où il est devenu incontournable. Avec déjà trois buts inscrits en sept matchs cette saison sous le maillot blanc valencian, le jeune espoir a bien grandi. Et Lille pourrait en faire les frais mardi. Pour ses retrouvailles avec un club français, le joueur, né à Levallois, espère bien se rappeler au bon souvenir de la Ligue 1.

http://www.20minutes.fr/article/1014179/valence-sofiane-feghouli-bien-grandi

lundi 1 octobre 2012

Lyon reste en carafe contre Bordeaux

Les Girondins s'imposent 2-0 à Gerland...
Pour l’OL, les années se suivent et se ressemblent. Comme l’an dernier lorsqu’elle avait chuté à Caen, la formation de Rémi Garde a perdu son invincibilité en championnat lors de la 7e journée. Cette fois, c’est Bordeaux qui a endossé le rôle du bourreau (0-2). Les hommes de Francis Gillot n’ont pas été malheureux sur ce coup. Dominés durant l’essentiel de la rencontre, ils doivent leur succès à un but inscrit contre son camp par Dejan Lovren (65e) qui a dévié une frappe de Benoît Trémoulinas et pris à contre-pied Rémy Vercoutre.
Le coffre-fort bordelais
Les Girondins, qui ont réalisé le break en fin de rencontre par Cheikh Diabaté (82e), prolongent ainsi leur incroyable série de matchs sans défaite, eux qui n’ont plus perdu depuis le 8 avril dernier à... Caen (1-0). L’efficacité de leur défense peut les porter encore très loin. Les Lyonnais sont en effet tombés sur un véritable coffre-fort qu’ils ne sont pas parvenus à faire sauter. Beaucoup plus entreprenants que la semaine précédente à Lille (1-1), les partenaires de Lisandro Lopez ont fait le siège des buts adverses durant toute la première période mais ont manqué d’efficacité.
Ils sont aussi tombés sur un Cédric Carrasso des grands soirs qui s’est rappellé au bon souvenir du sélectionneur national. Mais les Bordelais ont démontré en seconde période qu’ils savent faire autre chose que seulement bien défendre puisque Gouffran (29e) et Diabaté (55e) ont contraint Vercoutre à s’employer avant de le faire plier.

http://www.20minutes.fr/article/1013531/ligue-1-lyon-reste-carafe-contre-bordeaux