samedi 24 avril 2010

Match amical Tunisie-France le 30 mai à Tunis

L'équipe de France disputera un match amical contre la sélection tunisienne le 30 mai à Radès, près de Tunis, a confirmé vendredi la Fédération tunisienne de football (FTF).
Selon la FTF, le contrat relatif à l'organisation de cette rencontre qui se déroulera en nocturne (19h30 GMT) a été signé avec la Fédération française de football (FFF).

Le match, qui sera joué avec le ballon officiel du Mondial, s'inscrit dans le cadre du programme de préparation des "Bleus" pour la phase finale du Mondial-2010.

La délégation française rejoindra Tunis le 26 mai et séjournera dans un grand hôtel à Sousse, station balnéaire située à 150 km au sud-est de Tunis, où s'entraînera la bande à Raymond Domenech.

Des télévisions des pays adversaires de la France lors du Mondial-2010 en Afrique du Sud (groupe A), à savoir l'Uruguay, le Mexique, les Pays-Bas et l'Afrique du Sud ont présenté des demandes d'accréditation pour couvrir la rencontre, a précisé la FTF.

Les joueurs français qui ne seront pas alignés lors de la première rencontre disputeront le lendemain (31 mai) un match contre la sélection tunisienne olympique au stade olympique de Sousse.

Associated Press AP
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Bordeaux, la peur du vide

Catastrophique en 2010, Bordeaux ne peut plus croire au titre. Mais les Girondins ont absolument besoin de rebondir s'ils veulent encore accrocher l'Europe. C'est ce qu'ils tenteront de faire à Lorient, ce soir, avec toujours autant de doutes et une avalanche d'absences.
Mais que se passe-t-il à Bordeaux ? Flamboyante il y a encore quatre mois, l'équipe de Laurent Blanc est au bord du vide. Le constat est édifiant. Depuis la finale de la Coupe de la Ligue perdue face à l'OM, rien ne va plus. Trois victoires en 2010, une série en cours de quatre matches sans succès (dont trois défaites)... le bilan ressemble plus à celui d'un relégable qu'à celui d'un prétendant au titre. D'ailleurs, l'entraineur des Girondins s'est évertué cette semaine à mettre les choses au clair : Bordeaux n'est plus dans la course au titre. "Vous n'arrivez pas à admettre que Bordeaux ne puisse pas jouer le titre de champion. Nous n'avons pas réussi à continuer sur notre belle lancée de 2009. Mais nous avons une fin de championnat très excitante ! Nous avons les atouts pour terminer parmi les 2 ou 3 premiers", a-t-il fixé comme objectif. Avec toujours un match en retard, il est tout à fait réalisable. Si seulement tous les voyants n'étaient pas au rouge...

Toutes les hypothèses, ou presque, ont été avancées pour expliquer cette chute libre. Longtemps, les Girondins, 6e, se sont cachés derrière leurs matches en retard pour continuer de positiver. Mais, à force de les griller, de se trouer individuellement, le discours a viré au "sauve qui peut", et à la remise à plat des objectifs. Visiblement, l'élimination en Ligue des Champions a beaucoup mal à passer chez certains. "Le deuil est difficile à faire car nous sommes passés tout près de la demi-finale", a ainsi avoué Laurent Blanc qui espère que cette semaine a permis de "bien digérer tout ça". Jeudi, c'est Yoann Gourcuff qui a tenté l'explication, accusant à la surprise générale les médias d'être en partie à l'origine de la dégringolade girondine.

Blanc fait la police

Erreur de jeunesse, de jugement ? Sûrement, à entendre le gardien vétéran Ulrich Ramé, qui a connu crises bien pires en douze ans de présence sur les bords de la Garonne, où son entraîneur Laurent Blanc, qui l'ont tous deux remis à sa place. Au moins peut-on reconnaître le mérite à Gourcuff d'avoir (enfin) admis que l'avenir incertain de Blanc, annoncé dès janvier comme possible successeur de Raymond Domenech par le président de la FFF Jean-Pierre Escalettes, avait bel et bien perturbé le groupe. "Cela met un climat qui n'est pas positif et c'est fatigant car on est toujours en train de parler du coach, que Marouane (Chamakh) va partir...", a-t-il avoué. Vu la concordance des dates et le début de la chute, on est en droit de le croire.

Mais le mal semble profond. Le moral atteint, le groupe se fissure. D'habitude discret, Fernando Cavenaghi est sorti de sa réserve cette semaine pour faire part de sa frustration. "Franchement, c'est très compliqué pour moi', s'est-il livré dans Sud Ouest. Avec seulement 12 titularisations (pour 3 buts), l'Argentin envisage même un départ l'été prochain si sa situation n'évolue pas. Et ses relations avec Chamakh en ont pâti. "On a mis en place un système de jeu pour lui. La saison dernière, on a été champion en jouant ensemble. Pourquoi ne pas continuer avec la même philosophie ?", a-t-il accusé. Et lui aussi a eu le droit à une remise en place en bonne et due forme. "Est-ce que ce sont les performances individuelles qui m'ont fait revoir ou est-ce que j'ai revu le système pour éliminer des individus ?", a questionné Laurent Blanc qui explique : "arrive un moment où les performances individuelles font que vous êtes obligé de changer de système".

Hécatombe

Aujourd'hui, avec encore six matches à disputer, Bordeaux a un besoin urgent de rebondir. Pour atteindre ses objectifs, et peut-être éviter un exode massif l'été prochain, le club au scapulaire n'a plus de joker et devra réussir un parcours sans faute. A commencer par le déplacement à Lorient (8e), samedi. Son adversaire le mieux classé de la fin de saison avant quatre déplacements.Mais les absents pourraient peser lourd. "On n'est même pas 18 pour aller à Lorient", ironise Laurent Blanc, qui doit se passer de Cédric Carrasso (adducteurs), Marc Planus (ischio-jambiers droits), Fernando (fractures au visage), Fernando Cavenaghi (genou droit) et Grégory Sertic (fracture du gros orteil droit), ainsi que de Michaël Ciani, Benoît Trémoulinas et Jussiê (suspendus). Blanc devrait faire appel à deux jeunes de la CFA, l'attaquant Guillaume Insou (19 ans) et le milieu Johan Blonbou (18 ans). Une hécatombe qui tombe au plus mauvais moment. Quand le sort s'acharne...

A.P. / Eurosport

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Brest devra patienter

Battu à Istres (1-0) vendredi lors de la 34e journée de L2, Brest n'a pas encore assuré sa montée en L1 la saison prochaine. Arles-Avignon a conforté sa troisième place au classement en s'imposant à la dernière minute à Metz (1-2). Vainqueur à Dijon (2-3), Clermont est 4e à trois points du promu.

LIGUE 2 - 34E JOURNEE

. VENDREDI
ISTRES - BREST : 1-0


But : Nouri (36e)

Brest s'est incliné 1-0 sur le terrain d'Istres, manquant l'occasion de valider son billet pour la Ligue 1 et de continuer à menacer le leader Caen, qui se déplace lundi au Havre. A quatre journées de la fin, Brest reste 2e avec 11 points d'avance sur le 4e, ce qui laisse l'élite encore largement à portée des Bretons, qui l'avaient quittée en 1991 lorsqu'un dépôt de bilan avait provoqué la relégation administrative du club.

METZ - ARLES-AVIGNON : 1-2


Buts : Mendy (17e) pour Metz - N'Diaye (45e), Dalé (90e) pour Arles-Avignon

Juste derrière, le retour de Joël Muller a eu un effet désastreux sur Metz, qui a réalisé une très mauvaise opération en s'inclinant sur son terrain face à Arles-Avignon (2-1), un concurrent direct pour la montée en L1. La soirée avait pourtant bien commencé: quatrièmes à un point d'Arles avant le coup d'envoi, les Messins ont ouvert la marque à la 17e minute, avant de voir leurs adversaires réduits à 10 (exclusion de Liron pour deux cartons jaunes) dès la 24e minute. Pourtant, ils ont laissé Arles égaliser juste avant la mi-temps et même prendre l'avantage à la 90e minute. Arles se rapproche ainsi de la Ligue 1, tandis qu'avec ce huitième match sans victoire, Metz est relégué à la 5e place.

DIJON - CLERMONT : 2-3


Buts : Kitambala (21e), Zywiecki (75e) pour Dijon - Brahimi (45e s.p.), Chaussidière (56e), Armand (90e) pour Clermont

Le club lorrain se retrouve en effet derrière Clermont Foot, vainqueur à Dijon grâce notamment à un penalty d'Armand dans le temps additionnel (3-2). Les Dijonnais ont joué à dix à partir de la 41e minute et l'exclusion Malicki, avant de perdre Souprayen sur le second penalty de la soirée.

NIMES - ANGERS : 0-1


But : Renouard (90e)

TOURS - VANNES : 1-1


Buts : Atik (55e) pour Tours - Reset (24e) pour Vannes

LAVAL - AJACCIO : 2-2


Buts : Genest (61e), Chapuis (70e) pour Laval - Riviere (41e, 90e) pour Ajaccio

NANTES - SEDAN : 1-3


Buts : Abdoun (8e) pour Nantes - Karaboué (18e), Mokaké (41e), Allart (69e) pour Sedan

Toujours à cinq points de la zone de relégation, Nantes (13e) a poursuivi sa mauvaise passe en s'inclinant lourdement à domicile face à Sedan (3-1), enregistrant son troisième match sans succès.

BATIA - STRASBOURG : 1-0


But : Pentecôte (90e)

Strasbourg (15e) n'a pas réussi à confirmer son sursaut de la semaine dernière, s'inclinant en fin de partie (1-0) sur le terrain de la lanterne rouge Bastia (but de Pentecote à la 90e minute).

GUINGAMP - CHATEAUROUX : 1-1


Buts : Mathis (85e) pour Guingamp - Abraw (89e) pour Châteauroux

. LUNDI
LE HAVRE - CAEN (20h45)

Eurosport

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vendredi 23 avril 2010

Ligue 2 en live ici sur ce site

La 34 ° journée de ligue 2 en direct en cliquant sur ce lien


http://www.ouest-france.fr/sport/football_mtpx.php



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Echos du mondial

COTE D'IVOIRE : Drogba opéré ?

L'attaquant de la Côte d'Ivoire et de Chelsea, Didier Drogba, gêné depuis plusieurs semaines par une douleur aux adducteurs, pourrait choisir de se faire opérer après la fin de la saison, selon Carlo Ancelotti. Interrogé sur la date de cette opération, avant ou après la Coupe du monde, l'entraîneur des Blues a répondu: "C'est sa décision. Ce n'est pas un gros problème. Il faut juste contrôler." "Il prendra la décision de se faire opérer ou non à la fin de la saison. Ce n'est pas certain qu'il doive se faire opérer", selon Ancelotti. Pour sa deuxième phase finale de Coupe du monde, la Côte d'Ivoire est encore tombée dans un groupe extrêmement relevé avec le Brésil et le Portugal (groupe G).

ALLEMAGNE : Déjà championne ?

L'Allemagne va être sacrée championne du monde à l'issue du Mondial en Afrique du Sud, selon les travaux d'un physicien, il est vrai allemand, publiés dans un livre, "C'est comme cela qu'on sera champion du monde". Professeur de physique à l'université de Dortmund, Metin Tolan a notamment mis au point une formule mathématique à base de fonctions trigonométriques prenant en compte les résultats en Coupe du monde de l'Allemagne, sacrée trois fois (1954, 1974 et 1990). "C'est très simple", explique le professeur Tolan dans la presse allemande. "On sait que le classement moyen de l'Allemagne lors de toutes les Coupes du monde est de 3,7 et que la sélection allemande remporte le titre tous les quatre ou cinq Coupes du monde", a-t-il poursuivi. "Comme le dernier titre de l'Allemagne remonte à 1990, soit déjà quatre éditions de la Coupe du monde, personne ne peut nous battre cette année et vous pouvez mettre déjà le champagne au frais", a insisté Metin Tolan. Le scientifique avait déjà prévu le sacre de l'Allemagne lors du Mondial 2006 et reconnaît avoir commis une petite erreur. Il y voit même un bon présage: "Ma formule mathématique donnait pour un tournoi le vainqueur du Mondial suivant", a-t-il tenté d'expliquer.

GHANA : Essien, retour reporté

Michael Essien, qui devait effectuer son retour de blessure ce week-end avec Chelsea contre Stoke, ne pourra finalement pas prendre part à ce match et sa saison avec le club anglais pourrait être terminée. "Michael Essien ne sera pas dans l'équipe ce week-end contre Stoke City à Stamford Bridge. Il y a désormais un doute sur la participation du Ghanéen au reste de la saison, en particulier à la finale de la Coupe d'Angleterre", a déclaré un porte-parole des Blues. Essien est absent des terrains depuis décembre en raison d'une grave blessure à un genou survenue juste avant la Coupe d'Afrique des Nations en janvier. Initialement prévu en mars, son retour a depuis été plusieurs fois reporté. Le Ghanéen pensait pouvoir prendre part au quart de finale de Ligue des Champions contre l'Inter Milan, mais avait dû renoncer, son genou gonflant après l'effort, ce qui avait nécessité une nouvelle intervention chirurgicale. Le capitaine du Ghana risque de ne pas pouvoir disputer un seul match officiel avant le Mondial que les "Black Stars" entameront le 13 juin contre la Serbie (groupe D).

AFRIQUE DU SUD : Encore du boulot

A moins de 50 jours de l'ouverture de "son" Mondial (11 juin-11 juillet), l'Afrique du Sud a été tenue en échec par la Corée du Nord 0 à 0 lors d'un match amical disputé jeudi à Wiesbaden. Lorsqu'il est arrivé en Allemagne le 12 avril, Carlos Alberto Parreira s'était inquiété du manque d'expérience de son équipe. Le sélectionneur brésilien des Bafana Bafana avait décidé d'annuler les confrontations prévues contre des équipes réserves de clubs de 2e division allemandes pour affronter des clients plus costauds. Il a réussi à monter deux matches amicaux contre la Corée du Nord jeudi et la Chine le 28 avril et ce qu'il a vu contre les Nord-Coréens, qualifiés eux aussi pour le Mondial 2010, n'a pas dû le rassurer. Son équipe, certes encore privée des internationaux évoluant dans les grands championnats européens, n'a jamais inquiété la rugueuse Corée du Nord, alors qu'elle restait sur un encourageant 1-1 contre le Paraguay fin mars. Le temps presse pour les Sud-Africains, qui affronteront dans le groupe A la France, le Mexique et l'Uruguay.

SUISSE : Senderos espère être prêt

Le défenseur central suisse Philippe Senderos explique mercredi qu'il espère être de retour en forme à temps pour le début du Mondial, après une succession de soucis physiques qui ont gêné sa saison. "J'espère être désormais à nouveau en pleine possession de mes moyens pour pouvoir rejoindre l'équipe nationale dans une bonne condition", déclare l'arrière sur le site officiel de son club d'Everton. "Il est important que je puisse jouer 90 minutes. J'ai besoin de matches et de me préparer pour le Mondial aussi bien que possible", poursuit Senderos qui n'a disputé que trois matches avec l'équipe première des Toffees depuis qu'il a été prêté par Arsenal en janvier dernier. "Cela a été décevant, mais cela arrive souvent dans le football. J'aimerais jouer en équipe première mais il reste peu d'occasions. Je souhaite juste être dans une forme suffisante pour être intégré", poursuit le joueur. Avant de rejoindre Everton, Senderos n'avait disputé que deux rencontres de Coupe de la Ligue avec Arsenal. La Suisse entame son Mondial le 16 juin contre les champions d'Europe espagnols, grands favoris du groupe H qui accueille également le Honduras et le Chili.

ALLEMAGNE : Rolfes "très probablement" forfait

Le milieu de terrain Simon Rolfes a admis mardi qu'il devrait "très probablement" déclarer forfait pour le Mondial 2010 en raison d'une blessure au genou droit. Le joueur du Bayer Leverkusen, 28 ans, n'a toujours pas repris la compétition, quatre mois après une intervention chirurgicale au genou droit. "Il est très probable que le Mondial 2010 soit hors de ma portée (...) Je dois me préparer à ne pas y aller, c'est dommage, mais je suis en contact régulier avec (le sélectionneur) Joachim Löw et il connait ma situation", a expliqué le capitaine du Bayer Leverkusen sur le site internet de la Fédération allemande. Sélectionné à 21 reprises en équipe d'Allemagne, Rolfes y était titulaire depuis l'Euro 2008 dans l'entre-jeu au côté de Michael Ballack.Löw le préfèrait notamment à Torsten Frings, du Werder Brême, à qui le sélectionneur a annoncé fin janvier qu'il n'entrait plus dans ses projets.

MEXIQUE : Guardado sur le flanc

Le milieu de terrain international du Mexique et du Deportivo La Corogne, Andrés Guadardo, sera indisponible "trois à quatre semaines" à la suite d'une blessure à la jambe droite, a indiqué son club espagnol mardi dans un communiqué. "Andrés Guardado souffre d'une blessure aux adducteurs de la jambe droite. L'international mexicain s'est blessé dimanche lors de la rencontre à domicile contre Almeria (0-0) comptant pour la 33e journée du Championnat d'Espagne. Guardado est l'un des leaders de la sélection nationale mexicaine qui participera à la phase finale de la Coupe du monde en Afrique du Sud (11 juin-11 juillet) dans le groupe A, avec le pays organisateur, l'Uruguay et la France.

ETATS-UNIS : Un dernier camp à Princeton

L'équipe des Etats-Unis effectuera un camp d'entraînement du 17 au 23 mai à l'Université de Princeton dans le New Jersey, qui sera son dernier avant son départ pour l'Afrique du Sud pour le Mondial, a indiqué la Fédération américaine. Les USA doivent affronter en match amical la République tchèque le 25 mai à East Hartford (Connecticut) et la Turquie le 29 mai à Philadelphie. Ils disputeront ensuite un dernier match de préparation contre l'Australie le 5 juin à Roodepoort en Afrique du Sud. Les Etats-Unis font partie du groupe C du Mondial, avec l'Angleterre (12 juin), la Slovénie (18 juin) et l'Algérie (23 juin).

Eurosport

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S. Camara : «Faudra compter sur nous

Une défaite (à Lille, 1-4, 30e j.) et trois nuls (contre Monaco, au Mans et contre Toulouse), Montpellier HSC, actuellement quatrième de la L1, stagne depuis quelques semaines. Mais Souleymane Camara (Photo Presse-Sports) n'est pas inquiet. «On n'est pas bien en ce moment, avoue l'attaquant sénégalais sur le site du MHSC. Mais ça arrive à tout le monde au cours d'une saison. Alors oui, la victoire nous fuit pour le moment mais les contenus des matches sont meilleurs. Il nous manque juste un peu de réussite. Mais on ne se prend pas la tête. Il faudra compter sur nous. Je suis convaincu qu'on va réaliser une belle fin de saison.»

«On sait ce qui nous attend à Nancy»
Pour atteindre cet objectif, les Montpelliérains se doivent de faire un résultat, si possible retrouver le chemin de la victoire, dès samedi (19h00) à Nancy. «C'est une bonne équipe, estime Souleymane Camara. Même s'ils auront des absents (Dia, Hadji, Ouaddou, Chrétien...), ils ont des joueurs de talents. Un joueur comme Bakar nous avait posé beaucoup de problèmes à l'aller (victoire nancéienne à la Mosson : 2-0, 18e j.). On sait ce qui nous attend. Nancy est peut-être plus à l'aise à l'extérieur, mais en football il n'y a pas de vérité. A nous de nous donner les moyens de l'emporter là-bas.»
France Football

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Ligue 2 34 ° journée à la loupe

Brest (2e) pourrait valider son ticket d'accession en Ligue 1 et rejoindre Caen, déjà assuré de sa promotion. Pour cela, les Bretons ont besoin d'un succès à Istres conjugué à une victoire d'Arles (3e) ou de Metz (4e), opposés vendredi lors de la 34e journée de L2.

LIGUE 2 - 34e JOURNEE

METZ - ARLES

Avec une avance de 11 points sur Arles et de 12 sur les Messins à cinq rencontres du terme du championnat, Brest n'est peut-être plus qu'à une marche de ses retrouvailles avec l'élite, ce qui serait une première depuis 1991 et la relégation administrative du club après son dépôt de bilan. Mais avant de songer à une éventuelle fête, les Bretons ne doivent pas sous-estimer Istres, certes avant-dernier mais qui lutte pour ne pas descendre en National.

ISTRES - BREST

Brest aura également un oeil sur le face-à-face entre Arles et des Messins en pleine crise (deux défaites et cinq nuls lors des sept derniers matches). Pour se relancer, les Lorrains n'ont pas trouvé d'autres solutions que de refaire appel à un ancien de la maison, Joël Muller, pour assurer l'intérim jusqu'à la fin de saison en remplacement d'Yvon Pouliquen.

BASTIA - STRASBOURG

En bas de tableau, le sursaut de Strasbourg (14e) contre Dijon (3-1) demande confirmation contre Bastia, bon dernier, surtout si les Alsaciens ne veulent pas terminer le championnat avec l'Epée de Damoclès de la relégation au-dessus de leurs têtes.

LES AUTRES MATCHES

Le Châteauroux de Jean-Pierre Papin (18e) et Guingamp (16e) joueront aussi une partie de leur avenir en L2 au Roudourou. Quant aux Nantais (13e), qui restent sur deux matches sans succès (une défaite, un nul), ils doivent absolument l'emporter face à Sedan à la Beaujoire pour faire un grand pas vers le maintien.

AFP

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Ribéry a le soutien des internautes

Une vaste majorité des commentaires reçus sur le site de France-Soir témoigne d'un réel soutien au footballeur français. Extraits choisis.

Les internautes de France-Soir, dans leur grande majorité, défendent le footballeur vedette de l’équipe de France. La plupart voit dans cette affaire une intrusion dans sa vie privée qui a pris une ampleur démesurée. « Que Ribéry ait fait une faute, c'est son problème, comme Tiger Woods, ça ne nous regarde pas. Pour étaler la vie privée des gens en France, on est très bon, pour les leçons de morale aussi. Mais pour remettre la justice en ordre alors plus personne (…), » selon « Anonymous ».
Daniel, lui, défend vigoureusement la star : « Honte à tous ceux qui jugent Franck alors qu'ils sont eux mêmes loin d'être à l'abri ! » Et d’insister une nouvelle fois sur l’aspect confidentiel de l’affaire : « Les proxénètes, eux, doivent être réprimés. Pour le reste c'est une affaire privée et personnelle. »

PP-Citoyen évoque une hypocrisie certaine sur les faits reprochés : « Quand j'aborde une femme, je ne lui demande pas sa carte d'identité, soyons réaliste ! Je juge au physique. La petite a eu son argent, non? Elle a été frappée ? Forcée ? »
Xiao-Mo rappelle que d’autres joueurs de l’équipe de France sont aussi concernés : « Ca reste uniquement une affaire familiale dans laquelle il ne faut en aucun cas s'attarder, que ce soit Franck Ribéry, Sydney Govou, Hatem Ben Arfa ou Karim Benzema. »

Le mot de la fin à un internaute anonyme : « La "rumeur" concernant le couple présidentiel était aussi une affaire privée. Je n'ai pas lu autant de réactions positives en leur faveur que celles que je lis ici émises par les fans de ce joueur de foot ! »
France Soir

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Ligue 1 34° journée à la loupe

Match par match, équipe par équipe, retrouvez les principaux échos des matches de samedi, pour le compte de la 34e journée de Ligue 1. Pour affronter Rennes, Antoine Kombouaré pourrait titulariser Grégory Coupet et récupérer Mevlut Erding. A Bordeaux, l'infirmerie affiche complet.

LE MANS - LILLE (19h00)

Le Mans : défense démunie. Grégory Cerdan et le Brésilien Geder sont suspendus, laissant la défense démunie. Le milieu défensif Guillaume Loriot est également suspendu. Au milieu de terrain, l'entraîneur Arnaud Cormier devrait en revanche pouvoir s'appuyer sur Hérold Goulon, Roland Lamah et Frédéric Thomas, qui ont repris le chemin de l'entraînement cette semaine.

Lille : trois joueurs suspendus. La défense centrale Rami-Costa est suspendue côté lillois, Chedjou et Béria prendront donc la relève. Rami, qui s'est blessé à la cuisse contre Lyon, a repris la course et sera disponible pour la prochaine journée. La suspension de Balmont au milieu de terrain va également entraîner le retour dans le onze de départ de Dumont ou Obraniak.

LORIENT - BORDEAUX

Lorient : Dubarbier et Vahirua incertains. Les deux attaquants se sont entraînés mardi et mercredi mais n'ont pas participé à la séance de jeudi. Sébastian Dubarbier s'est fait une légère entorse à une cheville tandis que Marama Vahirua a ressenti une gêne aux adducteurs. Le gardien et capitaine Fabien Audard et le défenseur Jérémy Morel sont suspendus. Le défenseur Arnaud Le Lan, absent en début de semaine en raison d'une rhinopharyngite, a repris l'entraînement mercredi.

Bordeaux : Rangs clairsemés. "On n'est même pas 18 pour aller à Lorient", ironise Laurent Blanc, qui doit se passer de Cédric Carrasso (adducteurs), Marc Planus (ischio-jambiers droits), Fernando (fractures au visage), Fernando Cavenaghi (genou droit) et Grégory Sertic (fracture du gros orteil droit), ainsi que de Michaël Ciani, Benoît Trémoulinas et Jussiê (suspendus). Blanc devrait faire appel à deux jeunes de la CFA, l'attaquant Guillaume Insou (19 ans) et le milieu Johan Blonbou (18 ans). Le latéral argentin Diego Placente, qui n'a plus joué en L1 depuis le 3 octobre, pourrait débuter. Dans le but, Ulrich Ramé conserve sa place et dans l'axe, la paire Lamine Sané-Henrique devrait être reconduite. Par précaution, les Girondins se rendront en Bretagne dès vendredi, dans la mesure du possible en avion.

NANCY - MONTPELLIER

Nancy : Hadji et Dia forfait. Les deux meilleurs buteurs de l'ASNL, Youssouf Hadji (décollement aponévrotique) et Issiar Dia (contusion à un tendon) seront absents. Les défenseurs Michaël Chrétien (adducteurs) et Abdeslam Ouaddou (pied) ont eux aussi déclaré forfait. Ils sont toujours sous les ordres du préparateur physique, tout comme l'attaquant Cheick Diabaté (adducteurs). L'attaquant Paul Alo'o Efoulou (contracture à un mollet) et le milieu Floyd Ayité (étirement tendineux) ont été ménagés en début de semaine et se sont entraînés à l'écart jeudi. Une décision sur leur participation doit être prise vendredi.

Montpellier : Costa suspendu, Montaño rentre. Le milieu de terrain argentin "Tino" Costa est suspendu, mais l'attaquant Victor-Hugo Montaño, qui a purgé sa suspension face à Toulouse (1-1), effectue sa rentrée. L'absence de Costa s'ajoute à la suspension du défenseur Cyril Jeunechamp et à la blessure du milieu de terrain Joris Marveaux (entorse genou). Nenad Dzodic, reprend en CFA après trois mois de convalescence. Le milieu de terrain Romain Pitau (genou) et l'attaquant Karim Aït-Fana (crête iliaque) sont incertains. En cas de forfait de Aït-Fana, Grégory Lacombe serait titulaire pour la deuxième fois de la saison.

NICE - GRENOBLE

Nice : Sans Apam ni Bagayoko. Déjà privée du milieu Didier Digard (cuisse), de l'attaquant Michaël Poté (fracture de fatigue), du milieu Mahamane Traoré (élongation), l'équipe azuréenne devra également se passer du défenseur axial Onyekachi Apam (suspendu) et du pivot offensif Mamadou Bagayoko (cuisse). Aligné contre Lens au poste de latéral gauche, Grégory Paisley passera au centre et Ismaël Gace fera son retour sur l'aile gauche de la défense. L'attaquant tricolore Loïc Rémy, remis d'une blessure à la cuisse, débutera certainement la rencontre. Ménagés jeudi à l'entraînement, le milieu David Hellebuyck (genou) et l'attaquant Habib Bamogo (cheville) seront dans le groupe. En revanche, les défenseurs Alain Cantareil et Larrys Mabiala sont encore trop justes.

Grenoble : Juan blessé. Après leur nul contre Sochaux (2-2), les Grenoblois veulent continuer à récolter des points afin de bien finir la saison. Samedi à Nice, ils seront toutefois privés de leur milieu de terrain Jimmy Juan, blessé aux adducteurs, alors que les défenseurs Martial Robin (cheville), Jimmy Mainfroi (adducteurs) et François Marque (ischio-jambiers) sont très incertains.

SOCHAUX - BOULOGNE

Sochaux : retour de Dalmat. L'entraîneur Francis Gillot devrait récupérer le milieu de terrain Stéphane Dalmat, guéri de son élongation aux ischio-jambiers. Damien Perquis est suspendu et devrait être remplacé par Jacques Faty en défense centrale, Frédéric Duplus héritant du poste d'arrière droit. Vaclav Sverkos est lui aussi opérationnel après un problème à un tendon d'Achille et devrait former le duo d'attaque avec Brown Ideye. Le milieu de terrain Ryad Boudebouz (cuisse) et l'attaquant Edouard Butin (cheville et péroné) ont été ménagés cette semaine. Matthieu Dreyer devrait continuer à assurer l'intérim de Teddy Richert (tendon rotulien) dans les buts.

Boulogne : Quasiment au complet. Boulogne, qui peut être officiellement relégué en L2 à l'issue de cette journée, dispose d'un effectif quasiment au complet. Seuls Daniel Moreira et Mame N'Diaye, absents de longue date, manquent à l'appel. Laurent Guyot devrait toutefois faire confiance à l'équipe qui s'est inclinée face à Marseille (1-2) samedi sur un penalty concédé dans les arrêts de jeu.

PSG - RENNES (21h00)

PSG : Makelele suspendu, retours de Coupet et d'Erding ? Le capitaine Claude Makelele, suspendu, devrait être remplacé par Ngoyi ou Clément Chantôme au poste de milieu de terrain défensif. A une semaine de la finale de la Coupe de France contre Monaco le 1er mai au Stade de France, l'entraîneur Antoine Kombouaré pourrait offrir une place de titulaire à Grégory Coupet, de retour dans le groupe après sa grave blessure à la cheville gauche fin novembre. Mevlut Erding, blessé aux ischio-jambiers, pourrait également revenir, au moins sur la feuille de match.

Rennes : Gyan et Tettey très incertains. Le meilleur buteur du Stade Rennais, Asamoah Gyan, est très incertain pour le déplacement à Paris. Comme le milieu de terrain norvégien Alexander Tettey, Gyan souffre de problèmes musculaires depuis mardi. En revanche, Frédéric Antonetti devrait pouvoir compter sur son milieu Fabien Lemoine, qui ne ressent plus de sa gêne à la cuisse et s'est entraîné quasi-normalement cette semaine.

AFP

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Platini: "Je ne vois pas la France gagner"

Michel Platini estime que la France passera le 1er tour du Mondial mais qu'elle ne remportera pas le tournoi, dans un entretien accordé au Groupe Hersant Média, à paraître à partir de vendredi. Le président de l'UEFA y va aussi de sa petite pique sur Raymond Domenech qui a été "nul"
Au moins, le message est clair. Pour Michel Platini, la France n'accrochera pas de deuxième étoile à son maillot, lors de la prochaine Coupe du monde. "Je ne la vois pas gagner, je la vois passer le premier tour, déclare-t-il. Après, ils joueront soit l'Argentine soit le Nigeria. L'équipe de France n'est pas actuellement la meilleure équipe du monde, ni dans les trois meilleures équipes du monde, mais elle fait partie de ces équipes, comme l'Argentine, l'Allemagne, l'Italie, le Portugal, la Hollande, qui vont être difficiles à battre."

Domenech "a été nul"

Pour le patron de l'UEFA, les Bleus ne sont pas au niveau de leurs illustres prédécesseurs. "Il y a de bonnes individualités dans ce groupe, mais soyons clairs, il n'y a pas de grande individualité. Je pense tout simplement que la France a perdu une grande génération." Michel Platini, qui souhaite voir un pays "européen" soulever la Coupe du monde, cite trois grands favoris. "Pour moi, il y a trois équipes qui sont au-dessus: l'Espagne, l'Angleterre et le Brésil. Elles ont les meilleures équipes, les meilleurs joueurs et ce sont elles qui jouent le mieux. Après, on peut imaginer un deuxième cercle avec l'Allemagne, l'Italie, l'Argentine."

Le président de l'instance européenne revient également sur le cas de Raymond Domenech, qu'il a soutenu après le fiasco de l'Euro 2008. Pour Platini, "il y a un problème Raymond" mais "un problème de personnalité, pas de technicien". "Où il a été nul, c'est après l'Euro avec son annonce (sa demande en mariage, ndlr) qui a heurté toute la France, explique-t-il. Les gens étaient peinés, tristes, et lui, il arrive avec sa phrase. Il le sait, il l'a reconnu, il a fait une connerie et puis voilà. Avant d'être soi même, on est l'entraîneur de l'équipe de France. On se doit à toute la famille française du foot."

AFP

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Prostitution : Benzema entendu début mai

C’est dans la première semaine du mois de mai qu’a été fixée l’audition de Karim Benzema. L’avant-centre international du Real Madrid sera ainsi le troisième joueur français à être entendu dans l’affaire qui agite les nuits parisiennes et le monde du football. Karim Benzema fait partie de la liste de clients cités par la jeune prostituée Z.
, interpellée le 12 avril dernier avec dix-sept autres jeunes filles au Zaman Café, un cabaret oriental de la rue de Ponthieu, près des Champs-Elysées. Il aurait surtout, selon le témoignage de la jeune fille, été l’un des premiers à la fréquenter en 2008, alors que Z. était âgée de 16 ans. Pour l’heure, les joueurs désignés sont entendus comme témoins. Cinq autres individus, dont une femme, sont mis en examen dans cette affaire depuis la fin de semaine dernière. Et trois d’entre eux sont incarcérés.
Aux deux frères qui travaillaient au Zaman, l’un en tant que gérant et l’autre comme serveur, il est reproché d’avoir hébergé dans leurs locaux une activité de prostitution « qu’ils ne pouvaient pas ignorer et dont ils ont tiré profit », selon une source judiciaire. « Faux », rétorquait hier leur avocat, M e Sébastien Bono, qui a obtenu la remise en liberté sous contrôle judiciaire d’un des deux frères. « Il n’y a aucun élément matériel dans le dossier ni aucun témoignage à charge. Aucun acte répréhensible ne s’est déroulé à l’intérieur du café qui n’est pas un bar à entraîneuses et ils n’ont bénéficié d’aucun flux financier en provenance d’un réseau de proxénétisme. On reproche à mes clients de ne pas avoir fait le tri dans leur clientèle, mais ce sont des commerçants avant tout. J’ai l’impression qu’on exige d’eux des précautions que l’on n’exige souvent pas ailleurs », assène l’avocat qui reconnaît des liens entre ses clients et le fameux Abou-Sofiane, présenté comme l’un des animateurs du réseau démantelé : « Ce Abou organisait effectivement des soirées au Zaman et il avait d’autres projets sur place, c’est pour cette raison qu’il était en contact avec mes clients. »
Parmi les mis en examen placés sous contrôle judiciaire figure aussi une jeune femme prénommée Dora, âgée de 33 ans. Habituée des nuits parisiennes, elle est soupçonnée d’être une proche d’Abou et d’avoir perçu des commissions sur les passes des jeunes prostituées. Dernier suspect, un certain Kamel R., qui a été écroué. Ce dernier, qui aurait dans son carnet d’adresses plusieurs joueurs de football, aurait pu jouer un rôle d’entremetteur dans le réseau entre les stars du ballon rond et les filles qui fréquentaient le Zaman et d’autres boîtes du quartier.
Le Parisien

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Les manques de l'OL

Alors qu'il avait tout pour faire un pas vers la finale mercredi soir à l'Allianz Arena, l'OL s'est mis dans la panade en s'inclinant sur la pelouse du Bayern (1-0). Physiquement, mentalement, tactiquement, Lyon n'a pas su se montrer à la hauteur de sa première demi-finale de Ligue des champions

. MANQUE DE MAITRISE

A ce stade de la compétition, entre deux équipes de niveau égal, tout se joue souvent sur quelques petits détails. Il convient de les maîtriser. Lyon n'a pas su le faire. Le symbole, évidemment, en est l'expulsion de Jérémy Toulalan. Compte tenu du contexte, après le carton rouge de Franck Ribéry en première période, les Lyonnais devaient impérativement se tenir à carreau pour ne pas tenter M. Rosetti de remettre les deux équipes à parité numérique. Claude Puel avait d'ailleurs sensibilisé tout le monde sur ce point à la mi-temps. En prenant deux jaunes en l'espace de trois minutes en début de seconde période, Toulalan a donc fait exactement ce qu'il ne fallait pas faire.

Au-delà du cas Toulalan, c'est cependant tout le collectif rhodanien qui a peiné à maîtriser son sujet. Dès la reprise, l'OL s'est retrouvé en difficulté, même à 11 contre 10. Les statistiques de la possession de balle (66% sur l'ensemble du match et près de 80% entre la 46e et la 75e minute en faveur du Bayern) en disent long. Globalement, il y a longtemps que l'OL n'avait pas aussi mal appréhendé un match de Ligue des champions. C'est d'autant plus frustrant que le Bayern n'est pas inaccessible pour cet OL. Rien à voir avec le Barça qui avait pulvérisé les Gones au Nou Camp l'an dernier. Lyon ne peut donc s'en prendre qu'à lui-même.

. MANQUE D'INTENSITE

L'Olympique lyonnais n'a pas toujours donné l'impression de disputer une demi-finale de Ligue des champions à Munich. En termes d'intensité et d'esprit d'entreprise, l'OL n'a pas été là. Cris ne dit pas autre chose quand il souligne l'attitude de son équipe mercredi. "À mon avis, pour un match comme ça, il ne suffit pas d'être à 100%, il faut toujours donner plus", juge le défenseur brésilien. Certes, les péripéties du voyage en bus ont dû peser dans l'apathie lyonnaise et le fléchissement observé dans la dernière demi-heure. Mais elles n'expliquent pas tout. "Le voyage en bus n'est pas une excuse. Ceux qui invoquent cela ne sont pas prêts à jouer un match de coupe d'Europe. Une demi-finale ne se rate pas. Il fallait en profiter", assène encore Cris.

C'est peu dire que l'OL n'en a pas profité. Les joueurs de Puel ont toujours été sur la réserve. Cette équipe et ces joueurs ont du vécu au niveau européen, mais jamais Lyon ne s'était encore retrouvé aux portes d'une finale de Ligue des champions. Ce facteur a-t-il influencé le comportement des Lyonnais? C'est possible. En tout cas, ils n'ont jamais réussi à se lâcher véritablement. Comme s'ils avaient peur, de l'évènement plus que de l'adversaire, ils ont toujours joué avec le pied gauche sur la pédale de frein et la main droite sur le frein à main. Difficile d'avancer dans ces conditions. Les joueurs en sont responsables évidemment, mais leur entraîneur n'a rien fait non plus pour changer ça.

. MANQUE DE SENS TACTIQUE

Claude Puel a-t-il manqué de réactivité mercredi à l'Allianz Arena? On peut le penser. Décisif par son coaching en huitièmes de finale contre le Real, l'entraîneur lyonnais n'a cette fois pas été à la hauteur en se montrant incapable de s'adapter à la situation. Paradoxalement, l'expulsion de Ribéry a semblé lui poser un problème insoluble alors qu'elle aurait dû lui ouvrir des portes. Puel s'est retrouvé prisonnier de son système initial. Venu clairement en Bavière pour subir, attendre et voir pour mieux crucifier le Bayern dans le dos le moment venu, l'OL n'a pas su prendre les choses en main. Une fois Ribéry dehors, le 0-0 devenait un bon résultat pour les Allemands, plus pour les Lyonnais. Pourtant, malgré cet avantage numérique, jamais ils n'ont donné l'impression d'être un de plus sur le terrain.

Au contraire. Cette supériorité a renforcé un peu plus l'inhibition lyonnaise évoquée plus haut. Catastrophé à l'idée de devoir prendre le jeu à son compte, le septuple champion de France a complètement déjoué. Qu'aurait pu faire Puel après la sortie de Ribéry? Apporter un peu plus de soutien à Lisandro, par exemple. L'Argentin a été terriblement seul mercredi soir. "On a joué beaucoup trop bas et, du coup, Licha était toujours coupé du reste de l'équipe", regrette Kim Källström. Puel a expliqué après le match qu'il comptait lancer Bafé Gomis mais que l'expulsion de Toulalan a changé ses plans. Mais pourquoi ne pas avoir pris cette décision plus tôt, en fin de première période, par exemple, ou à la pause? A ce niveau, sur le banc comme sur le terrain, il vaut mieux agir que réagir. Puel a été à l'image de ses joueurs, il n'a pas pris le taureau par les cornes. Il faudra retenir la leçon avant le retour à Gerland. Sinon, l'OL sera condamné à vivre avec des regrets éternels.

Eurosport

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Ramé : «Les responsables, c'est nous»

Si Yoann Gourcuff a déclaré ce jeudi que les médias étaient en partie responsables de la mauvaise passe que traversent les Bordelais depuis le début de l'année 2010, Laurent Blanc et Ulrich Ramé ont apporté un bémol aux dires du jeune meneur de jeu girondin. « C'est parce que le groupe n'est pas encore assez hermétique, a d'abord indiqué le portier aquitain. Mais bon, ce sont les résultats. Il faut accepter la critique, même si elle est difficile à entendre, a-t-il ajouté. Je pense que les premiers responsables de cette situation un peu chaotique, c'est nous, les joueurs. Et c'est peut-être aussi la confrontation franco-française en Ligue des Champions, qui a un peu fait tourner la sauce du côté négatif. »

Une analyse corroborée par son entraîneur. « La pression médiatique, quand on joue dans de grands clubs, on l'a tout le temps. Il faut savoir l'accepter. Ce qu'il faut savoir, c'est que quand tout va bien, vous êtes (les journalistes, NDLR) dithyrambiques avec l'équipe, et quand tout va mal, vous faites votre job, a précisé le technicien, avant de nuancer le propos. Mais il ne faut pas non plus vous comparer avec une certaine presse, notamment étrangère (allusion faite à la presse anglaise). Cela n'a rien à voir, c'est incomparable. Bordeaux a réalisé une première partie de championnat à mon avis exceptionnelle, que vous avez commentée avec vos mots, ce que nous avons accepté. Puis, une deuxième médiocre, et là, du très bon, vous êtes passés au très mauvais. Mais ça, c'est votre rôle.»

Blanc : «Les règles du jeu»
Soit le constat d'un ressenti différent entre jeunesse et expérience. «Il faut relativiser, freiner ou ignorer quand nécessaire, et ne surtout pas aller dans cette direction, surtout si l'on vous écoute alors que vous essayez d'expliquer pourquoi il y a de mauvais résultats, a poursuivi Blanc. Je dis juste qu'il n'y a pas de problème entre les joueurs et moi, et qu'il faut discerner ce que vous dites de vrai et de moins vrai, sans entrer toujours dans la polémique. On le sait, on l'accepte, ce sont les règles du jeu. Avec l'expérience, on apprend aussi, car n'oublions pas que nous avons de jeunes joueurs.»
l'équipe

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L'Atletico mate les Reds

L'Atletico Madrid a surclassé Liverpool à Vicente-Calderon (1-0) en demi-finale aller de la Ligue Europa. Un léger avantage qu'il faudra défendre dans une semaine dans l'ambiance surchauffée d'Anfield. Mais les Reds devront montrer un autre visage pour forcer les portes de la finale.

ATLETICO - LIVERPOOL : 1-0


But : Forlan (9e)

Avantage Atletico. Les Colchoneros ont assuré le service minimum en dominant Liverpool (1-0) au terme de cette demi-finale aller de la Ligue Europa. Pourtant, les coéquipiers de Diego Forlan peuvent nourrir de sérieux regrets dans ce match. Incisifs dans les duels et ultra-dominateurs dans le jeu, les Madrilènes ont multiplié les appels, les débordements et les tentatives mais Reina, impeccable sur sa ligne, a parfaitement assuré son rôle de dernier rempart.

Et Liverpool peut légitimement remercier son portier espagnol et se réjouir d'avoir limité la casse avant le match retour à Anfield. Bousculés par la vivacité des locaux et incapables de se montrer dangereux en l'absence de leur point d'ancrage et buteur Fernando Torres, les Reds de Steven Gerrard ont rendu une copie bien pâle au stade Vicente-Calderon, multipliant les longs ballons imprécis et les accélérations individuelles au sein d'un bloc madrilène compact et vigilant.

Reina sauve les meubles

Car le bilan anglais est bien maigre avec une tête non cadrée de Benayoun (10e) et une grosse frappe de Gerrard (19e) dans le petit filet. Le jeu - et la détermination - était pour l'Atlético et Forlan, qui profitait en deux temps d'un bon centre de Simao et ouvrait logiquement le score (9e, 1-0) sur la première banderille espagnole. Ujfalusi (41e, 76e), Forlan (53e) et Simao (58e) ont pourtant bien tenté de corser l'addition... Mais la vigilance de Reina a fait le reste.

Cette victoire sur le plus petit des scores suffit pourtant pleinement au bonheur de l'Atletico. Les Madrilènes, qui renouent avec la victoire après trois défaites consécutives en Liga, retrouvent surtout le chemin des buts à domicile en Ligue Europa, eux qui n'avaient plus marqués devant leurs supporters depuis le 16e de finale face à Galatasaray (1-1). Et si l'Atlético a pris un petit ascendant au terme de cette première manche, nul doute que l'indigente prestation des Reds sera suivie d'une réaction la semaine prochaine à Anfield. Et Liverpool abattra alors sa dernière carte pour sauver sa saison...

AFP

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