vendredi 26 novembre 2010

Sedan vise la tête à suivre en live ici

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Seuls deux points séparent le 2e (Sedan) du 6e (Le Havre), et le podium peut une nouvelle fois être chamboulé. Sedan a la main avec un court déplacement, même si les Ardennais ne se sont pour l'heure imposés qu'une fois à l'extérieur. "Pour franchir un palier supplémentaire et assumer notre nouveau statut, nous avons besoin d’empocher des points à l’extérieur", souligne l’entraîneur Landry Chauvin qui veut "faire durer le plaisir lors des quatre journées précédant la trêve", car "les clubs qui figurent dans le tiercé de tête à Noël sont généralement encore en course pour la montée en fin de saison".


"Nous voulons capitaliser à mi-parcours pour jouer un rôle important par la suite, abonde le capitaine, Le Moigne. A ce titre, il est primordial de s’imposer en passant par la Lorraine". S'exposer en tête n'est pas forcément une bonne stratégie, estime en revanche l'attaquant Fauvergue: "Nous sommes peut-être mieux dans une position où on ne parle pas trop de nous. Mais quand l’occasion se présentera, on essaiera de passer Tours".


Tours, justement, possède trois points d'avance en tête et peut mettre à distance son poursuivant manceau. "Pour moi, Le Mans est le favori du championnat; donc, on va se retrouver en challenger, prévient Daniel Sanchez, l'entraîneur tourangeau. A nous de nous inspirer de Cognac qui était dans la même situation et nous a éliminés en Coupe de France le week-end dernier". Question inspiration, le défenseur tourangeau Saïdi en entrevoit une autre: "La saison dernière, à la même époque, nous avions reçu Brest qui nous avait battus 1-0. Cela avait lancé les Brestois vers les sommets. Il faut s'en inspirer".


Pour l'entraîneur du Mans, Alain Cormier, il s'agit de "confirmer notre fiabilité à l'extérieur, où on n'a perdu qu'une fois, à Sedan. Il faut aussi que l'on corrige notre tableau de marche face à nos concurrents directs, car pour l'instant on ne compte que des revers face à Sedan et Evian". "On sait que Tours sera revanchard après son élimination en Coupe de France, poursuit-il. Plus que jamais le bloc défensif devra être compact car les Tourangeaux disposent, avec le meilleur buteur du championnat, Guié Guié, d'un atout non négligeable".


En embuscade, Evian (4e) et Châteauroux (5e) ont un coup à jouer en recevant respectivement Grenoble, bon dernier, et Dijon, calé dans le ventre mou (11e).


http://fr.sports.yahoo.com/26112010/70/ligue-2-sedan-vise-la-tete.html
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L1: chaud devant pour la 15e journée, la part belle aux clubs de tête

La 15e journée de L1 est riche en affiches concernant les clubs de tête avec Marseille (5e) - Montpellier (2e), Bordeaux (7e) - Lille (1er) et Lyon (8e) - Paris SG (3e).
Brest (6e) - Lens (19e): Leaders au coup d'envoi du derby breton face à Rennes samedi, les Brestois ne sont plus que 6e après leur défaite (2-1). Les hommes d'Alex Dupont n'avancent plus guère depuis trois journées (un nul et deux défaites) et la venue de Lensois, toujours relégables, est l'occasion de repartir de l'avant.

Après une jolie série de cinq matches sans défaite, les Sang et Or ont rechuté face à Lyon (3-1) à l'issue d'une deuxième période où ils n'ont pas existé. Wallemme pourrait faire tourner son effectif pour apporter de la fraîcheur.
Lorient (12e) - Rennes (4e): Deuxième derby breton d'affilée pour des Rennais relancés par leur succès à Brest après deux nuls et deux défaites. Frédéric Antonetti devra se passer de Kader Mangane et de
, qui ne reviendra pas avant janvier. Inexistants à Sochaux (2-0), les Lorientais ne parviennent pas à enchaîner les résultats et à sortir du ventre mou.
Marseille (5e) - Montpellier (2e): Les deux équipes sont euphoriques. A Marseille, la qualification pour les 8e de finale de la Ligue des champions obtenue avec la manière sur la pelouse du Spartak à Moscou (3-0) permet de remotiver tout un effectif avec plusieurs objectifs, européens et nationaux, en vue. Mais les matches s'accumulent pour les Olympiens, revenus au petit matin ce mercredi et qui joueront mercredi prochain leur match en retard -important- contre Rennes. Montpellier, pour sa part, a été seul leader samedi soir, avant de devoir céder sa place à Lille dimanche soir (à la faveur de la différence de buts du
). Le président de Montpellier n'a pu contenir sa joie, versant dans l'excès comme d'habitude et lançant en conférence de presse à ceux qui jugent que le niveau de la L1 est moyen: "Je leur pisse à la raie". Ce qui lui vaut d'être convoqué devant le Conseil national de l'éthique le 13 décembre. Que dira-t-il en cas de victoire contre l'OM ?
Monaco (17e) - Nice (15e): Gare à la crispation. Ces deux formations ont besoin de points avant la trêve. Surtout Monaco, 17e et à égalité de points avec le premier relégable, qui n'a pas confirmé son sursaut à Nancy (4-0) le 7 novembre. Depuis, l'ASM reste sur élimination en Coupe de la Ligue contre Marseille, et en L1 sur un 0-0 humiliant à domicile contre Arles-Avignon - le stade Louis II résonne encore des portes claquées par un Guy Lacombe furieux - et sur une défaite à Lille (2-1). Mais Nice, qui n'a que deux points d'avance sur les Monégasques, ne peut pas se permettre de prendre son adversaire de haut.
Nancy (14e) - Saint-Etienne (10e): Les Verts s'impatientent. La malédiction du derby continue. L'ASSE n'a toujours pas gagné en championnat depuis sa victoire à Gerland pour le 100e derby à Gerland contre Lyon (1-0, le 25 septembre). Nancy, 18e équipe au classement du championnat à domicile, est peut-être un adversaire bon à prendre pour les Stéphanois. Mais attention toutefois à des Lorrains qui restent chez eux, et sur leur pelouse synthétique, sur un succès 2-0 contre Valenciennes.
Valenciennes (16e)- Arles-Avignon (20e): Des points à prendre pour VA. L'équipe du Nord doit faire le plein de points contre la lanterne rouge pour s'éloigner de la zone dangereuse. Un seul petit point sépare en effet Valenciennes du premier relégable.
Bordeaux (7e) - Lille (1er): C'est une des affiches du week-end. D'un côté, il y a Lille, le leader, qui confirme son potentiel et possède en ses rangs un joueur en train de crever l'écran: Eden Hazard. De l'autre, il y a un Bordeaux en reconstruction qui redresse la tête. Les Girondins n'ont plus perdu en championnat depuis la claque assénée par Brest (2-0) le 23 octobre. Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Bordeaux récupère sa "sentinelle", Alou Diarra, qui a enfin purgé sa suspension après avoir bousculé un arbitre.
Auxerre (9)- Toulouse (12): L'AJA doit gérer son blues. Jusqu'à mardi soir, le club bourguignon pouvait encore rêver aux 8e de finale de la Ligue des champions. Mais un but de l'inévitable Ibrahimovic et un autre du revenant Ronaldinho ont mis fin à l'aventure. Jean Fernandez devra surtout soigner le mental de ses joueurs. Il faut vite revenir au championnat, là où Auxerre n'a plus perdu depuis le 16 octobre. Toulouse, lui, n'a plus gagné depuis le 23 octobre. L'absence d'André-Pierre Gignac, parti à Marseille, pèse énormément.
Caen (18) - Sochaux (11): Le paradoxe de Caen. Les Normands possèdent dans leurs rangs le meilleur buteur du championnat, Youssef El-Arabi, et ils sont pourtant relégables ! Le SM Caen reste sur quatre défaites consécutives, cinq si on rajoute la Coupe de la Ligue. Sochaux, lui, est mieux loti avec quatre points d'avance sur la zone de relégation et reste sur une victoire contre Lorient.
Lyon (8) - Paris SG (3): Le choc du week-end. Depuis son faux pas le 25 septembre contre Saint-Etienne à Gerland (1-0), l'OL n'a plus perdu en championnat et n'est plus qu'à deux points du leader. Mais derrière ces statistiques et la qualification pour les 8e de finale de la Ligue des champions -une bonne habitude prise depuis 8 ans- se cache une réalité plus inquiétante: Lyon ne sait pas jouer 90 minutes. L'équipe de Claude Puel s'était mise à jouer "à mi-temps" ces derniers temps. Mais mercredi, à Gelsenkirchen, elle n'a même plus joué, sombrant 3 à 0 et ne devant sa qualification qu'à l'improbable victoire de l'Hapoël Tel-Aviv sur Benfica dans l'autre match (3-0) du groupe. Où en est vraiment Lyon ? Le PSG, qui tient enfin ses promesses dans le championnat et en Europa League, sera un vrai test. Surtout que la paire d'attaquants Hoarau-Erding, tant décriée, commence enfin à tourner.


Samedi 27 novembre:
(19h00) Brest - Lens
Lorient - Rennes
Marseille - Montpellier
Monaco - Nice
Nancy - Saint-Etienne
Valenciennes - Arles-Avignon
(21h00) Bordeaux - Lille
Dimanche 28 novembre:
(17h00) Auxerre - Toulouse
Caen - Sochaux
(21h00) Lyon - Paris SG


http://www.leparisien.fr/flash-actualite-sports/l1-chaud-devant-pour-la-15e-journee-la-part-belle-aux-clubs-de-tete-26-11-2010-1167197.php
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L'étoile du Nord

Après un début de saison poussif, Eden Hazard revient se percher sur des hauteurs qu'il est peut-être le seul à pouvoir atteindre en Ligue 1. A 19 ans, le prodige belge est celui qui peut amener le LOSC au sommet. Ensuite, il sera temps d'aller voir ailleurs. Les Lillois en ont déjà pris leur parti.


L'étoile du Nord brille à nouveau. Lille a retrouvé le Eden Hazard dégoulinant de talent qui donne le tournis à la L1. En progrès ces derniers temps, la petite merveille belge a carrément sorti le très grand jeu le week-end dernier face à Monaco. "J’ai fait un bon match, mais cela fait deux trois matchs que je suis bien dedans", plaide-t-il. Que son retour au premier plan s'accompagne de la prise de pouvoir du LOSC au classement n'a rien d'une coïncidence. Si le club nordiste veut se mêler à la lutte pour le titre, il aura besoin du Hazard de cette fin de mois de novembre, pas de celui du début de saison.


C'est vrai, Eden Hazard s'était un peu perdu. Par sa faute, sans doute. Sacré meilleur espoir de Ligue 1 ces deux dernières années, il avait annoncé cet été, outre les objectifs collectifs, sa volonté de s'imposer comme le meilleur joueur du championnat cette saison. Une déclaration inutile. Ses performances, parfois décevantes, souvent inconstantes, n'ont dès lors pas manqué de lui valoir des critiques. Comme souvent avec les surdoués, on ne leur passe rien. Son aisance a pu s'apparenter à de la désinvolture. Un reproche qui lui a déjà été adressé en sélection, notamment par Marc Wilmots, l'entraîneur adjoint des Diables Rouges. Rudi Garcia ne l'a pas non plus épargné, n'hésitant pas à se priver de la pépite certains soirs.


"Je me suis amélioré"


L'intéressé, lui, a encaissé. Les critiques, il s'en fout. "Je n’yai pas fait attention, assure-t-il. J’ai toujours dit que cela allait revenir. Tous les joueurs ont des périodes hautes et des périodes basses. Il faut rester positif. Je savais que j'allais rebondir." Pour un peu, il remercierait son entraineur de l'avoir laissé sur le banc en certaines occasions. "Moi, c’est sûr, j’ai envie de jouer tous les matchs, reprend-il. C’est vrai, le coach prend ses décisions. J’étais peut-être moins bien et il m’a fait souffler. Je l’en remercie parce que c’était peut-être ce qu’il fallait faire." Rudi Garcia ne cesse de démentir toute forme de dépendance vis-à-vis d'un gamin de 19 ans, fut-il son joueur le plus talentueux. Pour lui, personne n'est indispensable.


Mais quand Eden Hazard évolue au niveau qui fut le sien contre Monaco, il donne indéniablement une autre dimension à son équipe. Ses coéquipiers le savent bien. Tous sont sous le charme, à l'image de Ludovic Obraniak, bénéficiaire d'un caviar du Belge sur le but victorieux face à l'ASM. "Je suis bluffé par ce qu'il fait avec un ballon", confie l'international polonais. S'il peut franchir un cap supplémentaire, il ne devrait plus être très loin des objectifs qu'il s'était fixés avant le coup d'envoi de la saison, pour lui comme pour le club. Il est en tout cas persuadé d'avoir évolué ces derniers mois. "J’ai une année de plus dans les jambes, rappelle-t-il. Je me suis amélioré. Mais je dois encore peaufiner".


Seydoux: "Pour l'instant, on en profite!"


Lorsqu'il aura "peaufiné", le diamant brut a de fortes chances d'aller briller autre part. Les dirigeants lillois le savent bien. A l'intersaison, déjà, les offres ont afflué de toutes parts. Michel Seydoux avait calmé tout le monde en fixant la barre à 30 millions d'euros. Hazard est resté. Mais l'Europe entière le veut. Liverpool, l'Inter, le Real, pour ne citer qu'eux, lui font les yeux doux. Hazard est sous contrat jusqu'en 2014 avec son club formateur. Il est pressé, mais pas impatient. Même si l'issue est inéluctable, à moyen terme. "Pour l'instant, on prend du plaisir à le voir jouer, on en profite! On ne va pas se cacher: ça me parait évident, pour un talent comme celui-là, il y aura des sollicitations", a Michel Seydoux dans un entretien avec la Voix du Nord, mercredi. "Le joueur a compris qu'il travaillait bien ici et qu'il y a des gens qui l'aident à atteindre ce niveau", ajoute le patron nordiste.


En somme, Lille et Hazard ont encore un intérêt commun. Le club compte sur son joyau pour conquérir un grand titre. Et le joueur a encore besoin du LOSC pour achever sa croissance. Jean Tigana, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, que Lille affronte samedi, estime que le jeune Belge a fait le bon choix. "Lille n’est qu’une étape. Après il ira dans les grands clubs européens. C’est intelligent d’être resté. Ça ne sert à rien d’être sur le banc dans un grand club européen. Il vaut mieux jouer. On voit tellement de jeunes qui s’en vont et qui sont remplaçants dans les grands clubs… Ça ne sert à rien. A sa place, je resterai encore un an ou deux à Lille pour vraiment confirmer, progresser et partir après." Le LOSC ne demande pas mieux
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Maldini se paie Gourcuff

Dans un entretien accordé à l'Equipe la semaine dernière et seulement révélé aujourd'hui, Paolo Maldini dépeint un Yoann Gourcuff individualiste, imbu de sa personne et responsable "à 100%" de son échec au Milan AC. On est bien loin de l'image de gendre idéal véhiculée par le Lyonnais. Etonnant.


Ce n'est un secret pour personne. Yoann Gourcuff a échoué lors de son passage au Milan AC (2006-2008). Il avait 20 ans quand il débarqua en provenance de Rennes. Annoncé comme une future étoile des Rossoneri, le Français a finalement passé plus de temps sur le banc que sur les pelouses. Une première année mitigée (21 matchs, 9 titularisations en Serie A), une seconde encore plus difficile (15 matchs, 4 titularisations) puis un départ inéluctable vers Bordeaux où, façonné par Laurent Blanc, Gourcuff confirma alors tout son potentiel avant de s'envoler vers Lyon pour 22 millions l'été dernier.


Le Breton n'a donc pas laissé un grand souvenir en Lombardie. Ni sur les terrains, ni en dehors. La sortie de Paolo Maldini, interrogé par l'Equipe avant Auxerre-Milan la semaine dernière, vient ajouter de l'eau au moulin ou plutôt de l'huile sur le feu. "Gourcuff, au Milan, s’est trompé à 100%. De ce que j’ai vu, une bonne part des torts provient de lui. Son problème ici, c’était son comportement. Il ne s’est pas montré intelligent dans la manière de se gérer lui-même. C’est vraiment dommage parce que personne ne met en cause les qualités techniques de Yoann. Lorsqu’il jouait ici, il n’avait pas envie de se mettre à disposition du groupe."


L'Italien décrit un joueur peu professionnel, sous-entend des écarts. "Il n’était pas toujours à l’heure. Il s’est passé beaucoup de choses. Des choses qu’il n’est pas possible de raconter. Mais, lui, il sait très bien ce qu’il a fait". Ou encore un joueur individualiste, notamment à l'entraînement. "Lors des petits matches que l’on faisait à Milanello, au lieu de faire une feinte et de passer le ballon, il en faisait quatre. C’est normal qu’à la troisième ou quatrième feinte tu prennes un coup." Un joueur qui ne faisait rien pour s'intégrer avant l'issue que l'on sait. "Quand il entrait en jeu, il ne se donnait pas à fond. Au bout d’un moment, il était devenu un corps étranger au groupe. S’il y avait une règle qui était instaurée, il la cassait. Sincèrement, au bout d’un moment, ce n’était plus notre problème. On ne s’occupait plus de lui. Il n’était plus à prendre en considération."


On peut s'étonner des propos de l'ex-capitaine des Rossoneri, quatre ans après. Cette attaque en règle de Maldini met en tout cas à mal l'image de gendre idéal de Gourcuff, celle à laquelle Jean-Michel Aulas tient tout autant, si ce n'est plus, qu'à son rendement sur le terrain. Elle ne colle pas non plus à l'image de joueur professionnel jusqu'au bout des ongles, à la limite de l'ascèse, respirant et mangeant football, que Gourcuff a toujours montrée. Une image qui aurait d'ailleurs été, on le rappelle, le problème de sa mise à l'écart par certains Bleus lors de la Coupe du monde. En revanche, cette attaque vient alourdir une année déjà difficile pour Gourcuff après l'épisode Knysna, le transfert tardif pour Lyon, sa difficulté à s'y imposer et la blessure.


Eurosport
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Clasico : ça commence par un orgasme

De jeudi à lundi, notre site ouvre un "Observatoire du Clasico": toutes les dernières infos sur le match qui fait rêver la planète, et toutes les curiosités qui repoussent les frontières de la raison autour de Barcelone - Real, en Espagne et ailleurs. Hier, Xavi a placé la barre très haut...


Nous sommes en Espagne, pays champion du monde et d'Europe, où évoluent deux des clubs les plus à-mêmes de remporter la Ligue des champions. Un mercredi matin, au lendemain d'un carton du Real A' à Amsterdam et un jour de Panathinaïkos - Barça de coupe d'Europe, la "une" de la presse sportive locale est consacrée à... la Liga. Elémentaire. A cinq jours du dernier match de la 13e journée, El Mundo Deportivo titrait sur cette phrase de Xavi : "Gagner à Bernabeu est l'équivalent d'un orgasme". Dans la foulée, le milieu champion du monde passait au peigne fin toute son histoire personnelle avec les clasicos, qui remonte à dix ans désormais. Le meilleur ? Le 3-0 de 2005-2006 à Bernabeu, "aussi bien au niveau individuel que collectif." "Nous ne les avons pas laissé respirer de tout le match. Avec Deco nous nous disions : "Il faut presser haut tout le match, tout le match... Nous étions bien physiquement et nous avons fait un partizado (un match exceptionnel)." Le pire ? "Le 0-1 de la 2003-2004, parce que nous avions une sensation d'infériorité… Ils étaient venus avec Beckham, Zidane, Roberto Carlos… Ils étaient supérieurs. Tu te sens impuissant dans ces cas-là". L'intérêt du cru novembre 2010, c'est que les deux clubs paraissent au top...


Ronaldo : "Je crois que nous gagnerons"


Le jeu des petites phrases s'est poursuivi côté madrilène, ce jeudi. Tandis que les deux clubs semblaient s'être répondus sur la scène européenne (4-0 pour le Real à l'Ajax, 3-0 pour le Barça en Grèce), deux joueurs, engagés dans des actions de promotion personnelles, ont lâché quelques mots pour faire le buzz. Cristiano Ronaldo : "Ce Madrid est complètement différent de celui de la saison passée, nous n'avons perdu aucun match en Ligue ni en champions. Nous sommes dans un très bonne période, je crois que nous gagnerons. L'équipe a mûri, il n'y a pas de meilleur jour pour se déplacer au Camp Nou". Le Portugais y est aussi allé de son hommage à José Mourinho, l'homme qui peut mettre fin à la série des quatre clasicos consécutifs remportés par le Barça. "Le meilleur entraîneur du monde... Même s'il est dur, je prends beaucoup de plaisir à évoluer sous ses ordres." Juste retour de monnaie à celui qui le disait récemment supérieur à Lionel Messi...


Cristiano Ronaldo, lui, n'a pas pris le risque de rentrer dans le duel avec son rival argentin, si évident à orchestrer. "Nous ne devons pas être concrètement obnubilés par un joueur du FC Barcelone, mais par toute l'équipe, même si ce sont parfois les individualités qui surnagent." Ou comment ménager tout le monde dans la même phrase. Quelques heures plus tard, Sergio Ramos avait moins de mal à reconnaître que s'il pouvait piocher un joueur dans l'effectif du Barça, "ce serait Leo Messi... même s'il y a d'autres bons joueurs comme Iniesta ou Xavi". Sinon ? Ramos est raccord avec Cristiano : "C'est un match qui vaut trois points comme les autres, mais il est très spécial et je crois que cette année, nous le gagnerons. Nous avons une équipe rajeunie, qui a de grands objectifs, et envie de frapper un grand coup sur la table." En gagnant au Camp Nou, le Real aurait quatre points d'avance sur le Barça. On n'aurait pas fini d'en entendre parler...


LA PETITE ANECDOTE : Il y a clasico et clasico. Avant Barcelone - Real lundi 29, il y avait Barcelone - Ciudad Real mercredi en... handball. Le service marketing du Barça multisports a eu une idée originale pour remplir la salle : offrir une bière à chaque supporter "culé" qui aurait décidé de venir encourager le club, à condition que le Barça gagne finalement. C'est qu'il faut être imaginatif quand on se fait soi-même une telle concurrence... Pour la petite histoire, Barcelone l'a emporté 27-24 et ce n'est pas rien : Ciudad Real n’avait plus perdu depuis septembre 2008, soit 67 victoires consécutives. L'histoire ne dit pas si les supporters barcelonais se sont resservis.


Eurosport
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jeudi 25 novembre 2010

Clasico : Cristiano Ronaldo lance les hostilités !

J-4 avant la rencontre la plus attendue de l’année entre le FC Barcelone et le Real Madrid. Cristiano Ronaldo compte les heures et est impatient à l’idée d’aller défier le Barça dans son antre du Camp Nou. Fort de ses statistiques personnelles (18 buts en 19 matches), et du début de saison flamboyant de son équipe sous les ordres de José Mourinho, CR7 possède une grande confiance en lui et en ses coéquipiers.


D’ailleurs, interrogé par la presse espagnole, l’ancien Ballon d’Or annonce la couleur et affirme que le Real Madrid va l’emporter lundi. « Ce Madrid est complètement différent de celui de la saison dernière et nous n’avons pas perdu un seul match cette saison en Ligue des Champions. A Barcelone, ce sera une rencontre de très haut niveau, très excitante à jouer, et je pense sincèrement que nous allons gagner là-bas. Nous savons que ce n’est pas facile, car le Barça est une équipe fantastique, mais nous ne nous méfierons de personne en particulier, nous jouerons notre jeu, et ce sera très intéressant pour la suite de la saison de savoir qui en sortira vainqueur. Nous jouons bien et nous sommes dans une grande forme actuellement. En outre, l’équipe a mûri et il n’y a pas de meilleur moment pour se rendre au Camp Nou. »


Si l’attaquant portugais a confiance en son équipe, il sait également que José Mourinho va vouloir conserver son invincibilité et qu’il va sans doute réserver une surprise de taille à Pep Guardiola pour tenter de faire déjouer l’équipe catalane. Interrogé au sujet de son entraîneur, Ronaldo a une fois encore dressé des louanges envers son compatriote. « C’est le meilleur entraîneur du monde. Il veut toujours gagner et les titres qu’il a obtenus parlent d’eux-mêmes. En plus, il a glané des trophées dans tous les championnats où il a travaillé (la Superliga, la Premier League et le Calcio). Ainsi, tous les joueurs veulent bosser avec lui, car il a une grande expérience. Bien qu’il soit un entraîneur plutôt dur, j’aime vraiment être à son service. »


S’il venait à marquer face au Barça au Camp Nou, le Portugais s’offrirait le 200e but de sa carrière (51 avec le Real Madrid, 118 avec Manchester United, 25 en sélection du Portugal et 5 avec le Sporting). Une motivation de choix pour un joueur qui entend bien terrasser l’ennemi juré du Real Madrid sur sa pelouse. Est-ce de l’arrogance, de la provocation ou tout simplement son intime conviction ? Une chose est sûre, les déclarations de Cristiano Ronaldo risquent de mettre encore un peu plus le feu aux poudres et nul doute qu’une réaction ne devrait pas se faire attendre du côté blaugrana.


http://www.footmercato.net/liga/la-phrase-du-jour-de-cristiano-ronaldo-flash-en-cours_58652
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«Les Lyonnais méritent une belle fessée»

«Franchement… un peu marre !» La phrase ne vient pas d'un club de supporteurs mécontents, mais bien du site officiel de l'OL. Au lendemain de la défaite humiliante de club en Ligue des Champions face aux Allemands de Schalke (3 - 0), les hommes de Claude Puel sont clairement montrés du doigt.


«Les Lyonnais méritent une belle fessée», poursuit encore le site du club.


Son président Jean-Michel Aulas n'a pas caché son agacement après la déroute de son équipe. Une performance désastreuse qui relègue au second plan la qualification acquise malgré tout par le club pour les 8es de finale de l'épreuve pour la 8e fois consécutivement, grâce à la victoire des Israëliens d'Hapoël Tel Aviv sur Benfica Lisbonne (3-0).


«C'est plus un problème de joueurs avant d'être un problème d'entraîneur ou de dirigeants», affirme désormais l'homme fort de l'OL évoquant ainsi «un décalage entre les vertus mentales et la qualité technique des joueurs».


«Nous avons été nettement en dessous de ce que nous devons normalement délivrer», estime-t-il. «Cela doit être un déclic, sinon on sera loin de ce que on peut faire».


Une équipe à l'équilibre déjà précaire


Outre celles de l'arrière gauche Aly Cissokho, de retour de blessure mais déjà dépassé lors de la victoire à Lens (3-1) dimanche et sorti à la mi-temps du match à Gelsenkirchen, les performances du milieu défensif Jérémy Toulalan sont inquiétantes. Dépassé physiquement, il commet beaucoup de fautes et ses maladresses techniques en relance sont handicapantes.


Après des débuts encourageants, le défenseur central Pape Diakhaté, recruté dans l'urgence fin août, a laissé filtrer certaines limites face à des clubs de premier plan.


Dans le domaine offensif, certains n'ont pas répondu à l'attente mercredi, comme Yoann Gourcuff, en difficulté face à l'engagement physique de Schalke 04 avant sa sortie sur blessure, ou encore Lisandro Lopez, loin de s'impliquer sur le front de l'attaque. L'entrée de ses deux joueurs avait été déterminante à Lens, dimanche.


Mais plus globalement, le club a aussi sa part de responsabilité sur le comportement des joueurs autour desquels il a, au fil des années, mis en place une surprotection vis-à-vis du monde extérieur, des supporteurs et des médias notamment, et un style de vie qui ne les incite pas à l'effort.


L'OL a aussi fait signer à des prix très élevés, réservés aux grandes vedettes internationales, des joueurs qui n'ont peut-être pas le talent et/ou le mental pour assumer ce statut et former la grande équipe voulue par Jean-Michel Aulas.


http://www.leparisien.fr/sports/football/ligue-des-champions-les-lyonnais-meritent-une-belle-fessee-25-11-2010-1165645.php
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Ligue des champions: cinquième bilan pour Lyon, Marseille et Auxerre

Deux défaites pour une victoire, mais deux qualifications. L'OM est sur la bonne pente quand l'OL inquiète. Bilan et perspectives avant les matchs des 7 et 8 décembre.


Spartak - Marseille (0-3)


Ce qui s'est passé. Pour se qualifier, l'OM devait l'emporter sur une victoire dont le score ne serait pas 0-1. Les Marseillais ont fait mieux que battre le Spartak, montrant maîtrise et maturité. La configuration offensive inédite (Brandao en pointe et Valbuena en soutien dans l'axe, Rémy à gauche, André Ayew à droite) voulue par Didier Deschamps a bien fonctionné. Valbuena a ouvert le score (18e) d'une superbe frappe enveloppée après un contrôle dos au but. Rémy a su exploiter sa volée ratée convertie en but flipper sur les poteaux (54e). Brandao obtient un petit filet (68e) qui parachève l'oeuvre collective marseillaise. Le Marseille des grands soirs.


Ce qui pourrait aller mieux. L'OM va enfin au delà de la première phase de poules en Ligue des Champions, ce qui n'était plus arrivé depuis la saison 1999-2000. En huitièmes, probablement contre l'une des grosses cylindrées européennes, ce sera une autre paire de manche. Zilina ayant perdu à Chelsea (2-1), le Spartak Moscou termine d'ores et déjà à une troisième place qui le reverse en Ligue Europa. Contre le Chelsea de Didier Drogba, le 8 décembre prochain, les Marseillais ne joueront qu'un match de gala. Une nouvelle occasion de se jauger face à un "gros".


Auxerre - AC Milan (0-2)


Ce qui s'est passé. Comme à chaque fois, Auxerre n'est pas ridicule, mais s'incline face à plus fort. Comme à l'aller, les joueurs de Jean Fernandez fournissent une bonne première mi-temps, avant de caler physiquement. Derrière, le talent international de ses adversaires fait la différence. Sur une remise involontaire de Dudka, Ibrahimovic envoie un missile qui passe sous la barre de Sorin (64e). Ronaldinho remplace le buteur en fin de match et marque dans les arrêts de jeu d'une frappe enroulée pied gauche. Captain' Pedretti: "Aucun regret, on a donné le maximum à chaque match".


Ce qui pourrait aller mieux. Pour Auxerre, l'aventure en Ligue des Champions est presque terminée. Le Real Madrid et l'AC Milan sont déjà qualifiés pour les huitièmes de finale. Battus chez eux par quatre buts (à zéro) de la bande à Ronaldo, l'Ajax est encore à portée, un point seulement devant les Auxerrois. Si l'AJA ne perd pas à Madrid le 8 décembre prochain et que l'AC Milan bat l'Ajax, Pedretti et ses coéquipiers pourraient accrocher cette 3e place synonyme de Ligue Europa. Si...


Schalke 04 - Lyon (3-0)


Ce qui s'est passé. L'OL est totalement passé à côté d'un match qui est sa plus large défaite de la saison. Schalke a lui joué "la meilleure première période de cette saison", dixit le coach Felix Magath. Face à une défense et un milieu lyonnais sur la lune, les Allemands ont tout de suite pris le dessus. Farfan (13e) et Huntelaar (20e, 89e) n'ont fait que concrétiser cette domination sans partage. Seul le gardien Hugo Lloris s'est montré au niveau de la compétition.


Ce qui pourrait aller mieux. En battant à Tel-Aviv le Benfica Lisbonne 3-0, l'Hapoël a qualifié derechef l'OL pour les huitièmes de finale de Ligue des Champions. Contre les Israéliens le 7 décembre prochain à Gerland, il s'agit d'obtenir la première place du groupe. La tâche ne paraît pas aussi évidente que sur la papier. L'indigence du jeu lyonnais, au moins une mi-temps à chaque match, est très qu'inquiétante. Le risque, c'est qu'il n'y aura bientôt plus de joker pour amortir le coup.


http://www.lexpress.fr/actualite/sport/ligue-des-champions-cinquieme-bilan-pour-lyon-marseille-et-auxerre_939728.html
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Schalke 04 vs Olympique Lyon [3:0]

Lyon, la récompense sans le mérite

Battu et très décevant sur la pelouse de Schalke 04 (défaite 3-0), Lyon accède aux huitièmes de finale grâce à l'Hapoël Tel-Aviv, vainqueur inattendu de Benfica (3-0). C'est la deuxième fois consécutive que l'OL sort un match médiocre en C1... Yoann Gourcuff est sorti sur blessure à l'heure de jeu.




SCHALKE 04 - LYON 3-0




Buts : Farfan (13e), Huntelaar (20e, 89e).


Merci l'Hapoël Tel Aviv ! Lyon est en huitième de finale de la Ligue des Champions. Mais les Gones n'y ont pas été pour grand chose mercredi soir à Gelsenkrichen, où ils ont perdu sur la pelouse de Schalke 04 (3-0). S'ils ont leur billet en poche, c'est bien grâce à leur parcours parfait lors des matches aller (trois victoires en trois matches). Et à la performance de l'Hapoël Tel Aviv, qui a battu le Benfica Lisbonne (3-0) dans l'autre match du groupe mercredi soir. Grâce à l’inattendu succès de la formation israélienne et malgré leur défaite en Allemagne, les Lyonnais sont assurés de terminer à l'une des deux premières places du groupe B. C'est la seule bonne nouvelle de la soirée.


Sinon, Lyon a montré un visage inquiétant. Et est loin d’être guéri. Comme à Lens (1-3) et contre le Benfica Lisbonne (4-3), les Gones ont raté leur première mi-temps. Apathique, l'arrière-garde rhodanienne a rapidement sombré sur deux contres bien conclus par Farfan (1-0, 13e) et Klaas-Jan Huntelaar (2-0, 19e). Menés deux à zéro dès la 20e minute, les coéquipiers de Toulalan, privés de Cris, ont encore une fois payé cash leurs errements défensifs et leur manque d'agressivité. Au retour des vestiaires, ils ont tenté de relever la tête avec l'entrée de Bafetimbi Gomis pour Cissokho et ont surtout profité de la gestion de l'équipe allemande. Mais cette fois-ci, ils ont été incapables de prendre à défaut la défense allemande, parfaitement en place comme souvent depuis quelques semaines (trois buts encaissés en huit matches). Et en toute fin de rencontre, Huntelaar est même venu enfoncer le clou sur une nouvelle contre-attaque (3-0, 89e)


Les protégés de Claude Puel n'ont finalement pas montré grand chose et n'ont rien eu à se mettre sous la dent. Une occasion manquée de Lisandro (17e), une frappe de Bastos, bien captée par Neuer (18e). Sinon, ce sont les Allemands, emmenés par un bon Real qui ont fait le spectacle. Et la qualification sera bien la seule note positive à garder de cette rencontre. Pour voir Lyon évoluer 90 minutes sur un rythme séduisant, il faudra encore attendre. Les Gones, qui ont perdu Yoann Gourcuff sur blessure à une cheville à la 60e, restent maintenant sur deux désillusions en Ligue des Champions. Pour espérer récupérer la première place du groupe, il faudra retrouver l'OL des matches aller contre l'Hapoël Tel Aviv le 7 décembre prochain et espérer que Schalke 04, qui a maintenant un point d'avance, ne s'impose pas à Lisbonne.


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mercredi 24 novembre 2010

SCHALKE 04 - OL en live ici ce soir

Suivez le match SCHALKE 04 - LYON en direct ici en cliquant sur ce lien à partir de 20h30


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Lyon, une option à valider

Lyon n'a besoin que d'un nul sur la pelouse de Schalke 04 pour s'offrir une huitième qualification consécutive pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Une victoire lui assurerait même déjà la première place de son groupe B.


Il y a trois semaines, à Lisbonne, l'Olympique Lyonnais n'avait besoin que d'un résultat nul pour obtenir dès la quatrième journée de la première phase son billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Et les Gones avaient explosé, se retrouvant menés 4-0 par le Benfica avant de revenir à 4-3 en fin de rencontre. La leçon a-t-elle été retenue? "À Lisbonne, nous sommes vraiment passés à côté, c'était un accident, on veut montrer une autre image", prévient Miralem Pjanic. "Ce match à Schalke ne sera pas le même que celui de Benfica, poursuit Pape Diakhaté. À l'époque, nous n'avions pas le capital confiance qui est le nôtre aujourd'hui. Les victoires appellent les victoires, nous sommes maintenant dans une spirale positive."


Surtout, l'OL n'entend pas jouer son avenir européen lors de la dernière journée, même à domicile contre l'Hapoël Tel Aviv. Dans ce groupe B, malgré son cinglant revers en terre portugaise, la situation de Lyon reste enviable. Un résultat nul ce mercredi lui assurerait la qualification, une victoire lui offrirait déjà la première place, alors qu'il faudrait un concours de circonstances assez improbable pour qu'il ne termine pas premier : s'il bat Tel Aviv à Gerland, l'OL finira en tête de sa poule sauf si Schalke a dans le même temps remporté ses deux derniers matchs, contre Lyon et à Lisbonne.


L'OL n'a plus terminé premier de son groupe depuis 2006


Si Claude Puel a forcément cette donnée en tête, il a surtout envie que son équipe valide dès maintenant son option pour un nouveau voyage vers les huitièmes de finale : "On a la ferme intention de revenir avec les trois points. Il faut saisir l'opportunité de se qualifier. Occultons le dernier match." Le coach lyonnais ne peut pas non plus ignorer que l'OL n'a plus terminé premier de son groupe depuis 2006. Et, cette saison, étant donné la physionomie du premier tour, tout indique que la première place sera un avantage considérable au moment du tirage au sort des huitièmes de finale.


Reste à savoir quel visage présentera donc l'OL mercredi? Celui d'une équipe à réaction, qui joue à mi-temps? Ou celui, enfin, d'une équipe capable d'évoluer à haut niveau pendant 90 minutes pleines? Il y a des performances qui n'ont pas toujours convaincu faute de constance sur 90 minutes, à l'image de la victoire à Lens (3-1) dimanche où les Lyonnais ont été aussi faibles en première période que brillants après la pause. "On a montré deux visages bien différents mais celui de la première mi-temps me séduit beaucoup. C'est le jeu qu'on veut mettre en place sur la durée. Ça doit passer par des étapes. On manque encore de maturité. Il faut régler ses problèmes d'entame de match. Mais je vois beaucoup de choses positives", veut croire Puel. Début de réponse ce soir à Gelsenkirchen.


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Benzema, bon karma

Ce n'est pas encore un festin. Au Real, Karim Benzema se contente encore de ramasser les miettes que les souverains de l'attaque daignent lui laisser. Toujours barré par Gonzalo Higuain en pointe, l'ancien Lyonnais n'est à ce jour qu'un remplaçant de luxe. Il doit donc profiter de chaque occasion qui lui est offerte. Le Français, titularisé à Amsterdam face à l'Ajax mardi soir, dans un match sans grand enjeu pour le Real, déjà qualifié, a rendu une excellente copie. Il a notamment ouvert le score en première période d'une belle frappe dans la lucarne. Alors, même s'il risque de retourner s'asseoir sur le banc lundi prochain pour le clasico face au Barça, Benzema apprécie.


D'autant que sa performance néerlandaise s'inscrit dans une certaine continuité. Il est dans une bonne passe. Au Real comme avec l'équipe de France. Avec les Bleus, il reste sur un match de qualité à Wembley contre l'Angleterre. "Je me sens bien. Je l'ai montré encore aujourd'hui en marquant et en faisant beaucoup de bonnes passes", a-t-il confié mardi soir après la très large victoire (0-4) des Merengue face à l'Ajax. Benzema l'assure. Titulaire ou pas, il est en train de progresser. Et comme tant d'autres avant lui, à Porto, Chelsea ou à l'Inter, il attribue sa trajectoire ascendante à son entraîneur, José Mourinho. "C'est un entraîneur très différent de ceux que j'ai connus auparavant, explique-t-il. Cela fait trois mois que je travaille avec lui. Il me fait progresser. S'il doit me tirer les oreilles ? Oui, souvent. Mais ça me fait du bien".


Mourinho: "En ce moment, Karim joue vraiment très bien"


Tout va bien ces temps-ci pour le Real comme pour Benzema. Alors quand Karim dit du bien de José, José n'a lui aussi que des bonnes choses à dire de son attaquant. Ça n'a pas toujours été le cas depuis son arrivée dans la capitale espagnole. "En ce moment, Karim joue vraiment très bien, a estimé le Portugais mardi. Je suis heureux qu'il ait marqué car, comme d'autres, il n'a pas toujours l'occasion de beaucoup jouer. Mais il est heureux en ce moment et il est une des raisons pour lesquelles nous avons aussi bien joué ce soir." Et Mourinho est d'accord sur un autre point avec Benzema: oui, il le fait progresser. "Qu'est-ce qui lui manque? Déjà moins de choses qu'avant, jugeait "Mou" dans un entretien accordé à France Football mardi. Une de mes grandes victoires, c'est la joie de voir mes joueurs se bonifier avec moi."


Dans ce contexte apaisé et favorable, les rumeurs d'un départ de Benzema lors du prochain mercato hivernal restent pourtant assez vives en Espagne. Rien n'est figé, mais si le buteur des Bleus reste concentré et efficace comme il l'est en ce moment, on ne voit cependant pas pourquoi José Mourinho s'en séparerait au mois de janvier. Les propos tenus mardi soir par l'ancien entraîneur de l'Inter tendent d'ailleurs à confirmer cette impression. "Karim me donne la preuve que nous n'avons pas besoin d'acheter d'autres joueurs: le Real peut faire toute la saison avec le même groupe", a-t-il confié. Titulaire ou pas, Benzema a plutôt la cote. Pourvu que ça dure.


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Diakhaté : «Il faut confirmer»

Pape Diakhaté attend avec impatience le match de l'OL sur le terrain de Schalke 04, mercredi. Conscient que l'équipe adverse sera bien différente de celle affrontée à l'aller (1-0), le défenseur sénégalais estime cependant que les Rhodaniens sont bien placés pour valider leur qualification à Gelsenkirchen. (Photo Presse-Sports)


«Pape Diakhaté, dans quel état d'esprit l'OL aborde-t-il cette rencontre face à Schalke 04 ?
Nous sommes venus ici pour chercher notre qualification. Nous savons que ce sera très difficile avec une équipe qui est en train de reprendre confiance. Tout joueur aspire à jouer de tels matches. Nous l'abordons avec un bon état d'esprit. Après Lens, nous sommes dans une très bonne dynamique. Il va falloir confirmer.


Vos performances sont inégales entre la première et la seconde période comme à Lens ou à Benfica. Qu'en pensez-vous ?
On sait que cela reste toujours un dilemme entre nos premières et deuxièmes périodes. Nous finissons toujours bien. C'est à nous de conditionner tout cela. Vous avez raison. Pendant ces matches européens, on n'a pas le temps de se rattraper. Il faudra faire une grosse entame de match.




«A Lisbonne, nous n'avions pas ce capital confiance»
Comme face à Benfica, vous avez besoin d'un point pour vous qualifier. Est-ce le seul objectif ?
Déjà, les matches se suivent mais ne se ressemblent jamais. On le sait. On est dans un perpétuel recommencement. Le match de mercredi face à Schalke sera différent de celui joué à Lisbonne. A l'époque nous n'avions pas le capital confiance actuel car nous sommes dans une très belle dynamique. Les victoires appellent les victoires. Nous sommes dans une bonne spirale et il faut conserver l'état d'esprit que nous avons en ce moment.


Vous jouerez dans la zone de jeu de Raul. Que pensez-vous de ce joueur ?
Le plus important est de ne pas se focaliser sur un seul joueur. Nous allons jouer contre une grosse équipe. Nous allons les contrer en tant qu'équipe mais le joueur, Raul, se résume par l'excellence. Son nombre de matches en C1 est très impressionnant. C'est un grand professionnel.


Quelle sera la différence entre le match aller et celui de mercredi ?
On sait que ce sera très différent de l'aller. Ils ont déjà repris confiance en Championnat. Quand les buteurs recommencent à marquer, c'est toujours bon signe pour eux. Ils ont enchaîné des victoires. Raul et Huntelaar ont retrouvé le chemin des filets. Il faudra être vigilants.


«Il y aura beaucoup d'engagement physique»
Vous êtes en position favorable pour la qualification. Pensez-vous devoir jouer la première place dès mercredi ?
Notre situation est favorable parce que nous nous sommes donnés les moyens pour que cela soit ainsi. On ne peut pas s'installer comme cela, penser que la rencontre sera facile et que nous viendrons juste gagner. Nous venons chercher la qualification.


Quel souvenirs avez-vous de Schalke 04 du match aller quand les deux équipes étaient à onze contre onze ?
A l'aller, qu'ils aient été à onze ou à dix, il fallait remarquer l'impact physique au duel. Nous connaissons tous le football allemand. Ils ne vont pas faire de cadeaux. Il y aura beaucoup d'engagement physique avant tout.»

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AJ Auxerre - AC Milan 0-2