mercredi 7 novembre 2012

PSG: Zlatan Ibrahimovic sait tout faire

Quadruple passeur décisif, l'habituel buteur du PSG a régalé ses coéquipiers...
On pensait tout savoir de Zlatan Ibrahimovic. Depuis dix ans qu’il trimballe son immense talent sur tous les terrains d’Europe, on connaissait son immense frappe de balle, sa dextérité devant le but, son aisance balle au pied… mais le géant de Malmö est encore capable de surprendre tout le monde. Face à Zagreb (4-0), lbra s’est mué en meneur de jeu distribuant à qui veut bien les prendre des passes décisives.
>> Un match à revivre en live comme-à-la-maison par ici
Quatre au total: un centre pour Alex, une ouverture magnifique pour Matuidi, un décalage pour Menez et une offrande pour Hoarau. Aussi précis dans sa dernière passe que maladroit devant le but, il aurait pu avec un peu de réussite rendre une feuille de stat insensée, mais il se contentera de battre le record de «passe déc» en un match. «Même si je ne marque pas, l’essentiel est de participer au jeu de l’équipe» expliquait-t-il simplement en zone mixte après la rencontre.
Ibrahimovic: «Un grand joueur peut jouer partout»
Placé très en retrait des deux attaquants de pointe Ezequiel Lavezzi et Jérémy Menez, Ibrahimovic a évolué très loin du but, dans une position inhabituelle et l’obligeant à venir chercher les ballons dans son propre camp. Mais sachez-le: «un grand joueur peut jouer partout». Cette phrase, c’est tout Zlatan en résumé. Suffisant, drôle, réaliste. Aussi imbu de lui-même puisse-t-il paraitre, Ibrahimovic n’en a pas moins raison: il sait tout faire. «Il n’ya rien à dire, commente son gardien Sirigu. C’est un grand joueur. Il est capable de marquer mais aussi de bien faire jouer les autres et de les faire marquer.»
Christophe Jallet enchaîne: «Il a toute la panoplie des grands attaquants. Sur quelques gestes imprévisibles, il peut déséquilibrer une défense.» Carlo Ancelotti va même plus loin: «C'est la différence entre un grand joueur et un champion. C’est un champion car il utilise ses qualités pour faire mieux jouer l'équipe. Il court aux moments justes et il travaille pour les coéquipiers.» Et la palme du plus bel éloge revient même à un adversaire battu, Ante Cacic, coach du Dinamo. «Ibrahimovic, il voit le jeu, certaines choses que les autres ne voient pas». Ce coup-ci, c’était ses coéquipiers.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1037076-psg-zlatan-ibrahimovic-sait-tout-faire

mardi 6 novembre 2012

Ligue des champions: Suivez PSG-Dinamo Zagreb en live

Pour suivre le match en direct cliquez sur ce lien..... http://www.20minutes.fr/article/1036556/ligue-champions-suivez-psg-dinamo-zagreb-live-comme-a-la-maison-partir-20h30

Les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic ne sont plus très loin de la qualification...
Profitez-en, parce que vous ne le reverrez pas ce week-end. Suspendu ce week-end en Ligue 1 après son coup de chaud contre Saint-Etienne, Zlatan Ibrahimovic sera évidemment titulaire mardi soir contre le Dinamo Zagreb. Contre l’équipe qui semble la plus faible de toute la compétition, l’attaquant du PSG ne devrait pas avoir à forcer son talent. Raison de plus pour Ancelotti de (re)lancer un joueur comme Ezequiel Lavezzi? Rien n’est moins sûr, mais l’Argentin adepte des sorties nocturnes est au moins dans le groupe. En cas de victoire lui et ses camarades parisiens, avec 9 points au compteur, seraient quasiment qualifiés.

lundi 5 novembre 2012

Tous les buts de la 11e journée de Ligue 1

De la victoire brestoise dans le derby breton à la défaite toulousaine à Bordeaux...
Brest – Lorient (2-0) – C’est déjà mieux pour les Lorientais, qui prennent tout de même moins de buts que ces dernières semaines. Mais c’est insuffisant pour ramener des points de Francis-Le-Blé.http://www.dailymotion.com/video/xuu9fa

PSG - Saint Etienne (1-2) – Première défaite à domicile de la saison pour Paris, franchement mauvais devant, et pas vraiment meilleur après le carton rouge indiscutable infligé à Zlatan Ibrahimovic.http://www.dailymotion.com/video/xuu9hw

Evian – Lille (0-2) – Week-end tranquille pour les Nordistes, qui profitent de leur déplacement chez l’ETG pour remonter un poil au classement.http://www.dailymotion.com/video/xuu9gd

Nice – Nancy (2-1) – Rien ne va plus pour l’ASNL qui enchaîne une neuvième défaite en dix matchs à Nice. Jean Fernandez a beau faire des miracles, ça va être dur d’aller chercher le maintien. http://www.dailymotion.com/video/xuu9gi

Rennes Reims (1-0) – Bon an mal an, le Stade Rennais redresse bien la tête après un début de saison immonde. Les Bretons sont bien partis pour finir septièmes, comme tous les ans.http://www.dailymotion.com/video/xuu9hv

Troyes – Montpellier (1-1) – Montpellier continue de stagner dangereusement avant la Ligue des champions. Pourtant Troyes c’est pas le Pérou…http://www.dailymotion.com/video/xuu9fv

Valenciennes – Sochaux (2-1) – La forteresse du Hainaut a encore parlé. Bon courage à ceux qui viendront à Valenciennes pour essayer de prendre un point cette saison. http://www.dailymotion.com/video/xuu9ig

Ajaccio – Marseille (0-2) – Un doublé de Jordan Ayew et par ici la monnaie. L’OM revient sur les talons du PSG. http://www.dailymotion.com/video/xuu876

Lyon – Bastia (5-2) – L’OL dans toute sa splendeur, aussi performant devant que fragile derrière. Pour avoir du spectacle, il fallait être à Gerland ce week-end. http://www.dailymotion.com/video/xuu9qs


http://www.20minutes.fr/sport/1035798-video-tous-buts-11e-journee-ligue-1

dimanche 4 novembre 2012

PSG: Carlo Ancelotti estime qu'un carton jaune «aurait été plus correct» pour

Le Suédois a été expulsé pour un pied très haut sur Stéphane Ruffier...
Le PSG va devoir apprendre à se passer de Zlatan Ibrahimovic. Alors qu’il trainait son spleen sur la pelouse du Parc des Princes depuis une soixantaine de minutes face à Saint-Etienne (1-2), la star suédoise du PSG a tenté une prise de kung-fu improbable dans la surface des Verts, ratant le ballon mais certainement pas le thorax de Stéphane Ruffier. Bilan, un carton rouge brandi par l’arbitre Laurent Duhamel et une très probable suspension d’au moins deux matchs pour ce geste dangereux.
«Justifié» pour Galtier
Même si Carlo Ancelotti, l’entraîneur du PSG, n’est pas forcément d’accord. «Oui c’est dangereux, la jambe est haute, mais il a regardé le ballon tout le temps et pas le gardien. Je pense qu’un carton jaune aurait été plus correct» estime l’ancien boss de Chelsea, qualifiant de «bizarre» cette expulsion. «Il y a des épisodes qui ne sont pas clairs, enchaînant au micro de Canal+ Salvatore Sirigu. Je pense qu’il n’y a pas carton rouge».
Lui-même assez circonspect au moment de quitter la pelouse, «Ibra» ne s’est pas arrêté en zone mixte, semblant assez énervé. Tout l’inverse d’un Christophe Galtier forcément heureux et pas vraiment du même avis que son collègue du banc d’en face. «Certaines personnes pensent que c’est sévère, mais moi j’estime que le rouge est justifié, assure l’entraîneur des Verts. Mais évidemment, ça nous a bien aidé (rires)».

http://www.20minutes.fr/sport/football/1035156-psg-carlo-ancelotti-estime-carton-jaune-aurait-plus-correct-ibrahimovic

samedi 3 novembre 2012

Les Verts réalisent l'exploit à Paris (2-1)

Le Paris SG a connu sa première défaite de la saison en Ligue 1 en s’inclinant 2-1 sur sa pelouse face à Saint-Etienne samedi lors de la 11e journée, et a en plus perdu sa star Zlatan Ibrahimovic, logiquement expulsé.
Lors des 10 premiers matches de championnat de la saison, le PSG s’était imposé à six reprises et avait enregistré quatre matches nuls, dont trois lors des trois premières journées.
C’est aussi la première fois que l’entraîneur italien du PSG Carlo Ancelotti s’incline en championnat au Parc des Princes depuis son arrivée en décembre dernier.
Les buts stéphanois ont été inscrits par Sakho contre son camp sur un centre d’Aubameyang puis par l’attaquant gabonais lui-même, incertain toute la semaine et qui n’est entré en jeu qu’à la pause.

Pire encore pour le PSG, Ibrahimovic a reçu un carton rouge pour un geste très dangereux sur Stéphane Ruffier, avec un pied levé du Suédois à hauteur du thorax du gardien stéphanois.
Matuidi, autre maillon fort du début de saison parisien, est quant à lui sorti sur blessure en première période.
En fin de match, Hoarau a ramené le score à 2-1.
Le PSG reste néanmoins en tête du championnat avec 22 points. Mais en cas de victoire par au moins deux buts d’écart dimanche sur le terrain de Bordeaux, Toulouse prendrait les commandes de la L1 grâce à une meilleure différence de buts ou à une meilleure attaque.

Les Verts remontent de leur côté provisoirement à la 4e place, en attendant les résultats des autres matches de cette 11e journée.
Samedi en soirée, le champion en titre Montpellier se déplacera à Troyes, alors que Lille ira à Annecy sur le terrain d’Evian-Thonon et que Valenciennes accueillera Sochaux. Nice recevra Nancy et Rennes accueillera Reims.
Dimanche, outre Bordeaux-Toulouse, on surveillera le déplacement de Marseille, en difficulté actuellement, à Ajaccio. Lyon de son côté recevra Bastia.


http://www.leprogres.fr/actualite/2012/11/03/les-verts-realisent-l-exploit-a-paris

jeudi 1 novembre 2012

Sans Zlatan, le PSG s'impose 2-0 et élimine l'OM

Le PSG en est désormais à neuf victoires en dix confrontations contre l'OM dans les coupes nationales. Il s'évite aussi un couac un an après la sortie de route à ce stade du tournoi (3-2 à Dijon). Et Carlo Ancelotti s'est même offert le luxe de donner du temps de jeu à des abonnés au banc ou aux tribunes (Camara, Hoarau, Rabiot, Tiéné et même Luyindula). L'OM de son côté, qui met fin à sa série record de 12 succès consécutifs dans la compétition, a dû jouer une heure à dix, et peut surtout se reprocher son apathie de la première demi-heure.

D'entrée de jeu, le PSG prenait le match à son compte et exerçait une pression d'enfer, étouffant des Marseillais réduits au rang de spectateurs. Le milieu Matuidi-Bodmer-Sissoko muselait totalement la ligne Amalfitano-Valbuena-Andre Ayew. Matuidi surtout, encore une fois, fut énorme.

Du mieux chez Pastore

Et l'ouverture du score de Thiago Silva (29e), sur un penalty provoqué par Fanni, exclu, récompensait ainsi l'énergie et l'envie déployées par les Parisiens. Un but du Brésilien qui concrétisait une première période allée crescendo, avec notamment un cafouillage dans la surface (8e) et un extraordinaire raté de Bodmer seul devant la cage vide (19e). Mais la différence avec le 7 octobre pour le PSG, c'est que cette fois, Pastore jouait. Lui qui avait été transparent au Vélodrome au point d'être remplacé à la mi-temps se savait attendu. Et le milieu argentin a répondu présent, dans l'engagement et la volonté de porter vite le jeu vers l'avant. Ce n'était pas encore le grand "Flaco", mais c'est lui qui délivrait une passe en profondeur millimétrée pour Ménez qui la rendait décisive en battant Mandanda de près (50e). Le même Ménez, alerté par Bodmer, aurait pu inscrire le même but sans le retour d'Abdallah (68e).

L'OM, dépassé, faisait dans le jeu dur et avait du mal à approcher le but adverse. Une frappe enroulée de Valbuena à ras du poteau (22e) et une autre de Cheyrou captée en deux temps par Douchez (43e), et c'était tout pour la première période marseillaise. La seconde fut du même acabit, avec une tête d'Andre Ayew à côté (47e) et un coup franc de Cheyrou sur le poteau (87e). Rémy, isolé en pointe, a erré, fantomatique, et finalement sorti à la 72e minute. La nervosité était flagrante chez les hommes d'Elie Baup, symbolisée par le coup de coude de Jordan Ayew à Thiago Silva, sur lequel la couleur du carton du ghanéen aurait pu virer au rouge. Après un octobre pourri, l'OM doit se relancer dimanche en L1 à Ajaccio. Le PSG, lui, tentera d'accroître son avance en recevant Saint-Etienne dès samedi.

"On a répondu présent"

"Ca fait du bien de jouer au foot ! La physionomie a été en notre faveur, mais on l'a provoqué. Le coach avait dit 'tout le monde est concerné', on a répondu présent. C'était à la maison, au delà du clasico, c'est un groupe qui vit bien. On s'accroche. Les gens disent tous les ans, 'c'est une compétition qui ne compte pas', mais je ne pense pas, non", a déclaré au micro de France 3 l'attaquant parisien Guillaume Hoarau.
 

mercredi 31 octobre 2012

Cristiano Ronaldo au PSG pour 100 millions ?

Aux côtés de l'énorme star Zlatan Ibrahimovic, le PSG pourrait bientôt voir débarquer une star encore plus énorme. Le club de la capitale est prêt à offrir 100 millions d'euros au Real Madrid pour recruter Cristiano Ronaldo en 2013, selon la Gazzetta dello sport de mercredi.
L'agent du joueur, Jorge Mendes, qui gère également les intérêts de l'entraîneur José Mourinho, a organisé une rencontre entre les dirigeants du PSG, qui ont le feu vert du propriétaire, le cheikh qatariote Al-Thani, et Florentino Perez, l'homme fort du Real, en présence de Cristiano Ronaldo, selon le quotidien sportif italien. Le club français serait prêt à satisfaire les exigences salariales de la star portugaise, 18 millions d'euros de salaire annuel, soit plus que ne le lui propose le Real (14 millions), et plus que Zlatan Ibrahimovic (14,5 millions). La venue de José Mourinho est aussi envisagée. Elle viendrait "en dot" du mariage avec CR7, écrit la Gazzetta.
Pour convaincre le Real Madrid, Jorge Mendes disposerait d'un atout de choix : il gère les intérêts du Colombien Radamel Falcao, de l'Atletico Madrid, qui pourrait être le successeur de Cristiano Ronaldo chez les "Merengue", pour un transfert estimé à 70 millions d'euros.
 

mardi 30 octobre 2012

Toulouse et l’ASSE en quête du bonus

SOCHAUX - SAINT-ETIENNE : LE FACTEUR BRANDAO
Privé de Ligue 1 ce week-end pour cause de pelouse impraticable, les supporters de Bonal vont-ils se rattraper avec une double ration en Coupe de la Ligue ? Au tour précédent, Sochaliens et Stéphanois avaient fait durer le plaisir pour décrocher leur qualification. Les premiers s'en étaient sortis face à Evian TG après prolongations (3-2). Les Verts avaient poussé jusqu'aux tirs au but pour se défaire de Lorient (1-1, 3-0 aux t.a.b.), avec un Stéphane Ruffier héroïque. Favoris face à Sochaux, les joueurs de Christophe Galtier pourront compter sur leur gardien de but, une nouvelle fois déterminant ce week-end face à Rennes (2-0).
Ils devront en revanche faire sans leur leader offensif Pierre-Emerick Aubameyang, victime d'une béquille et laissé au repos en prévision du déplacement à Paris ce week-end. Les Stéphanois assurent cependant concentrer toute leur énergie sur la Coupe de la Ligue. Pour ce faire, ils pourront compter sur le facteur Brandao, toujours décisif dans cette compétition. Le Brésilien, unique buteur lors de la dernière finale de l'épreuve, y compte autant de buts que de titularisations (8). Et de neuf contre Sochaux ?
MONACO - TROYES : SORTIR DU QUOTIDIEN
Après Valenciennes (4-2 a.p.), l'AS Monaco trouve sur sa route un nouveau club de Ligue 1 pour mesurer le parcours qui lui reste à accomplir avant d'assouvir les ambitions de son riche propriétaire russe. Relégable en Ligue 1, Troyes (19e) ne représente pas le haut du panier malgré des intentions de jeu séduisantes, mais les Monégasques ont l'occasion en Coupe de la Ligue de s'affranchir de leur quotidien au sein du deuxième échelon. Histoire d'annoncer à la France du football la révolution que l'ASM espère mener, et d'effacer le revers subi en championnat face à Nantes (0-2).
Aux yeux de Jean-Marc Furlan, "cette défaite fait qu'ils seront un peu moins favoris". L'entraîneur troyen espère bien en profiter, il a fait d'une victoire en Coupe le deuxième objectif de la saison après l'obtention du maintien en Ligue 1 : "Il y a plein d’équipes qui sont parvenues à gagner une coupe, de la Ligue ou de France. Pourquoi pas nous ?"
RENNES - ARLES-AVIGNON : LE RETOUR DES BANNIS
Yann Mvila et Chris Mavinga font leur retour sur la pointe des pieds. Ecartés une dizaine de jours après leur virée nocturne avec les Espoirs, les deux joueurs ont réintégré le groupe professionnel lundi, à la veille du huitième de finale de Coupe de la Ligue face à Arles-Avignon. L'occasion pour Frédéric Antonetti d'opérer une réintégration en douceur de ses joueurs, dans une épreuve secondaire pour le Stade Rennais. Mvila pourrait même être titularisé, tandis que son compère reste suspendu après avoir été expulsé lors de son passage avec l'équipe réserve.
Malgré les performances récentes du Stade Rennais dans cette épreuve (les Bretons n'ont plus rallié les quarts de finale depuis l'édition 2007), Frédéric Antonetti se défend de faire passer la Coupe de la Ligue au second plan et en fait même "un objectif très sérieux". Et l'entraîneur rennais de mettre ses joueurs en garde : "Arles est une bonne équipe composée de vieux briscards. Je suis très méfiant".
LILLE-TOULOUSE : L'AFFICHE DU SOIR
Dispensé de seizièmes de finale, le LOSC espérait certainement une entrée en matière moins délicate. En recevant le TFC, les Nordistes se mesurent tout simplement au nouveau deuxième de Ligue 1, premier poursuivant du Paris Saint-Germain à la faveur d'une excellente série en Ligue 1. Porté par un jeu séduisant et des individualités rayonnantes (Capoue et Ben Yedder pour les plus en vue), Toulouse espère bien ne pas en rester là. "La Coupe de la Ligue, c'est le chemin le plus court pour être européen", rappelle Pantxi Sirieix. "On va voir ce que ça donne face au gros", poursuit le milieu de terrain toulousain avec gourmandise.
Relancés par trois matches sans défaite, les Lillois ne disposent pas encore tout à fait des mêmes certitudes. Et l'une de leurs principales difficultés du début de saison réside dans l'enchaînement des rencontres, entre sorties domestiques et européennes. Pour autant, "cette rencontre n'a pas pour but de nous rassurer, mais bien de nous qualifier", prévient Rudi Garcia. "À nous de remporter ce rendez-vous face à Toulouse, quelles que soient les forces en présence", conclut l'entraîneur lillois.

http://www.eurosport.fr/football/coupe-de-la-ligue/2011-2012/coupe-de-la-ligue-le-toulouse-fc-et-l-as-saint-etienne-partent-en-quete-du-bonus_sto3474813/story-lci.shtml

lundi 29 octobre 2012

L'OL hausse le ton

Quelques heures après le report de Marseille-Lyon en raison des rafales de vent attendues, l'OL a lancé les hostilités au sujet de la reprogrammation de la rencontre. Dans un communiqué, le club rhodanien estime dimanche soir que les Marseillais ont leur part de responsabilité. Ils posent donc leurs conditions. "Nous partons du principe que l’OM, averti des conditions climatiques, n’a pas pris toutes les mesures nécessaires pour solidifier ses infrastructures, peut-on notamment lire. Et nous demandons qu’en cas de qualification de notre équipe à Nice mercredi soir en Coupe de la Ligue, le match à Marseille soit rejoué le 28 novembre soit à la date du quart de finale de Coupe de la Ligue qui serait alors reporté."
Si l'OL avance déjà ses pions, c'est parce qu'une autre date a été évoquée. Celle du 19 décembre. "Il n'y a pas beaucoup de possibilités" reconnaissait Elie Baup. Mais cela obligerait les Lyonnais à se rendre au Vélodrome trois jours après un déplacement au Parc des Princes. "Il n’est pas concevable pour l’éthique que l’OL joue les deux déplacements les plus importants de sa saison d’affilée [...] comme cela est pressenti", explique encore le communiqué rhodanien. Une hypothèse également balayée un peu plus tôt du revers de la main par Jean-Michel Aulas. "Je suppose que les gens bien intentionnés vont utiliser cette opportunité pour peut-être ne pas donner une date qui soit équitable. Ce serait complètement aberrant."
Garde : "On a fait l’aller-retour pour rien"
En fin d'après midi, la décision de reporter Marseille-Lyon n'avait pas encore fait de vagues, les deux camps étant pleinement conscients du risque encouru par les rafales de vents attendues sur un Vélodrome en chantier. "Il y avait à l’évidence un problème de sécurité, reconnaissait Rémi Garde dans Le Progrès. Il fallait respecter le principe de précaution, ce qui n’a pas toujours été le cas dans le passé." "Il faut accepter les décisions surtout quand cela relève de la sécurité des supporters, confirmait Elie Baup sur le site du club olympien. Il n'y a pas avoir d'états d'âme à voir. La bonne décision a été prise." "Il aurait été compliqué de jouer avec ce vent", avouait Loïc Rémy.
Bernard Lacombe, conseiller du président de l'OL, allait lui aussi dans le même sens. "Avec le vent, c'était normal de reporter, expliquait le dirigeant à l'AFP. Le stade est en chantier, avec des grues autour du stade mais aussi des morceaux de tôles qui auraient pu voler. C'est une bonne et sage décision. C'était dangereux". Tout juste entendait-on Jean-Michel Aulas regretter sur 20minutes.fr la possibilité d'un huis clos ("S'il y avait un problème dans les tribunes...") et Garde pester contre l'annonce tardive. "Le vent soufflait déjà très fort dès hier. On a fait le voyage aller-retour dans la journée… pour rien." La commission des compétitions pourrait se réunir dès jeudi après les 8e de Coupe de la Ligue pour couper court aux polémiques à venir.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/report-om-ol-lyon-hausse-le-ton_sto3473608/story-lci.shtml

dimanche 28 octobre 2012

Et si on parlait de Matuidi-dépendance?

On l'a vu partout à Nancy. Quand ça allait mal en première période comme dans les temps forts. Si Ibrahimovic a fini le travail, Blaise Matuidi a déclenché. Un véritable détonateur dans une formation parisienne qui a attendu une demi-heure avant de prendre vie offensivement sur la pelouse de Marcel-Picot. Positionné à gauche de Marco Verratti, rapidement sanctionné d'un carton jaune, l'international français a joué son vrai rôle de piston. C'est lui qui porte le ballon vers la surface de réparation avant l'exploit personnel de Zlatan Ibrahimovic. Et à la 74e minute, il avait déjà cumulé les allers-retours.
A vrai dire, le rôle de premier soutien derrière les trois attaquants incombait plutôt à Javier Pastore. Mais l'Argentin a tardé à se situer sur le terrain. "On a commencé avec un problème à droite parce que Pastore n'a pas l'habitude de jouer au milieu de terrain, a précisé Carlo Ancelotti à l'issue du match. Une fois replacé derrière les attaquants, l'équipe a été mieux en place." Blaise Matuidi avait lui déjà pris les clés du milieu parisien tandis que Verratti allait passer la seconde période sur le banc, ne revenant pas après la pause. Le milieu de 25 ans a pourtant failli sortir sur un contact après 16 minutes. C'était sans compter sur son caractère.
Matuidi inépuisable depuis Ajaccio
L'entrée en matière n'était pas parfaite. Dans la rencontre, Blaise Matuidi a perdu 12 ballons, surtout dans les 45 premières minutes où Paris a beaucoup subi. Pour 10 gagnés. Mais son abattage a décollé en seconde période. Si Grégory Van Der Wiel n'a pas hésité à prendre son couloir, Sylvain Armand est resté plus en retrait. L'ex-Stéphanois a donc oscillé entre un rôle de meneur de jeu et d'ailier. A sa manière. On le sait, techniquement il n'a rien de comparable avec ses collègues argentin ou brésilien. Mais par sa combativité, il réalise des progrès évidents dans l'impact offensif. Ancelotti doit sûrement le pousser à porter le ballon. Et à frapper aussi. Le Toulousain a tenté deux tirs non cadrés mais qu'il n'aurait pas osé en d'autres temps.
En fait, Matuidi donne sans arrêt l'impression d'être le poumon de l'équipe. Certes, il a de l'inspiration avec les conseils d'un certain Claude Makelele sur le banc. Mais ses prises de décision lorsqu'il passe la ligne médiane en font un élément précieux lorsque les attaquants, comme Gameiro à Nancy, sont en-dedans. Cette impression dure depuis août alors qu'il a disputé toutes les rencontres du PSG (Ligue 1 et Ligue des Champions) en intégralité depuis le 19 août 2012. On parle beaucoup de l'Ibra-dépendance. Lorsque Ancelotti décidera de faire souffler son milieu le plus utilisé cette saison, il faudra peut-être y repenser.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/psg-blaise-matuidi-l-indispensable_sto3472651/story-lci.shtml

vendredi 26 octobre 2012

Anelka : "Si vous ne m'aimez pas, c'est réciproque"

Après la France, l'Angleterre, l'Espagne ou la Turquie, Nicolas Anelka poursuit en ce moment son tour du monde en Chine où il a signé en décembre 2011 un contrat de deux ans avec le Shanghaï Shenhua. "Je suis venu en Chine en éclaireur. J'ai ouvert la voie, comme d'habitude ! Je suis un aventurier", explique-t-il dans un long entretien accordé vendredi au Parisien Magazine. S'il est parti à l'autre bout du monde, malgré des offres venant "de l'Italie, de l'Angleterre, du Brésil, de pays du Golfe", c'est donc pour "découvrir ce continent et cette mentalité". "Et comme je suis fan des films de kung-fu, de Jackie Chan, de Jet Li, de Bruce Lee, c'était pour moi un choix logique", ajoute-t-il...
Mais l'ancien attaquant de Chelsea avoue qu'il s'agissait également d'un "choix financier". Avec un salaire de 230 000 euros par semaine, difficile de faire autrement. "Chacun a ce qu'il mérite, se défend-il encore. Je transpire depuis très longtemps pour gagner cet argent. Mon palmarès est là pour rafraîchir la mémoire de ceux qui auraient oublié..." Pour lui, il n'y a donc rien de choquant. Il a "fait des sacrifices très jeune" qui "porte(nt) (leurs) fruits" aujourd'hui. D'ailleurs, "si tu ne comprends pas les salaires énormes des joueurs, c'est que tu n'as rien compris au business du foot", assène-t-il. Pionnier, il s'attend à voir beaucoup de joueurs suivre son exemple, d'autant que le projet de taxation des salaires à 75% devrait "inciter quelques-uns à quitter le championnat de France". "Pas étonnant que le football se mondialise", estime-t-il.
"Le théorème de Pythagore, ça ne me sert à rien"
Nicolas Anelka règle ses comptes en Chine - Football - Super League chinoise Nicolas Anelka règle au passage quelques comptes. "A tous ceux qui parlent sans me connaître, sachez que si vous ne m'aimez pas, c'est réciproque. Et si vous m'aimez, je n'ai rien fait pour. Je suis moi, juste moi", lâche-t-il d'abord. Puis il s'en prend tout particulièrement aux "anti-footeux". Ceux qui "pensent que lire des kilomètres de bouquins et posséder une culture générale est synonyme d’intelligence". "Mais dès qu’ils traversent la Manche, ils n’arrivent pas à aligner trois mots d’anglais. Moi je parle français, anglais et espagnol. Et j’attaque le Chinois. Je peux comprendre et me faire comprendre dans le monde entier, met-il en avant. Les Fourberies de Scapin, le théorème de Pythagore ou Cinquante nuances de Grey, ça ne me sert à rien dans ma vie".
Mais, même en Chine, sa principale bête noire reste la presse. L'occasion d'évoquer le Mondial 2010 et son incident avec Raymond Domenech pour lequel il avait été exclu de la compétition. "Un homme sans ennemi est un homme sans valeurs", commence-t-il par philosopher. Il explique ensuite que "durant toute (sa) carrière, ce fut un combat constant contre la presse". "D'ailleurs dans un futur proche, j'envisage de décerner et d'organiser la cérémonie du journaliste de plomb qui récompensera le plus bidon d'entre eux, enchaîne-t-il. Il sera élu par les joueurs. Le choix s'annonce délicat tant les candidats sont nombreux..." A Shanghaï, Nicolas Anelka reste Nicolas Anelka.

http://www.eurosport.fr/football/super-league-chinoise/2012/nicolas-anelka-regle-ses-comptes-en-chine_sto3470684/story-lci.shtml

jeudi 25 octobre 2012

Europa League: échappée à l'OL, décollage à l'OM, rebond à Bordeaux?

Lyon, premier de sa poule, veut s'échapper un peu plus jeudi avec la réception d'un Athletic Bilbao affaibli, pour la 3e journée d'Europa League lors de laquelle Marseille peut aussi prendre son envol à Mönchengladbach et Bordeaux rebondir à Funchal.
Avec deux victoires dans le groupe I, les Lyonnais, qui ont également repris en L1 leur marche en avant dimanche après trois journées sans victoire, sont actuellement les mieux placés des représentants français.
En tant normal, les absences de Bastos et Grenier auraient pu se révéler préjudiciables mais en face, le 17e du championnat d'Espagne, défait à Valence ce week-end, sera encore plus affaibli, avec les absences d'Ekiza et Inigo Perez, ainsi que l'incertitude entourant la pépite Muniain, jugé toutefois "disponible". Le finaliste malheureux de la dernière édition, qui hésite toujours entre Aduriz et Llorente devant, attend toujours sa première victoire.
Dans le groupe C, Marseille est en embuscade avec quatre points, devancé au goal-average par Fenerbahçe. Son adversaire, Mönchengladbach a été fessé à Brême ce week-end et n'est pas en grande forme, à la 13e place du championnat. L'OM n'est pas au mieux non plus après avoir perdu dimanche Gignac et la tête du championnat à Troyes (0-1), son 3e match domestique sans victoire.
En C3, les Olympiens présentent cependant un visage enjoué depuis le début et s'ils négocient bien le double affrontement face aux Allemands, ils peuvent ensuite espérer toucher les dividendes fin novembre contre les Turcs, pour l'instant privés de Meireles.
Dans la poule D, les Bordelais n'en sont pas encore là, eux qui ne sont que 3e après une large victoire sur Bruges suivie d'une large défaite à Newcastle.
Roi du nul en France, le 6e de L1, doué d'un certain talent pour contrarier ses opposants en déplacement, se contenterait toutefois sûrement d'un résultat de parité chez les Portugais, 6e aussi dans leur championnat mais derniers en C3 où ils attendent encore d'inscrire leur 1er but.
Après trois matches sans victoire, Bordeaux retrouve Henrique et Trémoulinas en défense, mais le gardien Carrasso et l'attaquant Diabaté rejoignent Ben Khalfallah à l'infirmerie.
Dans les autres groupes, la 3e journée n'a réservé aucun affrontement indigeste entre représentants des gros championnats.
Les amateurs d'exotisme se rabattront donc sur le groupe A et le déplacement d'Eto'o et des Russes d'Anzhi à Liverpool où Shelvey, avec trois buts, livre un duel à distance avec le Napolitain Vargas, en déplacement à Dnipropetrovsk dans la poule F.
Pour le côté anecdotique, il faut se rendre dans la poule B, où le tenant du titre, l'Atletico Madrid, reçoit Coimbra. Le co-leader du championnat espagnol vise une 16e victoire de rang en Europe et aussi un 21e match sans défaite, qui constituerait une nouvelle série record d'invincibilité pour le club.
Enfin, le duel le plus bouillant sera dans la poule J, celle d'une Lazio leader et condamnée dernièrement pour le racisme de ses supporteurs, qui rend visite au Panathinaïkos. Dans le même temps, Tottenham, seulement 3e, essaiera de décrocher sa première victoire à Maribor.
Jeudi 25 octobre:
Groupe A:
(21h05) Liverpool (ENG) - Anzhi Makhachkala (RUS)
Young Boys (SUI) - Udinese (ITA)
Groupe B:
(21h05) Atletico Madrid (ESP) - Coimbra (POR)
Hapoel Tel-Aviv (ISR) - Viktoria Plzen (CZE)
Groupe C:
(21h05) Mönchengladbach (GER) - Marseille (FRA)
AEL Limassol (CYP) - Fenerbahçe (TUR)
Groupe D:
(21h05) Newcastle (ENG) - Club Bruges (BEL)
Maritimo (POR) - Bordeaux (FRA)
Groupe E:
(21h05) Steaua Bucarest (ROM) - Molde (NOR)
VfB Stuttgart (GER) - FC Copenhague (DEN)
Groupe F:
(21h05) PSV Eindhoven (NED) - AIK Solna (SWE)
Dnipropetrovsk (UKR) - Naples (ITA)
Groupe G:
(19h00) Videoton (HUN) - FC Bâle (SUI)
Genk (BEL) - Sporting Portugal (POR)
Groupe H:
(18h00) Rubin Kazan (RUS) - Neftçi PFK (AZE)
(19h00) Inter Milan (ITA) - Partizan Belgrade (SRB)
Groupe I:
(19h00) Sparta Prague (CZE) - Hapoel Kiryat Shmona (ISR)
Lyon (FRA) - Athletic Bilbao (ESP)
Groupe J:
(19h00) Panathinaikos (GRE) - Lazio Rome (ITA)
Maribor (SLO) - Tottenham (ENG)
Groupe K:
(19h00) Rosenborg (NOR) - Metalist Kharkov (UKR)
Rapid Vienne (AUT) - Bayer Leverkusen (GER)
Groupe L:
(19h00) Helsingborgs (SWE) - Hanovre (GER)
Levante (ESP) - FC Twente (NED)

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mercredi 24 octobre 2012

Mvila, ça se corse

Yann Mvila et Chris Mavinga pourraient être écartés du groupe professionnel du Stade Rennais "jusqu'au 30 mai", soit la fin de la saison, a déclaré mercredi à la presse l'entraîneur Frédéric Antonetti, "très affecté" par leur virée nocturne en marge d'un match des Espoirs. "Il n'y a pas de date limite, cela peut aller jusqu'au 30 mai, franchement. Je ne l'ai pas encore digéré, il me faut du temps. Celui qui en pâtit le plus, c'est moi. C'est moi qui ai fait confiance aux joueurs", a-t-il affirmé.
Mvila et Mavinga ont été mis à la disposition de la réserve (CFA2) "jusqu'à nouvel ordre" vendredi dernier pour être allés en boîte de nuit à Paris en taxi, sans autorisation et en compagnie de trois autres joueurs de l'équipe de France Espoirs, à trois jours du barrage retour à l'Euro-2013 contre la Norvège, alors que le groupe était réuni au Havre. Les Français avaient été battus 5-3 à Drammen et éliminés.
Antonetti: "Ils n'auront plus ma confiance d'homme"
"On verra en fonction de leur comportement, à moment ou un autre ils vont revenir, ajouté l'entraîneur du club breton. Il me faut le déclic, pour l'instant je ne l'ai pas. Je l'ai sur l'estomac, et bien plus que tout le monde qui commente et qui raconte des choses", a ajouté Antonetti. "Si je me suis senti trahi ? Oui, on peut dire ça, bien sûr. Je suis très affecté, beaucoup plus que je le montre. Ils n'auront plus jamais ma confiance en tant qu'homme. Ad vitam aeternam. Ils peuvent avoir ma confiance (dans une relation) entraîneur/joueur, c'est tout."
La confiance justement. Une notion que risque de perdre Mvila pour un très long moment. Didier Deschamps , le sélectionneur de l'équipe de France estimait aussi qu'un "rapport de confiance avait été trahi". Et concernant les chances de revoir Mvila sélectionné en équipe nationale, le boss des Bleus a été on ne peut plus clair sur notre site mardi : Non, ce n'est pas possible. Vu ce qu'il s'est passé... Il faudra beaucoup de temps. Il y a quand même un sélectionneur à qui on a coupé la tête (ndlr : Erick Mombaerts)". Transfert avorté cet été, problèmes extra-sportifs à répétition, performances en demi-teinte... L'avenir de Yann Mvila continue de s'assombrir.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/frederic-antonetti-yann-mvila-et-chris-mavinga-pourraient-etre-ecartes-jusqu-au-30-mai_sto3468669/story-lci.shtml

L'OL a besoin de 30 millions d'euros

Lyon sera obligé de vendre trois de ses joueurs, deux cet hiver et un cet été, contre 30 millions d'euros pour équilibrer des comptes encore déficitaires de 28 M EUR en juin 2012, a indiqué mercredi le président de l'OL Jean-Michel Aulas. "Il est prévu de céder trois joueurs, deux au mercato d'hiver et un autre au mercato d'été, pour 30 millions d'euros. Ce qui fera baisser d'autant l'actif joueur et la masse salariale. Pour certains, les négociations sont bien avancées, mais elles n'ont pu se conclure avant la fin du dernier marché", a déclaré le président de l'OL lors de la conférence de présentation du bilan financier du club.
Cet été, l'OL a réussi à se séparer de gros salaires comme Cris, Kim Källström, Aly Cissokho et même le gardien des Bleus Hugo Lloris le dernier jour du mercato, mais il avait aussi échoué à vendre Anthony Réveillère au PSG. "Il fait partie des joueurs qui pourrait quitter le club sauf si nous lui formulons une prolongation. Nous ferons le point en fin de saison avec l'entraîneur, Rémi Garde", a ensuite approfondi Jean-Michel Aulas lors d'une conférence téléphonique évoquant dans le même temps le cas de Yoann Gourcuff. "Il a eu beaucoup de difficultés et de blessures. Bien que nous l'ayons amorti à la moitié de sa valeur dans nos comptes (il lui reste 2,5 ans de contrat, ndlr), on ne peut pas dire que nous ayons traduit totalement cet investissement en termes économiques", a admis "JMA".
Proposition de prolongation pour Lisandro
"Cette année, il est revenu dans des dispositions intéressantes. Il était de nouveau aux portes de l'équipe de France avant de se blesser au genou droit en août. Nous espérons son retour très prochainement. S'il revient au plus haut niveau, qu'il a des sollicitations et qu'il veut absolument partir, il peut faire l'objet d'un transfert", a-t-il encore confié. L'OL a déjà procédé durant le mercato d'été à une "réduction significative" de son actif net joueurs, à -30,5 millions d'euros. "Les évolutions déjà réalisées au niveau de l'effectif professionnel se traduisent par une réduction de la masse salariale et des amortissements joueurs de près de 20 millions d'euros pour l'exercice 2012/2013", relevait mardi le groupe. La balance des transferts d'été est largement excédentaire (+13,2 millions d'euros) avec un montant de cessions s'élevant à 24,2 millions d'euros et des investissements joueurs représentant un montant de 11 millions d'euros.
L'attaquant Bafétimbi Gomis et le milieu brésilien Michel Bastos, qui jouissent d'une certaine cote, pourraient notamment faire partie des postulants au départ après avoir déjà raté le coche en août. En revanche, afin de garder une certaine compétitivité, une proposition de prolongation a été formulée à l'Argentin Lisandro Lopez. "Il veut rester à Lyon. Il me l'a dit et je considère qu'il est indispensable à l'effectif", a souligné le président rhodanien.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/lyon-oblige-de-vendre-trois-joueurs-pour-equilibrer-son-bilan_sto3468505/story-lci.shtml