mercredi 4 mai 2011

Giggs, 37 ans et toutes ses jambes

Mercredi face à Schalke, Ryan Giggs devrait jouer son 874e match avec Manchester United, en demi-finale retour de la Ligue des Champions. Le poids des années n'a visiblement pas de prise sur le Gallois, qui n'a jamais semblé aussi fringant
A Manchester, on parle encore d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Pour le revivre, il faut faire un bond de deux décennies en arrière. Retour vers le passé : le 2 mars 1991, un Gallois endosse la tunique de Manchester United. Ryan Giggs n'est pas encore sorti de l'adolescence. Les Red Devils s'inclinent 2-0 devant Everton. Mais ils viennent de signer un long bail leur nouvelle pépite. Autre siècle, autre époque. Mercredi, face à Schalke, Giggs jouera probablement son 874e match avec MU. A 37 ans, il a encore toutes ses jambes. La presse anglaise l'a érigé en "éternel génie qui défie le temps".
Adepte du yoga, le natif de Cardiff cavale comme à ses plus belles heures. "Il dit que ça le fait courir plus vite, martèle Patrice Evra, le défenseur de Manchester United. Je vais devoir m'inscrire immédiatement..." Le secret de cette longévité est en réalité plus subtil. Il tient avant tout à un professionnalisme sans faille. "Il n'a jamais pris de poids, souligne Sir Alex Ferguson. Il prend soin de lui. Il le faut, à 37 ans, pour pouvoir continuer à jouer et cela doit signifier beaucoup de sacrifices." Et ça paie. En quarts de finale de la Ligue des Champions, ses trois passes décisives ont anéanti Chelsea (1-0, 2-0). La semaine dernière, à Gelsenkirchen (2-0), il est devenu le buteur le plus âgé de la compétition. "Il est incroyable, reprend Ferguson. C'est un personnage et un joueur unique. Sa contribution est immense et son sang-froid est vital." Voilà sans doute pourquoi en janvier, Giggs a prolongé son bail jusqu'en 2012.
"Aucun signe de fatigue"
Pour alléger le poids des années, le Gallois a d'abord fait parler sa polyvalence. Ferguson l'aligne tantôt sur l'aile gauche, où ses accélérations sont toujours aussi tranchantes, tantôt dans l'entrejeu, où son abattage fait merveille. En bon gestionnaire de trentenaires qu'il est, Sir Alex sait comment économiser ses vieux briscards. Dimanche, lors de la défaite mancunienne face à Arsenal (0-1), Giggs était au repos. "C'est comme cela que nous devons faire avec lui maintenant, explique l'Ecossais. Quand il est en forme, il ne nous montre aucun signe de fatigue."
Son appétit est toujours aussi dévorant. Avec MU, Giggs a glané vingt-cinq titres. Les supporters mancuniens l'ont récemment élu joueur du siècle, devant Eric Cantona et Georges Best. Et il a effacé des tablettes les records de Bobby Charlton, jusqu'ici le joueur le plus capé des Red Devils. Un tel CV aurait de quoi le rassasier. Il aurait pu perdre la tête. Se mettre sur le devant de la scène. Il garde au contraire les pieds sur terre. Quand David Beckham, l'acolyte de ses débuts, succombe aux strass de la célébrité, lui préfère rester dans l'ombre. A l'abri du tapage médiatique. Plus jeune, Giggs a été marqué par la séparation de sa mère et de son père - un ancien professionnel de rugby à XIII d'origine sierra-léonaise. Le divorce avait été largement relayé par les tabloïds britanniques. La plaie, béante, est restée ouverte. Plutôt que de l'exposer au grand jour, il l'a cicatrisée sur la pelouse d'Old Trafford. Dans la vie de Giggs, le foot a valeur de thérapie. La cure de jouvence lui va si bien.
http://fr.sports.yahoo.com/04052011/70/ligue-des-champions-giggs-37-ans-et-toutes-ses-jambes.html
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Barcelone à Londres, le Real à l'ombre

Le FC Barcelone s'est qualifié pour la finale de la Ligue des Champions après son match nul réalisé face au Real Madrid (1-1), en demi-finale retour mardi au Camp Nou (aller : 0-2). Le 28 mai prochain à Wembley, les Catalans défieront Manchester United ou Schalke 04, qui s'affrontent mercredi.
FC BARCELONE - REAL MADRID : 1-1 (aller : 2-0)

Buts : Pedro (54e) pour Barcelone - Marcelo (64e) pour le Real
Le FC Barcelone et Manchester United ont un point commun. Tous deux sont allés décrocher la première C1 de leur histoire à Wembley. Le 28 mai prochain, ils s'affronteront peut-être sur la pelouse mythique du stade londonien avec, en point de mire, une quatrième victoire dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. Pour les Red Devils, on saura mercredi soir. Concernant Barcelone, c'est déjà fait. Mardi, les Blaugrana ont décroché leur billet pour Londres en accrochant le Real Madrid (1-1) à l'occasion du quatrième et dernier Clasico d'une folle série qui aura déchainé les passions, les rancoeurs plus qu'elle n'aura réjoui les amoureux de ballon rond.
Mardi soir au Camp Nou et sous une pluie battante, le Barça a globalement géré, bien conscient que lorsque l'on compte deux buts d'avance à mi-parcours, l'histoire se termine quasiment toujours par un sourire et des cris de joie. En première période, les joueurs de Pep Guardiola, avec leur trio MVP (Messi-Villa-Pedro), ont assuré l'essentiel du spectacle avec... Iker Casillas, qui a dû s'arracher pour maintenir son équipe à flots et entretenir un mince espoir. Sur une tête de Busquets (22e), des tentatives de Messi (32e, 38e) et Villa (34e), le capitaine de l'équipe d'Espagne a sorti le grand jeu.
Marcelo pour l'honneur
Auteur de zéro tir en première période, le Real de Kaka et d'Higuain, préférés à Ozil et Benzema, s'est quelque peu réveillé au retour des vestiaires grâce à son buteur argentin. Higuain a trouvé la faille mais a été injustement privé de son but en raison d'une "faute" de Ronaldo qui n'avait pas lieu d'être sifflée par monsieur de Bleeckere. Déséquilibré par Piqué, le Portugais a malencontreusement fait chuter Mascherano et a été sanctionné à tort (47e). Spolié sur le coup, le Real a rendu les armes sept minutes plus tard. Sur une ouverture d'Iniesta, Pedro est allé battre Casillas de près (1-0, 54e). Dans les minutes qui ont suivi, le Real, sur la corde raide, a failli plonger. Mais a réussi à conserver la tête hors de l'eau. Grâce à Marcelo (1-1, 64e). Un but pour l'honneur. Pour empêcher le FC Barcelone et Eric Abidal - qui a fait son retour en toute fin de match - de s'envoler à Wembley, il aurait fallu penser à jouer au football un peu plus que ça.
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mardi 3 mai 2011

Pour une place en finale de la compétition : Ligue des champions: Barça - Real Madrid à suivre en live ici ce soir

 Suivez Barça - Real Madrid en direct ici ce soir en cliquant sur ces liens...
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"Le Clasico, une question d'honneur"

Raynald Denoueix l'avoue. Avant la fin de sa vie nantaise, il portait un retard lointain sur le Clasico. Pour lui, le Real Madrid et le FC Barcelone étaient des grands noms, des grands clubs, mais les aspects spécifiques de ce match pas comme les autres lui restaient étrangers. Tout a changé depuis près de dix ans (1). Comme entraîneur de la Real Sociedad, puis à travers son rôle de consultant sur Canal +, spécialisé dans la Liga, il est devenu un fondu du Clasico.

Cette double casquette coiffée au cours de la dernière décennie lui a permis d'avoir un regard de l'intérieur puis plus distancié sur les rapports entre Merengue et Blaugrana, et sur ce que représente réellement le Claciso. Un match, bien au-delà du football, ancré dans les spécificités de l'identité espagnole. "Quand je suis arrivé en Espagne, explique-t-il, j'ai tout de suite senti et compris ce qu'était l'Espagne: un ensemble de différentes provinces. Chaque club est le porte-drapeau d'une province, ça catalyse beaucoup de choses. C'est l'identité de tout un peuple. Il y a un sentiment très fort de régionalisme qui fait exister au niveau national."

"Il y a tellement de choses qui gravitent autour du Clasico..."

Pour celui qui avait passé toute sa carrière dans le cocon nantais, comme joueur, responsable du centre de formation puis entraîneur de l'équipe première, ce fut une plongée dans un monde nouveau. "On n'a pas le même rapport aux choses en France, reprend Denoueix. Chez nous, un match de foot, c'est évidemment une passion pour équipe, mais ça reste un match. En Espagne, c'est ton identité qui est en jeu chaque week-end. En Espagne, on voit que les supporters des deux clubs se préparent avant la rencontre." On ne peut comprendre le Clasico tant que l'on n'a pas compris ça. "Comme pour n'importe quel autre match, le Clasico, c'est avant tout un match identitaire." Mais le phénomène est décuplé. Parce que c'est le Real. Parce que c'est le Barça. "Mais aussi parce que c'est la Catalogne contre le pouvoir central, contre Madrid", précise-t-il.

A Saint-Sébastien, on ne parlait certes pas du Clasico tous les jours, mais l'intérêt porté à cette rivalité était peut-être plus fort que dans d'autres coins de l'Espagne. Le Pays Basque et la Catalogne sont les deux régions où le sentiment nationaliste est le plus fort. "Il existe un vrai feeling entre Catalans et Basques, je l'ai ressenti fortement", explique l'ancien entraîneur de la Real Sociedad. Dans leur rapport au centralisme madrilène, Basques et Catalans sont effectivement sur la même longueur d'ondes, même si le combat indépendantiste a pris un tour plus sombre au Pays Basque. Mais l'ETA a toujours répété que jamais la Catalogne ne serait frappée par un attentat. I, poursuit Denoueix, le match reste un sommet de la Liga. Mais les Basques sont forcément plus pro-catalans contre la capitale."

Aujourd'hui, son rôle de commentateur a permis à Raynald Denoueix d'aborder le Clasico sous un autre angle, celui des médias. Là encore, il a découvert un autre monde. "En tant que consultant, j'ai eu un regard différent. J'ai pu voir que la presse catalane ou madrilène est elle aussi identitaire dans ses critiques, note-t-il. Elle relate les évènements selon sa sensibilité. Elle est "non-objective" au possible, partisane. C'est vraiment très particulier." Mais tout l'est, avec le Clasico. Voilà la conclusion de Raynald Denoueix: "Il y a tellement de choses qui gravitent autour de cet évènement. Tout est remis en jeu avant chaque match. Ce ne sont pas un match aller puis un match retour. C'est plus que trois points, plus qu'une finale même. C'est plus que tout ça réuni. C'est une question d'honneur. Il faut réaffirmer sa supériorité sur le grand rival. C'est au-delà du football et du résultat."

(1) Raynald Denoueix est devenu entraîneur de la Real Sociedad à l'été 2002. Il y a passé deux saisons, menant notamment le club de Saint-Sébastien en Ligue des champions.
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Foot et quotas : Jouanno songe à saisir la justice

Les discriminations dans le football français ne sont à ce jour qu'un soupçon. Mais si elles étaient avérées, la ministre des Sports Chantal Jouanno pourrait bien saisir la justice. "Si des quotas concernant les binationaux sont établis, c'est un délit et cela relève du pénal", déclare Chantal Jouanno dans un entretien au Parisien de ce mardi. La ministre avait déjà qualifié de "graves" les propos qu'auraient tenus certains dirigeants de la Fédération française de football.
Deux enquêtes, menées par la Fédération et le ministère des Sports, sont en cours après les informations du site Mediapart, selon lequel des responsables de la Direction technique nationale (DTN) ont envisagé la mise en place de quotas de sélection basés sur des critères ethniques. "La première chose reste d'établir toute la vérité avec une commission d'enquête de l'inspection générale des services du ministère", explique Chantal Jouanno. "Dans ce cas-là, nous transmettrons au procureur."
Le Directeur technique national, François Blaquart, a été suspendu samedi de ses fonctions après la publication par Mediapart du verbatim d'une réunion portant sur les critères de sélection tenue en novembre par plusieurs responsables techniques, dont Laurent Blanc. Chantal Jouanno, qui dit attendre de disposer de tous les éléments et vouloir éviter les amalgames, affirme n'avoir jamais demandé des sanctions à l'encontre du sélectionneur de l'équipe de France. "Je n'ai jamais demandé la tête de Laurent Blanc, jamais de la vie", dit-elle. "Je n'ai aucun pouvoir sur sa nomination, ni sur ses choix."
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Le Real entre rêve et dépression

Battu 0-2 à domicile au match aller, le Real Madrid doit réaliser un véritable exploit à Barcelone, en demi-finale de la Ligue des Champions (20h45). Dans un contexte tendu, les Merengue vont devoir prendre des risques pour réussir un renversement qui n'a jamais été réalisé en Ligue des Champions.
LA SITUATION : Le Real attend le miracle
L'atmosphère est toujours aussi pesante. L'instance disciplinaire de l'UEFA a rejeté lundi la requête du Real Madrid, qui avait déposé plainte contre l'exclusion de Pepe et contre le comportement des joueurs du Barça. Une décision qui a agacé les Madrilènes, toujours aussi remontés après leur désillusion du match aller (0-2). "Après la décision d'aujourd'hui (de l'UEFA), tout ce qui touche au match passe à un autre plan. Dans le football, il y a des valeurs. A partir de là, le match de demain (mardi) passe au second plan", l'entraîneur adjoint du Real Madrid, Aitor Karanka lundi.
Agacés, les Merengue, battus sur leur pelouse, sont surtout dans une situation bien délicate avec l'obligation de remonter deux buts au Camp Nou. Une mission impossible pour beaucoup. Si les joueurs madrilènes veulent y croire, la dernière sortie de la Maison Blanche n'a pas rassuré ses fans. Epinglés à domicile par Saragosse en Liga (2-3), les Madrilènes semblent marqués. Pour AS, le Real est d'ailleurs "en dépression". Ce week-end, le Barça a, également, chuté (2-1) contre la Real Sociedad à Saint-Sébastien. Mais le club catalan, en position de force avant ce retour, ne s'alarme pas et prend ce revers comme une "très bonne leçon" selon Pep Guardiola.
- CE QU'ILS EN DISENT :
Jorge Valdano, directeur général du Real : "Si une équipe dans le monde a l'habitude d'être héroïque, c'est le Real Madrid. Personne ne peut nous enlever le droit de rêver mardi. Nous devons croire aux joueurs extraordinaires que nous avons."
Alfredo Relaño, le directeur du quotidien sportif madrilène AS : "Il n'y a pas de jour plus douloureux pour le Real Madrid chaque année que lorsqu'il quitte l'Europe et où l'on voit sur les visages de tous qu'ils se sentent éliminés".
Gonzalo Higuain, attaquant du Real : "Nous avons une équipe pour passer. On peut le faire, il faut aller (à Barcelone) avec orgueil et humilité. S'ils nous ont battus ici, on peut gagner là-bas".
- QUELQUES REFERENCES :
Deux à zéro à domicile à l'aller. Un résultat catastrophique. En Ligue des Champions, personne n'a réussi à se qualifier après avoir chuté sur ce score au match aller. Dans les autres coupes d'Europe, depuis leur création en 1955, les renversements ont d'ailleurs été rares dans cette situation. Une dizaine de formations seulement ont ainsi été capables de passer en pareille situation. En 1988-89 lors des huitièmes de finale de la Coupe UEFA, le Bayern avait réussi cette prouesse face à l'Inter Milan (aller 0-2, retour : 1-3). Mais il ne faut pas s'y tromper, c'est bien un exploit que vise le Real Madrid au Camp Nou.
- Une bonne raison de suivre le match : Le Real devra jouer
Xavi en est convaincu : "Le Real Madrid, normalement, doit prendre le match à son compte. Le résultat du match aller l'exige. Lors des deux derniers matches, ils ont été ultra-défensifs et ils ont recherché les contres." Comme beaucoup d'amoureux du ballon rond, le milieu catalan espère voir un spectacle un peu plus séduisant que lors des trois premiers Clasico du printemps. Si le match aller en Ligue des Champions a même laissé des images déplorables, la situation porte à croire que les Merengue vont devoir se livrer un peu plus pour espérer un exploit au Camp Nou. José Mourinho, qui sera en tribunes, devrait être contraint d'aligner une équipe un peu plus offensive. La promesse d'une rencontre plus débridée ?
- LES CHIFFRES :
7 sur 7. Le FC Barcelone s'est toujours qualifié après avoir remporté le match aller 2 à 0 hors de ses bases. Les Catalans ont terminé le travail avec six victoires et un nul au retour.
3 sur 3. Avec Pep Guardiola sur son banc, le FC Barcelone a remporté ses trois matches au Camp Nou face au Real Madrid, sans prendre le moindre but (défaites 2-0, 1-0 et 5-0)...
9. 0. Le FC Barcelone régale à domicile. Le Barça s'est imposé lors de ses 9 derniers matches sur sa pelouse en Ligue des Champions, égalant la meilleure série de son histoire en C1 (9 victoires entre 1985 et 1992).
- Les équipes probables :
Pep Guardiola a toujours des soucis en défense. Les latéraux, Adriano et Maxwell, ont vu Gabriel Milito les rejoindre à l'infirmerie samedi. Et si Eric Abidal signe un retour inattendu dans le groupe, il n'a pas encore les jambes pour jouer. L'entraîneur catalan devrait d'ailleurs aligner une équipe proche de celle du match l'aller avec Mascherano pour épauler Piqué dans l'axe et Puyol à gauche. Au milieu, Iniesta devrait effectuer son retour à la place de Keita. Pour José Mourinho, les choix sont multiples. Privés de Pepe et Sergio Ramos, Mou doit repenser son équipe. Albiol et Carvalho devraient former la charnière centrale. Et devant s'il risque de laisser de côté son milieu avec trois défensifs, Mourinho pourrait aligner un avant-centre, qui devrait être Adebayor ou Benzema.
FC BARCELONE : Valdés - Alves, Mascherano, Piqué, Puyol (cap) - Xavi, Busquets, Iniesta - Pedro, Messi, Villa
REAL MADRID : Casillas (cap) - Arbeloa, Albiol, Carvalho, Marcelo - Di Maria, Xabi Alonso, Özil, L. Diarra, C. Ronaldo - Adebayor (ou Benzema)
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http://fr.sports.yahoo.com/02052011/70/ligue-des-champions-le-real-entre-reve-et-depression.html
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lundi 2 mai 2011

OL: Jean-Michel Aulas va mieux

Le président lyonnais a été victime d'un léger malaise dimanche...
Plus de peur que de mal. Dimanche, en fin de journée, après la défaite de son équipe à Toulouse (2-0), Jean-Michel Aulas a été victime d’un léger malaise. Vu l’horrible prestation de son équipe, ça s’explique peut être un peu. Plus de peur que de mal pour «JMA». «Après avoir été examiné par le médecin du club, le docteur Emmanuel Orhant, il a pu regagner dans la soirée son domicile de Lyon», explique le site officiel du club.
Le boss rhodanien a repris ce lundi matin «son activité professionnelle», et en a profité pour remercier «l’ensemble des personnes qui lui ont manifesté leur sympathie et leur soutien, et il réaffirme toute sa détermination et son implication pour permettre au groupe professionnel d’atteindre ses objectifs.»

http://www.20minutes.fr/article/716525/sports-ol-jean-michel-aulas-va-mieux

Johan Elmander TFC Lyon 2 0

Marseille cale, Lille en profite

On a été leaders depuis décembre, donc on s'est un peu approprié cette première place. On est contents de la retrouver. Tous les matches sont disputés. On verra cet après-midi avec le résultat de l'OM. » A l'issue de la large victoire de son club samedi soir face à Arles-Avignon (5-0), Rudi Garcia, l'entraîneur lillois, connaissait la fragilité de la première place récupérée par les siens. Comme leur technicien, les Dogues avaient du coup squatté dimanche leur poste de télévision pour suivre les performances de leur grand rival pour le titre. Ils ont dû passer par tous les états. Car, contrairement à leurs habitudes, les hommes de Didier Deschamps entamaient le match sur un rythme élevé.

Les frères Ayew boostent l'OM

Dynamisés par le trio de feux follets composé des frères Ayew et de Mathieu Valbuena, les Olympiens imposaient bien vite aux Auxerrois leur rythme et leur esprit d'entreprise du jour. Ils étaient tout près d'être récompensés grâce à Jordan Ayew, dont la frappe très pure venait s'écraser sur le poteau d'Olivier Sorin (13e). Le cadet des fils d'Abedi Pelé était également bien placé quelques minutes plus tard pour reprendre une balle perdue dans la surface de réparation, mais sa frappe flirtait avec les poteaux adverses. Dans ce festival offensif Lucho Gonzalez prouvait qu'il pouvait lui aussi participer à la fête mais l'Argentin tombait sur un grand Sorin qui détournait sa frappe de la lucarne. Les efforts Phocéens allaient finalement être récompensés au retour des vestiaires. Sur une nouvelle poussée, André Ayew trouvait Mathieu Valbuena seul dans les six mètres. Le petit lutin marseillais ne se faisait pas prier pour transformer une telle offrande (1-0, 55e).

La boulette de Mandanda

Maîtres de leur jeu et en tête au tableau d'affichage les champions de France en titre allaient pourtant perdre inexplicablement le contrôle du match. Sur un long ballon anodin, Steve Mandanda manquait sa sortie et offrait au Coréen Jo-gook la balle de l'égalisation (1-1, 77e). Un scénario difficile à avaler pour les Marseillais, comme le reconnaissait Mathieu Valbuena au micro de Foot + : « On est déçus. C'est vraiment frustrant. Ils ne se créent qu'une occasion et ils la mettent au fond. Nous avions vraiment à cœur de conserver la tête. Il va falloir se remettre au boulot. » Du côté de Lille, on savourait. Le chassé-croisé peut désormais continuer. Mais les cartes semblent aujourd'hui dans les mains des Nordistes, qui se déplaceront la semaine prochaine à Nancy, quand les Phocéens disputeront un match de gala à Lyon.

Hamouma, héros caennais

Et si la révélation de cette fin de saison se nommait Romain Hamouma. Déjà sur les tablettes de nombreux clubs de Ligue 1, dont le PSG, après ses débuts très réussis en L1, le Normand pourrait bien élargir encore sa liste de courtisans. Le petit gabarit (1,77 m ; 67 kg) du stade Malherbe a en tout cas une nouvelle fois prouvé toute l'étendue de son talent dimanche sur la pelouse de Nice. Auteur d'un doublé et de plusieurs actions de classe, il a dynamité à lui seul la formation azuréenne (4-0). Une réussite d'autant plus savoureuse qu'elle permet aux hommes de Franck Dumas de sortir de la zone de relégation.
http://www.francesoir.fr/sport/football/marseille-cale-lille-en-profite-97166.html
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La faillite lyonnaise

Lyon a sûrement dit au revoir à ses derniers espoirs de titre de champion de France en perdant à Toulouse (2-0). Au delà de la défaite logique, c'est la manière qui inquiète. Les joueurs de Claude Puel, totalement hors du coup, ont probablement livré leur pire prestation de la saison.
Ce soir, on est passé à côté de notre match. On a fait une première mi-temps indigne de notre statut. On doit faire beaucoup plus, au moins dans l'engagement. " Hugo Lloris n'a pas mâché ses mots à l'issue de la rencontre Toulouse - Lyon (2-0) au micro de Foot+. Mais le portier international a dressé un constat lucide qui résume parfaitement le niveau de jeu proposé par les Lyonnais au Stadium. Une vraie faillite collective et individuelle.
Les hommes de Claude Puel ont été incapables de bousculer une équipe du TFC qui n'avait plus gagné à domicile depuis près de trois mois. Un déchet technique démesuré, de simples passes qui finissent directement en touche, des joueurs moribonds, sans conviction et en retard dans les duels ajoutés à un manque de réaction criant après les buts toulousains. Difficile dans ces conditions de porter le danger devant la cage d'Ali Ahamada qui n'a été réellement sollicité que sur deux coups de pied arrêtés de Bastos et Lisandro. L'OL n'a frappé au but qu'à cinq reprises. Bien insuffisant pour l'équipe de la Ligue 1 qui a tiré le plus de fois depuis le début de la saison.
Bastos et Cissokho disjonctent
Claude Puel a tout tenté pour essayer de renverser la vapeur. Le coach rhodanien a réorganisé son équipe à la pause. La sortie de Kallström, probablement le joueur le plus maladroit de la partie, au profit de Gomis a permis de transformer le 4-2-3-1 en 4-4-2. Mais cette nouvelle animation n'a pas davantage mis en difficulté le TFC. Pas plus que le changement offensif opéré à 15 minutes de la fin avec l'entrée de Lacazette à la place de Diakhaté.
Sans leader capable de tirer l'équipe vers le haut, les joueurs ont sombré. Techniquement et psychologiquement. Lisandro, visage fermé, a semblé résigné. Gourcuff, à l'image de ses dernières apparitions, a été fantomatique et n'a pas apporté le petit plus technique attendu. Delgado a été trop brouillon alors que Bastos a semblé très juste physiquement. Pire, le Brésilien a récolté deux cartons jaunes en l'espace de 30 secondes, laissant ses partenaires en infériorité numérique. Défensivement, ce n'est pas mieux. Les Toulousains ont hérité de grands boulevards et se sont régulièrement retrouvés en surnombre devant un Hugo Lloris, bien seul, qui a fait ce qu'il a pu.
Symbole de ce naufrage, Aly Cissokho. Le latéral gauche a eu beaucoup de mal face à son vis-à-vis Moussa Sissoko. Souvent en retard à l'allumage, l'ancien joueur de Porto a marqué contre son camp en voulant enlever le ballon des pieds du milieu du TFC. Probablement énervé par la tournure des évènements, il s'est logiquement fait expulser en fin de match pour un tacle trop virulent sur Braaten. Une réaction bête qui est venu clore une fin d'après-midi bien noire.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01052011/70/ligue-1-la-faillite-lyonnaise.html
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dimanche 1 mai 2011

Saint-Etienne-Monaco en live ici ce soir

Suivez  Saint-Etienne-Monaco en direct sur ce site en cliquant sur ce lien....


 
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fin de la 33e journée de Ligue 1 en live ici cet après midi

Suivez la fin de la 33e journée de Ligue 1 en multiplex et en direct en cliquant sur ces liens....
http://fr.sports.yahoo.com/football/ligue-1/2010-2011/marseille-auxerre-379026.html

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DD : "Je n'ai pas de double discours"


DD : "Je n'ai pas de double discours" par lephoceen

PSG-Valenciennes (3-1) : Paris dans la bonne échappée

Ce dimanche, le sera certainement un fervent supporteur de Toulouse. La ville rose reçoit Lyon, plus que jamais concurrent de Paris pour la troisième place du championnat. Un faux pas des Gones ne serait pas pour déplaire aux Parisiens qui sont revenus à leur hauteur grâce à leur victoire sur Valenciennes (3-1).
Un succès qui leur permet aussi de conforter leur quatrième place et de creuser l'écart (4 points) avec Rennes (5e) contraint au nul (0-0) plus tôt dans la soirée face à Bordeaux.

D'un point de vue comptable, Paris a donc réalisé une belle opération. Mais dans le jeu, il s'est quelque peu fait peur avec ce but encaissé juste avant la pause. Les Parisiens avaient pourtant fait le plus dur, et ce rapidement. Dès la 10e minute, Nene, 133 jours après sa dernière réalisation en Ligue 1 (le 18 décembre face à Monaco, 2-2), ouvre le score d'une frappe somptueuse. A peine douze minutes plus tard, c'est au tour de Bodmer d'inscrire son troisième but en championnat sur une tête de Sakho après un corner du Brésilien. Dans cette première demi-heure, face à des Parisiens entreprenants et séduisants, les Valenciennois ont eu bien du mal à exister. Si ce n'est une transversale de Kadir (18e).

Mais Paris s'est relâché quelques minutes avant la pause. Et s'est fait punir illico par
(44e). La faute à qui ? Cette fois-ci, Edel, titulaire dans les buts (Coupet n'étant pas encore remis de sa douleur au dos), n'y est pour rien. Ses partenaires en défense en revanche, pourtant déjà pointés du doigt par Antoine Kombouaré la semaine dernière à Brest (2-2), peuvent se reprocher leur passivité. Pendant toute la seconde période, le Parc des Princes a ainsi craint de revivre le scénario du match contre Montpellier le 13 mars (le PSG menait deux à zéro avant d'encaisser deux buts).

Mais de retour des vestiaires, Paris a eu au moins le mérite de ne pas trembler et de garder le match sous son contrôle, concédant peu d'occasions (48e, 57e) à des Valenciennois loin d'être inspirés. Il faudra cependant attendre la fin de la rencontre (88e) pour voir les quelque 29 000 spectateurs du Parc des Princes respirer grâce au but du Mamadou Sakho, son 4e déjà en Ligue 1., le 50ème du PSG cette saison.

Le PSG peut donc toujours continuer à rêver. Mais pour espérer monter sur la troisième match du podium, et face à des adversaires certainement bien plus coriaces que cette équipe nordiste (en mai, les Parisiens se déplacent à Bordeaux et reçoivent Lille notamment), le club de la capitale devra arrêter de se mettre si bêtement en danger.
http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/psg-valenciennes-3-1-paris-dans-la-bonne-echappee-30-04-2011-1430217.php
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Le LOSC, moteur diesel

En dominant nettement Arles-Avignon (5-0), Lille a interrompu une série de trois matches sans victoire et récupère provisoirement la place de leader du championnat. Mais ce large succès, bien que mérité, masque en réalité quelques lacunes perceptibles dans le jeu. Surtout en première période.
Le LOSC a répondu présent. Comme attendu, les Nordistes ont renoué avec la victoire devant Arles-Avignon (5-0). Ce succès, qui arrive après une défaite et deux nuls sur les trois dernières sorties en Ligue 1, permet à Lille de reprendre provisoirement la tête du championnat avec deux longueurs d'avance sur l'OM, en attendant la rencontre Marseille-Auxerre ce dimanche. Une belle opération comptable qui dénote avec la prestation collective de l'équipe. Surtout lors de quarante-cinq premières minutes qui ont paru bien longues.
Face aux derniers du championnat déjà condamnés à la Ligue 2 pour la saison prochaine, les joueurs de Rudi Garcia ont eu beaucoup de mal à installer leur jeu habituel en mouvement. Malgré une très nette domination (72% de possession de balle en première période et 68% sur l'ensemble du match), les Lillois ont connu de grandes difficultés pour s'approcher de la cage de Merville. "Ce n'était pas évident en première période. Ce n'était pas suffisant dans la qualité du jeu et de l'envie. On revient dans les vestiaires avec 2 à 0, et on peut se dire que c'est une belle opération. On est tombé dans la facilité. On s'est laissé aller dans un rythme lent. On aurait pu encaisser un but. et notre jeu était laborieux", a reconnu Ludovic Obraniak. Les absences de Sow et Balmont blessés ajoutées à la sortie prématurée de Chedjou, touché aux ischio-jambiers, n'ont probablement arrangé les choses.
Du mieux à la reprise
Ce manque de vitesse et d'engagement n'a, au final, pas été si pénalisant grâce à une ouverture du score rapide, aux multiples cadeaux défensifs des Provençaux et à l'expulsion de Corrèze. Mais il pourrait le devenir à l'avenir face à des formations un peu mieux armées. L'équipe s'est cependant un peu réveillée après la pause et a fait preuve de davantage de conviction. Offensivement, Hazard, positionné en meneur de jeu axial, a été davantage sollicité et a distillé quelques bons ballons. Gervinho s'est montré très disponible et remuant alors qu'Obraniak et De Melo ont été beaucoup moins percutants. Même si on reste loin du Lille éblouissant et spectaculaire de la fin d'année 2010, l'équipe a quand même frappé 22 fois au but pour 6 tirs cadrés et 5 buts. Une efficacité redoutable et c'est bien là l'essentiel dans ce sprint final pour la course au titre.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/30042011/70/ligue-1-le-losc-moteur-diesel.html
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