mardi 7 février 2012

Blanc: stop ou encore ?

Un sondage laisse apparaitre que 72% des Français "fans de foot" sont sur la même ligne que Noël Le Graët, qui ne souhaite pas prolonger le bail de Laurent Blanc avant l'Euro. Cette consultation publiée mardi par France Football a été réalisée par l'institut Harris Interactive.
Laurent Blanc sera sauf gigantesque tremblement de terre le sélectionneur de l'équipe de France à l'Euro 2012. Après ? Rien n'est moins sûr. Le successeur de Raymond Domenech en a envie. Il l'a fait savoir à Noël Le Graët, qui a pris la tête de la Fédération Française de Football depuis le mois de juin. Blanc souhaiterait voir son contrat reconduit avant de partir pour l'Ukraine et la Pologne. Mais l'ancien patron de la Ligue ne souhaite pas brûler les étapes. Si prolongation il y a, elle n'interviendra pas avant l'épilogue de l'Euro.
Si Laurent Blanc le regrette, les Français interrogés par Harris Interactive pour France Football ne sont pas du même avis. 72% des individus interrogés, se disant fans de football, sont sur la même ligne que le président de la FFF. En revanche, 55% des fans de foot sont en faveur d'un maintien de Blanc après l'Euro, quoi qu'il advienne en Ukraine et en Pologne.
http://fr.sports.yahoo.com/07022012/70/euro-2012-blanc-stop-ou-encore.html
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lundi 6 février 2012

Ayew libère le Ghana

Un but d'Andre Ayew au cours de la prolongation a permis au Ghana de se qualifier pour les demi-finales de la CAN aux dépens de la Tunisie (2-1, a.p.) qui a terminé la rencontre à 10. Les Black Stars retrouveront la Zambie dans le dernier carré.
Aymen Mathlouthi regrettera longtemps ce ballon relâché au coeur de la prolongation (101e). Le gardien de but tunisien est clairement fautif sur le tournant du match. Que c'est cruel pour Mathlouthi ! Le gardien tunisien, auteur d'une manchette à ras de terre exceptionnelle devant Gyan (75e), a ensuite commis l'erreur fatale. Tout heureux de reprendre le cuir, Andre Ayew a envoyé son équipe en demi-finale (2-1, a.p.). Le Ghana y retrouvera la Zambie, c'est un boulevard qui s'ouvre devant la bande à Gyan. Mais tout ne fut pas facile face à la Tunisie, après un quart de finale plutôt équilibré.
Les hommes de Trabelsi ont abusé de longs ballons en oubliant trop souvent de construire leurs offensives. Ils pourront nourrir de gros regrets après avoir un peu perdu leur sang froid en fin de rencontre, Abdennour se faisant logiquement expulser après un geste dangereux sur Ayew (109e). Les Blacks Stars, déjà présents dans le dernier carré des deux dernières Coupes d'Afrique et qui avaient atteint les quarts de finale du Mondial 2010, confirment leur statut de valeur sûre du continent africain.
C'est John Mensah, d'une tête sur corner (10e), qui leur a permis d'ouvrir la marque. Mais le très remuant Khelifa (42e), attaquant d'Evian-Thonon Gaillard, a finalement assez logiquement remis les Tunisiens dans la course. C'est à l'expérience que le Ghana a arraché sa qualification. Grosse machine parfaitement huilée depuis plusieurs années déjà, la bande aux frères Ayew court après un titre depuis 1982. Cette CAN leur offre une parfaite occasion de dépoussiérer leur salle des trophées. Trente ans après...
Les demi-finales de la CAN 2012 : Zambie - Ghana et Mali - Côte d'Ivoire
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05022012/70/coupe-d-afrique-des-nations-ayew-libere-le-ghana.html

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Le Mali brise le rêve gabonais

Le Mali s'est qualifié pour les demi-finales de la CAN en sortant le Gabon (1-1, 5 tab à 4). Les Panthères avaient pourtant ouvert la marque par Mouloungui (55e) avant l'égalisation de Diabaté (84e). Aubameyang a raté le seul tir au but du match. Le Mali retrouve la Côte d'Ivoire en demi-finale
Cruelle image. Celle de Pierre-Emerick Aubameyang, en larmes. L'attaquant des Panthères, meilleur buteur de la compétition, a failli. Un tir au but trop mollement exécuté, la seule tentative ratée. La conséquence est terrible : le Gabon est sorti de sa CAN alors qu'il avait l'occasion de se qualifier pour la première fois de son histoire pour les demi-finales de la compétition. Ce sera donc le Mali qui retrouvera la Côte d'Ivoire dans le dernier carré au terme d'une rencontre indécise (1-1, 5 tab à 4).
Pourtant, les Panthères ont eu la rencontre en main grâce à Eric Molongui (55e). Un but venu récompenser la grosse domination des locaux symbolisée par ce plat du pied d'Aubameyang qui a frappé le poteau en première période (29e). Mais pour ne pas avoir su se mettre à l'abri par Cousin notamment qui a une nouvelle fois trouvé le poteau (59e), le Gabon s'est exposé au retour du Mali. Une aubaine dont ont su profiter les Aigles. Bien inspiré dans son coaching, Alain Giresse a lancé Cheick Diabaté à la 77e minute. Six minutes plus tard, le Bordelais égalisait profitant d'une faute de main d'Ovono.
Dès lors, le Gabon a joué la peur au ventre, incapable de reprendre en main son destin. Une tête de Diabaté aurait pu sceller le sort de la rencontre. Ce ne fut que partie remise. Aubameyang a vu sa tentative repoussée par Diakite. Le Mali se qualifie pour sa cinquième demi-finale continentale. Les Aigles n'ont jamais soulevé le trophée. Le dernier carré s'annonce corsé avec la Côte d'Ivoire comme prochain adversaire. Un vrai choc mais le Mali semble paré.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05022012/70/05022012190226.html
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dimanche 5 février 2012

Marseille-Lyon en live

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http://fr.sports.yahoo.com/football/ligue-1/2011-2012/marseille-lyon-452977.html

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Le Graët-Blanc, divorce acquis

C’est un couple en instance de divorce qui vit encore sous le même toit en attendant que les enfants passent le bac. Dès la fin de l’Euro 2012, quelle qu’en soit l’issue, les route de Noël Le Graët et de Laurent Blanc vont se séparer. Le président de la fédération (FFF) s’est convaincu de ne pas prolonger le contrat du sélectionneur, qui est en train de se faire à cette idée. Dans les prochains mois, les intéressés vont faire bonne figure dans l’intérêt supérieur de l’équipe de France. En réalité, Le Graët est déjà à la recherche du successeur de Blanc, lequel va de son côté s’ouvrir aux propositions de clubs.
De multiples raisons ont rendu cette rupture inévitable. Habitué à tout diriger, que ce soit dans ses entreprises, dans son ancien club de Guingamp ou dans les instances, le président de la FFF ne supporte pas de manquer de contrôle sur l’équipe de France, qu’il voit comme un État dans l’État. Mais aussi sur le sélectionneur, qui l’a parfois irrité en ne prenant pas soin de le rappeler malgré les messages laissés sur son répondeur. En deux occasions (refus d’une prime pour l’ensemble du staff, choix du camp de base de l’Euro), Le Graët a saisi l’occasion de montrer qu’il était décideur. Cela n’a pas suffi à faire rentrer Blanc, trop indépendant, dans ses bonnes grâces. Lorsque celui-ci s’est personnellement engagé dans une opération commerciale (pour 300.000 euros environ) avec le Crédit agricole, partenaire de la FFF, on a fait dire à Le Graët qu’il n’était pas au courant. C’est inexact : il savait, mais n’a pas apprécié.

Le Graët doute même des compétences du sélectionneur

Autre sujet de divergence, le staff du sélectionneur, jugé trop onéreux. Les doublons (entraîneurs adjoints, entraîneurs de gardiens, managers) et le recours inédit à des prestataires extérieurs (Fabien Barthez, Henri Émile, Philippe Tournon) irritent particulièrement Le Graët, qui y voit du gaspi. Il ne goûte pas non plus les séjours d’avant-match dans un hôtel d’Enghien, pour des motifs qu’il juge futiles. Plus encore, il ne cache pas que la présence au plus près du sélectionneur de Jean- Pierre Bernès, également agent de plusieurs internationaux, lui semble immorale, l’ancien président de la Ligue ayant encore gardé en bouche le goût de l’affaire VA-OM et ne croyant pas à la rédemption de Bernès.
Noël Le Graët en est même venu à douter des compétences techniques du sélectionneur, qu’il estime par ailleurs peu enclin au travail. Il s’en est ouvert à des proches : à ses yeux, l’aura immaculée du "Président" n’est pas en rapport avec ce que montre l’équipe de France sur le terrain. Il a fait un calcul simple. Son discours officiel, qui est de repousser toute discussion autour de la prolongation de contrat de Blanc après l’Euro, apparaîtra sage en cas d’échec en Ukraine. En cas de performance des Bleus, le départ du sélectionneur ne pourrait être imputé qu’à ce dernier s’il s’était déjà engagé dans un club.
En réalité, Blanc aurait souhaité rester. Le Graët ne lui laisse pas le choix. Le président de la FFF voit loin. Plus loin que sa réélection en décembre prochain, qui semble déjà acquise. Son objectif principal est l’Euro 2016, organisé en France, qu’il rêve en aboutissement de sa carrière. Il veut partir pour quatre ans avec un homme de confiance. Et il a déjà ciblé sa priorité : Arsène Wenger. Le manager d’Arsenal a souvent dit qu’il voyait l’équipe de France comme une option de fin de carrière. Il a 62 ans. Selon ses proches, il se voit encore un avenir à Arsenal, voire au Real Madrid si celui-ci se manifestait. Mais Le Graët espère le convaincre de rejoindre la maison bleue.
Parmi le gratin des entraîneurs français, c’est son seul choix. Il ne veut pas entendre parler de Didier Deschamps, qui travaille aussi avec Jean-Pierre Bernès. Si Wenger ne se rendait pas disponible, il lui faudrait se rabattre sur un profil moins prestigieux. Il a déjà en poche l’argument justifiant le recours à un sélectionneur de second plan : il répète à qui veut l’entendre que, de ses années de football, il a retenu que la principale clé du succès, c’est la complicité entre un président et son entraîneur.
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Nene n'hiberne plus

Joueurs, coaches et arbitres sont passés sous le scanner de nos journalistes après les matches de la 21e journée. Habitué à des prestations timides quand l'hiver s'abat sur la Ligue 1, Nene a démontré face à Evian (3-1) qu'il pouvait briller même dans un froid polaire. Plus compliqué pour Erding...
LES CRACKS
A Nancy, doublette Niculae-Mollo, une des nombreuses recrues en verve ce samedi, comme son coéquipier Sébastien Puygrenier, a été très entreprenante, maligne dans ses appels mais inefficace dans le dernier geste. Grosse prestation des deux ex-compères monégasques qui se complètent et se recherchent sans cesse dans le jeu. A Dijon, le Valenciennois Renaud Cohade a été le joueur qui a le mieux appréhendé les conditions de jeu particulièrement difficiles tout au long de la rencontre. Le milieu a parfaitement lancé les siens en inscrivant un but dès la 2ème minute de jeu. A Bordeaux, une autre recrue s'est mise en évidence : Mariano. En recrutant ce joueur brésilien de 25 ans à Fluminense, les dirigeants bordelais ont certainement effectué une bonne pioche. Précieux défensivement, le joueur auriverde a multiplié les montées vers l'avant sur son côté droit.
Entraineurs : Entré deux minutes plus tôt à la place de Sissoko, Blaise Matuidi a apporté de l'énergie au milieu parisien, qui ne parvenait plus à sortir un ballon proprement. C'est lui qui est à l'origine du but de Gameiro (89e), grâce à une récupération dans l'axe, pleine de puissance. Une belle inspiration de Carlo Ancelotti. René Marsiglia a eu du nez en prêtant sa confiance à Esmael Goncalves à la 70e, à la place de Fabrice Abriel, peu convaincant dans l'entrejeu. L'attaquant portugais a profité d'une bévue de l'arrière-garde corse avec calme et précision. Le dispositif tactique de Francis Gillot s'est révélé ultra-efficace. Bien regroupé derrière, les Girondins ont souvent opéré en contre face à Toulouse.
Arbitres : A Montpellier, Wilfried Bien a fait preuve de pédagogie et de diplomatie pour expliquer les fautes et tempérer les différents acteurs du soir. Son carton rouge donné à Sissoko (93e) paraît tout de même sévère.
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LES BOULETS :
Joueurs : Après avoir bien débuté le match, et apporté offensivement, Maxwell s'est éteint avec le PSG. C'est dans son dos qu'est parti Govou (58e), avant de buter sur la superbe sortie de Sirigu. A Brest, Grougi fut transparent, sans impact. Le maître à jouer brestois n'a rien réussi. Brahimi a été faiblard côté rennais dans la construction et la percussion. Mevlut Erding, pour sa première titularisation de la saison, a eu peu de ballons, empêtré entre Puygrenier et André Luiz, l'axe fort de la défense de l'ASNL. Son bilan est famélique : deux frappes hors-cadre et du déchet technique.
Cueilli à froid, le Dijonnais Samuel Souprayen a laissé s'échapper Renaud Cohade sur le premier but valenciennois en glissant (2e). Zie Diabaté a, lui aussi, connu de grosses difficultés sur le côté gauche de la défense dijonnaise. L'attaque niçoise dans son ensemble a souffert. Trop peu d'initiatives dans les trente derniers mètres de la part de Mounier, Grandin ou encore Anin. Guié-Guié, qui n'a toujours pas marqué en L1, était isolé.
A Toulouse, Moussa Sissoko est passé totalement à côté de la rencontre, en additionnant les imperfections. Son comportement a clairement pénalisé son équipe, puisqu'il a été expulsé après avoir reçu deux cartons jaunes en l'espace de trois minutes. Daniel Congré a commis une erreur grossière dès l'entame du match, en effectuant une mauvaise relance qui a été à l'origine de l'ouverture du score. Une soirée à oublier pour lui.
Entraineurs : lmaginé par Alex Dupont, le repositionnement tactique de Grougi, initialement en soutien de la seule pointe brestoise, devant sa défense, n'a pas permis à Brest de ressortir proprement les ballons. Le milieu est finalement sorti à la 75e. Alain Casanova avait opté pour un schéma de jeu en 4-5-1. Le coach toulousain aurait certainement dû faire entrer Emmanuel Rivière un peu plus tôt dans le match, afin d'avoir une chance de revenir au tableau d'affichage.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04022012/70/ligue-1-nene-n-hiberne-plus.html
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Le PSG a eu chaud

Mené à la pause, le PSG a attendu le dernier quart d'heure pour s'imposer face à Evian-TG (3-1) lors de la 22e journée de Ligue 1. Nene, auteur d'un doublé, puis Gameiro permettent aux Parisiens de conserver leurs trois points d'avance sur Montpellier. Mais Paris a souffert face au promu.
Invaincu depuis plus de deux mois en compétition officielle, le PSG a poursuivi sur sa lancée en battant Evian-Thonon-Gaillard (2-1). Une quatrième victoire d'affilée a priori logique face au promu. L'armada parisienne a pourtant tremblé jusqu'au bout. Mais deux buts dans le dernier quart d'heure, signés Nene et Gameiro, permettent finalement au club de la capitale de conserver ses trois points d'avance en tête du championnat. Son dauphin Montpellier s'étant imposé face à Brest (1-0), tout autre résultat aurait donc été embarrassant mais surtout préjudiciable au classement. Carlo Ancelotti, qui réussit un carton plein depuis sa prise de fonction (cinq victoires en cinq matches) aura sans doute des choses à redire sur le match de ses troupes...

http://fr.sports.yahoo.com/04022012/70/ligue-1-le-psg-a-eu-chaud.html
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samedi 4 février 2012

PSG : Ancelotti parle tactique et a un plan pour Pastore

Depuis son arrivée au Paris Saint-Germain, Carlo Ancelotti a modifié le système mis en place par Antoine Kombouaré pour instaurer un 4-3-2-1. Malgré ce changement, les joueurs semblent répondre présents avec quatre victoires en quatre rencontres. Mis en place pour avoir une bonne possession de balle et contrôler le jeu, ce dispositif pourrait cependant n'être qu'une étape de transition.
Le 4-3-2-1 avant le 4-4-2 ?
Ancelotti n'exclut en effet pas de passer en 4-4-2 à l'avenir, le meilleur système selon lui. «Ce système en 4-3-2-1, je ne pense pas que ce soit un système pour gagner. Mais je pense qu'il permet d'échafauder une bonne philosophie de jeu. Dans un deuxième temps, on pourra changer de système, évoluer avec deux attaquants et un meneur de jeu derrière eux», a expliqué le coach parisien dans L'Equipe. Ce changement n'est cependant pas prévu avant la fin de la saison puisqu'il compte conserver ses trois milieux axiaux.
Avec Thiago Motta, Mohamed Sissoko, Mathieu Bodmer, Blaise Matuidi et Clément Chantôme, les solutions ne manquent pas dans ce secteur de jeu. Mais un nouvel élément pourrait bien amplifier la concurrence. «Je voudrais essayer Pastore dans une position plus basse, sur la gauche du trident de milieux axiaux», a confié Ancelotti. Actuellement blessé, l'international argentin pourrait donc se voir confier un nouveau rôle, laissant Nenê et Jérémy Ménez derrière Kevin Gameiro.
Ancelotti a une idée pour Pastore
Six joueurs pour trois places, cela risque de créer un sacré embouteillage ces prochains mois et certains Parisiens risquent de voir leur temps de jeu sérieusement réduit. Si Pastore descend d'un cran, on retrouvera à coup sûr Thiago Motta à ses côtés, ce qui pourrait donc pousser Bodmer sur le banc malgré sa très bonne forme actuelle. Pour la troisième place, Sissoko semble avoir l'avantage sur Matuidi et Chantôme.
Pour ces deux derniers, les prochains mois s'annoncent peut-être difficiles au vu de la concurrence alors qu'ils semblaient être des titulaires indiscutables avant le lancement de la saison. Egalement utilisé parfois au milieu, Christophe Jallet devrait finalement se disputer le couloir droit de la défense avec Milan Bisevac et Marcos Ceara. Pour Bodmer, sa capacité à pouvoir évoluer plus haut lui offre plusieurs solutions pouvant tout de même lui permettre de jouer régulièrement.
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vendredi 3 février 2012

GROS PLAN MATHIEU VALBUENA. Une absence qui pèse vraiment

Didier Deschamps était fou furieux. Lorsqu’il vit Clément Turpin avertir Mathieu Valbuena, il comprit. Il comprit qu’il devrait se passer de son meilleur joueur à l’occasion de la venue de l’OL, dimanche, et peut-être d’un match supplémentaire car Valbuena était sous le coup d’un sursis.
La sanction fait d’autant plus mal qu’elle était évitable. « Je ne comprends rien !, s’exclama Alou Diarra. C’est la première fois que je vois un carton rouge de la sorte. Peut-être que l’arbitre suit le règlement, mais quelquefois, il faut faire preuve d’intelligence. On doit prendre en compte les conséquences de chaque décision et l’arbitre ne l’a pas fait. On perd un joueur important pour un coup franc tiré trop vite. Je trouve ça débile. Il y a des gestes beaucoup plus graves qui méritent des cartons. »
Quand l’ancien Lyonnais évoque un joueur important, il est dans la litote. Depuis son but aussi magnifique que décisif à Dortmund, Mathieu Valbuena est devenu indispensable. C’est simple, sans lui, l’OM n’aurait jamais enclencher sa fantastique remontée. Le lutin phocéen marche sur l’eau et multiplie les passes décisives (11) comme d’autres multipliaient les pains.
Sa suspension, contre laquelle l’OM ne peut faire appel, a des accents considérables. Elle oblige notamment Didier Deschamps à revoir son animation offensive. Deux options émergent : un 4-2-3-1 et un 4-3-3. Dans le premier cas, les deux milieux récupérateurs seraient Diarra et Benoît Cheyrou derrière une ligne de trois composée de Kaboré, de retour de la CAN, ou de Morel, Amalfitano, sans doute remis de son hématome à l’épaule, et Rémy, les trois chargés d’alimenter Brandao. L’option 4-3-3 verrait un milieu Kaboré, Diarra, et Benoît Cheyrou derrière un trio Amalfitano-Brandao-Rémy.
A propos de la coupe d’Afrique, Souleymane Diawara, brutalement éliminé avec le Sénégal, s’est entraîné hier matin et recomposera avec Nkoulou une charnière franchement dissuasive.
Sans les frères Ayew qui, aux côtés de John Mensah, tenteront dimanche de hisser le Ghana en demi-finales de la CAN au détriment de la Tunisie, et donc sans un petit bonhomme devenu irremplaçable, l’OM va jouer une partie du podium final.
L’OL, qui n’a jamais été au complet depuis le début de la saison, a bien saisi le contexte. Et on se dit que sa force de caractère peut faire taire le Vélodrome…
http://www.leprogres.fr/football/2012/02/03/une-absence-qui-pese-vraiment-mono
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Lucho : "Une décision mûrie depuis 6 mois"

Lucho est revenu sur les raisons de son départ, quelques jours après son transfert vers le FC Porto. L'ancien milieu de terrain de l'OM conservera un excellent souvenir de son passage à l'OM et indique que son départ répond avant tout à des exigeances familiales.
Finalement, Lucho est rentré au bercail. L'Argentin a attendu les dernières heures du mercato hivernal pour retourner dans le club qui l'avait révélé à l'Europe : le FC Porto. Après deux saisons et demie à Marseille et des prestations sinusoïdales, El Commandante a tranché. Une décision qui trottait dans sa tête depuis quelques temps déjà. L'agression dont il a été victime en mars 2011 a forcément pesé dans la balance : "C’est une décision qui a muri depuis six mois maintenant. Vous savez, j’ai toujours dit que le plus important, c’est ma famille. Alors évidemment, ce qui s’est passé, on ne l’a pas oublié, mais ça ne veut pas dire que je pars à cause de cette agression", concède-t-il sur l'antenne de RMC.
A l'heure du bilan, Lucho veut avant tout garder en tête les bons moments, les titres bien sûr : "Mon but contre Rennes le soir du titre de champion (2010), la fête au Stade de France après la finale en Coupe de la Ligue contre Bordeaux (2010)." Mais le plus grand souvenir de l'Argentin n'est pas une victoire mais un hommage : "Pendant un match, les Winners (un groupe de supporters de l’OM, ndlr) m’ont fait un tifo seulement avec mon visage. Franchement, pour que des supporters fassent ça seulement pour moi… Il n’y a que le football pour apporter des émotions comme celle-ci."
"Le bilan est positif"
Reste que son aventure sous le maillot phocéen ne fut pas qu'un long fleuve tranquille. Le plus onéreux transfert de l'histoire de l'OM (18 millions d'euros plus des bonus) n'a pas toujours justifié son coût en particulier ces derniers mois au cours desquels il s'est surtout distingué par son inconstance. Mais là-encore, Lucho ne garde que le meilleur : "Je pense que mon bilan est positif. Les critiques font partie du foot et de la presse. Je sais évidemment que c’est plus facile de parler du joueur le plus cher de l’histoire du club que de celui qui a gagné 5 titres. Mais bon, ce n’est pas grave, j’ai toujours dit que mon jeu dépendait du collectif. On a gagné en équipe. De grands joueurs sont passés à l’OM et certains n’ont rien gagné et ça, j’ai l’impression que personne ne le dit."
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02022012/70/transferts-lucho-une-decision-murie-depuis-6-mois.html
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jeudi 2 février 2012

"Paris dans le circuit des grands joueurs"

A l'occasion de la présentation de Thiago Motta, Leonardo a dressé le bilan d'un mercato qu'il juge hautement positif pour le PSG. Beckham, Pato et Tevez n'ont pas daigné rejoindre le PSG ? Pas grave. Le club de la capitale s'est installé dans une autre sphère. Mission accomplie, selon Leo.
"Maintenant, je pars en vacances". Voilà le programme - rêvé - de Leonardo. Mercato terminé, le directeur sportif du club aurait bien pris quelques jours loin de la capitale. Mais le moment ne s'y prête guère. Si le chantier a avancé, il n'en est qu'à ses premiers balbutiements et il reste beaucoup à faire pour hisser le PSG là où ses propriétaires rêvent de le voir. Leonardo le sait. Mais le satisfecit est de mise après ce premier mercato hivernal de l'ère QSI. Quatre joueurs sont arrivés : Maxwell, Le Crom, Alex et Motta. Pas de superstars mais des joueurs accomplis avec une expérience certaine. Beckham, Pato et Tevez, c'était trop tôt. Leonardo en convient. Mais ne regrette rien. Il fallait se placer. Leo l'a fait. Paris se fait un nom.
Mercredi à l'occasion de la présentation de Thiago Motta, le champion du monde 1994 a fait le bilan du marché parisien. Un peu contre son gré. "On a fait les choses vite. On peut dans ces conditions. Mais on ne s'est pas trop raté", a-t-il convenu. Avant d'entrer dans les détails et, évidemment, de revenir sur les cas David Beckham, Pato et Carlos Tevez. Selon Leonardo, ces trois joueurs n'étaient pas des priorités. Mais des opportunités. "On n'a pas eu de priorité dans ce mercato. Pour nous, il fallait voir ce qu'on avait la possibilité de faire. Je suis très content. Après, Maxwell, Alex et Thiago, ce sont des joueurs qui viennent du FC Barcelone, de Chelsea et de l'Inter. Leur expérience va beaucoup nous apporter. Au niveau mental, ça va être un plus pour l'équipe. Le bilan est très positif."
"Les gros coups ont été faits"
Positif car le PSG a réussi ce qu'il voulait faire. Il a juste manqué le - gros - bonus. Mais pour Leonardo, ce n'est en rien pénalisant : "Les gros coups ont été faits. Sincèrement. On a parlé de Beckham, c'était un choix de vie. On le savait. On a étudié la possibilité. Tevez n'a pas bougé. Pour Kaka, on n'a pas fait de proposition. Le reste, tout le monde a beaucoup parlé... Ce n'est pas un problème si on ne réussit pas."
Le principal est ailleurs. Au moins, le club s'est installé dans une autre sphère : "Le PSG est déjà dans le circuit des grands joueurs", se félicite Leonardo. Avant de s"épancher sur ce que le club est en train de construire. Paris est premier du championnat. Mais le travail de fond est encore immense. "Il y a beaucoup de choses à faire, qu'on a envie de faire. On commence. Le centre de formation, les jeunes... Mais ces six derniers mois ont été importants. 13 joueurs sont arrivés, 13 sont partis. On avait besoin d'acheter pour faire un effectif de 24 ou 25 et ce n'est pas énorme. C'était un besoin de l'équipe. Si tu ajoutes 3, 4 éléments par an, tu arrives à 12 joueurs de plus après trois ans. (...) On pense toujours au futur. Mais le notre, c'est maintenant. On est premier en championnat. On a envie de faire quelque chose dès cette année." Sauf accident industriel, le PSG est armé pour.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01022012/70/ligue-1-paris-dans-le-circuit-des-grands-joueurs.html

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mercredi 1 février 2012

Marseille - Nice à suivre en live ici ce soir

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Lyon avait "des ressorts mentaux phénoménaux"

Le 14 avril prochain, l'OL aura l'occasion d'ajouter une ligne à son palmarès. Les joueurs de Rémi Garde disputeront la finale de la Coupe de la Ligue et devront se montrer à la hauteur de l'événement après avoir largement peiné en demi-finale contre Lorient (2-4 a.p). "On a souffert mais il le faut pour atteindre une finale. Les joueurs sont allés chercher au fond de leurs tripes ce qu'il fallait pour se qualifier. Et on fera tout pour aller au bout", assurait Rémi Garde après une rencontre très disputée que son équipe a remportée en allant puiser dans ses ressources comme les grandes équipes savent le faire.
Sur la pelouse du Moustoir, l'OL a pourtant longtemps offert le visage d'une formation coupée en deux et dépassée par la volonté et la vivacité des Bretons. Si les attaquants rhodaniens se sont parfois montrés dangereux, ils ont manqué de précision tandis que la défense semblait trop lourde pour résister aux incessants assauts des Merlus. "C'était un vrai match de Coupe, un match très ouvert. On a connu des émotions difficiles d'abord puis de joie, reconnaît Garde qui, grâce à ses remplacements, a su redonner un coup de fouet à une équipe menée 2-0 à l'approche des dix dernières minutes. On a encore réagi dans la difficulté, mais mes joueurs ont un état d'esprit irréprochable".
"Au physique, au mental"
L'entraîneur a pris ses responsabilités en lançant Grenier et Briand (76e) et ses joueurs ont vite suivi. Le premier a redonné du liant entre les lignes et le second a signé l'égalisation au bout du temps additionnel. "Le but formidable de Lacazette (2-1, 80e) nous a redonné espoir, poursuit le technicien des Gones. On a eu la chance, la force d'aller chercher la prolongation, durant laquelle, on a plus posé notre jeu. On est passé au physique, au mental. Le groupe a des ressorts mentaux phénoménaux".
Finalistes malheureux en 2007 (défaite 1-0 devant Bordeaux), les joueurs de l'OL voulaient retrouver le Stade de France. Le président Aulas, lui, peut savourer : ses hommes restent en course dans quatre compétitions. "J’ai en tête cette première victoire en coupe de la Ligue en 2001 qui nous avait permis de lancer une histoire qui a été formidable", confie JMA sur le site du club après un match à émotions. "Notre équipe a montré qu'elle avait des valeurs morales et de l'expérience. Nous avons été collectifs, courageux et nous avons aussi eu un peu de réussite. Demain, quand on se réveillera, les yeux seront un peu tirés mais le coeur au plus haut".
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01022012/70/coupe-de-la-ligue-lyon-avait-des-ressorts-mentaux-phenomenaux.html

FFF: Blanc la jouerait "perso" (Le Graët)

C'est un secret de polichinelle: les relations entre Noël Le Graët, président de la Fédération française de football (FFF), et Laurent Blanc, sélectionneur de l'équipe de France, ne sont pas au beau fixe.

Le premier, notamment, ne comprendrait pas le salaire annuel d'1,8 million d'euros brut perçu par le second (primes et sponsoring inclus). Une somme, en effet, bien supérieure aux rémunérations de ses prédécesseurs. Qui plus est, Laurent Blanc bénéficie d'un staff technique nombreux et bien payé.

Mais, ce matin,
L'Express révèle un nouveau point de discorde entre les deux hommes forts du football français. La banque Crédit agricole, partenaire de la FFF, a également négocié un contrat individuel avec Laurent Blanc. Le principe de cette opération commerciale, qui se nomme "L'équipe de tous les footballs", est de choisir 22 amateurs qui disputeront un match de gala, entraînés par le sélectionneur des Bleus. Aussi, celui-ci percevrait entre 250.000 et 300.000 euros pour ce contrat.

Noël Le Graët reproche à Laurent Blanc de ne pas l'avoir averti, de l'avoir mis devant le fait accompli. Pour lui, le sélectionneur l'aurait joué "perso".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/01/97001-20120201FILWWW00174-fff-pourquoi-le-graet-n-aime-pas-blanc.php

PSG : Motta, c'est fait !

Le PSG et l'Inter Milan ont officialisé l'arrivée de Thiago Motta qui sera présenté mercredi au Parc des Princes. Le milieu de terrain signerait un contrat de deux ans et demi, plus une année en option, et le montant de la transaction atteindrait les 10 millions d'euros. Chantôme pourrait partir.
Cette fois, Thiago Motta est au PSG. Après plusieurs semaines de négociations, le club de la capitale et l'Inter Milan ont officialisé son arrivée. "Une conférence de presse sera donnée ce mercredi 1er février à 15h30 au Parc des Princes afin de présenter Thiago Motta, qui portera le N.28. Cette présentation se fera en présence du directeur sportif du PSG, Leonardo", a indiqué Paris dans un communiqué. Aucun détail officiel n'a filtré mais, selon plusieurs sources, le joueur signerait un contrat deux ans et demi, avec une autre année en option, en faveur du club appartenant à QSI. Le transfert devant avoisiner les 10 millions d'euros.
Encore un attaquant ?
Motta s'était mis d'accord avec le PSG depuis plusieurs jours mais il restait à convaincre son entraîneur Claudio Ranieri, qui ne voulait pas perdre un titulaire indiscutable avant la reprise de la Ligue des Champions. Entré en conflit avec son entraîneur, Motta n'avait pas été retenu pour le dernier match contre Lecce. Mais l'Inter ayant finalement réussi à recruter Guarin (Porto), la voie était libre pour le départ du Brésilien de naissance, qui compte également deux sélections avec les Espoirs de son pays d'origine. Arrivé à 17 ans à Barcelone, il n'a jamais pu s'y faire une place de titulaire indiscutable, même s'il y a disputé près de 150 matches, et a ensuite évolué sous les couleurs de l'Atletico de Madrid et du Genoa. Cette saison, il a disputé 14 matches avec l'Inter, et inscrit trois buts.
Par ailleurs, des sources concordantes dans l'entourage du club et de son propriétaire confirment également que le Paris SG n'a pas renoncé à recruter d'ici la fin du mercato ce mardi soir à minuit l'attaquant d'envergure internationale qu'il courtise depuis un mois.Au rayon des départs, Clément Chantôme pourrait faire ses valises, compte tenu de l'arrivée du joueur de l'Inter Milan. Le milieu de terrain est courtisé par plusieurs clubs anglais, notamment Fulham qui aurait pris un peu d'avance sur la concurrence.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31012012/70/ligue-1-psg-motta-c-est-fait.html
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