samedi 8 juin 2013

Les médias du monde entier s'intéressent au Niçois Kevin Anin

A l'image des réactions suscitées dans l'univers du foot hexagonal, le drame survenu au joueur de l'OGC Nice a fait le tour du monde.
Victime d'un grave accident de la route, le talentueux Aiglon est toujours hospitalisé à Rouen. Ce jeudi en début de soirée, aucune déclaration officielle n'a encore été faite sur son état de santé.
A l'image des réactions suscitées dans l'univers du foot hexagonal, le drame survenu au joueur de l'OGC Nice a fait le tour du monde. Le talentueux milieu de terrain risque de lourdes séquelles physiques et motrices après un violent accident de la route.
 
Les grands pays du football européens relaient bien entendu l'information. Ici, l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, le Portugal.
 

vendredi 7 juin 2013

Ligue 1: Ravanelli à Ajaccio?

Fabrizio Ravanelli est fortement pressenti pour succéder à Albert Emon à la tête de l’AC Ajaccio, révèle France 3 Corse. Alors que les deux hommes étaient déjà en concurrence pour remplacer Alex Dupont en décembre, le deuxième cité avait finalement été nommé. L’Italien s’était déjà montré intéressé mais il demeurait sous contrat avec la Juventus Turin. Cette fois, Albert Emon refusant de prolonger à la tête de l’ACA, l’ancien international de la Squadra Azzurra (21 sélections) devrait décrocher le poste.
Ce serait la toute première expérience à la tête d’un effectif professionnel pour celui qui dirige jusqu’alors les jeunes du club champion d’Italie. Ancien joueur de la Juve, avec laquelle il a notamment remporté la Ligue des champions en 1996, il est passé deux ans à l’Olympique de Marseille, le temps d’arriver en finale de la Coupe de l’UEFA en 1999 et de finir deuxième du championnat cette même année. Ravanelli n’arrive donc pas en ligue inconnue, et pourrait être, de plus, épaulé par René Marsiglia, ancien entraîneur de l’OGC Nice.
 

jeudi 6 juin 2013

Football: la France s'incline 1-0 devant l'Uruguay

La France s'incline en Uruguay

La France a débuté sa tournée sud-américaine par une défaite en Uruguay (0-1), mercredi à Montevideo. Dominés par la Celeste, les Bleus ne se sont montrés dangereux que par intermittence. Il faudra des réajustements avant d'affronter le Brésil dimanche.

La France n'a pas réussi à vaincre le sort face à l'Uruguay. Pour la cinquième fois consécutive, les Bleus n'ont pas inscrit le moindre but à la Celeste malgré quatre joueurs à vocation offensive sur le terrain (Giroud soutenu par Payet, Gourcuff et Valbuena). Mais cette fois, après quatre 0-0, les Français ont encaissé un but. Celui du goleador local, Luis Suarez, auteur de son 14e but en 18 sorties sous le maillot uruguayen.
Privé de Ribéry laissé en Europe, Benzema, Rami et Mathieu au repos pour cette rencontre, Didier Deschamps avait dû recomposer son équipe. L'idée de confier les clés du jeu à Valbuena tout en se servant de la force de percussion de Payet faillit être payante. Durant les premières minutes, le Marseillais se montrait particulièrement remuant pour ses adversaires tandis que, après une première tentative du meneur de jeu (12e), le Lillois dégainait à tout-va (31e, 33e, 40e), se heurtant au gardien uruguayen Muslera, très bien inspiré durant 90 minutes. Mais la force de frappe tricolore s'arrêtait là. Car Giroud, placé seul en pointe, et Gourcuff, isolé sur sa gauche, étaient transparents. En défense, l'association Mangala-Koscielny montrait des signes encourageants, même si la première véritable occasion du match était pour Caceres dont la reprise de la tête flirtait avec la transversale (39e).
Place au Brésil
Après une première période peu entraînante et marquée par un jeu rugueux de part et d'autre, la seconde s'animait grâce aux changements gagnants du pays hôte. Gaston Ramirez et Luis Suarez changeaient la physionomie du match par leurs mouvements et leur vivacité. Et c'est fort logiquement que le premier était à l'origine du mouvement qui mettait le second sur orbite pour une frappe croisée sur laquelle la défense française était prise de vitesse et Mandanda, préféré à Lloris dans le but, pris de court (50e). Sans se créer un nombre faramineux d'occasions de but, l'Uruguay faisait preuve d'efficacité pour profiter des placements parfois limites des Bleus en quête de repère avec une équipe fortement remaniée où Mangala, titulaire, Lacazette, Guilavogui et Grenier se voyaient offrir leur toute première titularisation. Cabaye, promu capitaine après avoir remplacé le titulaire du brassard Matuidi, tentait d'égaliser, mais en vain (79e).
La France subit son second revers de rang après la défaite face à l'Espagne au Stade de France. Il faudra peaufiner les réglages pour dimanche et le choc face au Brésil à Porto Alegre. A l'inverse, l'Uruguay remet la machine en route, à quelques jours d'un match capital pour le demi-finaliste de la Coupe du monde 2010. Une défaite contre le Venezuela en éliminatoires mardi et la Celeste sera écartée du Mondial 2014. En attendant, elle savoure cette première victoire sur les Bleus depuis 1966.
 

mercredi 5 juin 2013

Face à l'Uruguay, l'heure des tests pour Deschamps

Avant le Brésil dimanche, les Bleus disputent ce soir à Montevideo à 21h, heure française (16h, heure locale, face à l'Uruguay un match amical censé préparer la dernière ligne droite des qualifications pour la Coupe du monde 2014 qui les attend en septembre.

Mais à trois mois de l'échéance, Didier Deschamps, qui a plutôt l'habitude d'utiliser ces rencontres pour mettre en place une stratégie bien précise, en profitera cette fois pour faire quelques tests, notamment au niveau des hommes.  "Je pars avec l'idée de concerner la majeure partie des joueurs pour voir un peu tout le monde en situation. C'est une période de vacances mais il y en a beaucoup qui auraient aimé être à leur place aussi", explique le patron des Bleus.

Giroud en attaque  
Les circonstances -cadres laissés au repos comme Franck Ribéry ou blessures- facilitent il est vrai la possibilité de lancer dans le grand bain des nouveaux joueurs.
Il faut donc s'attendre, dans la semaine qui vient, à voir débuter les Lyonnais Clément Grenier ou Alexandre Lacazette. Le prometteur défenseur Eliaquim Mangala devrait quant à lui honorer dès ce soir sa première cape puisque Adil Rami, encore concerné par la Liga le week-end dernier, ne commencera pas contre l'Uruguay, pas plus que Jérémy Mathieu et Karim Benzema, deux autres joueurs évoluant dans le championnat espagnol. C'est donc Olivier Giroud qui devrait occuper la pointe de l'attaque avec un trio un peu inédit derrière lui. La place de Mathieu Valbuena dans l'axe semble assurée, Yoann Gourcuff pourrait jouer à gauche et Dimitri Payet à droite.

Au milieu, Etienne Capoue est attendu. Le Toulousain, qui avait été laissé de côté en mars en raison de performances insuffisantes en club, peut se montrer. Et il devra le faire puisque Josuha Guilavogui fera, en Uruguay ou au Brésil, ses débuts lui aussi.
 

Football : Kevin Anin dans un état grave après un accident

Le directeur général de l'OGC Nice Julien Fournier a fait part de son inquiétude mardi soir au sujet de l'état de santé de son joueur Kevin Anin, hospitalisé à Rouen après un accident de voiture lundi soir sur une autoroute de Seine-Maritime.

"En l'état des informations actuellement en notre possession, la situation paraît assez grave. Nous sommes inquiets", a indiqué le directeur général de l'OGC Nice Julien Fournier mardi soir au sujet de l'état de santé de son joueur Kevin Anin. Il est hospitalisé à Rouen depuis lundi soir après un accident de voiture survenu sur une autoroute de Seine-Maritime.
"Je suis en relation avec la famille de Kevin et j'attends avec impatience le verdict médical. On devrait avoir des informations dans les heures à venir, il est entré au bloc en fin de matinée", a-t-il expliqué. "Nous allons suivre cela heure par heure et rester bien évidemment à ses côtés", a expliqué Julien Fournier, assez ému et touché.
Le joueur de 26 ans a été hospitalisé au CHU de Rouen mardi à la suite d'un accident de la circulation survenu dans la nuit sur une autoroute de Seine-Maritime. Il se trouvait à bord d'un véhicule dont le conducteur a perdu le contrôle pour une raison encore inexpliquée, peu avant minuit à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Rouen, à hauteur de Callengeville sur l'A28.
 

lundi 3 juin 2013

Mourinho-Chelsea, acte II

Il avait quitté Londres par la petite porte après une énième dispute avec Roman Abramovich. Mais c'est bien le tapis rouge que Chelsea s'apprête à dérouler devant Jose Mourinho. Lundi, après six ans d'absence, le Portugais a été nommé entraîneur de l'équipe pour la seconde fois de sa carrière. Un secret qui n'en était plus vraiment un tant la rumeur circulait avec insistance depuis plusieurs semaines, relayée par l'intéressé lui-même. "Je pense qu'entre lundi et la fin de la semaine", je serai le manager de Chelsea, avait-il confié à la télévision espagnole, dimanche à l'issue du dernier match du Real Madrid.

Après trois saisons difficiles chez les Merengue ponctuées malgré tout d'un titre de champion d'Espagne, Le "Special One" comme il s'était lui-même auto-proclamé en Angleterre, revient sur les terres de ses plus belles années. Il ne l'a jamais caché, il retrouverait un jour la Premier League. Beaucoup le voyait débarquer à Manchester United pour succéder à Alex Ferguson. Mais le siège vacant a été attribué à David Moyes. Annoncé un temps au PSG, il n'a pas donné suite à la proposition malgré un salaire annoncé à 15 millions d'euros. Son cœur était ailleurs, ches les vainqueurs de la Ligue Europa.

Oublier les tensions avec Abramovich

"Je vais là où l'on m'aime", avait-il déclaré en quittant la Castille. Mourinho a donc choisi de revenir dans un cadre qu'il connaît à la perfection après ses désillusions espagnoles où tout est allé de mal en pis au fil des mois, faisant face à une fronde menée par les ténors du vestiaire et une partie de la direction du club. "Je suis ravi d'accueillir de nouveau José à Chelsea. Son ambition, ses succès continus et sa volonté en font un candidat parfait", a expliqué le directeur exécutif du club dans un communiqué. Notre ambition est de continuer à aller de l'avant pour réussir de grandes choses et José est le manager idéal pour y parvenir."

Des compliments qui tranchent avec l'ambiance délétère qui avait entouré le départ du coach lusitanien en 2007 après trois ans de bons et loyaux services, et pléthores de trophées (2 championnats, 2 Coupes de la Ligue, 1 Coupe d'Angleterre). L'ancien vainqueur de la Ligue des champions avec le FC Porto et l'Inter Milan reste sur un bilan impressionnant à la tête des Blues (85 victoires en 120 matches de championnat), mais aussi sur une entente délicate avec le richissime propriétaire du club, le Russe Roman Abramovich auquel il avait reproché une trop grande implication dans la gestion de l'équipe. Six ans plus tard, Mourinho s'est réengagé pour quatre ans avec l'équipe londonienne, avec, selon la presse, de sérieuses garanties comme les mains libres sur tout l'aspect sportif de l'équipe et, toujours, un salaire mirobolant (on parle d'environ 45 à 50M d'euros sur 4 ans). De quoi faire oublier les tensions et repartir bons amis
 

Le journal des transferts avec "20 minutes" 3 juin

Jésus Navas vers Manchester City
Jésus Navas va enfin connaître un autre club que le FC Séville. Selon la Cadena Cope, Manchester City aurait trouvé un accord avec les Andalous à hauteur de 24 millions d’euros + 6 millions de bonus. A 27 ans, le virevolant ailier espagnol va franchir le cap, lui qui a longtemps éprouvé des difficultés à quitter sa ville natale.
Quel club madrilène pour Luis Suarez?
Luis Suarez devrait atterrir à Madrid, mais pas forcément dans le club que l’on pense. Alors que le Real Madrid s’est montré chaud à l’idée de recruter le buteur uruguayen, le Daily Mail croit savoir que les rivaux de l’Atletico auraient tenté d’approcher l’attaquant de Liverpool. Une opération réalisable si les Merengue se concentrent davantage sur son compatriote Edinson Cavani.
L’Italie en pole pour Gomez
Un triplé et puis s’en va, pour Mario Gomez. L’Allemand a de fortes chances de quitter un Bayern Munich avec lequel il a tout gagné cette saison. La Serie A est pressentie pour l’accueillir, reste à savoir quel club. Bild évoque le Napoli de Rafael Benitez, tandis que Sky considère que la Fiorentina tient la corde.
Tymoshchuk remonte au Zénith
Autre départ du Bayern Munich, celui d’Anatoliy Tymoshchuk, officiel, celui-ci. Le vétéran ukrainien (34 ans) quitte la Bavière pour retrouver le Zénith Saint-Pétersbourg, qu’il a connu entre 2007 et 2009. Il a signé un contrat de deux ans en Russie.
Tino Costa se dirige vers le Spartak
Tino Costa pourrait rejoindre Anatoliy Tymoshchuk dans le championnat russe. Le milieu de terrain argentin serait prochainement transféré du FC Valence au Spartak Moscou contre un chèque de 7 millions d’euros, annonce la Cadena Cope. L’ancien joueur de Montpellier retrouverait une autre connaissance de la Ligue 1, le suédois Kim Kallstrom.
Dernière pige en Bundesliga pour Andrés Palop
Le club ché ne se consolera pas avec Andrés Palop. Le FC Séville, sur le point de vivre un mini-exode d’historiques, va se séparer de son gardien de 39 ans, après 8 ans et 295 matchs disputés sous le maillot du club. Mais il ne retournera pas chez les chauves-souris valencianes (il y a joué 6 ans, avant de partir pour l’Andalousie). Bild et AS s’accordent pour annoncer une arrivée de l’Espagnol au Bayer Leverkusen. Un contrat d’une ou deux saisons l’attend en Allemagne.

Dani Carvajal rentre à la maison
Chassé-croisé Leverkusen-Espagne, justement. Le Real Madrid avait transféré son jeune latéral droit Dani Carvajal au Bayer Leverkusen, avec une clause de rachat de 6.5 millions d’euros. Elle a été levée par les Merengue, qui rapatrient donc leur défenseur de 21 ans. Le champion d’Europe espoirs 2011 se voit récompensé de sa régularité en Bundesliga (32 matchs) et convainc son club, peu coutumier à valoriser ses espoirs, de le récupérer.

http://www.20minutes.fr/societe/1166897-20130603-transferts-journal-mercato

dimanche 2 juin 2013

Le Bayern remporte la coupe d'Allemagne

Le Bayern Munich l'a fait ! Après la Bundesliga et la Ligue des champions, les Bavarois ont remporté la Coupe d'Allemagne pour réaliser un triplé historique. Le Bayern a dominé dans la douleur Stuttgart (3-2). Ribéry et consorts menaient pourtant 3-0 à 20 minutes de la fin grâce à Müller (37e) et un doublé de Gomez (48e, 61e). Harnik (71e, 80e) a finalement fait frémir les Bavarois jusqu'au bout.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/01/97001-20130601FILWWW00403-le-bayern-remporte-la-coupe-d-allemagne.php

Les adieux d'Abidal au Barça

Le FC Barcelone a rendu hommage à Eric Abidal, samedi lors de la dernière journée de la Liga. Opéré du foi l'an dernier, le défenseur français a disputé le dernier quart d'heure de la saison. Le temps d'une standing ovation et d'un au revoir au club catalan.

Eric Abidal a dit au revoir au Camp Nou, mais pas adieu. Le Français l'a promis : sa carrière de joueur est terminé avec le FC Barcelone, mais il reviendra au club, pour un rôle dans l'encadrement ou ailleurs. Pour ses dernières minutes sur la pelouse catalane, le défenseur tricolore a reçu les hommages de ses supporters.
Entré à la 76e minute à la place de Piqué, Abidal a eu le droit à une standing-ovation de plusieurs minutes. Sur le terrain, il n'a pas eu grand-chose à faire, ses coéquipiers ayant fait le boulot depuis longtemps face à Malaga (4-1). Le Barça, sacré champion d'Espagne, égale le record de points du Real Madrid sur une saison (100 point). A l'issue de la rencontre, l'ancien Lillois de 33 ans a reçu un maillot sous verre floqué de son numéro 22 et d'un message en français "Merci Abi". Histoire de le remercier pour ses six années de présence, marquées par une opération d'une tumeur au foi en 2011 et un retour gagnant.
 

samedi 1 juin 2013

Ligue1: Laurent Blanc nouveau coach du PSG?

L'ancien sélectionneur serait d’accord sur le principe...
Le Parisien, qui avait déjà annoncé les premiers contacts entre Laurent Blanc et les dirigeants du PSG, croit savoir que l’ancien sélectionneur de l’équipe de France et Nasser Al-Khelaïfi se seraient mis d’accord pour l’an prochain. Le "Président" aurait accepté toutes les conditions posées par QSI pour entraîner le PSG, à savoir travailler sous les ordres de Leonardo - confirmé dans ses fonctions de directeur sportif - mais aussi ne signer que pour un an, conformément aux vœux de l’actionnaire qatari.
Leonardo toujours en pole?
L’ancien coach de Bordeaux a admis vendredi sur RTL qu’il avait de nouveau envie d’entraîner. «J’espère que l’année prochaine (ndlr : la saison prochaine), j’aurai un banc de touche, parce que j’en ai envie, parce que je suis motivé pour le faire. Que ce soit en France ou ailleurs, j’espère que j’en aurai un.» Leonardo serait toujours en pole dans l’esprit du président parisien, mais il faudrait pour cela que la suspension du Brésilien soit considérablement réduite. Ce qu’on ne saura qu’à la mi-juin, quand la commission de discipline se réunira pour étudier l’appel de Leonardo. En attendant, Carlo Ancelotti est toujours là…

http://www.20minutes.fr/sport/1166139-20130601-ligue1-laurent-blanc-nouveau-coach-psg

Bordeaux remporte la Coupe de France face à Evian - 01/06

Olympique Lyonnais. Sébastien Corchia dans les tuyaux

Pour avoir été le premier club à se positionner, et à montrer son intérêt pour lui, l’OL pourrait conclure le transfert de l’arrière latéral droit de Sochaux Sébastien Corchia. Laurent Pernet le président sochalien a été du reste assez clair : Sebastien vers Lyon, je confirme que c’est une info, pas une rumeur ».
Depuis l’hiver dernier, et le fait qu’Anthony Réveillère n’avait pas prolongé son contrat, l’Olympique Lyonnais s’est mis sur les rangs concernant le jeune défenseur sochalien (22 ans). Auteur d’une saison très pleine, qui en a fait le Sochalien le plus régulier de son équipe, Sébastien Corchia devrait être libéré par son club. La formation doubiste a mis le tarif à cinq millions, l’équivalent de sa clause libératoire. L’Olympique Lyonnais tâche évidemment de faire baisser le prix. Cinq millions d’euros, c’est sans doute une base un peu élevée pour un arrière latéral. Manifestement, il existe un accord de principe entre l’Olympique Lyonnais et le joueur. « L’OL est un grand club, ce serait un très bon challenge. Mon objectif reste les Bleus », a indiqué le joueur. Il faudra maintenant que le FC Sochaux et l’Olympique Lyonnais parviennent à un accord, et que certaines sirènes étrangères (Arsenal?) ne soient pas trop stridentes…
Au sortir du dernier match de la saison de Sochaux à Bastia, Sébastien a bien laissé entendre que ses copains le retrouveraient en France la saison prochaine.
Le joueur qui n’a pas l’âme d’un mercenaire et qui est décrit à Sochaux comme « un garçon très équilibré, à l’état d’esprit impeccable » n’a pas l’intention de griller les étapes. L’OL serait sans doute pour lui, et dans cette optique, le club correspondant à ses aspirations. On ajoute qu’il serait quasiment certain de jouer. Le joueur qui compte déjà 141 matches en L1 avait été repéré depuis longtemps par l’OL. Bernard Lacombe avait évoqué ce joueur en 2009, quand l’OL avait eu à l’affronter en août (2-2) alors qu’il portait les couleurs du Mans. En contrat avec le club doubiste jusqu’en 2015, Sébastien Corchia qui a côtoyé l’équipe de France espoir ne serait pas forcément dépaysé dans le paysage lyonnais. C’est clair, il entre totalement dans les plans olympiens. L’après Anthony Réveillère commence à se dessiner. Les exigences du calendrier obligent l’OL à s’employer pour affiner le plus rapidement possible un effectif. Rémi Garde aimerait ne pas perdre une minute. Même si certains dossiers (Grenier, Gameiro) s’annoncent plus complexes et plus fastidieux.

http://www.leprogres.fr/sports/2013/05/31/sebastien-corchia-dans-les-tuyaux

Bordeaux remporte la Coupe de France

Bordeaux a remporté vendredi sa 4e Coupe de France de football en battant Evian-Thonon 3 à 2 en finale au Stade de France. La dernière victoire des Bordelais dans la compétition remontait à 1987.

Bordeaux a remporté vendredi la quatrième Coupe de France de son histoire en battant au bout d'une très agréable finale, et grâce notamment à un doublé de l'omniprésent Diabaté, une valeureuse équipe d'Evian-Thonon 3 à 2. Ce succès permet aux Girondins de retrouver l'Europa League la saison prochaine après une saison frustrante en championnat (7e), alors qu'Evian devra se contenter du maintien en Ligue 1 et des souvenirs de son remarquable parcours jusqu'au Stade de France.
"Ce fut incertain jusqu'au bout, mais c'est le meilleur qui a gagné, forcément", a déclaré François Hollande au micro de France 2. "Bordeaux a eu très chaud. A la mi-temps, on pensait tous que les Bordelais allaient l'emporter et puis il y a eu ce penalty raté (par le Bordelais Cheick Diabaté). Mais c'est comme pour le reste, c'est dans les dernières minutes qu'il faut juger les résultats", a-t-il ajouté.
Cheick Diabaté, l'homme du succès bordelais
Avec deux buts, un penalty obtenu -et raté- et une présence constante en pointe où il n'aura pas laissé le moindre répit à la charnière haut-savoyarde, Cheick Diabaté a vraiment été l'artisan majeur du succès bordelais, le premier depuis 1987 en Coupe de France. Il a d'abord donné en fin de première période un avantage mérité à son équipe en profitant d'un bon ballon en profondeur de Mariano.
Le Malien a défié Laquait dans un duel que l'on a pu croire jouer au ralenti tant la gestuelle faussement malhabile du grand attaquant girondin (1,94 m) efface toute impression de vitesse. Mais sa feinte a pris et Laquait a été battu (1-0, 39). Il s'est encore illustré en début de deuxième période en obtenant un penalty pour un accrochage de Ninkovic. Mais après une course d'élan chaotique, sa frappe a été repoussée par Laquait (48), qui avait déjà mis en échec Ibrahimovic en quart de finale face au Paris SG.
Les deux équipes se sont rendus coup sur coup
Enfin, à la 89e minute, il profitait d'un caviar de Maurice-Belay pour tromper à nouveau Laquait et mettre fin à l'admirable résistance d'Evian-Thonon, revenu à 1-1 et 2-2 mais finalement logiquement battu. Avant même de repousser le penalty de Diabaté, Laquait avait en effet permis à son équipe de rester dans le match au cours d'une première période nettement dominée par les Girondins, en sortant deux arrêts majeurs sur une bonne tête de Diabaté (4e) et une excellente volée de Saivet (45).
Et après son exploit de la 48e minute, cette finale qui était déjà plutôt agréable s'est joyeusement débridée, les deux équipes se rendant coup sur coup. Evian est d'abord revenu à 1-1 grâce à Sagbo qui battait Carrasso sur le premier tir cadré des siens et après un excellent travail de Wass et Bérigault (51). A peine deux minutes plus tard, Saivet redonnait l'avantage à Bordeaux (53) en reprenant de près un coup franc de Sertic, qui illustrait la domination girondine sur coups de pied arrêtés.
Une finale vivante et spectaculaire
Mais Evian, qui a déjà survécu à une terrible lutte pour le maintien toute la saison, voulait décrocher son premier trophée dans l'élite et n'a jamais renoncé, revenant à 2-2 grâce à Dja Djedje après un nouveau débordement de Barbosa à gauche (70). Le but vainqueur de Diabaté est toutefois venu couronner un vainqueur logique, plus imaginatif, plus serein techniquement, plus expérimenté, aussi.
Cela ne consolera pas forcément Evian-Thonon, mais cette finale à l'affiche pas spécialement "glamour" a aussi été l'une des plus vivantes et spectaculaires de ces dernières années. Elle le doit aussi aux spectateurs des deux camps, qui ont mis dans un Stade de France pas totalement plein une ambiance festive et chaleureuse.