vendredi 26 février 2010

Indice UEFA : la France grappille du terrain sur l’Italie et l’Angleterre

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Mais qu’arrive-t-il à nos clubs français ? Si décriés ces dernières saisons pour leur manque d’intérêt et de motivation en coupe d’Europe, nos chers représentants effectuent une saison en tous points remarquable.

Mieux, ils se sont découvert des ressources morales inespérées comme pour Lille, qui a su revenir au score dans l’ambiance chaude bouillante de Fenerbahçe ou ont tout simplement assumé leur statut de favori comme pour Bordeaux face à l’Olympiakos ou pour l’OM face à Copenhague. Une bonne nouvelle pour le football français, mais aussi pour l’indice UEFA, plus que jamais confortée cette saison par ces bons résultats. Habituée à être lâchée chaque saison par l’Espagne, l’Angleterre, l’Allemagne et l’Italie, la France s’accroche et fait même le trou sur ses principaux poursuivants. Mieux, elle a rattrapé une partie de son retard sur l’Italie, qui n’est plus qu’à 0,167 point, et revient tout doucement sur l’Angleterre.

En net regain de forme depuis deux saisons, il manque encore une saison référence pour les club français pour renouer avec le succès en coupe d’Europe. Avec quatre représentants encore en course, cette saison 2009/2010 pourrait être la bonne, celle du renouveau sur la scène européenne. Prochains éléments de réponse dans deux semaines avec un périlleux déplacement à Santiago Bernabeu pour l’OL.
Footmercato

25° journée de ligue 2

Après sa défaite à Ajaccio, Caen doit réagir vendredi contre Strasbourg, lors de la26e journée de Ligue 2. Si Metz joue lundi contre Le Havre, Berst voudra conforter sa deuxième place contre Sedan alors que Arles-Avignon se rend à Vannes
Metz peut distancer un de ses nombreux poursuivants dans la course à la montée en recevant Le Havre (4e), 4 points derrière lui, lundi pour le dernier match de la 26e journée de L2 alors que le leader Caen doit réagir vendredi contre Strasbourg, après sa défaite à Ajaccio. Les Lorrains, qui connaîtront les résultats de leurs rivaux au coup d'envoi, pourront peut-être également en semer quelques autres dans cette lutte très ouverte pour le dernier ticket pour la L1, Caen et Brest tenant pour l'instant solidement les deux premiers.

Il n'y a que 9 points entre le 10e, Arles-Avignon (mais qui compte un match en retard) et le 3e Metz. Nîmes (5e) reçoit un Nantes qui compte sur le fameux "choc psychologique" d'un nouveau changement d'entraîneur, le troisième de la saison déjà! Baptiste Gentili arrive dans un club où l'ambiance est au roman noir, après la démission ou le licenciement de Jean-Marc Furlan (la justice devra sans doute en décider, le club et le coach ne présentant pas la même version de leur séparation).

Duels pour le maintien

Furlan a quitté les Canaris sur une victoire contre Bastia (3-1), qui a permis d'enrayer leur chute. Gentili, ancien de la maison (il était l'adjoint de Michel Der Zakarian pour la dernière remontée du club en L1, en 2008), va devoir enchaîner. Derrière, Laval (6e) se rend à Dijon, en lutte pour ne pas descendre, et Tours (7e) et Ajaccio (9e) s'affrontent. Angers (8e) reçoit Clermont, qui s'est donné de l'air (12e) en gagnant quatre de ses huit derniers matches.

Arles-Avignon n'est pas encore écarté de la course à la montée. Mais en n'ayant marqué que 2 points sur 18, les Arlésiens semblent être en train de lâcher prise. Ils peuvent se relancer à Vannes (15e). Caen est toujours largement favori pour la montée, mais vient de subir à Ajaccio (0-2) sa troisième défaite de la saison et voudra se reprendre immédiatement contre Strasbourg, qui semble aller mieux, au moins sur le plan sportif. Brest, bien calé dans sa roue à 1 point, reçoit Sedan.

Enfin cette 25e journée offre deux duels cruciaux dans la course au maintien. Bastia joue sans doute sa toute dernière chance d'échapper au National en recevant Guingamp, premier relégable classé 9 points devant lui, et Istres, avant-dernier, reçoit le premier non-relégable, le Châteauroux de Jean-Pierre Papin.

AFP

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Portsmouth, c'est la fin

La décision paraissait inéluctable depuis plusieurs jours, elle a été officialisée vendredi : Portsmouth n'a pas trouvé de repreneur. L'actuelle lanterne rouge de Premier League a été place en redressement judiciaire par la justice britannique. Le club côtier devient ainsi le premier de l'histoire de l'élite anglaise à subir un tel sort. Une pénalité de 9 points, prévue par le règlement, a été infligée du même coup à Pompey, qui se retrouve à 17 longueurs du premier non relégable. Ce retard, impossible à combler à onze journées du terme, condamne le club au purgatoire du Championship (L2 anglaise).

Portsmouth, club plus que centenaire (fondé en 1898), paie au prix fort un endettement colossal : le gouffre financier se monte à près de 80 millions d'euros de dettes, plus 13,5 millions d'euros dus au Trésor public. L'administration fiscale a d'ailleurs requis la radiation de la société de tutelle du club. Ce dernier sera fixé à ce sujet le 1er mars. Si tel était le cas, le Portsmouth FC, encore vainqueur de la Cup en 2008, disparaîtrait purement et simplement. Tous les résultats du club cette saison seraient alors effacés, et il faudrait sortir les calculettes pour refaire le classement.
Belhadj, Piquionne et les autres

A onze journées de la fin, la saison de Premier League vient donc de prendre une drôle de tournure, sur fond de révélations sur l'endettement des clubs anglais. Cette semaine, un rapport de l'UEFA révélait que la dette des clubs évoluant en Premier League (3,8 milliards d'euros) excédait pour la saison 2007/2008 celle de l'ensemble des autres clubs européens de première division réunis. En attendant, Nadir Belhadj, Frédéric Piquionne, Aruna Dindane et tous les joueurs de Portsmouth doivent s'efforcer de se concentrer sur le déplacement à Burnley, samedi pour la 28e journée de Championnat. Briller pour séduire leur futur employeur, tel sera sans doute leur source de motivation.

maxifoot
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Cissé a la rage

Dépité de ne pas être convoqué par Raymond Domnech pour le match contre l'Espagne, Djibril Cissé a répondu à sa manière en s'offrant deux buts avec le Panathinaikos contre la Roma en 16e de finale de l'Europa League. L'ancien Auxerrois ne désespère pas de convaincre le sélectionneur pour le Mondial.
La déception a été énorme. C'est l'un des grands absents de la sélection de Raymond Domenech pour le match amical contre l'Espagne. Depuis quelques semaines maintenant, Djibril Cissé attendait cette annonce avec impatience. Grâce à ses prestations avec le Panathinaïkos, il espérait s'être rappelé aux bons souvenirs de Raymond Domenech. Mais au final, il est resté sur le carreau et n'a pas été convoqué. Une vraie désillusion. En champion, il n'a toutefois pas tardé à réagir. Quelques heures plus tard sur la pelouse du stade Olympique de Rome, l'ancien Auxerrois a fait trembler les filets à deux reprises avec un penalty et une contre-attaque dont il a le secret pour offrir la victoire et la qualification aux siens face à la Roma (2-3). Le message est envoyé : "Ces buts, c'est ma réponse à Domenech", a-t-il confirmé au micro de RMC.

Visiblement touché par cette non-convocation, l'ancien Marseillais n'a d'ailleurs pas caché sa déception à la sortie de la pelouse romaine. "Ça me fait chier (sic). Je vous le dis honnêtement, je pensais avoir fait du bon boulot pour être au moins essayé. J'ai répondu ce soir", a ajouté l'international aux 9 buts en 37 caps sur Canal +. Après cette petite claque, il ne désespère pas. A l'image de sa réaction contre la Roma, il compte bien enchaîner les performances de haut niveau pour retrouver sa place chez les Bleus. "J'espère que ma prestation sera vue. Mais le plus important, c'est la Coupe du monde. Le bout du tunnel, c'est le Mondial. Je ne lâche pas le morceau", a ajouté le buteur, très motivé.

Le bon choix ?

Une question revient toutefois : Djibril Cissé ne paye-t-il pas son choix de rejoindre le Panathinaïkos en cette année de Coupe du monde ? Pour beaucoup, il est allé s'enterrer dans un championnat moins côté. S'il a retrouvé son instinct de buteur en Grèce comme le démontrent ses 18 buts en 22 rencontres de championnat, il est ainsi moins sous les feux des projecteurs que d'autres joueurs qui évoluent dans les "grands championnats" européens. Et ça pourrait faire la différence au final. Jeudi, il a ainsi perdu son duel à distance avec Louis Saha, qui brille en ce moment en Premier League avec Everton (13 buts en championnat).

Raymond Domenech, qui le connait parfaitement pour l'avoir eu sous ses ordres chez les Espoirs et en A, ne ferme toutefois pas la porte : "Il fait partie des possibilités mais encore une fois il y a des postes où il y a plus de monde que d'autres. Il était en concurrence avec Louis Saha qui est aussi performant en ce moment. Il fallait faire un choix. Cissé a le potentiel, c'est un problème de concurrence, je ne peux pas prendre 14 avant-centres", a expliqué le patron des Bleus pour justifier son choix jeudi. Cissé, qui se sait observé, ne baissera de toute manière pas les bras. Et s'il continue de briller en Europa League, il augmentera sûrement ses chances d'accrocher le wagon bleu pour l'Afrique du Sud.

Eurosport


Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Ben Arfa ...tout lui réussi à nouveau

Tout réussit à Hatem Ben Arfa. Buteur face à Copenhague (3-1), il a participé à la qualification de l'OM pour les 8e de finale. Quelques heures plus tôt, il apprenait sa convocation pour le prochain match amical des Bleus. Mais Ben Arfa relativise : "J'ai encore beaucoup de chemin à faire"
HATEM BEN ARFA, une place chez les Bleus, un but et une qualification en Ligue Europa : c'est une journée de rêve pour vous ?

H.B-A : Oui, il y a deux bonnes nouvelles : la qualif' et la sélection en équipe de France. On a bien joué face à Copenhague. J'ai mis un but et Baky (Koné) a marqué deux fois. C'est bien car on accumule de la confiance supplémentaire. On continue notre route en Coupe d'Europe. Je suis vraiment très content. C'est bien. Maintenant il faut se concentrer sur le match de Paris avant de partir avec Bleus pour jouer contre l'Espagne.

Porter à nouveau le maillot des Bleus, ça doit vous réjouir ?

H.B-A : Ça fait plaisir. C'est bien pour moi. Mais je ne dois pas penser à ça maintenant. J'ai un match très important contre le PSG ce week-end. Je penserai à l'équipe de France lundi prochain. Je serai alors à 100% avec les Bleus. Mais là, je pense à Marseille.

Comment avez-vous appris que vous étiez sélectionné ?

H.B-A : Je l'ai su en recevant un texto. On m'a dit de regarder la télé. Et là, j'ai vu que j'étais vraiment sélectionné.

Quelle a été votre première réaction ?

H.B-A : Il y a eu beaucoup de félicitations de gens de mon entourage et de ma famille. Je suis satisfait pour eux mais aussi bien sûr pour moi. Mais ça ne sert à rien de s'affoler. C'est bien, mais c'est à moi de prouver encore ce que je sais faire.

Les félicitations ont dû être nombreuses ?

H.B-A : Mes coéquipiers, le coach, tout le monde nous a félicités, Ben (Cheyrou) et moi. Mais j'étais à 100% avec l'OM pour jouer contre Copenhague. Cette sélection, il ne faut pas non plus en faire tout un plat

Qu'est ce que vous a dit Didier Deschamps à la sortie du terrain ?

H.B-A : Lors mon remplacement, je suis sorti en trottinant et il m'a dit : "Eh, tu n'es pas obligé d'accélérer. Tu peux sortir en marchant". C'était une petite blague.

Vous récoltez le fruit de votre travail de ces dernières semaines ?

H.B-A : Oui, c'est encourageant mais il reste encore beaucoup d'échéances et ce n'est pas une pas une fin en soi.

Comment expliquez-vous ce retour en grâce ?

H.B-A : Je n'ai pas d'explication. J'enchaîne les matches en ayant la confiance du coach et de tout le monde. La seule chose que je peux dire, c'est que je dois continuer comme ça.

Tout de même, il y a deux mois, vous n'étiez pas titulaire et aujourd'hui vous êtes appelé en équipe de France. Quel a été le déclic ?

H.B-A : C'est un tout, une synergie. Ce n'est pas une chose en particulier. J'essaie d'être le plus professionnel possible et de me donner à 100% sur le terrain. Le reste, ça vient tout seul. Ensuite, c'est une spirale positive qui vous tire vers le haut. Mais il ne faut pas s'enflammer. Car tout peut aller très vite en football. C'est à moi de faire encore plus. Je veux monter en puissance.

Vous avez muri depuis que vous êtes arrivé à l'OM ?

H.B-A : J'ai grandi. On avance et on évolue dans la vie. Comme tout le monde.

Pensez-vous déjà à la Coupe du monde ?

H.B-A : C'est un objectif, un challenge. Ça reste dans un petit coin de ma tête. Mais je reste dans mon club et je ne me prends pas la tête avec cette sélection. J'essaye avant tout de bien faire avec mon équipe. Quand on essaye d'être bon en club, tout vient ensuite automatiquement.

Vos performances ont été beaucoup plus régulières depuis le début de l'année

H.B-A : J'arrive à enchaîner quelques matches. Et c'est que l'on recherche en tant que professionnel. Car ça nous donne de la confiance. Ce n'est pas sur un match que je dois être performant mais sur la durée. Pour l'instant, ça marche mais la route est encore très longue.

Ne pensez-vous pas que le plus dur commence pour vous ?

H.B-A : Bien sûr ! C'est très bien ce qui m'arrive, mais je mesure les choses. Je prends du recul. Car j'ai encore beaucoup de chemin à faire et je sais ce qui m'attend.

Que représente pour vous le maillot de l'équipe de France ?

H.B-A : Tout le monde aime ce maillot. Tout le monde aimerait le porter. Ce sont des phrases langues de bois mais je ne peux vous dire autre chose...

Vous rejoignez la sélection avec deux autres Marseillais, Steve Mandanda et Benoît Cheyrou, dont c'est la première convocation en Bleu. Ça doit aussi vous faire plaisir ?

H.B-A : Oui, c'est bien pour Benoît. Je suis content pour lui. Il a toujours beaucoup travaillé. C'est une belle récompense. Lui aussi il sait très bien qu'il doit enchaîner d'autres performances pour continuer à être sélectionné.

La qualification et votre convocation chez les Bleus, c'est la meilleure préparation pour le match face au PSG de dimanche ?

H.B-A : Oui, le principal c'était de se qualifier pour le prochain tour de Ligue Europa. On est satisfait. Le coach aussi. On enchaîne les victoires ce qui nous permet d'être encore plus sereins pour la suite et notamment pour dimanche.

Comment abordez cette rencontre toujours très particulière ?

H.B-A : C'est une affiche. Ça reste donc un match spécial. On doit répondre présent car tous les joueurs de foot rêvent de disputer une telle rencontre.

Eurosport

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Bon match d'entrainement pour Marseille

MARSEILLE - COPENHAGUE : 3-1 (aller : 3-1)


Buts : Ben Arfa (43e), Koné (62e, 78e) pour l'OM, Ailton (86e) pour Copenhague

Didier Deschamps ne pouvait rêver meilleure préparation avant le choc contre le Paris Saint-Germain dimanche en L1 que cette promenade de santé proposée par Copenhague, jeudi en 16e de finale de Ligue Europa. Si le score final est le même qu'à l'aller au Danemark (3-1), l'OM a eu bien plus de facilité cette fois-ci. Le tacticien phocéen avait prévu de reposer quelques titulaires au coup d'envoi (Niang, Lucho) et de donner du temps de jeu à d'autres joueurs. Baky Koné se voyait donc confier les clés de la maison olympienne en attaque, épaulé par Fernando Morientes et soutenu par Hatem Ben Arfa, remplaçant étincelant au Danemark.

Les Marseillais avaient tardé à faire la différence au match aller en raison de multiples déchets techniques dans le jeu. Au Vélodrome, ils se sont montrés plus appliqués, mais aussi moins mis sous pression qu'en terre ennemie. Morientes s'offrait la première frappe du match (3e). C'en serait tout de l'apport offensif de l'Espagnol pendant 90 minutes. L'ancien Madrilène ne fut pas aidé, il est vrai, par les caprices d'une météo qui faisait souffler un fort mistral sur le match, privant l'attaquant de longs ballons en cloche dos au but devenus trop fuyants pour être jouables. La différence se ferait donc au sol face à une équipe moins costaud en défense qu'au premier round. Une aubaine pour Ben Arfa, pourtant serré de près, et Koné, qui pouvaient faire parler technique et vitesse. Le joueur, fraîchement rappelé chez les Bleus, avait jeté un froid dans le stade Parken copenhaguois en allant marquer le deuxième but. Il a mis un terme définitif à tout espoir danois juste avant la pause d'une reprise croisée (1-0, 43e). La confirmation de son excellente forme actuelle.

Retrouvailles avec le Benfica

Un écart quasi irréversible pour Gronkjaer et consorts qui n'avaient pas montré grand-chose à l'aller et encore moins lors des 45 premières minutes si ce n'est une frappe hors cadre de leur star (9e) et une reprise de la tête de N'Doye dans les bras de Mandanda (35e). Le Sénégalais et le remuant Santin tentaient bien de bousculer la charnière phocéenne, mais ils ne faisaient finalement que la titiller timidement. Et hormis une frappe à côté de Gronkjaer (51e) en seconde période et quelques accélérations de N'Doye et Hutchinson, Copenhague n'offrait guère d'opposition aux Marseillais.

Dans une partie balayée par de forts vents, Koné tentait de profiter des espaces dans la défense adverse pour filer au but. Cela finissait par payer sur l'une des rares montées de Taiwo qui lançait l'Ivoirien. Ce dernier gagnait son duel face à Wiland (2-0, 63e). Balade sur le terrain et moment choisi par Deschamps pour reposer ses titulaires (Cheyrou, Diawara, Ben Arfa). Cela n'arrêtait pas Koné qui signait son tout premier doublé sous le maillot olympien juste après (3-0, 78e). Le contrat était rempli et ce n'est pas le petit relâchement de la défense, laissant Ailton réduire la marque (3-1, 87e), qui venait gâcher la belle soirée.

L'aventure européenne continue pour l'OM qui n'aura pas laissé trop de forces dans la bataille avant son choc face au PSG dimanche. C'est désormais le Benfica Lisbonne qui se profile à l'horizon, 20 ans après la demi-finale de C1 et la célèbre main de Vata. Match aller le 11 mars au Portugal.

Eurosport

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Lille sur la fin

FENERBAHÇE-LILLE : 1-1


Buts : Emre (35e) pour Fenerbahçe - Rami (85e) pour Lille

Auteur du nul à Fenerbahçe (1-1), Lille a dû attendre les dernières minutes de jeu pour décrocher sa qualification pour les 8e de finale de la Ligue Europa. Adil Rami, à cinq minutes de la fin, a permis à sa formation de concrétiser sa large supériorité d'ensemble au terme de cette double confrontation. Mais un manque de réalisme, aussi bien à Villeneuve d'Ascq qu'à Istanbul, a bien failli laisser les Dogues sur le quai des 16e de la compétition. Heureusement pour eux, il n'en a rien été et les voilà qui peuvent désormais se mettre à rêver d'un exploit face à Liverpool au tour suivant.

Dès leur entrée sur la pelouse du stade ükrü Saraçolu, les Lillois ont pu goûter à l'enfer qui les attendait. Copieusement sifflés, ils ont cependant eu les épaules solides en début de match pour se montrer les plus consistants collectivement malgré les absences de Cabaye et Balmont (suspendus) conjuguées à celles de Gervinho, De Melo et Debuchy (blessés). Malgré un groupe diminué, le 4-3-3 du LOSC a tenu bon, avant de se mettre à déjouer face à des Stambouliotes réveillés par leur 12e homme. La première occasion a bien failli être la bonne pour Fenerbahçe, lorsqu'Emre, à l'entrée de la surface, a expédié une frappe puissante sur le montant gauche d'un Landreau alors battu (20e).

Le jour de Rami

Si Lille a su riposter pour toucher du bois à son tour, suite à un tir de Frau sur la transversale (30e), le club d'Istanbul a maintenu le pied sur l'accélérateur. Ses efforts ont été récompensés lorsqu'Emre a vu sa frappe des 20 mètres être curieusement mais efficacement déviée par Önder devant Landreau (1-0, 35e). Plutôt malheureux sur ce coup-là, le gardien s'est largement racheté quelques instants plus tard en évitant le 2-0 de justesse devant Alex (44e). Les assauts du Fener s'en sont arrêtés là, l'équipe de Christoph Daum abandonnant ses velléités offensives après le repos pour se concentrer sur la sauvegarde d'un fragile avantage.

De ce fait, la seconde période a été à sens unique en faveur des Lillois. Malgré quelques imprécisions, ces derniers ont toujours parus capables de revenir au score. Béria (50e), Frau (54e 66e) et Chedjou (83e) s'y sont essayés vainement tour à tour. Finalement, quelques heures après avoir appris sa convocation pour France-Espagne, Rami a surgi dans le dos de la défense stambouliote pour reprendre victorieusement un long coup-franc d'Obraniak (1-1, 85e). Le 4e but de la saison du défenseur lillois est sans doute l'un des plus importants de sa carrière. Il offre l'opportunité au LOSC de s'offrir une double confrontation de luxe face à Liverpool. Anfield les attend déjà.

Eurosport

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

jeudi 25 février 2010

Marseille - Copenhague 3-1

Marseille se hisse donc en 8e de finale de la Ligue Europa. L'OM affrontera Benfica Lisbonne au prochain tour. Match aller le 11 mars au Portugal.C'est fini au Vélodrome ! L'OM s'impose sur le même score qu'au match aller. Le double buteur phocéen se nomme cette fois-ci Baky Koné qui remplaçait Mamadou Niang sur le terrain.

Domenech: "On a fait le tour"

Raymond Domenech, obligé d'ouvrir son groupe pour le match amical contre l'Espagne en raison des blessures, revient sur ses choix. Le sélectionneur de l'équipe de France prévient que d'autres joueurs peuvent encore se révéler d'ici la divulgation de la liste des 23 pour le Mondial, le 2 mai.
RAYMOND DOMENECH, comment expliquez-vous le retour de Ben Arfa?

R.D.: Hatem a du talent, il a des possibilités de faire partie de cette équipe, il est sur la liste, cela me paraît tout à fait logique.

Vieira paye-t-il son manque de compétition?

R.D.: J'en ai discuté avec lui, il n'avait fait que deux matches entiers, il estimait que ce n'était pas suffisant, moi aussi. Il faut qu'il répète des matches et cela ne servait à rien de le jeter en pâture dans un match alors que lui-même estime qu'il n'est pas prêt. Mais il reste deux mois, à lui d'enchaîner les matches sans souci pour montrer qu'il a retrouvé son vrai niveau.

Ce match contre l'Espagne donne-t-il le vrai coup d'envoi du Mondial?

R.D.: Il y a un parfum de Coupe du monde. On joue l'Espagne qui est l'une des grandes favorites, championne d'Europe. Ils ont plein d'ambitions. Cela donne une idée de ce que peut être une opposition en Coupe du monde mais ce n'est pas la Coupe du monde. C'est un départ mais il y aura encore des matches et une préparation. Le match va servir à se tester, à tester d'autres joueurs, à enfoncer le clou dans la tête de tous les joueurs: il y a la Coupe du monde qui arrive, ce n'est plus un rêve, c'est une réalité.

En savez-vous un peu plus sur la blessure de Benzema?

R.D.: Apparemment, je dois en savoir un peu plus. Il est blessé mais je ne suis pas médecin, ni le Real Madrid. Je l'ai eu et je sais où il en est et qu'il n'est pas prêt pour ce match.

Le match et le but de Ciani en Ligue des champions contre l'Olympiakos ont-ils été décisifs dans sa sélection?

R.D.: Je ne prends pas un joueur pour une bonne prestation dans la saison. C'est une répétition de bons matches qui permet de juger un joueur. Comme je ne condamne personne sur un match, je ne prends jamais un joueur sur un seul match. Il (Ciani, ndlr) joue le haut niveau, en Ligue des champions, il a montré des qualités.

Cissé, absent de la liste, fait-il toujours partie des possibilités?

R.D.: Oui, on l'a suivi, il fait partie des possibilités mais encore une fois il y a des postes où il y a plus de monde que d'autres. Il était en concurrence avec Louis Saha qui est aussi performant en ce moment. Il fallait faire un choix. Cissé a le potentiel, c'est un problème de concurrence, je ne peux pas prendre 14 avant-centres.

Comment expliquer le choix de Rami?

R.D.: Il fait partie de ceux qu'on suit depuis longtemps. Il a déjà été avec nous. Il joue la Coupe d'Europe et est performant avec son club. Il est toujours là.

Y aura-t-il beaucoup de tests contre l'Espagne?

R.D.: En fonction de ce qui peut se dérouler dans le match, il y aura des possibilités de tester des formules, par obligation puis par choix.

La porte reste-elle ouverte à d'autres joueurs?

R.D.: D'autres joueurs peuvent se révéler. Il peut y avoir des blessés. On a fait le tour des joueurs français, on ne va pas en découvrir 60, mais dire que ce sera exactement ces 28 ou 30 joueurs, je ne sais pas. Il reste encore deux mois de compétition.

Le retour de Ribéry est-il un soulagement?

R.D.: Je ne suis pas sûr qu'il soit encore à 100% de ses moyens mais je suis content de le revoir. Qu'il revienne au plus haut niveau mais pas tout de suite, qu'il attende encore un mois, ça m'ira très bien"

Peut-il jouer à gauche?

R.D.: Cela reste une option, une possibilité. A gauche, dans l'axe, à droite, il fait partie de ces joueurs qui peuvent évoluer partout. C'est bien dans une grande compétition d'avoir une variété de choix.

La hiérarchie des gardiens n'a pas changé?

R.D.: Le 3 (Carrasso, ndlr) ne passe pas encore devant le 2 (Mandanda, ndlr). Cela se joue à un museau près en faveur du 2 (rires).

AFP

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Marseille - Copenhague 1-0

C'est la pause au Vélodrome ! Grâce à un but de Ben Arfa, le second en deux rencontres face à Copenhague, l'OM a pris l'avantage. Le vent a bien perturbé le jeu en première période.

Makelele: "Marseille est meilleur"

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Claude Makelele estime que "l'idéal serait de ne pas perdre" contre l'OM, dimanche lors du choc de la 26e journée de Ligue 1. S'il reconnait la supériorité actuelle de l'OM, le capitaine du Paris SG, qui évoque la fin de sa carrière, prévient qu'il faudra "faire profil bas" pour cette rencontre.
CLAUDE MAKELELE, êtes-vous opérationnel pour ce match?

C.M. : Oui. J'ai eu deux jours de soins, j'ai repris l'entraînement jeudi après-midi, je traîne une petite élongation depuis trois semaines, ce n'est pas si grave.

Le Paris SG va-t-il mieux après trois matches sans prendre de but?

C.M. : Depuis trois rencontres on a pris conscience de nos erreurs, on a pu comprendre que pour entamer les matches dans de bonnes conditions, il ne faut pas prendre de buts, le reste suit. Ces trois matches nous ont fait énormément de bien.

Pourquoi la prise de conscience a-t-elle été si longue?

C.M. : On ne faisait pas les choses, tout simplement. Il faut être un peu plus soudé entre nous, un peu plus combatif et plus communiquer. On avait péché, on ne se parlait pas assez. On avait oublié que les équipes qui viennent jouer contre nous sont à 100%. On a pris certaines claques... C'est dommage de réagir tard, mais il vaut mieux que ça arrive avant qu'on soit dans une mauvaise posture (au classement, ndlr).

Est-ce le meilleur moment pour jouer le "Clasico"?

C.M. : Ce match vient au bon moment pour nous, il va nous permettre de nous remobiliser. C'est ce genre de match qui fait que les joueurs deviennent plus pros et pensent plus à leur boulot, qui donnent un tempérament très fort. Cela permet aux jeunes de voir ce que sont les matches de niveau Ligue des champions, j'aimerais jouer ces matches tous les week-ends...

L'OM a annoncé qu'il venait pour prendre les 3 points...

C.M. : Ils viennent pour gagner, mais ce qui m'importe c'est nous, limiter les dégâts, ne plus prendre de buts, contre Marseille ou n'importe qu'elle équipe. Surtout au Parc! Il faut sortir de cette situation, parce que rien n'est fait, ces trois matches nous ont permis de prendre un peu d'oxygène, mais il faut poursuivre. Actuellement, Marseille est meilleur que nous, que ce soit au niveau du classement, du jeu ou des ambitions. A nous de hausser le niveau.

Quel est le scénario idéal?

C.M. : Ne pas prendre de but! Après, tout peut arriver. On doit faire profil bas, vu notre situation, essayer de ne plus faire de cadeaux, ce qu'on a trop souvent fait à domicile.

Et quel est votre pronostic?

C.M. : L'idéal serait de ne pas perdre. Je ne pense pas qu'une victoire sauverait notre saison, on va prendre match par match, on a le temps de se rattraper.

Est-ce votre dernier PSG-OM, votre dernière saison?

C.M. : Aujourd'hui je vais vous dire oui, c'est ma dernière saison, mais ça peut changer demain.

AFP

La qualif pour une revanche

18 avril 1990, dans l'antre de l'Estadio da Luz de Lisbonne. L'Olympique de Marseille se fait éliminer par le Benfica en demi-finale de la C1 sur un but de la main. Un échec cruel, dur à encaisser, à la suite duquel Bernard Tapie lancera cette phrase devenue célèbre : «Ce soir, moi, j'ai compris comment faire pour gagner une Coupe d'Europe». Vingt ans plus tard, l'OM est à 90 minutes d'une revanche, le club portugais se présentant comme le prochain adversaire en cas de qualification contre Copenhague (3-1, à l'aller) en seizième de finale de la Ligue Europa. Un choc anticipé qui devrait motiver l'ensemble des Marseillais jeudi soir (19h00).

Mais la question n'est pas là. La période actuelle que traversent les hommes de Didier Deschamps, bien aidés il faut le dire par un Mamadou Niang (Photo Presse-Sports) au sommet de son art, devrait rendre les choses beaucoup plus faciles dans ce match retour. De là à dire qu'il s'agira d'une simple formalité, méfiance, même si la victoire (3-1) au Danemark à l'aller pourrait bien suffire au bonheur des Phocéens. Mais l'OM n'est pas à l'abri d'une baisse de régime ou d'un excès de confiance, surtout à quatre jours d'un déplacement capital à Paris en Championnat.

Francefootball
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Heinze ne fera pas de sentiments

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Dimanche, l'Olympique de Marseille recevra le Paris Saint-Germain en clôture de la 26e journée de Ligue 1. Cette manche retour du «clasico» offrira à Gabriel Heinze (31 ans, 17 matches de L1 cette saison, 2 buts) l'occasion de fouler de nouveau la pelouse du Parc des Princes. Le défenseur, revenu cet été en Ligue 1 dans le camp d'en-face, a déjà «lancé» l'avant-match en s'expliquant sur son choix d'opter pour le club olympien. Mais l'Argentin n'avait pas encore confié ses sentiments quant à l'idée de rejouer devant son ancien public. Fait qui est tout sauf fortuit, le joueur a choisi de se confier sur RMC, au micro de Luis Fernandez, qui fut son entraîneur dans la capitale.

Une chose est sûre, «Gaby» sera dans ses petits souliers dimanche soir. «Ce sera très spécial pour moi, a-t-il confié. J'ai passé trois années merveilleuses à Paris. Je ne sais pas ce qui va se passer dans le stade.» Et si tout ou partie du public, comme c'est probable, le sifflait ? Le joueur albiceleste se montre philosophe. «Ça me fera mal si les supporters du PSG me sifflent. Mais ce sont eux qui paient leur place, a-t-il résumé. Je suis professionnel, je vais tout donner pour Marseille, même si les supporters du PSG sont toujours restés dans mon coeur.»

«Des moments difficiles à Paris»

Malgré le recul qui est désormais le sien, Gabriel Heinze se refuse à départager les publics de «ses» deux clubs de Ligue 1. «Les deux sont extraordinaires» , estime-t-il, sans verser dans un angélisme qui ne lui ressemblerait pas. «J'ai aussi passé à Paris des moments difficiles avec des supporters trop nerveux. A Marseille aussi ils ont sifflé cette saison. Et ils avaient raison» , reconnaît l'ancien du Real Madrid. Pas d'angélisme, donc, et pas de sentiment, non plus, chez l'Argentin. «On est obligé de gagner ! Bordeaux est devant et on ne peut plus lâcher de points. Moi je pense à mon équipe et aux trois points. Il n'y a que ça qui m'intéresse, pas le reste» , conclut-il. Les Parisiens sont prévenus : Gabriel Heinze gardera ses émotions pour lui et ne leur fera aucun cadeau dimanche.
Maxifoot

Ciani et Cheyrou heureux élus

Raymond Domenech n'a pas déçu. Obligé de composer avec une infirmerie bien garnie au moment d'annoncer sa liste, le patron des Bleus a effectué une large revue d'effectif pour donner leur chance à des petits nouveaux. Résultat, Mickaël Ciani (Bordeaux) et Benoît Cheyrou (Marseille) en profitent et vont découvrir le groupe France pour ce choc face à l'Espagne en match amical, le 3 mars. Mais ils ne sont pas les seuls à avoir reçu un beau cadeau de Noël en retard. Adil Rami (Lille), Hatem Ben Arfa (OM), Louis Saha (Everton) font également leur grand retour en sélection et vont pouvoir continuer à rêver du Mondial 2010.

Avec les blessures d'Eric Abidal (FC Barcelone), de William Gallas (Arsenal) et de Sébastien Squillaci (FC Séville), le plus grand chantier de Domenech avant cette annonce était en défense. L'axe central devait être repensé. Et l'ancien patron des Espoirs s'est tourné vers le "marché" de la Ligue 1. Le Lillois Adil Rami et le Bordelais Mickaël Ciani, qui confirme tout le bien que l'on pense de lui avec les Girondins et s'est mis en évidence contre l'Olympiakos cette semaine, ont ainsi été préférés à Philippe Mexès (AS Roma) pour épauler Jean-Alain Boumsong et Julien Escudé. Et ça ne surprendra pas grand monde. En défense, la plus grande surprise vient d'ailleurs peut-être des latéraux. Alors que l'on attendait les "habituels" (Bacary Sagna et Rod Fanni à droite, Patrice Evra et Gaël Clichy à gauche), le staff tricolore a choisi de retenir Aly Cissokho (Lyon) pour épauler Patrice Evra à gauche. Un bouleversement de hiérarchie ? Peut-être bien.

Ben Arfa revient, pas Vieira

Si la défense est remaniée, l'attaque n'est pas en reste. Avec les absences d'André-Pierre Gignac (adducteurs) et Karim Benzema (pubalgie), Domenech a cette fois-ci été contraint de rappeler certains joueurs. Et dans le duel à distance entre Louis Saha et Djibril Cissé, tous deux très efficaces avec leur club respectif depuis le début de la saison, c'est "P'tit Louis", déjà auteur de 13 buts en championnat, qui a eu les faveurs de Domenech. L'ancien Messin n'a plus porté le maillot bleu depuis l'automne 2006. "On a suivi Djibril. On est allé le voir. Il fait partie des possibilités. Il était en concurrence avec Louis qui est en forme. Mais voilà, il fallait faire un choix", s'est contenté de résumer le sélectionneur des Bleus.

Dans le secteur offensif, l'autre retour marquant est celui de Hatem Ben Arfa. Si Franck Ribéry (Bayern Munich) revient également dans le groupe malgré des petits soucis physiques, le Marseillais n'avait plus porté le maillot bleu depuis le 14 octobre 2008 contre la Tunisie en match amical à Paris (3-1). Son excellent début d'année 2010 a attiré l'oeil de Domenech. "Hatem a du talent. Ça me parait logique de le prendre", a expliqué le sélectionneur tricolore, qui n'a pas retenu Samir Nasri (Arsenal).

Enfin, au milieu de terrain, on attendait Patrick Vieira, qui a signé à Manchester City pour retrouver la sélection. Mais il manque encore de compétition. Et Domenech lui a préféré Benoît Cheyrou, régulièrement annoncé dans le groupe France depuis quelques mois et qui voit enfin ses efforts récompensés. Malgré ce nouveau rendez-vous raté par Vieira, Domenech n'a toujours pas fermé la porte au "Long", qui n'a plus été appelé depuis juin 2009: "Il doit répéter les matches. Il a fait deux matches entiers. Ce n'est pas suffisant. Ça ne servait à rien de le jeter en pâture. Lui-même estime qu'il n'est pas prêt. Et Il a encore le temps", a-t-il souligné.

La liste pour France-Espagne
GARDIENS

Cédric Carrasso (Bordeaux), Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille)

DEFENSEURS

Jean-Alain Boumsong (Lyon), Mickaël Ciani (Bordeaux), Aly Cissokho, Julien Escudé (FC Séville), Patrice Evra (Manchester United), Rod Fanni (Rennes), Adil Rami (Lille), Bakary Sagna (Arsenal)

MILIEUX

Benoît Cheyrou (Marseille), Lassana Diarra (Real Madrid), Yoann Gourcuff (Bordeaux), Moussa Sissoko(Toulouse), Jérémy Toulalan (Lyon)

ATTAQUANTS

Nicolas Anelka (Chelsea), Hatem Ben Arfa (Marseille), Sidney Govou (Lyon), Thierry Henry (FC Barcelone), Florent Malouda (Chelsea), Loïc Rémy (Nice), Franck Ribéry (Bayern Munich), Louis Saha (Everton).

Eurosport

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Les bleus convoqués pour l'Espagne

Raymond Domenech a réservé une surprise de taille dans la liste des vingt-quatre qu'il a communiqué ce jeudi : Benoît Cheyrou. Autre surprise, la convocation de Mickaël Ciani.


Le groupe des 24 Français sélectionnés :
Gardiens :
Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille), Cédric Carrasso (Bordeaux).

Défenseurs :
Jean-Alain Boumsong (Lyon), Julien Escudé (FC Séville/ESP), Patrice Evra (Manchester United/ANG), Bakary Sagna (Arsenal/ANG), Adil Rami (Lille), Mickaël Ciani (Bordeaux), Aly Cissokho (Lyon), Rod Fanni (Rennes)

Milieux :
Lassana Diarra (Real Madrid/ESP), Jérémy Toulalan (Lyon), Yoann Gourcuff (Bordeaux), Franck Ribéry (Bayern Munich/ALL), Moussa Sissoko (Toulouse), Florent Malouda (Chelsea/ANG), Benoît Cheyrou (Marseille), Hatem Ben Arfa (Marseille)

Attaquants :
Thierry Henry (Barcelone/ESP), Nicolas Anelka (Chelsea/ESP), Sydney Govou (Lyon), Loïc Rémy (Nice), Louis Saha (Everton/ANG).

l'équipe