jeudi 25 mars 2010

Un vrai match de coupe entre Monaco et Sochaux...c'est Monaco qui a le dernier mot

MONACO - SOCHAUX : 4-3


Buts : Puygrenier (34e), Haruna (37e), Pino (90e+4) et Maazou (95e) pour Monaco - Boudebouz (29e), Dalmat (48e) et Brown (70e) pour Sochaux

Ils n'étaient pas nombreux mais ont eu droit à un superbe spectacle. Les rares spectateurs du stade Louis-II ont dû se croire en Angleterre le temps de ce superbe quart de finale de Coupe de France entre Monaco et Sochaux. Moribondes en championnat, les deux équipes misaient sur cette compétition pour pimenter leur fin de saison et se sont livré une intense bataille ponctuée de superbes buts. Mieux armés, les Monégasques s'imposent au terme de la prolongation (4-3) et rejoignent le PSG et Quevilly dans le dernier carré. Monégasques et Sochaliens affichaient pourtant les mêmes soucis offensifs avant ce rendez-vous capital. Les premiers comme les seconds n'avaient inscrit que deux buts lors de leurs six dernières rencontres.

Si Maazou, auteur des deux dernières réalisations de l'ASM, n'a pas débuté le match, son homologue doubiste Boudebouz a, lui, confirmé son importance pour l'attaque du FCSM. Alors que son équipe est sérieusement dominée en première période, le milieu de terrain âgé de 20 ans ouvre le score d'un fantastique lob de 50 mètres (0-1, 29e). Entreprenants et à l'aise dans le jeu, les joueurs de la Principauté paient cher une petite mésentente entre Puygrenier et Ruffier, auteur d'un dégagement raté. Cependant, ils réagissent immédiatement et se montrent plus tranchants dans la surface adverse. Nenê trouve le poteau de Richert (30e) puis, sur coup franc, dépose le ballon sur la tête de Puygrenier qui se rachète et égalise (1-1, 34e). Survoltés et profitant des errances et de la passivité de la défense sochalienne, les hommes de Guy Lacombe prennent même l'avantage grâce à une sublime volée signée Haruna (2-1, 38e).

Sochaux manque de maîtrise

Sochaux prend l'eau et Gillot doit réorganiser ses troupes avant la pause. Il sort Carlao, blessé, pour lancer Maurice-Belay (43e). Le coach doubiste joue là une première carte intelligente puisque son équipe se reprend au milieu et Dalmat, replacé dans l'axe, égalise juste après la reprise en perforant le bloc adverse (2-2, 48e). La rencontre change alors complètement de physionomie. Le ballon file d'une surface à l'autre mais les Monégasques manquent de liant et lucidité pendant que leurs adversaires jouent court et prennent régulièrement de vitesse une arrière-garde azuréenne dépassée. Dalmat et Brown combinent sur la droite et l'attaquant nigerian s'en va battre le peu inspiré Ruffier d'un puissant tir à ras de terre (2-3, 72e).

Monaco se retrouve dos au mur et Guy Lacombe met en place un redoutable quatuor offensif avec le Nigerian Maazou et le Colombien Pino aux côtés des habituels Park et Nenê. Les attaquants de l'ASM tardent à se trouver mais arrachent la prolongation en profitant des prises de risques sochaliennes. Les Lionceaux négocient mal un contre très dangereux et libèrent, du même coup, les espaces pour leurs adversaires et Pino égalise au bout du temps additionnel (3-3, 90e+4). Très peu utilisé cette saison, le Colombien est relancé, son équipe également. Elle inscrit rapidement un nouveau but par Maazou après un bon travail de Pino (4-3) et peut poursuivre son joli parcours.

LA DECLA : Guy Lacombe (entraîneur de Monaco)

"C'est un match de Coupe. On a vu une bonne équipe de Monaco en première période. On est pris sur le seul tir de Sochaux. 2-0 pour nous à la mi-temps, ça aurait été plus juste. Ensuite, ils sont revenus en sachant qu'ils n'avait rien à perdre. Je ne sais pas si on a arrêté de jouer ou si Sochaux s'est réveillé. En tout cas, ils ont marqué. Mentalement, on a été fragilisé. Tout le monde croyait que c'était cuit à 3-2. Mais les garçons ont été forts mentalement. C'est quelque chose que le groupe devait vivre. Un groupe se forge dans ces moment-là. C'est bien pour l'avenir. C'est vrai qu'on a eu de la chance et de la réussite. Car Sochaux a été coriace. L'objectif? C'est de passer en finale."

Eurosport

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Lens rêve de finale

Vainqueur de Saint-Etienne (3-1) à Bollaert, Lens a rejoint Monaco, le Paris-Saint-Germain et Quevilly dans le dernier carré de la Coupe de France. Le RCL a su se relever après une entame de match ratée. Pour les Verts, la fin de saison va être longue. Pour Lens, elle peut encore être belle...
COUPE DE FRANCE - Quart de finale

LENS - SAINT-ETIENNE : 3-1


Buts : Eduardo (34e), Yahia (74e) et Roudet (89e) pour Lens - Mirallas (1re) pour Saint-Etienne

Les Lensois ont su corriger leurs lacunes au bon moment et leurs supporters peuvent encore rêver du Stade de France. Face à Saint-Etienne, lors du dernier quart de finale de Coupe de France, les joueurs de Jean-Guy Wallemme ont provoqué quelques frayeurs au public de Bollaert mais lui ont surtout offert une belle fête avec la qualification dans le dernier carré (3-1). Les Verts se sont bien battus dans un match très ouvert mais les Sang et Or se montrés beaucoup plus lucides et solides mentalement après un début de match raté.

La rencontre vient en effet de démarrer quand Mirallas profite d'un centre mal négocié par la défense centrale nordiste pour ouvrir le score de près (0-1, 1re). Peu réputée pour son efficacité avec notamment un seul but inscrit lors de ses quatre dernières sorties en L1, la formation lensoise se retrouve dans une situation très inconfortable d'autant que sa paire Challe-Yahia montre de réels signes de fébrilité face à Mirallas et Rivière. Mais il en faut plus pour déstabiliser les Sang et Or qui s'emparent du ballon, percutent sur les côtés et font souffrir leurs adversaires grâce à Akalé et Bédimo. Le Camerounais décoche la première flèche et oblige Planté à s'envoler (6e). Face à des Verts repliés, Lens pousse mais Eduardo, un peu trop esseulé au milieu d'une arrière-garde musclée, tarde à trouver ses repères (26e et 27e).

Roudet en grande forme

Après quelques situations chaudes mal négociées, l'attaquant brésilien du RC Lens ne peut en revanche pas manquer l'ouverture du score seul devant un Planté désarçonné. Après un long coup franc de Roudet et une reprise acrobatique audacieuse de Challe venue s'écraser sur le poteau droit du gardien de l'ASSE, Eduardo suit le rebond et égalise (1-1, 34e). Très remuant, l'ancien buteur de Guingamp se procure une nouvelle belle occasion avant la pause mais n'en profite pas.

Dans une rencontre devenue complètement débridée en seconde période, le ballon file d'une surface à l'autre. Les Verts se projettent vite devant mais Rivière et Payet manquent trop de lucidité et de précision. De l'autre côté, Eduardo n'appuie pas assez sa reprise face à Planté (67e). Indécis, le match bascule en faveur des locaux quand Yahia saute plus haut que Planté et reprend victorieusement un long coup franc de Roudet (2-1, 74e). Les joueurs de l'ASSE jettent leurs dernières forces pour revenir au score mais, peu lucides et parfois trop individualistes, s'exposent surtout aux contres adverses. A la conclusion d'une offensive parfaitement menée, Roudet enterre les derniers espoirs des Verts en remportant son duel face à Planté (3-1, 89e). En ne se précipitant pas, contrairement à leurs adversaires, les Lensois ont su résoudre leurs problèmes offensifs.

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mercredi 24 mars 2010

Suivez Lens St Etienne en direct ici

Suivez le match de coupe de France Lens St Etienne
sur ce lien en direct


http://fr.sports.yahoo.com/football/coupe-de-france/2009-2010/lens-saint-etienne-364119.html

Monaco Sochaux fin du match 4-3

C'est terminé à Louis-II. Monaco l'emporte dans la douleur, mais de manière somme toute logique. Les Sochaliens ont, de leur côté, laissé s'échapper une qualification qui leur tendait les bras.
4-3 pour Monaco qu disputera les demi finales de la coupe de France

Monaco Sochaux mi-temps

C'est la mi-temps à Louis II
Monaco mène 2-1
Puygrenier L. Haruna
R. Boudebouz

Sochaux et Lens ...même combat

Sochaux et Lens ont une belle carte à jouer ce mercredi en Coupe de France, respectivement contre Monaco (17h00) et Saint-Etienne (20h45). Leur maintien étant quasiment acquis, leur fin de saison risque sinon d'être assez ennuyeuse.
SOCHAUX
Leur maintien : Quatorzième en L1 avec 36 points, le FC Sochaux-Montbéliard n'a quasiment plus rien à craindre. Même s'il doit encore jouer Marseille, Bordeaux, Montpellier et Auxerre, il pourra prendre ses derniers points nécessaires contre Nice, Grenoble, Boulogne ou bien encore Saint-Etienne. Tout à fait faisable. Cette saison, le maintien a été moins angoissant à assurer que l'année dernière. Au mois d'octobre, les hommes de Francis Gillot ont enchaîné trois succès contre Le Mans (1-0), Lorient (1-0), et surtout à Lyon (2-0), le chef d'oeuvre de leur saison. Mais ce qui pêche actuellement, c'est la finition. Les Sochaliens n'ont inscrit que deux misérables buts lors de leurs six derniers matches. Merci Ryad Boudebouz, buteur contre Toulouse (1-0) et à Paris (1-4). Sverkos n'a plus marqué depuis août.

Leur adversaire : Si Sochaux, qui a remporté l'épreuve il y a trois ans, a perdu le chemin du but, il ne doit pas faire de complexe avant de se déplacer à Louis-II. Car Monaco a également égaré son GPS, comme en atteste l'inefficacité actuelle de Nenê. Les protégés de Guy Lacombe n'ont plus planté un but depuis trois matches. La disette court depuis 319 minutes. Et comme Boudebouz, la recrue hivernale Maazou a fait coup double. Dans un tel contexte, ce quart sent bon la prolongation et la séance de tirs au but... Mais en Coupe, l'ASM a le vent en poupe puisqu'elle vient de sortir Lyon (2-1) et Bordeaux (2-0). Et Guy Lacombe est un spécialiste du Stade de France : il a fréquenté l'enceinte dionysienne quatre fois en sept saisons (2 fois avec Sochaux, 1 fois avec le PSG et 1 fois avec Rennes) pour remporter une Coupe de la Ligue et une Coupe de France.

LENS
Leur maintien : Quinzième du Championnat avec 35 points, Lens n'est pas loin d'avoir assuré son maintien. Plus que deux victoires lors des neuf dernières journées et Gervais Martel pourra souffler. Pour Wallemme et ses joueurs, le printemps peut s'avérer long, sauf si la Coupe vient pimenter la dernière ligne droite. «Nous sommes à deux matches de la finale !, constate Jean-Guy Wallemme. Ils n'étaient pas forcément dans nos objectifs mais ils peuvent le devenir. Il faut déjà passer Saint-Etienne.» Compiègne, Marseille et Brest sont déjà passés à la trappe. Si le Racing patine depuis plusieurs semaines, le maintien a pris de l'épaisseur en novembre et décembre derniers. Une seule défaite en neuf journées est venue ternir le tableau (5 victoires).

Leur adversaire : Avantagé par le fait d'évoluer devant son public, Lens n'a toutefois pas oublié qu'il y a trois mois, il avait eu toutes les peines du monde à battre les Verts (1-0). Il avait alors fallu un but d'Eduardo lors du temps additionnel pour faire la décision. «Cette équipe n'est plus dans le même état d'esprit qu'en décembre, a noté Wallemme. Elle produit un autre jeu. Les Stéphanois ont retrouvé une certaine solidité et, mis à part la dernière rencontre, une efficacité. Emmanuel Rivière s'est montré un peu plus au grand jour. Je pense que son entraîneur lui fait davantage confiance.» Lens n'a jamais gagné la Coupe de France. Alors du coup, les Lensois ont «envie de se sublimer pour cette occasion». Y a plus qu'à.

l'équipe
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Benzema sème le doute au Real

Qu'arrive-t-il exactement à Karim Benzema ? Eloigné des terrains depuis la mi-février en raison de douleurs aux adducteurs, Karim Benzema (22 ans, 19 matches de Liga cette saison, 7 buts) est l'objet de spéculations croissantes ces derniers jours du côté du Real Madrid. La blessure de l'attaquant n'a certes rien d'exceptionnel, la durée de son indisponibilité (cinq semaines à ce jour) ne sort pas davantage de l'ordinaire. Non, ce sont les retours annoncés par le staff, puis repoussés par le joueur qui posent question dans la capitale espagnole, où les nombreux observateurs du club merengue se refusent désormais à tout pronostic quant à la date de son retour.

Retour la semaine prochaine ?

Déjà repoussé la semaine passée lors de la réception du Sporting Gijon, le retour de l'attaquant ne sera pas davantage pour cette semaine, a annoncé le club merengue. «J'espère pouvoir compter sur Karim Benzema la semaine prochaine (pour le match du 4 avril face à Santander, ndlr)» , a prudemment déclaré à ce sujet l'entraîneur Manuel Pellegrini, cité par Marca.


D'autres sources font état d'une visite du joueur à Lyon. L'ancien fer de lance de l'OL aurait consulté un spécialiste. Ce dernier aurait demandé au joueur de reporter d'une semaine son retour sur les terrains. Toujours est-il que l'international tricolore s'entraîne à part et ne rejoint le reste de l'effectif que pour écouter les causeries de son coach. Rejoindra-t-il le groupe en début de semaine prochaine ? On a tendance à l'espérer pour l'intéressé. Les médias espagnols ont commencé à remettre sur le tapis le supposé «isolement» de Karim Benzema au sein de l'équipe. De là à reparler à soin sujet du «syndrôme Anelka» , il n'y a plus qu'un petit pas que le joueur n'a pas intérêt à voir franchi.

Maxifoot
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Le Real, un club pour Blanc ?

Selon l'hebdomadaire espagnol Don Balon, Zinédine Zidane, conseiller du président Florentino Perez, aurait conseillé au Real de se tourner vers Laurent Blanc pour la saison prochaine. Le Président doit-il intégrer la Maison Blanche ? Pourrait-il réussir là où tant d'autres ont échoué ?
OUI, BLANC EST FAIT POUR LE REAL

Quel entraîneur, aujourd'hui, peut se permettre de refuser le Real Madrid ? De toiser ses 31 championnats d'Espagne et ses 9 Ligues des Champions ? Le Real est un monument, le plus grand club de l'histoire du football. Forcément, si l'opportunité se présente, elle ne se refuse pas. A moins de s'appeler Mourinho ou Ferguson. D'autant que Madrid épouserait parfaitement le plan de carrière de Laurent Blanc.

Le coach des Girondins a d'ores et déjà affirmé qu'il souhaitait entrainer un grand club européen avant de prendre en main une sélection. L'occasion serait idéale de donner plus d'épaisseur et de crédibilité à sa carrière d'entraîneur. Car réussir à Madrid n'a pas la même signification que de réussir à Bordeaux. Et le Président à des arguments à faire valoir et pourrait réussir là où beaucoup ont échoué. Contrairement à Manuel Pelligrini ou à son prédécesseur, Juande Ramos, Laurent Blanc a une vraie légitimité tirée de son expérience de joueur.

Champion du monde et d'Europe, le Gardois a semé d'excellents souvenirs à l'Inter ou à Manchester. Rien que ça. De son parcours et de son palmarès se dégagent une autorité naturelle et il en faut pour se faire respecter au sein d'un vestiaire qui regorge de stars. Enfin, Blanc pourrait compter sur un appui de poids au sein la Casa Blanca. Zinedine Zidane, l'influent conseiller du président Florentino Perez, aurait recommandé l'entraîneur bordelais selon l'hebdomadaire Don Balon. Dans ces conditions, ce serait quand même dommage de ne pas tenter le coup.

Martin MOSNIER

NON, BLANC N'EST PAS FAIT POUR LE REAL

Zinedine Zidane verrait bien Laurent Blanc sur le banc du Real Madrid la saison prochaine. Si la rumeur est fondée, est-elle envisageable pour autant ? Ce n'est pas l'idée de voir un jour le Président sur le bord de la pelouse de Santiago Bernabeu qui parait farfelue. Un jour, le technicien de Bordeaux aura peut-être envie d'entraîner la Maison Blanche et de s'occuper de l'un des tous meilleurs clubs du monde, si ce n'est le meilleur. Il pourrait même être appelé par Florentino Perez dans les semaines qui viennent. Mais aurait-il pour autant intérêt à rejoindre le club aux neuf victoires en C1 ?

Après trois saisons sur le banc de Bordeaux, Blanc prendrait un risque énorme en rejoignant le Real Madrid. Il passerait d'un extrême à l'autre avec l'atmosphère tranquille d'Aquitaine où il a pu travailler en toute sérénité et le monde impitoyable du Real Madrid où ses moindres faits et gestes seraient épiés par la très exigeante presse espagnole. Surtout, le club merengue use et consomme les entraîneurs. Depuis 2003, neuf techniciens se sont succédé, sans jamais réussir à s'installer. Et pourtant, les Fabio Capello, Juande Ramos et compagnie ne venaient pas de nulle part.

A Madrid, il n'aurait aussi pas le loisir de construire une équipe à son image comme il a su le faire à Bordeaux avec Jean-Louis Gasset. Dans la capitale espagnole, les résultats sont indispensables dès les premières heures. Pour ne rien arranger : s'il n'a jamais caché qu'il comptait coacher à l'étranger, Laurent Blanc ne colle pas avec l'image "bling bling" du Real. Son profil, sobre et efficace, correspond plus à certains clubs de Premier League. Comme Manchester United par exemple où un certain Sir Alex Ferguson officie depuis 1986. Enfin, et surtout, Laurent Blanc aura peut-être une autre proposition émanant de la FFF
Eurosport

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Rebéry veut du soleil

Alors que les négociations concernant son éventuelle prolongation au Bayern sont au point mort, et ne reprendront que mi-avril, Franck Ribéry a confié à l'hebdomadaire allemand Sport Bild que s'il décidait de quitter l'Allemagne, son choix était arrêté : ce serait le Real ou le Barça. «Si je décide de ne pas répondre à l'offre de prolongation du Bayern, j'irai, c'est sûr, en Espagne», a expliqué le milieu de terrain français. L'ancien Marseillais précise qu'il étudiera avec attention l'offre de prolongation de ses dirigeants, mais que le bien être de sa famille comptera plus que tout : «Je peux vous assurer qu'aucune décision n'a encore été prise, je mentirai s'il n'y avait pas une tendance, mais je dois prendre en compte plusieurs facteurs, pas seulement ce qui est bon pour moi, mais aussi pour ma femme et mes enfants.»

« Ma femme a besoin de soleil »
Franck Ribéry assure en effet que sa femme, Wahiba, a «besoin de soleil» : «Ici, il pleut et neige même, elle est souvent seule quand je ne suis pas là, elle n'a pas beaucoup d'amies, mais cela ne veut pas dire que nous ne nous sentons pas bien à Munich.» L'avenir de «Kaiser Franck» semble donc de plus en plus s'écrire loin de Munich, même s'il joue encore la montre en assurant qu'une décision définitive sera «prise dans les prochaines semaines». «Cela peut aller très vite», confie-t-il, ajoutant enfin qu'entre Real, Barça et Bayern, l'aspect sportif aura également son importance : «Je me déciderai pour le club où je verrai les plus belles perspectives sportives.» Des perspectives ensoleillées, évidemment. (Photo Presse-Sports
)

France Football
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Tunisie les résultats

samedi 20 mars 2010
17h00 ES Hammam-Sousse (14) 1-0 ES Zarzis (8)
dimanche 21 mars 2010
17h00 Stade Tunisien (4) 3-0 AS Kasserine (12)
Olympique Béjà (11) 2-1 CS Hammam-Lif (9)
mercredi 24 mars 2010
17h00 EGS Gafsa (13) - Espérance Tunis (1)
Club Africain (2) - US Monastir (10)
jeudi 25 mars 2010
17h00 Etoile du Sahel (3) - JS Kairouan (7)
CS Sfaxien (5) - CA Bizerte (6)

Algérie Résultats

mardi 23 mars 2010
16h00 CABB Arreridj (10) 1-1 JSM Béjaia (2)
USM El Harrach (5) 5-0 AS Khroub (15)
CA Batna (14) 3-1 WA Tlemcen (6)
USM Annaba (7) 3-0 MSP Batna (18)
ASO Chlef (8) 2-1 MC El Eulma (13)
USM Blida (16) 0-0 CR Bélouizdad (11)
NA Hussein Dey (17) 1-1 MC Oran (12)
19h00 USM Alger (9) 1-2 MC Alger (1)

Loïc Remy déclare sa flamme à Arsenal !

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Décidément, Arsenal possède une immense cote d'amour auprès des attaquants de Ligue 1. Après Marouane Chamakh, c'est au tour d'un autre buteur de déclarer sa flamme au club londonien. Arsène Wenger, qui lorgne depuis de nombreux mois sur Loïc Remy, pourrait ainsi sauter sur l'occasion et tenter de l'arracher à l'OL, qui fait tout pour le récupérer.

Après avoir été l’un des feuilletons de l’hiver, le dossier Loïc Remy pourrait être plus rapidement ficelé que prévu. Échaudé par les nombreuses tergiversations dont il a fait l’objet durant l’hiver (son nom ayant été associé à Rennes et surtout à Lyon), le jeune et talentueux buteur niçois devrait prendre les devants et finaliser au plus vite le choix de son futur club. Car il ne fait désormais plus aucun doute que Remy va quitter Nice l’été prochain. La faute à une politique sportive désastreuse et surtout à plusieurs prises de becs avec les supporters du club azuréen.

Mais alors que son destin semble lié à celui de l’Olympique Lyonnais, l’ancien gone a jeté un pavé dans la mare sur RMC en indiquant que Lyon n’était pas prioritaire à ses yeux. « Pour le moment, je n’ai pas eu de contact particulier, que ce soit avec Lyon ou un autre club. Lyon s’est déjà manifesté à deux reprises, l’été dernier et en janvier. Mais je ne vous cache pas que si j’ai une meilleure proposition ailleurs, j’irai. Lyon reste mon club de cœur. C’est là où j’ai toute ma famille. Forcément, ça donne envie d’y retourner et de briller sous ces couleurs que j’ai déjà portées. Mais ce n’est pas non plus un objectif principal. »

Car le meilleur joueur de l’OGC Nice a d’autres projets en tête. Il rêve de rejoindre Arsenal, l’ancien club de son idole, Thierry Henry. D’ailleurs, la ressemblance physique et le mimétisme dans le jeu des deux hommes sont frappantes. Arsène Wenger pourrait donc être séduit par le profil de Loïc Remy. « Je ne vais pas le cacher. C’est une équipe jeune, qui développe du jeu et avec des ambitions. Je prends vraiment du plaisir à la voir jouer. C’est un endroit idéal pour continuer à progresser. Dans le foot, on ne sait jamais ce qui va arriver. Mais Arsenal est un club qui me fait envie. » Reste à savoir si le club londonien fera l’effort de casser sa tirelire pour arracher l’attaquant international tricolore, car si le cas Marouane Chamakh est plus simple et moins coûteux, celui de Remy risque de plomber les finances des Gunners...
Footmercato

Aulas et les "arrangements"

Jean-Michel Aulas n'a pas apprécié la décision de la LFP de repousser à samedi 17 heures la rencontre de L1 Lyon-Grenoble, prévue initialement vendredi. Le président de l'OL va même jusqu'à dénoncer sur RTL des "arrangements" entre Bordeaux et la Ligue.
Lyon ne digère pas. Par la voix de son président, l'OL a clairement exprimé son mécontentement suite à la décision de la LFP de repousser à samedi 17 heures la rencontre de L1 Lyon-Grenoble, prévue initialement vendredi. Plus qu'un simple courroux, Aulas a parlé d'"arrangements" entre Bordeaux et la Ligue. "Bordeaux défend une position qui à mon avis n'est pas réglementaire. Ce n'est pas rendre service au football français que de faire des arrangements le vendredi soir au téléphone entre un entraîneur, un président de la Ligue", a-t-il estimé sur les ondes de RTL.

Rappelons que la décision de la LFP vise à donner à Lyon et Bordeaux, qui disputera la finale de la Coupe de la Ligue samedi, le même nombre de jours de récupération avant leur confrontation en quart de finale de la Ligue des Champions le mercredi 31 mars. Une logique que ne partage pas le boss des Gones. Lyon a d'ailleurs choisi de faire appel de la décision et une nouvelle réunion se tiendra mercredi au siège de la LFP. Jean-Michel Aulas en profite d'ailleurs pour glisser un dernier mot à l'intention de la commission des compétitions de la Ligue : "J'ai confiance dans la décision que prendra la commission d'appel. Les joueurs savent que le match est vendredi, c'est un derby. Comment peut-on après aller crédibiliser l'action de la Ligue auprès des supporters et des joueurs si ça change sans arrêt ?"

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Difficile de nous ennuyer plus

Au terme d'un match insipide et de la séance des tirs au but (0-0, 6 tab à 5), le Paris Saint-Germain a sorti Auxerre et s'est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France, mardi dans un stade de l'Abbé-Deschamps vide. Le club de la capitale peut encore sauver sa saison.
AUXERRE-PSG : 0-0 (5 tab à 6)

Au bout de la nuit ou plutôt de l'ennui. Voilà comment les Parisiens se sont qualifiés pour les demi-finales de la Coupe de France (0-0, 6 tab à 5). Grâce à un arrêt d'Edel face à Quercia et une dernière tentative réussie par Claude Makelele, le club de la capitale reste en course pour son dernier objectif de la saison. Les "vacances" attendront... Au terme d'un match à huis clos d'une rare pauvreté, la formation d'Antoine Kombouaré sort gagnante d'une confrontation insipide et bien loin de l'idée que l'on se fait d'un quart de finale de Coupe de France. Pour Auxerre, obligé de jouer dans un stade vide, la malédiction continue avec une troisième élimination aux penalties dans la compétition sur ses quatre précédentes éditions.

Difficile de sortir un vrai gagnant après un tel rendu. En dehors du manque d'ambiance dans les tribunes, huis clos oblige, les joueurs des deux formations n'ont que trop rarement démontré leur envie de briller et de mettre du rythme dans un quart de finale d'une rare indigence. La comparaison avec la qualification de Quevilly, synonyme de fraicheur, de vie, tranche dans le vif avec le manque d'intérêt des professionnels présents dans l'Yonne. Très peu entreprenants, disponibles et désireux de changer de rythme, Auxerrois et Parisiens ont joué pendant plus de 120 minutes à l'allure d'un match amical de début de saison.

Kombouaré fataliste

"On joue mal, on s'ennuie, le ballon est mauvais, je plains les gens qui regardent le match ce soir", déclarait Benoît Pedretti à la mi-temps. Des mots durs, mais tellement justes de la part du capitaine auxerrois. En dehors d'une frappe de quarante mètres de Niculae (22e), rien à se mettre sous la dent pendant le temps réglementaire. Seule l'entrée de Mateja Kezman (98e) dynamise timidement la rencontre. Servi par Giuly, l'un des seuls Parisiens à surnager à l'Abbé-Deschamps, le Serbe trouve le poteau sur sa première tête (107e).

Seule la séance de tirs au but pouvait départager les deux formations. Pour une issue que l'on connait. "Peu importe la manière, avoue fataliste Antoine Kombouaré. Le plus important est la qualification pour les demi-finales. On veut aller au bout." Conscient des lacunes de son équipe et de son incapacité à produire du jeu, le Kanak se satisfait finalement de l'essentiel. La qualification et rien d'autre. "Une petite lueur d'espoir dans la grisaille du moment", dira l'entraîneur parisien.

LA DECLA : Jean Fernandez (entraîneur d'Auxerre)

"Il y avait la place pour passer. C'est une déception pour les joueurs qui ont tout donné. On fait avec. Les deux équipes ont bien défendu. Je pense que Jelen et Niculae étaient fatigués et on a manqué de percussion. On ne s'est pas créé beaucoup d'occasions mais il y avait peut-être un penalty pour nous. Le foot, ce n'est pas ça. Sans ambiance, sur un terrain bosselé, c'était difficile pour les deux équipes. C'aurait été plus facile pour nous avec nos supporters".

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