samedi 25 septembre 2010

OL-SAINT-ETIENNE à suivre en live ici

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City fait tomber Chelsea

Manchester City a infligé à Chelsea sa première défaite de la saison (1-0) lors de la 6e journée de Premier League. Carlos Tevez (59e) a inscrit le but vainqueur pour les Citizens, quatrièmes au classement. Les Blues sont assurés de rester en tête malgré ce revers.

MANCHESTER CITY - CHELSEA : 1-0




But : Tevez (59e)


Premier test, premier couac. En déplacement à Manchester City, Chelsea a concédé son premier revers de la saison après un début de championnat parfait (5 victoires en 5 matches, 21 buts marques, 1 seul encaissé) favorisé par un calendrier plutôt clément. Carlos Tevez s'est chargé de faire redescendre les Blues sur terre d'un joli but à l'heure de jeu et d'offrir un succès précieux à aux Citizens. Avec onze points, les hommes de Roberto Mancini, quatrièmes au classement, reviennent provisoirement à égalité avec Arsenal (2e) et Manchester United (3e).


Chelsea, assuré de conserver son fauteuil de leader, peut se mordre les doigts après avoir longtemps donné l'impression de maitriser la rencontre. Manchester City n'a jamais réussi à mettre les Blues en danger en première période, et pouvait même s'estimer heureux de rejoindre les vestiaires pour la pause sur un score nul et vierge après une tête d'Ivanovic sur le poteau (28e). Plus puissants, plus précis, les hommes de Carlo Ancelotti ont aussi montré trop de suffisance pour faire la différence face à des Citizens volontaires. Avant de se faire piéger sur un contre parfaitement mené par Tevez, parti du rond central pour crucifier Cech d'un tir croisé (1-0, 59e).


L'ouverture du score a eu pour effet de plonger les Blues dans un état de nervosité. Les coups se sont multipliés, à l'image d'un tacle très sévère d'Obi Mikel sur Tevez (65e), mais pas les occasions de but. Chelsea s'est montré incapable de réagir face à une équipe de City plus volontaire dans la dernière demi-heure, période où elle avait plutôt tendance à concéder des points depuis le début de la saison. Un premier coup d'arrêt pour les hommes d'Ancelotti, qui auront certainement un surcroît de motivation au moment d'affronter Marseille en Ligue des Champions mardi, à Stamford Bridge.


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25092010/70/premier-league-city-fait-tomber-chelsea.html
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Deschamps va faire grincer des dents

L'entraîneur de l'Olympique de Marseille dispose de tout son effectif pour la réception de Sochaux (samedi, 19h00). Plusieurs joueurs importants, anciens ou recrues, vont se retrouver sur le banc avec cette certitude : ils ne font pas partie de l'équipe-type du moment.
Il y a un mois, à l'époque où il voulait voir scintiller des recrues à la Commanderie, Didier Deschamps maudissait une défaite à Valenciennes en ces termes : "Quand il faut faire rentrer des joueurs qui sont descendus en DH la saison dernière, ça devient compliqué" Cette semaine, il a préparé la venue de Sochaux avec toujours une forme de gravité. Celle qui lui convient le mieux. Celle du manager qui doit trancher. "L'essentiel de mon travail d'entraîneur est de choisir, et c'est aux joueurs de me rendre les choix difficiles... Je ferai des mécontents et des déçus, mais c'est comme ça." Ligne par ligne, voici où sont les nouveautés et les tendances.


. DEFENSE : Diawara - Mbia, ça redevient possible


Le premier est rétabli de la blessure au quadriceps contractée en préparation, et le second des pépins - physiques et personnels - qui ont rendu son début de saison assez elliptique. Les souvenirs de la saison passée militent formellement pour un retour en défense centrale du duo qu'Hilton et Heinze, malgré leurs efforts, n'ont pas fait oublier. "Oui mais Souley n'a que deux semaines d'entraînement seulement dans les jambes, nuance Deschamps. Il est sans compétition depuis un moment, tout comme Stéphane, même si celui-ci a joué 20 minutes devant Arles-Avignon." Sur les côtés, Azpilicueta et Heinze ont une courte tête d'avance sur Kaboré et Taiwo. L'Espagnol a fait le vide après la défaite de Moscou (0-1) mais le temps ne semble pas encore venu de changer son statut. A gauche, Taiwo va certainement bouder, mais le staff phocéen pourrait avoir du mal à écarter son plus gros salaire et son principal "leader d'efforts" (Heinze) surtout en l'absence de Brandao (voir plus bas). Sauf si Deschamps imagine qu'il aura du mal à enchaîner Sochaux et Chelsea.


. MILIEUX : Ouvert... mais pas trop


Ils sont quatre pour deux places, et deux à peu près incontestables. Dans le 4-3-3 marseillais, Edouard Cissé est la sentinelle devant la défense, Lucho Gonzalez le stratège, Cheyrou ou Kaboré le stratège travailleur. Ne pas chercher dans les choix de DD le signe avant-coureur d'une mise au frais avant le déplacement à Chelsea : les techniciens marseillais ont rappelé cette semaine que la Ligue 1 restait prioritaire.


. AILIERS : Valbuena et A. Ayew en pole


Loïc Rémy avait beaucoup percuté, côté droit, lors de sa seule titularisation avec Marseille, à Bordeaux (1-1), mais sa blessure musculaire contractée avec les Bleus l'ont éloigné du onze-type et ont permis de vérifier que Mathieu Valbuena était l'homme en forme du moment, a priori incontournable. A gauche, André Ayew progresse à chaque sortie, et si Deschamps lui a reproché à sa sortie à Arles de ne pas avoir fait le doublé, c'est qu'il attend beaucoup du Ghanéen. L'expérience Brandao à gauche n'a jamais semblé pouvoir durer. Ce n'est pas la forme actuelle du Brésilien, fragilisé par des sifflets, qui semble devoir rabattre les cartes.


. POINTE : Gignac, sous contrainte


Les deux recrues offensives de l'OM, Loïc Rémy et André-Pierre Gignac, sont enfin disponibles en même temps. La concurrence - en incluant Brandao - "est peut-être un peu plus pour l'attaque, car il y a beaucoup de qualité et de profils différents", consent Deschamps. Le coach, ainsi outillé, semble annoncer quelques rotations bien senties dans les semaines à venir. "Il est déjà difficile de répéter les matches de haut niveau tous les trois ou quatre jours. Mettre toujours les mêmes joueurs ne me paraît donc pas logique." A court terme, Rémy est décrit comme "en déficit de rythme et de compétition, car il n'a plus joué depuis trois semaines". Il "aura du temps de jeu" assure DD, mais plus probablement en fin de match, à la place de Valbuena ou de Gignac, dont Deschamps attend beaucoup. "Il n'est pas encore à son maximum, mais il accumule du temps de jeu. A Toulouse, il était dans un système de jeu où il était souvent très isolé, avec beaucoup d'actions individuelles. Il ne doit pas perdre cette qualité-là, mais doit aussi être capable de jouer avec ses partenaires autour de lui ou derrière lui. Il doit s'adapter, et les autres s'adapter à lui, sans perdre ce qui fait sa force, l'instinct du buteur". Si Deschamps est déçu du résultat, il aura des joueurs de L1 sous la main pour faire évoluer tout ça.


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25092010/70/ligue-1-deschamps-va-faire-grincer-des-dents.html
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"Si le Barça reçoit des cadeaux..."

José Mourinho s'est encore offert une sortie médiatique remarquée avant la 5e journée de Liga. L'entraineur du Real Madrid a laissé entendre que les adversaires de Barcelone ne jouaient pas forcément le jeu, faisant référence au match remporté par le Barça face à Gijon (1-0) mercredi.
José Mourinho n'en rate pas une. Alors que le Real Madrid défend ce soir sa place de leader de la Liga sur le terrain de Levante (20h00), l'entraineur madrilène a fait parler de lui en conférence de presse hier. "Si le Barça reçoit des cadeaux de ses adversaires, cela va être compliqué pour nous de gagner le championnat", a-t-il lancé en faisant référence à la victoire du club catalan sur Gijon (1-0) mercredi au Camp Nou. Le technicien portugais n'aurait pas apprécié la composition de l'équipe mise en place par Manuel Preciado, l'entraineur du Sporting.


"Mou" reproche à Preciado d'avoir mis la moitié de son équipe-type sur le banc pour le déplacement à Barcelone, un choix certainement guidé par la volonté du coach de Gijon de faire souffler ses cadres au milieu d'une série de trois matches en une semaine. "Je me demande combien de points le Real Madrid devra prendre pour être champion, mais beaucoup certainement. Si en plus les adversaires de Barcelone lui donnent le match en alignant une équipe bis parce qu'ils pensent qu'ils ne peuvent pas gagner... Si cela se reproduit encore, ça va être encore plus difficile pour nous", a lâché Mourinho. Preciado a indiqué qu'il répondrait à cette attaque lors du duel entre les deux équipes en novembre.


Imperturbable, Josep Guardiola s'est bien gardé de rentrer dans le jeu du "Special One". "Toutes les équipes méritent le respect", a-t-il simplement fait remarquer au moment de réagir à la banderille planté par l'entraineur du Real. Double champion d'Espagne en titre, le club catalan occupe actuellement la quatrième place du classement avant un déplacement délicat à San Mames pour aller défier l'Atheltic Bilbao (22h00). Pour cette rencontre, "Pep" doit se passer des services d'Eric Abidal, absent cette semaine en raison de problèmes familiaux, et de Lionel Messi, qui vient à peine de reprendre l'entrainement après sa blessure à la cheville.


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25092010/70/liga-si-le-barca-recoit-des-cadeaux.html
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Auxerre pas d'attaque

Relégable avant la 7e journée, Auxerre a besoin d'une victoire face à Nancy. Mais l'AJA est décimée en attaque avec les absences de Le Tallec et Jelen. Cette soirée pourrait en revanche marquer le retour sur les terrains de plusieurs absents depuis le début de la saison, comme S.Diawara ou F.Clerc.
AUXERRE - NANCY : Hadji, le retour


Une attaque décapitée. Privé de Le Tallec (cheville) et Jelen (genou), Auxerre va devoir trouver de nouveaux arguments offensifs pour décrocher sa première victoire de la saison. Roy Contout apportera sans doute sa percussion pour combler le vide. Bonne nouvelle en revanche côté lorrain avec le retour d'Hadji dont la suspension a pris fin. Pablo Correa prévoit de l'aligner d'entrée en pointe aux dépens de Bakar.


Les équipes probables




Auxerre : Sorin - Hengebart, Coulibaly, Mignot, Grichting - Oliech, Pedretti, Ndinga, Langil - Birsa, Contout




Nancy : Bracigliano - Chrétien, Sami, André Luiz, Lemaître - Nguemo, Traoré - Féret, Brison, Vahirua – Hadji


CAEN - BORDEAUX : Mollo est attendu


Absent depuis le déplacement à Brest, Yohan Mollo retrouve les pelouses de L1 cette semaine après une prestation convaincante en Coupe de la Ligue. A ses côtés, il retrouvera El-Arabi, préservé face à Lorient. L'attaquant normand est l'homme en forme du Stade Malherbe puisqu'il a inscrit 4 des 7 buts de Caen en Ligue 1 cette saison. Côté bordelais, Modeste, buteur lors de ses 5 dernières titularisations, retrouvera sa place en pointe de l'attaque en lieu et place de Maazou. Chalmé devrait profiter de la suspension de Sané pour débuter. Une chance pour lui d'effacer un début de saison délicat.


Les équipes probables




Thébaux - Barzola, Heurtaux, Sorbon, Tafforeau - N'diaye - Hammouna, Nivet, Marcq, Mollo - El-Arabi




Carrasso - Chalmé, Fernando, Ciani, Trémoulinas - Diarra, Ben Khalfallah, Planus, Wendel - Jussiê - Modeste


LORIENT - MONACO : L'ASM retrouve son attaque


Après avoir purgé son match de suspension en Coupe de la Ligue, Morgan Amalfitano fera son retour dans un onze lorientais sans surprise. L'équipe, pourtant battue par Caen la semaine dernière, devrait être reconduite dans son intégralité. Opérationnel en Coupe de la Ligue, le buteur de l'ASM Daniel Niculae, qui a marqué lors de ses quatre derniers matches, retrouvera la L1 samedi. Remis d'une blessure au genou, Mbokani, touché au genou en milieu de semaine et absent en Coupe de la Ligue, devrait former avec le Roumain et Park la triplette offensive de Monaco.


Les équipes probables




Lorient : Audard - Sosa, Ecuele Manga, Bourillon, Le Lan - Amalfitano, Romao, Mvuemba, Monnet-Paquet - Kitambala, Gameiro




Monaco : Ruffier - Lolo, Puygrenier, Mongungu, Adriano - Nkoulou, Mendy - Aubameyang, Niculae, Park - Mbokani


MARSEILLE – SOCHAUX: Deschamps a le choix


Pour la première fois cette saison, Didier Deschamps dispose de l'intégralité de son effectif. L'entraîneur phocéen ne se plaint évidemment pas, mais cette abondance de biens va l'obliger à effectuer des choix délicats, et ce dans toutes les lignes. André-Pierre Gignac, lui, sera bien titulaire en pointe. Ca tombe bien, il aime Sochaux. APG a marqué 6 buts face à Sochaux en L1, c’est son adversaire favori à égalité avec Nantes. Avec 12 buts cette saison, les Lionceaux possèdent quant à eux la meilleure attaque du championnat devant Marseille et St Etienne (11). Au Vélodrome, Francis Gillot devra toutefois faire sans Ideye Brown (élongation aux adducteurs), co-meilleur buteur du club avec 2 buts réalisations. Edouard Butin, déjà titulaire mercredi lors de l'élimination en Coupe de la Ligue par Bastia (0-2), devrait donc avoir à nouveau les honneurs du onze-type. Jacques Faty sera reconduit sur le flanc droit de la défense en l'absence de Yassine Mikari (cheville).


Les équipes probables




Marseille: Mandanda - Kaboré (ou Azpilicueta), Diawara, Mbia (ou Hilton), Heinze - Lucho, E. Cissé, Be. Cheyrou - Valbuena, Gignac, A. Ayew (ou Rémy)




Sochaux: Dreyer - Faty, Perquis, Bréchet, Sauget - Boudebouz, Anin, Martin, Maurice-Belay - Butin, Maïga


MONTPELLIER - ARLES AVIGNON : Spahic, ça change tout


Après la gifle reçue face à Saint-Etienne (0-3), les Héraultais enregistrent le retour d'Emir Spahic. Un retour qui est loin d'être anecdotique. Lorsque le Serbe a joué en Ligue 1 cette saison, Montpellier a encaissé seulement 1 but en 299 minutes de jeu. Sans lui, il a concédé 4 buts en 241 minutes, soit 1 toutes les 60 minutes ! Aux côtés de Spahic, Benjamin Stambouli devrait être reconduit en défense centrale. Yanga-Mbiwa occupera une nouvelle fois le couloir droit en raison de la suspension de Bocaly. Du côté d'Arles-Avignon, le duo intérimaire Saez-Ferhaoui devrait lancer Franck Dja Djédjé, laissé au repos contre Caen. Il sera chargé de mettre fin au mutisme de l'attaque provençale : aucun but lors des 3 dernières journées, la plus longue disette actuellement en L1. Les forfaits de Laurenti (élongation) et Fanchone (contracture) entraîneront d'autres changements en défense. Abenzoar, à droite, et Soro, à gauche, pourraient les remplacer.


Les équipes probables




Montpellier: Jourdren - Yanga-Mbiwa, Stambouli, Spahic, Jeunechamp - Marveaux, Pitau, Estrada - Camara, Giroud, Kabze




Arles-Avignon: Planté - Abenzoar, Mejia, Pavon, Fanchone - Ben Idir, Piocelle, Basinas, Meriem - Dja Djédjé, Charisteas


NICE – RENNES: Clerc, première?


Après l'élimination face à Guingamp en Coupe de la Ligue (1-3), les Rennais pourront compter sur plusieurs retours pour réagir. Sylvain Marveaux, incertain après avoir reçu un coup au bassin, figure de nouveau dans le groupe. Ménagés cette semaine, Stéphane Dalmat, Romain Danzé et Nicolas Douchez retrouveront également leur place. Frédéric Antonetti devrait donc aligner la même équipe que celle qui avait ramené un match nul du Parc des Princes (0-0) lors de la journée précédente. Eric Roy a lui aussi retenu un groupe de 18 joueurs pour recevoir Rennes. Première de François Clerc et retour de Nemanja Pejcinovic. Didier Digard, trop juste, est absent.


Les équipes probables




Nice: Ospina - K. Coulibaly, Civelli, Pejcinovic, Gace - D. Diakité, Sablé - Mouloungui, Faé, Mounier - Ljuboja




Rennes: Douchez - Danzé, Kana-Biyik, Mangane, Theophile-Catherine - Mandjeck, Mvila, Dalmat - Marveaux (ou Brahimi), Montaño, Kembo-Ekoko


LYON - SAINT-ETIENNE : Payet bon pour le service


Incontournable en ce début de saison, Dimitri Payet était incertain en raison d'une blessure à nu muscle fessier. Mais l'ancien nantais figure bien dans le groupe de 18 joueurs retenus par Christophe Galtier. Il devrait être en mesure de tenir sa place dans les rangs stéphanois. "Je ne prendrai aucun risque pour aucun joueur que ce soit et quel que soit l'importance de la rencontre", avait toutefois prévenu Galtier en milieu de semaine. Côté lyonnais, Lisandro Lopez est indisponible. Bafé Gomis sera donc titulaire en pointe face à son ancienne équipe. Yoann Gourcuff mènera le jeu. Le Breton espère enfin connaître la victoire dans la peau d'un titulaire. Cela ne lui est plus arrivé depuis le mois de... mars. Depuis, Gourcuff a perdu 6 fois pour 2 nuls lorsqu'il a débuté en ligue 1, que ce soit avec Bordeaux ou Lyon.


Les équipes probables




Lyon: Lloris - Réveillère, Diakhaté, Lovren, Cissokho - Gonalons, Gourcuff, Toulalan - Briand, Gomis, Bastos




Saint-Etienne: Janot - Ebondo, Monsoreau, Marchal, Bocanégra - Sako, Perrin, Batlles, Matuidi, Payet - Rivière
http://fr.sports.yahoo.com/24092010/70/ligue-1-auxerre-pas-d-attaque.html
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Ligue 2 - Troyes tout sourire

Tours, tenu en échec à Vannes (0-0), conserve néanmoins la tête de la Ligue 2, désormais suivi par le promu Troyes, dauphin provisoire grâce à sa victoire sur Châteauroux (3-1) et qui profite de la défaite de Sedan à Nîmes (2-0), vendredi à l'occasion de la 8e journée. Lundi en clôture, Evian, s'il parvient à l'emporter sur Boulogne, aura l'occasion de remonter au 2e rang.


Tours, où Guie Guie, meilleur buteur du championnat (9) n'a pas marqué, a préservé l'essentiel à Vannes. Les Tourangeaux (17 pts) conservent deux longueurs d'avance sur leur premier poursuivant qui se nomme Troyes. Car au terme d'un match musclé (8 cartons jaunes et un rouge), l'Estac s'est imposée sur la Berrichonne (qui glisse à la 6e place), grâce notamment au cinquième but de la saison de Marcos (sur penalty). Sedan, 2e avant cette journée et qui restait sur trois succès d'affilée, s'est fait surprendre par Nîmes, qui poursuit son redressement (11e) grâce à Stosic, auteur d'un doublé en six minutes. Les Sangliers ferment le podium avec 14 points.


Grenoble, bon dernier


Le Havre est 5e à une unité (en compagnie d'Evian) après sa courte mais importante victoire sur Angers (1-0), acquise à deux minutes du terme par Fall contre son camp. Dijon, pourtant mené de deux buts jusqu'à l'heure de jeu, a arraché le score de parité (2-2) au Mans grâce au but en toute fin de match de Ribas, désormais deuxième au classement des buteurs (6 buts). Les Bourguignons restent 7e avec 11 points, un de plus que les Manceaux et le même total que Nantes, vainqueur à La Beaujoire de Grenoble (2-1). Les Isérois, qui évoluaient en L1 la saison passée, sombrent à la dernière place du classement.


A Istres, où le match a débuté avec un quart d'heure de retard en raison d'une coupure d'électricité, Clermont a aussi profité du retard à l'allumage des locaux pour mener de deux buts après 20 minutes. Mais les Provençaux ont fini par égaliser pour sortir de la zone rouge (16e). Un sort qui ne concerne toujours pas Metz (19e) ni Reims (18e), qui se sont séparés sur un inutile 0-0. Même score vierge pour Laval (17e) contre Ajaccio (12e).
http://fr.sports.yahoo.com/24092010/70/ligue-2-troyes-tout-sourire.html
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vendredi 24 septembre 2010

Domenech dans une agence Pôle Emploi

Raymond Domenech, ancien sélectionneur de l'équipe de France, a été vu hier après-midi dans une agence Pôle Emploi du XVème arrondissement de Paris, révèle Europe 1.


C'est un auditeur, Nicolas, qui a contacté la radio afin de leur raconter la scène: "'J'ai eu mon rendez-vous dans l'après-midi hier au Pôle Emploi ANPE et qui je vois arriver ? Je vois arriver Raymond Domenech pour demander un rendez-vous avec un conseiller et certainement pour avoir droit à ses indemnisations." "Il était naturel", détaille cet auditeur. "Les conseillers se sont jetés sur lui pour l'emmener dans un coin discret."


Raymond Domenech peut en effet prétendre à une allocation consécutive à une fin de contrat car il a été licencié pour faute grave et sans négociation - et donc sans indemnités - par la FFF.


L'information a été confirmée à Europe 1 par une source syndicale.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/09/24/97001-20100924FILWWW00561-domenech-dans-une-agence-pole-emploi.php

Petites histoires de derbies

99, c'est le nombre de derbies disputés entre Saint-Etienne et Lyon et presque autant d'histoires croustillantes. Joutes verbales, provocations dans les tribunes et sur le terrain, voilà pourquoi ce derby n'est définitivement pas un match comme les autres
62 kilomètres seulement et pourtant tout sépare Lyon de Saint-Etienne. Deux villes, deux histoires, deux clubs ennemis. Deux cousins qui se chamaillent depuis des décennies. Chaque saison apporte son lot de petites histoires qui nourrit celle du derby. La rivalité entre les deux clubs rhônalpins débute réellement dans les années 70, lorsque Saint-Etienne écrase l'Hexagone et prend un malin plaisir à rosser son voisin. Roger Rocher, président des vertes années de l'ASSE, s'en donnait à coeur joie pour inverser sur le pré le rapport de force entre les deux villes : "En matière de football, Lyon a toujours été la banlieue de Saint-Étienne" ou bien encore "Saint-Étienne est la locomotive et Lyon les wagons."


Le roi de la provocation ? Raymond D.


Symbole de cette période faste pour le club du Forez, le derby à Gerland de 1969, premier match du championnat de France diffusé par l'ORTF. L'ASSE vient de battre le Bayern en C1 (3-0). Dans la presse, les Gones se voient déjà triompher de leur voisin qu'ils estiment épuisés après leur brillante démonstration face aux Allemands. Le match est à sens unique pour les Verts (3-0). En sortant de la pelouse, Hervé Revelli et Jean-Michel Larqué lancent aux Gones : " On refait le match?" Au jeu de la provocation, le derby va trouver son maître en la personne de Raymond Domenech. Déjà, le rugueux défenseur de l'OL maîtrise le sens de la formule : "À l'envers comme à l'endroit, le maillot vert me donne des boutons", "Je rêve de pelouses peintes en rouge et bleu... D'ailleurs j'ai pavé la mienne pour éviter de me lever chaque matin avec du vert sous les yeux."


Domenech n'était pas un tendre sur la pelouse. Salif Keita, le phénomène malien de l'ASSE, n'aimait pas les derbies et les confrontations avec le futur sélectionneur de l'équipe de France: "Lors des derbies, je mettais deux protège-tibias à chaque jambe, un devant et un derrière." Symbole de ces matches à haute intensité physique, les sept joueurs blessés lors du seul derby d'octobre 1971. Pour avoir porté les deux maillots, Bernard Lacombe, Lyonnais pure souche, connait mieux que quiconque l'importance de ce genre de rencontre. Il la résume en une anecdote : "Pour mon dernier derby sous le maillot de Lyon, en janvier 1978, je rate un pénalty à Geoffroy-Guichard, et l'OL perd. J'ai été malade pendant 3 jours."


Mais un derby, c'est aussi l'affrontement de deux peuples. Les supporters ne se sont pas toujours contentés des banderoles agressives qui fleurissent désormais. En 1967, l'ASSE est éliminée de la Coupe de France par son voisin (1-0), Jean Snella, alors coach des Verts, accuse l'OL de s'être montré frileux et d'avoir "joué la carotte". Un mois plus tard, les supporters lyonnais jettent 25 kilos de carottes sur la pelouse de Geoffroy-Guichard. Saint-Etienne s’impose comme souvent dans ces années là (2-1)


De la pluie de carottes aux faux passeports


Mais depuis plusieurs années déjà, alors que l'OL est devenu le poids lourd du football français dans les années 2000, c'est Lyon qui fait la loi face à son voisin. Une date symbolise cette inversion du rapport de force. Le 15 décembre 1990, Geoffroy-Guichard assiste au plus beau hold-up de l'histoire des derbies. Saint-Etienne domine outrageusement les débats. 80e minute, le Lyonnais Bouafia déborde sur le côté gauche, aucun coéquipier ne le suit de peur de se découvrir. Il se débarrasse de la balle qui percute le tibia de Sylvain Kastendeuch : "csc", l'OL s'impose 0-1. Sur le terrain, les Rhodaniens sont imperturbables. Dans les journaux, le jeu des petites phrases provocatrices n'est qu'un lointain souvenir.


"Nous sommes obligés d'avoir un discours aseptisé, de faire de la langue de bois, tu ne peux plus allumer. Alors, je reste soft même si c'est dur car nous avons un devoir d'exemplarité et la multiplication des médias entraîne une multiplication des interprétations que nous craignons", résume un Jérémie Janot, qui n'avait tout de même pas hésité lors d'un derby à arborer le numéro 10 pour rappeler aux supporters de l'OL le nombre de titres conquis par son club. L'affrontement ne s'étale donc plus dans la presse mais, en 2000, il a, une dernière fois, dépassé le rectangle vert. Avant la rencontre, Jean-Michel Aulas pose des réserves sur la validité du passeport portugais de l'attaquant stéphanois Alex. Informé par l'agent d'Edmilson de la possible falsification du passeport du Brésilien, le président lyonnais menace de porter réclamation si le joueur est aligné sur la feuille de match. S'en suit l'affaire des faux passeports et la descente aux enfers des Verts. Ils en sont revenus. Sauf d'un : celui de ne jamais battre le grand rival. L'ASSE traque une victoire dans le derby depuis 1994
http://fr.sports.yahoo.com/24092010/70/ligue-1-petites-histoires-de-derbies.html
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Les Bleus pâles de Blanc…

Tout à son chantier de reconstruction de l’équipe de France, Lolo Blanc doit encaisser subitement quelques coups durs et s’embarrasser de nouvelles interrogations sur quelques éléments importants du Groupe France. A titres divers, Mexès, Ribéry, Gourcuff, Ménez et Benzema sont en difficulté… Heureusement que Nasri revient fort.
Paradoxe habituel, l’un des joueurs français qui cartonnent le plus actuellement, c’est Niko Anelka… Un début de saison en boulet de canon avec les Blues. Déjà deux buts en cinq journées de championnat, un doublé contre Zilina en C1. Un nouveau doublé hier soir, en Coupe de la Ligue contre Newcastle, alors qu’il était entré en jeu. Malgré l’élimination 3-4 à Stamford Bridge, c’est l’incroyable facilité avec laquelle il a marqué : une reprise du plat du pied poteau opposé et un péno à ras du pilonne. A cela, quelques passes décisives en sus, notamment à Malouda, en pleine bourre toujours. Un talent de buteur intact d’autant plus énervant qu’avec Chelsea, Anelka marque souvent comme un vrai attaquant de pointe alors qu’avec l’équipe de France, il dézonait systématiquement et créait la confusion dans le jeu offensif… A Chelsea, Niko obéit, avec les bleus, il n’en faisait qu’à sa tête. Faut dire que Les Bleus, c’est loin derrière pour lui, vu qu’il a mis un terme à sa carrière internationale. Et le geste provocateur des “menottes” pour célébrer son but à Zilina n’était que le bras d’honneur final en direction de la FFF… et des Bleus ! Signe que les ponts sont définitivement coupés, mais ça on le savait déjà après sa suspension de 18 matchs, c’était pas la peine d’en rajouter.


Mexès craque…


Drame hier soir à Brescia, lors de la 4ème journée du Calcio. Philippe Mexès a été expulsé à la 63ème minute, après avoir provoqué un penalty et chopé un second avertissement pour une faute sur Eder (à la limite de la surface de réparation). L’international français a pété les plombs en s’en prenant à l’arbitre assistant, M. Ayroldi, ce qui devrait lui valoir plusieurs rencontres de suspension. Ses coéquipiers ont même dû intervenir pour le calmer. En quittant le terrain en larmes, il a aussi invectivé le quatrième arbitre, M. Romeo, puis shooté dans les protections en mousse d’une caméra TV. Ouf ! La cata absolue, alors qu’il avait déjà été à la peine tout au long de la rencontre et surtout il l’avait été aussi le week-end dernier contre Bologne. La Roma est 18ème et Mexès à la rue, sous le coup d’une lourde sanction et sûr de manquer le sommet contre l’Inter samedi à San Siro... Le moins qu’on puise dire, c’est qu’il n’a pas profité de la suspension de Burdisso pour briller à nouveau aux yeux de Ranieri, qui ne comptait déjà pas beaucoup pour lui. En fin de contrat avec l’AS Rome en juin prochain, Philippe Mexès intéresserait le FC Séville, après le départ de Sébastien Squillaci, parti à Arsenal. Séville espérait squeezer la concurrence (le Milan et la Juve, aussi intéressés) et faire signer Mexès, sans indemnité de transfert, dès janvier 2011. Or, prendre Mexès implique aujourd’hui des risques certains. Sale passe pour Mexès…


Sale passe et gros problème pour Laurent Blanc qui avait rebâti sa défense axiale autour de lui et de Rami. A l’évidence, un joueur aussi perméable à la pression, que ce soit avec la Roma ou bien autrefois avec les Bleus (cf. le calamiteux Autriche-France , 1-3) n’augure rien de bon pour l’avenir. Et puis Mexès n’est plus un jeunot : à 28 ans, il est censé apporter calme et sérénité dans un secteur de jeu crucial. A ce propos, Domenech a été constamment attaqué pour ses paires axiales sans cesse changées et rechangées. Or, avec Laurent Blanc, le hic demeure à fixer une bonne fois pour toutes un duo solide en défense centrale... Parce que désormais, Mexès chez les Bleus, ça devient difficilement jouable. Imaginons les Bleus à l’Euro 2012, voire même éventuellement en barrages : des matchs couperets où Mexès pourrait craquer à nouveau… Conclusion : Lolo Blanc va devoir poursuivre le chantier, un autre chantier pour stabiliser ce secteur. On connaît les noms des postulants : Planus, Delpierre, Squillaci, Sakho, Ciani, etc. Reste plus qu’à les essayer.


Gourcuff et Benzema dans le flou…


Tant qu’on est à la Roma, difficile de ne pas évoquer aussi le cas de Jérémy Ménez, lui aussi pas très flamboyant dans une équipe traversée il est vrai par une crise à la fois sportive et “structurelle” (le club hyper mal classé est à vendre). Mais, bon, Ménez n’entre pas vraiment chez les “prioritaires” en Bleu. On passe aussi sur le cas Ribéry (voir l’article d’hier, Ribéry : 2010, annus horribilis) dont on connaît mieux l’indisponibilité à la suite de sa blessure à la cheville : 2 mois minimum, guérison + reprise progressive. Voilà qui devrait ramener Francky en sélection soit le 17 novembre contre l’Angleterre, mais plus sûrement le 9 février 2010 contre le Brésil. Reste à savoir si Blanc l’appellera… Un boulevard s’ouvre alors pour Malouda, qui n’en souhaitait pas tant, côté gauche. Un boulevard s’ouvre également pour Samir Nasri, auteur depuis son retour de blessure d’une très bonne série : trois matchs en une semaine physiquement bien maîtrisés, deux pénos contre Tottenham en prolongation (donc 120 minutes dans les pattes), ainsi que le brassard de capitaine, toujours contre les Spurs… En plus, Wenger-le-malin le désigne, avec Gourcuff, comme le « joueur d’avenir et du renouveau de l’équipe de France ». Merci, coach ! A 23 ans, la place de meneur entrevue favorablement à Oslo contre la Norvège se précise ?…


Elle se préciserait d’autant plus que Yoann Gourcuff ne retrouve toujours pas avec Lyon la magie bordelaise d’il y a encore 6, 7 mois… Résultat : Nasri tient la pole. Ceci dit, on verra déjà si Blanc rappelle au moins Yoann dans le groupe pour le prochain match des Bleus, le France-Roumanie du 9 octobre ! Enfin, quelques mots sur le cas particulier de Benzema. Karim, très apprécié du sélectionneur et qui s’impose en 9 chez les Bleus, pourrait être victime, à terme, des critères de sélection de Laurent Blanc : être titulaire en club. Problème : Benz joue très peu, barré en attaque par Christ Ronaldo et l’impayable Higuain qui plante mécaniquement… Situation bizarre : il a marqué un but super rusé contre l’Espanyol, mardi soir au Bernabeu. Le but du 3-0, score final, son premier but de la saison pour le club, alors qu’il venait de remplacer Higuain (buteur lui aussi). Du coup, Karim jouerait titulaire samedi soir conte Levante, Higuain étant préservé, lui, pour le déplacement de mardi prochain à Auxerre, en C1… Benz apparaît clairement comme un second choix, même s’il affirme bénéficier de la totale confiance de Mourinho. Laurent Blanc aimerait sûrement en avoir le cœur net en voyant son buteur providentiel plus souvent debout sur la pelouse qu’assis sur le banc…
http://www.sofoot.com/les-bleus-pales-de-blanc-131842-article.html
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L'OL a contacté Paul Le Guen

Confronté à leur pire départ en L 1 de ces quinze dernières années (17e après six journées), les dirigeants de l’OL envisagent toutes les solutions, y compris celle d’un changement d’entraîneur. En parallèle aux déclarations de Jean-Michel Aulas, qui a affirmé cette semaine que Claude Puel était « menaçable, mais pas menacé », les dirigeants ont déjà commencé à étudier le profil d’un éventuel successeur.


Selon nos informations, ils ont notamment contacté et sondé Paul Le Guen, entraîneur du club de 2002 à 2005, en vue d’un éventuel retour même si le club rhôdanien a démenti hier tout contact avec des entraîneurs. L’ancien manageur du PSG réfléchirait actuellement sur la suite à donner à sa carrière après des expériences délicates (Glasgow Rangers, PSG, Cameroun…). Et, par principe, le Breton ne se positionne jamais clairement tant que l’un de ses confrères est en place. Par ailleurs, une piste menant vers un technicien étranger n’est pas exclue. Claude Puel fait face malgré la pression : « Je ne suis pas choqué par les propos du président. Il défend le club. Je connais le métier. Ce n’est même pas ma préoccupation de savoir si je suis en sursis. Un entraîneur l’est dès qu’il signe son contrat. Une fois qu’on le sait, on n’y pense plus. » Il souhaite même que ses joueurs s’inspirent de son attitude face aux critiques, à la veille d’un derby crucial contre Saint-Etienne pour son avenir personnel : « Quand il y a de la difficulté, c’est une opportunité et un challenge à relever. »


Lisandro Lopez, l’attaquant argentin de Lyon, a déclaré forfait pour le derby contre Saint-Etienne en raison d’une contracture à une cuisse.

http://www.leparisien.fr/abo-sports/l-ol-a-contacte-paul-le-guen-24-09-2010-1080612.php
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Messi, l'homme qui valait 200 000 dollars

Malgré sa blessure, Lionel Messi a été convoqué par Sergio Batista pour le match amical de l'Argentine face au Japon, à Saitama, le 8 octobre. La raison? Un manque à gagner de 200 000 dollars pour la Fédération argentine si la star du FC Barcelone ne fait pas le voyage. Ça va jaser en Espagne...
Lionel Messi se remet et même plus vite que prévu de sa blessure. Les médias espagnols avancent qu'il pourrait rejouer dès la semaine prochaine en Ligue des champions, chez les Russes du Rubin Kazan. Si ce retour se confirme, l'Argentin n'aura donc manqué que deux matchs: Gijon mercredi dernier (victoire 1-0 du Barça) et Bilbao demain samedi. Une nouvelle qui aurait de quoi réjouir les supporters catalans si ce n'était l'annonce de la convocation de Messi pour le match amical de l'Argentine face au Japon le 8 octobre prochain. Sergio Batista l'a en effet inclus dans sa liste malgré sa blessure.


Selon la Fédération argentine, c'est le joueur qui aurait demandé "à être avec l'équipe" pour ce long déplacement. Mais la presse locale avance également des raisons contractuelles à la présence du dernier Ballon d'Or. Si Messi ne se rend pas au Japon, il y aurait un manque à gagner de 200 000 dollars pour la Fédération argentine. Alors évidemment, d'ici le 8 octobre, le joueur du Barça sera rétabli mais sans doute pas encore au top. La perspective qu'il joue tout ou une partie de cette rencontre supplémentaire, sans oublier le voyage, effraie déjà les dirigeants catalans. Ces derniers préfèreraient sans doute le garder au chaud pour la Liga (Majorque le 3 octobre et Valence le 16) et la Ligue des champions (Copenhague le 20).


LA LISTE DES ARGENTINS


Gardiens : Sergio Romero (AZ Alkmaar), Mariano Andujar (Catane), Oscar Ustari (Getafe)


Défenseurs: Martin Demichelis (Bayern Munich), Walter Samuel, Javier Zanetti (Inter Milan), Nicolas Burdisso (AS Roma), Gabriel Heinze (Marseille), Pablo Zabaleta (Manchester City), Gabriel Milito (Barcelone)


Milieux: Javier Mascherano (Barcelone), Fernando Gago, Angel Di Maria (Real Madrid), Jose Sosa (Naples), Esteban Cambiasso (Inter Milan), Mario Bolatti (Fiorentina), Andres D'Alessandro (Internacional), Javier Pastore (Palerme), Nicolas Gaitan (Benfica)


Attaquants : Gonzalo Higuain (Real Madrid), Carlos Tevez (Manchester City), Sergio Aguero (Atletico Madrid), Lionel Messi (Barcelone), Diego Milito (Inter Milan), Ezequiel Lavezzi (Naples).


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/24092010/70/match-amical-messi-l-homme-qui-valait-200-000-dollars.html

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La Juve rechute

Lors de la dernière rencontre de la 4e journée de la Serie A, la Juventus Turin a concédé sa deuxième défaite de la saison. Battus par Palerme (1-3), les Turinois pointent au 16e rang du championnat, une place derrière leur bourreau du soir.

JUVENTUS - PALERME : 1-3




Buts : Iaquinta (87e) pour la Juventus - Pastore (2e), Ilicic (62e) et Bovo (85e) pour Palerme


La Juventus de Turin a été rossée à domicile par Palerme (1-3), sa deuxième défaite en quatre matches de Championnat d'Italie, et n'a pas confirmé le 4-0 infligé à l'Udinese dimanche, jeudi lors de la dernière rencontre de la 4e journée. Surprise par un but de Javier Pastore (2e), le brillant meneur de jeu argentin de Palerme, la Juve a buté sur les Palermitains et concédé un nouveau but signé Josip Ilicic (62e), puis un superbe coup franc de Cesare Bovo expédié des 30 mètres dans la lucarne (85e). Vincenzo Iaquinta a seulement réduit l'écart deux minutes plus tard (87e). Palerme, avant-dernier avant ce match, en profite pour revenir à la 16e place, à la hauteur de son adversaire, et laisser l'AS Rome s'assoir au 19e rang.


La Juve est retombée dans ses travers du début de saison, où elle concédait trop de buts (déjà 7 en quatre journées). Elle se retrouve 15e a cinq longueurs de l'Inter Milan. Mercredi, le champion en titre avait pris la tête de la Serie A en écrasant Bari (4-0) pendant que le leader surprise, Cesena, subissait la loi de Catane (2-0). C'est du coup Brescia, vainqueur de l'AS Rome (2-1), et le Chievo Vérone, intraitable à Naples (3-1), qui reprennent les rôles des équipes surprise, à une longueur de l'Inter. Parmi les rivaux désignés de l'Inter, l'AC Milan n'a pas su garder l'avantage signé Zlatan Ibrahimovic à la Lazio Rome (1-1), et la Roma s'effondre, avec seulement 2 points, déjà à huit longueurs de l'Inter. Le Milan est à 5 points, la Juventus à 6. Mais samedi, l'Inter est attendu chez une Roma vengeresse.
http://fr.sports.yahoo.com/23092010/70/serie-a-la-juve-rechute.html
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jeudi 23 septembre 2010

"Puel sera là jusqu'à la fin de saison"

Interrogé par RTL, Bernard Lacombe s'est montré confiant quant à l'avenir de l'OL et de Claude Puel qui, selon lui, sera à la tête de l'équipe jusqu' à la fin de la saison. Le conseiller spécial du président Aulas a également, de manière à peine voilée, mis les joueurs devant leurs responsabilités.
Des dissensions entre Bernard Lacombe et Claude Puel ? Peut-être. Mais jeudi, sur l'antenne de RTL, le conseiller spécial du président Aulas a tenu à faire passer un message d'apaisement. A deux jours du derby face à Saint-Etienne, leader de Ligue 1, l'ancien avant-centre de l'équipe de France s'est montré plutôt favorable à l'actuel entraîneur de l'Olympique Lyonnais et l'a assuré de son soutien, ainsi que de celui de JMA, ajoutant qu'il ne voyait pas vraiment l'intérêt de mettre Claude Puel à la porte.


"Vous savez, c'est parce que qu'un entraîneur va changer que les joueurs vont être mieux... Dans le foot, il y a tellement de choses qui se passent. Ce n'est pas parce que Claude Puel va rester ou partir que l'on va gagner ou perdre le derby", a-t-il confié avant de préciser que, selon lui, Puel terminerait l'exercice à la tête de l'Olympique Lyonnais. "Il sera là jusqu'à la fin de saison parce qu'on n'a pas pour habitude de faire partir les entraîneurs en cours de saison. Je pense que le président pense la même chose que moi."


Lyon dément pour Lippi


Quid de l'ultimatum de Jean-Michel Aulas, qui avait expliqué en début de semaine que son entraîneur était "menaçable" et qu'il ferait le point à la fin du mois d'octobre ? Pour Bernard Lacombe, il n'y pas lieu de paniquer. Non pas parce que le président de l'OL n'est pas un homme de parole. Mais parce que l'avenir de l'OL n'est pas si noir que les plus pessimistes l'imaginent. "Je pense que les trois matches à venir vont bien se passer", prédit Lacombe avant de dédouaner quelque peu Puel, en mettant les joueurs devant leurs responsabilités : "Quand vous êtes entraineur, vous êtes responsable d'un jeu joué par les autres. Après, il y a peut-être des décalages mais la vérité est que sur le terrain, vous faites les passes, marquez les buts ou les encaissés. C'est à vous que le jeu appartient."


Cette sortie médiatique de Bernard Lacombe arrive quelques heures après un démenti du club quant à une prise de contact entre Lyon et Marcelo Lippi. Elle vient également après l'intervention de Claude Puel en conférence de presse. Jeudi matin, l'ancien entraîneur du LOSC ne s'était pas montré très surpris des propos de Jean-Michel Aulas après la défaite de Bordeaux. "Je n'ai pas été choqué. C'est un discours de président. En tant qu'entraîneur, j'ai trouvé qu'il y avait une certaine logique. Je n'ai pas à dire grand-chose de plus."


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/23092010/70/23092010182600.html
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Mexès pète un plomb