Lyon a hérité de l'Athletic Bilbao, finaliste de la dernière édition, en phase de poules de la Ligue Europa mais aussi du Sparta Prague et de l'Hapoel Shmona. Bordeaux se frottera à Newcastle, au FC Bruges et au Maritimo. Groupe homogène pour l'OM qui défiera Fenerbahçe, Monchengladbach et Limassol.
Quand on est tête de série, on peut s'attendre à être épargné. Le tirage au sort effectué vendredi midi, à Monaco, a réservé des sorts contrastés aux trois clubs français engagés en Ligue Europa. Sur le papier, il semble avoir été plus clément pour l'OL. Les Lyonnais sont tombés dans le groupe I, où l'Athletic Bilbao sera assurément son adversaire le plus coriace. Et encore : le finaliste de la dernière édition, paraît moins séduisant. Il s'apprête même à perdre Javi Martinez et Fernando Llorente. Mais les Basques paraissent mieux armés que les Tchèques du Sparta Prague et l'Hapoël Kiryat, le champion d'Israël, pour briguer l'une des deux premières places convoitées par l'OL.
De son côté, l'OM devra sans doute cravacher davantage pour voir les 16es de finale. Les Marseillais ont hérité d'un groupe qui, sans être forcément plus relevé, s'annonce plus homogène. Ils se frotteront à l'ambiance turque de Fenerbahçe et aux Allemands du Borussia Mönchengladbach, deux équipes qui ont échoué lors des barrages de la Ligue des champions. L'équipe d'Elie Baup devra se retrousser les manches... et faire le plein face aux Chypriotes de Limassol.
Après s'être miraculeusement qualifiés face à l'Etoile Rouge de Belgrade, les Bordelais, eux, croiseront sur leur chemin le Newcastle d'Hatem Ben Arfa et de Yohan Cabaye. Les Magpies devraient disputer la première place d'un groupe D où les Belges du FC Bruges et les Portugais du Maritimo Funchal paraissent un cran en-dessous.
Parmi les autres groupes, Liverpool et Tottenham devront aussi batailler. Les Reds se frotteront aux Italiens de l'Udinese, aux Suisses des Young Boys de Berne et aux Russes de l'Anzhi, l'équipe de Samuel Eto'o. Avec le Panathinaïkos d'Alain Boumsong, la Lazio Rome de Mickaël Ciani et Maribor (un sinistre souvenir pour Lyon), les Spurs sont à peine mieux lotis.
LE TIRAGE COMPLET
GROUPE A
Liverpool (ANG)
Udinese (ITA)
Young Boys Berne (SUI)
Anzhi Makhachkala (RUS)
GROUPE B
Atletico Madrid (ESP)
Hapoël Tel-Aviv (ISR)
Viktorian Plzen (RTC)
Académica de Coimbra (POR)
GROUPE C
Olympique de Marseille (FRA)
Fenerbahçe (TUR)
Borussia Mönchengladbach (ALL)
AEL Limassol (CYP)
GROUPE D
Girondins de Bordeaux (FRA)
FC Bruges (BEL)
Newcastle (ANG)
Maritimo Funchal (POR)
GROUPE E
VfB Stuttgart (ALL)
FC Copenhague (DAN)
Steaua Bucurest (ROU)
Molde (NOR)
GROUPE F
PSV Eindhoven (P.-B.)
Napoli (ITA)
Dniepropetrovsk (UKR)
Solna (SUE)
GROUPE G
Sporting Portugal (POR)
FC Bâle (SUI)
Genk (BEL)
Videoton (HON)
GROUPE H
Inter Milan (ITA)
Rubin Kazan (RUS)
Partizan Belgrade (SER)
Neftçi PFK (AZE)
GROUPE I
Olympique Lyonnais (FRA)
Athletic Bilbao (ESP)
Sparta Prague (RTC)
Hapoël Kiryat (ISR)
GROUPE J
Tottenham (ANG)
Panathinaikos (GRE)
Lazio Rome (ITA)
Maribor (SVN)
GROUPE K
Bayer Leverkusen (ALL)
Metalist Kharkiv (UKR)
Rosenborg (NOR)
Helsingborgs (SUE)
GROUPE L
FC Twente (P.-B.)
Hanovre (ALL)
Levante (ESP)
Rapid Vienne (AUT)
http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2012-2013/lyon-avec-bilbao_sto3407068/story-lci.shtml
Résultats et infos du foot pour vous satisfaire, classements, mondial, coupes d'europe, champion league foot en folie...Reprise des articles de presse les plus importants...une revue de presse du foot pour vous
vendredi 31 août 2012
jeudi 30 août 2012
Ligue des Champions: le tirage au sort
Cet après-midi a eu lieu le tirage au sort de la phase de groupes de la Ligue des Champions, qui se terminera le 25 mai 2013.
Lille, Paris et Montpellier ont échappé au "groupe de la mort", le groupe D, qui regroupe le Real Madrid, Manchester City, l'Ajax Amsterdam et le Borussia Dortmund.
Le LOSC, qui figure dans le Groupe F, affrontera le Bayern Munich, Valence et le BATE Borisov lors du premier tour de la Ligue des Champions. Montpellier, qui figure dans le Groupe B, retrouvera Arsenal, Schalke et l'Olympiakos lors du premier tour de la Ligue des Champions. Le Paris SG, qui figure dans le Groupe A, affrontera le FC Porto, le Dynamo Kiev et le Dynamo Zagreb lors du premier tour de la Ligue des Champions.
Groupe A
FC Porto
Dynamo Kiev
Paris SG
Dynamo Zagreb
Groupe B
Arsenal
Schalke 04
Olympiakos
Montpellier
Groupe C
AC Milan
Zénith Saint-Pétersbourg
Anderlecht
Malaga
Groupe D
Real Madrid
Manchester City
Ajax Amsterdam
Dortmund
Groupe E
Chelsea
Chakhtior Donetsk
Juventus Turin
Nordsjaelland
Groupe F.
Bayern Munich
Valence
Lille
BATE Borisov
Groupe G
Barcelone
Benfica
Spartak Moscou
Celtic Glasgow
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/30/97001-20120830FILWWW00658-ligue-des-champions-le-tirage-au-sort.php
Lille, Paris et Montpellier ont échappé au "groupe de la mort", le groupe D, qui regroupe le Real Madrid, Manchester City, l'Ajax Amsterdam et le Borussia Dortmund.
Le LOSC, qui figure dans le Groupe F, affrontera le Bayern Munich, Valence et le BATE Borisov lors du premier tour de la Ligue des Champions. Montpellier, qui figure dans le Groupe B, retrouvera Arsenal, Schalke et l'Olympiakos lors du premier tour de la Ligue des Champions. Le Paris SG, qui figure dans le Groupe A, affrontera le FC Porto, le Dynamo Kiev et le Dynamo Zagreb lors du premier tour de la Ligue des Champions.
Groupe A
FC Porto
Dynamo Kiev
Paris SG
Dynamo Zagreb
Groupe B
Arsenal
Schalke 04
Olympiakos
Montpellier
Groupe C
AC Milan
Zénith Saint-Pétersbourg
Anderlecht
Malaga
Groupe D
Real Madrid
Manchester City
Ajax Amsterdam
Dortmund
Groupe E
Chelsea
Chakhtior Donetsk
Juventus Turin
Nordsjaelland
Groupe F.
Bayern Munich
Valence
Lille
BATE Borisov
Groupe G
Barcelone
Benfica
Spartak Moscou
Celtic Glasgow
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/30/97001-20120830FILWWW00658-ligue-des-champions-le-tirage-au-sort.php
Lille force son destin
C'est un coup de tête qui vaut de l'or. Ou plutôt, 20 millions d'euros. Mercredi soir, Tulio De Melo a fait chavirer Lille et son Grand Stade de bonheur. En signant le but du break, au cœur de la prolongation, le Brésilien a envoyé le LOSC en Ligue des champions. Le FC Copenhague a longtemps résisté aux vagues nordistes, pour défendre le maigre avantage du barrage aller (1-0). Mais il a fini par craquer, pour s'incliner 2-0 et ouvrir les portes de la phase de poules aux Dogues. La cinquième après celles de 2002, 2005, 2006 et 2011.
Conscients de l'enjeu, les protégés de Rudi Garcia ont sorti les crocs. Leur mainmise totale sur ce barrage retour a été récompensée par un premier but de Lucas Digne, un pur produit de la formation lilloise. En fin de première période, le jeune latéral gauche a trompé Wiland dans un angle fermé (1-0, 43e), après un bon travail de Salomon Kalou. A cet instant, les Nordistes avaient comblé leur retard. Mais ils ont dû attendre la 105e minute pour forcer les portes de la qualification. Ils n'avaient pourtant pas ménagé leurs efforts pour les ouvrir bien plus tôt.Landreau a eu chaud
Les Lillois ont pourtant eu maintes fois l'occasion de trouver la faille. Notamment De Melo, dont la tête a d'abord flirté avec le poteau droit de Wiland (66e) pour ensuite s'écraser sur la transversale danoise (84e). Basa (18e), Chedjou (27e) et Payet (37e), entre autres, n'ont pas connu davantage de réussite. Si le LOSC n'a pas volé son billet, il aurait pu lui filer sous le nez. Les Danois ont eu peu d'opportunités. Mais au début de chaque mi-temps, ils ont bien failli refroidir l'ambiance, lorsque Santin a échappé à la vigilance de Basa et raté le cadre, seul face à Landreau (6e). Ou lorsque la tête de Claudemir a frôlé la lucarne (55e).
Mercredi, il ne pouvait rien arriver aux Lillois. Ils auront à peine le temps de savourer. Dès jeudi, ils seront fixés sur leur sort. Ils le savent : le tirage au sort, qui sera effectué en fin d'après-midi, à Monaco, leur réservera un menu gargantuesque. Et dimanche, ils accueilleront l'ogre parisien, lors du choc de la 4e journée de Ligue 1. Ça tombe bien, le Grand Stade a déjà pris goût aux soirées de gala.
http://fr.sports.yahoo.com/news/lille-destin-210646196.html;_ylt=AgMkYqnGuCxkbcaXN6JRXrw5prQF;_ylu=X3oDMTNzaHE4aW9jBG1pdANGZWF0dXJlZE1lZ2F0cm9uIEZQBHBrZwNmZDMxYzBmYS03YjdmLTNlOGUtYjdlZi1mMTg4YTNjM2IxNjgEcG9zAzEEc2VjA21lZ2F0cm9uBHZlcgM4ZThjMDg5MC1mMjIxLTExZTEtODc1Ni01ODRiNGY1Y2EwZGQ-;_ylg=X3oDMTFsdWZmZHBzBGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDBHBzdGNhdANhY2N1ZWlsBHB0A3NlY3Rpb25z;_ylv=3
mercredi 29 août 2012
Deschamps dévoile sa liste
Didier Deschamps a dévoilé sa liste pour les premiers matches qualificatifs des Bleus au Mondial 2014 contre la Finlande (7 septembre) et la Biélorussie (11). Le sélectionneur a appelé Mickaël Landreau mais aussi Abou Diaby et Jérémy Ménez.
Gardiens : Landreau, Lloris, Mandanda
Défenseurs : Clichy, Evra, Jallet, Koscielny, Rami, Réveillère, Sakho, Yanga-Mbiwa
Milieux de terrain : Cabaye, Capoue, Diaby, Gonalons, Matuidi, Mavuba, Valbuena
Attaquants : Benzema, Giroud, Gomis, Ménez, Ribéry, Payet
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/29/97001-20120829FILWWW00409-football-deschamps-devoile-sa-liste.php
Gardiens : Landreau, Lloris, Mandanda
Défenseurs : Clichy, Evra, Jallet, Koscielny, Rami, Réveillère, Sakho, Yanga-Mbiwa
Milieux de terrain : Cabaye, Capoue, Diaby, Gonalons, Matuidi, Mavuba, Valbuena
Attaquants : Benzema, Giroud, Gomis, Ménez, Ribéry, Payet
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/08/29/97001-20120829FILWWW00409-football-deschamps-devoile-sa-liste.php
Ligue des champions : les Lillois à un tournant
Apeine entamé, le long chemin de la saison 2012-2013 propose à Lille deux directions diamétralement opposées. L’une conduit aux lumières de la Ligue des champions, ses matchs prestigieux et les quelque 20 M€ qui en découlent. L’autre, plus sombre, moins lucrative, mène à la Ligue Europa. Ce soir, pour le match retour du barrage face à Copenhague, le Losc devra forcer le passage vers la première. Battus à l’aller au Danemark (1-0), les Nordistes peuvent encore rattraper la voie de leurs ambitions. A condition de lever les doutes nés de leur début de saison.
Une défense friable. Pour ne pas avoir converti ses occasions à l’aller, le Losc se trouve en position inconfortable. Le moindre but encaissé obligerait les Nordistes à en marquer trois, or ils n’ont pas su garder leur cage inviolée lors de leurs quatre premières rencontres. « Il faudra être plus solide, c’est évident », relève Rudi Garcia. Si Mathieu Debuchy (talon) est toujours forfait, Marko Basa est opérationnel et devrait ramener de la sérénité dans ce secteur. « Peu importe que ce soit Marko ou David (Rozehnal) qui joue, on doit arrêter de prendre des buts », juge Aurélien Chedjou.
Un élan offensif à trouver. Si le Losc devra bien défendre, sa qualification passera également par son efficacité. Depuis la reprise, l’équipe balbutie son jeu offensif. Le talent de Hazard ne se remplace pas, et les deux recrues phares de l’attaque, Salomon Kalou et Marvin Martin, cherchent encore leurs marques. « On n’exploite pas encore tout notre potentiel, admet Garcia. Sur le niveau des joueurs, il n’y a aucun problème. C’est sur la complémentarité de l’équipe que l’on doit progresser. » Tout cela demande du temps, et le Losc a pris l’habitude ces dernières années de démarrer doucement. « Le problème est que, cette fois, ce temps, on ne l’a pas », regrette le coach.
La pression est sur eux. La dernière fois que les Lillois ont disputé un match à quitte ou double, c’était face à Trabzonspor, au mois de décembre, lors de la 6e journée des poules de Ligue des champions. Et ce n’est pas un bon souvenir. Alors qu’une simple victoire à domicile aurait suffi, ils n’ont jamais su se libérer (0-0) et sont sortis de la compétition par la petite porte. « On en a parlé, reconnaît Garcia. On doit prouver qu’on a progressé et qu’on a appris de nos confrontations européennes passées. »
L’entraîneur nordiste a confiance en ses joueurs pour « se sublimer » et mieux supporter la pression. « On ne veut pas décevoir ceux qui sont derrière nous, affirme Chedjou. C’est pratiquement un devoir de se qualifier. Je n’imagine même pas la première année au Grand Stade sans Ligue des champions. » Pour cette raison également, le Losc n’a pas le droit de se tromper de chemin.
LILLE - COPENHAGUE
Ce soir, 20h45, au Grand Stade.
Arbitre : M. Kralovec (Rtc).
Lille : Landreau - Béria, Basa, Chedjou, Digne - Balmont, Mavuba (cap.) - Kalou, Martin, Payet - Roux. Entr. : Garcia.
Copenhague : Wiland - Jacobsen (cap.), Ottesen, Jakobsen, Bengtsson - Bolanos, Kristensen, Claudemir, Oviedo - Santin, Cornelius. Entr. : Jacobs.
http://www.leparisien.fr/une/ligue-des-champions-les-lillois-a-un-tournant-29-08-2012-2141811.php
Une défense friable. Pour ne pas avoir converti ses occasions à l’aller, le Losc se trouve en position inconfortable. Le moindre but encaissé obligerait les Nordistes à en marquer trois, or ils n’ont pas su garder leur cage inviolée lors de leurs quatre premières rencontres. « Il faudra être plus solide, c’est évident », relève Rudi Garcia. Si Mathieu Debuchy (talon) est toujours forfait, Marko Basa est opérationnel et devrait ramener de la sérénité dans ce secteur. « Peu importe que ce soit Marko ou David (Rozehnal) qui joue, on doit arrêter de prendre des buts », juge Aurélien Chedjou.
Un élan offensif à trouver. Si le Losc devra bien défendre, sa qualification passera également par son efficacité. Depuis la reprise, l’équipe balbutie son jeu offensif. Le talent de Hazard ne se remplace pas, et les deux recrues phares de l’attaque, Salomon Kalou et Marvin Martin, cherchent encore leurs marques. « On n’exploite pas encore tout notre potentiel, admet Garcia. Sur le niveau des joueurs, il n’y a aucun problème. C’est sur la complémentarité de l’équipe que l’on doit progresser. » Tout cela demande du temps, et le Losc a pris l’habitude ces dernières années de démarrer doucement. « Le problème est que, cette fois, ce temps, on ne l’a pas », regrette le coach.
La pression est sur eux. La dernière fois que les Lillois ont disputé un match à quitte ou double, c’était face à Trabzonspor, au mois de décembre, lors de la 6e journée des poules de Ligue des champions. Et ce n’est pas un bon souvenir. Alors qu’une simple victoire à domicile aurait suffi, ils n’ont jamais su se libérer (0-0) et sont sortis de la compétition par la petite porte. « On en a parlé, reconnaît Garcia. On doit prouver qu’on a progressé et qu’on a appris de nos confrontations européennes passées. »
L’entraîneur nordiste a confiance en ses joueurs pour « se sublimer » et mieux supporter la pression. « On ne veut pas décevoir ceux qui sont derrière nous, affirme Chedjou. C’est pratiquement un devoir de se qualifier. Je n’imagine même pas la première année au Grand Stade sans Ligue des champions. » Pour cette raison également, le Losc n’a pas le droit de se tromper de chemin.
LILLE - COPENHAGUE
Ce soir, 20h45, au Grand Stade.
Arbitre : M. Kralovec (Rtc).
Lille : Landreau - Béria, Basa, Chedjou, Digne - Balmont, Mavuba (cap.) - Kalou, Martin, Payet - Roux. Entr. : Garcia.
Copenhague : Wiland - Jacobsen (cap.), Ottesen, Jakobsen, Bengtsson - Bolanos, Kristensen, Claudemir, Oviedo - Santin, Cornelius. Entr. : Jacobs.
http://www.leparisien.fr/une/ligue-des-champions-les-lillois-a-un-tournant-29-08-2012-2141811.php
mardi 28 août 2012
Lloris déjà à Tottenham?
Lyon aurait accepté une offre de 16 millions d’euros pour transférer Hugo Lloris chez les Spurs...
Le très sérieux quotidien britannique The Guardian annonce sur son site internet que Lyon aurait accepté une offre de 16 millions d'euros de Tottenham pour laisser filer Hugo Lloris vers l'Angleterre. Un accord que laissait déjà entendre entre les lignes Jean-Michel Aulas lundi, quand ce dernier remettait «la décision finale aux mains d'Hugo Lloris». Ce dernier ne serait pas encore tout à fait décidé, mais c'est une question d’heure.
Grâce au transfert de Luka Modric au Real Madrid pour 35 millions d’euros et des bonus, Tottenham pourrait dépenser encore d’avantage d’ici le 31 août, date de la fin du mercato en Angleterre, et faire une proposition pour un autre international français, le Rennais Yann M’Vila.
http://www.20minutes.fr/article/991801/mercato-lloris-deja-tottenham
Le très sérieux quotidien britannique The Guardian annonce sur son site internet que Lyon aurait accepté une offre de 16 millions d'euros de Tottenham pour laisser filer Hugo Lloris vers l'Angleterre. Un accord que laissait déjà entendre entre les lignes Jean-Michel Aulas lundi, quand ce dernier remettait «la décision finale aux mains d'Hugo Lloris». Ce dernier ne serait pas encore tout à fait décidé, mais c'est une question d’heure.
Grâce au transfert de Luka Modric au Real Madrid pour 35 millions d’euros et des bonus, Tottenham pourrait dépenser encore d’avantage d’ici le 31 août, date de la fin du mercato en Angleterre, et faire une proposition pour un autre international français, le Rennais Yann M’Vila.
http://www.20minutes.fr/article/991801/mercato-lloris-deja-tottenham
lundi 27 août 2012
A Paris, les attaquants sont impuissants
Le PSG a été incapable de mettre en danger l'équipe bordelaise au Parc des Princes (0-0)...
Déjà trois journées de championnat, trois petits points dans la musette et à peine plus d'occasions dignes de ce nom à se mettre sous la dent entre la purge d'Ajaccio et celle du Parc face à Bordeaux dimanche soir (0-0 à chaque fois). Carlo Ancelotti ne s'est pas aventuré à nier l'évidence dimanche soir, «le début de saison du PSG n'est pas bon».
Peu d'occasions de but
Inquiétant même si l'on s'en réfère à l'indigence offensive des joueurs parisiens contre une équipe qui avait mis la moitié de ses titulaires au repos ou presque (Planus, Sertic, Plasil, Gouffran, Trémoulinas) pour tenter de franchir le tour préliminaire de Ligue Europa contre l'Etoile rouge de Belgrade. En étant gentils, on a compté trois opportunités vaguement dangereuses pour Carrasso: une frappe de Pastore bien sortie par le gardien bordelais et deux mines d'Ibrahimovic non cadrées. Ca fait peu pour une équipe qui alignait sur le banc Ménez, Gameiro et Hoarau au coup d'envoi.
«On a manqué de vitesse face à une équipe bien organisée. Nos actions démarraient de trop loin, on a eu de grosses difficultés pour se créer des situations offensives» reconnaît l'entraîneur italien, qui a trouvé certains joueurs «loin de leur niveau» sans pousser sa réflexion jusqu'à donner des noms. D'autres se sont chargés à sa place de mettre des mots plus durs sur les insuffisances actuelles du PSG. «Il faut essayer de trouver des solutions collectives plutôt que des actions individuelles» a jugé le jeune Verratti, laissé sur la touche jusqu'aux dix dernières minutes. Rapport, sans doute, aux chevauchées pas toujours bien senties de Pastore ou Ménez en fin de match. Salvatore Sirigu a beau avoir passé une soirée relativement tranquille, le gardien italien est allé encore plus loin: «Ce match nul est énervant. Ca peut arriver de ne pas gagner quand on a tout essayé mais il faut être plus agressif, donner plus. Ca doit changer».
Lille, déjà un tournant
Le PSG serait-il en train de s'effriter sous la pression des médias et du public qui le voient champion de France avant l'heure? Sûrement pas, rétorque Ancelotti: «On ne perd pas confiance comme ça. L'équipe était mieux en place, il y a des nouveaux joueurs à intégrer, certains qui reviennent de blessure... La qualité, on l'a, mais nous avons besoin de plus de temps». Une excuse qui ne tiendra pas beaucoup plus longtemps, surtout en cas de nouvelle contre-performance dimanche prochain contre Lille.
http://www.20minutes.fr/sport/football/990959-ligue-1-paris-attaquants-impuissants
Déjà trois journées de championnat, trois petits points dans la musette et à peine plus d'occasions dignes de ce nom à se mettre sous la dent entre la purge d'Ajaccio et celle du Parc face à Bordeaux dimanche soir (0-0 à chaque fois). Carlo Ancelotti ne s'est pas aventuré à nier l'évidence dimanche soir, «le début de saison du PSG n'est pas bon».
Peu d'occasions de but
Inquiétant même si l'on s'en réfère à l'indigence offensive des joueurs parisiens contre une équipe qui avait mis la moitié de ses titulaires au repos ou presque (Planus, Sertic, Plasil, Gouffran, Trémoulinas) pour tenter de franchir le tour préliminaire de Ligue Europa contre l'Etoile rouge de Belgrade. En étant gentils, on a compté trois opportunités vaguement dangereuses pour Carrasso: une frappe de Pastore bien sortie par le gardien bordelais et deux mines d'Ibrahimovic non cadrées. Ca fait peu pour une équipe qui alignait sur le banc Ménez, Gameiro et Hoarau au coup d'envoi.
«On a manqué de vitesse face à une équipe bien organisée. Nos actions démarraient de trop loin, on a eu de grosses difficultés pour se créer des situations offensives» reconnaît l'entraîneur italien, qui a trouvé certains joueurs «loin de leur niveau» sans pousser sa réflexion jusqu'à donner des noms. D'autres se sont chargés à sa place de mettre des mots plus durs sur les insuffisances actuelles du PSG. «Il faut essayer de trouver des solutions collectives plutôt que des actions individuelles» a jugé le jeune Verratti, laissé sur la touche jusqu'aux dix dernières minutes. Rapport, sans doute, aux chevauchées pas toujours bien senties de Pastore ou Ménez en fin de match. Salvatore Sirigu a beau avoir passé une soirée relativement tranquille, le gardien italien est allé encore plus loin: «Ce match nul est énervant. Ca peut arriver de ne pas gagner quand on a tout essayé mais il faut être plus agressif, donner plus. Ca doit changer».
Lille, déjà un tournant
Le PSG serait-il en train de s'effriter sous la pression des médias et du public qui le voient champion de France avant l'heure? Sûrement pas, rétorque Ancelotti: «On ne perd pas confiance comme ça. L'équipe était mieux en place, il y a des nouveaux joueurs à intégrer, certains qui reviennent de blessure... La qualité, on l'a, mais nous avons besoin de plus de temps». Une excuse qui ne tiendra pas beaucoup plus longtemps, surtout en cas de nouvelle contre-performance dimanche prochain contre Lille.
http://www.20minutes.fr/sport/football/990959-ligue-1-paris-attaquants-impuissants
dimanche 26 août 2012
Suivez Montpellier-Marseille et Saint-Etienne-Brest en live
Suivez Montpellier-Marseille et Saint-Etienne-Brest en direct en cliquant sur ce lien ...........
Rennes enfin d’attaque
Après deux défaites sans marquer, les Bretons ont trouvé le chemin des filets devant Bastia (3-2) et décroché leurs premiers points. Décevant et peu en réussite lors des deux premières journées, le trident offensif Pitroipa-Alessandrini-Erding s’est trouvé. Chacun des attaquants a d’ailleurs marqué.
La roue a tourné dans le bon sens pour Rennes. Relégables au moment d’accueillir les surprenants promus bastiais après leurs deux revers lors des deux premières journées, les joueurs de Frédéric Antonetti ont profité d’un peu de réussite pour obtenir leur première victoire de la saison (3-2). "C'est un gros soulagement, on s'est fait très peur, mais on a pris les trois points et notre saison est lancée, souffle le capitaine Romain Danzé. On va pouvoir travailler plus sereinement".
Devant des Corses accrocheurs, les Bretons ont su rester solides mentalement et toujours volontaires (63% de possession, 13 tirs, 8 cadrés). Ils ont surtout pu compter sur un trident offensif inspiré. Alessandrini, Pitroipa et Erding ont trouvé leurs marques lors de cette troisième journée de Ligue 1. Malgré des matches de préparation très décevants (4 défaites en 5 rencontres) et un début de saison raté au niveau comptable, le coach Frédéric Antonetti se disait satisfait du jeu proposé par ses troupes et leur avait demandé de persévérer.
Il a ainsi aligné le même onze que face à Bordeaux (1-0) et n’a pas eu à le regretter. "On est encore convalescents, on fait de bonnes choses, on a une bonne circulation de balle, on met la défense adverse en danger, mais il nous manque alors des accélérations collectives qui viennent par la confiance", relève le technicien corse qui retrouvait une équipe de Bastia qu’il a longtemps dirigée.
De la "chance" pour Erding
"Il y a aussi des choses positives : on a retrouvé des joueurs à leur niveau, comme Pitroipa", se félicite Antonetti. Largement critiqué après les deux premiers matches, Jonathan Pitroipa s’est clairement réveillé face aux promus bastiais. Combatif, percutant et inspiré avec ses 71% de passes réussies, le Burkinabé a bien servi Romain Alessandrini, recrue en provenance de Clermont, pour le premier but rennais de la saison (22e). En compagnie d’Erding, Alessandrini et Pitroipa ont montré une réelle complicité et offert de jolis mouvements.
Encore peu précis dans ses tentatives, l’attaquant turc a su se muer en passeur décisif pour son coéquipier burkinabé (40e). Il s’est aussi trouvé au bon endroit au bon moment sur une frappe lointaine de M’Vila (84e), par ailleurs omniprésent dans l’entre-jeu. "La victoire est méritée même si le but est chanceux (frappe de Mvila déviée par Erding, ndlr), concède l’entraîneur rennais. On sent un potentiel mais on a besoin de confiance pour s'exprimer car on manque d'expérience. J'espère que le résultat et le scénario vont nous faire du bien à ce niveau-là".
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/rennes-enfin-dattaque_sto3399597/story-lci.shtml
La roue a tourné dans le bon sens pour Rennes. Relégables au moment d’accueillir les surprenants promus bastiais après leurs deux revers lors des deux premières journées, les joueurs de Frédéric Antonetti ont profité d’un peu de réussite pour obtenir leur première victoire de la saison (3-2). "C'est un gros soulagement, on s'est fait très peur, mais on a pris les trois points et notre saison est lancée, souffle le capitaine Romain Danzé. On va pouvoir travailler plus sereinement".
Devant des Corses accrocheurs, les Bretons ont su rester solides mentalement et toujours volontaires (63% de possession, 13 tirs, 8 cadrés). Ils ont surtout pu compter sur un trident offensif inspiré. Alessandrini, Pitroipa et Erding ont trouvé leurs marques lors de cette troisième journée de Ligue 1. Malgré des matches de préparation très décevants (4 défaites en 5 rencontres) et un début de saison raté au niveau comptable, le coach Frédéric Antonetti se disait satisfait du jeu proposé par ses troupes et leur avait demandé de persévérer.
Il a ainsi aligné le même onze que face à Bordeaux (1-0) et n’a pas eu à le regretter. "On est encore convalescents, on fait de bonnes choses, on a une bonne circulation de balle, on met la défense adverse en danger, mais il nous manque alors des accélérations collectives qui viennent par la confiance", relève le technicien corse qui retrouvait une équipe de Bastia qu’il a longtemps dirigée.
De la "chance" pour Erding
"Il y a aussi des choses positives : on a retrouvé des joueurs à leur niveau, comme Pitroipa", se félicite Antonetti. Largement critiqué après les deux premiers matches, Jonathan Pitroipa s’est clairement réveillé face aux promus bastiais. Combatif, percutant et inspiré avec ses 71% de passes réussies, le Burkinabé a bien servi Romain Alessandrini, recrue en provenance de Clermont, pour le premier but rennais de la saison (22e). En compagnie d’Erding, Alessandrini et Pitroipa ont montré une réelle complicité et offert de jolis mouvements.
Encore peu précis dans ses tentatives, l’attaquant turc a su se muer en passeur décisif pour son coéquipier burkinabé (40e). Il s’est aussi trouvé au bon endroit au bon moment sur une frappe lointaine de M’Vila (84e), par ailleurs omniprésent dans l’entre-jeu. "La victoire est méritée même si le but est chanceux (frappe de Mvila déviée par Erding, ndlr), concède l’entraîneur rennais. On sent un potentiel mais on a besoin de confiance pour s'exprimer car on manque d'expérience. J'espère que le résultat et le scénario vont nous faire du bien à ce niveau-là".
http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/rennes-enfin-dattaque_sto3399597/story-lci.shtml
vendredi 24 août 2012
PSG : Ancelotti hausse le ton et prévoit des changements
Avec son recrutement cinq étoiles opéré cet été, le Paris Saint-Germain était attendu au tournant. Il a pour le moment déçu avec deux matchs nuls concédés lors des deux premières journées de Ligue 1, face à Lorient (2-2) et Ajaccio (0-0). Si le manque d'automatismes avec l'arrivée de nouveaux joueurs pouvait servir d'excuse face aux Merlus, seul Ezequiel Lavezzi était présent dans le onze de départ contre les Corses concernant les nouvelles têtes.
Les coups de gueule d'Ancelotti
La prestation indigeste proposée en a agacé plus d'un, à commencer par Nasser Al-Khelaifi et Leonardo, présents pour cette rencontre. «Il y a des investissements, un projet, on est là pour gagner, pas pour rigoler ou pour les photos. Si un joueur du PSG aujourd'hui n'a pas conscience du projet qui se met en place, il ne restera pas ici», a d'ailleurs prévenu le directeur sportif jeudi dans les colonnes de L'Equipe. Les dirigeants parisiens semblent bien décidés à bousculer les joueurs.
Carlo Ancelotti s'en est déjà chargé jeudi lors de la séance d'entraînement. Et de nombreux joueurs en ont pris pour leur grade, révèlent L'Equipe et le quotidien Le Parisien. Décevants contre Ajaccio, Clément Chantôme et Christophe Jallet ont eu le droit à quelques remontrances. Marco Verratti a quant à lui subi les foudres du technicien italien qui lui a notamment reproché de ne pas lâcher le ballon assez rapidement. Même remarque pour Nenê, qui semble toutefois en grande forme.
Ménez sur le banc contre Bordeaux ?
Ancelotti a également dévoilé quelques indices sur la probable équipe alignée contre Bordeaux dimanche (21h). Thiago Motta devrait notamment retrouver sa place dans l'entrejeu et Javier Pastore pourrait évoluer plus haut pour pallier l'absence d'Ezequiel Lavezzi, suspendu trois matchs dont un avec sursis. Décevant dimanche dernier, Jérémy Ménez pourrait en faire les frais et faisait partie de l'équipe des remplaçants durant l'opposition organisée jeudi.
A cause d'une cheville encore douloureuse, Zlatan Ibrahimovic est toujours incertain et Kevin Gameiro pourrait finalement être titularisé en pointe face aux Girondins si le Suédois venait à déclarer forfait. Ancelotti semble donc opter pour le retour d'un vrai avant-centre. Enfin, Thiago Silva n'a toujours pas participé à l'entraînement collectif et pourrait donc une nouvelle fois passer son tour, laissant un match supplémentaire à la charnière centrale Mamadou Sakho - Alex. L'occasion pour eux de se départager afin de prendre ensuite place aux côtés de l'international brésilien...
jeudi 23 août 2012
PSG: «Un joueur entre dans la culture de la gagne ou il sort», juge Leonardo
Le directeur sportif parisien monte encore d'un cran le niveau d'exigence envers ses joueurs...
C’est une habitude qui lui vient d’Italie. Comme la saison passée, Leonardo a convoqué la presse (en l’occurrence l’Equipe) pour faire le point sur ses attentes après le nouveau mercato pharaonique du PSG. A peine contrarié par le début mitigé de ses troupes – «On est peut-être la seule équipe qui a changé complètement son onze de départ» - le directeur sportif parisien n’en pas moins renouvelé ses désirs «d’excellence» et balancé quelques piques bien senties au reste de la L1.
C’est une habitude qui lui vient d’Italie. Comme la saison passée, Leonardo a convoqué la presse (en l’occurrence l’Equipe) pour faire le point sur ses attentes après le nouveau mercato pharaonique du PSG. A peine contrarié par le début mitigé de ses troupes – «On est peut-être la seule équipe qui a changé complètement son onze de départ» - le directeur sportif parisien n’en pas moins renouvelé ses désirs «d’excellence» et balancé quelques piques bien senties au reste de la L1.
Leonardo n’y va pas par quatre chemins. Comme il le dit à propos de Pastore, «ou tu entres dans le système et la culture de la gagne ou tu sors». Objectif, faire du PSG une machine à gagner dans un futur proche, malgré son statut d’équipe à battre: «Le Real Madrid vit ça aussi, sauf que là-bas c’est dans la culture du pays. Un joueur du PSG doit refuser l’idée même de match nul». Symbole de cette ambition, la venue d’Ibrahimovic, «le meilleur joueur du monde dans un registre d’avant-centre pur». Sous-entendu, ce que ne sont ni Ronaldo ni Messi.
«Les clubs français cherchent à nous faire surpayer»
Comme il l’a déjà fait plusieurs fois, «Leo» ne se prive par ailleurs pas pour critiquer un football français «trop renfermé sur lui-même». L’ancien joueur du Milan en veut pour preuve la date de la dernière journée de L1, placée «le lendemain de la finale de C1», signe selon lui que la France ne croit pas en ses chances d’aller loin en Ligue des champions. Le Brésilien répond également aux critiques des présidents de club qui lui reprochent de ne pas acheter en L1: «Les clubs français cherchent à nous faire surpayer. On a acheté à l’étranger pour moins cher que ce qu’on nous aurait demandé ici».
Concernant le fair-play financier que veut instaurer Michel Platini, le directeur sportif parisien ne semble y croire qu’à moitié. Voire pas du tout. «Pour faire la fête avec le public, on a besoin d’argent». Et peu importe si l’UEFA veut que cet argent ne soit pas dépensé en dehors de toute réalité économique. «Si un actionnaire veut investir de l’argent pour faire fonctionner un club et que l’UEFA dit non, on fait quoi? Moi je ne sais pas...».
mercredi 22 août 2012
Autopsie d'un échec lillois
Le Losc a peut-être laissé échapper sa qualification au Danemark...
C'est un couac dont va vite devoir se remettre le Losc. Battu mardi (1-0) à Copenhague en barrage aller de la Ligue des champions, les Nordistes sont passés totalement à côté de leur match le plus important du début de saison. Les raisons d'une désillusion...
Un manque d'humilité
A force d'entendre qu'il était le favori de ce double affrontement face au leader du championnat danoi, le Losc s'est sans doute bercé d'illusions. «On s'est fait bouffer au niveau de la détermination. on s'est fait bouger dans les duels. On n'est pas tombés contre une équipe meilure que nous, mais plus déterminée», constate Rio Mavuba, le capitaine lillois. Au moins, a défaite permettra aux lillois de dégonfler les têtes «il faut se mettre le cul par terre sinon Lille va au devant d'une grosse désilussion», poursuit le milieu de terrain.
Un manque d'envie
L'image est frappante. Désigné pour frapper le penalty accordé à la 15e minute, Dimitri Payet a fait preuve d'une nonchalance incroyable à ce niveau.Avant de voir sa frappe molle repoussée par le portier danois. Difficile de croire mardi que lille jouait un match de ligue des champions décisif pour son avenir. En première-mi temps, Lille a subi comme rarement. Un chiffre ne trompe pas. A la pause, Copenhague a gagné la bataille de la possession avec 56%. Quasiament du jamais vu pour le Losc. «Je n'ai pas vu assez d'envie. les Danois avaient plus faim que nous. il faut vite se retrousser les manches et même les shorts», lâche Michel Seydoux, le président lillois.
Un jeu en chantier
La phrase risque d'être répétée aux lillois à longueur d'année: sans Eden Hazard, cette équipe n'est plus du tout la même. Mais plutôt que de pleurer sur le départ cet été à Chelsea de l'enfant prodigue, Lille devrait vite retrouver une identité de jeu. Car aujourd'hui, les Nordistes ronronnent et manquent de vitesse, de percussion et de force d'accélération. Si Martin et Kalou sont de bons joueurs, ils n'ont pas la folie du Belge. Depuis des semaines, Lille fait pression sur le Havre pour recruter Ryan Mendes qui pourrait avoir ce profil. Sauf que le jeune joueur n'a encore jamais joué et donc rien prouvé en ligue 1.
Un retour sous haute pression.
Avec leur nouveau Grand stade les dirigeants lillois rêvaient de matchs à enjeu pour remplir leur nouveau bijou de 50000 places. ils vont être servis dès le deuxième match dans cette enceinte ultra-moderne. mercredi à Lille, l'état d'urgence va être décrété. il faudra sauver le soldat Losc aujourd'hui en grand danger. «La ligue des champions conditionne notre saison. On a construit notre équipe en fonction de ça. Tout le projet du club est autour de ça. alors, on ne va pas se mentir: il y a beaucoup d'enjeu», reconnaît Franck bria, le défenseur lillois. question de prestige mais aussi de gros sous car Lille pourrait en cas d'élimination voir passer sous son nez un chèque compris entre 20 et 25 millions d'euros. reste à savoir si les nordistes sauront résister à la pression. la saison passée en ligue des champions, le cub lillois avait raté sa qualification pour les 8e de finale lors de son dernier match à domicile face à tranzonspor (0-0). «On fait aussi ce métier pour avoir des matchs à enjeu. Il faut mériter sa place en ligue des champions», poursuit Béria. Et à la mi-temps de ce barrage, Lille n'a pour l'instant rien à faire dans la cour des grands.
C'est un couac dont va vite devoir se remettre le Losc. Battu mardi (1-0) à Copenhague en barrage aller de la Ligue des champions, les Nordistes sont passés totalement à côté de leur match le plus important du début de saison. Les raisons d'une désillusion...
Un manque d'humilité
A force d'entendre qu'il était le favori de ce double affrontement face au leader du championnat danoi, le Losc s'est sans doute bercé d'illusions. «On s'est fait bouffer au niveau de la détermination. on s'est fait bouger dans les duels. On n'est pas tombés contre une équipe meilure que nous, mais plus déterminée», constate Rio Mavuba, le capitaine lillois. Au moins, a défaite permettra aux lillois de dégonfler les têtes «il faut se mettre le cul par terre sinon Lille va au devant d'une grosse désilussion», poursuit le milieu de terrain.
Un manque d'envie
L'image est frappante. Désigné pour frapper le penalty accordé à la 15e minute, Dimitri Payet a fait preuve d'une nonchalance incroyable à ce niveau.Avant de voir sa frappe molle repoussée par le portier danois. Difficile de croire mardi que lille jouait un match de ligue des champions décisif pour son avenir. En première-mi temps, Lille a subi comme rarement. Un chiffre ne trompe pas. A la pause, Copenhague a gagné la bataille de la possession avec 56%. Quasiament du jamais vu pour le Losc. «Je n'ai pas vu assez d'envie. les Danois avaient plus faim que nous. il faut vite se retrousser les manches et même les shorts», lâche Michel Seydoux, le président lillois.
Un jeu en chantier
La phrase risque d'être répétée aux lillois à longueur d'année: sans Eden Hazard, cette équipe n'est plus du tout la même. Mais plutôt que de pleurer sur le départ cet été à Chelsea de l'enfant prodigue, Lille devrait vite retrouver une identité de jeu. Car aujourd'hui, les Nordistes ronronnent et manquent de vitesse, de percussion et de force d'accélération. Si Martin et Kalou sont de bons joueurs, ils n'ont pas la folie du Belge. Depuis des semaines, Lille fait pression sur le Havre pour recruter Ryan Mendes qui pourrait avoir ce profil. Sauf que le jeune joueur n'a encore jamais joué et donc rien prouvé en ligue 1.
Un retour sous haute pression.
Avec leur nouveau Grand stade les dirigeants lillois rêvaient de matchs à enjeu pour remplir leur nouveau bijou de 50000 places. ils vont être servis dès le deuxième match dans cette enceinte ultra-moderne. mercredi à Lille, l'état d'urgence va être décrété. il faudra sauver le soldat Losc aujourd'hui en grand danger. «La ligue des champions conditionne notre saison. On a construit notre équipe en fonction de ça. Tout le projet du club est autour de ça. alors, on ne va pas se mentir: il y a beaucoup d'enjeu», reconnaît Franck bria, le défenseur lillois. question de prestige mais aussi de gros sous car Lille pourrait en cas d'élimination voir passer sous son nez un chèque compris entre 20 et 25 millions d'euros. reste à savoir si les nordistes sauront résister à la pression. la saison passée en ligue des champions, le cub lillois avait raté sa qualification pour les 8e de finale lors de son dernier match à domicile face à tranzonspor (0-0). «On fait aussi ce métier pour avoir des matchs à enjeu. Il faut mériter sa place en ligue des champions», poursuit Béria. Et à la mi-temps de ce barrage, Lille n'a pour l'instant rien à faire dans la cour des grands.
mardi 21 août 2012
Lille-Copenhague en live ici ce soir dès 20h35
Suivez le match Lille Copenhague en direct en cliquant sur ce lien.............
Ligue des champions: Pourquoi Lille ne peut pas se faire éliminer
Le Losc a toutes les cartes en main pour se qualifier face à Copenhague et disputer sa deuxième campagne d'affilée en Ligue des champions...
En fouillant dans le passé récent des clubs français en barrage de Ligue des champions, on retrouve quelques échecs qui restent, encore aujourd'hui, gravés dans les mémoires. A quelques heures de ce match aller entre Copenhague et Lille, 20minutes.fr vous explique pourquoi le Losc ne peut subir une même contre-performance.
En fouillant dans le passé récent des clubs français en barrage de Ligue des champions, on retrouve quelques échecs qui restent, encore aujourd'hui, gravés dans les mémoires. A quelques heures de ce match aller entre Copenhague et Lille, 20minutes.fr vous explique pourquoi le Losc ne peut subir une même contre-performance.
Lille est dans la continuité
En 1998, le FC Metz, vice-champion de France, défie les Finlandais du HJK Helsinki. Les Grenats sortent d’une saison pleine et affrontent un adversaire supposé plus faible. Pourtant, les Messins passent à la trappe. La raison est simple, après avoir réalisé un championnat exceptionnel, ils n’ont pas su conserver ce niveau de jeu. Ils étaient en surrégime, comme l’atteste leur 10e place en 1999. A l’inverse, le Losc d’aujourd’hui est lui sûr de sa force. Pour leur quatrième année consécutive, les Nordistes ont terminé dans les cinq premiers de Ligue 1. Pas de surprise de se retrouver en Ligue des champions. Le club, l’équipe, le projet sont organisés autour de la continuité.
Pas de complexe de supériorité
Tout le monde s’en souvient encore. Le NK Maribor éliminant piteusement l’Olympique Lyonnais en 1999. Ce club slovène, inconnu au bataillon, terrassant Sonny Anderson et compagnie. Une des plus belles casseroles du football français. L’OL avait pris son adversaire de haut, se croyant qualifié avant même d’avoir joué la rencontre. Et dans ce domaine, le Losc possède déjà beaucoup trop d’expérience pour ne pas commettre la même erreur. D’autant plus que Copenhague, champion de Danemark quasiment tous les ans, est habituée de ces joutes européennes. Rudi Garcia et ses hommes possèdent assez de vécu pour prendre cette rencontre très au sérieux.
Un effectif stable
Le recrutement du Losc est en grande partie terminé depuis plusieurs semaines. D’ailleurs, Lille ne compte qu’une véritable perte avec la vente d’Eden Hazard à Chelsea. Pour le reste, Marvin Martin est venu le remplacer dès le début du mois de juillet. Pas de chamboulement semblable à celui vécu par l’AS Monaco après sa finale de Ligue des champions. Morientes, Giuly et Rothen étaient partis sous d’autres cieux. Pas évident de composer sans ce genre de joueur à l’heure d’affronter une belle équipe du Betis Séville. Tellement peu évident que les joueurs de la Principauté ne s’en étaient pas remis. Elimination cruelle (0-1, 2-2) lors de la saison 2005-2006.
En 1998, le FC Metz, vice-champion de France, défie les Finlandais du HJK Helsinki. Les Grenats sortent d’une saison pleine et affrontent un adversaire supposé plus faible. Pourtant, les Messins passent à la trappe. La raison est simple, après avoir réalisé un championnat exceptionnel, ils n’ont pas su conserver ce niveau de jeu. Ils étaient en surrégime, comme l’atteste leur 10e place en 1999. A l’inverse, le Losc d’aujourd’hui est lui sûr de sa force. Pour leur quatrième année consécutive, les Nordistes ont terminé dans les cinq premiers de Ligue 1. Pas de surprise de se retrouver en Ligue des champions. Le club, l’équipe, le projet sont organisés autour de la continuité.
Pas de complexe de supériorité
Tout le monde s’en souvient encore. Le NK Maribor éliminant piteusement l’Olympique Lyonnais en 1999. Ce club slovène, inconnu au bataillon, terrassant Sonny Anderson et compagnie. Une des plus belles casseroles du football français. L’OL avait pris son adversaire de haut, se croyant qualifié avant même d’avoir joué la rencontre. Et dans ce domaine, le Losc possède déjà beaucoup trop d’expérience pour ne pas commettre la même erreur. D’autant plus que Copenhague, champion de Danemark quasiment tous les ans, est habituée de ces joutes européennes. Rudi Garcia et ses hommes possèdent assez de vécu pour prendre cette rencontre très au sérieux.
Un effectif stable
Le recrutement du Losc est en grande partie terminé depuis plusieurs semaines. D’ailleurs, Lille ne compte qu’une véritable perte avec la vente d’Eden Hazard à Chelsea. Pour le reste, Marvin Martin est venu le remplacer dès le début du mois de juillet. Pas de chamboulement semblable à celui vécu par l’AS Monaco après sa finale de Ligue des champions. Morientes, Giuly et Rothen étaient partis sous d’autres cieux. Pas évident de composer sans ce genre de joueur à l’heure d’affronter une belle équipe du Betis Séville. Tellement peu évident que les joueurs de la Principauté ne s’en étaient pas remis. Elimination cruelle (0-1, 2-2) lors de la saison 2005-2006.
Un adversaire à sa portée
Au moment du tirage, les dirigeants lillois ont dû être satisfaits. Même si cela reste un match piège d’aller jouer au Danemark, le FC Copenhague est un adversaire largement à la portée du Losc. Très loin du genre d’affrontement qu’avait connu Toulouse, avec un barrage disputé face au Liverpool de Steven Gerard en 2007. Les Reds n’avaient fait qu’une bouchée du Téfécé avec notamment un cinglant 4-0 à Anfield. Impossible d’imaginer une telle punition pour les coéquipiers de Salomon Kalou. Si classe d’écart il existe, elle sera en faveur des Lillois.
Au moment du tirage, les dirigeants lillois ont dû être satisfaits. Même si cela reste un match piège d’aller jouer au Danemark, le FC Copenhague est un adversaire largement à la portée du Losc. Très loin du genre d’affrontement qu’avait connu Toulouse, avec un barrage disputé face au Liverpool de Steven Gerard en 2007. Les Reds n’avaient fait qu’une bouchée du Téfécé avec notamment un cinglant 4-0 à Anfield. Impossible d’imaginer une telle punition pour les coéquipiers de Salomon Kalou. Si classe d’écart il existe, elle sera en faveur des Lillois.
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