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mercredi 2 mars 2011
Paris craint le coup de pompe
Face au Mans (L2) mercredi (19h00), en quart de finale de la Coupe de France, le PSG joue le premier match d'une série de six en 18 jours. L'entraineur parisien Antoine Kombouaré craint le coup de pompe pour son équipe, encore en lice dans trois compétitions.
L'équipe a eu beaucoup de mal en fin de partie dimanche contre Toulouse (2-1), après un 0-0 très laborieux face au modeste BATE Borisov jeudi en Europa League. Il faut dire que le PSG est le club français qui a joué le plus de matches officiels cette saison, 42. Et en 2011, la cadence n'a pas faibli, avec douze rencontres déjà disputées. "Il y a un peu de fatigue avec l’accumulation des matches, a reconnu Kombouaré mardi. Si je fais tourner, ce n’est pas parce que j’en ai envie mais parce que les joueurs ne peuvent pas tout jouer. J’aligne les plus frais. Ce n’est pas un risque car, à mes yeux, la meilleure équipe, c’est celle dont je suis sûr qu’elle saura répondre au défi physique".
Le technicien se veut optimiste. Dimanche, après la victoire sur le Téfécé, il avait adopté un ton plus alarmiste: "La crainte que j'ai, c'est le coup de pompe, on n'est pas des machines", avait-il lancé. On joue sur trois tableaux, forcément les organismes sont touchés et cela occasionne des maladies. Il y avait une conjonctivite pour Nene et j'espère le voir demain matin (lundi). Et là, Chantôme a joué avec une petite gastro. On serre les dents, on s'accroche et surtout on gagne". Le PSG a jusque-là été épargné par les grosses blessures, mais pourrait laisser des plumes s'il perdait l'un des titulaires du onze de départ habituel. D'autant que chez les jeunes du centre de formation, utilisés au compte-gouttes, seul Kebano a tiré (un peu) son épingle du jeu, dans le dernier quart d'heure contre Borisov.
"Dans le dur"
Kombouaré a avoué implicitement ne pas compter sur eux: "Il faut les laisser à leur place et être patient avec eux, a-t-il dit mardi. Les jeunes ont encore beaucoup de travail à accomplir pour toucher le haut niveau". Le non remplacement de Sessegnon, parti au mercato hivernal, n'a rien arrangé, et Kombouaré doit jongler avec les limites d'un effectif "restreint". La défection du Béninois perturbe l'équipe sur ses ailes: Luyindula et Maurice (ou Chantôme, peu à l'aise sur un côté), ne s'avèrent guère convaincants dans le rôle de doublures de Nene et Giuly. Dans l'axe, on vacille. Chantôme se remet d'une gastro-entérite, Bodmer a souvent été blessé, Clément sera suspendu contre Benfica en 8e de finale aller de la C3, et Makelele a 38 ans.
"Nous n’avons pas un groupe assez conséquent pour jouer sur tous les tableaux, a reconnu dans Le Parisien de lundi Coupet, qui devrait être titulaire mercredi. Surtout que certains d’entre nous disputent presque tous les matches. En ce moment, nous laissons pas mal d’énergie. C’est clair que nous sommes un peu dans le dur actuellement". Pour l'instant, les résultats viennent estomper les difficultés physiques. "C'est ce que j'aime voir, mon équipe en souffrance mais arracher des victoires", avait dit Kombouaré dimanche. Sur l'air de "pourvu que ça dure".
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02032011/70/coupe-de-france-paris-craint-le-coup-de-pompe.html
L'équipe a eu beaucoup de mal en fin de partie dimanche contre Toulouse (2-1), après un 0-0 très laborieux face au modeste BATE Borisov jeudi en Europa League. Il faut dire que le PSG est le club français qui a joué le plus de matches officiels cette saison, 42. Et en 2011, la cadence n'a pas faibli, avec douze rencontres déjà disputées. "Il y a un peu de fatigue avec l’accumulation des matches, a reconnu Kombouaré mardi. Si je fais tourner, ce n’est pas parce que j’en ai envie mais parce que les joueurs ne peuvent pas tout jouer. J’aligne les plus frais. Ce n’est pas un risque car, à mes yeux, la meilleure équipe, c’est celle dont je suis sûr qu’elle saura répondre au défi physique".
Le technicien se veut optimiste. Dimanche, après la victoire sur le Téfécé, il avait adopté un ton plus alarmiste: "La crainte que j'ai, c'est le coup de pompe, on n'est pas des machines", avait-il lancé. On joue sur trois tableaux, forcément les organismes sont touchés et cela occasionne des maladies. Il y avait une conjonctivite pour Nene et j'espère le voir demain matin (lundi). Et là, Chantôme a joué avec une petite gastro. On serre les dents, on s'accroche et surtout on gagne". Le PSG a jusque-là été épargné par les grosses blessures, mais pourrait laisser des plumes s'il perdait l'un des titulaires du onze de départ habituel. D'autant que chez les jeunes du centre de formation, utilisés au compte-gouttes, seul Kebano a tiré (un peu) son épingle du jeu, dans le dernier quart d'heure contre Borisov.
"Dans le dur"
Kombouaré a avoué implicitement ne pas compter sur eux: "Il faut les laisser à leur place et être patient avec eux, a-t-il dit mardi. Les jeunes ont encore beaucoup de travail à accomplir pour toucher le haut niveau". Le non remplacement de Sessegnon, parti au mercato hivernal, n'a rien arrangé, et Kombouaré doit jongler avec les limites d'un effectif "restreint". La défection du Béninois perturbe l'équipe sur ses ailes: Luyindula et Maurice (ou Chantôme, peu à l'aise sur un côté), ne s'avèrent guère convaincants dans le rôle de doublures de Nene et Giuly. Dans l'axe, on vacille. Chantôme se remet d'une gastro-entérite, Bodmer a souvent été blessé, Clément sera suspendu contre Benfica en 8e de finale aller de la C3, et Makelele a 38 ans.
"Nous n’avons pas un groupe assez conséquent pour jouer sur tous les tableaux, a reconnu dans Le Parisien de lundi Coupet, qui devrait être titulaire mercredi. Surtout que certains d’entre nous disputent presque tous les matches. En ce moment, nous laissons pas mal d’énergie. C’est clair que nous sommes un peu dans le dur actuellement". Pour l'instant, les résultats viennent estomper les difficultés physiques. "C'est ce que j'aime voir, mon équipe en souffrance mais arracher des victoires", avait dit Kombouaré dimanche. Sur l'air de "pourvu que ça dure".
Eurosport
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Mexès snoberait le Real pour Milan
Philippe Mexès se serait mis d'accord avec l'AC Milan et aurait repoussé une approche du Real Madrid. Selon la presse italienne, le Français signerait pour plus de 4 millions d'euros par an avec le club lombard, qui aurait du beau monde sur ses tablettes dont Aly Cissokho, le Lyonnais.
Plus les jours passent et plus Philippe Mexès se rapproche de l'AC Milan. Après sept saisons à l'AS Rome, l'ancien défenseur d'Auxerre semble décidé à tourner la page. D'après les deux grands quotidiens sportifs italiens mercredi matin, l'affaire serait même déjà réglée. "Mexès est à Milan", lance le Corriere dello Sport. Et pour la Gazzetta dello Sport, l'international français de 28 ans aurait même repoussé une approche du Real Madrid. José Mourinho, qui apprécie ses qualités, aurait donné son feu vert aux dirigeants merengue pour tenter d'attirer Mexès vers l'Espagne. Mais d'après le quotidien italien, le défenseur romain n'aurait pas donné suite. Les discussions avec Milan seraient déjà bien avancées et il préférerait rester en Italie.
Si son agent n'était pas joignable mercredi matin, la presse italienne avance que Mexès serait déjà convaincu par le pari milanais où il aurait une vraie carte à jouer au sein de la défense des Rossoneri. Les Milanais, désireux de rajeunir leur défense où Alessandro Nesta (34 ans) arrive en fin de contrat, voudraient en faire l'une de leurs pièces maitresses pour les prochaines années. Un projet qui n'est pas pour déplaire à Mexès. Ce dernier souhaite rester dans la lumière pour poursuivre sa nouvelle histoire pleine de promesses entamée avec les Bleus de Laurent Blanc. Et à en croire les deux quotidiens transalpins, Milan et Mexès se seraient d'ailleurs déjà mis d'accord sur le futur contrat qui devrait être signé en juin. Le défenseur s'engagerait pour quatre ans et un salaire annuel de plus de 4 millions d'euros, assortis de bonus en fonction des objectifs.
Du beau monde avec lui ?
S’il se frotte déjà les mains de récupérer le Français sans lâcher d’argent pour son transfert, l'AC Milan ne devrait pas se contenter de l'ancien Auxerrois cet été. Le club rossonero compte rester au sommet. Et devrait s'activer pour y arriver. En défense, le leader de Serie A a fait de son côté gauche une priorité. Et Milan prospecterait en L1. Si Taye Taiwo (Marseille) serait sur les tablettes milanaises, un nom revient avec insistance dans la presse italienne: celui d'Aly Cissokho. Après avoir fait capoter le transfert de l'ancien joueur du FC Porto en 2009, le Milan AC voudrait revenir à la charge et s’activerait déjà en coulisses.
Devant aussi, Milan ne serait pas en reste. Si le club lombard s'intéresse à un autre Lyonnais - Michel Bastos -, de beaux noms circulent pour renforcer le secteur offensif des Rossoneri. Convoitées par de nombreuses cylindrées européennes, Ganso, la pépite brésilienne de Santos, ferait saliver les Milanais, qui ont aussi un oeil sur Erik Lamela, le jeune prodige argentin de River Plate. Mais ce ne sont que de simples rumeurs pour le moment. Pour Mexès, on semble avoir dépassé ce stade depuis quelques semaines.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02032011/70/serie-a-mexes-snoberait-le-real-pour-milan.html
Plus les jours passent et plus Philippe Mexès se rapproche de l'AC Milan. Après sept saisons à l'AS Rome, l'ancien défenseur d'Auxerre semble décidé à tourner la page. D'après les deux grands quotidiens sportifs italiens mercredi matin, l'affaire serait même déjà réglée. "Mexès est à Milan", lance le Corriere dello Sport. Et pour la Gazzetta dello Sport, l'international français de 28 ans aurait même repoussé une approche du Real Madrid. José Mourinho, qui apprécie ses qualités, aurait donné son feu vert aux dirigeants merengue pour tenter d'attirer Mexès vers l'Espagne. Mais d'après le quotidien italien, le défenseur romain n'aurait pas donné suite. Les discussions avec Milan seraient déjà bien avancées et il préférerait rester en Italie.
Si son agent n'était pas joignable mercredi matin, la presse italienne avance que Mexès serait déjà convaincu par le pari milanais où il aurait une vraie carte à jouer au sein de la défense des Rossoneri. Les Milanais, désireux de rajeunir leur défense où Alessandro Nesta (34 ans) arrive en fin de contrat, voudraient en faire l'une de leurs pièces maitresses pour les prochaines années. Un projet qui n'est pas pour déplaire à Mexès. Ce dernier souhaite rester dans la lumière pour poursuivre sa nouvelle histoire pleine de promesses entamée avec les Bleus de Laurent Blanc. Et à en croire les deux quotidiens transalpins, Milan et Mexès se seraient d'ailleurs déjà mis d'accord sur le futur contrat qui devrait être signé en juin. Le défenseur s'engagerait pour quatre ans et un salaire annuel de plus de 4 millions d'euros, assortis de bonus en fonction des objectifs.
Du beau monde avec lui ?
S’il se frotte déjà les mains de récupérer le Français sans lâcher d’argent pour son transfert, l'AC Milan ne devrait pas se contenter de l'ancien Auxerrois cet été. Le club rossonero compte rester au sommet. Et devrait s'activer pour y arriver. En défense, le leader de Serie A a fait de son côté gauche une priorité. Et Milan prospecterait en L1. Si Taye Taiwo (Marseille) serait sur les tablettes milanaises, un nom revient avec insistance dans la presse italienne: celui d'Aly Cissokho. Après avoir fait capoter le transfert de l'ancien joueur du FC Porto en 2009, le Milan AC voudrait revenir à la charge et s’activerait déjà en coulisses.
Devant aussi, Milan ne serait pas en reste. Si le club lombard s'intéresse à un autre Lyonnais - Michel Bastos -, de beaux noms circulent pour renforcer le secteur offensif des Rossoneri. Convoitées par de nombreuses cylindrées européennes, Ganso, la pépite brésilienne de Santos, ferait saliver les Milanais, qui ont aussi un oeil sur Erik Lamela, le jeune prodige argentin de River Plate. Mais ce ne sont que de simples rumeurs pour le moment. Pour Mexès, on semble avoir dépassé ce stade depuis quelques semaines.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02032011/70/serie-a-mexes-snoberait-le-real-pour-milan.html
Lorient joue gros sur le dossier Gameiro
Un départ de Kevin Gameiro cet hiver semblait inévitable. Pourtant, l'international français est toujours au sein du FC Lorient et il ne semble pas vraiment atteint par sa situation puisqu'il empile les buts depuis plusieurs rencontres et affiche un bilan de 15 réalisations en 23 matchs de Ligue 1. Autant dire que le club breton a réalisé une belle opération en conservant son joueur et il espère bien rééditer cet exploit l'été prochain.
En fin de contrat en juin 2012, Gameiro compte certainement tenter une nouvelle expérience dans un club plus huppé la saison prochaine. Son président Loïc Féry est tout de même prêt à prendre des risques pour le conserver. «Il a encore dix-huit mois de contrat, donc on peut imaginer trois possibilités : qu'il aille au terme de son contrat, qu'il soit transféré cet été ou qu'il prolonge à Lorient» , a-t-il expliqué dans L'Equipe. Pour le moment, les négociations pour une éventuelle prolongation n'ont pas été fructueuses.
Gameiro comme Chamakh ?
Autant dire que les responsables lorientais pourraient bien se retrouver dans une situation compliquée s'ils décident de retenir le joueur lors du prochain mercato estival sans parvenir à le prolonger. Lorient pourrait alors faire une croix sur les indemnités de transfert puisque son buteur pourra partir libre en 2012, comme ce fut le cas lors du départ de Chamakh de Bordeaux pour Arsenal. «Rien n'est à exclure. Après, je comprends que Kevin aspire à autre chose. Si on peut l'aider en fin de saison à passer un palier sportif, on le fera. Mais pas au détriment du club» , a confié Féry.
Mais Lorient pourra-t-il vraiment retenir le natif de Senlis ? Si les clubs intéressés cet hiver n'avaient pas forcément les moyens financiers pour réaliser l'opération, ils pourraient bien revenir à la charge lors du prochain marché des transferts, avec des enveloppes plus conséquentes. Alors que Bordeaux et le FC Valence n'ont pas renoncé au Merlu, le Paris Saint-Germain pourrait bien se mêler à la bataille et posséder de sérieux atouts en cas de qualification pour la Ligue des Champions. Le dossier Gameiro risque bien d'animer l'été...
http://www.maxifoot.fr/football/article-11858.htm
En fin de contrat en juin 2012, Gameiro compte certainement tenter une nouvelle expérience dans un club plus huppé la saison prochaine. Son président Loïc Féry est tout de même prêt à prendre des risques pour le conserver. «Il a encore dix-huit mois de contrat, donc on peut imaginer trois possibilités : qu'il aille au terme de son contrat, qu'il soit transféré cet été ou qu'il prolonge à Lorient» , a-t-il expliqué dans L'Equipe. Pour le moment, les négociations pour une éventuelle prolongation n'ont pas été fructueuses.
Gameiro comme Chamakh ?
Autant dire que les responsables lorientais pourraient bien se retrouver dans une situation compliquée s'ils décident de retenir le joueur lors du prochain mercato estival sans parvenir à le prolonger. Lorient pourrait alors faire une croix sur les indemnités de transfert puisque son buteur pourra partir libre en 2012, comme ce fut le cas lors du départ de Chamakh de Bordeaux pour Arsenal. «Rien n'est à exclure. Après, je comprends que Kevin aspire à autre chose. Si on peut l'aider en fin de saison à passer un palier sportif, on le fera. Mais pas au détriment du club» , a confié Féry.
Mais Lorient pourra-t-il vraiment retenir le natif de Senlis ? Si les clubs intéressés cet hiver n'avaient pas forcément les moyens financiers pour réaliser l'opération, ils pourraient bien revenir à la charge lors du prochain marché des transferts, avec des enveloppes plus conséquentes. Alors que Bordeaux et le FC Valence n'ont pas renoncé au Merlu, le Paris Saint-Germain pourrait bien se mêler à la bataille et posséder de sérieux atouts en cas de qualification pour la Ligue des Champions. Le dossier Gameiro risque bien d'animer l'été...
http://www.maxifoot.fr/football/article-11858.htm
Chambéry veut entrer dans l'histoire
Suite et fin des quarts de finale de la Coupe de France à partir de 17h. Le «Petit Poucet» de la compétition, Chambéry, reçoit Angers. Lorient se déplace à Lille alors que Paris accueille Le Mans. (Photo Presse-Sports)
Première formation de CFA 2 à avoir éliminé trois clubs professionnels, Chambéry a l'occasion de poursuivre son aventure ce mercredi après-midi (17h) contre Angers (L2), meilleur tirage possible de ces quarts de finale pour le «Petit Poucet» de la compétition. Mais en cas de victoire, les Savoyards deviendraient surtout la première équipe de ce niveau à atteindre les demi-finales. Les Angevins sont prévenus : Monaco (1-1, 3-2 tab en 32es), Brest (1-1, 4-3 tab en 16es), puis Sochaux (2-1 en 8es) s'y sont cassés les dents.
Lille-Lorient, acte II
Quelques mois après avoir humilié les Merlus en Championnat (6-3), Lille retrouve Lorient ce soir (21h). Pour Christian Gourcuff, l'entraîneur breton, la difficulté viendra surtout de la pelouse du Stadium Lille Métropole, en piteux état depuis de nombreux jours. «Nous serons désavantagés, c'est évident, a-t-il lancé sur le site du club. Les arguments de vitesse sont déterminants dans ce contexte-là, au détriment de la circulation du ballon. Et les arguments de vitesse, ils les ont. Nous, on n'est pas complètement démuni en la matière mais ce ne sont pas nos arguments premiers». Eliminés de la Ligue Europa par le PSV Eindhoven, les Dogues, eux, ne devraient plus faire tourner l'effectif. Rudi Garcia semble vouloir jouer sur les deux tableaux, Coupe de France et Championnat.
Le Mans rêve de s'offrir Paris
Le PSG, tenant du titre, aurait-il déjà fait une croix sur la Coupe de France ? L'entraîneur, Antoine Kombouaré, a de toute façon décidé de faire une tourner, nouvelle fois, son effectif, et ce malgré le retour de Nenê. Ainsi, Armand, Makelele, Chantôme, Giuly, Tiéné et Maurice ne font pas partie du groupe pour affronter Le Mans en fin d'après-midi (19h). Une aubaine pour les Sarthois, leaders de Ligue 2, et plus que jamais motivé à l'idée de se qualifier pour les demies dans l'antre du Parc des Princes. Arnaud Cormier, le coach du MUC 72 et vainqueur de la Gambardella en 2004, rêve d'ailleurs de «redéplacer les Manceaux au Stade de France
http://www.francefootball.fr/#!/news/2011/03/02/112107_chambery-veut-entrer-dans-l-histoire.html
Première formation de CFA 2 à avoir éliminé trois clubs professionnels, Chambéry a l'occasion de poursuivre son aventure ce mercredi après-midi (17h) contre Angers (L2), meilleur tirage possible de ces quarts de finale pour le «Petit Poucet» de la compétition. Mais en cas de victoire, les Savoyards deviendraient surtout la première équipe de ce niveau à atteindre les demi-finales. Les Angevins sont prévenus : Monaco (1-1, 3-2 tab en 32es), Brest (1-1, 4-3 tab en 16es), puis Sochaux (2-1 en 8es) s'y sont cassés les dents.
Lille-Lorient, acte II
Quelques mois après avoir humilié les Merlus en Championnat (6-3), Lille retrouve Lorient ce soir (21h). Pour Christian Gourcuff, l'entraîneur breton, la difficulté viendra surtout de la pelouse du Stadium Lille Métropole, en piteux état depuis de nombreux jours. «Nous serons désavantagés, c'est évident, a-t-il lancé sur le site du club. Les arguments de vitesse sont déterminants dans ce contexte-là, au détriment de la circulation du ballon. Et les arguments de vitesse, ils les ont. Nous, on n'est pas complètement démuni en la matière mais ce ne sont pas nos arguments premiers». Eliminés de la Ligue Europa par le PSV Eindhoven, les Dogues, eux, ne devraient plus faire tourner l'effectif. Rudi Garcia semble vouloir jouer sur les deux tableaux, Coupe de France et Championnat.
Le Mans rêve de s'offrir Paris
Le PSG, tenant du titre, aurait-il déjà fait une croix sur la Coupe de France ? L'entraîneur, Antoine Kombouaré, a de toute façon décidé de faire une tourner, nouvelle fois, son effectif, et ce malgré le retour de Nenê. Ainsi, Armand, Makelele, Chantôme, Giuly, Tiéné et Maurice ne font pas partie du groupe pour affronter Le Mans en fin d'après-midi (19h). Une aubaine pour les Sarthois, leaders de Ligue 2, et plus que jamais motivé à l'idée de se qualifier pour les demies dans l'antre du Parc des Princes. Arnaud Cormier, le coach du MUC 72 et vainqueur de la Gambardella en 2004, rêve d'ailleurs de «redéplacer les Manceaux au Stade de France
http://www.francefootball.fr/#!/news/2011/03/02/112107_chambery-veut-entrer-dans-l-histoire.html
Nice sabre Reims
Bousculé et rejoint deux fois au score à Reims, Nice a finalement arraché sa qualification (2-3 a.p.) pour les demi-finales de la Coupe de France. Une première depuis 1997, l'année de leur dernier titre
REIMS - NICE : 2-3 (a.p.)
Buts : Amalfitano (32e), Fortes (56e) pour Reims et Ljuboja (30e), Mouloungui (48e, 113e)
Nice a été bien cruel avec Reims, ex-géant du football français depuis longtemps en sommeil et qui rêvait d'un retour sur le devant de la scène, en se qualifiant pour les demi-finales de la Coupe de France au terme d'une partie à suspense conclue par un but de Mouloungui en prolongation. Les Niçois, en grande difficulté en Ligue 1 (15e), s'offrent de leur côté une bouffée d'oxygène. Pourtant, pendant 120 minutes, ils ont plié. Mais ils n'ont jamais rompu. Bousculée par une équipe rémoise entrée tambours battants dans la rencontre, la défense azuréenne s'est contentée d'attendre. Puis les Aiglons ont fait valoir leur art du contre. Avant, enfin, de faire la course en tête dès la 31e minute grâce à Danijel Ljuboja.
Mais les joueurs rémois, à la peine en Championnat (16e de Ligue 2), n'avaient plus que la Coupe pour rêver Après leur exploit à Rennes (3-4) au tour précédent. Les 20.000 supporters du stade Auguste-Delaune aussi. Et Romain Amalfitano ne tardait pas à les combler. Seulement 1 minute et 11 secondes après l'ouverture du score, le petit frère du Lorientais Morgan Amalfitano trouvait les filets adverses, pour la quatrième fois en quatre matchs de Coupe de France. L'autre héros rémois des 8e de finale, le gardien togolais Kossi Agassa, connaissait lui un sort bien différent. Mis en difficulté sur chacun des contres niçois, il était fautif sur le lobe de Ljuboja, et n'a pas été décisif par la suite, encaissant deux autres buts (48e et 114e) de la 19e attaque de Ligue 1.
Le souvenir de 1997
Marquer des buts, voilà la grande satisfaction des Azuréens, qui se savent désormais capables d'être efficaces offensivement. Un gain de confiance non-négligeable avant d'aborder deux matchs cruciaux pour le maintien du club dans l'élite. A domicile, face à Lens, 19e de L1 (le 5 mars) puis à Auxerre, 17e (le 12 mars), le Gym devra montrer le même instinct de tueur qu'à Auguste-Delaune. Et éviter de se relâcher après avoir marqué, comme il l'a fait à deux reprises samedi soir en laissant à Amalfitano (32e) et Fortes (56e) l'opportunité de revenir dans le match.
Quant à la suite de la Coupe de France, elle est prometteuse pour les hommes d'Eric Roy. La dernière fois que l'OGC Nice a accédé au dernier carré, c'était en 1997. Et cette année-là, le Gym avait soulevé la Coupe. L'autre signe indien vient de Lionel Letizi, vainqueur de la compétition en 2004 et 2006 avec le Paris-SG. A chaque fois que le gardien aux quatre sélections en Bleu a passé les quarts de finale, il a fini par lever la Coupe. S'il la levait cette année, cela clôturerait en beauté une carrière de 19 ans. Ses partenaires le savent. Tous lui ont sauté dessus à la fin du match, et disent vouloir gagner pour "ce Monsieur".
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02032011/70/coupe-de-france-nice-sabre-reims.html
REIMS - NICE : 2-3 (a.p.)
Buts : Amalfitano (32e), Fortes (56e) pour Reims et Ljuboja (30e), Mouloungui (48e, 113e)
Nice a été bien cruel avec Reims, ex-géant du football français depuis longtemps en sommeil et qui rêvait d'un retour sur le devant de la scène, en se qualifiant pour les demi-finales de la Coupe de France au terme d'une partie à suspense conclue par un but de Mouloungui en prolongation. Les Niçois, en grande difficulté en Ligue 1 (15e), s'offrent de leur côté une bouffée d'oxygène. Pourtant, pendant 120 minutes, ils ont plié. Mais ils n'ont jamais rompu. Bousculée par une équipe rémoise entrée tambours battants dans la rencontre, la défense azuréenne s'est contentée d'attendre. Puis les Aiglons ont fait valoir leur art du contre. Avant, enfin, de faire la course en tête dès la 31e minute grâce à Danijel Ljuboja.
Mais les joueurs rémois, à la peine en Championnat (16e de Ligue 2), n'avaient plus que la Coupe pour rêver Après leur exploit à Rennes (3-4) au tour précédent. Les 20.000 supporters du stade Auguste-Delaune aussi. Et Romain Amalfitano ne tardait pas à les combler. Seulement 1 minute et 11 secondes après l'ouverture du score, le petit frère du Lorientais Morgan Amalfitano trouvait les filets adverses, pour la quatrième fois en quatre matchs de Coupe de France. L'autre héros rémois des 8e de finale, le gardien togolais Kossi Agassa, connaissait lui un sort bien différent. Mis en difficulté sur chacun des contres niçois, il était fautif sur le lobe de Ljuboja, et n'a pas été décisif par la suite, encaissant deux autres buts (48e et 114e) de la 19e attaque de Ligue 1.
Le souvenir de 1997
Marquer des buts, voilà la grande satisfaction des Azuréens, qui se savent désormais capables d'être efficaces offensivement. Un gain de confiance non-négligeable avant d'aborder deux matchs cruciaux pour le maintien du club dans l'élite. A domicile, face à Lens, 19e de L1 (le 5 mars) puis à Auxerre, 17e (le 12 mars), le Gym devra montrer le même instinct de tueur qu'à Auguste-Delaune. Et éviter de se relâcher après avoir marqué, comme il l'a fait à deux reprises samedi soir en laissant à Amalfitano (32e) et Fortes (56e) l'opportunité de revenir dans le match.
Quant à la suite de la Coupe de France, elle est prometteuse pour les hommes d'Eric Roy. La dernière fois que l'OGC Nice a accédé au dernier carré, c'était en 1997. Et cette année-là, le Gym avait soulevé la Coupe. L'autre signe indien vient de Lionel Letizi, vainqueur de la compétition en 2004 et 2006 avec le Paris-SG. A chaque fois que le gardien aux quatre sélections en Bleu a passé les quarts de finale, il a fini par lever la Coupe. S'il la levait cette année, cela clôturerait en beauté une carrière de 19 ans. Ses partenaires le savent. Tous lui ont sauté dessus à la fin du match, et disent vouloir gagner pour "ce Monsieur".
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02032011/70/coupe-de-france-nice-sabre-reims.html
mardi 1 mars 2011
Reims-Nice, "un classique des années 50
Reims tentera de faire renaître sa légende en accueillant Nice, mardi au stade Auguste-Delaune (20h30), dans un quart de finale de Coupe de France qui constituera la dernière occasion pour les Aiglons de sauver une saison terne.
Le temps des Kopa, Fontaine et Piantoni est depuis longtemps révolu mais les Rémois, modestes 16es de L2 et tombeurs de deux formations de l'élite (Montpellier, Rennes), espèrent bien poursuivre l'aventure en Coupe de France, mardi contre Nice, pour rester encore un peu en haut de l'affiche d'une épreuve dont ils n'ont plus atteint le dernier carré depuis 1988.
Après avoir réussi l'exploit d'éliminer Rennes (4-3 a.p.) sur son terrain au tour précédent, l'entraîneur champenois Hubert Fournier compte sur le soutien d'un Stade Auguste-Delaune plein à craquer (22.000 spectateurs attendus) pour faire chuter une équipe niçoise relancée par sa victoire à Saint-Etienne (2-0) samedi. "On veut répondre présent par rapport à l'attente des gens, en étant à la hauteur de l'évènement. On est pressé d'y être, et en même temps, on appréhende un petit peu. Nous sommes forcément des outsiders, mais nous allons jouer crânement notre chance. Il faudra être efficace, concentré, et également connaître un brin de réussite" a estimé l'entraîneur rémois lundi.
"Reims a réussi l'exploit à Rennes..."
Pour les Niçois, 15es avec quatre petits points d'avance sur Monaco, le premier relégable, il s'agira aussi de sauver ce qui peut l'être alors que le maintien en Ligue 1 est loin d'être garanti. Ils pourront toujours s'accrocher à un glorieux précédent puisque la dernière fois qu'ils avaient atteint les demi-finales, en 1997, ils avaient réussi à aller au bout et à soulever leur troisième Coupe de France.
L'expérimenté Lionel Letizi, titulaire en Coupe de France et double vainqueur de l'épreuve avec le PSG (2004-2006), considère que les choses sérieuses débutent maintenant pour son équipe : "Reims a réussi l’exploit à Rennes, c’est donc une équipe de qualité. On va jouer dans un beau stade, ça changera du tour précédent face à Drancy. Il n’y a pas de grandes différences entre une Ligue 1 et une Ligue 2 surtout à l’extérieur. C’est un classique des années 50, 60. C’est un retour vers le passé. La Coupe devient très intéressante à partir des quarts car le plus dur, c’est de passer les trois premiers tours" a ainsi déclaré à Nice-Matin le portier aux 4 sélections en équipe de France. En 1997, les Aiglons avaient éliminé un autre pensionnaire de L2 en quart, Clermont (2-1 a.p.), avant de battre Guingamp en finale...
REIMS - NICE à suivre en direct et en intégralité sur Eurosport, suivi de l'émission "Jour de Coupe" avec Olivier Dacourt et Bruno Derrien.
Les équipes probable :
REIMS (L2): Agassa - Glombard, Tacalfred, Fontaine, Biancalani - Gamiette, Krychowiak, Gragnic - Fortes, Fauré, Amalfitano.
NICE (L1): Létizi - K. Coulibaly, Civelli, Pejcinovic, Gace - Ben Saada, Faé, Digard, Sablé, Mounier - Mouloungui (ou Ljuboja).
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01032011/70/coupe-de-france-reims-nice-un-classique-des-annees-50.html
Le temps des Kopa, Fontaine et Piantoni est depuis longtemps révolu mais les Rémois, modestes 16es de L2 et tombeurs de deux formations de l'élite (Montpellier, Rennes), espèrent bien poursuivre l'aventure en Coupe de France, mardi contre Nice, pour rester encore un peu en haut de l'affiche d'une épreuve dont ils n'ont plus atteint le dernier carré depuis 1988.
Après avoir réussi l'exploit d'éliminer Rennes (4-3 a.p.) sur son terrain au tour précédent, l'entraîneur champenois Hubert Fournier compte sur le soutien d'un Stade Auguste-Delaune plein à craquer (22.000 spectateurs attendus) pour faire chuter une équipe niçoise relancée par sa victoire à Saint-Etienne (2-0) samedi. "On veut répondre présent par rapport à l'attente des gens, en étant à la hauteur de l'évènement. On est pressé d'y être, et en même temps, on appréhende un petit peu. Nous sommes forcément des outsiders, mais nous allons jouer crânement notre chance. Il faudra être efficace, concentré, et également connaître un brin de réussite" a estimé l'entraîneur rémois lundi.
"Reims a réussi l'exploit à Rennes..."
Pour les Niçois, 15es avec quatre petits points d'avance sur Monaco, le premier relégable, il s'agira aussi de sauver ce qui peut l'être alors que le maintien en Ligue 1 est loin d'être garanti. Ils pourront toujours s'accrocher à un glorieux précédent puisque la dernière fois qu'ils avaient atteint les demi-finales, en 1997, ils avaient réussi à aller au bout et à soulever leur troisième Coupe de France.
L'expérimenté Lionel Letizi, titulaire en Coupe de France et double vainqueur de l'épreuve avec le PSG (2004-2006), considère que les choses sérieuses débutent maintenant pour son équipe : "Reims a réussi l’exploit à Rennes, c’est donc une équipe de qualité. On va jouer dans un beau stade, ça changera du tour précédent face à Drancy. Il n’y a pas de grandes différences entre une Ligue 1 et une Ligue 2 surtout à l’extérieur. C’est un classique des années 50, 60. C’est un retour vers le passé. La Coupe devient très intéressante à partir des quarts car le plus dur, c’est de passer les trois premiers tours" a ainsi déclaré à Nice-Matin le portier aux 4 sélections en équipe de France. En 1997, les Aiglons avaient éliminé un autre pensionnaire de L2 en quart, Clermont (2-1 a.p.), avant de battre Guingamp en finale...
REIMS - NICE à suivre en direct et en intégralité sur Eurosport, suivi de l'émission "Jour de Coupe" avec Olivier Dacourt et Bruno Derrien.
Les équipes probable :
REIMS (L2): Agassa - Glombard, Tacalfred, Fontaine, Biancalani - Gamiette, Krychowiak, Gragnic - Fortes, Fauré, Amalfitano.
NICE (L1): Létizi - K. Coulibaly, Civelli, Pejcinovic, Gace - Ben Saada, Faé, Digard, Sablé, Mounier - Mouloungui (ou Ljuboja).
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Caen : El Arabi réagit à la nouvelle rumeur l’envoyant à Lille
Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître. Pour ses huit premiers mois en tant que titulaire en Ligue 1, Youssef El Arabi (24 ans) brille. Avec 12 réalisations et une passe décisive, l’international marocain (3 sélections) du Stade Malherbe de Caen s’est imposé comme l’un des meilleurs attaquants de l’élite. Ce nouveau statut a irrémédiablement attiré les regards des clubs les plus huppés. Un statut qu’il a parfois eu du mal à assumer au cœur du mercato d’hiver, comme il l’a indiqué au cours d’un entretien accordé à Ouest-France.
« C’est ma première année à ce niveau, tout arrive très vite, il m’a fallu digérer un peu. Mais j’ai essayé de rester le plus hermétique à tout ça, je pense que j’ai su gérer quand même », a-t-il expliqué avant de réagir à la dernière rumeur qui l’envoie du côté de Lille cet été. « C’est un très bon club qui aime l’attaque, après, ce sont mes agents qui gèrent. J’attends de rencontrer mes dirigeants pour faire un point sur mon avenir, on devrait se voir d’ici un mois », a-t-il expliqué. Pas insensible à une éventuelle aventure chez les Dogues, l’attaquant n’exclut pas pour autant de rester en Normandie en cas de maintien.
« Là, il y a l’objectif maintien, et si on y arrive, il n’est pas non plus exclu que je reste ! S’il y a maintien, le club aura plus de moyens, sûrement plus de choses seront possibles... Tout dépendra du projet qui se mettra en place, et des discussions qu’on va avoir », a-t-il lancé. Un discours consensuel pour ne se fermer aucune porte et ne froisser personne en somme. Toujours est-il que le LOSC aura donc visiblement son mot à dire dans le dossier Youssef El Arabi cet été. Un dossier qui promet au vu des clubs intéressés (PSG, OM, Hoffenheim, Wolfsburg, Tottenham)…
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/caen-el-arabi-reagit-a-la-nouvelle-rumeur-l-envoyant-a-lille_63313
« C’est ma première année à ce niveau, tout arrive très vite, il m’a fallu digérer un peu. Mais j’ai essayé de rester le plus hermétique à tout ça, je pense que j’ai su gérer quand même », a-t-il expliqué avant de réagir à la dernière rumeur qui l’envoie du côté de Lille cet été. « C’est un très bon club qui aime l’attaque, après, ce sont mes agents qui gèrent. J’attends de rencontrer mes dirigeants pour faire un point sur mon avenir, on devrait se voir d’ici un mois », a-t-il expliqué. Pas insensible à une éventuelle aventure chez les Dogues, l’attaquant n’exclut pas pour autant de rester en Normandie en cas de maintien.
« Là, il y a l’objectif maintien, et si on y arrive, il n’est pas non plus exclu que je reste ! S’il y a maintien, le club aura plus de moyens, sûrement plus de choses seront possibles... Tout dépendra du projet qui se mettra en place, et des discussions qu’on va avoir », a-t-il lancé. Un discours consensuel pour ne se fermer aucune porte et ne froisser personne en somme. Toujours est-il que le LOSC aura donc visiblement son mot à dire dans le dossier Youssef El Arabi cet été. Un dossier qui promet au vu des clubs intéressés (PSG, OM, Hoffenheim, Wolfsburg, Tottenham)…
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/caen-el-arabi-reagit-a-la-nouvelle-rumeur-l-envoyant-a-lille_63313
Kakà, l'indésirable désiré
Alors que la cote de Kakà est en chute libre en Espagne, notamment chez ses partenaires, le père et agent du Brésilien n'a pas exclu, au détour d'une petite phrase, un retour du Madrilène au Milan AC lundi. Pendant ce temps-là, l'Angleterre et la Russie se positionnent en terres d'accueil.
L'ESPAGNE N'EN VEUT PLUS
Deux ans après son arrivée, Kakà exaspère les supporters du Real Madrid. Ils ont en travers de la gorge les 65 millions d'euros dépensés pour un joueur trop souvent blessé, dont 4 mois cette saison, et qui coute 9 millions par an pour des prestations rares et en demi-teinte. A Milan, Kaka c'était 193 matches en six ans et 70 buts. Au Real Madrid, il n'a fait que 33 apparitions en Liga et joué 2 237 minutes, ce qui, selon son salaire, équivaut à 37 000 euros la minute pour les Merengue. Même chez ses partenaires, le ras le bol est de mise. Lundi, au lendemain du 0-0 à la Corogne, plusieurs Madrilènes auraient reproché à José Mourinho d'avoir fait débuter Kakà. "On ne peut pas jouer à dix" lui auraient-ils dit selon des rumeurs relayées en Espagne. Dans la capitale, le discours officiel n'évoque pas de vente. Dans les coulisses, le Brésilien serait en fait déjà sur le marché.
L'ITALIE LE FAIT REVER
En secret, Kakà rêverait d'un retour en Italie. Une hypothèse qui a pris de la consistance lundi soir quand son père, qui est aussi son agent, a été interrogé alors qu'il assistait à Milan AC-Naples. A la question "Y-a-t-il une chance qu'il revienne?", Bosco Leite a répondu "on verra" avant de lâcher: "Si vous voulez plus de détails, demandez à Galliani" (le président du Milan AC, NDLR). Interrogé sur la possibilité d'accueillir le joueur, l'entraîneur lombard Massimo Allegri n'a pas dit oui... ni non. "Le marché est fermé. Je ne peux pas faire de commentaires sur d'autres joueurs que les miens. Mais je peux dire que Kakà est un grand champion. Je suis satisfait de mon équipe", a-t-il dit avant d'ajouter. "On en parlera l'année prochaine où nous devrons jouer le championnat, la Coupe et la Ligue des champions à fond".
L'ANGLETERRE ET LA RUSSIE L'APPELLENT
Les volontaires pour accueillir Kakà ne manquent pas et ce mardi, Marca évoque un nouveau prétendant: les Russes du Rubin Kazan mettraient 45 millions d'euros sur la table et un chèque en blanc pour le joueur et son salaire. Mais à 28 ans, c'est sans doute trop tôt pour les pétrodollars, tout comme le retour au pays (on parle des Corinthians). Et si le Milan AC (déjà bien fournis en stars) n'a pas les moyens de se l'offrir, l'Angleterre pourrait donc accueillir le Brésilien. Le quotidien As évoque la piste de Manchester City qui pourrait inclure Emmanuel Adebayor, pour l'instant prêté au Real, dans la transaction. Mais Chelsea, entraîné par Carlo Ancelotti, qu'il a connu chez les Rossoneri, aurait la préférence du joueur, qui était courtisé avec insistance lors de ses meilleures années. Enfin, à ne pas exclure, la piste de l'Inter Milan avec Leonardo comme premier argument.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01032011/70/liga-kaka-l-indesirable-desire.html
L'ESPAGNE N'EN VEUT PLUS
Deux ans après son arrivée, Kakà exaspère les supporters du Real Madrid. Ils ont en travers de la gorge les 65 millions d'euros dépensés pour un joueur trop souvent blessé, dont 4 mois cette saison, et qui coute 9 millions par an pour des prestations rares et en demi-teinte. A Milan, Kaka c'était 193 matches en six ans et 70 buts. Au Real Madrid, il n'a fait que 33 apparitions en Liga et joué 2 237 minutes, ce qui, selon son salaire, équivaut à 37 000 euros la minute pour les Merengue. Même chez ses partenaires, le ras le bol est de mise. Lundi, au lendemain du 0-0 à la Corogne, plusieurs Madrilènes auraient reproché à José Mourinho d'avoir fait débuter Kakà. "On ne peut pas jouer à dix" lui auraient-ils dit selon des rumeurs relayées en Espagne. Dans la capitale, le discours officiel n'évoque pas de vente. Dans les coulisses, le Brésilien serait en fait déjà sur le marché.
L'ITALIE LE FAIT REVER
En secret, Kakà rêverait d'un retour en Italie. Une hypothèse qui a pris de la consistance lundi soir quand son père, qui est aussi son agent, a été interrogé alors qu'il assistait à Milan AC-Naples. A la question "Y-a-t-il une chance qu'il revienne?", Bosco Leite a répondu "on verra" avant de lâcher: "Si vous voulez plus de détails, demandez à Galliani" (le président du Milan AC, NDLR). Interrogé sur la possibilité d'accueillir le joueur, l'entraîneur lombard Massimo Allegri n'a pas dit oui... ni non. "Le marché est fermé. Je ne peux pas faire de commentaires sur d'autres joueurs que les miens. Mais je peux dire que Kakà est un grand champion. Je suis satisfait de mon équipe", a-t-il dit avant d'ajouter. "On en parlera l'année prochaine où nous devrons jouer le championnat, la Coupe et la Ligue des champions à fond".
L'ANGLETERRE ET LA RUSSIE L'APPELLENT
Les volontaires pour accueillir Kakà ne manquent pas et ce mardi, Marca évoque un nouveau prétendant: les Russes du Rubin Kazan mettraient 45 millions d'euros sur la table et un chèque en blanc pour le joueur et son salaire. Mais à 28 ans, c'est sans doute trop tôt pour les pétrodollars, tout comme le retour au pays (on parle des Corinthians). Et si le Milan AC (déjà bien fournis en stars) n'a pas les moyens de se l'offrir, l'Angleterre pourrait donc accueillir le Brésilien. Le quotidien As évoque la piste de Manchester City qui pourrait inclure Emmanuel Adebayor, pour l'instant prêté au Real, dans la transaction. Mais Chelsea, entraîné par Carlo Ancelotti, qu'il a connu chez les Rossoneri, aurait la préférence du joueur, qui était courtisé avec insistance lors de ses meilleures années. Enfin, à ne pas exclure, la piste de l'Inter Milan avec Leonardo comme premier argument.
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OM : Dassier assume la double prime
Jean-Claude Dassier est bien déterminé à conserver sa couronne obtenue la saison dernière avec l'Olympique de Marseille. Pour cela, le président marseillais n'hésite pas à mettre la main à la poche pour récompenser ses joueurs lors de résultats très importants. Si la victoire contre Nancy (1-2) était attendue, elle a mis du temps à se dessiner et les Olympiens ont obtenu un succès à l'arraché en fin de rencontre.
L'envie montrée par ses troupes a poussé le dirigeant phocéen à doubler la prime pour ces trois points obtenus, qui permettent à l'OM de se retrouver à une longueur seulement du leader, Lille. Une victoire dans la douleur contre, certes, une équipe de bas de tableau, mais qui rapporte gros. Cette décision concernant les primes a tout de même suscité des interrogations parmi les supporters, qui se disent choqués par ce procédé. Avec les salaires que perçoivent les joueurs, ces récompenses ne sont pas jugées utiles.
J.-C. Dassier - «parfaitement naturel et normal»
Pourtant, Dassier estime que cette démarche est nécessaire. «On aborde maintenant trois rencontres de championnat essentielles (Lille, Rennes, PSG) et avec Antoine (Veyrat), on va voir comment on peut bâtir un système de récompenses. Si les supporters ne le comprennent pas, je le regrette. Mais pour autant, je ne vais pas changer ce que je considère comme parfaitement naturel et normal» , a-t-il déclaré dans La Provence.
Le président marseillais indique également que ce n'est pas la somme perçue qui motive ses joueurs. «Il faut considérer ce geste comme un signe de solidarité forte et d'encouragement.» Une manière de souder le groupe avant d'aborder les prochains matchs décisifs en Ligue des Champions et en Championnat. Visiblement, cette méthode fonctionne depuis la saison dernière avec les deux titres gagnés, et l'OM est toujours en lice sur trois tableaux en 2011. Dassier aurait donc tort de s'en passer...
http://www.maxifoot.fr/football/article-11850.htm
L'envie montrée par ses troupes a poussé le dirigeant phocéen à doubler la prime pour ces trois points obtenus, qui permettent à l'OM de se retrouver à une longueur seulement du leader, Lille. Une victoire dans la douleur contre, certes, une équipe de bas de tableau, mais qui rapporte gros. Cette décision concernant les primes a tout de même suscité des interrogations parmi les supporters, qui se disent choqués par ce procédé. Avec les salaires que perçoivent les joueurs, ces récompenses ne sont pas jugées utiles.
J.-C. Dassier - «parfaitement naturel et normal»
Pourtant, Dassier estime que cette démarche est nécessaire. «On aborde maintenant trois rencontres de championnat essentielles (Lille, Rennes, PSG) et avec Antoine (Veyrat), on va voir comment on peut bâtir un système de récompenses. Si les supporters ne le comprennent pas, je le regrette. Mais pour autant, je ne vais pas changer ce que je considère comme parfaitement naturel et normal» , a-t-il déclaré dans La Provence.
Le président marseillais indique également que ce n'est pas la somme perçue qui motive ses joueurs. «Il faut considérer ce geste comme un signe de solidarité forte et d'encouragement.» Une manière de souder le groupe avant d'aborder les prochains matchs décisifs en Ligue des Champions et en Championnat. Visiblement, cette méthode fonctionne depuis la saison dernière avec les deux titres gagnés, et l'OM est toujours en lice sur trois tableaux en 2011. Dassier aurait donc tort de s'en passer...
http://www.maxifoot.fr/football/article-11850.htm
Coupe de France : Reims en quête de renaissance
Aujourd'hui Reims est davantage réputé pour sa cathédrale et son Champagne que pour ses sportifs mais il fût un temps où le foot était la fierté de la région. Un orgueil qui avait d'ailleurs largement dépassé les frontières de la Champagne-Ardenne pour devenir une véritable vitrine nationale. C'était l'époque d'Albert Batteux, Raymond Kopa ou Just Fontaine (les deux joueurs n'ont jamais évolué ensemble), des hommes qui ont marqué le club et écrit les plus belles lignes du sport français. Car outre ses sept titres de champion de France, le Stade de Reims est surtout la première équipe française à s'être hissée en finale de la Coupe d'Europe. A deux reprises, les Ardennais ont buté sur la dernière marche en s'inclinant face au Real Madrid (1956 et 1959). Deux échecs qui n'ont pu ternir l'image de cette équipe au "football champagne" visionnaire comme en témoigne le coup de pied de coin en deux temps labelisé "corner à la rémoise".
Dépoussiérer un glorieux passé
Face à Nice mardi, le Stade de Reims tentera de dépoussiérer son glorieux passé et au vu des précédents tours, l'exploit semble à portée de main des hommes d'Hubert Fournier. En difficulté en championnat (16e de Ligue 2), les Ardennais retrouvent des couleurs en Coupe de France où ils ont successivement éliminé Rennes, Clermont et Montpellier. Des écuries du calibre de Nice. Mais attention aux Provençaux qui ont sorti Lyon au tour précédent. Les hommes d'Eric Roy ne manquent pas d'ambition et la Coupe de France reste l'unique occasion de gagner un titre cette année.
Une place en demi-finale qui a le don de mettre en ébullition les deux équipes mais le chemin est encore long avant de sabrer le Champagne pour ces deux équipes en quête de leur passé pétillant
http://www.francesoir.fr/sport/football/coupe-france-reims-en-quete-renaissance-77585.html
Dépoussiérer un glorieux passé
Face à Nice mardi, le Stade de Reims tentera de dépoussiérer son glorieux passé et au vu des précédents tours, l'exploit semble à portée de main des hommes d'Hubert Fournier. En difficulté en championnat (16e de Ligue 2), les Ardennais retrouvent des couleurs en Coupe de France où ils ont successivement éliminé Rennes, Clermont et Montpellier. Des écuries du calibre de Nice. Mais attention aux Provençaux qui ont sorti Lyon au tour précédent. Les hommes d'Eric Roy ne manquent pas d'ambition et la Coupe de France reste l'unique occasion de gagner un titre cette année.
Une place en demi-finale qui a le don de mettre en ébullition les deux équipes mais le chemin est encore long avant de sabrer le Champagne pour ces deux équipes en quête de leur passé pétillant
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Du rififi à Paris
Une altercation aurait éclaté entre Antoine Kombouaré et Apoula Edel dimanche après la victoire contre Toulouse (2-1), selon l'Equipe. L'entraîneur du PSG aurait dit "Ferme ta g.. ! Viens ici pour voir" à son gardien qui refusait d'endosser toute la responsabilité du but encaissé
C'est dans les couloirs du Parc, sur le chemin des vestiaires, que l'incident se serait produit. Alors que le PSG venait de signer un succès face à Toulouse dimanche (2-1), Antoine Kombouaré s'en est pris à Apoula Edel, rapporte l'Equipe. L'entraîneur du club de la capitale n'aurait pas apprécié le but marqué par le Toulousain Tabanou, consécutif à une mésentente entre Sylvain Armand et son gardien. Kombouaré signifie alors à Edel qu'il aurait dû parler à son défenseur. Mais le joueur aurait refusé d'endosser toute la responsabilité et répondu sur un ton qui n'aurait pas plu à Kombouaré. "Ferme ta g... ! Viens ici pour voir...", lui aurait alors rétorqué ce dernier, très énervé, avant d'être calmé par d'autres membres du staff qui le retiennent.
Ce n'est pas la première fois cette saison que Kombouaré joue au sanguin. Son clash avec Stéphane Sessegnon en décembre avait déjà fait les choux gras de la presse et abouti, fin janvier, au départ du Béninois après un bras de fer de plusieurs semaines. L'entraîneur du PSG était sorti de ses gonds au cours d'une réunion quand le joueur lui avait fait part de ses envies de départ. Sessegnon avait dit avoir été traité d'"enc..." et de "joueur de m..." Des insultes alors démenties par le Kanak qui avait toutefois concédé une discussion animée...
Ce nouvel épisode vient fragiliser la position d'Edel à qui il est reproché de ne pas être décisif cette saison. Le Paris Saint Germain n'a d'ailleurs pas caché s'être mis en recherche d'un vrai n°1 pour le poste l'année prochaine et les noms de Douchez (Rennes) et Ospina (Nice) ont déjà circulé. En fin de contrat en juin, Edel devait être prolongé mais plutôt comme doublure, selon les velléités du club. Son avenir dépendra de sa capacité à être décisif dans la course au titre dans laquelle le PSG est engagé. A moins que, comme Sessegnon, il estime la ligne jaune franchie et demande à partir.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01032011/70/ligue-1-du-rififi-a-paris.html
C'est dans les couloirs du Parc, sur le chemin des vestiaires, que l'incident se serait produit. Alors que le PSG venait de signer un succès face à Toulouse dimanche (2-1), Antoine Kombouaré s'en est pris à Apoula Edel, rapporte l'Equipe. L'entraîneur du club de la capitale n'aurait pas apprécié le but marqué par le Toulousain Tabanou, consécutif à une mésentente entre Sylvain Armand et son gardien. Kombouaré signifie alors à Edel qu'il aurait dû parler à son défenseur. Mais le joueur aurait refusé d'endosser toute la responsabilité et répondu sur un ton qui n'aurait pas plu à Kombouaré. "Ferme ta g... ! Viens ici pour voir...", lui aurait alors rétorqué ce dernier, très énervé, avant d'être calmé par d'autres membres du staff qui le retiennent.
Ce n'est pas la première fois cette saison que Kombouaré joue au sanguin. Son clash avec Stéphane Sessegnon en décembre avait déjà fait les choux gras de la presse et abouti, fin janvier, au départ du Béninois après un bras de fer de plusieurs semaines. L'entraîneur du PSG était sorti de ses gonds au cours d'une réunion quand le joueur lui avait fait part de ses envies de départ. Sessegnon avait dit avoir été traité d'"enc..." et de "joueur de m..." Des insultes alors démenties par le Kanak qui avait toutefois concédé une discussion animée...
Ce nouvel épisode vient fragiliser la position d'Edel à qui il est reproché de ne pas être décisif cette saison. Le Paris Saint Germain n'a d'ailleurs pas caché s'être mis en recherche d'un vrai n°1 pour le poste l'année prochaine et les noms de Douchez (Rennes) et Ospina (Nice) ont déjà circulé. En fin de contrat en juin, Edel devait être prolongé mais plutôt comme doublure, selon les velléités du club. Son avenir dépendra de sa capacité à être décisif dans la course au titre dans laquelle le PSG est engagé. A moins que, comme Sessegnon, il estime la ligne jaune franchie et demande à partir.
Eurosport
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Ben Arfa, fin de saison?
Prévu début avril, le retour d'Hatem Ben Arfa pourrait être repoussé au mois de mai, selon le manager de Newcastle Alan Pardew. Une nouvelle qui pourrait tout aussi bien signifier la fin de saison du Français, si son club (9e en Premier League) n'a plus rien à espérer à ce moment-là.
L'heure du retour n'a pas encore sonné pour Hatem Ben Arfa. L'hypothèse du 2 avril, évoquée il y a quelques jours, a pris du plomb dans l'aile. Selon Alan Pardew, l'entraîneur de Newcastle, le Français sera encore trop juste. "Il s'est fixé un objectif personnel mais il est toujours en convalescence. Le 2 avril, face à Wolverhampton, c'était optimiste. Récupérer d'une fracture, ce n'est pas que physique. C'est aussi dans la tête et le chemin est encore long. Il a encore besoin d'entraînement. Je veux le protéger et je ne peux pas le lancer comme ça. Son retour devrait se faire en avril voire en mai."
Le manager de Newcastle a toutefois balayé d'un revers de la main l'éventualité que la saison du Français soit déjà terminée, même si la probablité existe. "L'année prochaine, il sera un élément important de l'équipe", a-t-il dit néanmoins comme une fatalité. En mai, Newcastle n'aura pen effet lus que quatre matches à jouer et si l'on se fie au classement des Magpies (9e à neuf point de Chelsea 6e et avec deux matches en plus !), il semble difficile d'envisager qu'ils soient encore concernés par une qualification européenne. Même chose pour la relégation (Les Wolves sont à 8 points derrière).
Faire revenir Ben Arfa trop tôt, même pour qu'il retrouve quelque peu de rythme, s'apparenterait donc à une grosse prise de risque pour pas grand chose. Il n'est donc pas impossible de ne pas revoir le Français sur les pelouses de Premier League cette saison. Un coup dur pour lui qui, fin décembre, était en avance sur sa rééducation de trois semaines. Le mois de février semblait alors une date crédible à son retour, quelques mois après son opération pour une double fracture tibia-péroné. La date avait ensuite été repoussée, inexorablement. Cette première saison de l'autre côté de la Manche prend, au fil du temps, des allures de saison blanche pour l'ancien joueur de Marseille.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01032011/70/premier-league-ben-arfa-fin-de-saison.html
L'heure du retour n'a pas encore sonné pour Hatem Ben Arfa. L'hypothèse du 2 avril, évoquée il y a quelques jours, a pris du plomb dans l'aile. Selon Alan Pardew, l'entraîneur de Newcastle, le Français sera encore trop juste. "Il s'est fixé un objectif personnel mais il est toujours en convalescence. Le 2 avril, face à Wolverhampton, c'était optimiste. Récupérer d'une fracture, ce n'est pas que physique. C'est aussi dans la tête et le chemin est encore long. Il a encore besoin d'entraînement. Je veux le protéger et je ne peux pas le lancer comme ça. Son retour devrait se faire en avril voire en mai."
Le manager de Newcastle a toutefois balayé d'un revers de la main l'éventualité que la saison du Français soit déjà terminée, même si la probablité existe. "L'année prochaine, il sera un élément important de l'équipe", a-t-il dit néanmoins comme une fatalité. En mai, Newcastle n'aura pen effet lus que quatre matches à jouer et si l'on se fie au classement des Magpies (9e à neuf point de Chelsea 6e et avec deux matches en plus !), il semble difficile d'envisager qu'ils soient encore concernés par une qualification européenne. Même chose pour la relégation (Les Wolves sont à 8 points derrière).
Faire revenir Ben Arfa trop tôt, même pour qu'il retrouve quelque peu de rythme, s'apparenterait donc à une grosse prise de risque pour pas grand chose. Il n'est donc pas impossible de ne pas revoir le Français sur les pelouses de Premier League cette saison. Un coup dur pour lui qui, fin décembre, était en avance sur sa rééducation de trois semaines. Le mois de février semblait alors une date crédible à son retour, quelques mois après son opération pour une double fracture tibia-péroné. La date avait ensuite été repoussée, inexorablement. Cette première saison de l'autre côté de la Manche prend, au fil du temps, des allures de saison blanche pour l'ancien joueur de Marseille.
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Finalement, Tigana reste
Jean Tigana, l'entraîneur des Girondins de Bordeaux, conserve son poste jusqu'à la fin de la saison. Il a présenté sa démission, se sentant trop peu soutenu en interne. Elle a été "naturellement refusée" selon Triaud. Son maintien a été annoncé à l'issue d'une réunion avec la direction du club.
On reverra encore Jean Tigana sur le banc bordelais. Face à Brest le week-end prochain, l'entraîneur aquitain sera au bord du terrain. Pressenti pour quitter le navire marine et blanc depuis quelques jours, l'ancien membre du carré magique de l'équipe de France a été maintenu à son poste. Comme prévu, il a présenté sa démission lundi lors d'un entretien au château du Haillan, avec Nicolas de Tavernost. Mais les dirigeants bordelais ont décidé de la refuser, "naturellement" a indiqué le président Jean-Louis Triaud.
Malgré la situation du club aquitain, Tigana reste donc à la barre. Après la claque reçue contre Lorient (5-1), les Girondins semblent pourtant avoir fait une croix sur leurs objectifs du début de saison. Dixièmes de L1 à 10 longueurs du PSG (4e), ils n'ont plus grand chose à espérer en championnat. Et depuis quelques jours, l'ancien international tricolore, visiblement isolé, semblait agacé de son impuissance et les critiques. Il aurait d'ailleurs pris sa décision de démissionner après avoir constaté une fracture avec une partie du vestiaire, qui n'apprécie pas beaucoup ses méthodes.
Pavon pas remplacé
Samedi lors de la large victoire de son équipe face à Auxerre (3-0), son comportement semblait clair. Il était resté sur son banc et n'avait pas manifesté de joie lors des buts de ses joueurs. Mais Tavernost et Triaud ont su trouver les mots pour le convaincre de rester. "Jean Tigana a toujours eu toute notre confiance", a prévenu Nicolas de Tavernost. Si Rolland Courbis était pressenti pour prendre la suite sur le banc aquitain, le président du directoire de M6 et actionnaire principal du club a balayé d'un revers de la main ces rumeurs. Et demandé aux joueurs et l'encadrement de "jouer collectif". "Les questions sur l'entraîneur étaient inopportunes, parce qu'on a vécu cinq mois difficiles avec un autre entraîneur (NDLR: Laurent Blanc), nous ne voulons pas continuer à vivre ce que nous avons vécu depuis treize mois".
Cet été, Tigana avait accepté de revenir en scène uniquement parce que c'était Bordeaux, "son club". Cette fois-ci, il n'aura plus Michel Pavon dans ses pattes. Son adjoint avec qui il entretenait des rapports compliqués a jeté l'éponge la semaine passée. "Il n'y aura pas de remplaçant", a précisé Jean Tigana. Si les Brésiliens Fernando et Wendel lui avaient apporté leur soutien en expliquant vouloir le voir "finir la saison avec nous", il devra trouver les mots pour remettre tout le monde dans le bons sens et confirmer cette large victoire auxerroise.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/28022011/70/ligue-1-finalement-tigana-reste.html
On reverra encore Jean Tigana sur le banc bordelais. Face à Brest le week-end prochain, l'entraîneur aquitain sera au bord du terrain. Pressenti pour quitter le navire marine et blanc depuis quelques jours, l'ancien membre du carré magique de l'équipe de France a été maintenu à son poste. Comme prévu, il a présenté sa démission lundi lors d'un entretien au château du Haillan, avec Nicolas de Tavernost. Mais les dirigeants bordelais ont décidé de la refuser, "naturellement" a indiqué le président Jean-Louis Triaud.
Malgré la situation du club aquitain, Tigana reste donc à la barre. Après la claque reçue contre Lorient (5-1), les Girondins semblent pourtant avoir fait une croix sur leurs objectifs du début de saison. Dixièmes de L1 à 10 longueurs du PSG (4e), ils n'ont plus grand chose à espérer en championnat. Et depuis quelques jours, l'ancien international tricolore, visiblement isolé, semblait agacé de son impuissance et les critiques. Il aurait d'ailleurs pris sa décision de démissionner après avoir constaté une fracture avec une partie du vestiaire, qui n'apprécie pas beaucoup ses méthodes.
Pavon pas remplacé
Samedi lors de la large victoire de son équipe face à Auxerre (3-0), son comportement semblait clair. Il était resté sur son banc et n'avait pas manifesté de joie lors des buts de ses joueurs. Mais Tavernost et Triaud ont su trouver les mots pour le convaincre de rester. "Jean Tigana a toujours eu toute notre confiance", a prévenu Nicolas de Tavernost. Si Rolland Courbis était pressenti pour prendre la suite sur le banc aquitain, le président du directoire de M6 et actionnaire principal du club a balayé d'un revers de la main ces rumeurs. Et demandé aux joueurs et l'encadrement de "jouer collectif". "Les questions sur l'entraîneur étaient inopportunes, parce qu'on a vécu cinq mois difficiles avec un autre entraîneur (NDLR: Laurent Blanc), nous ne voulons pas continuer à vivre ce que nous avons vécu depuis treize mois".
Cet été, Tigana avait accepté de revenir en scène uniquement parce que c'était Bordeaux, "son club". Cette fois-ci, il n'aura plus Michel Pavon dans ses pattes. Son adjoint avec qui il entretenait des rapports compliqués a jeté l'éponge la semaine passée. "Il n'y aura pas de remplaçant", a précisé Jean Tigana. Si les Brésiliens Fernando et Wendel lui avaient apporté leur soutien en expliquant vouloir le voir "finir la saison avec nous", il devra trouver les mots pour remettre tout le monde dans le bons sens et confirmer cette large victoire auxerroise.
Eurosport
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