vendredi 14 décembre 2012

Valbuena : "La meilleure période de ma carrière"

Auteur d'un magnifique but à Bastia mercredi, Mathieu Valbuena porte l'OM à bout de bras depuis le début de la saison. A Marseille, le "petit" grandit bien. Il confie d'ailleurs être dans la meilleure période de sa carrière...

Une étiquette bien collante...
Grâce à ses performances en équipe de France, sa côte de popularité en hausse dans tout l'hexagone et ses sorties de premier choix avec l'OM, Mathieu Valbuena avait réussi à faire taire ses détracteurs. Mais le spectre de ses plongeons et de ses simulations a de nouveau été agité par ses adversaires. Au lendemain de leur défaite à Marseille, les Lillois tiraient à boulet rouge sur "Valbuena le truqueur", coupable selon eux d'en avoir rajouté sur la faute provoquant l'expulsion de Balmont. Un procès à charge difficilement acceptable pour le Marseillais. "J'ai été déçu qu'on reparle de moi après Lille, s'indigne-t-il. C'était trop facile de parler de ça. J'aurais préféré qu'ils parlent de ce qui n'allait pas chez eux... Dire que je tombais toujours, je trouvais ça mal placé. Si la faute est sifflée, il n'y a pas de polémique." Mais Valbuena s'est finalement habitué à ce rôle de bouc-émissaire. "Je prends avec le sourire tout ce qui se passe autour de moi, avoue-t-il. Je ne peux pas faire l'unanimité. Dans le staff de l'OM, les personnes que j'apprécie vraiment savent qui je suis." Et sur le terrain, ses matches parlent en sa faveur...
De plus en plus décisif
Cette saison, Mathieu Valbuena a franchi un cap. Son influence sur le jeu de l'OM s'est considérablement développée. Dans un rôle de meneur axial, le "petit" a enfilé le costume du patron de l'équipe. Et ça lui réussit. Meilleur passeur de Ligue 1 avec le Valenciennois Danic (6 réalisations), le Marseillais se met aussi à marquer. Mercredi soir, il a parfaitement exécuté une reprise de volée à l'entrée de la surface de réparation face à Bastia (1-2). Un geste qui ne doit rien au hasard. "Ce sont des ballons que j'apprécie, explique-t-il. A l'entraînement, je travaille beaucoup de ce genre de frappe. Je suis content de moi." Ce geste marque la confiance qui habite le joueur. "Je suis dans la meilleure période de ma carrière, n'hésite pas à dire le Marseillais. Je joue avec davantage de simplicité et de maturité. Avant, j'avais tendance à en faire trop. Mais je dois encore progresser, notamment dans les replacements. Et puis sur le terrain, je râle beaucoup. C'est peut-être mon défaut."
Leader de vestiaires
 Valbuena ne donne pas uniquement de la voix sur la verte pelouse. Il sait aussi se faire entendre et respecter dans les vestiaires. "Moi, j'ai pris la parole après les matches de Lyon et Lorient, fait-il remarquer. Mais des jeunes l'ont fait aussi. S'ils ont envie de parler, on doit les écouter. Certains gardent beaucoup de choses intérieurement. A un moment donné, ils ont besoin de ressortir tout ça pour se sentir mieux. Quand ça ne va pas, on se dit les choses en face pour essayer de crever l'abcès. On a parlé et c'était très constructif. C'est bien, il y a eu des actes." Ce qui n'avait pas été le cas la saison dernière quand l'OM enchaînait les défaites... "On sent que tout le monde est plus concerné et investit dans son métier, avoue Valbuena. J'espère que toutes les défaites de l'année dernière ont fait prendre conscience à tout le monde que c'était grave..." Au club depuis six ans, l'ancien Libournais a traversé tous les orages. Et il compte bien prolonger l'aventure marseillaise...
Parti pour toujours rester à l'OM ?
Ses belles prestations à Marseille et ses coups d'éclats chez les Bleus auraient pu donner des envies d'ailleurs à Valbuena. Mais il n'en est rien. A 28 ans, il souhaite encore progresser à l'OM. "Ma prolongation de contrat (jusqu'en 2017, ndlr) est en vue, confie-t-il. Mais ce n'est pas encore fait... je veux m'inscrire dans la durée". Et quand on lui demande s'il envisage de finir sa carrière à l'OM, le "petit" sort son arsenal de dribleur hors-pair. "On ne sait pas de quoi est fait demain, dit-il. Le football nous réserve encore pas mal de surprises. Je me sens bien à Marseille. Et je m'épanouis beaucoup. J'ai encore envie de gagner des titres. C'est rare de voir un joueur rester aussi longtemps à l'OM. Mais moi je suis rare (rires). Ce n'est pas de tout repos ici. C'est ça qu'il me faut." Valbuena vit des moments forts à l'OM. Et Marseille lui rend bien...
Nouveau stade, nouvelles ambitions
Malgré une force de frappe économique très réduite, Valbuena voit encore l'OM jouer les premiers rôles dans les saisons à venir. "On a toujours l'ambition de jouer le titre, affirme-t-il. J'y crois fort. Les dirigeants sont ambitieux. Et puis l'OM reste l'OM. Il y aura toujours une émulation autour de ce club. Elle sera d'ailleurs encore beaucoup plus grande avec le nouveau stade". Actuellement en rénovation, le Vélodrome sera flambant neuf en juin 2014. Un rendez-vous que ne veut pas manquer le meneur de jeu marseillais. "Les passionnés vont revenir encore plus fort, avance Valbuena. Quand le Vélodrome sera construit, ce sera monstrueux. Ça va être une ambiance de fou. C'est quelque chose que l'on aura envie de vivre." D'ici-là, le "petit" aura encore bien grandi

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/mathieu-valbuena-(om)-la-meilleure-periode-de-ma-carriere_sto3528977/story-lci.shtml

jeudi 13 décembre 2012

Ranieri, prêt à "tuer" ses joueurs

L'entraîneur de Monaco (Ligue 2), Claudio Ranieri, s'est dit mercredi "énervé" après la défaite des siens à Caen (0-3) mardi soir, et prêt à "tuer" ses joueurs s'ils ne l'emportent par vendredi à Nîmes.

Suite à la défaite face à Caen (0-3), l'entraîneur de Monaco Claudio Ranieri a annoncé la couleur en conférence de presse. A bout de nerf, il a déclaré que si les joueurs de réagissaient pas vendredi face à Nîmes, il serait prêt à les "tuer".
"Je suis en colère", a lancé en anglais Ranieri, au centre d'entraînement de la Turbie, à propos de la prestation de ses joueurs à Caen, qui a fait rétrograder Monaco à la 2e place du classement. "On concède trop de buts sur coups de pied arrêtés. Je suis devenu 'fou' après le premier but, concédé ainsi. Puis, encore plus, lorsque l'arbitre a exclu notre gardien (Subasic, Ndlr) et indiqué le point de penalty avant que son arbitre-assistant ne lui indique que la faute avait été commise à l'extérieur de la surface", a-t-il affirmé. "Pourquoi a-t-il sorti le carton rouge alors que le joueur n'allait pas au but? Mais ceci n'est qu'un point de détail. Il reste que l'on manque de vigilance et de concentration sur les coups de pieds arrêtés défensifs. Pourtant, on travaille tous les jours sur le sujet", a estimé le coach italien.
Ranieri a ensuite insisté sur le fait que son groupe n'était "pas une grande équipe". "On joue en équipe et très bien seulement par séquences, a-t-il souligné. Or, je sens parfois que notre adversaire est plus soudé que nous. A Caen, sur chaque tacle, on subissait l'impact". L'entraîneur a ajouté: "Vous pouvez jouer bien ou mal. Mais vous devez vous battre à chaque rencontre. Si on ne se donne pas à 100%, c'est difficile. On est un bon groupe, mais pas une grande équipe".
Quant à la prochaine rencontre face à Nîmes vendredi, comptant pour la 18e journée de L2, Ranieri, qui a assuré ne pas avoir rencontré son président Dmitry Rybolovlev, pourtant présent à Caen, a été clair: "je veux gagner, a-t-il dit. On doit gagner. Si ce n'est pas le cas, je vais les (les joueurs, Ndlr) tuer", a-t-il conclu, mi-souriant, mi-sérieux.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-2-1/2012-2013/monaco-claudio-ranieri-en-colere-pourrait-tuer-ses-joueurs_sto3527481/story-lci.shtml

mercredi 12 décembre 2012

Gourcuff indisponible jusqu'à la trêve

Le président lyonnais, Jean-Michel Aulas, a annoncé ce mardi sur RMC que Yoann Gourcuff serait indisponible jusqu’à la trêve hivernale.

Le sort s'acharne sur Yoann Gourcuff. Après avoir déjà manqué une partie de la saison à cause d'une blessure au genou, le milieu de terrain de l'OL s'est de nouveau blessé ce week-end à Saint-Etienne et sera indisponible au moins un moins. Invité sur RMC, c'est Jean-Michel Aulas, le président lyonnais, qui a annoncé la mauvaise nouvelle au sujet de l'ex-Bordelais. En revanche, la nature de sa blessure n'a toujours pas été dévoilée par le club rhodanien.
C'est un nouveau coup dur pour le leader du championnat après la blessure de Clément Grenier intervenue elle aussi durant le derby de dimanche. L'Ardèchois qui souffre d'une déchirure aux ischio-jambiers, sera lui aussi éloigné des terrains au minimum jusqu’à la trêve hivernale.
Pour Gourcuff qui retrouvait petit à petit un niveau et un volume de jeu intéressant, cette blessure arrive au plus mauvais moment alors que le mercato se profile à l'horizon. "La porte est éventuellement ouverte à quelques joueurs, avait récemment déclaré Jean-Michel Aulas. La majorité de ceux qui font des résultats actuels seront là. Au maximum, il y aura deux départs." L'extrême fragilité du meneur de jeu breton pourrait donc donner des idées de départ au président lyonnais.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/ol-yoann-gourcuff-indisponible-jusqu-a-la-treve_sto3526100/story-lci.shtml

mardi 11 décembre 2012

Müller : "Messi n’a qu’un seul défaut"

Dépossédé de son record par Lionel Messi, Gerd Müller n’en a pas moins rendu un hommage appuyé à l’attaquant argentin. Il ne lui trouve qu’un seul défaut…

Pas rancunier, Gerd Müller. Jusqu’à dimanche, il était l’homme le plus prolifique de l’histoire du football sur une seule année civile. Ses 85 buts inscrits entre le 1er janvier et le 31 décembre 1972 auront donc tenu quatre décennies. Pas mal, quand même. Interrogé sur la perte de ce record et sur son successeur, Lionel Messi, "Der Bomber" s’est montré plus que beau joueur, affirmant "partager la joie" du buteur argentin.
Après tout, 40 ans, Müller a eu le temps de savourer. "Mon record date de 1972. Il a persisté pendant 40 ans. 85 buts en 60 matches. Et maintenant le meilleur joueur du monde parvient à le battre, c’est très bien, je partage sa joie", a confié l’ancien avant-centre du Bayern Munich et de l’équipe d’Allemagne.
"C’est un joueur incroyable, un géant"
Quitte à être dépossédé de son record, Gerd Müller n’a pas l’air fâché que son tombeur soit Messi. D’autant qu’il semble apprécier autant le joueur que le personnage. "C’est un joueur incroyable, un géant, juge-t-il. Mais c’est aussi un garçon tellement réservé et attachant. J’espère qu’il marquera encore quelques buts de plus d’ici la fin de l’année 2012, comme ça, son record pourra aussi tenir les 40 prochaines années."
En fait, Müller n’a qu’un seul reproche à adresser au triple Ballon d’or : son club. "Il n’a qu’un seul défaut : il ne joue pas au Bayern Munich", a plaisanté le Bavarois.

lundi 10 décembre 2012

L'OM boit encore la tasse

Rapidement réduit à 10, l'OM a sombré au Vélodrome face à Lorient (0-3). Un deuxième naufrage consécutif au Vélodrome après celui contre Lyon (1-4) il y a dix jours. Les Marseillais pouvaient pourtant reprendre au moins provisoirement la tête de la ligue 1 en cas de victoire.

L’OM est tombé de haut. Alors qu’ils avaient l’opportunité de prendre provisoirement la tête du classement en attendant le derby entre Saint-Etienne et Lyon (21h00), les Marseillais ont subi la loi de Lorient au stade Vélodrome (0-3). L’équipe d’Elie Baup ne s’est jamais remise du double coup dur subi en fin de première période, avec l’expulsion de Charles Kaboré pour un deuxième jaune après une faute dans la surface sur Jérémie Aliadière, qui a lui-même transformé le penalty (37e). Très efficaces en contre, les Merlus ont enfoncé le clou en deuxième période avec des réalisations de Benjamin Corgnet (47e) et Kevin Monet-Paquet (70e). L’OM sortira du podium si l’ASSE bat l’OL. Lorient remonte par sa part à la 8e place du classement, à cinq longueurs du podium.
Malgré une bonne entame, Marseille s’est révélé trop naïf pour espérer éviter une deuxième claque consécutive après celle subie face à Lyon il y a dix jours. Deux défaites de rang au Vélodrome par trois buts d'écart, ce n'était tout simplement jamais arrivé aux Phocéens dans toute leur histoire. Triste première. Triste soirée. A l’image de Charles Kaboré. Après avoir écopé d’un premier carton jaune pour deux fautes en l’espace de quelques secondes (27e), le milieu défensif de l’OM s’est rendu coupable d’un tacle grossier sur Jérémie Aliadière dans la surface de réparation, écopant d’un deuxième avertissement synonyme de carton jaune. L’attaquant des Merlus ne s’est pas fait prier pour transformer le penalty et donner l’avantage au club breton (0-1, 37e).
Audard sort le grand jeu
Et pour ne rien arranger à leurs affaires, les Marseillais ont été cueillis en contre dès la reprise. Après un ballon perdu par Kassim Abdallah, Alain Traoré a pu déborder côté gauche et adresser un centre à Benjamin Corgnet dont la reprise, a lobé Steve Mandanda (0-2, 47e). Avoir un break de retard et un homme en moins seulement deux minutes après la reprise n’a pas empêché Marseille de jeter toutes ses forces dans la bataille pour revenir dans le match. Et Lorient, qui avait perdu à Bastia (2-1) malgré une supériorité numérique il y a deux semaines, a pu compter sur Fabien Audard pour éviter de revivre pareille mésaventure.
Le portier des Merlus a sorti une double parade devant Morgan Amalfitano puis Nicolas Nkoulou (56e) avant de s’interposer magistralement sur une tête de Souleymane Diawara, quasiment dans la foulée (57e). L’OM avait laissé passer sa chance. Kevin Monnet-Paquet, lui, n’a pas manqué celle de corser l’addition sur un nouveau contre mené par Aliadière (0-3, 70e). Et de sceller un deuxième succès consécutif pour le club breton, après celui acquis face à Toulouse (1-0) la semaine passée, qui replace les Merlus dans le sens de la marche après une période compliquée.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/l-om-sombre-encore-au-velodrome-contre-lorient-(0-3)_sto3523416/story-lci.shtml

dimanche 9 décembre 2012

Lille toujours dans le doute

Lille n'a pas réussi à dissiper les nuages qui s'accumulent au-dessus de sa tête en ne rapportant qu'un maigre point de son déplacement à Sochaux (1-1), samedi lors de la 16e journée de Ligue 1.

Rien n'a réchauffé Lille dans le froid de Sochaux (1-1). Outre le psychodrame du départ soudain de son gardien Michaël Landreau cette semaine, le Losc vit des heures agitées du point de vue des résultats après notamment avoir été tenu en échec à Bastia (0-0) en L1 samedi dernier, puis battu mercredi en Ligue des champions par Valence (1-0). Il faut remonter au 10 novembre pour trouver trace d'une victoire en L1 et Lille se traîne au 10e rang, loin des ambitions affichées.
Face à une équipe de Sochaux également en quête de points (16e), les joueurs de Rudy Garcia peuvent nourrir de légitimes regrets eu égard d'une première période qu'ils auront globalement dominée. Malheureusement pour les Nordistes, Payet tergiversait trop dans un premier temps (14e), avant de dévisser à deux reprises (29e, 39e) face au gardien sochalien Simon Pouplin qui assurait une excellente parade devant l'attaquant Nolan Roux. La domination lilloise était finalement bien récompensée par un but de Roux qui, bien lancé par Payet, nettoyait la lucarne de Pouplin (62e).
Réaction attendue face à Toulouse
Nouveau titulaire dans le but lillois, Steeve Elana a assuré une prestation de belle facture en se montrant notamment décisif sur une superbe tête de Privat juste avant la mi-temps (34e). Solide dans les airs, le portier lillois aurait réalisé une rencontre parfaite sans l'égalisation de Yassin Mikari d'un petit extérieur du pied (64e). Une égalisation express presque tombée du ciel, tant les Sochaliens ont peiné dans le jeu, et qui illustre bien la fébrilité du Losc, qui aurait pu enlever la décision en fin de match sur une belle frappe de Nolan Roux repoussée par Pouplin (89e).
De retour dans leur club formateur, Benoît Pedretti et Marvin Martin ont connu des sorts différents, le premier recevant un bronca de Bonal, quand le second se voyait vivement applaudir par les quelque 9000 spectateurs à avoir bravé le froid. Sur le plan comptable, la meilleure opération de la soirée revient donc aux Doubiens qui quittent la zone rouge aux dépens d'Evian-Thonon-Gaillard, grâce à une meilleure différence de but. Pour éteindre l'incendie, Lille devra de son côté impérativement réagir face à Toulouse, dès mardi dans son Grand stade.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/lille-toujours-dans-le-doute-avec-un-nul-a-sochaux_sto3522315/story-lci.shtml

samedi 8 décembre 2012

Mickaël Landreau explique son départ de Lille

Mickaël Landreau et Lille ont invoqué vendredi des divergences de vues pour expliquer la résiliation de contrat du gardien de but international, qui s'est dit plus «libre» après ce divorce.
Une rupture soudaine
Intervenue soudainement, au coeur d'une saison difficile pour Lille - dixième en Ligue 1 à dix points du leader Lyon et éliminé de la Ligue des champions avec cinq défaites en six matches -, cette rupture est l'épilogue d'un long conflit. «Cela s'est fait depuis plusieurs mois, on m'a notifié que mon investissement ne convenait pas et je suis redevenu un simple joueur», a dit Mickaël Landreau lors d'une conférence de presse. «Aux yeux du directeur du club (Frédéric Paquet-NDLR) je n'étais pas spécialement un exemple ou quelqu'un de positif pour le vestiaire et l'équipe. J'en ai pris acte, j'en ai parlé avec le coach (Rudi Garcia), il a préféré ne pas prendre partie.»
«Je suis libre»
Cette situation avait déjà conduit le troisième gardien de l'équipe de France à quitter le «conseil de sages», un petit noyau de joueurs chargés de faire le relais entre Rudi Garcia et l'ensemble du groupe. Âgé de 33 ans, Mickaël Landreau avait rejoint Lille en 2009
et participé à la conquête du doublé Coupe de France-championnat en 2011. Il était engagé jusqu'en 2014. «Le plus important, c'est de s'épanouir sur le terrain, je ne l'étais plus. Et encore un an et demi, c'est long quand le quotidien est difficile. Je suis libre sportivement et libre psychologiquement», a souligné le joueur.
Il a prévenu Deschamps
Il a dit avoir prévenu le sélectionneur Didier Deschamps de son départ «pour qu'il soit au courant par moi», et avoir eu un échange chaleureux avec le président du Losc, Michel Seydoux. Lille a confirmé cette séparation dans un communiqué laconique où n'est pas fait mention du doublé de 2011.
«Pas une crise» pour Lille
Lors d'une conférence de presse préalable au match de Ligue 1 samedi à Sochaux, Rudi Garcia a reconnu un état de fait. «Micka a demandé à partir. Cela prouve malheureusement qu'il n'était plus dans le projet. On a accédé à sa demande, il a
négocié ses indemnités et à partir du moment où il veut partir et bien on avance avec les joueurs qui sont dans le projet.» Le milieu de terrain international Marvin Martin n'a pas voulu répondre. «Je ne souhaite parler que de la rencontre à venir», a-t-il dit.
Pour trouver un écho aux propos du partant, il fallait écouter Frédéric Paquet évoquer les divergences de vues qui ont abouti à cette situation après trois saisons et demie. «Il y avait une différence de visions entre le joueur et le club. Quand il nous a annoncé qu'il voulait partir, nous avons accepté car nous pensions que c'était une bonne décision», a-t-il dit. «Il y a une différence de vision, des problèmes personnels. Ce sont des problèmes qui regardent les différents intéressés, cela n'a rien à voir avec le niveau sportif», a-t-il ajouté. «Pour nous, ce n'est pas une crise, on vit la vie d'un club. Un club ce ne sont que des hommes, les relations humaines sont au centre de la vie d'un club.»
Et maintenant, Elana...
Un club dont la cage sera désormais gardée par Steeve Elana, arrivé de Brest l'été dernier et désormais incontestable numéro un - la seule chose qu'a déplorée Rudi Garcia : «On avait deux très bons gardiens, on n'en a plus qu'un.» Après avoir passé dix saisons à Nantes, son club formateur où il a débuté en professionnel à 17 ans, puis trois autres au Paris Saint-Germain avant Lille, Mickaël Landreau est libre.
Vers Bastia?
«Peut-être six mois à l'étranger, peut-être en France. Je n'ai pas encore de propositions», a dit le joueur aux 568 matches de Ligue 1, qui chasse le record de rencontres jouées parmi l'élite, détenu par Jean-Luc Ettori (602). Pourtant, selon France Football, le joueur s'est déjà mis d'accord avec le club corse. Vers une confirmation rapide?
 

vendredi 7 décembre 2012

Landreau résilie son contrat avec le LOSC

Mickael Landreau n'est plus lillois. L'information a été rendue publique par L'Equipe.fr en début de soirée. Malgré nos sollicitations, la direction du club nordiste reste muette pour l'instant. Cependant, selon nos informations, cette opération est confirmée. Après un peu plus de trois saisons passées dans le Nord, Mickaël Landreau a quitté le LOSC, cet après-midi. La rupture s'est faite d'un commun accord alors que le joueur était encore sous contrat jusqu'en juin 2014. L'ambiance s'était dégradée ces derniers mois entre le gardien international et Rudi Garcia. Comme un symbole, Landreau avait d'ailleurs quitté le Conseil des sages si cher à Garcia cet été. Les relations n'étaient pas non plus au beau fixe avec Frédéric Paquet, directeur adjoint. Au lendemain du dernier match en Ligue des champions où il était remplaçant, Landreau a préféré dire "Stop". Mickael Landreau a remporté le double Coupe de France - championnat avec le LOSC en 2011. Il a joué en trois ans et demi environ 150 matchs sous le maillot nordiste. A 33 ans, il quitte aussi le club avec l'ambition de rebondir ailleurs lors du prochain mercato.

http://www.lavoixdunord.fr/region/football-lille-landreau-resilie-son-contrat-avec-le-losc-ia0b0n879601

jeudi 6 décembre 2012

Le PSG a une idée du menu

Le PSG connait désormais ses sept adversaires potentiels en 8e de finale de la Ligue des champions. Cela pourrait être le Real Madrid comme le Celtic Glasgow...

Pour ses retrouvailles avec les matches à élimination directe de la Ligue des champions, le Paris Saint-Germain aura fort à faire. Ou un peu moins. Les Parisiens pourraient affronter, malgré leur place de leader du groupe A, quelques grosses écuries européennes. Notamment l'une des plus ronflantes d'entre elles, le Real Madrid. S'ils sont moins fringants cette saison, Arsenal, Valence et le Milan AC, grands habitués du tableau final de C1, restent des adversaires redoutables. Le Shakhtar et son jeu pétillant pourraient largement menacer Paris. Restent le Celtic Glasgow et Galatasaray, sans doute les deux adversaires potentiels les moins huppés du plateau final.
Chapeau 1 : Paris Saint-Germain, Schalke 04, Malaga, Dortmund, Juventus Turin, Bayern Munich, FC Barcelone, Manchester United.
Chapeau 2 : FC Porto, Arsenal, Milan AC, Real Madrid, Shakhtar Donetsk, Valence, Celtic Glasgow, Galatasaray.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/le-psg-connait-ses-adversaires-potentiels-en-8es-de-finale-de-la-ligue-des-champions_sto3518088/story-lci.shtml

 

mercredi 5 décembre 2012

La réponse de Pastore

Cible de nombreuses critiques, et de rumeurs qui l'envoient loin de Paris au prochain mercato d'hiver, Javier Pastore a livré une prestation convaincante contre Porto (2-1). Sans être exceptionnel, l'Argentin a éclairé le jeu parisien et a tenté d'apporter en défense.

Javier Pastore a peut-être mangé son pain noir. El Flaco a répondu présent à la confiance que lui a accordée son entraîneur Carlo Ancelotti en le titularisant mardi contre Porto en C1 (2-1). Sur le banc lors de la défaite à Nice (2-1), entré en cours de jeu avec une prestation indigente à la clé, le cadeau fait par le coach italien au milieu argentin avait tout du présent empoisonné. D'autant que l'ancien milieu de Palerme, recruté pour 42 millions d’euros à l'été 2011 comme un symbole du nouveau Paris, avait jusqu'à présent raté ses grands rendez-vous, à l'image de ses matches contre l'OM l'an passé et cette année.
Sans être génial, le milieu à la technique ciselée est monté progressivement en régime face à la formation portugaise. Positionné sur l'aile gauche d'un milieu à quatre éléments, l'international argentin de 23 ans a d'abord cherché à ne pas faire d'erreur. Bien lancé par Ménez, il a même ouvert les hostilités en permettant à Zlatan Ibrahimovic d'inquiéter Porto dès la 2e minute.
Mais c'est surtout son entame de seconde période qui a dû conforter Ancelotti. Par sa qualité de passes en profondeur, l'Argentin a permis à Ibrahomovic et Ménez, par deux fois, de mettre la pression sur le gardien portugais alors que les deux équipes étaient encore à égalité (1-1). "Je suis déçu par ses performances, le joueur aussi, je pense", n'avait pas hésité à le tancer Ancelotti, avant le match contre Nice le week-end dernier. Mardi, il n’a pas oublié de saluer la prestation de son protégé mardi : "Après un moment difficile, Pastore a retrouvé confiance. Son positionnement à gauche était un peu différent, mais il a travaillé pour l'équipe, défendu, et il a fait une belle performance."
Ovationné par le Parc
Le technicien italien a apprécié la débauche d'énergie offerte par le joueur, d'autant que le manque de combativité et d'esprit d'équipe au sein du PSG ont fait irruption dans le débat qui entoure la période difficile de l'équipe parisienne en championnat. A plusieurs reprises, ses replacements défensifs ont soulagé le collectif, et corrigé les positionnements parfois dilettants de Maxwell. Bien sûr, le Paris SG attend plus d'un joueur qui a d'abord été recruté pour ses capacités offensives. Timide, Pastore n'aura tenté qu'une frappe, contrée, débouchant sur un corner (20e), avant une volée magnifique bien sauvée par le portier adverse (87e), et une tête dans le petit filet (88e).
Accueilli timidement par le public du Parc des Princes lors de la présentation des équipes, l'Argentin (1 but, 4 passes décisives en L1 cette saison) a sans doute marqué des points dans l'opération reconquête qu'il doit mener, à l'image de la belle ovation que les supporters lui ont offert à sa sortie (88e) et de la chaleureuse tape dans la main de Matuidi. "Mon match me donne confiance, j'ai fait une bonne partie", s'est-il félicité.
Mardi, de nouvelles rumeurs ont fait état d'un possible échange avec le milieu de l'Inter Wesley Sneijder, taclées avec sévérité par le président du club transalpin. "Entre Sneijder et Pastore, je garde Sneijder parce que c'est le plus fort de tous", a dit Moratti à des journalistes. Quoi qu'il advienne de son avenir, à Paris ou ailleurs, Pastore devra encore convaincre.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/psg-porto-(2-1)-la-reponse-de-javier-pastore_sto3516681/story-lci.shtml

mardi 4 décembre 2012

Ligue des champions: Suivez Porto-PSG en live à partir de 20h40

Le PSG ne peut pas la laisser passer

Soixante-deux jours. C’est le temps qui s’est écoulé entre le revers du PSG à Porto (1-0), son premier toutes compétitions confondues cette saison, et ses retrouvailles avec le club portugais lors de la 6e et dernière journée de la Ligue des champions, mardi au Parc des Princes (20h45). Deux gros mois durant lesquels la formation de Carlo Ancelotti a su compenser cet échec par un parcours parfait en Ligue des champions. Trois victoires consécutives face au Dinamo Zagreb (4-0, 0-2) et au Dynamo Kiev (0-2) qui offrent au club de la capitale la possibilité de terminer en tête de son groupe en cas de succès face au FCP. C’est l’objectif du club francilien. Mais pas le principal enjeu de cette rencontre.
Car ces soixante-deux jours, c’est aussi le temps qui a suffi au PSG pour perdre à peu près toutes ses certitudes. Son parcours en C1 contraste avec ses déboires en L1. Deuxième du championnat au moment de ce déplacement au Portugal, Paris en occupe la quatrième place aujourd’hui. Il n’avait subi aucune défaite en L1 lors des sept journées qui ont précédé son match à Porto. Il en a concédé trois lors des huit qui ont suivi cette rencontre, s’enfonçant petit à petit dans une crise qui a trouvé son point culminant avec la défaite de samedi à Nice (2-1), et qui fait de Carlo Ancelotti un homme menacé.
La loi du milieu
Cette défaite initiale à Porto est loin d’être étrangère à cette mauvaise passe. Au Stade du Dragon, l’équipe d’Ancelotti avait affiché ses limites dans le jeu comme jamais jusqu’alors. Archi-dominée techniquement et tactiquement, elle s’était montrée inférieure au FCP dans tous les compartiments du jeu. Notamment au milieu de terrain, où le trio Fernando-Lucho-Moutinho n’avait fait qu’une bouchée de son homologue parisien Verratti-Chantôme-Matuidi. Les lacunes parisiennes dans ce secteur ont été criantes au Portugal. La suite n’a fait que confirmer l’incapacité des Franciliens à contrôler l’entrejeu. Le PSG n’a pas perdu que trois points à Porto. Il y a aussi abandonné beaucoup de sa confiance.
Soixante-deux jours plus tard, c’est peut-être là que se situe la clé ces retrouvailles avec Porto. Face à son adversaire le plus compétitif de cette première moitié de saison, l’équipe de Carlo Ancelotti a une occasion unique de sortir de cette spirale négative dans laquelle elle s’est engagée. Elle ne pourra pas se contenter d’un exploit de Zlatan Ibrahimovic, comme elle le fait quasiment depuis le début de la saison, pour prendre le dessus sur le FCP. Il lui faudra relever le défi collectif proposé par les Portugais pour espérer cette victoire qui lui offrirait la première place et un regain de confiance qui pourrait ramener le PSG sur le droit chemin en Ligue 1. Autant que sa défaite à Porto l’en avait éloigné.
LA STAT : 4/5
PSG-Porto, c’est l’opposition des deux défenses les plus efficaces de ce plateau de la Ligue des champions avec seulement deux buts concédés jusqu’ici. Sur ses cinq matches, le FCP a même réussi la performance d’en boucler quatre en préservant son but inviolé, ce qu’aucun autre club n’est parvenu à faire en C1 cette saison. La tâche s’annonce compliquée pour le PSG, qui possède cependant un atout de poids pour percer le coffre-fort portugais en la personne de Zlatan Ibrahimovic. Avec deux réalisations et cinq passes décisives, le Suédois a déjà participé à sept buts de son équipe en Ligue des champions, contribuant largement à faire de Paris la meilleure attaque de C1 avec le Shakhtar Donetsk (12 buts). Le seul joueur à avoir fait aussi bien est Lionel Messi.
ILS ONT DIT
Carlo Ancelotti avait annoncé "une solution radicale" après la défaite de son équipe à Nice. A priori, il s’agit d’une solution tactique. "Je dois être focalisé sur les petits détails. Nous n’avons pas toujours eu la bonne attitude lors du dernier match, on a parfois manqué de concentration", a jugé Ancelotti. "Nous avons fait un travail tactique. En trois jours, on ne peut pas travailler beaucoup, mais on doit travailler tactiquement pour améliorer notre qualité", a-t-il ajouté. L’entraîneur parisien a élevé ce point au rang d’objectif face à Porto. "Ce match est important pour moi pour deux raisons. Arriver à la première place de groupe et retrouver de la confiance dans notre qualité".
A Porto, Victor Pereira s’est contenté de rappeler que le FCP était un grand club. Et que l’unique option pour un club qui se revendique comme tel est de gagner. "Notre responsabilité est toujours la même. Où qu'on aille, on doit gagner. Je ne me préoccupe pas du tirage en fonction de la première ou de la deuxième place." Pour gagner, Porto ne s’adaptera pas au PSG. "Malgré toutes les qualités du PSG, nous resterons fidèles à notre image, avec de l'agressivité, l'envie d'avoir la balle et d'aller de l'avant". Il entend "donner un bon spectacle à nos supporteurs et à la communauté portugaise ici".
LES ÉQUIPES PROBABLES
Si le PSG doit toujours se passer de Thiago Motta, il enregistre en revanche le retour de Marco Verratti qui postule à un poste de titulaire, d’autant plus que la technique de l’Italien ne sera pas superflue compte tenu de la qualité du milieu de Porto. Maxwell devrait redescendre d’un cran, à son poste habituel de latéral gauche. Absent à Nice, Salvatore Sirigu a repris l’entraînement et sera titulaire dans le but. Devant, Nene pourrait retrouver une place de titulaire, au détriment de Jérémy Ménez ou Ezequiel Lavezzi. A Porto, Vitor Pereira disposera de joueurs frais après avoir fait tourner le week-end dernier. Danilo et Eliaquim Mangala sont annoncés titulaires en défense........ LIRE LA SUITE SUR CE LIEN................
http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/psg-fc-porto-ancelotti-veut-la-premiere-place-et-le-retour-de-la-confiance_sto3515288/story-lci.shtml

lundi 3 décembre 2012

PSG : contact établi entre Mourinho et le Qatar

Cette rencontre n’a rien à voir avec la défaite (2-1) à Nice samedi, voire avec les résultats médiocres du PSG ces derniers temps. Elle symbolise seulement la dimension du projet parisien. Selon nos informations, les actionnaires qatariens et , l’entraîneur du , se sont récemment vus afin de poser les jalons d’une collaboration future, un fait nouveau depuis que la possibilité de voir le Portugais débarquer à circule. Malgré le démenti officiel de QSI, le fonds propriétaire du PSG, cette entrevue a fuité dans l’entourage de Nasser al-Khelaifi, le président parisien. Mourinho-PSG, le contact est donc établi, ce qui signifie aussi que le PSG est devenu un club que l’on écoute en Europe. Depuis le rachat de la formation de la capitale, le Qatar rêve de ce qu’il y a de plus beau au monde pour alimenter le PSG. Il lorgne Messi, intransférable pour l’instant car trop attaché à Barcelone. Aimerait convaincre Cristiano Ronaldo, une hypothèse beaucoup plus crédible. Et donc Mourinho, parce que le Portugais jouit du titre (non officiel) de « meilleur entraîneur du monde ».

En fin de cycle au Real Madrid

S’attacher ses services, c’est basculer dans un autre monde, appartenir au cercle très fermé des clubs qui ont eu un jour sur leur banc le phénomène Mourinho, un technicien aux compétences indiscutables, objectivement l’un des meilleurs au monde, mais aussi un homme à part, The Special One, comme il s’est autoproclamé.

Car médiatiquement, l’ancien coach de Porto, Chelsea, l’Inter Milan, sous contrat jusqu’en 2016 avec le Real Madrid, est une bête dont l’aura dépasse le cadre du football. Avec une paranoïa certaine et un sens de la communication inédit, José Mourinho fascine, éblouit ou irrite. C’est le personnage central du football mondial ces dernières années, agaçant les uns, enthousiasmant les autres.

Comme souvent avec lui, après deux ou trois ans dans un club, un cycle se termine. C’est ce qu’il est en train de vivre au Real Madrid où il semble plus proche d’une sortie (volontaire) que d’un maintien. Son équipe pointe à onze longueurs du Barça, chassant a priori toutes chances de se succéder à lui-même pour le titre de champion d’Espagne.

Sentant cette possibilité et cette opportunité, qui ne se présente pas tous les matins, les Qatariens ont décidé d’accélérer et lui ont exposé le projet du PSG que le Portugais suit et connaît. Mais l’idée de recruter José Mourinho, qui parle un bon français, n’est pas seulement l’apanage des décideurs de Doha. Les plus grands clubs européens, si le divorce avec Madrid se confirme, restent à l’affût pour le convaincre, alors que l’intéressé multiplie les déclarations contradictoires. Un jour, il rêve d’un retour en Angleterre, un autre dit que c’est à l’Inter qu’il ne s’est jamais aussi bien senti, un troisième qu’il se verrait bien gagner un championnat dans un pays qu’il ne connaît pas encore (un propos tenu sur BeIN Sport… la chaîne sportive détenue par le Qatar).

Mourinho a les cartes en main. Courtisé par tout le monde, c’est lui qui choisira sa destination. Si les Qatariens ne l’ont pas convaincu pour l’attirer dès l’intersaison 2013, ils ont pris date et se sont positionnés. Pour la prochaine fois. Avec Mourinho, il n’est jamais trop tôt pour le séduire


http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/contact-etabli-entre-mourinho-et-le-qatar-03-12-2012-2375413.php

dimanche 2 décembre 2012

Malgré Ibrahimovic, le PSG chute à Nice

Le Paris Saint-Germain a poursuivi samedi son parcours en dents de scie en Ligue 1, en chutant cette fois à Nice (2-1) malgré un but de Zlatan Ibrahimovic sur coup franc.
Les Parisiens sont pour l'instant troisièmes au classement avec 26 points, soit autant que Saint-Etienne qui profite de sa différence de buts plus avantageuse, et à cinq longueurs de l'Olympique lyonnais.
Le
PSG pourrait même glisser à la quatrième place à la fin du week-end, si l'Olympique de Marseille devait s'imposer ou même faire match nul à Brest dimanche.
Une victoire en quatre matchs pour Paris
Le match s'est décidé dans le dernier quart d'heure puisque Eric Bauthéac a ouvert le score à la 76e minute après un bon travail de Dario Cvitanich.
Zlatan Ibrahimovic a remis le PSG a hauteur sur un coup franc direct six minutes plus tard.
Mais le match a définitivement tourné à l'avantage des Niçois qui ont marqué par Valentin Eysseric (86e) et fini la rencontre à onze contre dix après l'exclusion de Blaise Matuidi (92e) pour un deuxième carton jaune.

Les joueurs de Carlo Ancelotti n'ont gagné qu'un match sur les quatre derniers qu'ils ont disputés en Ligue 1. Et ils ont été éliminés mardi de la Coupe de la Ligue par Saint-Etienne au bout de la séance de tirs au but.
 

samedi 1 décembre 2012

On n'a pas reconnu les Verts

Pouvait-on attendre mieux de cette rencontre ? Entre la pluie quasi-continue, le vent et un terrain gorgé d’eau suite à un gros orage peu avant le coup d’envoi (un peu plus loin en ville Gazelec-Clermont, match de L2, avait été reporté à samedi, NDLR), Ajaccio et Saint-Etienne ont eu du mal à faire le spectacle en ouverture de la 15e journée. Résultat, un 0-0 qui finalement… ne fait aucun déçu. Ajaccio prend un bon point après avoir été largement dominé dans le jeu notamment en seconde période. Les Verts, s’ils ne reprennent pas la première place du classement à Lyon, conservent leur invincibilité en Ligue 1 désormais établi à dix rencontres sans la présence de leur artificier Aubameyang.
Christophe Galtier, qui s’inquiétait de l’état de fatigue de ses joueurs après la victoire face au PSG en prolongation mardi, s’est tout de même fait quelques frayeurs dans cette rencontre. Dans le premier quart d’heure, Stéphane Ruffier a semblé souffrir des adducteurs. Après quelques minutes de flottement, le gardien de l’ASSE est finalement resté sur la pelouse. Brandao, lui, n’a pas eu cette chance, le Brésilien sortant à l’entrée du dernier quart d’heure, touché à la cuisse. Mais c’est surtout Sammaritano qui a dû faire trembler le coach stéphanois en manquant de peu sa frappe au point de penalty à la 89e minute. Une frappe qui valait trois points pour l'ACA.
Pour le reste, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Les Corses ont mieux démarré la rencontre. Entre la frappe de Belghazouani (13e), la tête de peu à côté de Mutu (16e) et la frappe de 30 mètres de Mostefa (28e), Ruffier a été sollicité. Plus vraiment par la suite jusqu’à cette 89e minute… De l’autre côté, Saint-Etienne s’est appuyé sur le remuant Gradel mais ses frappes n’ont pas trouvé le cadre (35e, 59e). Même chose pour Hamouma, dont la plus belle occasion a été sauvée sur la ligne par Medjani (23e). Si Lyon bat Montpellier samedi, Saint-Etienne ne pourra pas lui disputer la première place dans une semaine dans le Forez. Mais la motivation ne manquera pas pour autant dans ce derby.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/ac-ajaccio-asse-(0-0)-on-n-a-pas-reconnu-les-verts_sto3511895/story-lci.shtml