mercredi 21 septembre 2011

Lille avance au ralenti

Lille a concédé un nouveau match nul à Bordeaux (1-1) en match avancé de la 7e journée de Ligue 1. Les Girondins, qui menaient au score, ne sont pourtant pas passés loin de leur 2e succès de la saison. Mais Hazard et un penalty raté de Diabaté permettent malgré tout au LOSC de sauver un petit point.
BORDEAUX - LILLE : 1-1

Buts : Diabaté (8e) pour Bordeaux et Hazard (57e) pour Lille
Pour le LOSC, les matches se suivent et se ressemblent. Du moins en termes de résultat. Après le CSKA et Sochaux (2-2), les troupes de Rudi Garcia ont concédé un nouveau match nul, le deuxième consécutif en championnat. Cette fois, sur la pelouse d'une équipe de Bordeaux pourtant en proie au doute (1-1). Les champions de France en titre, qui avaient l'occasion de revenir à hauteur du leader Lyon en cas de succès, se contenteront pourtant volontiers de ce point. Car les hommes de Francis Gillot, même s'ils n'ont toujours pas gagné cette saison à domicile, ont rassuré leur entraîneur et leur maigre public qui n'avait pas vibré autant depuis un petit moment.
Pour Lille, qui est passé à côté, il s'en est même fallu de peu pour que la soirée tourne au cauchemar. Pour éviter un revers qui l'aurait placé dans une situation inconfortable, Lille a en effet dû s'en remettre à une belle action individuelle d'Eden Hazard et un penalty raté de Cheick Diabaté. Ce dernier avait pourtant appuyé là où ça fait mal en confirmant d'entrée la fébrilité défensive des Nordistes. Suite à une intervention vigoureuse de Balmont, M. Chapron désignait le point de penalty dès la 8e minute... un peu à la surprise générale. Mais l'attaquant malien, auteur d'un doublé samedi à Toulouse, ne se faisait pas prier pour ouvrir le score (1-0).
Hazard joue encore les sauveurs
Lille a concédé un nouveau match nul sur la pelouse de Bordeaux (1-1) en match avancé de la 7e journée de Ligue 1. - 2 Pour le reste, la défense lilloise s'en est sortie passablement dans un match heurté par les fautes, gênée tout du long du match par le physique de Diabaté qui faillit doubler la mise d'abord sur une frappe du gauche (66e), puis en tirant un deuxième penalty, cette fois justifié après une faute de Landreau sur Ben Khalfallah, sur le poteau (81e). Mais à Lille, si la défense bégaie, on peut toujours compter sur un exploit du duo Joe Cole-Eden Hazard, comme à Saint-Etienne. En Gironde, le jeune Belge a encore joué les sauveurs pour masquer les difficultés de son équipe à construire le jeu (57e, 1-1). Bien servi par Cole, il parvenait à tromper Olimpa, suppléant de Carrasso (suspendu) qui avait pourtant retardé l'échéance face à Rozehnal et Sow (37e). Déjà la 4e but de la saison pour Hazard.
Pour Rudi Garcia et Francis Gillot, ce match nul n'aura sans doute pas la même saveur. Pour l'entraineur lillois, qui aurait pu pousser un ouf de soulagement sur une dernière action de Jelen (72e), tout juste entré en jeu, il restera l'image de la première période insipide de son équipe. Et une statistique qui fait mal : seulement 4 tirs cadrés au total. Loin du Lille flamboyant de la saison dernière. Ce résultat laisse surtout l'opportunité à ses concurrents de faire l'écart en haut de tableau, mercredi. Son homologue bordelais, lui, peut légitimement penser qu'il est sur la bonne voie. Mais, s'ils ont relevé la tête, les Girondins n'ont toujours pas gagné à Chaban-Delmas et restent provisoirement à la 11e place.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/20092011/70/ligue-1-lille-avance-au-ralenti.html
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mardi 20 septembre 2011

Ben Arfa is back

Blessé depuis quasiment un an, Hatem Ben Arfa fait son retour avec Newcastle face à Nottingham Forest, en League Cup ce mardi (20h45). Alan Pardew, le manager des Magpies, attend beaucoup de l'ancien Marseillais, qu’il compte aligner en soutien de l’attaquant de pointe.
Presque un an à ronger son frein, précisément 352 jours, et à observer les autres flamber. Victime d'une agression du Néerlandais Nigel de Jong, Hatem Ben Arfa devrait, enfin, faire son retour sur le terrain face à Nottingham Forest, ce soir lors du 3e tour de la League Cup. Sa fracture du tibia-péroné enfin soignée, l’international français (8 sélections, 2 buts), qui a rechuté face à Kansas City en amical en juillet, pourrait être aligné d'entrée pour un retour qui fait saliver d'avance son manager.
"Hatem a dû être très fort, spécialement après cette blessure, affirme le coach des Magpies. Cette blessure a été un coup dur pour lui. Interrogé sur la présence de l'ancien pensionnaire du centre de formation de l'OL, Pardew ne masque pas son excitation à l'idée de retrouver celui qu'il qualifie de "top player".
Pardew : « Entre dix et quinze buts par saison »
"J'ai hésité à lui donner 10 minutes de jeu à Aston Villa (1-1), samedi, mais j'ai finalement pensé que trois jours d'entrainement intensif en plus seraient une meilleure feuille de route pour lui. Nous voulons tous le revoir à son meilleur niveau aussi vite que possible", déclare le manager qui redonne actuellement le sourire à St James Park. Remonté la saison passée, Newcastle pointe à une convaincante 4e place de la Premier League.
N'ayant pu jouer que quatre matches la saison dernière en raison de sa blessure, le gaucher doit maintenant prendre ses marques dans une équipe où il est, presque, attendu dans un rôle de leader offensif. " Je compte l'utiliser dans un rôle de meneur, en numéro 10 derrière une pointe. Je suis persuadé qu'il est en mesure de nous inscrire entre dix et quinze buts par saison", affirme son entraineur. Ben Arfa est impatient de retrouver la compétition et de justifier la confiance placée en lui par Pardew. C’est une étape indispensable avant se rappeler au bon souvenir de Laurent Blanc.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/20092011/70/league-cup-ben-arfa-is-back.html
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Mandanda : "Un peu de honte"

Steve Mandanda tape du poing sur la table. Le capitaine marseillais n’admet pas que l’OM pointe à la dernière place du classement. "Je suis en colère", affirme ainsi l'international français qui ne veut plus parler de titre pour le moment. Les mots sont très forts et sans ambiguïté…
STEVE MANDANDA, que ressentez-vous à la lecture du classement de Ligue 1 ?
S.M : Beaucoup de colère… Et aussi un peu de honte de nous voir dernier. Maintenant, on doit arriver à faire preuve d’énormément de fierté pour arriver à nous relever.
Avec onze points de retard sur Lyon, le titre est-il encore envisageable ?
S.M : Mais si je vous réponds oui, ça veut dire que je me fous de votre gueule… Il faut être réaliste et oublier complètement le titre. Avant de reparler d’une éventuelle première place, encore faudrait-il que l’on gagne des matches… L’essentiel, c’est de retrouver le chemin du succès. Peu importe la manière… il faut remonter le plus rapidement possible au classement.
La victoire contre Evian est indispensable pour éviter une crise encore plus profonde ?
S.M : Même si c’est une situation très difficile, on a la chance de n’être qu’à la sixième journée du championnat. On doit vite corriger le tir et essayer de se ressaisir très rapidement. Dès mercredi face à Evian.
Comment expliquez-vous cette dégringolade ?
S.M : Pour moi, le problème est avant tout collectif. Ce n’est pas un joueur en particulier. Etre compétitif, c’est un tout.
Quel comportement changer pour retrouver la victoire et la confiance ?
S.M : Je ne sais pas comment provoquer l’électrochoc. Tout ce que je peux dire, c’est que l’équipe doit nous porter vers le haut. Pas un joueur en particulier. Il ne faut pas que chacun veuille faire son petit numéro. Vouloir être le héros ou le Zorro, ça ne marche pas. Personne ne doit tirer la couverture à lui.
L’investissement des joueurs est-il assez important ?
S.M : Je pense que l’on ne fait pas les efforts pour se sortir de là. Le niveau d’implication, je ne sais pas... Ce qui est certain, c’est que par rapport à notre situation et notre classement, on ne fait les efforts pour se sortir de là. C’est tout. On se doit d’en faire plus. En dehors, mais aussi sur le terrain et surtout lors des matches. Aujourd’hui, on ne le fait pas. On a de la qualité technique. On l’a démontré, mais ça ne suffit pas aujourd’hui. Dans notre situation, il faut encore plus d’impact, de volonté et de hargne. Il faut remédier à ça.
C’est dans la tête plus que dans les jambes ?
S.M : On doit faire preuve d’un autre mental. On a des lacunes de ce côté-là. Nous devons montrer plus de hargne dans notre volonté de l’emporter.
Le coaching de Didier Deschamps n’est pas adapté à l’équipe ?
S.M : Il ne faut pas remettre en cause le travail du coach. On va s’en sortir avec lui. Il ne va pas jeter l’éponge. Le problème vient avant tout des joueurs. On doit plus se parler.
C’est un problème de communication ?
S.M : Si on ne se dit rien, on ne va pas avancer. Il y a peut-être des choses qui font mal et qui sont difficile à entendre. Mais c’est pout le bien de l’équipe. Dans la situation dans laquelle on est aujourd’hui, je m’en fous que quelqu’un soit vexé par une parole ou quelque chose comme ça. S’il n’est pas prêt à accepter ou entendre quelque chose contre lui, tant pis pour lui, il s’écarte tout seul. On n’a pas besoin d’état d’âme ou de conneries de ce genre… On doit penser au club pour le sortir de cette situation.
La tension est forte dans le groupe. Des mots durs ont-ils été échangés ?
S.M : S’engueuler, ça arrive aussi quand l’équipe va bien. Je trouve ça tout à fait normal dans la vie d’un groupe.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/19092011/70/ligue-1-mandanda-un-peu-de-honte.html

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lundi 19 septembre 2011

Foot: Marseille en eaux très troubles

Aucune victoire en six matches, trois défaites d'affilée, dont la dernière (2-0) dimanche chez le nouveau leader lyonnais et une place de dernier de la classe: le début de saison de l'Olympique de Marseille est celui d'un cancre qui doit vite réagir pour échapper à la crise.
Premier à se présenter devant la presse dimanche soir au sortir d'une nouvelle désillusion, l'entraîneur Didier Deschamps ne s'en cachait pas, qualifiant de "difficile" la période de disette que traverse son équipe.
Son sentiment après une rencontre que l'OM a prise par le mauvais bout, encaissant deux buts en moins d'une demi-heure ? "De la tristesse, de la déception. Mais je crois en mes joueurs".
Dépassés au milieu de terrain, pris de vitesse sur les deux débordements côté gauche de Michel Bastos conduisant à deux buts, les Olympiens ont bien tenté de réagir en début de seconde période (à la 52e minute notamment, Hugo Lloris s'interposant devant Loïc Rémy) mais ils sont tombés sur un OL en confiance et au jeu bien huilé.
Avec seulement deux changements par rapport à l'équipe qui avait ramené une victoire encourageante de l'Olympiakos mardi en Ligue des champions (0-1), Valbuena entrant à la place d'Amalfitano et Fanni suppléant Nkoulou suspendu, on pouvait espérer que le dispositif tactique de Deschamps fonctionne.
Après une entame de match équilibrée, l'OM craquait pourtant rapidement sur la première véritable offensive lyonnaise, le très en jambe Bastos dominant sans difficulté son vis à vis, l'Espagnol Azpilicueta, à court de compétition. Le Brésilien servait ensuite Gomis qui, en position de hors jeu, trompait Mandanda.
Confiance maintenue à Deschamps
Face à un milieu de terrain lyonnais extrêmenent physique et autoritaire, le milieu marseillais donnait de graves signes de faiblesse et avec deux buts de retard, Deschamps n'avait d'autre choix que de lancer dans le bain juste après la pause des joueurs à vocation offentive. Très discret, Alou Diarra cédait ainsi sa place à Amalfitano tandis qu'André Ayew remplaçait Morel.
S'il acceptait les choix tactiques de son entraîneur, Diarra, l'un des rares joueurs à avoir eu le courage de s'exprimer, ne cachait cependant pas son amertume et en appelait à une prise de conscience collective.
"Je ne suis pas le sauveur de l'OM, je suis un joueur comme les autres mais qui ne doit pas payer les erreurs du collectif. Il faut que tout le monde pense collectif avant de penser individuellement", lâchait l'ancien Bordelais.
Avec 11 points de retard sur le leader lyonnais après six journées, une place de lanterne rouge inconnue depuis la saison 2005/2006, l'OM va donc devoir cravacher pour retrouver un classement plus conforme à ses ambitions, même si, avec des moyens limités, le président Vincent Labrune assure que prétendre au titre n'est pas "notre objectif cette saison".
Evoquant à propos de cette défaite à Gerland un "scénario catastrophe", l'homme de confiance de l'actionnaire majoritaire Margarita Louis-Dreyfus, présente à Gerland, répondait sans détour à une question qui se pose déjà: Didier Deschamps a-t-il encore les clés? "Oui, et pour longtemps! Il garde toute notre confiance".
http://www.lepoint.fr/sport/foot-marseille-en-eaux-tres-troubles-19-09-2011-1375116_26.php

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- L'OL au sommet, l'OM à la cave

En clôture de la 6e journée de Ligue 1, l'Olympique Lyonnais s'est imposé face à l'Olympique de Marseille (2-0), avec deux réalistations de Gomis et Bastos. Les joueurs de Rémi Garde prennent les commandes du Championnat de France et plongent les Phocéens à la dernière place. Splendeur et décadence
LYON - MARSEILLE : 2-0

Buts : Gomis (17e) et Bastos (29e)
Choc de riches devenu par la force des choses et les événements récents un choc des extrêmes, OL-OM a eu les conséquences dont les Lyonnais rêvaient et que les Marseillais redoutaient. Vainqueur à Gerland (2-0), Lyon est le nouveau patron du Championnat de France, Marseille sa nouvelle lanterne rouge. Evidemment, six petits matches ont été disputés. Trente-deux autres sont à venir. Mais si Lyon est loin d'être accroché à un trône qui fut très souvent le sien par le passé, Marseille a, de son côté, durablement plombé sa saison.
Relégués à onze longueurs des Rhodaniens, huit des Lillois et des Parisiens, les Phocéens devront ramer pour se remettre dans le coup. Espérer aussi que les hommes ne soient pas touchés moralement. Didier Deschamps en tête. L'entraîneur qui a remis l'OM au sommet du football français en 2010 est sur la sellette. On l'est toujours quand on est dernier.

Bastos passeur puis buteur
Du côté de Lyon, Rémi Garde ne peut être que satisfait. En quelques mois, l'ancien international français a redonné le sourire à un club qui l'avait perdu. Et ça se voit. En dehors et, surtout, sur le terrain. Dimanche, les Lyonnais ont rendu une copie très propre et trouvé la faille rapidement. Dès la 17e minute, Michel Bastos a servi Bafétimbi Gomis d'un centre aux petits oignons. Le Lyonnais, en position de hors jeu au départ de l'action, n'a laissé aucune chance à Steve Mandanda (1-0). Quelques minutes plus tard, Bastos a profité, comme sur le premier but, des largesses d'Azpilicueta pour aller fusiller le portier de l'OM (2-0, 29e).
Le break fait, Lyon a laissé venir et tenté, sans réussite, de prendre Marseille en contre. L'OM, dans une configuration proche de celle de mardi en Ligue des Champions en première période, a changé son son fusil d'épaule après la pause. Exit Diarra et Morel, Hello A.Ayew et Amalfitano. Le résultat ? Nul, ou presque. Rémy a tenté sa chance à bout portant mais a vu sa reprise repoussée par Lloris (50e). C'est maigre. Autant que le capital points de l'Olympique de Marseille.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/18092011/70/18092011223742.html
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dimanche 18 septembre 2011

OL-OM en live ici ce soir

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Evian-Paris et Rennes-Nancy en live

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L’OL peut frapper un gros coup, l’OM n’a pas le droit de se rater

Avant le coup d'envoi du championnat, on s'attendait plutôt à voir les deux équipes dans des situations inverses. Avec un technicien inexpérimenté sur son banc, Rémi Garde, et un effectif presque inchangé, on n'imaginait pas l'Olympique Lyonnais si bien placé aujourd'hui. A l'inverse, après la perte de son titre, l'Olympique de Marseille, qui avait rapidement bouclé son recrutement, s'annonçait revanchard et donc redoutable.
Mais après cinq journées de championnat, et avant de se défier à Gerland ce dimanche (21h), en match de clôture de la 6e journée de Ligue 1, c'est bien l'OL (3e avec 11 points) qui a l'opportunité de s'emparer seul de la tête du classement en cas de victoire, et l'OM, relégable avant cette partie (19e avec 3 points), qui ne peut pas se permettre de rentrer bredouille de Gerland.
La pression est dans les deux camps pour Garde
Malgré cette situation inquiétante, José Anigo reste positif avant ce choc. «Je ne connais pas d'équipe qui réalise un parcours sans faute sur 38 journées. Il se trouve simplement que nous, notre temps faible, c'est maintenant. (...) Si on arrive à enchaîner une série, tout peut aller très vite», indique le directeur sportif marseillais à L'Equipe. Ce n'est pas Rémi Garde qui le contredira. Alors que son équipe peut frapper un grand coup ce soir, l'entraîneur lyonnais veut surtout éviter de s'incliner.
Les deux équipes ont la pression. Ce match fait abstraction du classement. Une contre-performance serait aussi malvenue pour nous», estime le technicien rhodanien, à la tête de la seule équipe encore invaincue en championnat cette saison.
Gourcuff trop juste, Gignac sur le carreau
Pour défier l'OM, alors qu'on l'attendait de retour dans le groupe, Garde a finalement décidé de ne pas retenir Yoann Gourcuff. Jérémy Pied et Clément Grenier devraient se disputer la place de titulaire derrière Bafetimbi Gomis, en l'absence de Lisandro, toujours blessé.
De son côté, Didier Deschamps doit faire face au forfait d'André-Pierre Gignac, qui souffre des abdominaux. L'entraîneur marseillais pourrait être tenté d'aligner de nouveau Djimi Traoré en défense, pour placer Jérémy Morel au poste d'ailier gauche. Un dispositif qui avait notamment permis à l'OM de s'imposer 1-0 sur le terrain de l'Olympiakos Le Pirée mardi dernier en Ligue des Champions. L'OL est prévenu.
Les équipes probables :
Lyon : Lloris - Réveillère, Koné, Lovren, Cissokho - Gonalons, Källström - Briand, Pied, Bastos - Gomis.
Marseille : Mandanda - Azpilicueta, Fanni, Diawara, Traoré - Lucho, Diarra, A. Ayew - Valbuena, Rémy, Morel.
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Lille a remis ça...

Trois jours après le CSKA Moscou, Lille a une nouvelle fois laissé filer une victoire qui lui tendait les bras, samedi face à Sochaux (2-2). En attendant OL-OM, Montpellier garde la tête après son nul à Brest (2-2). Toulouse est revenu à sa hauteur en battant Bordeaux (3-2) après avoir été mené 2-0
CSKA - FSCM, même combat. Mercredi comme samedi, Lille a gâché deux belles occasions. La première en Ligue des Champions après avoir mené 2-0 face au Russes (score final 2-2). La seconde en Ligue 1 après fait la course en tête devant une équipe de Sochaux qui ne s'est pas démontée et, à 1-0 comme à 2-1, a trouvé les ressources physiques et mentales pour reprendre le champion et repartir dans le Doubs avec un point (2-2). C'est d'abord Bakambu (69e) qui a répondu à Pedretti (49), puis Privat (86e) qui a fait écho à la réalisation d'Hazard (78, sp). Mauvaise affaire pour Lille qui, sous la pluie, a laissé filer deux points et l'occasion de prendre de la hauteur.
Dans une saison, le Stadium fait rarement le plein. Samedi soir, le TFC a donné tort aux absents. Les Violets ont remporté le derby de la Garonne au terme d'un match spectaculaire et renversant. Menés 2-0 après trente-huit minutes de jeu et un doublé de Diabaté, les Toulousains sont revenus au prix d'un deuxième acte de grande qualité et ponctué par trois réalisations de Tabanou (53e, sp), Capoue (59e) et Rivière (90+2). L'ancien Stéphanois, entré en jeu à la 78e, disputait son premier match sous ses nouvelles couleurs. Il n'oubliera pas cette soirée. Même constat pour Cédric Carrasso qui a été expulsé à un quart d'heure de la fin, laissant Abdoulaye Keita prendre sa place et stopper un penalty de Franck Tabanou dans la foulée. Grâce à ce succès, Toulouse revient sur les talons de Montpellier, qui a été tenu en échec à Brest (2-2).
Valenciennes, Nice, premières !
S'il garde la tête de la Ligue 1, en attendant Lyon - Marseille, le MHSC peut avoir des regrets. Les Héraultais ont mené 2-0 puis 2-1 jusqu'à la 88e minute, instant choisi par Santiago Gentiletti pour égaliser et ruiner les efforts d'Olivier Giroud, auteur d'un doublé. Pujol (Valenciennes) et Monzon (Nice) ont imité l'attaquant montpéllierain. Mais eux ont gagné. Une première cette saison. Valenciennes s'est réveillé face à Dijon (4-0) et Nice s'est débloqué contre Nice (3-0).
Loin devant les trainards, Lorient poursuit son petit bonhomme de chemin. Au Moustoir, les Merlus ont corrigé Saint-Etienne (3-0) avec un doublé de Jérémy Aliadière. Le FCL est 5e, quatre points devant Auxerre et Caen, qui se sont neutralisés à l'Abbé-Deschamps (1-1) au terme du match le moins prolifique d'une soirée où 25 buts ont été marqués.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/17092011/70/ligue-1-lille-a-remis-ca.html
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samedi 17 septembre 2011

La 6° journée de ligue 1 en live

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Sochaux, souffrance en prévision

Cette semaine, Sochaux se prépare à souffrir sur le terrain de Lille, Toulouse veut à nouveau régner sur la Garonne et Paris a besoin d'un break pour accélérer
LES LIONCEAUX PEUVENT TREMBLER


Samedi, Sochaux se rend à Villeneuve-d'Ascq, dans l'antre du Losc. Et autant dire que les Lionceaux ont quelques raisons d'appréhender leur déplacement dans le Nord. D'abord parce qu'ils n'y ont gagné aucun de leurs neuf derniers déplacements (sept victoires, deux nuls). Mais surtout parce que Sochaux peine très souvent sur les terres des champions de France en titre. En cinquante-neuf déplacements, le club doubiste n'a gagné que quatre fois : 1-0 à Nice, en 1951/52, 3-1 à Reims, en 1958/1959, 1-0 à Strasbourg, en 1979/80 et 1-0 à Saint-Etienne, en 1981/82.
MAUDITE BOURGOGNE


Samedi, Caen se rend à Auxerre avec la boule au ventre. Sans doute parce que les périples en Bourgogne ne réussissent pas aux Bas-Normands. En douze déplacements, ils n'ont jamais gagné à l’Abbé-Deschamps. A deux reprises, ils en sont repartis avec le point du match nul : le 11 février 1995 (1-1) et le 11 septembre 2010 (1-1).
BREST EN PANNE SÈCHE


L'attaque brestoise tourne au ralenti. Elle n'a plus marqué depuis 258 minutes. Depuis ce but de Lesoimier face à Lyon (1-1), le 20 août. A Nice (0-0) comme à Paris (1-0), elle était restée muette. L'heure du réveil sonnera-t-elle samedi, face à Montpellier ? Pas si sûr. Les Bretons n'ont marqué aucun but lors de leurs trois dernières rencontres face aux Héraultais. L'an passé, elles s'étaient toutes les deux soldées par un 0-0.
QUAND LES VERTS CADRENT...


Samedi dernier, Saint-Etienne avait réussi l'exploit de marquer face à Lille sans avoir cadré la moindre frappe. Merci David Rozehnal. C'est d'ailleurs une constante cette saison : les Verts manquent de précision dans le dernier geste. Mais pas d'efficacité. Après cinq journées, ils ont tout de même converti en buts quatre de leurs huit tirs cadrés (cinq si l'on ajoute le but contre son camp de Rozehnal). Joli ratio.
AJACCIO VOYAGE À VIDE


Samedi, une statistique inquiétante escortera le déplacement d'Ajaccio à Nice : l'ACA n'a gagné qu'un seul des ses dix-neuf derniers matches de L1 à l'extérieur. Le 6 mai 2006, les Corses avaient créé la sensation à Paris (4-2). Depuis, ils voyagent souvent à vide. Cette saison, ils ont ramené un bon point de Lyon, le 13 août (1-1). Deux semaines plus tard, ils prenaient l'eau à Auxerre (4-1).
TFC, RETOUR VERS LE PASSÉ ?


A Toulouse, les derbies de la Garonne ont souvent été fatals au TFC. Jusqu'ici, Bordeaux n'a perdu que douze fois en trente-quatre déplacements dans la Ville Rose (pour onze victoires et autant de nuls). Mais la saison dernière, les Violets ont commencé à inverser la tendance, en l'emportant 2-0 au Stadium, quelques mois après s'être imposés à Chaban-Delmas (1-2). Samedi, Toulouse visera donc un troisième succès d'affilée face à son ennemi bordelais. Ce serait une série inédite depuis un demi-siècle. Entre septembre 1955 et avril 1960, le TFC avait gagné quatre derbies d'affilée. Une autre époque.
PARIS, UNE PAUSE ET ÇA REPART


Avant de se rendre à Annecy dimanche, pour y défier Evian-TG, le PSG affiche un visage à double face. En première période, Paris, comme le club haut-savoyard d'ailleurs, n'a jamais mené au score à la mi-temps. Visiblement, la pause fait un bien fou aux hommes d'Antoine Kombouaré. La défense du PSG n'a encaissé qu'un but en seconde période. Dans ce domaine, seule celle d'Evian-TG peut également se vanter d'une telle solidité. L'attaque parisienne n'est pas en reste : six des sept buts inscrits en L1 l'ont été au retour des vestiaires.
L'EXPÉRIENCE N'ATTEINT PAS LE NOMBRE DES ANNÉES


A l'échelle de la Ligue 1, l'expérience de Valenciennes est infiniment supérieure à celle de Dijon. Les Nordistes jouent leur 30e saison parmi l'élite, quand les Bourguignons sont novices à ce niveau. Sur les bancs de touche, la différence d'âge est également sensible : le Valenciennois Daniel Sanchez (57 ans, 9 mois) est l'entraîneur le plus âgé de L1 cette saison, tandis que son homologue dijonnais Patrice Carteron est le plus jeune (41 ans, 1 mois). Mais pour tous les deux, il s'agit de leur première expérience sur un banc de L1. Enfin, presque : en 1996-1997, Sanchez avait joué les pompiers de service pendant 20 matches. Il était alors à Nice.
CHERCHE BUTEUR DÉSESPÉRÉMENT


A l'aube de cette 6e journée, l'attaque rennaise est la plus prolifique de l'Hexagone, avec celle de Montpellier. Mais paradoxalement, elle n'a pas de buteur attitré. Les dix buts bretons ont été inscrits par sept joueurs différents : Boukari, Kembo et Mangane, un défenseur central, ont déjà frappé deux fois chacun. Féret, Montano et Pitroipa n'ont, pour l'heure, qu'un petit but au compteur. Le néo-Rennais Youssouf Hadji a lui trouvé le chemin des filets cette saison. Mais c'était sous le maillot de l'AS Nancy-Lorraine, que les Rouge et Noir accueillent dimanche.
PORTES OUVERTES À GERLAND


On a tous en mémoire le 5-5 du 8 novembre 2009. Mais à Gerland, les Lyon-Marseille donnent souvent lieu à des rencontres prolifiques. Les deux déplacements de l'OM dans la capitale des Gaules ont produit quinze buts. En mai dernier, l'OL l'avait emporté 3-2. Plus inquiétant pour la défense phocéenne, en quarante-deux confrontations à Gerland, elle n'a gardé sa cage inviolée qu'à deux reprises : en 1975 (0-1) et en 2008 (0-0).
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/16092011/70/ligue-1-sochaux-souffrance-en-prevision.html
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vendredi 16 septembre 2011

Leonardo veut Beckham

Dans un entretien accordé à la BBC, Leonardo, le directeur sportif du PSG, a annoncé qu'il souhaitait recruter David Beckham. "Je l'ai entrainé au Milan AC et on a tissé de bonnes relations. C'est pourquoi je pense à lui", a indiqué le Brésilien.
"La porte est ouverte." C'est en ces mots que Leonardo a évoqué l'éventualité de voir David Beckham porter les couleurs du Paris-Saint-Germain. Le directeur sportif brésilien semble avoir mûri sa réflexion et souhaiterait enrôler le milieu de terrain des Los Angeles Galaxy. Cela tombe bien, le contrat du Spice Boy (36 ans) s'achève en novembre. Si l'affaire semble encore loin d'être conclue, Leonardo affirme dans un entretien réalisé par la BBC être en contacts réguliers avec celui qu'il a entrainé du côté du Milan AC et qui ne lui a visiblement laissé que d'excellents souvenirs. "C'est quelqu'un que j'apprécie et que j'admire beaucoup. Je l'ai entrainé à Milan et nous avons tissé de bonnes relations. C'est plus qu'un joueur de foot mais il joue et s'entraine comme un enfant."
"Il respecte les règles, vous écoute et veut toujours le meilleur pour l'équipe. C'est pourquoi c'est un grand exemple pour moi", continue Leonardo. Le responsable du recrutement parisien sait que l'arrivée éventuelle de l'ancien idole d'Old Trafford permettrait au club de passer dans une autre dimension sur la scène internationale et de se faire connaitre sur de nouveaux marchés : "Nous avons la Tour Eiffel sur notre écusson. Ce n'est pas seulement un symbole français mais une marque internationale."
La concurrence de Tottenham et des QPR
Une certitude, Beckham souhaite revenir en Europe afin de disputer les Jeux Olympiques de Londres en août prochain. Problème, Paris sur ce dossier va devoir faire face à la concurrence féroce de quelques clubs londoniens. Deux d'entre eux se sont déjà positionnés sur le dossier Beckham : Tottenham et les Queens Park Rangers. Plus proches de son domicile dans la capitale anglaise, les Spurs tiendraient la corde. D'autant que lors de la trêve en MLS, Beckham s'était entrainé avec les coéquipiers de Luka Modric. Harry Redknapp, le manager de Tottenham, se dit prêt à l'accueillir "à bras ouverts". Beckham au PSG, l'affaire est loin d'être entendue. Mais Leonardo avance ses pions.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/16092011/70/transferts-leonardo-veut-beckham.html
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Rennes ne méritait pas ça

Pour son premier match de Ligue Europa, le Stade Rennais s'est incliné dans les dernières minutes sur le terrain de l'Udinese (2-1). Les Bretons ont payé cash leur manque d'expérience continentale. L'Atletico Madrid, vainqueur du Celtic Glasgow (2-0), est en tête du groupe I.
UDINESE - RENNES : 2-1

Buts : Di Natale (39e) et Armero (83e) pour l'Udinese - Hadji (19e) pour Rennes
Par définition, l'expérience européenne s'apprend sur le tas. Jeudi, Rennes a appris. Il a appris qu'on pouvait perdre un match de Ligue Europa en l'ayant globalement maîtrisé. Mais pour ne pas avoir su concrétiser leurs innombrables occasions, les Bretons se sont inclinés sur la pelouse de l'Udinese (2-1). "Quand votre équipe fait une telle production et que vous perdez, vous êtes forcément déçu, déplorait Frédéric Antonetti après la rencontre. Je prends cette compétition pour une occasion de s'aguerrir, on a un manque d'expérience évident. Avec plus d'expérience, ce match, on le gagne."
Ses attaquants ont manqué d'efficacité et de sang-froid devant le but italien. Et pour ne rien arranger, ils ont dû terminer la rencontre à dix, après les sérieuses blessures de Mangane et Boukari. Les Rennais ont pourtant pris ce premier rendez-vous de Ligue Europa par le bon bout. Titulaire à la pointe de l'attaque devant un bloc en partie remanié, Hadji a subtilement ouvert le score après une longue et belle ouverture de Dalmat, inscrivant au passage son premier but sous ses nouvelles couleurs (0-1,19e). Costauds en défense malgré la sortie rapide de Mangane, touché à la cheville gauche et suppléé par Kana-Biyik (15e), dominateurs dans l'entrejeu, les Rennais ont pu développer quelques offensives tranchantes.
Di Natale a frappé
Seulement voilà, Kembo a trop croisé son tir (25e) et oublié Tettey seul au point de penalty (45e+1). Handanovic, le gardien adverse, s'est, lui, chargé de repousser la tête sur corner (33e) puis la frappe lointaine d'un Hadji très en forme (36e). Les joueurs de l'Udinese pouvaient déjà s'estimer heureux d'atteindre la pause sur un score de parité après l'égalisation de l'inévitable Di Natale en contre (39e). Relancés par ce but quasiment inespéré, les hommes de Guidolin ont retrouvé des ambitions et des jambes en début de seconde période. Les Rennais les ont vite calmées en passant rapidement sur les côtés.
Les tirs bretons se sont de nouveau succédé sur la cage d'Handanovic. Aucun n'a pourtant fini au fond des filets car Hadji n'a trouvé que le poteau gauche (54e), Dalmat a tergiversé (56e), puis Boukari a mal visé avant de se blesser en plaçant une tête plongeante (62e et 72e). Le Togolais s'est démis l'épaule droite sur cette action et a dû quitter la pelouse du Friuli alors que les trois changements avaient déjà été réalisés. En infériorité numérique, ses partenaires ont fini par craquer devant Armero (2-1, 83e). Rennes a loupé une belle opportunité dans ce groupe très relevé et devra vite tirer les leçons qui s'imposent avant de recevoir l'Atletico Madrid, vainqueur du Celtic Glasgow (2-0).
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15092011/70/ligue-europa-rennes-ne-meritait-pas-ca.html
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jeudi 15 septembre 2011

Paris assume

Le PSG a bien débuté sa campagne de Ligue Europa en dominant les Autrichiens de Salzbourg (3-1). Ce sixième succès consécutif toutes compétitions confondues valide ses ambitions continentales du club de la capitale, qui partage la première place du groupe F avec l'Athletic Bilbao.
PARIS-SG - SALZBOURG : 3-1

Buts : Nene (35e s.p.), Bodmer (44e) et Menez (67e) pour Paris - Sekagya (87e) pour Salzbourg
Les mauvaises langues diront qu'en face, il ne s'agissait que du Red Bull Salzbourg. Elles auront aussi relevé que le champion d'Autriche a, une demi-heure durant, bousculé le PSG. Que Paris a pris un but de trop dans les ultimes minutes. Que, par moment, ils pêche encore par excès d'individualisme. Mais les chiffres trompent rarement. Jeudi soir, Paris a aligné son sixième succès d'affilée toutes compétitions. Cette série, inédite depuis seize ans, traduit bien son indéniable montée en puissance.
Pour ses premiers pas dans cette Ligue Europa 2011-2012, le club de la capitale a assumé ses ambitions continentales, perpétuant une invincibilité de seize rencontres à domicile. Mais, plus prometteur, il a délivré la prestation la plus aboutie de son début de saison. Le Parc des Princes ne s'y est pas trompé, en saluant les belles séquences collectives de la seconde période, orchestrées par le trio Pastore-Menez-Nene. Paris avait alors tué le suspense, grâce à un penalty de Nene (35e), une volée magique de Bodmer (44e) et le sang froid de Menez (67e).
Comme pour prouver que Paris a fait de l'Europe un objectif majeur de sa saison, Antoine Kombouaré a aligné une équipe proche de son onze-type. Nicolas Douchez et Mevlut Erding avaient l'occasion de se rappeler au bon souvenir de leur entraîneur. L'ancien gardien rennais a prouvé qu'il était, au moins, une doublure fiable de l'Italien Salvatore Sirigu. Il s'est interposé brillamment devant Leonardo (3e) et Maierhoffer (12e), à un moment où la paire Camara-Lugano était en souffrance. L'attaquant turc, lui, a manqué de justesse dans le dernier geste. Mais il a réussi une prestation convenable, ponctuée par un centre décisif pour Bodmer. Le tableau serait presque idyllique si Sekagya n'avait pas profité d'un relâchement parisien. Dimanche, Paris avait su préserver son but face à Brest (1-0). Mais sa prestation d'ensemble était nettement moins convaincante.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/15092011/70/ligue-europa-paris-assume.html
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Lille Vs CSKA Moscow (2-2) All Goals & Full Match Highlights (14/-09/2011) UEFA CL