lundi 14 novembre 2011

EdF : Rémy, un titulaire en puissance

Depuis le début de l'exercice 2011-2012, Loïc Rémy s'affiche comme le meilleur joueur de l'Olympique de Marseille. Auteur de 6 buts en 13 matchs de Ligue 1, l'attaquant marseillais n'a pas ménagé sa peine pour aider le club phocéen à mettre fin à sa série de mauvais résultats en début de saison. L'international français en a profité pour également se montrer très convaincant en équipe de France lors de ses dernières apparitions en bleu.
Buteur face aux Etats-Unis vendredi (1-0), Rémy a encore marqué des points en vue de l'Euro 2012. Alors que Kevin Gameiro a rendu une copie très décevante et qu'Olivier Giroud faisait ses grands débuts en sélection, le buteur de l'OM est l'un des seuls attaquants avec Karim Benzema à avoir convaincu Laurent Blanc depuis sa prise de fonction. Si le Madrilène est un titulaire indiscutable aux yeux du Cévenol, l'ancien Niçois semble également avoir sa place dans le onze de départ.
L. Rémy - «je préfère être titulaire»
Polyvalent, Rémy peut s'adapter aux différents systèmes des Bleus : en pointe dans un 4-4-2 ou sur le côté droit dans un 4-2-3-1. Un profil que le sélectionneur tricolore apprécie, tout comme les performances du joueur. «S'il continue à être performant et à marquer des buts, il sera proche d'une place de titulaire», a-t-il avoué. L'attaquant olympien ne veut d'ailleurs plus se contenter d'une place sur le banc de touche.
«Je n'aspire pas à être remplaçant et quand on me donne la possibilité de jouer, je donne tout. Je me donne les moyens d'y arriver, tout simplement. Je préfère être titulaire, je ne le cache pas, mais d'autres joueurs méritent aussi de jouer», a confié l'ancien Lyonnais, qui n'est plus très loin d'avoir d'ores et déjà validé son ticket pour l'Euro. Sur le banc vendredi en raison d'une gêne aux adducteurs, Rémy pourrait être aligné d'entrée face à la Belgique mardi. L'occasion de faire profiter une nouvelle fois les Tricolores de son efficacité.
hebergeur image

dimanche 13 novembre 2011

La France dans le groupe de la mort ?

La France voit grandir le risque de se retrouver dans le 4e et dernier chapeau, synonyme de groupe délicat à l'Euro 2012, lors du tirage au sort prévu le 2 décembre à Kiev. Une forte possibilité étant données les perspectives après les barrages aller de vendredi et avant les retours mardi.
Selon toute vraisemblance, les Bleus auront tout à craindre du tirage au sort de l'Euro 2012 qui se déroulera le 2 décembre à Kiev. Vus les résultats des barrages allers, ils pourraient en effet se retrouver dans le 4e et dernier chapeau. La France est 12e des coefficients UEFA, selon le classement publié le 12 octobre et qui sera actualisé après les barrages retour du 15 novembre. Or avec l'Ukraine et la Pologne classées en tant qu'organisateurs dans le premier chapeau des têtes de série, avec l'Espagne et les Pays-Bas, la France recule de fait au 14e rang pour la répartition théorique en vue du tirage.
Avec l'Espagne et l'Allemagne ?
Dans ce classement, seuls la Croatie (7e au classement UEFA) et le Portugal (11e), devant la France dans cette répartition, sont actuellement en barrages. Il faudrait donc que ces deux pays soient éliminés en barrages pour que la France se retrouve dans le 3e chapeau. Si le sort du Portugal reste encore indécis après son 0-0 en Bosnie vendredi soir en barrage aller (avec toutefois l'avantage non négligeable d'un retour à Lisbonne mardi), la messe semble être dite en faveur de la Croatie. Les Croates se sont largement imposés 3 à 0 en Turquie vendredi soir et peuvent sereinement attendre le retour mardi à Zagreb.
De fait, quelle que soit l'issue finale de Portugal-Bosnie mardi, si la Croatie garde son avantage chez elle, la France sera condamnée au 4e et dernier chapeau. Le pire tirage, dans un groupe de la mort, serait alors: Espagne, Allemagne, Suède et France ! Un tirage plus clément serait, par exemple, Pologne, Russie, Grèce et France. Les coefficients UEFA sont basés à 20% sur le parcours à l'Euro-2008 (qualifications + phase finale), à 40% sur le parcours au Mondial-2010 (qualifications + phase finale) et à 40% sur le parcours des qualifications à l'Euro 2012.
LA REPARTITION POSSIBLE * :
. CHAPEAU 1
Ukraine (tête de série car pays organisateur)

Pologne (tête de série car pays organisateur)

Espagne (1er au classement UEFA)

Pays-Bas (2e au classement UEFA)
. CHAPEAU 2
Allemagne (3e au classement UEFA)

Italie (4e au classement UEFA)

Angleterre (5e au classement UEFA)

Russie (6e au classement UEFA)
. CHAPEAU 3
Croatie (7e, en barrage contre Turquie, 18e au classement UEFA)

Grèce (8e au classement UEFA)

Suède (9e au classement UEFA)

Danemark (10e au classement UEFA)
. CHAPEAU 4
Portugal (11e, en barrage contre Bosnie, 19e au classement UEFA)

France (12e au classement UEFA)

Eire (13e, en barrage contre Estonie, 37e au classement UEFA)

Rép. Tchèque (14e, en barrage contre Monténégro, 35e au classement UEFA)
* Répartition théorique des chapeaux en considérant le nul en Bosnie (0-0) comme un avantage pour le Portugal, avant le retour à Lisbonne mardi et en considérant comme irréversible l'avantage du 3-0 de la Croatie en Turquie avant le retour mardi à Zagreb.
http://fr.sports.yahoo.com/12112011/70/euro-2012-la-france-dans-le-groupe-de-la-mort.html
hebergeur image

samedi 12 novembre 2011

A peine plus avancés

L'équipe de France a battu les Etats-Unis (1-0) grâce à un but de Loïc Rémy (72e) au Stade de France. Mais les Bleus, qui avaient pour mission de se libérer, ont eu du mal à proposer un contenu prometteur à leur public. Première sélection pour Giroud, Koscielny, Mathieu et Gonalons.
Qualifiée pour l'Euro 2012, la France devait passer la vitesse supérieure. La première étape de sa préparation au Stade de France, face aux Etats-Unis, a pourtant accouché d'une petite victoire (1-0). Dans la lignée son dernier match de qualification face à la Bosnie (1-1), les Bleus ont eu un sursaut après la pause qui leur a permis de prendre l'avantage grâce à Loïc Rémy (72e). Mais ce résultat ne manquera pas de soulever à nouveau les interrogations sur l'utilité de ces matches amicaux du mois de novembre. Laurent Blanc, qui avait fixé un double objectif de qualité de jeu et de revue d'effectif, s'est heurté à la difficulté de les associer. Comme il l'avait dit, il a profité de ce match pour donner du temps de jeu aux nouveaux. Laurent Koscielny et Jérémy Mathieu ont ainsi fêté leur première sélection, d’entrée, dans un 4-4-2 avec un duo d'attaquants Benzema-Gameiro. Entrés à la 59e minute, Olivier Giroud et Maxime Gonalons ont également fait leurs débuts sous le maillot frappé du Coq. Mais ils n’ont pas évolué dans une équipe de France qui maîtrisait son jeu.
Martin et Rémy changent la donne
Face aux Américains, les Bleus ont eu une rencontre plus équilibrée que prévu à disputer. Par la faute de leur adversaire, d'abord. Les hommes de Jürgen Klinsmann se présentaient dans l'enceinte dionysienne avec l'intention de bien défendre et ils l'ont fait. Mais les Français ont aussi souffert de leur manque d'automatismes. En défense, la charnière Rami-Koscielny a eu du mal à contenir Jozy Altidore. Le Gunner étant même tout près de concéder un penalty dans une lutte avec l'attaquant de l'AZ Alkmaar (20e). Au milieu, M'Vila et Alou Diarra semblaient bien seuls. Enfin, en attaque, le quatuor Benzema-Gamiero-Ménez-Ribéry a eu du mal à se trouver. Une frappe trop enlevée de Ménez aura été l'une des rares occasions de faire se lever le public en première période (37e). Les Bleus s'en sont longtemps remis aux centres de Mathieu et Debuchy sur les côtés pour créer le danger. Le Lillois, qui fêtait sa deuxième cape à droite, s'est illustré notamment avec une belle ouverture pour Benzema (45e).
C'est finalement le jeu des remplacements qui a débloqué la situation après la pause. Après deux alertes signées Benzema, dont une frappe sur la transversale (55e), Marvin Martin sortait du banc pour apporter ce qui manquait aux Tricolores : du liant dans les lignes offensives. C'est d'ailleurs le Sochalien, entré à la place de l'attaquant du Real Madrid (64e), qui lançait Loïc Rémy vers le but d'Howard. Le Marseillais, lui aussi remplaçant au coup d'envoi, délivrait les Bleus d'une frappe à ras de terre face au portier d'Everton (72e). Un but qui sauve les apparences. Pour les Bleus, la route vers l'Euro 2012 semble encore longue. Il n'y pourtant plus que deux rendez-vous face à la Belgique (mardi) et l’Allemagne (en février) avant l'annonce de la liste des 23. Laurent Blanc a réservé son équipe-type pour l'amical face aux Diables Rouges. Cette fois, il serait vraiment temps de passer la vitesse supérieure.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/11112011/70/matches-amicaux-a-peine-plus-avances.html
hebergeur image

vendredi 11 novembre 2011

France - Etats-Unis à suivre en live

Suivez France - Etats-Unis en direct ce soir en cliquant sur ce lien...........

hebergeur image

C'est l'heure de Mathieu

Vendredi, Jérémy Mathieu connaîtra sa première sélection en Bleu face aux Etats-Unis. Laurent Blanc compte sur le latéral valencien pour "améliorer l'animation offensive sur les côtés". Et, pourquoi pas, pour bousculer la hiérarchie.
"Oui." Dans la bouche de Laurent Blanc, ces trois lettres sonnent comme une délivrance. Comme une récompense pour Jérémy Mathieu. "Oui", le latéral de Valence connaîtra sa première cape avec les Bleus. "Oui", il sera titulaire sur le flanc gauche de la défense tricolore vendredi, face aux Etats-Unis. Le forfait de Patrice Evra, retenu à Manchester en raison d'un drame familial, couplé à l'arrivée tardive du Barcelonais Eric Abidal au sein du groupe tricolore, ont ouvert la porte à l'ancien Sochalien. "On sait que notre animation offensive sur les côtés est à améliorer. Et Mathieu peut l'améliorer, a justifié le sélectionneur national en conférence de presse. Il amène beaucoup d'animation."
Depuis 2009, son apport offensif fait le bonheur de Valence où, dixit Blanc, "il a un rôle important sur le côté gauche, comme défenseur ou au milieu". Cette saison, Unaï Emery n'a pas hésité à positionner Mathieu "un cran plus haut", juste devant le jeune Espagnol Jordi Alba, fraîchement appelé avec la Roja. Le natif de Luxeuil-les-Bains y fait parler sa vitesse. Mais pas seulement. "Il a une vraie qualité de centre et de frappe", insiste Blanc.
Son prédécesseur l'avait déjà remarqué, lorsque Mathieu évoluait au TFC. En août 2007, Raymond Domenech l'avait déjà appelé. Mais c'est du banc que l'ex-Toulousain avait assisté au succès des Bleus en Slovaquie (0-1). Il avait alors dû se contenter d'une apparition avec les A' face à la République tchèque. Début octobre, lors du précédent rassemblement, Blanc l'avait appelé en renfort. Face à l'Albanie (3-0) comme contre la Bosnie-Herzégovine (1-1), Mathieu s'était installé dans les tribunes du Stade de France. Vendredi, il foulera pour la première fois pelouse dionysienne. Et il aura une carte à jouer. Car si Eric Abidal (59 sélections) et Patrice Evra (39 sélections) ont encore une longueur d'avance sur la concurrence, le Valencien peut encore bousculer la hiérarchie. Blanc l'a dit : "Rien n'est figé".
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/10112011/70/matches-amicaux-equipes-nationales-c-est-l-heure-de-mathieu.html
hebergeur image

jeudi 10 novembre 2011

L'hypothèse fraîcheur

Laurent Blanc a fait comprendre qu'il privilégierait les joueurs en manque de temps de jeu pour affronter les Etats-Unis vendredi. Au vu de la séance d'entraînement suivie à J-2, quelques retours sont aussi dans l'air. L'association Giroud - Ribéry a formulé des promesses à Clairefontaine.
Laurent Blanc n'aura peut-être pas à chercher très loin les joueurs qu'il expédiera en tribunes vendredi lors de France - Etats-Unis. Ce crève-coeur perpétuel lui sera épargné. L'état des troupes guide visiblement la conduite à suivre. A J-2 du premier match de préparation à l'Euro 2012, Malouda, Cabaye et Remy n'ont toujours pas été en mesure de toucher le ballon. Ils ont trottiné à part lors de la séance organisée mercredi à la tombée de la nuit à Clairefontaine. Selon la règle non écrite voulant qu'un joueur incapable de suivre un entraînement normal dans la semaine ne joue pas le match qui suit (surtout s'il n'est pas capital), les trois hommes peuvent placer toutes leurs actions sur le France - Belgique de mardi. Pendant que Maxime Gonalons s'installait au château et qu'Eric Abidal était retenu à Barcelone, le sélectionneur des Bleus a fait travailler quatorze joueurs de champ et trois gardiens pendant une heure. Ce sont eux qui défendront le maillot au Stade de France.
Giroud d'entrée ?
Le staff n'a pas organisé de mise en place tactique à proprement parler, mais les exercices à sept contre sept qui ont servi de fil rouge à la séance permettent d'y voir un peu plus clair sur la direction que Blanc a tracée en début de stage : aligner contre les Etats-Unis des joueurs en manque de temps de jeu. Les équipes n'ont jamais dévié des compositions suivantes : Debuchy, Rami, Mathieu, M'Vila, Martin, Gameiro, Benzema contre Réveillère, Koscielny, Sakho, A. Diarra, Ribéry, Menez, Giroud. Des deux équipes, celle qui avait le plus de jus et celle qui correspond le plus au profil du sang neuf était la seconde, "les Rouges", avec une colonne Koscielny - Sakho - A. Diarra - Ribéry - Menez - Giroud qui pourrait servir de trame au sélectionneur. Sur les côtés, Mathieu et Debuchy sont pressentis. C'est une quasi-certitude pour le premier, qui n'a jamais débuté un match en Bleu et auquel un boulevard s'ouvre en l'absence d'Evra et (provisoire) d'Abidal. C'est une simple possibilité pour le second, qui s'était partagé le temps de jeu avec Réveillère lors du précédent rassemblement en disputant France - Albanie (3-0).
Cette trame, cependant, ne dit rien de l'organisation que choisira Laurent Blanc et du soutien qu'il compte apporter à Olivier Giroud et au duo Ribéry - Ménez, qui a montré un bon feeling avec le joueur de Montpellier, en excellente forme. Il peut associer le Montpelliérain à un autre attaquant de pointe en 4-4-2 (Benzema ou Gameiro) ou le placer seul en pointe dans un 4-2-3-1 ou un 4-3-3 soutenu par Martin et un duo Diarra - M'Vila, par exemple. Les dernières orientations devraient être tranchées lors du dernier entraînement que les Bleus suivront jeudi soir sur la pelouse du Stade de France.
L'EQUIPE POSSIBLE :
Lloris - Debuchy, Koscielny, Sakho, Mathieu - A. Diarra, M'Vila - Ménez, Martin (ou Gameiro), Ribéry - Giroud
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/09112011/70/matches-amicaux-l-hypothese-fraicheur.html
hebergeur image

mercredi 9 novembre 2011

Diarra, comme un malaise

Mardi, Alou Diarra a eu du mal à retenir sa nervosité, alors que commence le stage des Bleus, qui affronteront les Etats-Unis (11 novembre) et la Belgique (15 novembre). Agacé à la moindre question et parti aussi vite qu'il était arrivé... Récit d'un moment oubliable, symbole de son début de saison.
"C'est bon ? Je suis en train de parler de moi et je n'aime pas trop ça." Au bout de huit minutes et seize secondes, Alou Diarra s'est relevé. Une libération. Pour lui et ses interlocuteurs. Affalé sur son siège face à la "meute", mardi au premier jour du stage des Bleus, le Marseillais a fini par en avoir assez d'être mitraillé de questions "dérangeantes", comme "avoir le soutien du sélectionneur, c'est bien ?" ou "quel bilan faites-vous de votre début de saison ?" Bref, Alou Diarra n'avait pas envie de venir en conférence de presse. Il n'est pas le premier. Ni le dernier. Mais quand certains joueurs le font sentir, que d'autres le montrent, Diarra a réussi à le faire clairement savoir en moins de 500 secondes. Une performance.
Alou Diarra vit un début de saison difficile avec l'Olympique de Marseille. Arrivé l'été dernier, l'ancien Bordelais marche au même carburant que la saison passée. Bref, il ne convainc pas, ni avec l'OM, ni avec les Bleus où Laurent Blanc, qui aurait aimé en faire son capitaine au long cours, a fini par se rendre à l'évidence. Ce sera compliqué. Voire impossible. Evidemment, Diarra ne vit pas bien cette situation et les critiques qui l'accompagnent. On peut le comprendre. Au moins a-t-il le soutien du sélectionneur, ce qui est plutôt appréciable quand on traverse une période difficile. Non ? "Ouais, si vous voulez", répond-il en bougonnant. "C'est vrai, c'est grâce au sélectionneur (que je suis là)", ajoute-t-il en faisant la moue. Avant de conclure : "Il y a des gens qui connaissent bien le ballon et n'oublient pas du jour au lendemain."
"Je n'ai jamais le sourire"
Avant qu'il n'arrive en conférence de presse, Philippe Tournon, le chef de presse de la délégation tricolore, avait pourtant été clair. On évite les questions sur les clubs et on se concentre sur l'équipe de France. Impossible néanmoins de zapper le sujet Olympique de Marseille quand on a Alou Diarra devant soi. Là aussi, l'ancien Lensois a bien tenté de se débiner : "Je suis venu pour parler de l'équipe de France. Mais c'est bien d'enchainer, ça détend l'atmosphère, c'est bien, c'est sympa. On fera les bilans à la fin de la saison. On pourra nous taper dessus à la fin", a-t-il lancé sans un sourire.
Allez, on se lance. Agacé Alou ? "Non, pas du tout, assure-t-il avec une moue qui trahit une pensée et des sentiments aux antipodes de ses paroles. Je suis là car je dois être là. Ça fait partie de mon métier. Je ne suis pas quelqu'un de très bavard de nature." Ne pas être prolixe, c'est une chose. Soupirer et rouler des yeux à chaque question en est une autre. Le capitanat et le choix éventuel de Laurent Blanc seront les gouttes d'eau qui feront déborder le vase : "Je pense que vous posez les questions aux mauvaises personnes. Une personne est là pour trancher, c'est le sélectionneur. Il décide de tout. C'est lui qui voit, qui gère. Demandez-lui." C'est fait. Mais ça serait mieux passé avec un sourire. "Je n'ai jamais le sourire, je ne suis jamais venu en conférence de presse avec le sourire. Je ne suis pas quelqu'un qui aime beaucoup parler." Pourtant, ça fait partie du métier. Surtout pour un (possible) capitaine.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/08112011/70/matches-amicaux-diarra-comme-un-malaise.html
hebergeur image

mardi 8 novembre 2011

L'impossible équation de Blanc

Les Bleus se retrouvent mardi à Clairefontaine pour préparer les deux matches amicaux face aux Etats-Unis et la Belgique, les 11 et 15 novembre. Une semaine au cours de laquelle Laurent Blanc devra remplir deux objectifs a priori incompatibles : peaufiner le jeu et effectuer une revue d'effectif.
L'Euro 2012 commence vendredi au Stade de France. Dispensée du passage pénible par les barrages, la France va débuter sa préparation face aux Etats-Unis (34e au classement FIFA), puis face à la Belgique (37e) le mardi suivant. Pas vraiment les "deux adversaires de choix" décrits par Noël Le Graët. Un double rendez-vous pour lequel Laurent Blanc a déjà fixé l'objectif : "Augmenter le capital confiance et se concentrer un petit peu plus sur le jeu. Améliorer notre niveau, qui je pense peut l’être. On va se concentrer sur le jeu qu’on aimerait produire, sur quelques fondamentaux sur lesquels s’appuyer". Mais le programme y est peu propice. Le sélectionneur l'admet lui-même, il "n'a pas beaucoup de temps". Encore moins que d'habitude. Alors qu'ils se réunissent habituellement le lundi, les Bleus ne sont attendus que mardi à Clairefontaine, ce qui leur laissera seulement deux véritables entraînements (mardi et mercredi) avant la mise en place tactique la veille de leur match face aux Nord-Américains. Mais "ce sont des dates internationales plus ou moins imposées", se défend-il.
Blanc se retrouve donc face à un dilemme : consolider le groupe et peaufiner le jeu tout en procédant à une revue d'effectif. Par la force des choses, le patron des Bleus a en effet dû se passer des services de Mexès (fracture de la main), Sagna (fracture du péroné), Diaby (cheville), Matuidi (cuisse) ou encore Hoarau (épaule). Mais, outre le cas Evra (drame familial), il a également choisi de se priver de Gourcuff, Kaboul, Valbuena, Cissé ou Gomis. "Parce qu'on les connaît" a-t-il expliqué. Pas forcément des cadres mais des joueurs régulièrement appelés. "Ces deux derniers matchs, ce seront les dernières occasions pour voir des joueurs qu’on suivait depuis un certain temps", a-t-il encore avancé pour justifier les convocations d'Olivier Giroud ou Jérémy Mathieu, deux joueurs qui pourraient jouer gros. Même Blanc semble se perdre dans ses contradictions. "Le jeu va faire progresser l'état d'esprit ou l'état d'esprit va faire progresser le jeu ? C'est l'éternelle question", s'interrogeait-il dimanche dans Téléfoot.
"Le tirage au sort va tout déclencher"
Pour couronner le tout, les nouvelles du week-end n'ont pas été bonnes. Blessés, Nasri, Malouda et Cabaye sont incertains. Mardi, le patron des Bleus sera confronté au même cas de figure que le mois dernier et devra d'abord effectuer un état des lieux de ses troupes. Abidal, lui, a été retenu par le Barça afin de disputer un 16e de finale de la Coupe du Roi contre l'Hospitalet (3e division) et ne rejoindra le groupe France que jeudi. Blanc, qui pourra procéder à six changements a également prévenu que "ça risque de tourner". Des changements dont il pourrait également profiter pour faire souffler certains joueurs engagés dans un marathon avec leurs clubs respectifs. C'est en tout cas le souhait de Frédéric Antonetti de voir Yann M'Vila être ménagé. "Il a besoin de souffler, a fait savoir l'entraîneur rennais. Je ne comprendrais pas qu’il soit aligné pendant 180 minutes. C’est aussi dans l’intérêt du sélectionneur d’avoir Yann un peu plus frais". Or, M'Vila est le joueur le plus utilisé par Laurent Blanc...
Autant de choix, ou de contraintes, qui rendent difficiles son objectif premier, celui de mettre l'accent sur la qualité du jeu des Bleus. D'autant que, derrière le choix des joueurs, se cache celui du système. 4-4-2 ou 4-3-3 ? Blanc n'a toujours aucune intention de choisir. Il utilisera sans doute les deux. "Dans un match il faut être capable de changer de système de jeu. Les adversaires (les Etats-Unis et la Belgique) seront différents et on peut penser qu'on aura des systèmes différents pour chaque match", a-t-il annoncé. Quoi qu'en dise son sélectionneur, la France aborde donc ces deux rendez-vous dans le flou. Pour les choses sérieuses, il faudra attendre. "Le tirage au sort (le 2 décembre) va tout déclencher", disait-il dans Téléfoot. Les Bleus affronteront ensuite l'Allemagne à Brême, le 29 février. Et avant de partir pour l'Ukraine ou la Pologne, ils disputeront trois matches amicaux en France qui doivent permettre "de monter crescendo". C'est seulement là qu'on saura où ils en sont. Et encore...
 Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/07112011/70/matches-amicaux-l-impossible-equation-de-blanc.html

hebergeur image

lundi 7 novembre 2011

OM 2-0 NICE : La réaction de Didier Deschamps

Paris, toujours ça de pris

Le PSG n'a pas réussi à s'envoler en tête de la Ligue 1 mais le point pris à Bordeaux (1-1), en clôture de la 13e journée, n'est pas pour déplaire à Mamadou Sakho et ses partenaires. Les Parisiens conservent trois longueurs d'avance sur Montpellier et six sur Lille. Bordeaux, en progrès, est 14e.
BORDEAUX - PSG : 1-1

Buts : Gouffran (13e) pour Bordeaux - Sissoko (10e) pour le PSG
Une autoroute aurait pu s'ouvrir devant le PSG. A l'issue de la 13e journée, le club de la capitale circule finalement toujours sur l'avenue qu'il emprunte depuis quelques semaines déjà. A Bordeaux, les joueurs d'Antoine Kombouaré ont pris un point (1-1) qui met fin à leur série de six victoires d'affilée en L1 mais qui ne fait pas leur malheur pour autant. Compte tenu des résultats nuls concédés par Lille, Montpellier et Rennes, des défaites de Lyon et de Toulouse, le leader du championnat reste bien au chaud, tout là-haut. Trois longueurs d'avance sur le MHSC, six et sept sur Lille et Lyon, Paris repart vers la capitale le cœur léger. A défaut d'être satisfait de la prestation offerte à Bordeaux.
Sans doute émoussés par la répétition des efforts, à l'image d'un Javier Pastore qui est en train de payer son manque de préparation, les Parisiens n'ont pas réalisé un grand match. Les coéquipiers de Zoumana Camara, préféré à Diego Lugano en défense centrale, ont même plutôt subi lors d'une première période où Bordeaux a ressemblé à une équipe conquérante. Si Mohamed Sissoko a ouvert le score de la tête (0-1, 10e), le club aquitain a rapidement répondu sur l'un des nombreux centres de Benoit Trémoulinas, qui a trouvé la tête de Yoan Gouffran (1-1, 13e), nouveau serial buteur girondin (4 réalisations en 3 matches). Plasil, d'un maître-tir de 25 mètres, a tenté d'imiter l'attaquant. Mais a eu le malheur de tomber sur un Sirigu toujours impeccable (31e).
Battu lors de ses quatre dernières venues en Gironde, le Paris Saint-Germain a haussé son niveau de jeu au retour des vestiaires et mis le pied sur le ballon. Ça a duré une grosse vingtaine de minutes et cela n'a pas débouché sur grand chose. Carrasso n'a pas eu tellement à s'inquiéter, au contraire de Sirigu, qui a dû s'interposer sur un coup franc de Ben Khalfallah (73e) et été plutôt heureux de voir un coup franc de Trémoulinas passer du bon côté de son poteau (88e). Paris a pris un (petit) point. Et ne peut décemment pas s'en plaindre.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/06112011/70/ligue-1-paris-toujours-ca-de-pris.html
hebergeur image

dimanche 6 novembre 2011

Bordeaux - PSG en live

Suivez Bordeaux PSG en direct en cliquant sur ce lien..............

hebergeur image

Le multiplex de la 13° journée en live

Suivez le multiplex de la 13° journée en direct en cliquant sur ce lien .................

hebergeur image

Lille, soirée terne

Rapidement mené au score, le LOSC a peiné pour revenir et prendre un point face à Evian-Thonon-Gaillard (1-1), samedi en ouverture de la 13e journée de Ligue 1. Lille reste provisoirement sur le podium (3e) mais pointe à cinq longueurs du PSG, qui se déplace dimanche à Bordeaux. L'ETG est 12e.
LILLE - EVIAN : 1-1

Buts : Pedretti (64e) pour Lille - Khelifa (4e) pour Evian
La trêve internationale arrive au bon moment pour Lille. Trois jours après sa désillusion en Ligue des champions (défaite 2-1 à Milan face à l'Inter), le LOSC a concédé un deuxième nul consécutif en Ligue 1. Après Valenciennes (0-0), c'est Evian-TG qui a tenu les Dogues en échec (1-1) sur la pelouse du Stadium Lille Métropole. Un bon point pris pour les promus qui signent un troisième match sans défaite. C'est en revanche, une bien mauvaise opération pour les Lillois, trop imprécis pendant de longues minutes et cueillis à froid dès la 4e minute par un but de Saber Khelifa (1-0). Pas gâté par l'arbitrage, Lille fait du surplace et reste à la troisième place avec 24 points. Dimanche, le PSG et le Montpellier, qui comptent respectivement cinq et deux points d'avance, ont l'occasion de créer un écart conséquent alors que Lyon, Toulouse ou encore Rennes peuvent passer devant.
Ce match aura sûrement longtemps du mal à passer à Lille. Si l'agencement du calendrier (trois rencontres en six jours) avait déjà agacé les champions de France, l'arbitrage y sera pour beaucoup. Monsieur Millot a invalidé un but de Joe Cole en première période (13e). Après la pause, c'est un penalty qui a été refusé aux Nordistes (53e). Mais le LOSC n'a pas non plus montré son meilleur visage. Si Evian a semé le doute sur sa première action en profitant d'une erreur d'alignement de Béria - titularisé dans l'axe en l'absence de Basa -, Lille a manqué de justesse technique et de percussion. Avant la pause, seuls Cole (13e, 43e) et Payet (16e) se sont ainsi mis en évidence. Mais ils n'ont tenté leur chance que de loin.
C'est d'ailleurs du banc et encore de loin que la lumière est venue. En lançant Pedretti et De Melo à la 57e puis Obraniak, Rudi Garcia a remis son équipe dans le bon sens. L'ancien Auxerrois a égalisé sur un coup-franc excentré de 35 mètres, que personne n'a touché avant de finir dans les filets d'un Laquait impuissant (1-1, 64e). Au fil des minutes, les Dogues ont retrouvé un peu leur jeu à l'image d'un Eden Hazard enfin plus percutant. Mais voilà, le bloc des Haut-savoyards, qui ont placé quelques contres sans être vraiment dangereux, a tenu bon. Lille, avec un Joe Cole sur une jambe pour les dix dernières minutes suite à une béquille, est au ralenti.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05112011/70/ligue-1-lille-soiree-terne.html
hebergeur image

samedi 5 novembre 2011

Le LOSC ouvre la 13e journée de Ligue 1 face à Evian-Thonon-Gaillard

A suivre en direct sur ce lien.....

Montpellier, croissance plus

Au terme d'un mois d'octobre pleinement maîtrisé, René Girard a acquis une conviction: Montpellier a grandi. Pour avoir su négocier une série de matches face à des adversaires largement à sa portée, sans s'affoler, sans en rajouter, le MHSC a affiché une certaine maturité selon son entraîneur.
Que Montpellier, dauphin du leader parisien, se soit imposé à domicile le week-end dernier face à Nancy (2-0), relégable, quoi de plus logique? Presque une non-information pour ce quasi-match des extrêmes. Pourtant, c'est précisément à travers ce résultat en apparence banal que René Girard croit percevoir la véritable évolution récente de son groupe. La faculté de ses joueurs à gérer ce type de rencontre vaut de l'or aux yeux de l'entraîneur héraultais. A sa façon, ce match contre Nancy avait valeur de test. Cela peut sembler paradoxal, mais Girard n'en démord pas.
En s'imposant devant son public samedi, le MHSC a bouclé un mois d'octobre presque parfait: quatre matches, pour trois victoires et un nul. 10 points obtenus face à des équipes largement à la portée des Héraultais (Bordeaux, Caen, Dijon et donc Nancy) mais précisément, René Girard jugeait cette période comme charnière. "Je suis très satisfait de cette victoire car c'est un match que je redoutais tout particulièrement, souligne-t-il. En fait, j'attendais avec impatience de savoir comment on allait gérer la série de matches devant Dijon, Caen et Nancy. Devant les grosses cylindrées, on va chercher facilement la motivation." Précisément, après la lourde défaite à domicile contre le PSG, fin septembre, Montpellier a su rebondir aussi sec. Une vraie satisfaction.
"On ne veut pas trop se prendre la tête"
Au-delà du résultat, il y a la manière. Pas flamboyante, certes, mais là encore, Girard savoure. Il y a quelques mois, son équipe n'aurait peut-être pas trouvé la solution d'une telle équation. "Devant cette équipe, reprend l'ancien milieu de terrain, il ne fallait pas aller trop vite, au risque de perdre patience. On se demandait comment les prendre. On a été patients, on a essayé de construire, de bien préparer notre jeu pour, au moment opportun, essayer de marquer." Surtout, Montpellier a su ne pas s'enfermer dans une filière vaine. "A la mi-temps, poursuit Girard, nous avons discuté. Nous avons décidé de passer beaucoup plus sur les côtés au lieu de nous enfermer dans l'axe. Ensuite, nous avons la chance d'ouvrir la marque sur un but un peu chanceux qui nous a libérés."
Mais plutôt que de s'attarder sur l'heureux coup du sort qui a permis à Olivier Giroud de libérer son équipe à l'heure de jeu, René Girard préfère retenir la performance d'ensemble de ses hommes. "Nous avons fait un match rigoureux du début à la fin, juge-t-il. C'est dans la continuité au niveau de l'efficacité. Nous avons rajouté l'efficacité sur le plan défensif, ce qui ne nous était pas arrivé depuis un certain moment." Du coup, lui qui rechigne si souvent à donner dans le compliment et l'autosatisfaction après une victoire n'a pas pu s'en empêcher cette fois. "Dans la maturité et la conservation, on a franchi un cap", assure-t-il avec conviction.
Alors que le tiers du championnat est quasiment atteint, les Montpelliérains sont pour l'instant les seuls à pouvoir suivre à peu près le rythme du PSG. Les trois points qui séparent les deux équipes tiennent à la large victoire parisienne dans l'Hérault (0-3), le 24 septembre. Pour le reste, sur les 11 autres journées, les deux clubs ont pris 26 points. Alors, cette nouvelle maturité peut-elle amener le MHSC à rivaliser durablement avec les meilleurs? Girard ne s'aventure pas sur ce terrain. Mais son discours, comme son équipe, respire la sérénité: "Comme j'ai dit aux garçons, au regard de notre place, nous devons ne nous occuper que de nous. Tant que l'on engrange des points, on laissera les autres équipes derrière. On ne veut pas trop se prendre la tête. Mais tout le monde s'investit, tout le monde a envie que le club avance". L'équipe, elle avance. Plutôt vite et bien.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04112011/70/ligue-1-montpellier-croissance-plus.html
hebergeur image