vendredi 30 novembre 2012

Franck Ribéry : "Si le PSG me veut, c'est 20 millions d'euros annuel de salaire !"

L'international français du Bayern Munich Franck Ribéry affirme vendredi vouloir être une sorte de Zinédine Zidane pour les jeunes joueurs du club allemand, dans une interview à la presse allemande. "Je parle beaucoup avec les jeunes joueurs, j'essaie de les aider. Comme l'a fait Zidane avec moi", confie-t-il au quotidien Bild. "J'ai eu la chance de pouvoir jouer avec lui lors du Mondial 2006. Il a été comme un grand frère pour moi, j'ai beaucoup appris de lui", ajoute-t-il.
Interrogé sur son avenir au Bayern où il est sous contrat jusqu'en 2015, "Kaiser Franck", comme le surnomment certains supporteurs allemands, assure encore : "Mon contrat court jusqu'en 2015 et je ne veux plus partir d'ici. Je n'ai jamais autant été aimé ailleurs !" Et si le Paris-SG lui faisait une offre ? "Alors, ils doivent me proposer au moins 20 millions d'euros de salaire net annuel !" "C'est une blague", ajoute le joueur en s'esclaffant. "Sérieusement : à Paris, on développe un nouveau projet. Mais je vous en prie, le PSG, ce n'est quand même pas le Bayern !"

"100 % certain d'être champions !"

Franck Ribéry, 29 ans, assure également que le Bayern Munich, où il évolue depuis cinq ans, va remporter le championnat d'Allemagne cette saison. "Je suis 100 % certain que nous allons être champions", souligne-t-il alors que le club munichois dispose de dix points d'avance sur son premier poursuivant, Leverkusen, avant la 15e journée de championnat.
Mais "nous devons faire attention et ne plus faire d'erreurs comme l'an dernier contre de plus petits clubs", poursuit-il alors que le Bayern Munich affronte samedi le tenant du titre Dortmund (3e) pour un duel au sommet de cette première partie de saison. L'an dernier, "nous avions 8 points d'avance et pourtant c'est Dortmund qui est devenu champion. Je suis certain que nous en avons tiré les leçons", affirme le milieu de terrain, en grande forme depuis le début de saison

http://www.lepoint.fr/sport/football-franck-ribery-si-le-psg-me-veut-c-est-20-millions-d-euros-annuel-de-salaire-30-11-2012-1535716_26.php

jeudi 29 novembre 2012

Gomis, l’efficacité à point nommé

"Bafé ? Il a été monstrueux, il nous a gavés de ballons". Le compliment vient de Maxime Gonalons, au micro d’OLTV. Il souligne la grosse performance de l’intéressé dans le choc entre les Olympiques, qu’il a marqué de son efficacité avec un triplé (4e, 34e, 72e). Bafétimbi Gomis n’aura pas mis longtemps à mettre son équipe sur les bons rails avec un penalty obtenu dès la quatrième minute de jeu, sur une intervention peu évidente de Mandanda dans sa surface. L’attaquant formé à Saint-Etienne s’est chargé de se faire justice lui-même et, d’emblée, faire oublier sa prestation trois jours auparavant, quand il n’avait frappé qu’une fois en 90 minutes face aux Toulousains, sans trouver le cadre.
Il s’agit là de son premier but marqué dans le premier quart d’heure de la saison. Son équipe menant au score tôt dans la rencontre, Gomis n’en a pas moins continué de peser sur la défense marseillaise, prenant régulièrement le dessus sur ses adversaires, à l’image d’un renversement de jeu réussi juste avant la pause (44e). Et alors que les deux équipes semblaient se neutraliser, il a surgi au meilleur moment pour profiter d’une erreur d’appréciation de Diawara et doubler la mise sur un bon enchaînement contrôle-frappe.
Son match le plus efficace
Dans un grand soir, le buteur lyonnais a signé le triplé, son premier en Ligue 1, à quinze minutes du terme, sur une superbe action collective. Et puisque c’était vraiment sa soirée, il a achevé la rencontre sur ses meilleures statistiques de la saison : 5 tirs, 4 cadrés, 3 buts. Il fallait remonter au 30 septembre dernier et une défaite à Bordeaux (0-2) pour le voir cadrer plus de deux frappes (3/7). Sa réussite de mercredi soir lui permet de rejoindre Wissam Ben Yedder à la deuxième place du classement des buteurs avec 9 réalisations.
Surtout, cela permet au natif de La-Seyne-sur-Mer d’améliorer ses statistiques en termes d’efficacité dans le jeu, domaine dans lequel il reste encore perfectible. Avant le déplacement au Vélodrome, Bafétimbi Gomis avait tenté 38 tirs pour seulement 14 cadrés (37%). Avec ces trois réalisations, il en profite également pour dépasser son total de buts inscrits lors de la saison 2010-2011, toutes compétitions confondues (12 contre 13 actuellement). Autant de signes positifs à trois jours de recevoir Montpellier pour le compte de la 15e journée de Ligue 1. Rassurant également pour Rémi Garde qui, malgré un effectif plombé par les absences et les blessures, sait qu’il peut compter sur son attaquant à l’heure d’aborder un mois de décembre chargé et un affrontement très attendu face au Paris Saint-Germain dans un peu plus de deux semaines.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/gomis-lefficacite-a-point-nomme_sto3509433/story-lci.shtml

mercredi 28 novembre 2012

Marseille ou Lyon, qui ferait le meilleur challenger pour le PSG?

Les deux clubs s'affrontent mercredi en match en retard de Ligue 1...
Ils seront sûrement dans leur canapé. Mercredi soir, les Parisiens seront devant leur télé pour regarder le match Marseille-Lyon. S’il y a un vainqueur, celui-ci deviendrait le nouveau leader de Ligue 1, et donc le challenger officiel du PSG. Pas forcément celui qu’on attendait. Car si Jean-Michel Aulas a toujours clamé vouloir «accrocher une des trois premières places», les objectifs n’ont jamais été aussi clairs côté marseillais, beaucoup moins écrasé par la pression des dirigeants.
Si Lyonnais et Marseillais en sont là aujourd’hui, c’est tout de même pour des qualités bien différentes. A Lyon, la qualité de jeu, l’offensive, mais également quelques sautes d’humeur, comme la défaite à Toulouse le week-end dernier (3-0). «L’obsession n’est pas comptable, promet Rémi Garde. Elle est de toujours donner le maximum en terme d’état d’esprit, de contenu de match, de qualité de jeu, mais aussi dans la manière dont les joueurs vivent ensemble», assure le coach lyonnais. A Marseille, si Baup veut souvent insister sur «la possession du ballon», c’est la solidarité collective qui sauve souvent la maison. Dans ce domaine, Paris aura sans doute affaire jusqu’à la fin de la saison à un concurrent capable du meilleur comme du pire.
C’est finalement sur la capacité à gérer l’enchaînement des matchs que la différence pourrait se faire. A Lyon, on est toujours sur tous les tableaux. Mais «le groupe est compétitif avec des joueurs de talents, d’expérience, mais aussi des jeunes qui avaient pointé le bout de leur nez depuis deux ans», assure Bruno Génésio, l’adjoint de Garde. Côté phocéen, l’élimination en Ligue Europa est peut-être une fausse mauvaise nouvelle. Elie Baup tire souvent sur la corde, lui qui a constaté que certains joueurs «avaient déjà une saison dans les jambes». Sur la durée, c’est peut-être l’OL qui a le plus d’armes pour rivaliser avec Paris. Mais pour mercredi soir, c’est une autre histoire.

http://www.20minutes.fr/sport/football/1051136-ligue-1-marseille-lyon-ferait-meilleur-challenger-psg

mardi 27 novembre 2012

La presse espagnole relance le ticket Mourinho - PSG

José Mourinho au PSG dès la saison prochaine ! Et avec Cristiano Ronaldo. Ce pack doré fait sûrement saliver plus d’un supporter de la capitale. Et selon le quotidien espagnol Sport, ce "double transfert" est déjà dans les tuyaux. D’après le journal catalan - qui fait sa Une sur cette information ce mardi -, le PSG est carrément "la prochaine destination" de l’entraîneur portugais, en poste au Real Madrid depuis 2010 et sous contrat avec le club espagnol jusqu’en 2015. Si le départ de CR7 est évoqué régulièrement de l’autre côté des Pyrénées, même si le joueur a démenti tout intérêt pour un départ en L1, Mou négocierait, lui, "secrètement" avec le club parisien et l’affaire pourrait se régler à la fin de la saison si rien "n’évolue au sein du Real Madrid".
Il faut se méfier de ces informations qui contredisent les déclarations de Nasser El-Khelaïfi et Leonardo sur leur absence de démarche pour les mercatos futurs, et qui émanent d’un média pro-Barça, toujours prêts à publier des informations gênantes pour le grand rival madrilène. Mais elles surfent sur une réalité incontestable : les relations entre Mou et la Maison Blanche sont de plus en plus tendues. Après la défaite contre le Betis Séville (1-0) qui laisse le Real à 11 points du Barça en Liga, José Mourinho s’est encore retrouvé au centre des attentions. Agacé d’être à ses yeux le seul à monter au créneau pour défendre le club, le Special One n’avait pas caché sa lassitude à l’issue de la rencontre. "Je suis toujours le méchant du film", a glissé le Portugais. La presse espagnole fait depuis état d'une tension entre le club et Mourinho qui aurait demandé ces derniers jours aux autres dirigeants de davantage l'épauler dans ses récriminations envers l'arbitrage et le calendrier, que le Portugais juge défavorables au Real Madrid.
Mourinho ouvre la porte ?
Si José Mourinho a atténué son discours lundi ("Je ne demande pas à ce que quelqu'un d'autre parle : le club est souverain de ses décisions, il doit simplement décider s'il est content avec ce cours des choses"), les coulisses seraient plus agitées. D’après la presse ibérique, l’ancien entraîneur de Chelsea et de l’Inter Milan serait de plus en plus isolé au Real Madrid, même avec son vestiaire. Sa relation avec Florentino Perez, le président merengue, se compliquerait au fil des semaines. Lundi, l’entraîneur merengue s’est d’ailleurs fendu d’une phrase qui entrouvre la porte à une fin anticipée : "A la fin de saison, avec tous les résultats en main, nous nous assiérons tranquillement avec le président tous autour d'une table et nous analyserons la situation". Il ne l'avait jamais fait auparavant.
Si le divorce arrive, le PSG sera sur les rangs, selon Sport. Comme il le sera pour Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas la première fois que le nom des deux stars portugaises du Real circule du côté du PSG. Fin octobre, La Gazzetta dello Sport avait déjà fait état d’une telle opération. A l’époque, le quotidien italien annonçait que le PSG s’était rapproché du très influent Jorge Mendes, qui n'est autre que l'agent de Cristiano Ronaldo et de José Mourinho. A en croire Sport, les discussions seraient toujours en cours. Interrogé il y a sept semaines sur ces rumeurs, Carlo Ancelotti, sous contrat jusqu’en juin 2014, avait assuré : "Je vois mon futur ici, je ne pense pas à un autre club, Mourinho devra attendre beaucoup de temps, je suis très heureux dans la capitale". Mais Mourinho l'est-il toujours à Madrid?

http://mercato.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/mourinho-et-le-psg-la-presse-espagnole-relance-le-ticket-choc-du-mercato_sto3507462/story-lci.shtml

lundi 26 novembre 2012

A l'OM, Joey Barton «ne doit pas être plus surveillé que les autres», selon Elie Baup

- L'OM fait une très bonne opération contre Lille, mais l'Anglais aurait pu être expulsé...
Marseille a signé dimanche une courte mais précieuse victoire face à Lille (1-0) qui lui permet de retrouver le podium de la Ligue 1 et un peu le sourire, trois jours après son élimination en Ligue Europa. Dans le sillage du Paris Saint-Germain, leader au bénéfice d'une meilleure différence de buts, l'OM profite du faux pas de ses principaux rivaux pour réaliser une belle opération comptable au classement.
Avec 26 points, l'OM compte une longueur d'avance sur Saint-Etienne et sur Lyon, prochain hôte mercredi du stade Vélodrome à l'occasion d'un match en retard qui pourrait propulser le club marseillais seul en tête du championnat. «Au-delà de la journée et des résultats sur les autres stades, l'essentiel pour nous était de gagner», a reconnu l'entraîneur de l'OM, Elie Baup. «J'ai trouvé les cinq dernières minutes très longues.»
Revivez Marseille-Lille en live comme-à-la-maison
«Neuf équipes se tiennent en trois points. C'est un championnat très ouvert et équilibré sur le haut. Le classement n'est pas pour le moment significatif. Personne ne se détache.» Marseille, qui restait sur une défaite et un nul en L1, a renoué avec la victoire grâce à un but de Jordan Ayew en tout début de deuxième période. «Ces derniers temps, il travaille beaucoup pour le collectif, c'est un combattant, on a besoin de lui», a affirmé Elie Baup, qui s'est aussi satisfait de la prestation de Joey Barton qui faisait ses débuts en championnat.
Le milieu de terrain anglais a livré une copie propre malgré un avertissement justifié pour une semelle sur Florent Balmont. «Il faut faire attention de ne pas le prendre pour une cible», a déclaré l'entraîneur de l'OM au sujet de la réputation de mauvais garçon de Joey Barton. «Il ne doit pas être plus surveillé que les autres.»
Contraint de disputer une mi-temps à dix après l'expulsion de Florent Balmont, Lille est relégué à la 9e place du classement. Rudi Garcia a néanmoins entrevu des signes de satisfaction dans la prestation de ses joueurs malgré un manque de réalisme devant le but adverse. «C'est une défaite cruelle car on a fait un très bon match», a regretté l'entraîneur nordiste. «On a eu suffisamment d'occasions de but pour marquer et ne pas revenir bredouille. Avec un peu plus de réalisme et d'adresse, on aurait pu marquer plusieurs buts ici.»

http://www.20minutes.fr/article/1049986/ligue-1-om-joey-barton-ne-doit-etre-plus-surveille-autres-selon-elie-baup
 

dimanche 25 novembre 2012

Paris en haut, Rennes et Lorient battus, Brest fait le point

Le Paris SG a fait coup double samedi en retrouvant à la fois Ibrahimovic, auteur d’un doublé et de deux passes décisives pour son retour de suspension, et la tête de la Ligue 1, avant les matches de Lyon, Bordeaux et Marseille, dimanche en clôture de la 14e journée.
Paris a donc recommencé à gagner en L1 après trois matches de disette. Mais si le score est lourd (4-0) contre Troyes (19e) après la nouvelle démonstration de force de son avant-centre aux 12 buts, la manière a encore laissé à désirer.n De nouveau éteints après l’ouverture du score, les Parisiens auraient même dû être sanctionnés d’un penalty après un tacle fautif de Verratti avant la pause. Après leur qualification à Kiev mercredi en 8e de finale de C1, ils peuvent penser qu’ils s’éloignent de la "crise", mais sans trop se presser.
Avec ces trois nouveaux points, les joueurs d’Ancelotti en comptent désormais 26 et, avant la fin de la journée dimanche, cela suffit à leur bonheur. Cela leur permet en effet d’en avoir un d’avance sur Saint-Etienne et Lyon, qui sera opposé à Toulouse, et deux sur Bordeaux, qui ira lui à Montpellier chez un champion en titre en difficulté.
Le PSG compte également trois unités d’avance sur Marseille avant la réception de Lille (8), mais sa différence de buts largement supérieure (+12 contre +5) l’assure quasiment de ne pas être doublé par l’OM.Suivi de près après sa victoire au Parc qui avait justement plongé le précédent leader parisien dans la crise, Rennes a, fidèle à ses mauvaises habitudes, rapidement déjoué (1-0) ensuite face à une équipe d’Evian solidaire qui n’en demandait pas tant et sort de la zone rouge (16), avec un point d’avance sur le 1er relégable.
La série de quatre victoires d’affilée toutes compétitions confondues des Bretons (7) s’arrête donc brutalement là. Une semaine après un Ndiaye héroïque, c’était le gardien d’en face, Laquait, qui était samedi infranchissable…
Nice fait une bonne affaire
Avec la défaite de Lorient à Bastia et le nul de Brest à Reims, la famille bretonne du football n’obtient donc aucun succès, même si ses résultats ont des saveurs diverses. Celui de Lorient (11) a un nouveau goût amer puisque les Merlus ont trouvé le moyen de perdre (2-1) chez la pire défense de L1 et malgré 78 minutes de supériorité numérique, puisque Modeste a été exclu une minute après avoir ouvert le score ! En revanche, après sept défaites en autant de déplacements depuis août, Brest (13) ramène de Champagne son 1er point en voyage (0-0). Si Reims (14) stoppe sa série de trois défaites d’affilée, il n’a toutefois pas gagné depuis six matches désormais…
Comme à Troyes il y a une semaine, la lanterne rouge nancéienne pensait bien tenir son deuxième succès grâce à un exploit rapide de Bakar. Mais le deuxième but de Mutu, sur penalty, permet à Ajaccio (15), qui a inscrit neuf buts lors de ses trois derniers matches sur le continent, de ramener un point (1-1). La meilleure affaire de la soirée des sans-grades est donc à mettre à l’actif de Nice (10), qui replonge Sochaux (18) dans le doute après sa belle réaction en novembre. Avec 6 buts inscrits lors des 8 derniers matches, le bourreau ne pouvait être que Cvitanich (1-0).
Le duel à distance samedi prochain entre la recrue argentine des Aiglons et Ibra, l’actuel meilleur buteur de la L1, est déjà dans toutes les têtes.

samedi 24 novembre 2012

Galtier : "Rendre les supporters heureux quelques heures"

"Demain soir, on ne sera pas leader." Christophe Galtier a rapidement donné le ton. Les Verts venus s'exprimer dans la foulée de leur entraîneur ont suivi le cap donné : leader de la Ligue 1 après la victoire contre Valenciennes (1-0), c'est bien, en attestent les images de joie dans le vestiaire stéphanois, mais c'est une situation à caractère éphémère. La première place en serait même "anecdotique", à en croire le capitaine Loïc Perrin. "On fait un très beau début de saison mais il ne faut pas se focaliser là-dessus, a intimé le défenseur stéphanois au micro de BeIn Sport. On va essayer de rester en haut le plus longtemps possible et on espère une bonne surprise à la fin de la saison."
"Le plus important, c'est de gagner", appuie Galtier, qui craignait Valenciennes, "un adversaire de qualité, qui nous ressemble beaucoup". "Il ne fallait pas que l'enjeu prenne le pas sur le jeu, il fallait que nous restions nous-mêmes", ajoute-t-il, plus enclin à commenter la performance de ses joueurs que la première place du club. C'est que l'entraîneur des Verts n'y apporte "aucun crédit". Et le technicien stéphanois d'avoir recours à une métaphore tirée d'un autre sport : "Si on peut prendre une image, c'est comme le Tour de France, nous avons l'air de bien rouler, nous avons des sprinteurs, nous gagnons des étapes. Nous verrons comment nous nous comportons dans les étapes de montagne."
D'ici la fin du championnat, et même du week-end, il reste beaucoup de temps. Du coup, la satisfaction stéphanoise quitte quelque peu le terrain sportif : "si la première place peut rendre les supporters heureux pendant quelques heures, c’est bien", avance Galtier. Les supporters, Renaud Cohade y pense aussi, interrogé un peu plus à froid sur l'ambiance qui accompagne le bon début de saison de l'ASSE : "on sent une ferveur derrière le club. Ici, il y a des titres, une histoire, et donc de l'exigence." S'il ne peut garantir aux supporters une place de leader tous les week-ends, le milieu de terrain leur promet de "se donner à fond sur le terrain". Pour l'instant, cela suffit au bonheur stéphanois.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/christophe-galtier-(asse)-rendre-les-supporters-heureux-quelques-heures_sto3503359/story-lci.shtml

vendredi 23 novembre 2012

Ligue Europa, au revoir et merci

Marseille a perdu et est éliminé de la Ligue Europa, mais la crise est encore bien loin pour le club olympien. Après la défaite au Vélodrome contre Fenerbahçe (0-1), Elie Baup a davantage souligné les bienfaits de cette aventure européenne que fustigé la performance de ses joueurs. "Je regrette que ça s'arrête, mais elle nous a permis d'avancer en termes d'effectif", a déclaré le coach phocéen. Si les Marseillais ont eu leur chance, qu'ils ont laissé passer à plusieurs reprises, la C3 a pu servir pour l'ensemble du groupe. "Elle nous a permis au début de prendre le rythme, d'être rapidement dans la compétition. Dans un deuxième temps comme aujourd'hui, elle a permis de voir des jeunes joueurs qui n'ont pas du tout démérité. Pour le futur, c'est intéressant", positive Baup.
Après un mercato estival qui a eu, pour conséquence, de restreindre son effectif, l'OM doit s'appuyer davantage sur les pensionnaires de son centre de formation. Leur intégration a été facilitée par la présence de matchs supplémentaires avec la Ligue Europa. Sans pour autant que l'équipe soit pénalisée en championnat d'un manque d'expérience. "La Coupe d'Europe nous aura permis aussi de relancer des joueurs avec du temps de jeu pour Diawara et Barton", souligne également l'entraîneur marseillais. Le premier, blessé, et le second, suspendu en Ligue 1, ont réellement mis à profit les rencontres européennes pour soigner leur condition physique et les automatismes avec leurs partenaires.
Les yeux rivés sur le championnat
Si avoir à jouer la Ligue Europa a été vu de manière positive par rapport au début de saison, son absence pour les prochains mois pourrait aussi être synonyme de bouffée d'air frais pour Marseille. L'enchaînement de semaines avec deux rendez-vous à gérer est devenu délicat pour Elie Baup, confronté aux blessures et suspensions. Face à Fenerbahçe, il a encore dû composer avec les absences. Rod Fanni et Lucas Mendes ont été associés pour la première fois en défense centrale. L'ancien Rennais, qui pouvait espérer se fixer sur le côté droit, a dû pallier une absence dans l'axe, suite au forfait de Nicolas Nkoulou. Florian Raspentino n'a lui pas vraiment prouvé qu'il pouvait être une solution viable dans le secteur offensif, où les blessés s'accumulent depuis quelques semaines.
A l'image de la défaite à Bordeaux dimanche dernier (1-0), l'étroitesse de l'effectif olympien a un impact sur les résultats. Même s'il reste encore une journée de Ligue Europa, sans enjeu, à Limassol, les Phocéens pourront se consacrer pleinement au championnat, déjà prioritaire depuis le début de saison. D'autant plus qu'ils entrent "dans une période, jusqu'à la trêve, où les points sont importants. On doit se bagarrer avec toutes les équipes de tête pour rester au plus près ou sur le podium", juge Elie Baup. Et pour cause, les réceptions de Lille puis Lyon se présentent en l'espace de quatre jours, avec l'occasion de reprendre la tête de la Ligue 1 ou de chuter jusqu'à la huitième place.
Une habitude française
Le regard d'Elie Baup vis-à-vis de cette élimination n'est pas pour autant une exception au niveau français. Au contraire. Chaque saison, le sujet revient sur la table. Bordeaux ou Lille ont connu cette situation ces dernières années, où le championnat prend le pas sur la Ligue Europa. La C3 est moins rentable que la C1 et regagner sa place européenne pour la saison suivante devient plus important financièrement qu'aller loin dans l'édition présente. Les moyens plus réduits pour les clubs de l'Hexagone que pour leurs proches voisins européens (excepté le PSG mais pas l'OM) sont la raison la plus souvent avancée, mais pas forcément la seule. Et c'est le coefficient UEFA de la France qui en pâtit.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-europa/2012-2013/jussie-a-montre-la-voie-a-bordeaux_sto3502101/story-lci.shtml

jeudi 22 novembre 2012

Ancelotti : "J’attends la même attitude en championnat"

Carlo Ancelotti a sans doute dormi plus sereinement cette nuit. Le PSG, vainqueur sur le terrain du Dynamo Kiev (0-2), est qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Après les récents déboires de ses joueurs en championnat, le coach parisien, très agacé, n’avait pas hésité à parler de "crise". Si tout ne fut pas parfait lors de cette cinquième soirée européenne, le PSG a décroché un quatrième succès, le Mister a apprécié la réaction de ses troupes et voit déjà plus loin : "J’attends la même attitude en championnat", a déclaré l’entraîneur italien qui retrouve confiance et ambition. "Maintenant, on vise la première place du groupe contre Porto. Si on finit premier de la poule, on jouera à la maison le retour des huitièmes. C'est l'objectif maintenant".
Si Carlo Ancelotti loue la combativité retrouvée de ses joueurs, il n’oublie pas de relever certaines carences. Son équipe a parfois sérieusement souffert devant le Dynamo. "L’attitude collective était meilleure. Mais le plan de jeu de la première période n’était pas bon. Après la défaite contre Rennes (1-2), c'était un match difficile, on n'est pas entré sur le terrain avec l'esprit libre, il y avait beaucoup de pression". Grâce à un contre bien conclu par Ezequiel Lavezzi juste avant la pause, le PSG qui n’avait besoin que d’un nul pour se qualifier, a réussi à ouvrir le score et à se mettre sur la bonne voie. Le premier but de l’Argentin sous les couleurs parisiennes a aussi permis à ses partenaires de gagner en sérénité et en confiance. "En seconde période, nous étions plus efficaces dans l’utilisation du ballon", relève Ancelotti.
Paris attendait cela depuis dix-huit ans
Longtemps blessé, Lavezzi avait raté son début de saison mais il montre enfin ses qualités et s’affirme doucement mais surement au sein de l’attaque parisienne. L’ancien Napolitain a même signé un doublé en profitant d’une énorme erreur ukrainienne et d’un service de Matuidi (52e). "Pour la première fois, on a vu le Lavezzi que tout le monde connaît, se félicite Ancelotti. Il a joué un bon match, il a marqué, il a été très dangereux en contre-attaque. Le futur sera meilleur pour lui.".
En revanche, le technicien parisien se montre plus réservé au moment de juger la performance de Marco Verratti. Le milieu de terrain tout juste âgé de 20 ans a encore oscillé entre le bon et le moins bon avec des pertes de balle dangereuses mais aussi une relance efficace qui a abouti au premier but de son équipe. "Verratti, ça m'énerve. Il a des qualités pour jouer différemment. Il est jeune mais il prend trop de risques", a regretté le Mister.
Plutôt que de commenter les prestations de chacun, Leonardo, le manager du club de la capitale, préfère, souligner le caractère historique de cette victoire. "Il était très important de se qualifier. Personne n’avait gagné à Kiev, Zagreb avait perdu et Porto avait fait match nul 0-0", a rappelé le Brésilien au micro de Canal +. "Cela faisait dix-huit ans que le PSG n’avait pas franchi la phase de groupe de la Ligue des champions". En cinq participations à la plus prestigieuse des compétitions européennes, les Parisiens n’avaient en effet participé aux matches à élimination directe que lors de la saison 1994-995. Grâce à ce billet pour les huitièmes de finale, le PSG semble parti pour se sortir rapidement de sa fameuse crise de novembre, contrairement à d’autres années. Pour en être certain, il faudra attendre la confirmation en championnat samedi contre Troyes.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/kiev-psg-(0-2)-paris-savoure-sa-qualification-en-huitiemes-mais-doit-confirmer-en-l1_sto3500873/story-lci.shtml

mercredi 21 novembre 2012

Le pari perdu de Chelsea

Di Matteo a tenté, il a échoué. Le miracle semble improbable pour les champions d’Europe en titre qui risquent de zieuter les huitièmes de finale de la Ligue des champions lovés dans leur rocking-chair. Agacé par la défaite de ses Blues face à West Bromwich Albion (2-1) samedi dernier en Premier League, l’entraîneur italien avait promis un lifting de son onze titulaire et de son plan tactique. Exit Fernando Torres, la pointe de l’attaque londonienne était dévolue au tandem Mata-Hazard. De la technique et de la vitesse pour venir à bout de la puissance des tours turinoises.
L’ex-meilleure attaque (10 buts) du groupe E avant la soirée d’hier est restée muette, Gianluigi Buffon n’a même pas eu à s’inquiéter pour son brushing, l’absence d’occasions nettes des Londoniens ne risquaient pas de le défriser. Hormis un contre lancé par Ramires, précieux dans l’entrejeu, et sauvé par Bonucci, revenu à toute berzingue sur Oscar qui avait décoché une frappe puissante.
Dimanche, di Matteo joue gros
Après neuf matches passés à prendre toujours au moins un but, di Matteo avait annoncé une organisation plus défensive, "et pas seulement pour le match de Turin". Critiqué après sa prestation face à West Bromwich Albion, David Luiz était bien présent sur la pelouse du Juventus Stadium mais quatre autres défenseurs l’accompagnaient. La doublette Azpilicueta-Ivanovic avait pour mission de bloquer les montées incessantes d’Asamoah. Raté. Le Ghanéen a été omniprésent et la défense des champions d’Europe a pris l’eau, déstabilisée par son manque d’agressivité et ses largesses tactiques.
Petr Cech a fait son match mais a été trompé trois fois. Dur. Di Matteo avait blindé derrière et misé sur un contre vainqueur pour éloigner la crise et desserrer un poil la corde qui serrait déjà fort son cou. Mais c’est Giovinco, entré huit minutes plus tôt, qui a marqué en contre. Les espaces entre les lignes ont fait le bonheur des Bianconerii, décisif spour la gagne dans les grands matches. L’expérience et la hargne jusqu’au-boutiste des tauliers de la saison passée (Terry, Lampard, Drogba…) font défaut aux Anglais. Terriblement. Di Matteo a la tête sur le billot, elle pourrait tomber ce dimanche en cas de défaite face à Manchester City

http://www.eurosport.fr/football/ligue-des-champions/2012-2013/face-a-la-juventus-(3-0)-chelsea-et-roberto-di-matteo-ont-perdu-leur-pari_sto3499644/story-lci.shtml

mardi 20 novembre 2012

Anigo n’a pas aimé le buzz Apruzesse

José Anigo n’aime pas que l’on touche à ses protégés. Lorsque c’est le cas, il montre les dents. Victime de nombreuses railleries sur les réseaux sociaux après son entrée en jeu face à Bordeaux dimanche (1-0), Fabrice Apruzesse a pu compter sur le soutien de poids de son directeur sportif. "C’est minable", a commenté José Anigo dans une interview accordée à La Provence. "Nous sommes sidérés de voir qu’un garçon qui n’a rien demandé subisse un tel traitement. D’autant que c’est un bon mec pour qui être dans le groupe pro est quelque chose de magnifique et c’est bien triste et dommage que cela ait amené autant de méchancetés." Elie Baup a tenu également à défendre son joueur sur les antennes d’OMTV : "C'est un enfant de Marseille et les Marseillais devraient être derrière lui, au lieu de l'accabler. "
Anigo regrette surtout le statut de bouc-émissaire qu’a dû endosser Apruzesse après la défaite de l’OM à Chaban-Delmas : "Il n’est pas responsable de la défaite à Bordeaux et si Elie Baup l’a fait jouer c’est qu’il a démontré des qualités avec la réserve et qu’il a montré des choses intéressantes durant les entraînements effectués avec les pros la semaine dernière." Mais son entrée en jeu témoigne aussi à la fois du manque de profondeur de banc de l’OM cette saison et des carences de son centre de formation..
"Il ne faut pas caricaturer le centre de formation"
Même si José Anigo s’en défend : "Je crois qu’il est quand même assez rare qu’un club soit privé de ses trois attaquants habituels (Gignac, Remy, J. Ayew) pour jouer un match en raison des blessures et des suspensions. Je pense qu’il ne faut pas caricaturer le centre de formation car on a vu Aloé jouer en Coupe d’Europe récemment et bien s’en sortir ou Rafidine Abdullah faire de belles performances. "
Sur Twitter, c’est surout son âge (27 ans) un peu tardif pour des débuts en Ligue 1 et son statut d’amateur qui ont fait jaser. "Sans faire aucune comparaison, des garçons comme Jean Tigana ou Didier Drogba se sont fait connaitre à partir de 25 ans", argumente encore Anigo. Il y a de belles histoires dans le foot et Fabrice n'avait rien demandé si ce n'est jouer quand on lui a demandé de le faire." Baup a lui laissé entendre que ces moqueries n’influeraient pas sur le destin d’Apruzesse et qu’il pourrait bien refaire son apparition au sein de l’équipe professionnelle.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/om-jose-anigo-na-pas-aime-le-buzz-fabrice-apruzesse_sto3498751/story-lci.shtml

lundi 19 novembre 2012

Domenech règle ses comptes avec Anelka et Ribéry

Raymond Domenech avait rompu une première fois le silence qui avait suivi le fiasco du Mondial 2010 en accordant un entretien exclusif à L'Express. Ce mercredi paraît chez Flammarion Tout Seul, un livre confession sur les années passées à la tête de l'équipe de France qui s'appuie sur un journal de bord tenu de 2004 à 2010. Pour la première fois, il révèle ce qu'il a vraiment entendu de la bouche de Nicolas Anelka. Il dit enfin sa vérité sur le comportement de Franck Ribéry, avec lequel il se montre particulièrement féroce.
Qu'a dit Anelka à la mi-temps de France-Mexique du Mondial 2010? La version de Domenech est un peu différente de celles parues jusqu'ici (L'Equipe avait titré: "Va te faire enculer, sale fils de pute!"). Il se souvient avoir dit: "J'avais demandé de la profondeur et toi Nico, sur le premier ballon, tu restes là sans bouger". Anelka proteste. Domenech rapporte: "Patrice Evra a alors essayé d'éteindre le feu qui couvait", mais "Anelka ne s'est pas calmé et a lancé: Enculé, t'as qu'à la faire tout seul ton équipe de merde! J'arrête moi...". Et de préciser: "Je n'ai pas tout entendu. La fin de la phrase m'a échappé dans le brouhaha".

Ribéry en prend pour son grade

Si Lilian Thuram et Claude Makelele ont les faveurs du journal de Domenech, Franck Ribéry en prend particulièrement pour son grade. "Quand j'ai voulu le remercier, il m'a envoyé paître en retirant son bras: Ne me touchez pas! Tout Ribéry qu'il était, je l'aurais volontiers accroché au plafond", écrit dans son journal le sélectionneur après le Serbie-France de septembre 2009. "Ribéry, lui continuait à pourrir le groupe par ses attitudes de diva susceptible", précise-t-il à la même période. "Un joueur cadre de l'Euro 2008 m'avait prévenu au sujet de Ribéry et moi je lui ai donné les clés! Quel con je suis...", écrit Domenech après la défaite de la France contre le Mexique au Mondial 2010.
L'Equipe avait révélé le comportement de "caïd de collège" de Franck Ribéry à l'égard de Yoann Gourcuff lors du Mondial. Domenech confirme. "Je dis à Gourcuff: Je t'ai donné les clés, à toi de jouer!. Le pire à ce moment précis est le regard de Franck Ribéry: J'ai vu dans ses yeux la haine, le mépris ou la jalousie. Il ne l'aime pas c'est certain", rapporte-t-il dans son journal après la causerie précédant le premier match du Mondial 2010. Autre anecdote, au lendemain de France-Mexique: "Quand Ribéry et d'autres avaient tué la séance parce que Gourcuff se trouvait dans leur équipe: (Gourcuff) n'a rien vu, il a subi et je me suis dit qu'il restait dans son monde des bisounours".

http://www.lexpress.fr/actualite/sport/football/domenech-regle-ses-comptes-avec-anelka-et-ribery_1189251.html

Gillot : "Deuxième, presque inespéré"

"Plus que le classement, je regarde les équipes avec lesquelles on était qui ont craqué." Le président des Girondins, Jean-Louis Triaud, l'a bien compris (et n'hésite pas à le souligner) : en prenant le meilleur sur l'Olympique de Marseille (1-0), dimanche soir à Chaban-Delmas, Bordeaux a signé une des plus belles opérations du week-end, s’installant sur la deuxième marche du podium. "Pour le moral, c'est toujours sympa", se réjouit le dirigeant aquitain, rejoint par son entraîneur. "Cela renforce la confiance", confirme Francis Gillot, pour qui "être 2e, c'est presque inespéré car avec la Coupe d'Europe (Bordeaux est 2e de son groupe après 4 journées de Ligue Europa), on a dépensé beaucoup d'énergie".
Le podium, en dehors d'un passage éphémère à l'issue de la 1re journée cette saison, les Girondins ne l'ont plus connu depuis avril 2010. C'était avant de connaître un violent passage à vide et de finir la saison 6e, sans qualification européenne à la clef. Les Bordelais s'en souviennent et temporisent, malgré une belle série de trois victoires en championnat, elle-même précédée d’un enchainement de résultats moins glorieux. "Il n'y a pas beaucoup plus de certitudes qu'avant la mini-tempête, assure le défenseur Marc Planus. On a pris neuf points en trois matches, on surfe sur une bonne vague mais on n'est pas à l'abri d'un creux, car une saison, c'est long et il y en aura certainement. Il ne faut pas s'enflammer, il n'y a pas d'euphorie, le vestiaire était très mesuré."
Gillot : "Tous les feux sont au vert"
Témoin de la dégringolade de 2010, le président Triaud en profite pour fixer le cap pour le reste de la saison : "continuer à avancer masqué et essayer de conserver cet état d'esprit qui fait la différence entre une équipe qui a un potentiel et qui ne l'exprime pas, et une équipe qui veut s'imposer et imposer son jeu." Monté au créneau pour dénoncer les insuffisances de son équipe il y a deux semaines, Francis Gillot estime aujourd'hui que son groupe a retrouvé "une bonne dynamique. On ne prend pas de buts, tous les feux sont au vert." Et l'entraîneur des Girondins d'ajouter sans tarder : "mais il faut rester vigilant".
De l'avis de Gillot, cette semaine devrait donner plus d'indications sur le potentiel bordelais :"on a un gros match jeudi (à Bruges) pour se qualifier et sortir des poules en Europa League et trois jours après à Montpellier, ce sera un test." Une nouvelle victoire permettrait aux Girondins de raffermir leurs prétentions au podium, même s'ils assurent ne viser qu'une qualification européenne. "L'ambition est la même, gagner le maximum de matches et on fera le bilan non pas à la 13e journée, mais à la 38e", conclue Jean-Louis Triaud.

http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/francis-gillot-les-girondins-de-bordeaux-deuxiemes-c-est-presque-inespere_sto3497259/story-lci.shtml

dimanche 18 novembre 2012

Bordeaux-Marseille, Baup revient sur les lieux du sacre

Désormais Marseillais après un long bail à Bordeaux ponctué d'un titre de champion de France, le Haut-Garonnais Elie Baup revient dimanche en Gironde où il a passé six saisons et où l'OM ne s'est plus imposé depuis 35 ans. «C'est un peu comme un frère, on formait une équipe dans le staff. On partageait plein de trucs, même en dehors du foot, et on a eu des résultats»: Eric Bédouet, actuel préparateur physique des Girondins de Bordeaux, n'a rien oublié de ses années au côté de Baup, dont il était l'adjoint.
Après avoir été limogé de Saint-Etienne, Baup, arrivé en 1997 à Bordeaux comme adjoint de Guy Stéphan, lui succède en décembre de la même année et conduit l'équipe à la 5e place en championnat. Champion de France en 1999, il remporte ensuite la Coupe de la Ligue en 2002 avant d'être évincé la saison suivante. Après un nouveau passage chez les Verts, puis à Toulouse et à Nantes, l'entraîneur à la casquette, sans club, devient consultant pour la télévision avant de succéder l'été dernier à Didier Deschamps à la tête de l'OM.
«Elie a toujours rêvé d'entraîner cette équipe-là (Marseille)»
«Elie a toujours rêvé d'entraîner cette équipe-là (Marseille)», a encore révélé à l'AFP Eric Bédouet. «Quand il était à Bordeaux, il en parlait. Il a exaucé un petit peu tout ce qu'il voulait faire». Engagé dans un nouveau défi, Baup sait que la tâche sera difficile, dimanche (21h00) lors de la 13e journée, d'autant que l'OM qui ne s'est plus imposé à Bordeaux depuis 1977 (2-1) sera privé de ses trois attaquants Gignac et Rémy, blessés et Jordan Ayew, suspendu.
«35 ans, c'est beaucoup mais cette année toutes les statistiques sont chamboulées avec notre équipe qui pour la première fois a remporté ses six premiers matches. Je souhaite qu'on continue à changer les statistiques, elles sont faites pour cela», a déclaré Baup vendredi. Co-leader de la L1, mais avec une seule victoire lors des cinq dernières journées (2-0 à Ajaccio), Marseille va être confronté à une équipe 6e au classement, à seulement deux points du PSG et de l'OM, qui reste sur une large victoire (4-0) à Lorient.
L'OM devra aussi digérer ses deux fins de match ratées, où contre Mönchengladbach (2-2) comme contre Nice (2-2), les Olympiens, qui menaient, ont laissé revenir un adversaire à leur portée. «La saison dernière en L1, il y a 24% des buts qui ont été inscrits dans le dernier quart d'heure, c'est donc un moment déterminant, dans les deux sens, et ça continue cette saison», a souligné Baup qui en appelle à «plus de vigilance et de concentration».
Suivez Bordeaux-Marseille en live comme-à-la-maison à parti de 20h45
S'il y est déjà retourné avec d'autres clubs et même si la rupture avec son président Jean-Louis Triaud avait été orageuse, le technicien marseillais qui y a passé «un long bail» n'a gardé de Bordeaux «que de bons souvenirs, surtout à la lumière de ce qui se passe dans le football d'aujourd'hui où l'on connaît la durée de vie des entraîneurs...». Quant à son seul titre de champion, «c'est toujours très beau et important dans une carrière d'entraîneur. D'autant qu'il y avait aussi eu la manière car c'est primordial de gagner mais si c'est en jouant bien c'est encore mieux. Et tout était réuni à l'époque».
Le dernier hommage, et pas le moindre, vient de son successeur actuel au Haillan, Francis Gillot: «Ce qu'il fait (à Marseille), c'est bien car ce n'était pas évident de relever l'équipe. C'était plus facile de rebooster une équipe revancharde, mais il fallait le faire, car l'année dernière, ils étaient très très mal».

http://www.20minutes.fr/sport/football/1044874-ligue-1-bordeaux-marseille-baup-revient-lieux-sacre

samedi 17 novembre 2012

Réduit à neuf, Rennes réalise un exploit au Parc en battant le PSG 2-1

Le PSG s'est rendu coupable d'un gâchis hallucinant en perdant 2-1 à domicile contre Rennes réduit à neuf pendant quarante minutes après les exclusions de Costil et . Les Parisiens se placent ainsi sous la menace de leurs poursuivants. Alessandrini a ouvert le score (13e) mais Nene a égalisé quelques minutes plus tard (21e). Rennes a pris l'avantage grâce à un coup-franc de Féret (34e), dix minutes après l'expulsion de son gardien.
Comme prévu, Carlo Ancelotti avait procédé à quelques changements pour composer son onze titulaire face à Rennes. Afin de pallier l'absence de Christophe Jallet, blessé, et Grégory Van der Wiel, suspendu, Zoumana Camara a été titularisé au poste d'arrière droit. Au milieu, Blaise Matuidi et Clément Chantôme se sont chargés de la récupération. En attaque, le trio - Ezequiel Lavezzi - Nene, soutenu par Javier Pastore, étaient chargés de l'animation offensive en l'absence de qui purge son second et dernier match de suspension. Victime d'une fracture de la pommette lors de PSG - Reims (1-0) le 20 octobre, le Brésilien Nene a donc retrouvé une place de titulaire.

http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/psg-rennes-pastore-associe-a-nene-17-11-2012-2329573.php