lundi 1 mars 2010

Zidane en Algérie...pour jouer

C’est une promesse et une première. Zinedine Zidane se rend aujourd’hui à Alger avec les anciens de France 98 pour participer à un tournoi de football en salle qui prend des allures d’événement des deux côtés de la Méditerranée.

L’ancien capitaine de l’équipe de France va enfin jouer au moins un match officiel » sur la terre natale de ses parents.
« C’est un engagement que nous avions pris avec Zinedine lors de l’audience privée que nous avait accordée le président Abdelaziz Bouteflika il y a trois ans », raconte Henri Emile, ancien intendant des Bleus, aujourd’hui secrétaire de France 98. Zizou a donc tenu parole et il embarque du beau linge dans ses bagages. Seront présents à la coupole du 5-Juillet pour ce Tournoi de l’amitié : Laurent Blanc, Didier Deschamps, Lilian Thuram, Christian Karembeu, Vincent Candela, Bernard Diomède, Lionel Charbonnier, Pierre Laigle, Bernard Lama, Olivier Dacourt et Sabri Lamouchi. Ces douze-là, coachés par Aimé Jacquet, joueront deux rencontres face à des anciens internationaux algériens issus notamment des glorieuses sélections de 1982 et 1986.

Ces dernières semaines, la presse locale a relayé la rumeur selon laquelle Zidane devrait porter un maillot algérien lors d’une mi-temps. Un symbole fort que ne confirme pourtant pas Henri Emile. « Je ne sais pas d’où provient cette information, affirme ce proche de Zizou. L’idée est sympa mais ce n’est pas prévu pour l’instant. Il faut faire attention à l’interprétation qu’on peut faire des choses. » En revanche, l’ancien Madrilène, présent hier à Cannes pour le jubilé de Luis Fernandez, devrait effectuer ce voyage à Alger avec ses parents, tous deux originaires de Petite Kabylie.

Le Parisien
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Kombouaré étonne par son analyse

On ne sait pas si c'est de l'aveuglement. Ou un profond sentiment d'injustice qui animait Antoine Kombouaré dimanche soir. Reste que sa vision du match a quelque peu étonné les observateurs. Quelques minutes après un PSG-OM de triste facture pour son équipe (0-3), l'entraîneur du club de la capitale s'est présenté devant la presse. Et là, a livré une analyse quelque peu étonnante. Tout au moins décalée, compte tenu de l'écart final au tableau d'affichage.

"On est tombé sur une équipe insolente de réussite. Nous, on a eu du jeu, des occasions, mais on ne marque pas, et le gardien en face fait de beaux arrêts. Au niveau du comportement des joueurs, j'ai aimé leur attitude, mais c'est vrai que le 2e but nous fait très mal. A la mi-temps, j'ai insisté sur le fait que ce qu'on a fait était fantastique. Et puis il y a une petite erreur et de gros dégâts derrière. Marseille est capable de marquer sans occasion. (...) Je suis déçu pour les supporters, on a tout essayé. Je n'ai pas vu un grand Marseille, mais super réaliste. Ils ont frappé cinq fois au but : une fois à côté, quatre fois cadrés, trois buts", a-t-il lancé.

Le PSG peut-il faire mieux ?

Soyons juste envers Kombouaré, Didier Deschamps n'a pas avancé grand chose de différent. L'entraîneur marseillais a reconnu que son équipe avait été bougée en première période mais que le score final résultat d'une "différence entre une équipe en confiance, dans une bonne spirale, et une autre avec quelques doutes : Sur le plan psychologique, les deux équipes ne sont pas au même niveau." Pour autant, à la différence de Kombouaré, ça, Didier Deschamps a le droit de le dire. Lui est reparti du Parc des Princes avec trois points et un large succès. Et, accessoirement, son équipe joue le titre. Le PSG est lui douzième. De Kombouaré, on aurait donc été en droit d'attendre une analyse plus lucide et plus circonstanciée.

Le PSG a livré une première période de qualité, dans l'intensité et l'engagement. Mais n'a pas marqué. Et, surtout, fait preuve de naïveté défensive sur deux actions, deux coups de pied arrêtés. Le premier a amené le but de Ben Arfa (15e). Le second, la tête de Heinze qui s'en est allée mourir sur le montant d'Edel (45e). Compte tenu de ce constat, Antoine Kombouaré ne peut être satisfait de ses joueurs. Ne peut se contenter de ce qu'il a vu sur la pelouse du Parc des Princes. A moins d'être sûr que son équipe n'est pas capable de faire mieux avec lui aux manettes. Dans ce cas...

Eurosport

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Bordeaux peut voir venir

Si Bordeaux ne joue pas ses matches, je pense qu'on va finir par les rattraper. » La boutade de Didier Deschamps n'en est pas une. L'entraîneur marseillais l'a prononcée dimanche soir, à l'issue d'une large victoire marseillaise à Paris (3-0), qui a ramené l'OM à trois longueurs du leader girondin. A la trêve, Bordeaux en comptait neuf d'avance sur son premier poursuivant : Lille. Aujourd'hui, Montpellier est revenu à sa hauteur. Et Lyon a retrouvé de l'appétit en 2010. Si les hommes de Laurent Blanc peuvent légitimement craindre la meute des poursuivants lancés à leurs trousses, ils ont aussi plusieurs raisons de ne pas céder à l'affolement. (photo Presse-Sports)

Pourquoi Bordeaux peut rester serein...
1/... parce qu'il a encore la main
Preuve que les Girondins disposaient d'un matelas confortable au début de l'hiver, ils occupent toujours le fauteuil de leader. Ils ne l'ont plus quitté depuis le 24 octobre, et une victoire 3-0 face au Mans. Avec deux matches de moins que Montpellier et Lyon. Cela leur donne forcément un ascendant psychologique sur leurs poursuivants.

2/... parce qu'il a neutralisé Marseille
0-0 le 30 août 2009, au Vélodrome. Et 1-1 le 17 janvier, à Chaban-Delmas. Présenté comme le rival numéro un des Girondins, Marseille a déjà affronté Bordeaux à deux reprises cette saison. Autrement dit, si les Girondins n'ont pas accentué leur avance lors de ces deux confrontations directes, ils l'ont au moins maintenue. Pour faire son retard, l'OM doit désormais compter sur un faux-pas des champions de France en titre.

3/... parce qu'il va recevoir ses concurrents directs
Au coeur d'un mois de mars particulièrement chargé, les hommes de Laurent Blanc bénéficieront d'un avantage de taille : celui de recevoir leurs concurrents directs. Dès dimanche, c'est Montpellier qui se présentera à Chaban-Delmas, pour un choc aussi décisif qu'inattendu de la 27e journée. Lille viendra en Gironde le 20 mars. Lyon, le 17 avril. Trois réceptions aux allures de tournant pour les Girondins.

4/... parce qu'il va récupérer Alou Diarra
Les revers concédés à Rennes (4-2) en Championnat et face à Monaco (0-2), en Coupe de France, n'ont fait que confirmer cette évidence : Alou Diarra est le rouage essentiel de la machine bordelaise. En l'absence de son milieu défensif international, elle s'est quelque peu grippée. Diarra devrait reprendre l'entraînement cette semaine. Il pourrait renouer avec la compétition dimanche, face à Montpellier. Un retour qui lui permettra vraisemblablement de jouer au Mans. Il n'aurait pas pu si le match prévu dimanche, à Léon-Bollée, n'avait pas été reporté.

5/... parce qu'il sait gagner à l'arrachée
Depuis le début de l'année, l'impression est tenace. Elle a été entretenue par une victoire en trompe-l'oeil devant Saint-Etienne (3-1), une qualification litigieuse à Lorient, en Coupe de la Ligue (4-2), et un succès étriqué sur la pelouse de l'Olympiakos (1-0), 8e de finale aller de la Ligue des champions : Bordeaux ne pratique plus le jeu flamboyant qui faisait sa marque de fabrique en 2009. Mais sa capacité à gagner des matches sans maîtriser totalement son sujet, conjuguée à une redoutable efficacité sur coups de pied arrêtés, rappellent des vertus lyonnaises. Celles que l'OL affichait lorsqu'il a glané sept titres de champion consécutifs.

Pourquoi Bordeaux doit se méfier...
1/... parce qu'il aura la pression du résultat
Affronter Auxerre, Le Mans et Valenciennes ne signifie pas nécessairement que Bordeaux empochera neuf points. C'est d'autant plus vrai face à l'AJA, tombeuse des Girondins à l'Abbé-Deschamps, le 17 octobre (1-0). Et même contre VA, qui l'avait emporté à Chaban-Delmas, le 21 novembre (1-0). Lorsqu'ils joueront leurs matches en retard, les Marine et Blanc n'auront pas le droit à l'erreur. Ce n'est qu'en les gagnant qu'ils reprendront leurs distances.

2/... parce qu'il peut perdre des automatismes
Si jouer trop de matches peut alourdir les jambes girondines, ne pas en jouer peut avoir l'effet inverse. Ce manque de rythme peut se concrétiser par un déficit de repères et d'automatismes sur le terrain. Et comme Bordeaux est à la recherche de son jeu passé...

3/... parce qu'à un moment donné, son calendrier sera embouteillé
Pour simplifier, c'est un peu la politique du « reculer pour mieux sauter ». Les reports de matches ont eu le don de décharger quelque peu le calendrier girondin en janvier et en février. Ces trois rencontres seront à recaser avant le 15 mai. De préférence en mars ou en avril. Elles pèseront lourd lors du sprint final. L'an passé, c'est en terminant sa saison pied au plancher que Bordeaux avait été sacré.
Francefootball.fr

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Nantes Praud s'en va

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«D'un commun accord avec Waldemar Kita», le président du FC Nantes, Pascal Praud a «décidé de mettre fin à ses fonctions de Directeur Général Délégué». L'ancien journaliste l'a officialisé lundi, via un communiqué publié sur le site du club.

«Le FC Nantes traverse une période de difficultés. Il a besoin d'un nouvel élan et de nouveaux visages autour de son Président», justifie Praud, qui «reste un supporter du FC Nantes». Englués à la 15e place de Ligue 2 après onze revers en vingt-six matches, les Canaris ont déjà changé d'entraîneur, en remplaçant Jean-Marc Furlan par Baptiste Gentili. Après un sursaut d'orgueil face à Bastia (3-1) il y a dix jours, le FCN est retombé dans ses travers en s'inclinant à Nîmes vendredi (2-1). En début de saison, le club ligérien était pourtant présenté comme l'un des plus sérieux prétendants à la remontée parmi l'élite.

Trois matchs de préparation pour l'Algérie

L'Algérie affrontera les Emirats Arabes Unis le 4 juin à Alger, en match de préparation au Mondial 2010, a annoncé lundi à Alger le sélectionneur Rabah Saâdane. «Le match contre les Emirats Arabes Unis sera un excellent test avant le mondial. C'est une bonne équipe qui va nous servir de sparring-partner avant d'entamer le Mondial contre la Slovénie», a-t-il déclaré en conférence de presse. L'Algérie souhaitait rencontrer une équipe qualifiée à la Coupe du monde mais «aucune n'était disponible à cette date», a-t-il ajouté.

Les Fennecs disputeront deux autres matches de préparation au Mondial 2010. Le premier contre la Serbie mercredi à 19h15 à Alger. Le second face à l'Eire à Dublin le 28 mai. «En raison de problème de stade, le match contre l'Eire, initialement prévu le 29 mai a été avancé au 28 mai», a expliqué le président de la fédération algérienne de football, Mohamed Raouraoua. L'Algérie évoluera dans le groupe C avec l'Angleterre, la Slovénie et les Etats Unis.
(L'équipe Avec AFP)

Zidane ne pardonnera jamais

Quatre plus tard, la pilule n'est toujours pas passée. Zinédine Zidane, dont le dernier match s'est conclu par une exclusion contre l'Italie en finale du Mondial 2006, n'est pas près d'accorder son pardon à Marco Materazzi. "Je demande pardon au football, aux supporteurs, à l'équipe... Après le match (perdu face aux Italiens en Allemagne), je suis entré dans le vestiaire et je leur ai dit: 'Pardonnez-moi. Cela ne change rien mais je vous demande pardon'. Mais à lui (Materazzi) je ne peux pas. Jamais, jamais... Ce serait me déshonorer... Je préfère mourir", affirme l'ancien capitaine de l'équipe de France dans les colonnes du quotidien espagnol.

"Je préfère mourir"

"Si ça avait été (le Brésilien) Kaka, un type normal, un type sympa, bien sûr que j'aurais demandé pardon. Mais à ce type là (Materazzi)...", poursuit l'ancien joueur du Real Madrid aujourd'hui conseiller du président Florentino Perez. "Sur un terrain, il se passe beaucoup de choses. Ca m'est arrivé très souvent. Mais là je n'ai pas pu me contenir, explique Zidane. Parce qu'en plus... Ce n'est pas une excuse. Mais ma mère était malade. Elle était à l'hôpital. Les gens ne le savaient pas. Mais c'était un mauvais moment. Plus d'une fois ils ont insulté ma mère et je n'ai rien dit. Mais là...".

Zidane, 37 ans, qui vit toujours à Madrid, ne garde pas que de mauvais souvenirs de ses adversaires: "J'ai aussi croisé des adversaires qui m'ont fait rire. Et des arbitres très drôles. Et des coéquipiers qui me faisaient rire tous les jours, comme Ronaldo (le Brésilien), un crack dans tous les sens du terme". L'ancien meneur de jeu du Real (2001-2006) a également eu quelques mots pour le nouveau Ronaldo du club madrilène, Cristiano, l'international portugais: "Les gens disent que c'est quelqu'un qui se la raconte mais c'est une personne noble. Un bon garçon et travailleur. Il se moque d'avoir la pression. S'ils le sifflent, il s'en fiche. Au contraire, il aime ça !".

AFP

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Ben Arfa : Belle semaine

Buteur face au PSG lors de la leçon récitée par l'OM (0-3), Hatem Ben Arfa veut surtout retenir la prestation collective de sa formation. Le milieu offensif souligne notamment l'état d'esprit irréprochable de l'OM et admet du bout des lèvres revenir en forme alors que la Coupe du monde se profile.
HATEM BEN ARFA, qu'est-ce que vous retenez de cette importante victoire au Parc des Princes ?

H.B.A. : La solidarité défensive était parfaite. Cela fait partie de ces matchs où il est aussi important de bien défendre pour ensuite se créer des occasions. Tout le monde s'est bien battu et il a fallu mettre le bleu de chauffe pour serrer le jeu. On était soudés derrière et efficaces avec le peu d'occasions que nous avons eues. C'est l'essentiel. On est très satisfaits. C'est bon pour la confiance d'enchainer les victoires comme ça

Est-ce que ce but à un goût particulier pour vous, ici, au Parc des Princes ?

H.B.A : C'est surtout la victoire qu'il faut retenir. Mon but vient instinctivement. Dans la surface, tout se passe très vite. Je me suis tout de suite dit qu'il fallait que je frappe. J'ai fait un bon contrôle et puis c'est rentré. Le plus important, ce n'est pas ce but mais la victoire. Il fallait enchaîner les succès. C'est fait. Si j'avais marquer sans gagner, j'aurais forcément été déçu.

On a l'impression qu'un vrai collectif se dégage dans cette équipe de Marseille...

H.B.A : C'est ce qui fait notre force. On se fait tous confiance que ce soit les titulaires ou les remplaçants. On a une grande sérénité et un bel état d'esprit. Tout le monde a haussé son niveau de jeu. On veut tous s'entraider.

Petit à petit, vous accumulez les points. Est-ce que le titre est dans les têtes phocéennes ?

H.B.A : On fera les comptes en fin de saison. Depuis la défaite à Montpellier, on enchaîne les victoires, je suis très satisfait car ça montre que notre état d'esprit et nos efforts paient.

En 2010, vous enchaînez les buts...

H.B.A : C'est important pour un joueur qui a un rôle offensif. Mais tout le monde apporte sa pierre à l'édifice. Aujourd'hui, j'ai marqué mais l'important, c'est d'être efficace pour l'équipe.

En quelques jours, vous êtes appelé en Bleu puis vous marquez votre premier but au Parc des Princes...

H.B.A : C'est une belle semaine, je suis très content. Pour la confiance, c'est vraiment satisfaisant.

L'Afrique du Sud est forcément dans un coin de votre tête...

H.B.A. : C'est exact, c'est un vrai objectif. Mais il faut prouver tout le temps qu'on le mérite et enchaîner les grosses performances sur le terrain. L'équipe de France, ça se mérite.

Eurosport
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Ferguson lance la bataille pour sa succession à MU

Sir Alex Ferguson est éternel. Hier, il a conquis un nouveau titre avec Manchester United, la Carling Cup. Il s’est donc assuré au moins un trophée cette saison, alors qu’il est toujours en course pour un quatrième titre consécutif de champion d’Angleterre et une victoire en Ligue des Champions. À la lueur de ses derniers résultats avec MU, comment envisager l’hypothèse d’une retraite qui se rapproche malgré tout inexorablement ?

À 68 ans, le manager écossais ne mentionne que très rarement son départ. La dernière fois qu’il avait annoncé son départ, il était finalement resté en poste. Ainsi, plus personne n’ose parler d’une date précise. Pourtant, les noms des possibles successeurs s’étalent régulièrement dans la presse anglaise. José Mourinho, Laurent Blanc ou dernièrement Martin O’Neill sont cités pour devenir les dignes héritiers de Ferguson.

Et si l’année prochaine était la bonne ? Interrogé après le succès face à Aston Villa, entraîné par... O’Neill, le manager écossais a lâché une petite phrase qui pourrait définitivement lancer la course à sa succession. « Espérons que j’obtiendrai un autre trophée cette saison. Car je serai peut-être trop vieux l’année prochaine. Nous profitons de tout cette saison ». A travers cette déclaration, Ferguson envoie-t-il un signe précurseur ? La réponse devrait bientôt être connue

Foot mercato
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Le Stade tunisien bat Bizerte

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Vainqueur à Bizerte (1-0), le Stade Tunisien réalise la bonne affaire du week-end et s'accroche au wagon de tête. Les deux autres clubs de la capitale, l'Espérance (1er) et le Club Africain (2e), jouent mercredi.

Fort de son succès à Bizerte (1-0), le Stade Tunisien a mis fin à une série de trois matches sans victoire et infligé aux Bizertins leur première défaite à domicile grâce à une réalisation de Rehouma (43e). Mais c'est le promu Kairouan qui a le plus impressionné à l'issue de cette 17e journée, qui se poursuivra mercredi. Invaincus depuis le début de la phase retour, les hommes de M'Rad Mahjoub ont enchaîné une septième victoire contre Kasserine (1-0, but de Ghanem), où rien ne va plus.

A signaler également le réveil de Gafsa. Défait lors des trois dernières journées, le club a étrillé Béja (4-1). Un doublé de Ben Ouannes (58e et 90e) et deux autres buts de Baba (61e) et Msakn (88e) permettent à Gafsa de remonter au neuvième rang, à la hauteur de son malheureux adversaire. Samedi, l'Etoile du Sahel a rejoint provisoirement le C.Africain à la deuxième place, en remportant le derby contre Hammam-Sousse (3-2).
l'équipe

Terrible blessure de Ramsey

PSG-OM titres de la presse

«3-0 au Parc, l'OM est magique» , titre La Provence avec malice ce lundi, en détournant le slogan des supporters parisiens : Paris est magique. Il est vrai que le PSG ne l'est plus depuis longtemps. Au lendemain de la nouvelle désillusion des hommes d'Antoine Kombouaré (0-3) face à l'ennemi juré, la presse française souligne le contraste entre les errances récurrentes du club de la capitale et la bonne forme actuelle des coéquipiers d'Hatem Ben Arfa, en route vers les sommets du classement. «L'OM châtie Paris» (La Provence), «l'OM roi du Parc» (Eurosport), «l'OM humilie le PSG» (Europe 1), «l'OM inflige la peine capitale au PSG» (So Foot)…

Le PSG du niveau de Trélissac

Le Parisien aurait sans doute fait sa Une de ce résultat catastrophique si la tempête de samedi soir n'avait été aussi dramatique. «Au Parc, la défaite et la violence» ont toutefois retenu l'attention du journal francilien, dépité comme tous par la dérive incurable du club de la capitale. Quand les supporters d'un même club (les kops Boulogne et Auteuil) en viennent aux mains avant et après le match malgré les cordons démesurés de sécurité, quand les dirigeants ne bougent pas d'un pouce malgré les échecs répétés, quand les joueurs sont incapables de réaction d'orgueil face à Marseille, est-il encore permis d'espérer un avenir pour ce club ?

Ce «nouveau camouflet fait très mal aux Parisiens» , comparés à des amateurs par le journal Le Parisien. «Ce matin, il n'y a pas que les chiffres qui font peur au PSG, même s'ils sont catastrophiques. En 2010, Paris a disputé sept matchs pour cinq défaites. Il a encaissé douze buts, soit 40 % de son total. Il est 19e des matchs retour. Il vient de perdre 3-0 le clasico, sa plus large défaite de l'histoire à domicile» face à l'OM. «La dernière fois que Marseille n'avait pas pris de but, c'était contre Trélissac en Coupe de France, ce qui situe le niveau parisien du moment.» Tout est dit du côté de la capitale. A l'inverse, tout va pour le mieux sur la Canebière avec cette troisième victoire d'affilée contre le PSG.

maxifoot
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Traoré n'a pas la langue de bois

Seul Parisien à s'arrêter devant les micros, Sammy Traoré revient sans langue de bois sur la claque infligée par l'OM, dimanche (0-3). Lucide, le défenseur central ne se cache pas et expose un constat lucide de la situation du club de la capitale. Mais il refuse de baisser les bras.
SAMMY TRAORE, qu'est-ce qui a fait la différence entre l'OM et le PSG ?

S.T. : On est tombé sur une formation réaliste. L'OM a joué en équipe, et a concrétisé la moindre occasion. On fait une bonne première mi-temps, on ne mérite pas d'être menés. On est revenu avec de bonnes intentions en deuxième mi-temps, et on prend un but d'entrée. L'OM est une équipe qui joue le haut de tableau. On a vu (dimanche) soir la différence entre une équipe qui est en confiance et une formation qui doute. On savait qu'à l'extérieur ils étaient dangereux, ça s'est vérifié.

Le PSG enchaîne les mauvais résultats. Craignez-vous que l'ambiance dans le groupe en pâtisse ?

S.T. : C'est de notre faute. Il n'y a que les victoires qui remettront la sérénité. On avait un peu relevé la tête et on reprend un coup dessus.

On ne vous sent pas en colère...

S.T: Je suis surtout abattu, la colère n'arrange pas forcément les choses. On a tous fait des erreurs, maintenant, il faut se dire les choses pour avancer. On va parler de ce qui s'est passé pour rectifier le tir.

Est-ce que vous arrivez à vous raccrocher à quelque chose dans des moments comme ceux-là ?

S.T. : C'est démoralisant. Perdre 3-0 à domicile face à l'OM, il n'y a rien de plus démoralisant. Mais s'il y a bien une chose de sûre, c'est qu'on ne lâchera pas. On va travailler et essayer de relever la tête le plus vite possible. Il reste quelques échéances. Il faudra finir du mieux possible. A nous de redresser la barre en championnat et la Coupe de France, on y pensera après.

Est-ce que vous comprenez l'attitude de vos supporters qui se sont une nouvelle fois retournés contre vous ?

S.T. : Bien sûr. Comment ne pas les comprendre quand tu perds 3-0 face à l'OM ? Face à une telle situation, ils sont obligés de manifester leur mécontentement. Cela dit, on aura besoin d'eux lors de la fin de saison. Et j'espère qu'on pourra de nouveau compter sur notre public.

Eurosport

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Kombouaré :un bon PSG"

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Malgré l'ampleur de la défaite, Antoine Kombouaré a vu un bon PSG dimanche soir face à Marseille. A l'entendre, on en oublierait presque que son équipe traîne à la 12e place du classement.

Quel sentiment vous anime après cette large défaite?

Une énorme déception, beaucoup de frustration. On fait quand même un très bon match, mais on est tombé sur une équipe de Marseille insolente de réussite. Les Marseillais frappent cinq fois: il y a une frappe à côté, sur les quatre autres il y a trois buts. C'est très dur. J'ai le sentiment qu'on a fait une très grosse première mi-temps, mais on fait une petite erreur et il y a gros dégâts derrière. C'est la différence entre une équipe en pleine confiance et une autre un peu dans le doute. Le deuxième but marseillais est le tournant du match.… A la mi-temps, j'ai insisté sur le fait que notre prestation était énorme, qu'il fallait continuer comme ça. Ce deuxième but nous fait très mal. Edel fait une petite faute de main, Marseille est capable d'en profiter pour marquer. Et puis il faut voir que Mandanda a fait de superbes arrêts. Pour un gardien qui n'est pas en forme, c'est bien.

Comment jugez-vous la prestation marseillaise?

Je n'ai pas vu un grand Marseille, j'ai vu un Marseille réaliste. Je félicite l'OM, c'est une équipe en confiance et alors que nous, on doute. On est dans une période où on paye cash la moindre erreur. Je suis déçu pour les joueurs qui ne sont pas récompensés de leurs efforts.

3-0, le score est très lourd quand-même?

Quand vous perdez 3-0 à domicile, quand on n'est pas au match, on se dit qu'on s'est fait manger. Mais je le répète, Cadré trois fois, deux buts.

Lille, fatigué, perd chez lui

LILLE - AUXERRE : 1-2


Buts : Hazard (34e) pour Lille et Contout (19e, 72e) pour Auxerre

Depuis leur défaite devant Lorient lors de la toute première journée de championnat, les Lillois se croyaient invincibles à domicile. Fatigués par l'enchaînement des rencontres et déconcentrés par le retard pris par leur match face à Auxerre, ils ont fini par craquer (1-2). Après les succès de leurs concurrents lyonnais et montpelliérains, les Nordistes réalisent la mauvaise opération de cette 26e journée et chutent du podium. Quatrièmes du classement, ils ne comptent plus que deux longueurs d'avance sur leurs adversaires bourguignons. Les hommes de Garcia ne voulaient pas disputer ce match, ils avaient peut-être raison.

Prévu en fin d'après-midi, le duel entre Lillois et Auxerrois a été repoussé de deux heures en raison des vents violents et de la pluie soutenue qui sévissaient sur la région du Stadium. Au coup d'envoi la pelouse est, par endroits, gorgée d'eau mais l'arbitre M.Coué la juge praticable. Gênés par l'état du terrain et quelque peu endormis, les Lillois entrent tout doucement dans la partie. Ce n'est pas le cas des hommes de Jean Fernandez qui ont bénéficié de deux semaines de repos après le report de leur déplacement à Bordeaux et se montrent combatifs et tranchants au milieu. Oliech décoche le premier tir après une longue course sans obstacle mais ne cadre pas (6e). Contout, lui, profite parfaitement de la passivité de Landreau et de sa défense sur un coup franc venu de la gauche pour placer une tête victorieuse (0-1, 19e).

Rami finit mal la semaine

Réveillée par ce but des visiteurs, l'attaque lilloise, la meilleure de Ligue 1, se met enfin en marche et ne tarde pas à déborder la meilleure défense à l'extérieur du championnat. Bien placé devant le but de Sorin, Hazard conclut en force un contre rapidement et bien mené sur la droite (1-1, 34e). Quelques minutes plus tard, sur une nouvelle attaque rapide, à gauche cette fois, le jeune Belge ne trouve que la transversale du gardien auxerrois et les visiteurs sont heureux d'atteindre la pause sur un score de parité. Ils ont bien compris qu'ils ne pourraient pas résister aux accélérations nordistes et se regroupent ensuite devant leur surface pour casser le rythme et fermer les espaces. Les fautes et les cartons se succèdent pour l'AJA mais les Lillois ne trouvent pas la faille malgré leur monopole du ballon.

Les Bourguignons bénéficient de bien plus de réussite en marquant sur leur unique offensive. Mignot adresse une longue ouverture de son camp vers Contout qui s'en va glisser le ballon entre les jambes de Landreau après un vilain loupé de Rami (1-2, 72e). Auteur d'un but décisif en Coupe d'Europe et appelé avec les Bleus, le défenseur central lillois a mis son équipe en mauvaise posture avec ce dégagement raté. Malgré une dernière belle frappe de Cabaye dans le temps additionnel, le LOSC, diminué par quelques absences, ne possède pas les ressources pour répliquer et s'incline sur le même score que face à Lorient au début du mois d'août.

LA DECLA : Yohan Cabaye (Lille)

"Chaque défaite est ennuyeuse. On savait que Lyon et Montpellier avaient gagné. Malheureusement, les conditions difficiles ont favorisé un peu Auxerre. On perd notre place sur le podium. C'est un coup d'arrêt à domicile. Mais il reste encore des matches. Auxerre n'a pas beaucoup dépassé le milieu de terrain en deuxième période et marque. On ne va pas chercher d'excuses. A nous de relever la tête, de nous remettre au boulot. On va jouer tous les coups à fond. Il y a de grosses rencontres à venir, notamment Montpellier ici".

Eurosport


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La leçon de football au Parc

PARIS SAINT-GERMAIN - MARSEILLE : 0-3


Buts : Ben Arfa (15e), Lucho (54e) et Cheyrou (71e)

Un monde d'écart. Et sans doute même plusieurs. C'est l'impression qui ressort de ce PSG-OM qui va finir par avoir de "classique" que le nom. Dimanche soir, l'Olympique de Marseille a donné la leçon à un Paris Saint-Germain qui s'apprête à vivre une fin de saison inintéressante, dans le ventre mou du championnat. Là où elle mérite d'être. Heureux et réalistes lors du premier acte, les Marseillais ont ajouté une once de maîtrise au retour des vestiaires. Et ça, c'était de trop pour un Paris Saint-Germain qui a fait illusion durant quarante-cinq minutes mais n'a pas su tromper la vigilance de Mandanda malgré de nombreuses opportunités. A l'arrivée, le PSG a terminé à genoux, mis au pas par un OM impitoyable et plus que jamais lancé dans la course au titre.

Restés à Marseille au terme d'une énième polémique liée à la sécurité des PSG-OM, les supporters ont savouré au chaud la large victoire des leurs. Mais une bonne partie d'entre eux a sans doute tremblé en début de match, devant les efforts et la hargne déployés par les joueurs de la capitale. Bien entrés dans la partie, les Parisiens donnent pas mal de boulot à un Steve Mandanda inspiré, notamment sur un double arrêt suite à une tête de Guillaume Hoarau puis une reprise à bout portant de Ludovic Giuly (41e). Le portier marseillais a plus de réussite devant Erding. Très en vue et disponible, le Turc ne réussit pourtant pas à cadrer lors du premier acte (21e, 32e, 39e).

Comme des minimes

Et l'Olympique de Marseille dans tout ça ? Offensivement, pas grand chose à signaler. Enfin, si. Deux coups francs lointains frappés par Mathieu Valbuena. Sur le premier, passifs, les Parisiens encaissent le premier but de la saison de Ben Arfa (0-1, 15e). Sur le deuxième, à quelques encablures de la mi-temps, ils voient la tête de Gabriel Heinze terminer sa course sur le poteau d'Edel (45e).

Après la pause, le match change complètement de physionomie. Mené au score contre le cours du jeu et sans doute découragé, le PSG revient sur la pelouse sans abnégation et laisse Marseille prendre les commandes du jeu. Avec Abriel en lieu et place de Valbuena, l'OM double la mise sur un ballon relâché par Edel dans les pieds de Lucho Gonzalez (54e). 0-2, puis 0-3 sur un nouveau coup franc lointain encore une fois négocié comme des minimes par les Parisiens. Cette fois, c'est Cheyrou qui termine le travail (0-3, 71e) et offre à l'OM le plus large succès de son histoire au Parc des Princes. Et, c'est sans doute le plus important, une quatrième victoire de suite en Ligue 1. Le train marseillais est lancé. Qui pourra l'arrêter ?

LA DECLA : Didier Deschamps (entraîneur de Marseille)

"Ca n'a pas été simple. Ca l'a été en deuxième mi-temps, mais en première mi-temps, pas vraiment, même si on a l'opportunité de mener 2-0 à la mi-temps, dans l'agressivité, on a été un peu défaillant en première mi-temps. Après, le PSG a baissé un peu et on a retrouvé une bonne maîtrise sur la partie de terrain meilleure pour pouvoir jouer. Au-delà du résultat évidemment très important, je retiens le fait qu'on ne prenne pas de but, ça faisait 12 matches qu'on en prenait toujours au moins un. C'est une très belle victoire pour nous, les joueurs et je n'oublie pas tous les supporteurs qui sont restés malheureusement à Marseille: ils peuvent être très fiers du comportement de l'OM ce soir. C'est la différence entre une équipe en confiance, dans une bonne spirale, et une autre avec quelques doutes: sur le plan psychologique, les deux équipes ne sont pas au même niveau."
Eurosport


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