mercredi 3 novembre 2010

Domenech aurait saisi les Prud'hommes

Licencié par la Fédération française de football pour faute grave, en septembre, après le désastreux Mondial des Bleus en Afrique du Sud, Raymond Domenech aurait saisi le tribunal des prud'hommes. C'est ce que rapporte mardi lepost.fr sur son site internet. «L'ancien sélectionneur a saisi les Prud'hommes, révèle le site internet.
D'après nos informations, Raymond Domenech réclamerait plus de 2 millions d'euros à son ancien employeur, soit plus de deux années de salaire».


Des sources dans l'entourage de la FFF ont confirmé à l'AFP une information qui serait connue depuis quelques jours par les dirigeants du football français. Mais la FFF n'a, en revanche, pas encore eu connaissance du dossier fourni à la justice par Domenech.


Fin octobre, le président par intérim de la FFF Fernand Duchaussoy avait estimé que Raymond Domenech irait «probablement» devant les Prud'hommes, semblant couper court aux discussions entre les avocats de la FFF et ceux de l'ex-sélectionneur. «Il n'y a pas de raison de négocier ou que la Fédération donne de l'argent», avait alors déclaré Fernand Duchaussoy.
http://www.leparisien.fr/sports/domenech-aurait-saisi-les-prud-hommes-02-11-2010-1133310.php
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Ligue des Champions : Lyon s'incline 4-3 devant Benfica

La qualification pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, qu'un résultat nul lui aurait permis d'obtenir, reste en suspens pour Lyon. L'OL s'est incliné 4-3 sur la pelouse d'un Benfica très offensif, mardi soir au stade de la Luz, à Lisbonne. Après ce revers, qui peut avoir des conséquences pour les prochaines semaines, les Lyonnais conservent néanmoins la tête de la poule B (9 points) devant Schalke 04 (7 pts), accroché par Hapoël Tel-Aviv (0-0), et Benfica (3e, 6 pts).


Menés 3-0 à la mi-temps, les Lyonnais étaient à la peine face aux attaques des Portugais, agressifs dès le début du match. Hugo Lloris, énorme depuis le début de saison dans les cages de l'OL, n'a rien pu faire. Mais les joueurs de Claude Puel sont revenus des vestiaires avec un nouveau visage. Très remontés alors qu'ils sont menés 4-0 à un quart d'heure de la fin du match, ils parviennent à refaire surface, et alignent trois buts dans le dernier quart d'heure.


Gourcuff (75e) est le premier à sauver l'honneur. Il tient là le seul tir cadré des Lyonnais depuis le début de la partie. Puis, sur corner, il pose la balle dans la surface aux pieds de Gomis (85e), entré en jeu, qui n'a qu'à pousser le ballon au fond des filets du gardien portugais. A 4-2, Lyon peut toujours espérer. Inspirés, ils chargent la défense du Benfica par des attaques répétées. Les dernières minutes sont intenses.


Le match, en sens unique en première période, est devenu riche en émotion et en spectacle. Sur un ultime coup franc de Gourcuff, meneur de l'équipe de France, c'est Lovren (90+6), le jeune croate qui, dos au but au milieu des défenseurs portugais, ramène le score à 4-3. Lyon s'est réveillé un peu tard, mais les joueurs de Claude Puel ont évité la débacle après leur victoire à domicile (2-0), il y a quinze jours.


BENFICA - LYON 4-3


A Lisbonne (Stade de la Luz)
Spectateurs : 31000
Arbitre : C. Thomson (SCO)
Buts. Benfica : Kardec (20), Coentrao (32, 67), Javi Garcia (43). Lyon: Gourcuff (75), B. Gomis (85), Lovren (90+6)Avertissements. Benfica : Luisao (24), Saviola (60), Roberto (90+1). Lyon : Pjanic (22), Lovren (24)
Benfica : Roberto - Maxi Pereira, Luisao (cap), David Luiz, Coentrao - Carlos Martins (Menezes 75), Javi Garcia, Salvio - Peixoto - Saviola (Jara 70), Kardec (Weldon 72). Entraîneur : Jorge Jesus
Lyon : Lloris - Réveillère, Cris (cap), Diakhaté (B. Gomis 59), Lovren - Pjanic (Makoun 71), Gonalons, Gourcuff - Bastos, Briand, Pied (Lacazette 70). Entraîneur : Claude Puel.


http://www.leparisien.fr/sports/ligue-des-champions-lyon-s-incline-4-3-devant-benfica-02-11-2010-1133289.php
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mardi 2 novembre 2010

Benfica Lyon en live ici ce soir....

AVANT MATCH

 Cette rencontre est capitale pour le club lisboète. Du résultat de ce soir et de celui face au FC Porto dimanche prochain, dépendra le mercato hivernal. Deux succès cette semaine et Jorge Jesus aura le droit d'avoir les renforts souhaités pour accomplir ses objectifs (conserver le titre et aller en 8e de la Ligue des champions). Deux défaites et on pensera alors à la saison prochaine du coté de Lisbonne... Voilà ce qu'en disait la presse hier
Claude Puel est préoccupé par la condition physique de ses joueurs. Pour l'entraîneur lyonnais, dont les hommes disputeront un 3e match en une semaine, les Lisboètes partent avec un avantage certain. Heureusement, Bastos et Makoun sont opérationnels.
COMPOSITION DE LYON: Lloris; Reveillère, Cris, Diakhaté, Lovren; Gonalons, Gourcuff, Pjanic; Pied, Briand, Bastos. Remplaçants: Vercoutre, Kallstrom, Kolodziejczak, Gomis, Makoun, Grenier, Lacazette.

Suivez le match en cliquant sur ce lien

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Après la pluie, le beau temps ?Suivez le match en live

Reportée dimanche à cause des pluies diluviennes qui s'abattaient sur la Principauté, la rencontre entre Monaco et Bordeaux aura bien lieu ce mardi (19h). L'occasion pour les deux équipes, surtout Monaco, de se relancer. (Photo Presse-Sports)


Si le ciel s'est dégagé à Monaco, permettant à la partie de se dérouler normalement ce soir, l'horizon de l'ASM ne se dégagera pas beaucoup en cas de victoire contre Bordeaux. Avant-dernier du Championnat, les Monégasques seront toujours relégables en cas de succès contre les Girondins, la faute à une terrible série de six matches sans victoire en L1 (trois défaites, trois nuls). Mais un succès reste indispensable pour espérer sortir au plus vite la tête de l'eau. «Il n'y a pas d'alternative. Pour nous, c'est un match de Coupe où chacun devra donner le meilleur de soi-même pour l'emporter», estime d'ailleurs Guy Lacombe, l'entraîneur de l'ASM. Qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue, après la séance des tirs au but face Lorient, son équipe reste en revanche sur deux défaites consécutives à Louis II en Championnat (0-2 contre VA, 0-1 contre Brest).


Tigana est de retour
Si la situation comptable de Bordeaux est meilleure (14e avec 14 points), le club girondin va tenter de se refaire la cerise après une défaite à domicile contre Brest (0-2) puis une élimination en Coupe de la Ligue, à Saint-Etienne (0-1). En empochant les trois points en Principauté, les Bordelais peuvent même remonter à la 7e place, quatre petits points derrière le leader Brest. Presque de quoi éclipser le premier retour de Jean Tigana à Monaco depuis son départ en 1999. «C'est sympa, j'ai passé trois ans et demi fantastiques à Monaco. Si j'en suis là aujourd'hui c'est aussi grâce à Monaco. Cela m'a permis de partir à l'étranger surtout. Nos bons parcours en Ligue des champions et en Coupe de l'UEFA nous ont permis de nous faire connaître à l'étranger. Ce fut un passage très intéressant», juge-t-il. Ce n'est pas pour autant qu'il fera le moindre cadeau à son ancien club. Bordeaux réussit d'ailleurs plutôt bien à Louis II : il n'y a plus perdu depuis août 2003 (trois victoires, trois nuls). D.Be.


Les équipes probables
Monaco : Ruffier - Bonnart, Puygrenier, Hansson, D. Traoré - Gosso (ou Nkoulou), N. Mendy, Coutadeur - Park, Mbokani, Aubameyang.


Bordeaux : C. Carrasso - Chalmé, Sané, Fernando (cap), Trémoulinas - Ducasse, Plasil - Gouffran, Jussiê, Wendel - Modeste.


Arbitre : M. Lannoy
SUIVEZ LE MATCH EN DIRECT ICI......CLIQUEZ SUR LE LIEN
http://www.20minutes.fr/article/616749/sports-ligue-1-monaco-bordeaux-suivre-live-comme-a-la-maison-des-18h50

http://www.francefootball.fr/
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Marseille abat mercredi, en Ligue des champions, une carte importante à Zilina

Marseille abat mercredi à Zilina une carte importante en vue de préserver l'espoir de disputer le 23 novembre ce qu'il considère comme une "petite finale" devant le Spartak à Moscou, où se jouera sûrement sa qualification pour le 2e tour de la Ligue des champions.


La formation de Didier Deschamps serait mal inspirée de ne pas ramener la victoire de cette petite ville étudiante de 80.000 habitants du nord de la Slovaquie, une destination qui, sur le papier, a plus des airs d'Europa League que de Ligue des champions.


Le calcul est simple: une victoire sur ces terres jouxtant les Carpates ramènerait l'OM sur les talons du Spartak, dans le cas de figure, espéré par les dirigeants marseillais, d'une défaite russe à Chelsea mercredi. La relative facilité avec laquelle le club anglais s'est imposé à l'aller à Moscou milite pour une telle issue.


Miné par sa défaite initiale devant le club moscovite vainqueur au Vélodrome 1-0, Marseille jouerait son va-tout dans le froid russe pour tenter de conjurer ce mirage: une qualification pour les 8e de finale, un cap qu'il est près de passer mais sur lequel il s'échoue systématiquement depuis trois saisons.


La première étape de cette longue opération "remise en surface" a été menée poussivement voici 15 jours. Le champion de France a tremblé jusqu'au bout pour mener à bien sa mission comptable (1-0). Un succès que le gardien Steve Mandanda a préservé par deux arrêts décisifs.


Le champion de Slovaquie, athlétique mais pas timoré, n'avait pas joué les figurants. "Nous avons prouvé à Marseille que nous pouvions être à la hauteur. Nous avons mis l'OM sous pression jusqu'à la fin", a rappelé mardi à juste titre le coach Pavel Hapal, à l'issue d'un entraînement ensoleillé, sur un terrain coincé entre chemin de fer et autoroute.


"A l'aller, on a constaté que c'était une équipe joueuse. Ils marquent beaucoup de buts mais en prennent aussi. Il y a de la qualité dans cette équipe, même si ses joueurs découvrent cette compétition", explique Deschamps.


Pour l'entraîneur olympien, les joueurs de Zilina "se créent des occasions, même s'ils n'ont peut-être pas la réussite ou le réalisme". "Tout dépendra de ce que nous on y mettra, il ne faut ne pas penser que c'est déjà fait", prévient-il.


Mais le Marseille de l'acte I n'est plus nécessairement celui de l'acte II. Entre-temps, l'équipe s'est emparée de la 3e place de L1 à la faveur d'une victoire à Lille qui a marqué les esprits.


Fantomatiques en première période, les Marseillais ont ensuite totalement renversé la vapeur, l'emportant 3-1. Soit la meilleure mi-temps de tout le début de saison, alliant réalisme froid et maîtrise technique.


Voilà comment, en 45 minutes, la menace marseillaise a soudainement repris forme.


Il était question de valider un peu plus ce changement d'ère samedi devant Rennes, alors leader de la L1. Mais de match il n'y eut point, pour cause de pluies violentes.


Dans quel rythme sera alors l'équipe mercredi, sachant que de nombreux titulaires seront restés dix jours sans match dans les jambes, puisque le 8e de finale de Coupe de la Ligue mercredi à Guingamp aura surtout servi d'entraînement pour les remplaçants ?


Face à une formation engagée, qui va tenter de se frayer un chemin vers l'Europa League, ce ne sera pas la moindre des inconnues.


http://www.lepoint.fr/sport/marseille-abat-mercredi-en-ligue-des-champions-une-carte-importante-a-zilina-02-11-2010-1257303_26.php
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Lyon, fier centenaire

Face au Benfica Lisbonne, Lyon disputera son 100e match de C1 (dont 6 en tour préliminaire). Pour l'occasion, un défi de taille l'attend car jamais un club français n'a gagné au Stade de la Luz. Pas de quoi inquiéter Bernard Lacombe qui sait que l'OL se transcende sur la scène européenne. Souvenirs.


D'accord, le chiffre est un peu bâtard. Sur les 99 matches de Ligue des Champions joués par Lyon depuis 1999, six ne sont "que" des rencontres de tours préliminaires. C'est sans doute pour cela que le compte n'était pas vraiment clair non plus dans la tête de Bernard Lacombe, conseiller du président Jean-Michel Aulas. "Je ne pensais pas que c'était le 100e. C'est une grande fierté d'abord. On a toujours l'impression qu'on est encore loin des grands d'Europe mais finalement... C'est encore un pas de franchi. Il y a des bons et des moins bons souvenirs évidemment... Mais cent matches de Ligue des Champions aujourd'hui, c'est quelque chose de phénoménal!"


Les souvenirs, justement. Depuis le premier match face à Maribor... en tour préliminaire (1999), Lyon en a accumulés. Certains ont marqué plus que d'autres. Quitte à se perdre. "Le match contre Bruges chez nous (3-0), se rappelle Lacombe. Sonny avait marqué dans les derniers instants*. Et celui face au Celtic Glasgow aussi quand Juninho a marqué deux buts dont un penalty à la dernière minute (victoire 3-2 en 2003-2004). Un match déclencheur, notamment pour lui. Je n'oublie pas le PSV (défaite en 1/4 aux tirs au but en 2004-2005) et le Milan AC (Lyon qualifié jusqu'à la 88e...), deux matches ou nous n'étions pas très loin des étoiles. Bon, il y a des jours où le ballon tourne pour vous, d'autres non..."


"Des moments magiques"


En ce moment, sur la scène européenne, le ballon tourne d'ailleurs plutôt en faveur des Lyonnais. Avec neuf points sur neuf, ils ne sont pas loin de valider une 8e qualification en huit ans pour le Top 16 continental. De quoi contraster avec l'attitude aperçue parfois en championnat, ce que ne nie pas Lacombe. "La Coupe d'Europe, c'est autre chose. Quand vous arrivez dans des stades comme celui-là, ce sont des moments magiques. En championnat, vous savez que vous pouvez vous refaire. Là, ce sont des matchs couperets, comme le sera celui de Schalke." Une remarque qui n'est pas sans rappeler celle de Claude Puel lancée un peu plus tôt au sujet de la "petite musique de la Ligue des Champions" qui enlève de la fatigue et du "parfum particulier de l'Europe".


La mission de l'OL ce soir est à la hauteur du nombre de bougies sur le gâteau. Gagner au Stade de La Luz, aucun club français n'y est parvenu. Saint-Etienne s'y est le premier cassé les dents à la fin des années 60. Dans les années 70-80, Nantes, Bordeaux, Montpellier, Marseille. Puis Bastia, Lille, Paris et encore l'OM, l'an dernier. Evidemment, Lyon pourrait décrocher sa qualification avec un nul. Mais une victoire lui assurerait son ticket plus une option sur la première place. Pour cela, Lacombe a la recette. "Qu'ils se fassent plaisir ! Tout est réuni pour. Quand on s'emmerde (sic) sur un terrain, c'est quand même embêtant". Surtout en Ligue des Champions, non ?


* Sonny Anderson avait même inscrit un triplé pour qualifier Lyon (3-0) après un revers 4-1 à l'aller en Belgique. Sauf que c'était en 16e... de la Coupe de l'UEFA après une élimination en phase de poules de la Ligue des champions (2001-2002).


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02112010/70/ligue-des-champions-lyon-fier-centenaire.html
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Bastos, Gourcuff et la possession

Surveiller Michel Bastos et Yoann Gourcuff, diriger le jeu : c'est, selon la presse portugaise de mardi, ce que devra faire le Benfica Lisbonne face à l'Olympique lyonnais ce soir pour espérer l’emporter. Les journaux attendent aussi de nouveaux tours de magie de la part de Pablo Aimar.


DIRIGER LE JEU


Derrière le Barça (71%) et le Bayern Munich (66%), Lyon est la troisième formation qui tient le mieux le ballon depuis le début de cette Ligue des Champions (58%). Une statistique qui n'a pas échappé au quotidien A Bola qui clame aux joueurs lisboètes: "Enlevez-leur le ballon, s'il vous plait !" Et le journaliste Rogerio Azevedo de rappeler qu'il faut faire "attention" à cette formation lyonnaise dont la possession de balle au match aller était de 60% et que pour s'imposer et faire jouer leur technique, les Portugais devront "voler" le ballon aux Rhodaniens. A noter que lors de sa seule victoire, face à l'Hapoel Tel Aviv (2-0), le Benfica Lisbonne n'avait eu que 45% de possession. Qui plus est à domicile.


FREINER BASTOS, COUPER GOURCUFF


Pour le journal Record, le danger principal côté lyonnais s'appelle Michel Bastos. De nombreuses questions ont tourné autour du Brésilien lundi. Et pas seulement en raison de l'incertitude quant à sa participation. Les Portugais se rappellent de sa prestation au match aller et expliquent que "freiner Bastos, c'est sans doute accomplir la moitié du chemin". "C'est le meilleur buteur de Lyon en Ligue des Champions, ajoute le journal. Sa vitesse supersonique et sa capacité à déséquilibrer l'adversaire, notamment en un contre un, ont occasionné de sérieux maux de tête à Maxi Pereira à Gerland".


Pour Record, il faut également penser à couper la relation entre Bastos et Yoann Gourcuff. O Jogo fait d'ailleurs du meneur de l'OL la principale figure de cette rencontre. "Un joueur qui représente beaucoup pour son équipe, qui la tire vers le haut quand il est en forme. Un joueur hors-catégorie, capable de tirer des missiles de loin. Un joueur qui a appris à souffrir à Bordeaux et qui, à Lyon, atteint la splendeur". On parle du même ?


BESOIN DU MAGICIEN AIMAR


Cette saison, le Benfica Lisbonne se repose beaucoup sur son meneur de jeu Pablo Aimar. Vendredi dernier, l'Argentin a joué les magiciens face à Paços Ferreira en marquant un but "maradonesque" ou "messiesque" : parti de son camp, il a dribblé cinq joueurs de l'équipe adversaire pour marquer après une course de 60 mètres. Une réalisation qui passe en boucle ici. Jorge Jesus et les supporters du Benfica Lisbonne "comptent donc beaucoup" sur lui ce soir, explique Nelson Feiteirona dans A Bola rappelant qu'au match aller, son "talent avait été bridé sur le côté droit". Le retour de Carlos Martins à droite replace Aimar en meneur axial, là où il est le plus performant. Le seul problème avec l'Argentin, qui fêtera ses 31 ans demain, c'est qu'il est rarement à 100% sur toute la rencontre. Depuis son arrivée à Lisbonne, il a joué 12 matchs européens dont dix où il est sorti avant le dernier quart d'heure...


Eurosport
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OL - Gourcuff n’arrive pas à convaincre

Sorti dès la mi-temps face à Arles-Avignon (1-1) et pathétique lors de son entrée en jeu pendant l’élimination lyonnaise en huitièmes de finale de Coupe de la Ligue face au PSG (1-2 a.p.), Yoann Gourcuff n’a pas profité de son embellie en équipe de France (2 buts en 2 matches) début octobre. Le meneur tricolore n’arrive pas à hausser son niveau de jeu sous le maillot lyonnais. Il suscite toujours autant d’interrogations malgré l’indulgence actuelle des supporteurs rhodaniens.


Ralentit-il le jeu de l’OL ?
Sa passe décisive adressée à Michel Bastos samedi sur le premier but lyonnais face à Sochaux (2-1) ne peut pas masquer la faible influence de Gourcuff sur le jeu de sa nouvelle équipe. Il est loin, le temps où le meneur breton était élu meilleur joueur de Ligue 1 après une première saison flamboyante à Bordeaux. Pour Jacques Crevoisier, l’ancien adjoint de Gérard Houllier à Liverpool et présent à Gerland le week-end dernier, le beau gosse du football français n’est pas convaincant après deux mois d’acclimatation sur les bords du Rhône : « Son bilan est mitigé. Il n’est pas décisif malgré l’attente énorme qu’il suscite. Il a coûté beaucoup d’argent (22 millions d’euros, sans compter les éventuels bonus, NDLR). Il joue très bas. Il fait souvent plusieurs touches de balle avant de passer. Il est inconstant et il n’est pas enthousiasmant. Vu son statut en France et ses émoluments, il ne justifie pas son transfert pour le moment. »


Sur le plan des statistiques, la faillite de Gourcuff est flagrante. En huit matches de Championnat, il n’a marqué qu’un but et délivré une passe décisive. Sans parler de ses trois matches sans aucune étincelle en Ligue des champions. Le n° 29 de l’OL répète souvent qu’il « dépend des autres », mais il a été recruté à prix d’or pour créer seul des différences, surtout dans un club qui a connu des joueurs décisifs comme Anderson, Juninho ou Benzema


L’a-t-on vu trop beau ?
Champion de France avec Bordeaux en 2009, coqueluche de nombreuses demoiselles et chouchou de Raymond Domenech en équipe de France, Yoann Gourcuff s’est longtemps reposé sur un statut d’intouchable dans le football français. Les six derniers mois catastrophiques de son séjour en Gironde et un Mondial raté ont écorné son image. Est-il marqué par ces deux coups durs qui ont gâché son année 2010 ? « Lui seul peut répondre », admet Crevoisier.
Il s’interroge toujours sur le potentiel du Morbihannais, qui avait déjà montré quelques failles lors de ses deux années à l’AC Milan (2006-2008) : « Va-t-il rester un honnête joueur de Ligue 1 qui a sa place dans une équipe de France loin d’être géniale actuellement ou deviendra-t-il un grand joueur capable de jouer dans l’un des dix plus grands clubs du monde ? La question reste posée, mais il n’y a pas de réponse pour le moment. Il ne faut pas l’enterrer sur ce qu’il fait actuellement. »


Va-t-il perdre sa place chez les Bleus ?
Privé de l’équipe de France lors des trois premiers matches de l’ère Laurent Blanc pour cause de suspension, Gourcuff a retrouvé des couleurs avec deux buts face à la Roumanie (2-0) et au Luxembourg (2-0). Avec deux schémas tactiques différents utilisés par le sélectionneur (4-2-3-1 et 4-4-2), il avait connu le banc puis une titularisation face aux voisins luxembourgeois. Aujourd’hui, il n’est pas sûr de faire automatiquement partie du onze de départ. Dans son rôle de meneur de jeu, il joue des coudes avec Samir Nasri.


« Nasri est sûr de faire partie de la prochaine liste (les Bleus iront défier l’Angleterre le 17 novembre). Pour cette place de meneur de jeu, je ne me pose même pas la question. Il est déterminant avec Arsenal. Il joue dans un grand club et il est en très grande forme. Gourcuff risque de perdre sa place. Ce n’est pas scandaleux s’il ne joue pas », tranche Crevoisier. Laurent Blanc, qui continue de soutenir son ancien joueur chez les Girondins, a peut-être la solution : aligner ces deux leaders ensemble.


http://www.francesoir.fr/football-ligue-1/ol-gourcuff-n-arrive-pas-convaincre.47505
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Puel : "Ne pas se faire de frayeur"

Avec neuf points en trois matches, l’Olympique Lyonnais survole son groupe. Mais Claude Puel reste sur ses gardes. S’il aimerait que son équipe se qualifie le plus vite possible, l’entraîneur sait aussi que sa formation va avoir un match compliqué à jouer mardi face à Benfica, qu'il juge "favori".
CLAUDE PUEL, Lyon enchaine les matches en ce moment. Et les pépins physiques également...


C.P. : On a pas mal de petits pépins. Heureusement que les jeunes répondent présent. C'est bien, ils peuvent avoir du temps de jeu et le méritent. Benfica a joué vendredi, a bénéficié de plus de récupération et est sans doute moins sollicité que nous dans ses matches. Mais on est heureux de jouer cette compétition et je pense que l'on sera bien présents physiquement mardi soir.


Benfica avait été pas mal critiqué après le match aller. Vous attendez-vous au même adversaire mardi sur la pelouse de la Luz ?


C.P. : On a fait un bon match à Lyon. On y est sans doute pour quelque chose. Benfica a eu un joueur expulsé en cours de première période. A dix, ce n'est jamais évident la Ligue des Champions, compte tenu de l'intensité. On s'attend à un match très compliqué avec une équipe technique et du jeu court. Elle montre beaucoup de qualité dans ses matches de championnat portugais.


La qualification est à portée de main. Si vous faites match nul demain, Benfica ne pourra plus vous rattraper...


C.P. : Je tire les conclusions quand le match est fini. Mardi, il faudra aller chercher un résultat parce que l'on doit jouer à Benfica, à Schalke et recevoir Tel Aviv. Il faut essayer de ne pas se faire de frayeur.


Vous avez gagné vos trois premiers matches. Vous pouvez réussir le grand chelem...


C.P. : Moi c'est la qualification qui m'intéresse. Si on doit gagner les six matches, on le fera. Mais qu'on soit déjà présent demain. L'objectif est de se qualifier et sortir de cette poule.


Jean II Makoun est dans le groupe. Sera-t-il titulaire au milieu de terrain ?


C.P. : On verra, il est dans le groupe. Il est susceptible de démarrer, d'être remplaçant. Je ne vais pas dire s'il va jouer.


Michel Bastos affirme que Benfica est favori. Etes-vous d'accord avec lui ?


C.P. : Devant leur public, on peut considérer qu'ils le sont comme on l'était à Gerland. C'est une équipe fraiche, qui peut enchainer les matches, avec des temps de récupération plus importants et sans blessés. On peut donc dire qu'ils sont favoris.


Un petit mot sur Bafétimbi Gomis : comment jugez-vous ses dernières prestations ?


C.P. : "Bafé" est bien. Contre Paris, il a fait un bon match mais n'a pas été récompensé. C'est dur d'enchaîner. Face à Sochaux, il a beaucoup lutté et a permis, sur le dernier match, d'ouvrir la brèche à Michel (Bastos). C'est un élément important dans le groupe.


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01112010/70/ligue-des-champions-puel-ne-pas-se-faire-de-frayeur.html
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lundi 1 novembre 2010

la Premier League va-t-elle éviter la copie blanche à Diarra ?

On parle beaucoup du temps de jeu de Karim Benzema au Real Madrid. Mais on en oublierait presque qu'un autre international tricolore est encore moins bien loti que l'ancien Lyonnais. Si, dans l'ombre de Gonzalo Higuain, Benzema compte déjà 11 apparitions toutes compétitions confondues, Lassana Diarra, lui, reste bloqué à 7. Samedi, contre Hercules Alicante, c'est encore une fois de la touche que l'ancien Havrais a assisté à la victoire des siens (1-3).


Dans le système à deux récupérateurs de José Mourinho, Xabi Alonso est indéboulonnable, et le nouveau venu, Sami Khedira, a les faveurs du coach portugais. Dans ces conditions, Diarra doit se contenter des miettes. Quand il en reste… Placé sur la liste des transferts l'été dernier, le Français devrait encore être placé dans la colonne des «transférables» cet hiver. Et, malgré un contrat qui court jusqu'en juin 2013, un départ n'est-ce pas ce qui peut arriver de mieux au milieu tricolore ? A priori, si ! Encore faut-il trouver preneur…




MU et Tottenham restent à l'affût


De l'autre côté de la Manche, Diarra garde une très belle cote, après ses passages réussis à Chelsea et Portsmouth, et ce malgré son expérience ratée à Arsenal. L'ennemi juré des Gunners, Tottenham, fait justement partie des destinations les plus souvent citées. Ces dernières heures, le site Imscouting a relancé la rumeur d'un intérêt des Spurs pour Diarra. Manchester United serait également toujours sur les rangs, selon la même source.


Pas étonnant, lorsqu'on sait que le coach de Tottenham, Harry Redknapp, est un fan du Français depuis leur expérience commune à Portsmouth. S'il n'a jamais dirigé «Lass» , Alex Ferguson n'a lui non plus jamais caché son admiration pour le joueur. Reste que ces deux clubs s'étaient déjà positionnés l'été dernier. Plus ou moins clairement, mais sans suite au final. La raison ? Acheter Diarra est un investissement important. Tant du point de vue du transfert - le Real avait dépensé 20 millions d'euros il y a près de deux ans -, que du salaire.


A Madrid, tout le monde y perd !


Au regard de la situation du milieu français en Espagne, il semblerait pourtant invraisemblable que le Real et le joueur se montrent intraitables lors d'éventuelles négociations. Car la Maison Blanche perd beaucoup d'argent pour un élément qui joue peu. Et Diarra voit son crédit diminué au fil des mois. Deuxième récupérateur avant le Mondial, le Madrilène n'est plus, au mieux, que le quatrième dans l'esprit de Laurent Blanc. Il y a déjà urgence…


http://www.maxifoot.fr/football/article-10885.htm

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Ben Arfa promet de « rembourser Newcastle »

La phrase est bien sûr à prendre au figuré, et non au propre, mais Hatem Ben Arfa a assuré qu’il ferait tout pour regagner le cœur des supporters de Newcastle lorsqu’il retrouvera les terrains, au printemps prochain. Gravement blessé après seulement quatre matchs avec les Magpies, le joueur prêté par l’OM compte bien finir la saison sur les chapeaux de roues avec le club des Midlands, qui réussit un très beau début de saison pour un promu.


« Je vais bien, a-t-il expliqué dans le programme d’avant-match des Magpies du derby face à Sunderland, ce week-end. Cela me fait du bien de passer du temps chez mes grands-parents, où je peux me ressourcer surtout qu’il n’y a pas grand-chose à faire dans les premiers instants de ma convalescence. Je suis tous les matchs de Newcastle et c’est dur de voir les coéquipiers jouer sans pouvoir aider. Tout ce que je veux, c’est aider, et revenir le plus fort possible. Je n’ai jamais été aussi bien reçu dans un club, et même si j’ai été blessé très tôt, j’ai profité de chaque instant à Newcastle. Maintenant, les actes parlent plus que les paroles, et je n’ai qu’une envie, c’est de rembourser les fans de leur soutien par mes performances sur le terrain », a fait savoir Hatem Ben Arfa, qui sait aussi que s’il ne remplira jamais le quota de matchs joués en Premier League en raison de sa blessure, une fin de saison en trombe l’aidera à rester à Newcastle ou à trouver un nouveau club pour la suite.


http://www.foot01.com/foot-europeen/angleterre/ben-arfa-promet-de-rembourser-newcastle,61916
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PSG : l’étonnante piste Strinic

Club rival du Dinamo Zagreb, l’Hajduk Split regorge lui aussi de quelques jeunes joueurs prometteurs. Si le dernier talent le plus connu à avoir quitté la formation croate est l’attaquant Nikola Kalinic, Ivan Strinic pourrait bien lui emboîter le pas. Latéral gauche âgé de 23 ans, cet ancien pensionnaire de l’équipe réserve du Mans a récemment été annoncé en Italie (Lazio Rome) ainsi qu’au Portugal (Benfica).


Titulaire indiscutable, Strinic aurait également la cote en France. Le média italien TMW indique en effet que le Paris Saint-Germain suivrait de près le Croate dont la valeur marchande est estimée à 4 M€. Une information qui laisse toutefois assez perplexe. Avec l’Ivoirien Siaka Tiéné recruté cet été, Paris dispose déjà d’un défenseur gauche performant. De plus, avec des joueurs tels que Ceara ou Armand capables de venir dépanner à gauche, un tel intérêt est-il réel ?


Interrogé par la presse transalpine, l’agent de joueur tente de faire le tri sur les rumeurs circulant autour de son protégé. « Qu’il plaise à la Lazio, c’est normal. (…) Mais je ne pense pas que le club biancoceleste soit intéressé. Concernant Benfica ? Oui, je sais qu’ils ont envoyé à plusieurs reprises un émissaire pour l’observer. Enfin pour ce qui est de l’intérêt d’autres clubs européens, je comprends qu’ils soient séduits par un joueur ayant ces caractéristiques. (…) Si un transfert est possible cet hiver ? Je dirais que oui, surtout si l’Hajduk est sorti de toute compétition européenne. »


http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/psg-l-etonnante-piste-strinic_57532
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Montpellier - PSG ( 1 - 1 ) Ligue 1 - 11e journée 31/10/10

Hoarau, le malaise

Auteur de seulement trois buts cette saison, Guillaume Hoarau a affiché son malaise au grand jour à Montpellier (1-1), dimanche. Sorti après avoir raté une occasion nette, l'attaquant du PSG est longtemps resté prostré sur le banc. Antoine Kombouaré attend "beaucoup mieux" mais reste confiant.


La tête entre les mains, capuche relevée, Guillaume Hoarau est reste prostré de longues minutes sur le banc des remplaçants après sa sortie à la 68e minute à Montpellier (1-1). L'image explique à elle-même le désarroi de l'attaquant parisien. La cause ? Réconforté par un membre du staff du PSG, il devait sans doit ressasser cette occasion qu'il avait manqué quelques instants avant d'être remplacé et qui aurait pu offrir la victoire aux siens. Une tête, assez facile, venue mourir sur le poteau qui l'a ensuite laissé sans réaction dans la surface. Un peu plus tôt, Hoarau avait déjà vu une tête repoussée sur sa ligne par Jeunechamp. "Ce soir, j’aurais pu faire gagner l’équipe, a-t-il regretté à l'issue de la rencontre, visiblement encore très affecté. C’est énervant mais je m’accroche. Mes partenaires me soutiennent. Ça va revenir et j’espère le plus vite possible parce que ça fait long. Il faut travailler dur car ça ne va pas tomber du ciel. Je suis dans le dur mais je ne lâcherai pas".


Mais le mal ne date pas d'aujourd'hui. Plus qu'une occasion manquée, aussi importante soit-elle, c'est sans doute le manque de réussite chronique qui mine l'attaquant du PSG. Son premier exercice sous le maillot parisien, ponctué par 19 buts, semble déjà loin. Le début de saison semblait pourtant lui indiquer le bon chemin avec 3 buts après cinq journées. Et puis plus rien. Hoarau est muet depuis le 11 septembre et un but au Parc des Princes face à Arles-Avignon (4-0). Soit une moyenne inquiétante d'un but toutes les 269 minutes. Le week-end dernier, face à Auxerre (2-3), il a déjà affiché des gestes d'agacement en refusant de serrer la main à Antoine Kombouaré au moment de céder sa place sous les sifflets. "C'est un non-évènement. Il va se remettre en question sur les prochains matches. Heureusement qu'il n'était pas content, l'avait alors défendu son entraîneur. Quand on gagne, on a le sentiment que tout va bien, mais c'est faux, il y a toujours des tensions. Et quand on perd, c'est que certains n'ont pas été compétitifs".


"Je ne lâcherai pas"


Cette fois, Kombouaré préfère placer son attaquant face à ses responsabilités. "C'est un score de parité au goût amer. Nous n'avons pas eu l'instinct de tueur, ni l'efficacité, ni le réalisme. Nous devons avoir l'envie de marquer, qui est l'essence du football", a ainsi laissé entendre l'entraîneur parisien. Sans le dire clairement, Claude Makélélé a lui aussi remis en cause le secteur offensif du PSG : "Il y a de la qualité, mais on ne s'arrache pas. Si on y croyait à fond, on serait revenu avec une victoire. Il faut qu'on soit un peu plus sérieux". Kombouaré veut donc voir un autre visage de son buteur. Et lui donne quelques pistes : "On a été capable de poser le jeu, de maîtriser. Il nous manque seulement l'efficacité devant le but, l'envie de tout casser, de rentrer le ballon avec beaucoup de rage", lui a-t-il conseillé indirectement avant de s'avouer "déçu". "J'attends beaucoup mieux de la part de Guillaume (Hoarau) et Mevlut (Erding)", annonce-t-il.


Car le problème Hoarau, c'est peut-être avant tout le problème du duo Hoarau-Erding. Le Turc, lui aussi, est en panne : il n'affiche que deux buts au compteur et n'a plus marqué depuis la 9e journée. Pour l'heure, le tandem, que l'on disait complémentaire et qui faisait rêver toutes les équipes de Ligue 1, ne fonctionne visiblement pas. "Ils sont complémentaires parce qu'ils se trouvent sur le terrain, ils font un gros travail défensif....Mais quand on a de telles occasions et que l'on ne les met pas, on ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes", a pourtant insisté Kombouaré dimanche soir. Sur Canal +, Elie Baup a avancé une autre explication à cette crise de confiance. "Le duo est touché. Ce qui est rarisime, c'est que les deux soient touchés", a constaté l'ancien entraîneur de Bordeaux qui a émis une idée : "Peut-être qu'il faut en enlever un des deux".


Kombouaré veut "de la rage"


A Paris, on n'envisage pas pour l'instant de démanteler le duo. Guillaume Hoarau doit simplement chasser le doute, lui qui s'est peut-être mis trop de pression depuis qu'il a intégré l'équipe de France où il ne s'est d'ailleurs pas encore montré à la hauteur malgré la confiance de Laurent Blanc. Mais ses coéquipiers ne s'inquiètent pas. "Il avait l'occasion de tuer le match. Ça n'est pas grave. C'est un grand joueur, il en aura d'autres. Il ne faut pas qu'il baisse la tête", dédramatise Giuly. Jallet se veut lui aussi rassurant : "Pour des attaquants, ce sont des moments difficiles lorsqu'ils ne marquent pas. Mais l'équipe parvient quand même à tourner. Ils peuvent s'appuyer là-dessus. Des jours meilleurs vont venir". Alors que manque-t-il à Hoarau pour retrouver l'instinct du buteur ? "De la rage, de l'envie peut-être de rentrer dedans, d'être plus agressif", selon Kombouaré. Mais, à une semaine du clasico face à l'OM, ce dernier assure : "Guillaume, je ne l'ai pas vu abattu. Il faut qu'il continue à persévérer dans le travail, qu'il ne doute pas, qu'il s'éclate, qu'il prenne du plaisir et ça viendra".


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01112010/70/ligue-1-hoarau-le-malaise.html
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Un nul et des regrets pour Paris

C'est une rengaine que le PSG connaît trop bien. Auteur d'un match nul dimanche soir à Montpellier (1-1), Paris a raté une nouvelle occasion de se rapprocher des équipes de tête et d'accrocher la 4e place du classement. En soi, un partage des points à La Mosson n'a rien d'infamant, contre une équipe de Montpellier revenue victorieuse de Rennes une semaine plus tôt.
Mais le contenu de la partie doit laisser un goût amer aux Parisiens. Sans cinq minutes de flottement en fin de première période et avec un peu plus de réalisme, Paris aurait sans doute pu l'emporter.


A La Mosson, sur un terrain qui avait plutôt bien digéré les pluies diluviennes de samedi, le round d'observation entre les deux équipes a duré une grosse demi-heure. Ce qui fait beaucoup sur une mi-temps. Pendant cette première partie du match, souvent musclée et hachée, Paris prend un poil plus d'initiatives que son adversaire.


Giuly ouvre le score


Hoarau, par deux fois, ne parvient pas à tromper Jourdren (12e, 24e), tout comme Mevlut Erding qui n'enroule pas suffisamment sa frappe (26e). Côté montpelliérain, Camara se signale par un bon tir contré par Sakho (21e), Giroud rate lui le cadre de la tête (28e) et Edel se saisit du ballon sur un coup franc d'Estrada (36e).


Pas grand-chose à signaler donc jusqu'à ce corner de Nene, remis involontairement par Camara sur Giuly qui bat Jourdren à bout portant (37e). Mais Paris perd alors le fil du match l'espace de cinq minutes. Giroud frappe sur le poteau dans la foulée (39e) avant que Marco Estrada ne trouve l'ouverture d'une frappe sèche (42e).


L'énorme occasion ratée de Hoarau et Nene


Ces quelques minutes d'égarement avant la pause, Paris va les payer au prix fort. Malgré un début de deuxième mi-temps dominateur, Erding (48e) et Hoarau (57e) n'arrivent pas à régler la mire. En face, Montpellier semble attendre un nouveau bon coup et Camara sollicite Edel peu après l'heure de jeu (66e).


Mais les plus belles occasions sont parisiennes et Hoarau, puis Nene, ratent coup sur coup la balle de match. L'attaquant parisien manque d'abord un but tout fait en plaçant sa tête sur le poteau. Après un petit jeu de quilles dans la surface montpelliéraine, le ballon revient sur Nene qui expédie le ballon au dessus de la cage de Jourdren (67e).


Cette double opportunité manquée correspond au début d'un temps fort montpelliérain, même si les joueurs de René Girard ne se mettent jamais en position d'inquiéter véritablement Edel. Bodmer rate la dernière occasion parisienne en toute fin de match (88e) avant que Camara n'envoie sa tête au dessus des buts d'Edel (90+2).


Après sa défaite au Parc des Princes, dimanche dernier contre Auxerre (2-3), le PSG ramène au moins de Montpellier un point et la satisfaction de n'avoir pas perdu lors de ses six derniers déplacements, toutes compétitions confondues. Mais Paris serait bien inspiré de devenir rapidement intraitable à domicile avant la venue de Dortmund, jeudi en Europa Ligue, puis de Marseille, dimanche, en championnat.


http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/un-nul-et-des-regrets-pour-paris-31-10-2010-1130859.php
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