mercredi 7 décembre 2011

L'exploit

RENVERSANT !!!

Au terme d'un match fou, riche en rebondissements l' qui avait rendez-vous avec son histoire s'est qualifié pour les huitièmes de finale de la sur le terrain du champion d'Allemagne le . La côte des clubs français, au plus bas, remonte et Lille doit imiter les marseillais mercredi contre les Turcs de Trabzonspor
Menés 2-0 au bout de 28 minutes de jeu, les vices-champions de France ont commencé à inverser la tendance par Loïc Rémy avant la mi-temps. A la 85e minutes André Ayew permettait aux Olympiens de recoller au score mais comme dans le même temps l'Olympiakos créait l'exploit à Arsenal (1-3), l'égalisation ne "servait" à rien. C'est finalement Mathieu Valbuena dit "petit-vélo" qui délivrera les siens trois minutes avant la fin du temps règlementaire d'une frappe qui n'est pas sans rappeler celle contre Liverpool en 2007 dans la même compétition.
Avant le coup d'envoi, les champions d'Allemagne devaient impérativement gagner avec quatre buts d'écarts. Le Borussia Dortmund finit à la quatrième place du groupe F et n'est même pas reversé en Ligue Europa. cet honneur revient aux Grecs de l'Olympiakos.


L'OM se souviendra longtemps de cette soirée historique pour le football français. Les 2 500 supporteurs phocéens qui avaient fait le déplacement dans la Ruhr ne s'y sont pas trompés célébrant les siens dans une arène qui sonnait soudain creuse.


A Lille d'imiter Marseille


Pour la 2e année consécutive, l'OM sera donc au rendez-vous des 8e de finale et tentera de faire mieux que l'an passé, avec une élimination sans gloire face à Manchester United. Didier Deschamps, en difficulté ces derniers temps en championnat semble vivre une renaissance en plein automne. Oubliée la défaite au Vélodrome contre l'Olympiakos qui avait contrecarré les plans de qualification de l'entraîneur marseillais. Le large succès contre le PSG à domicile en championnat semble avoir donné un second souffle à un groupe en plein doute. «On va passer l'hiver au chaud, a savouré le coach olympien au micro de Canal+. En février (pour les huitièmes de finale) on sera là.»


Mercredi, les deux autres clubs français engagés en Ligue des Champions devront s'inspirer des Marseillais. Lille a son destin entre les mains puisque seule une victoire contre Trabzonspor au Stadium Lille Métropole de Villeneuve-d'Asq qualifiera les Nordistes. Pour Lyon, le scénario est plus compliqué et les Rhodaniens doivent compter sur un miracle contre Zagreb pour franchir le premier tour.


LES AUTRES GROUPES:


Groupe E: Chelsea et Leverkusen qualifiés


Chelsea risquait de ne pas voir le printemps européen pour la première fois depuis 2002-2003, et se retrouve finalement à la première place. Face à Valence, les Blues n'ont pas lésiné (3-0), Drogba ouvrant le score dès la 3e minute avant d'y aller de son doublé (76e), et une passe décisive entre-temps pour Ramires (22e).


Leverkusen, qui avait sa qualification déjà en poche, a concédé le nul à Genk (1-1) et a ainsi cédé sa première place. Le club belge, grâce à un deuxième but inscrit lors de cette phase de poules (par Vossen), a pris son premier point.


Groupe G: Le Zenit et Apoel Tel-Aviv qualifiés
Avec son nul 0-0 réussi au Portugal, le Zenit a pris son billet grâce à une belle résistance. Porto, pour sa part, brise une série de cinq qualifications de suite pour les 8e de finale, et sera reversé en Europa League dont il est le tenant du titre.
L'Apoel s'est incliné à domicile face au Shakhtar (2-0). Mais il avait déjà son historique qualification en poche, et reste premier devant le Zenit en vertu des matches particuliers.


Groupe H: Barcelone et BATE Borisov
Le seul enjeu résidait dans l'identité du récipiendaire du billet pour la C3, entre Plzen et BATE Borisov engagés dans un duel à distance, et c'est Plzen qui s'en est emparé en conservant sa 3e place.
On connaissait déjà les deux premiers, qui ont néanmoins eu à coeur de jouer le jeu. Le Barça, dont le onze de départ très juvénile ne comptait que Pedro comme titulaire habituel, a disposé du BATE Borisov (4-0) au Camp Nou.


http://www.leparisien.fr/sports/football/ligue-des-champions-l-exploit-retentissant-de-l-om-a-dortmund-06-12-2011-1755769.php

mardi 6 décembre 2011

En live de Dortmund LE MATCH !!!

Suivez le match Dortmund -OM en direct en cliquant sur ces liens.....

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Dortmund - Marseille (20 h 45) : l'heure de vérité pour l'OM

Marseille qui aurait pu assurer son avenir européen lors de la précédente journée mais s'est incliné contre l'Olympiakos, jouera à quitte ou double ce soir à Dortmund. Pour franchir pour la deuxième année d'affilée la phase de poules, l'OM devra l'emporter pour être sûr de sa qualification ou compter sur un concours de circonstances favorable en cas de match nul ou de défaite.

Tout est possible
Marseille, qui a grillé un joker en s'inclinant contre toute attente à domicile contre les Grecs (0-1) alors qu'un match nul suffisait pour passer, occupe la deuxième place de la poule F, avec un point d'avance sur les Grecs et trois sur Dortmund. Arsenal largement en tête étant déjà qualifié, tout est encore possible pour les trois autres équipes et Marseille peut aussi bien poursuivre l'aventure en C1 qu'être reversé en Europa League ou bien finir 4e.

Les équipes :BORUSSIA DORTMUND : Weidenfeller - Piszczek, Santana, Hummels, Löwe - Kehl, Gündogan (ou Leitner) - Götze, Lewandowski, Grosskreutz - Barrios.
MARSEILLE : Mandanda - Azpilicueta, Diawara, Nkoulou, Traoré - Diarra, Mbia - Amalfitano, Lucho, A.Ayew - J. Ayew (ou Rémy).
Arbitre: Howard Webb (ENG).

http://www.letelegramme.com/sports/football/ligue-des-champions-dortmund-marseille-20-h-45-l-heure-de-verite-pour-l-om-06-12-2011-1524704.php

"Je ne me sens pas libre"

Interviewé par le mensuel So Foot du mois de décembre, Javier Pastore s’est livré comme rarement. L’Argentin parle de ses difficultés actuelles, liées en partie à son positionnement et son rôle sur le terrain, tout autant qu’à un décalage culturel que l’ancien Palermitain n’a pas encore gommé
En général, Javier Pastore se fait rare et discret. Sauf quand le Paris Saint-Germain organise un plan communication très ciblé et demande à sa perle de répondre aux sollicitations de certains médias. Ou lorsque So Foot a l'excellente idée d'aller chercher Angel Cappa, celui qui l'a poussé dans le grand bain à Huracan pour l’aider à sortir ce qu'il a sur le coeur. En confiance, l'international argentin est plus prolixe. Plus passionnant également.
Pour Angel Cappa, qui décrypte régulièrement les matches du milieu de terrain et lui envoie son analyse par mail, Javier Pastore est un lion en cage. La liberté lui manque. "Je joue pour le PSG et il faut que je m'adapte. Je n'ai plus la liberté d'aller où je veux sur le terrain comme à Huracan", confirme-t-il dans les colonnes du magazine. "Palerme, je jouais comme un numéro 10. Ici, je joue dans une position de deuxième attaquant. Kombouaré ne me demande pas de descendre. Il veut juste que je presse les centraux adverses." Presser, défendre, Pastore ne faisait pas ça sous les ordres de Cappa, en Argentine. Il ne restait pas non plus dans une zone prédéfinie. "Au PSG, je suis dans une zone et je n'en sors pas... C'est ce qu'on me demande de faire, donc je le fais, mais je ne me sens pas libre. (...) Depuis que je suis ici, rares ont été les fois où j'ai pris la balle dans une zone où je sais que je peux faire du mal à l'adversaire." A qui la faute ? Au football français et sa frilosité ? Ou celle d'Antoine Kombouaré ? Sans doute un peu des deux. Mais pas seulement.
Décalage culturel
"Pour l'instant, on est encore en rodage. (...) Au début, on était plus mobiles en phase offensive et on arrivait à se procurer facilement des occasions. Aujourd'hui, c'est plus difficile... Menez et Nene jouent très linéaire, ils repiquent moins vers l'axe et moi je n'arrive pas à trouver d'espaces au milieu de terrain. Quelque part, on est devenus prévisibles", regrette-t-il. Cela passera peut-être par un repositionnement de l'intéressé, un peu plus bas.
Ce qui ressort avant tout de cet entretien accordé à So Foot par l'international argentin et son ancien entraîneur est le décalage culturel existant entre deux conceptions du football. Les deux hommes discutent jeu, le premier regrette que la France n'ait plus de Michel Platini, sinon elle comprendrait mieux Pastore. Ce dernier assure lui que "le PSG peut devenir l'équipe qui joue le meilleur football de L1". A condition d'accepter de perdre parfois. "Mais au moins, on prendra du plaisir." Même décalage lorsqu'il est demandé à Javier Pastore de décrire les différences entre Cappa et Kombouaré : "Avec Angel, on travaillait toujours avec le ballon", lance-t-il. Jamais il ne décrit les séances d'AK, avec qui il ne parle pas autant qu'il le voudrait. "On ne peut pas se parler beaucoup à cause de la barrière de la langue, mais c'est quelqu'un qui a toujours été respectueux à mon égard. J'écoute toujours ce qu'il dit, car s'il est là, ce n'est sans doute pas par hasard." Les mauvaises langues diront que tout est dans le "sans doute".
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05122011/70/ligue-1-je-ne-me-sens-pas-libre.html
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lundi 5 décembre 2011

Une finale Messi-Ronaldo-Xavi

Lionel Messi (FC Barcelone), Cristiano Ronaldo (Real Madrid) et Xavi (FC Barcelone) sont les trois finalistes pour le Ballon d'Or 2011. Messi a remporté le trophée en 2009 et 2010 et visera un troisième sacre consécutif, performance que seul Michel Platini a réalisée jusqu'ici.
Pas de surprise à Boulogne-Billancourt pour l'annonce des trois finalistes pour le Ballon d'Or 2011. Aux côtés de Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, dont les présences en finale étaient plus que prévisibles, Xavi sera le troisième à revendiquer la récompense suprême. Dauphin de Messi la saison passée, Andres Iniesta n'a pas été retenu, pas plus que Wayne Rooney, le buteur de Manchester United.
Il y avait peu de suspense concernant les noms des trois finalistes, il n'y en aura pas beaucoup plus au moment de dévoiler le vainqueur le 9 janvier prochain à Zurich. Lionel Messi, déjà sacré en 2009 et 2010, part favori pour remporter la récompense pour la troisième fois consécutive. Le sacre de l'Argentin avait suscité une certain controverse en 2010, mais il ne fait quasiment aucun doute en 2011. Champion d'Espagne, vainqueur de la Ligue des Champions avec un but et le titre de meilleur joueur de la finale, la "Pulga" affiche des statistiques hallucinantes avec 52 buts inscrits en 52 matches cette année. Il a été sacré meilleur joueur et meilleur passeur de la Liga, meilleur buteur de la Ligue des Champions, et il est aussi devenu le meilleur buteur de l'histoire du Barça en C1 avec 43 buts en 62 matches. A seulement 24 ans...
Xavi, troisième pour la troisième fois consécutive ?
Cristiano Ronaldo a deux ans de plus et il a lui aussi déjà remporté le Ballon d'Or, en 2008. Le Portugais, également deuxième en 2007 et 2009, n'a pas grand chose à envier à Messi sur le plan statistique, puisqu'il affiche le même ratio que le numéro 10 du FC Barcelone en 2011 avec 49 buts en 49 matches, dont un qui a offert la victoire au Real Madrid face au Barça en finale de la Copa del rey (1-0). Le seul titre de la saison pour une équipe merengue qui a subi la loi des Catalans en championnat, en Coupe d'Europe et en SuperCoupe d'Espagne. C'est peut-être ce qui coûtera le plus cher à CR7 au moment du décompte final. Car le Portugais a réalisé une année monumentale, avec un record de 40 buts inscrits en Liga au terme de la saison 2010/2011 qui lui a permis de remporter le Soulier d'Or.
Aux côtés de Messi et Cristiano Ronaldo, Xavi sera donc le troisième larron. En toute logique, tant le métronome du FC Barcelone a une nouvelle fois illuminé le jeu de son équipe tout au long de cette année 2011. Déjà troisième au classement du Ballon d'Or en 2009 et 2010, l'international espagnol voit aussi sa régularité au plus haut niveau récompensée avec cette nouvelle place en finale. Peut-il réellement revendiquer le trophée ? Sa formidable prestation en fin ale de la Ligue des Champions, avec 141 passes réussies sur 148 dont une, décisive, pour l'ouverture de score de Pedro plaide en sa faveur. Il est aussi devenu le joueur qui a joué le plus de matches (596) et qui a remporté le plus de trophées (18) sous le maillot du FC Barcelone. Xavi mérite le Ballon d'Or. Mais ce serait la grosse sensation s'il l'obtenait le 9 janvier prochain.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05122011/70/ballon-d-or-fifa-une-finale-messi-ronaldo-xavi.html
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PSG : Makelele réfléchit

Selon L'Equipe, Claude Makelele a demandé un délai de réflexion pour prendre l'éventuelle succession d'Antoine Kombouaré au poste d'entraîneur du PSG. L'ancien capitaine parisien a bien rencontré ses dirigeants samedi pour évoquer cette possibilité. Il demanderait un droit de regard sur le mercato.
La révolution de palais attendra au moins PSG-Auxerre, dont le coup d'envoi sera donné à 17h00 au Parc des Princes. Ce dimanche, L'Equipe confirme ce qu'il avait annoncé samedi, à savoir un entretien entre Nasser al-Khelaifi, Leonardo et Claude Makelele pour proposer à l'ancien capitaine du PSG, aujourd'hui conseiller sportif du club, de prendre la succession d'Antoine Kombouaré au poste d'entraîneur. D'après le quotidien sportif, Makelele, qui passe actuellement ses diplômes d'entraineur, n'a pas refusé le poste. Il aurait demandé un délai de réflexion avant d'accepter éventuellement la proposition de ses dirigeants.
Et plusieurs choses resteraient à négocier, notamment le droit de regard de l'ex-joueur de Chelsea et du Real Madrid sur la gestion des transferts. Même si cette question risque d'être cruciale, puisque le domaine du mercato est la chasse gardée de Leonardo depuis son arrivée l'été dernier, l'hypothèse de voir Makelele à court terme sur le banc du PSG a pris de l'épaisseur après cette entrevue. D'autant plus que le directeur sportif parisien ne déborde pas de solution pour remplacer Kombouaré. D'après L'Equipe, le départ du Kanak serait inéluctable aux yeux de Nasser al-Khelaifi depuis le revers concédé jeudi à Salzbourg (2-0) en Ligue Europa, la troisième défaite consécutif du club de la capitale toutes compétitions confondues. Paris ne semble pas avoir d'autre piste que Makelele. Celles qui mènent à Carlo Ancelotti, Guus Hiddink ou Rafael Benitez, pourtant tous les trois libres de tout engagement, seraient au point mort selon le quotidien sportif.
En attendant, c'est bien Kombouaré qui va s'asseoir sur le banc parisien face à Auxerre pour une rencontre dont le contexte sera définitivement particulier. Avec un impératif de victoire, pour mettre un terme à une série de quatre matches sans succès et ne pas se laisser distancer par Montpellier, facile vainqueur de Lorient (4-0) samedi, et Lille, qui a pris la deuxième place du classement au club de la capitale à la faveur de son succès à Ajaccio (2-3). Mais même un succès sur l'AJA ne semble pas en mesure d'inverser la tendance pour le technicien kanak, dont le sort paraissait déjà scellé depuis quelques temps, et encore davantage depuis samedi. Au mieux, il ne pourrait lui offrir qu'une sortie réussie au coeur d'une période où le PSG pouvait difficilement se compliquer davantage la vie en coulisses.
Eurosport
http://us.lrd.yahoo.com/_ylt=A9mSvd1_zdtO9H4Bw2qj6414;_ylu=X3oDMTExcXNkdHFhBHNlYwNzcgRwb3MDMQRjb2xvA2lyZAR2dGlkAwRsA1dTMQ--/SIG=13kd4ropp/EXP=1323114239/**http%3A//www.eurosport.fr/football/ligue-1/2011-2012/psg-makelele-reflechit_sto3051621/story.shtml
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dimanche 4 décembre 2011

Football : l'ancien international brésilien Socrates est mort

Montpellier plane sur la Ligue 1

Net vainqueur de Lorient (4-0), Montpellier est plus que jamais leader du classement, avec 5 points d'avance sur Lille, vainqueur à Ajaccio (2-3), et 6 sur le Paris-SG, qui accueille Auxerre dimanche (17h). Giroud, avec un but et trois passes décisives, a encore été énorme.
Montpellier et Olivier Giroud sont inarrêtables. En s'imposant face à Lorient (4-0), le MHSC confirme qu'il est en pleine forme et prend cinq points d'avance sur Lille, son nouveau dauphin, et six sur le PSG, qui reçoit Auxerre dimanche. Invaincu depuis huit matches, le leader du championnat vient d'engranger 20 points sur 24 possibles. Rien que ça. A la Mosson, où les Merlus étaient pourtant venus s'imposer en Coupe de la Ligue fin octobre (2-1), les Héraultais ont une nouvelle fois pu compter sur Giroud, auteur de son 12e but de la saison à la 47e minute, confortant ainsi son leadership au classement des buteurs. En prime, le buteur s'est également offert trois passes décisives pour Dernis (26e), Utaka (62e) et Cabella (86e). Avec Valenciennes, Toulouse et Evian au programme avant la trêve, le beau parcours de Montpellier pourrait bien se poursuivre.
Le PSG sous pression, Rennes décroche
Autant dire que les Parisiens, au-delà de l'avenir d'Antoine Kombouaré, auront la pression face à l'AJA au Parc des Princes s'ils ne veulent pas être décrochés. Pour l'heure, Paris voit même Lille lui ravir la deuxième place avec un point d'avance. Les Nordistes, qui restent sur cinq matches sans défaite toutes compétitions confondues, ont potentiellement fait une belle opération à Ajaccio (2-3). Pourtant, ils ont souffert face à la lanterne rouge et plus mauvaise défense du championnat. La faute sans soute au turn-over de Rudi Garcia qui avait décidé de laisser Hazard et Sow sur le banc au coup d'envoi avant la réception de Trabzonspor mercredi en C1. Accroché par le promu, le LOSC a finalement dû son salut à un penalty obtenu par Balmont et transformé à la 80e minute par Hazard, entré en début de seconde période. Un faux-pas du PSG pourrait permettre aux Lillois de passer un très bon week-end.
Dans les autres matches, Rennes a montré qu'il n'avait digéré son élimination en Ligue Europa, jeudi. Méconnaissables, les Rouge et Noir ont mis le genou à terre à Nice (2-0) et restent bloqués au pied du podium (4e). Les Niçois, toujours relégables (18e), soufflent malgré tout. Brest a été accroché par Saint-Etienne (2-2). Un but à la 87e minute d'Aubameyang, auteur d'un doublé, a fait mal aux Bretons qui pouvaient espérer se donner de l'air. Au lieu de ça, ils restent à la 14e place (16 points) à deux longueurs de la zone de relégation. Les Verts, eux, sont 8e avec 24 points. Le match entre Dijon et Sochaux s'est soldé par un triste 0-0 qui a toutefois eu le mérite d'épargner deux des plus mauvaises défenses de L1. Toujours installé dans le ventre mou (11e), Evian a de son côté dominé Valenciennes (2-1) qui pourrait être relégable en cas de Nancy, en déplacement dimanche à Bordeaux.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03122011/70/ligue-1-montpellier-plane-sur-la-ligue-1.html
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samedi 3 décembre 2011

Marseille sur sa lancée

L'OM a confirmé son renouveau à Caen (1-2) lors de la 16e journée, cinq jours après son succès de prestige face au PSG. Les troupes de Didier Deschamps, emmenée par les deux frères Ayew, prennent ainsi la 7e place provisoire et pointent à quatre points du podium. De bon augure avant Dortmund.
L'OM va mieux. En s'imposant à Caen (2-1), les Phocéens ont validé la victoire acquise face au PSG (3-0), dimanche dernier. Avant de se rendre à Dortmund pour un match capital en Ligue des Champions, mardi, ce deuxième succès de suite (le cinquième en six matches) est peut-être le signe que le Mistral souffle désormais dans le dos des Marseillais, revenus provisoirement à la 7e place du classement. Surtout, ils pointent désormais à quatre points du podium. Alors que le rythme du haut du classement se trouvera ralenti ce week-end par les oppositions entre quatre des huit clubs les mieux classés (Montpellier-Lorient samedi et Lyon-Toulouse dimanche soir), l'OM a peut-être réalisé une bonne opération face à des Normands volontaires mais désormais distancés (10e, 19 points). Seules ombres au tableau, les blessures d'André-Pierre Gignac et surtout Stéphane Mbia, sortis en seconde période.
Amalfitano et les Ayew flambent, Mbia blessé
Cinq jours après le succès face à Paris, l'OM a confirmé ses progrès. Hormis son non-match contre l'Olympiakos Le Pirée et sa défaite à Montpellier, cela va mieux au niveau comptable et dans le jeu. Deschamps, qui avait reconduit la même formation que dimanche à l'exception des blessés Morel et Rémy remplacés poste pour poste par Traoré et Jordan Ayew, a notamment pu compter sur un Morgan Amalfitano toujours aussi à l'aise sur son côté droit où son entente avec Azpilicueta se bonifie au fil des matches. C'est d'ailleurs de lui qu'est venu l'ouverture du score d'André Ayew (21e, 0-1). Son frère, Jordan, n'a pas été en reste. Titularisé en l'absence de Rémy, blessé, c'est lui qui a offert le succès à l'OM sur un contre lancé par André et une passe décisive inattendue de Diawara, monté aux avant-postes (52e, 2-1).
Avant d'aller défier Dormtund, mardi, Deschamps a toutefois pu noter quelques mauvais points. A commencer par sa défense Diawara-Nkoulou qui, bien que solide, a parfois laissé quelques libertés à Proment, Frau ou Nabab. La blessure de Stéphane Mbia, sur un tacle de Heurtaux, n'arrangera rien s'il devait manquer le voyage. Entré dans le dernier quart d'heure, André-Pierre Gignac s'est lui aussi blessé dans les arrêts de jeu, laissant plus que jamais les Marseillais dans l'espoir d'un retour de Rémy. Enfin, la prestation de Steve Mandanda n'a sans doute pas été du goût de son entraîneur. Le gardien a offert sur un plateau l'égalisation caennaise à Frau sur penalty (23e, 1-1), fauchant Nabab dans la surface après une faute de main sur une volée de Hamouma. Mardi, ces erreurs pourraient coûter beaucoup plus cher face à Götze et Lewandowski.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02122011/70/ligue-1-marseille-sur-sa-lancee.html
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vendredi 2 décembre 2011

Suivez le Tirage au sort de l'Euro 2012 en live : Sur qui les Bleus peuvent-ils tomber?

Le tirage de la mort: Espagne, Allemagne, Portugal
Sur le papier, on ne peut faire plus dense. En héritant du tenant du titre, l’Espagne, et d’une équipe aussi bien rôdée que l’Allemagne, les Bleus seraient condamnés à l’exploit dès la phase de groupe pour décrocher l’une des deux premières places qualificatives. Malgré quelques freinages en amical, la Roja reste l’une des favorites de la compétition, au même titre que l’Allemagne, qui visera un quatrième titre continental. Quant au Portugal, qui a obtenu son billet pour l’Euro en barrages, ses individualités (Ronaldo ou Nani) ont largement les moyens de poser quelques soucis aux Bleus.
Le tirage de rêve: Ukraine, Russie, Grèce
Si elle figure dans le chapeau 1, aux côtés de la Pologne, l’Ukraine ne doit ce privilège qu’à son statut de pays organisateur. Côté terrain, l’équipe vit encore sur les ruines de l’époque Shevchenko, 35 ans, toujours présent dans le groupe. La Russie, absente du dernier Mondial, n’est pas revenue au niveau qui était le sien lors du dernier Euro. Quant à la Grèce, elle reste en retrait par rapport à tous ses adversaires du chapeau 3. Un peu comme en 2004…
Le plus équilibré: Pays-Bas, Italie, Croatie
Finalistes de la dernière Coupe du monde, les Pays-Bas doivent encore combler quelques lacunes défensives pour faire figure de favoris. L’Italie poursuit sa reconstruction, entamée après la déroute de la dernière Coupe du monde, qu’elle a quittée dès la phase de poule. Et la Croatie peut miser sur un groupe homogène où s’exprime le talent de Luka Modric pour inquiéter ses adversaires.
Les quatre chapeaux pour le tirage au sort de l'Euro-2012 vendredi à Kiev.
CHAPEAU 1: Pologne et Ukraine (tête de série car pays organisateurs), Espagne, Pays-Bas
CHAPEAU 2: Allemagne, Italie, Angleterre, Russie
CHAPEAU 3: Croatie, Grèce, Portugal, Suède
CHAPEAU 4: Danemark, France, République tchèque, Eire

Cliquez ici pour suivre le tirage au sort en direct à partir de 18h00 .........
http://www.20minutes.fr/article/835278/tirage-sort-euro-2012-live-comme-a-la-maison-des-18h

http://www.20minutes.fr/article/834674/tirage-sort-euro-2012-bleus-peuvent-ils-tomber
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Paris creuse encore

Battu à Salzbourg (2-0), le PSG a perdu la deuxième place du groupe F de la Ligue Europa au profit du club autrichien. Désormais devancé à la différence de buts particulière, le club de la capitale, qui a concédé sa troisième défaite consécutive, n'a plus son destin en main.
RED BULL SALZBOURG - PSG : 2-0

But : Jantscher (20e), Svento (90e+3)
Le PSG n'a pas touché le fond à Marseille. Le club de la capitale s'est enfoncé encore un peu plus dans la crise en s'inclinant à Salzbourg sur des buts de Jantscher et Svento (90e+3) jeudi (2-0) lors de la 5e journée de la Ligue Europa. Paris a concédé une troisième défaite consécutive toutes compétitions confondues, mais il a surtout perdu la deuxième place du groupe F au profit du club autrichien, qui le devance grâce à une meilleure différence de buts particulière. Alors qu'un nul lui suffisait pour accéder au tour suivant.
Sa défaite est tout à fait logique. Même si Kombouaré a aligné une équipe totalement remaniée avec sept changements par rapport à celle qui a sombré à Marseille (3-0), son équipe a affiché les mêmes lacunes, surtout en première période : pas d'engagement dans les duels, pas de rigueur défensive, à l'image de la faute de marquage sur le but de Jantscher (1-0, 20e), seul au deuxième poteau, pas de cohésion collective, pas d'esprit de conquête et pas de solution en attaque. Sans la maladresse de Zarate (30e, 35e), Salzbourg, seulement cinquième de son championnat et qui n'avait remporté qu'un seul de ses huit derniers matches, aurait scellé son succès dès les 45 premières minutes.
Svento change tout
Kombouaré a bien tenté de donner un deuxième souffle à sa formation, remplaçant Christophe Jallet par Jean-Christophe Bahebeck à la pause, puis Clément Chantôme par Kévin Gameiro à l'heure de jeu, mais sans que la face du match ne s'en trouve réellement modifié. Au contraire. Salzbourg a réussi à inscrire un deuxième but aux Parisiens sur un corner, dans le temps additionnel et malgré une supériorité numérique assez nette des défenseurs du PSG, grâce à une superbe volée de Svento (2-0, 90e+3).
Un geste somptueux qui propulse Salzbourg à la deuxième place du classement du groupe F, et en position de force dans la course à la qualification puisqu'un succès à Bratislava dans quinze jours lui suffira pour accéder aux 16es de finale. Même un succès face à Bilbao, déjà qualifié avant cette journée et assuré de terminer en tête du groupe après son succès sur Bratislava (2-1), ne suffirait pas forcément aux Parisiens pour passer. 
 Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/01122011/70/ligue-europa-paris-creuse-encore.html
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jeudi 1 décembre 2011

Suivez Salzburg-PSG en live

Salzburg-PSG en direct en cliquant sur ce lien

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Tirage au sort de l'Euro-2012: la France a peur

L', reversée dans le 4e chapeau, est en grand danger en vue du tirage au sort de l'-2012, vendredi à Kiev, qui pourrait lui réserver des adversaires de premier ordre comme l'Espagne, l'Allemagne, les Pays-Bas ou le Portugal.
Des années d'errements sous l'ère
ont fini par provoquer l'inévitable: les Bleus font désormais partie de la deuxième division européenne et ont perdu tout le bénéfice qu'ils pouvaient tirer de leur statut de grande puissance.
Laurent Blanc s'en était déjà aperçu en juillet en voyant la France exclue de la liste des têtes de série lors du tirage des qualifications pour le Mondial-2014 et obligée de se coltiner l'Espagne pour rallier le Brésil dans un peu plus de deux ans. Cette fois, le scénario pourrait être encore pire puisque les Bleus, seulement 12e au coefficient UEFA, vont côtoyer les sans-grade du continent dans le dernier chapeau.
Pour mémoire, le classement de l'UEFA est basé à 20% sur le parcours à l'Euro-2008 (qualifications + phase finale), à 40% sur le parcours au Mondial-2010 (qualifications + phase finale) et à 40% sur le parcours des qualifications à l'Euro-2012. Ce qui ne fait logiquement pas les affaires françaises.
A l'Euro-2008 déjà, les hommes de Raymond Domenech, auteurs d'un parcours qualificatif laborieux, avaient eu droit au même déclassement avant d'hériter d'un groupe dantesque avec l'Italie, les Pays-Bas et la Roumanie. Résultat: une sortie dès le premier tour avec un bilan infâmant (2 défaites, 1 nul, 6 buts encaissés, 1 seul inscrit). C'est ce type de dénouement que Laurent Blanc espère bien éviter pour sa première grande compétition à la tête de l'équipe de France.
La perspective de tomber au 1er tour dans un groupe meurtrier comprenant l'Espagne, l'Allemagne et le Portugal fait froid dans le dos, la France espérant plutôt partager l'affiche, dans le meilleur des cas, avec la Pologne ou l'Ukraine (têtes de série en tant que pays organisateurs), la Russie et la Grèce.
Entre ces deux options, l'éventail des possibilités est assez large mais deux équipes apparaissent comme de véritables épouvantails à 7 mois du début de l'épreuve (8 juin-1er juillet): l'Espagne et l'Allemagne.
Championne du monde et d'Europe en titre, la sélection ibérique tentera de devenir la première à se succéder à elle-même sur la scène européenne. Elle est bel et bien la nation-phare du 1er chapeau loin devant son finaliste malheureux du Mondial-2010, les Pays-Bas, et le duo ukraino-polonais, que la France avait facilement dominé en amical en juin (4-1 contre l'Ukraine, 1-0 contre la Pologne).
Les lendemains de gloire sont difficiles pour les Espagnols qui ont subi quatre camouflets en amical contre des pays majeurs depuis le Mondial-2010 (Argentine 4-1, Portugal 4-0, Italie 2-1, Angleterre 1-0) avant de concéder un nul piteux contre le Costa Rica (2-2).
Certains y ont vu les séquelles de la rivalité entre les joueurs du FC Barcelone et le Real Madrid qui aurait ébréché l'unité dans la Roja. Mais côté français, l'humiliation de mars 2010 au Stade de France (2-0) est encore dans toutes les mémoires et le gouffre reste abyssal entre les deux formations.
Mais outre l'Espagne, c'est surtout l'Allemagne qui s'avance comme la menace principale de ce tirage. La Nationalmannschaft n'a eu droit qu'au 2e chapeau, ce qui ne l'empêche pas de faire peur à tout le monde. 3e des Mondiaux 2006 et 2010, finalistes de l'Euro-2008, les Allemands sont des favoris légitimes de la compétition, un honneur renforcé par leurs derniers succès de prestige en amical face au Brésil (3-2) et aux Pays-Bas (3-0).
Dans ce chapeau 2, l'Italie en reconstruction, l'Angleterre, que la France a dominé 2-1 à Wembley en novembre 2010, et surtout la Russie apparaissent un cran en-dessous.
Enfin, en dehors du Portugal de Cristiano Ronaldo, les autres pays du chapeau 3 sont globalement du même niveau que la France (Croatie, Grèce, Suède).

Rennes n'ira pas plus loin

Tenu en échec par l'Udinese (0-0), Rennes voit ses derniers espoirs de continuer son aventure en Ligue Europa s'envoler. Les Bretons, avec une équipe très remaniée, ont montré un visage plus séduisant après la pause mais n'ont pas été capables de ramener cette première victoire en Ligue Europa.
Rennes prend la porte. Avant son dernier match face à l'Atletico Madrid, le Stade Rennais a déjà perdu tout espoir de continuer son aventure en Ligue Europa avec ce match nul face à l'Udinese (0-0). Les quatrièmes du championnat de France vont pouvoir se concentrer sur leurs compétitions domestiques. Leur campagne européenne n'aura pas été sans intérêt. Régulièrement, les Bretons ont montré un visage séduisant mais ont fait preuve de naïveté. Cette épreuve était de toute manière essentiellement perçue comme un "moyen d'emmagasiner de l'expérience". Et c'est ce que les jeunes bretons, qui n'ont toujours pas décroché la moindre victoire dans cette phase de poule de la Ligue Europa dans l'histoire du club, ont fait même si l'aventure se termine plus vite que prévu.

http://fr.sports.yahoo.com/30112011/70/ligue-europa-rennes-n-ira-pas-plus-loin.html
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