jeudi 27 mai 2010

«Valbuena a réveillé les Français»

Qu'est-ce qui justifie qu'Hugo Lloris, le gardien incontesté de l'équipe de France, soit sur le banc dès le premier match de préparation ? Cette rencontre ne devrait-elle pas être pour lui aussi une préparation, une mise en jambe, un moyen de commencer à s'habituer à ses partenaires ? (chichi_33)
La titularisation de Stève Mandanda s'inscrit dans la logique des matches de préparation. Hugo Lloris reste le titulaire indiscutable du poste et l'un des meilleurs gardiens du monde. Stève Mandanda est loin d'être un faire valoir et a montré, tout au long de la saison avec l'OM, qu'il était plus un «numéro un bis» qu'un «numéro deux». Quant aux automatismes, les joueurs sortent d'un stage où ils ont pu les travailler avec le staff et puis, il reste encore deux matches de préparation pour voir Hugo Lloris réintégrer logiquement les cages françaises.
Pourquoi un match contre le Costa Rica ? (lala95120)
Le Costa Rica est un pays d'Amérique Centrale, comme le Mexique, futur adversaire des Bleus en Afrique du Sud. Et même si le jeu des deux équipes n'est pas totalement le même, il existe des similitudes. Les Costaricains sont rapides balle au pied et possèdent une technique assez ressemblante à celle des Mexicains.

L'équipe de France a fière allure dans cette composition (5 joueurs offensifs) et peut mettre le danger à tout moment. Mais on la sent fébrile quand elle perd le ballon. On a l'impression que l'équipe se scinde en deux. Votre avis? (LOLO51300)
On a assez reproché à Raymond Domenech sa tactique frileuse et son manque d'ambition offensive pour ne pas le condamner lorsqu'il aligne cinq joueurs à tendance offensive. Il est évident qu'un tel système demande une grande discipline défensive et le soutien des attaquants à leurs défenseurs lorsque les Bleus perdent le ballon. Toutefois, l'équipe de France a montré de beaux mouvements offensifs, agréables à regarder pour des spectateurs qui semblaient satisfaits.

Pourquoi Nicolas Anelka ne joue-t-il pas avec son numéro Coupe du monde comme tous les autres joueurs ? (alexp19)
Comme leur nom l'indique, les numéros Coupe du monde ne sont obligatoires qu'en... Coupe du monde. Certains Bleus se sont déjà mis à l'heure de l'Afrique du Sud, d'autres pas. Nicolas Anelka et son numéro 39 sont de ceux-là.

Quels ont été les Bleus les plus soutenus par le public de Bollaert ? (Bibi92)
Dès le début de la rencontre, c'est le régional de l'étape, comme on dit en cyclisme, Franck Ribéry, qui a reçu les acclamations du public. Mais Thierry Henry, lors de son entrée en deuxième période, puis Mathieu Valbuena pour sa première sélection en équipe de France, ont reçu des tonnerres d'applaudissements. Ce qui n'a pas été le cas, loin s'en faut, du sélectionneur national.
N' est-il pas temps de virer les anciens ? (morocco01)
Bon déjà, il est trop tard pour virer qui que ce soit avant la fin de la Coupe du monde. Raymond Domenech a fait ses choix, respectons les. Son groupe paraît homogène. Et puis, qui sont les anciens ? Vous faites sûrement allusion à Thierry Henry et peut-être à William Gallas. Les anciens ont pour eux d'être des diesels. La mise en route est souvent un peu longue mais quand ça se met à tourner, rien ne les arrête. Rappelons nous seulement des premières prestations de Patrick Vieira en 2006 puis de sa deuxième partie de Coupe du monde. C'est tout le mal que l'on souhaite aux anciens et aux Bleus.

Quelle entrée de Valbuena ! Mérite-t-il selon vous une place de titulaire coté droit ? (humby)
Dès son entrée, Mathieu Valbuena a «réveillé» le jeu de l'équipe de France en apportant sa vivacité et sa rapidité pour créer le danger dans le camp adverse. Je ne connais pas les intentions ultimes de Raymond Domenech, mais je dirais que le garçon a parfaitement réussi ses débuts en bleu et qu'il pourrait, si on lui en donne la chance, être la révélation française de cette Coupe du monde. Un peu comme Ribéry en 2006. C'est tout le mal qu'on lui souhaite.

Comment expliquer le manque de motivation de Nicolas Anelka sur le terrain, comparé aux virevoltants Ribéry, Gourcuff, et autres Malouda ? (Bouss33)
Sans vouloir spécialement prendre la défense de Nicolas Anelka, je pense qu'il n'évolue pas dans le même registre que les garçons que vous citez. Ils ont un jeu beaucoup plus en mouvement et plus spectaculaire. Son attitude a souvent laissé à penser que Nicolas Anelka «n'était pas là» ou «pas motivé». A quelques jours de disputer, enfin, sa première Coupe du monde et vu la concurrence à son poste, je ne peux pas l'imaginer démotivé
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http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100526_231601_les-reponses-de-notre-envoye-special.html

Une équipe toute neuve

En battant un Costa Rica inégal (2-1), l'équipe de France a semblé sur de bons rails, pour son premier match de préparation à la Coupe du monde. Le 4-3-3 de Domenech s'annonce prometteur comme la fraîcheur de Valbuena, auteur du but de la victoire pour son baptême. Le mollet de Gallas a tenu
Les Bleus sont entrés dans le vif du sujet. Les matches au niveau de la mer sont toujours compliqués à gérer après une semaine de stage en altitude. Le temps de digérer les efforts fournis, les jambes sont souvent lourdes. Mercredi, les Français s'en sont dans l'ensemble bien tirés. Bien en place, parfois séduisants dans le 4-3-3 très attendu mis en place par Raymond Domenech, ils ont retrouvé de l'envie et su revenir au score pour s'imposer 2-1 face au Costa Rica. Un début de préparation encourageant pour la confiance d'un groupe qui en a cruellement besoin. Les performances d'un Franck Ribéry bien en jambes sur son côté gauche ou d'un Yoann Gourcuff, qui a beaucoup tenté, ont globalement rassuré, comme l'entrée décisive de Mathieu Valbuena, auteur du but de la victoire pour sa première cape.

Tout n'a pas été parfait bien sûr. Longtemps brouillons et stériles, les Tricolores n'ont pas su concrétiser leur domination pendant de longues minutes. Ils se sont même fait surprendre sur la première frappe des Ticos après une hésitation coupable d'Eric Abidal et une intervention ratée de Mandanda (11e). Surtout, c’était seulement le Costa Rica, formation méritante mais modeste qui n'est pas qualifiée pour le Mondial. Parmi les enseignements intéressants à tirer, il y a la solidité le mollet de William Gallas a tenu. Depuis quelques semaines maintenant, c'était le principal point d'interrogation chez les Bleus. Loin d'être impérial aux côtés d'Eric Abidal, le défenseur central des Gunners a joué les 45 premières minutes et il n'a pas ressenti de douleur. S'il veut positiver, le sélectionneur des Bleus retiendra aussi l'état d'esprit entrevu sur la pelouse de Bollaert. Après un parcours de qualification laborieux, un amical désastreux contre l'Espagne (0-2), les Bleus ont montré de l'envie. Le stage à Tignes a peut-être porté ses fruits. Autre instruction : Franck Ribéry a du jus. A force de tenter, il a été récompensé de ses efforts sur l'égalisation, en voyant son centre détourné dans le but de Navas par un défenseur (22e).

Dans un milieu réorganisé, Gourcuff n'a pas semblé perdu à ce poste de milieu droit devant Toulalan, précieux dans la récupération. Le Breton a même montré un volume intéressant et s'est offert quelques frappes. Les entrants ont apporté de la fraîcheur après le repos. Squillaci, qui a remplacé Gallas à la pause, a raté une occasion en or (73e). Diaby et bien sûr de Valbuena, qui s'est offert la belle histoire de la soirée grâce à sa frappe victorieuse (83e), ont aussi le droit à une mention spéciale. Pour en savoir beaucoup plus, il faudra attendre. Les deux surprises du onze de départ -titularisation de Anelka aux dépens de Henry et Mandanda dans le but - ne veulent pas forcément dire grand chose à quinze jours du Mondial. Collectivement, le jeu a penché aussi inlassablement sur le côté gauche. Et en défense, les Bleus ont souvent manqué d'agressivité. Ils auraient même pu se faire punir sur corner à la 34e. Mais, dans une défense tricolore bien statique, Ruiz n'a trouvé que la barre de Mandanda. Réglages à affiner face Tunisie le 30 mai.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/26052010/70/coupe-du-monde-2010-une-equipe-toute-neuve.html


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mercredi 26 mai 2010

Suivez le match de l'équipe de France en live ici

France Costa Rica en direct sur ce site en cliquant sur ce lien

http://www.wat.tv/my-telefoot-emission



http://www.20minutes.fr/article/407212/Sport-France-Costa-Rica-Suivez-le-premier-match-amical-des-Bleus-en-live-comme-a-la-maison-des-20h45.php


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Tignes, mieux qu'en 2008

Raymond le superstitieux ne pouvait pas passer à côté. Les Bleus sont «tombés» à Tignes «pile» la semaine où il a fait beau. Deux jours avant leur arrivée, lorsque William Gallas s'entraînait encore seul sous la neige, ce n'était pas franchement gagné. Coïncidence, le temps devrait se montrer de nouveau capricieux... mercredi, soit au lendemain de leur départ. A priori anodin, ce point météo a inévitablement eu son importance sur le moral des troupes. «C'est un élément essentiel qui a permis de créer une vie hors de l'hôtel», souligne Domenech. En 2008, le sélectionneur se souvient qu'il faisait «entre 5° et 10°» avec une pluie discontinue. «De ce côté-là, on a été gâté. Quand on travaille dans de bonnes conditions, ça ne peut être que positif».

Un groupe mieux préparé ?
Marche en raquettes, biathlon, Run&Bike, séances physiques, travail tactique... Les Bleus n'ont pas chômé. En diversifiant les activités, le staff technique a permis aux joueurs de mêler «l'amusement» au travail. «Mais ç'a quand même été dur...», souffle Nicolas Anelka. Normal. Le travail effectué était «supérieur à celui de 2006» lorsque la France avait atteint la finale du Mondial, souligne Domenech. Outre la remise à niveau du groupe, le programme suivi par les Bleus a été pensé pour souder un groupe plombé par les guéguerre de générations et d'ego. Domenech encore : «Un groupe est en train de se mettre en place. On sent les étapes, l'évolution. Le groupe s'est pris en main». Seul les résultats diront s'il a raison. Et pour ça, «tout dépend des joueurs».

L'énigme Henry
Il faudra encore attendre. Si Thierry Henry est à court de forme et que cela s'est parfois vu, «un champion reste un champion», a rappelé Patrice Evra dès le premier jour de stage. Dans le 4-3-3 que semble vouloir bâtir Raymond Domenech pour le Mondial, l'attaquant de Barcelone pourrait retrouver une position axiale à condition qu'il retrouve d'abord son niveau. Rien d'impossible. En 2006, Patrick Vieira avait lui aussi concentré beaucoup de doutes avant de réaliser un grand Mondial. S'il ne l'en sent pas capable, Raymond Domenech ne lui fera, en revanche, aucune fleur. Mardi, interrogé sur le cas de son capitaine, il a répété que l'équipe de France était composée «de 23 joueurs qui auront chacun leur fonction à un moment ou à un autre». Celle d'Henry semble encore à déterminer
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Ça commence aujourd'hui !

Après un stage fondateur d'une semaine à Tignes, les Bleus passent un premier test grandeur nature mercredi, face au Costa-Rica, à Lens (21h). Un match qui pourrait servir de référence pour ce groupe remanié, et qui devrait voir la mise en place d'une formation en 4-3-3. (Photo Presse-Sports)

Le stage à Tignes a permis de mettre pas mal de choses au clair en équipe de France. Depuis une semaine, déjà, on connaît le nom du futur sélectionneur, Laurent Blanc. On connaît, et c'est là le plus important, la liste des 23 joueurs qui iront en Afrique du Sud. On connaît même le schéma tactique qu'utilisera Raymond Domenech. Des mises au point nécessaires à moins de trois semaines du Mondial. Ne manque plus que l'épreuve du terrain, une épreuve que les Bleus vont passer mercredi soir face au Costa Rica. Une épreuve qu'ils sont impatients de passer, à l'image de Nicolas Anelka : «On a envie de le prouver sur le terrain».

Un test grandeur nature
Après une semaine passée à faire du VTT, de la randonnée sur glacier, du biathlon, du buggy, le «groupe est soudé». Le sélectionneur, comme les joueurs, l'ont récité sur tous les tons. Un discours optimiste, qui tranche avec la morosité des qualifications. Après un parcours pénible et un billet pour l'Afsud décroché à l'arraché, les Bleus n'ont guère eu l'occasion de se rassurer avec la piteuse défaite en amical, face à l'Espagne (0-2).

Ce test-match face au Costa Rica revêt donc une importance capitale, contre une équipe sud-américaine éliminée des qualifs lors d'un barrage, contre l'Uruguay, premier adversaire des Bleus en Afsud. 42e au classement FIFA, juste devant l'Irlande, le Costa Rica est un adversaire sérieux. Sept de ses joueurs jouent en Europe, hors des grands Championnats, certes, mais il faudra se méfier du jeune capitaine Bryan Ruiz (22 ans), champion des Pays-Bas avec Twente et auteur de 24 buts cette saison. La jeunesse est d'ailleurs le principal atout de l'équipe de Ronald Gonzalez, qui compte dans son groupe huit demi-finalistes de la Coupe du monde des moins de 20 ans l'an passé.

La fin des Bleus pâles ?
En cas de succès probant, les Bleus pourront se rassurer, voire même trouver leur match référence avant le Mondial. Mais s'il ne se montrent pas convaincants, les beaux discours risquent bien de voler en éclat. Ce match va également servir de test pour le fameux 4-3-3 mis en place lors du stage par Raymond Domenech, à la place du 4-2-3-1 qu'il préférait jusque là : «C'est une organisation intéressante qui donne plus de garanties offensives mais plus de fragilité défensive.»

Avec Toulalan seul devant la défense et cinq joueurs à vocation offensive, un vent de fraîcheur et d'audace pourrait souffler sur l'équipe de France. Ribéry, en forme olympique, devrait enfin jouer à son poste de prédilection, à gauche de l'attaque, avec Malouda en relayeur pour former un côté gauche des plus séduisants. Henry, trop juste pour l'aile, devrait lui, jouer seul en pointe, poste auquel on pourrait aussi voir Anelka ou même Cissé ou Gignac. Pour l'instant, le Toulousain a surtout évolué sur le côté droit de l'attaque, en concurrence avec Govou. Comme on sait que Domenech aime les surprises, et qu'il a toujours gardé une part de mystère sur ses compos d'équipe, il est encore difficile de se prononcer sur le onze de départ. Et rien ne garantit non plus que celui aligné face au Costa Rica sera le même que lors du Mondial. Pour les Bleus, qui semblent prêts également à renouer avec le public, ce dernier match en métropole va lancer le Mondial, pour le meilleur ou pour le pire...

http://www.francefootball.fr/

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Défense de douter

Alors qu'elle constituait une énorme incertitude il y a dix jours, la composition de l'arrière-garde des Bleus ne fait aujourd'hui plus aucun doute. Mais son travail pourrait être décuplé par la nouvelle organisation tactique instaurée par Raymond Domenech. (Photo Presse-Sports)

«J'étais carrément pessimiste il y a une semaine, mais les séquences de jeu à l'entraînement ont montré qu'il était bien, qu'il pouvait accélérer, changer de direction. Il s'est retrouvé dans des situations critiques et ça c'est rassurant.» Raymond Domenech peut être soulagé. A l'image de la forme physique de William Gallas, la composition de la défense française laisse désormais très peu de place au doute. Sans même disputer un seul match, la défense des Bleus s'est stabilisée la semaine dernière lors du stage à Tignes. Le retour en forme de William Gallas n'y est pas étranger, de même que le forfait de Lassana Diarra, qui a obligé Raymond Domenech à oublier la solution Jérémy Toulalan en défense. Le quatuor Sagna-Gallas-Abidal-Evra, systématiquement aligné lors des mises en place tactiques, sera donc sur le terrain de Bollaert, mercredi face au Costa Rica (21h00), dès le coup d'envoi.

Et le 4-3-3, ça change quoi pour la défense ?
Plus que pour parfaire les automatismes (les quatre joueurs n'ont été réunis sur le terrain que trois fois sous le maillot Bleu), ce match face au Costa Rica devra surtout dissiper deux ultimes doutes. La semaine passée en a quasiment effacé un, qui concerne la capacité de William Gallas à résister à des efforts de haute intensité. L'autre est un dommage collatéral du changement tactique opéré par le sélectionneur national à Tignes. Avec désormais un seul milieu récupérateur (Toulalan) et deux relayeurs naturellement portés vers l'attaque (Malouda et Gourcuff), l'arrière garde des Bleus devra se régler pour éviter de prendre l'eau. Raymond Domenech ayant toujours privilégié la solidité défensive au spectacle à outrance, il devra obtenir des réponses positives. Sous peine de devoir repenser une nouvelle fois son organisation. A deux semaines du coup d'envoi de la Coupe du monde, ça ne ferait pas sérieux.
http://www.francefootball.fr/FF/breves2010/20100526_092430_defense-de-douter.html


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Mercato OM : à quoi joue Stéphane M’Bia ?

Déjà brillant à Rennes, Stéphane M'Bia a franchi un nouveau palier à l'Olympique de Marseille. Placé dans l'axe de la défense avec Diawara, le solide Camerounais a été l'un des grands instigateurs de l'excellente saison réalisée par l'OM. De quoi susciter la convoitise de nombreux clubs anglais. Si Dassier a formellement écarté toute idée de départ, son entourage sème le trouble et indique qu'un départ est toujours envisageable.

Le montant mis sur la table la saison passée pour recruter Stéphane M’Bia a étonné bon nombre d’observateurs. Pourtant, aujourd’hui personne n’évoque les 12 M€ déboursés par l’OM pour l’arracher à Rennes, mais plutôt les prouesses défensives réalisées par le robuste Camerounais. Clairement annoncé comme l’une des priorités estivales de Didier Deschamps, M’Bia a mis quelques mois à s’adapter à Marseille. Mais depuis qu’il a été replacé dans l’axe, le grand ami de Samuel Eto’o impressionne. Il n’en fallait pas plus pour qu’Arsène Wenger et Arsenal viennent titiller les dirigeants phocéens au sujet de leur roc défensif.

Interrogé ce week-end dans La Marseillaise, Jean-Claude Dassier avait d’ailleurs mis un bémol à l’hypothétique départ de son joueur. « 18 millions d’euros ? Ce n’est pas l’objet, Stéphane M’Bia n’est pas à vendre. » Mais une déclaration d’un proche du joueur parue mercredi matin dans la Provence sème le trouble quant à la réelle envie du joueur à rester sur la Canebière. « Nul n’est intransférable, tempère son conseiller. Si Marseille reçoit une offre conséquente et que tout le monde y trouve son compte, la donne pourrait changer. Mais, à l’heure actuelle, il est très bien ici et prépare sa coupe du monde, où les enjeux sont importants pour lui. Il doit confirmer en Afrique du Sud sa grosse saison. »

La fameuse clause de 18 M€ est un réel problème pour l’OM. Selon nos informations, les dirigeants marseillais seraient sur le point de proposer un nouveau contrat à l’ancien Rennais avec une forte revalorisation à la clé et une augmentation substantielle de sa clause libératoire. De son côté, Stéphane M’Bia n’entend pas se précipiter et de belles prestations au Mondial avec le Cameroun pourraient faire grimper sa cote. Un nouveau casse-tête pas vraiment prévu pour Didier Deschamps qui va devoir s’atteler à conserver ses cadres avant même de songer à recruter.


http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/mercato-om-a-quoi-joue-stephane-mbia_49995

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Face au Costa Rica, les Bleus passent leur baptême du feu

Après les belles paroles sur la bonne ambiance lors de son stage de préparation, la France doit maintenant passer aux actes et insuffler de la vie dans son nouveau système en 4-3-3 face au Costa Rica en amical mercredi pour faire taire les critiques avant le Mondial-2010. Les sourires affichés aux entraînements ont convaincu Raymond Domenech qu'il n'avait pas besoin d'appeler un remplaçant pour Lassana Diarra et qu'il pouvait partir au Mondial avec les 23 joueurs présents. Le départ du joueur du Real Madrid, victime d'une maladie du sang, aurait même "soudé" un peu plus les Bleus. C'est donc un sérieux changement par rapport à 2008, quand les dissensions internes entre jeunes et vieux avaient fissuré le groupe.

Un autre changement est, lui, plus marquant : Domenech, longtemps critiqué pour sa fixation sur un 4-2-3-1 manquant d'audace, a fait souffler un vent de révolution en mettant en place un 4-3-3. Si le nouveau schéma des Bleus est établi, sa composition reste floue face au Costa Rica. Au jeu des pronostics, cela pourrait donner : Lloris - Sagna, Gallas, Abidal, Evra - Gourcuff, Toulalan, Malouda - Gignac (ou Govou), Henry (ou Anelka), Ribéry. Soit un seul récupérateur devant la défense (Toulalan) et cinq joueurs offensifs.

Interrogation


Si Henry, affaibli par son temps de jeu réduit au Barça, est placé en pointe, il doit pouvoir utiliser au mieux son flair et moins courir sur le terrain. Il restait sur un dernier passage catastrophique chez les Bleus lors de l'amical contre l'Espagne en mars (défaite 2-0). A la question, Henry sera-t-il capitaine à Lens ?, Domenech a dit mardi : "On verra. Il n'y a pas de titulaire indiscutable. "Henry n'est pas le seul à poser question. La saison de Gallas s'était terminée sur une rechute à son mollet gauche. Mardi, Domenech déclarait à son sujet : "Son mollet est une interrogation. Jusqu'au 1er juin (dépôt des listes de joueurs à la Fifa), rien n'est définitif."


De façon générale, le 4-3-3, doit apporter des garanties. Mercredi à Lens, les Bleus jouent gros. La sérénité de leur préparation nécessite une bonne prestation pour faire oublier leur parcours catastrophique en qualifications.
http://www.lepoint.fr/foot-mondial-2010/2010-05-26/mondial-2010-les-bleus-sur-le-terrain-face-au-costa-rica/2168/0/459042

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Espagne : trop parfaite ???

24 victoires en 25 matches. Un jeu qui fait rêver. Favori naturel pour la Coupe du Monde, l'Espagne scintille parmi les 32 qualifiés. On a essayé de chercher la petite bête qui pourrait l'empêcher d'aller au bout.
L'Espagne affronte l'Arabie Saoudite, samedi en match amical, à Innsbrück, et il faudra sans doute attendre un peu avant de voir stoppée sa formidable série de victoires. Depuis qu'elle a sorti l'Italie aux tirs au but en quart de finale de l'Euro 2008 (0-0, 4-2 t.a.b.), la Seleccion gagne à peu près tout : quinze victoires consécutives pendant un an (dont l'Euro 2008), à nouveau neuf autres depuis juin 2009, soit 24 victoires en 25 matches, dont un grand chelem en qualifications. Pour paraphraser Gary Lineker, on dira que le football et un sport qui se joue à onze, et où l'Espagne gagne toujours, sans forcément avoir besoin d'attendre la fin, d'ailleurs ; la Roja peut construire ses victoires assez vite, comme l'a montré son triomphe modeste de mars au Stade de France (2-0). La seule imperfection, c'est cette demi-finale de Coupe des confédérations perdue le 24 juin à Bloemfontein contre les Etats-Unis (0-2). Une lueur d'espoir offerte aux trente-et-une autres équipes de la Coupe du Monde. La preuve qu'avec de l'impact physique, de la cohésion et de la réussite, la parfaite machine de Vicente Del Bosque pouvait finir par buguer. "Si tout va bien, ils sont injouables, nous a résumé Robert Pires. Des passes et du mouvement, tout ce que j'aime en football. Il y a toujours une solution pour le partenaire. Quand tu es en face, tu te sens impuissant." Sans parler du clash potentiel contre le Brésil, le Portugal ou la Côte d'Ivoire qui l'attend en huitième de finale, l'Espagne, archi favori du tournoi, si belle et si parfaite, mérite bien qu'on lui cherche la petite bête...

1. Physiquement, de lourdes interrogations.

Les joueurs-clef de l'Espagne, notamment ceux du Barça, ont enchaîné une saison 2007-2008 courant jusqu'à la mi-juillet, une saison 2008-2009 harassante comprenant une Coupe des confédérations en Afrique du Sud et une Ligue des champions jouée jusqu'au bout, puis une saison 2009-2010 à peine plus courte, marquée par un déplacement au Japon pour la Coupe du monde des clubs en décembre dernier. Les Espagnols portent déjà en eux ce manque de fraîcheur. Fernando Torres a été opéré du genou droit le 18 avril et n'est même pas certain d'être opérationnel pour le premier match le 16 juin contre la Suisse. Cesc Fabregas, victime d'une fracture du tibia le 31 mars, ne sera pas non plus à 100%. Iniesta, qui a manqué au Barça en Ligue des champions, a enchaîné les blessures musculaires, la dernière à la cuisse droite mi-avril. Sans parler de l'épisode Xavi qui a "joué blessé" (Guardiola) à un mollet, ce printemps. Que tout le monde soit à 100% aux moments-clefs ressemblerait à une bénédiction.


2. Pression plus forte que jamais

En ramenant le trophée européen au pays, les Espagnols avaient parlé d'un doublé Euro -Coupe du monde dans l'euphorie des célébrations, il y a deux ans. Depuis, le monde leur accole l'étiquette de favoris et ils sont obligés de considérer ce statut avec beaucoup de sérieux. La victoire finale ressemble à une mission. Un fardeau ? Presque. "Tout le monde attend énormément de nous. Cette pression n'est pas toujours bonne pour un joueur, a reconnu Torres cette saison. On n'a souvent qu'une seule occasion de pouvoir gagner un Mondial et c'est sûrement notre meilleure chance. Si on la laisse passer, il est possible qu'il n'y en ait pas d'autre". Robert Pires confirme : "La nouveauté pour eux, c'est la pression. Savoir comment ils vont la gérer est une interrogation. Les Espagnols n'ont jamais été confrontés à ça. Tout le monde les donne favoris. On a beau dire, ça te fait perdre de l'influx avant le match, tu te fais des scénarios dans la tête, tu perds de la lucidité. Et ça c'est incontrôlable." L'Espagne qui cale en Coupe du monde sous le poids des espérances, ce ne serait pas un schéma si inhabituel, d'ailleurs. En 1998, après un sans faute en qualifications, elle avait disparu dès le premier tour, victime du Paraguay et du Nigéria. Le grand favori qui échoue, c'est aussi quasiment une règle de l'histoire de la compétition, applicable au Brésil de 2006, la France de 2002, au Brésil des années 80, aux Pays-Bas de 1974, à la Hongrie de 1954 ou encore au Brésil de 1950.

3. Real - Barça : tout est-il réglé ?

L'émergence de joueurs de Valence, Villarreal ou Séville avaient étouffé le poids en sélection de cette ancestrale querelle Barça - Real, à l'origine, selon les mauvaises langues, de l'incapacité de l'Espagne à vivre ensemble pendant toute une compétition. Mais tout n'avait pas disparu, nous disaient les suiveurs les plus avisés de la Seleccion. Vicente Del Bosque, c'est un fait, maintient depuis deux ans un savant équilibre entre joueurs du Real et joueurs du Barça. La seule raison objective qui pouvait expliquer l'absence de Victor Valdes, c'était l'application de cette règle non écrite, disait-on en Catalogne. Or, ce fut une petite surprise, le sélectionneur ibérique a retenu cinq joueurs du Real et huit du Barça pour le Mondial. Le choix de Valdes comme troisième gardien a été perçu comme un possible élément de déstabilisation pour Iker Casillas, le numéro un, doté d'une aura exceptionnelle, mais qui sort d'une saison très moyenne. Il est de notoriété publique que Reina et Valdes ont de très mauvaises relations depuis leur formation commune au FC Barcelone. Le formidable équilibre d'équipe de l'Espagne pourrait-il souffrir d'un groupe moins uni qu'en Autriche ? Ses adversaires sont bien obligés de se raccrocher à quelque chose...

Eurosport
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mardi 25 mai 2010

Jean Tigana: «Je ne suis pas un magicien»

Jean-Louis Triaud a raté son effet de surprise. Hier après-midi au Haillan, le président des Girondins de Bordeaux a intronisé Jean Tigana comme nouvel entraîneur. Passé par Lyon, Monaco, Fulham (Angleterre) et Besiktas (Turquie), le technicien s’est engagé pour deux ans et aura pour adjoint Michel Pavon, jusque-là responsable de la cellule recrutement du club. «Aujourd’hui, il est difficile de garder une information et ainsi se faire la plaisir de la révélation, a ainsi confié Jean-Louis Triaud. Cela fait deux ou trois jours que l’on peut lire partout que Jean Tigana arrive à Bordeaux. On a donc organisé cette conférence de presse ensemble, car on aurait eu du mal à vous faire croire que c’était une surprise.»

La presse égratignée, le président girondin a poursuivi en apportant quelques éclaircissements quant à ce choix qui «n’a pas été fait par défaut comme j’ai pu le lire dans la presse. Une fois que le départ de Laurent Blanc a été entériné, je vous avoue que mon téléphone n’a pas arrêté de sonner. Nous avons eu des propositions multiples et je ne pensais pas qu’il existait autant d’entraîneurs intéressés par Bordeaux, c’est flatteur! Mais la piste menant à Jean Tigana a été la première explorée. Nous avions déjà eu des contacts par le passé, mais il se trouve que le timing avait fait que... Contrairement à aujourd’hui. Nous avons considéré sa compétence, son expérience, son image, son charisme et sa personnalité qui nous conviennent parfaitement. Nous avons aussi apprécié sa connaissance de Bordeaux et l’attachement qu’il porte au club.» Sans oublier le fait que l’ex-milieu de terrain international a porté les couleurs marine et blanc de 1981 à 1989, avec à la clé trois titres en championnat [1983, 1984 et 1987] et deux Coupes de France [1986 et 1987].

Un papa poule?
Or, c’est justement cet attachement aux Girondins qui a poussé Jean Tigana à signer à Bordeaux pour y retrouver le costume d’entraîneur. Un costume qu’il n’a plus porté depuis le 14 mai 2007 et sa démission du Besiktas. «En trois ans, j’ai refusé beaucoup de propositions émanant de clubs en France et à l’étranger ou de sélections parce que je n’étais pas prêt. Et quand Jean-Louis m’a contacté il y a quelques jours, il me semble que mon nom circulait déjà dans la presse. On s’est rencontré, le projet m’a intéressé, et au niveau contractuel il n'a fallu que deux ou trois minutes pour se mettre d’accord. Si ça n’avait pas été à Bordeaux, je ne serais pas revenu en France mais parti à l’étranger. Ce choix est celui du cœur.»

A peine débarqué au château du Haillan, Jean Tigana, qui se veut aujourd’hui «plus papa poule que père fouettard», s’est mis au travail. S’il n’a pas encore eu le temps de contacter les joueurs, il a commencé à visionner les matchs de la saison passée. Il sait que le challenge à relever s’annonce compliqué. «A la reprise, je vais mesurer leur état psychologique et surtout leur envie de se rattraper, car c'est un échec pour eux de ne pas être européens. A moi de les sécuriser et de leur proposer un travail pour revenir au très haut niveau. Après, tout va dépendre de ce que j’ai à disposition. Je ne suis pas un magicien mais juste un travailleur et l’essentiel pour un entraîneur est de tirer 100% de son effectif.» Un effectif qu’il tentera de préserver en essayant d’éviter les départs de Yoann Gourcuff et Alou Diarra. Sa première mission
http://www.20minutes.fr/article/406996/Sport-Jean-Tigana-Je-ne-suis-pas-un-magicien.php

Euro 2016 on saura vendredi

Toute la France aura les yeux rivés sur Genève se vendredi. Michel Platini annoncera le nom du pays hôte choisit pour organisé l’EUFA EURO 2016. L’annonce sera à vivre en direct dans le journal de M6, le 12.45.

Le processus de sélection pour l'UEFA EURO 2016 se conclut vendredi, à Genève. Le pays hôte sera connu après une dernière présentation des trois candidats et les votes. Le pays hôte sera annoncé par le président de l'UEFA, Michel Platini, à l'occasion d'une cérémonie officielle à partir de 13 heures. Trois pays sont en course pour l‘organisation : La Turquie, l’Italie et la France.

Rendez-vous dans le 12.45 de M6, qui sera prolongé pour l'occasion, pour vivre la révélation en direct.
http://www.football.fr/

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Gallas : Domenech optimiste

Il va jouer". William Gallas sera présent mercredi à Lens contre le Costa Rica, lors du premier des trois matches de préparation de l'équipe de France à la Coupe du monde. Raymond Domenech l'a confirmé mardi, même si le Gunner ne devrait pas être aligné pendant 90 minutes. Alors qu'il n'a que 40 minutes de football dans les jambes depuis février 2010, en raison de deux blessures au mollet, le défenseur d'Arsenal mène depuis une semaine un combat contre la montre pour être déclaré opérationnel. Il est sur la bonne voie. Sans plus, selon son entraîneur. "Son mollet est une interrogation. Jusqu'au 1er juin, rien n'est définitif."

"J'étais carrément pessimiste il y a une semaine, a reconnu le sélectionneur, mardi, lors du dernier point presse de la semaine à Tignes. Je ne suis pas béat d'optimisme aujourd'hui, mais j'ai vu (à l'entraînement) des séquences de jeu qui m'ont montré qu'il était bien. Il a accéléré, changé de direction... Avec une séance athlétique, on peut toujours gérer. Là, il s'est retrouvé deux ou trois fois en situation critique. Et ça c'est plutôt rassurant."

Après la chute en buggy : "Quel con..."

Après le forfait de Lassana Diarra, le sélectionneur a choisi de conserver les vingt-trois joueurs présents à Tignes et de ne pas rappeler un spécialiste du poste de milieu défensif, comme Yann M'Vila. Ce faisant, il s'est "couvert" en retenant huit défenseurs dont trois quatre centraux : Eric Abidal, Sébastien Squillaci et Marc Planus. Du reste, Domenech a rappelé à la presse qu'il pouvait appeler n'importe qui entre le 4 et le 10 juin, ajoutant même : "Préparez vous"...


Le sélectionneur a aussi surfé sur la chute de son défenseur en buggy pour rappeler à ses hommes quelques devoirs de retenue dans leurs exercices hors football. A la question "qu'avez-vous pensé?", Domenech a répondu : "Quel con! Vous pouvez l'écrire, c'est vraiment ce que j'ai dit. On a rappelé aux joueurs qu'il ne fallait pas qu'ils oublient pas que s'ils sont là, c'est pour la Coupe du monde. Le reste est accessoire. Quelques-uns ont fait du VTT et ont raté une Coupe du monde... du rugby. Sur le coup, on était en colère. Après, ça a fait rire tout le monde." Domenech attend de France - Costa Rica qu'il puisse "confirmer l'état d'esprit (des joueurs) et leur ambition, à travers les matches et la vie jusqu'au 11 juin." Ils ont "un objectif commun". Celui "d'aller au bout" a-t-il officialisé.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25052010/70/coupe-du-monde-2010-gallas-domenech-optimiste.html

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Real Madrid : une offre de 32 M€ à venir pour Benzema

Je ne pense pas que le fait que sa première saison n’ait pas été très positive soit un drame ». Cette phrase de José Mourinho à l’attention de Karim Benzema a de quoi rassurer le Français sur les intentions de l’entraîneur portugais à son égard. Il devrait donc avoir une seconde chance la prochaine saison à Real Madrid sous les ordres du Special One. Mais cela ne décourage pas les clubs qui le suivent de près.

Ainsi, le quotidien pro-madrilène As révèle que Chelsea pourrait prochainement formuler une offre de 32 M€ pour arracher la signature du Français. Son nom aurait été soufflé à Carlo Ancelotti par Didier Drogba et Nicolas Anelka. L’entraîneur italien est lui plus inspiré par la signature de Pato, son ancien attaquant au Milan AC, mais il semblerait que le Brésilien ait choisi de poursuivre l’aventure à San Siro.

Fernando Torres ayant décidé de rester à Liverpool, c’est donc sur Benzema que le choix de Chelsea se serait porté, dans son opération rajeunissement. Là encore, cela risque d’être difficile. Car l’ancien Lyonnais est toujours décidé de réussir au Real Madrid et on peut supposer que l’idée de travailler avec José Mourinho, cet entraîneur à qui tout réussit, séduise l’attaquant de 22 ans. N’en déplaise à Chelsea, Manchester United ou encore la Juventus Turin.
footmercato
http://www.footmercato.net/premier-league/transferts/real-madrid-une-offre-de-32-meur-a-venir-pour-benzema_49962


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Kombouaré ne veut plus de Giuly !

Ludovic Giuly est revenu le coeur lourd de la tournée américaine du PSG. A Chicago, il a eu, comme ses partenaires, un entretien individuel avec Antoine Kombouaré, son entraîneur, afin de dresser le bilan de la saison. La discussion a été assez brutale. En substance, Kombouaré a lâché à Giuly : « Je ne compte plus sur toi comme titulaire la saison prochaine.
Si tu restes, tu ne seras pas dans mon onze de départ. » Le joueur a accusé le coup sans pour autant tomber des nues. Malgré un discours de façade convenu, il sait que Kombouaré ne l’apprécie pas et qu’il n’a jamais su comment lui parler. L’exigence du discours du coach parisien s’est heurtée toute la saison au besoin d’affect de Giuly. Les deux hommes n’ont jamais su se comprendre. Kombouaré estime que Giuly ne s’entraîne pas à fond. Il juge son rendement à l’extérieur insuffisant au regard de ses prestations au Parc des Princes. De son côté, Giuly estime qu’il connaît suffisamment son corps. Pour conserver son tonus, il ne doit pas être à fond deux jours avant les matchs.

Le joueur se dit prêt à rester pour regagner sa place

Mais la vraie fracture remonte à la fin 2009. Giuly a alors été convoqué lors d’une mise au vert. Kombouaré et son adjoint Yves Bertucci lui ont fait visionner un montage vidéo de plusieurs minutes destiné à lui prouver à quel point ses appels de balle étaient insatisfaisants. Giuly a vécu cette convocation comme un traquenard. Psychologiquement, il a eu du mal à digérer cette histoire. En clair, il a besoin de se sentir aimé par son entraîneur pour se livrer à fond. Là, il s’est surtout senti trahi. Le problème ne résiderait, selon lui, peut-être pas dans l’appel de balle, mais davantage dans la qualité technique du passeur. Même s’il est passé, comme tous les Parisiens, au travers de certains matchs, Giuly n’a pas été le joueur le plus décevant.
Voilà en tout cas un nouveau problème à gérer pour les dirigeants du PSG. Giuly est encore lié pour une saison et touche un salaire de près de 3 millions d’euros brut. Il n’a évidemment aucune intention de le résilier sans contrepartie. Il se dit prêt à rester au club pour tenter de regagner sa place. Car il n’a eu, pour l’heure, qu’une proposition indirecte : celle du club américain des Chicago Fire, adversaire du PSG lors de la tournée. Un dirigeant américain a sondé Philippe Boindrieux à ce sujet. Dans la foulée, Alain Roche, le responsable de la cellule recrutement, est allé voir Giuly pour lui dire qu’il pouvait lui organiser un rendez-vous avec le club américain. Selon un membre du club, Giuly a trouvé la démarche de Roche au minimum maladroite, voire indécente…
Le Parisien
http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/kombouare-ne-veut-plus-de-giuly-25-05-2010-935718.php

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Tigana succède à Blanc

C'était dans les tuyaux depuis quelques jours maintenant. C'est désormais officiel. Jean Tigana est le nouvel entraîneur des Girondins de Bordeaux. Trois ans après sa dernière expérience d'entraîneur au Besiktas Istanbul, l'ancien milieu de terrain international retrouve un banc de touche à Bordeaux où il s'est engagé pour deux ans. A 54 ans, il entraînera son cinquième club après Lyon, Monaco, Fulham et donc Besiktas. Depuis l'annonce du départ de Blanc, il était pressenti pour prendre la relève tout comme Eric Gerets, Rolland Courbis et Jean Fernandez. Des pistes qui ont rapidement refroidi. Et c'est donc Jean Tigana qui est aura la lourde tâche de faire oublier Laurent Blanc.

Sur le papier, Tigana semble un choix logique. Son expérience de joueur au plus haut niveau avec l'équipe de France, son passé à Bordeaux où il a remporté trois titres de champions de France (1984, 1985, 1987), réalisé le doublé Coupe-championnat en 1987 et décroché la Coupe de France en 1986, sont autant d'atouts à l'heure où les Girondins ont besoin d'une nouvelle tête d'affiche pour relancer leur projet. Tout comme son parcours d'entraîneur. Sur un banc, l'ancien membre du "carré magique" des Bleus (avec Michel Platini, Alain Giresse, Luis Fernandez) a déjà montré ses qualités. Vice-champion de France avec l’Olympique Lyonnais en 1995, champion de France avec Monaco en 1997, il a aussi amené l'AMS à la demi-finale de la Ligue des Champions face à la Juventus de Turin en 1998 et fait monter Fulham en Premier League en 2001 avant de remporter à deux reprises la Coupe de Turquie en 2006 et 2007 avec Besikats JK. "Son palmarès parle pour lui", souligne le site du club aquitain.

Plus d'infos à suivre...
http://fr.sports.yahoo.com/25052010/70/ligue-1-tigana-succede-a-blanc.html


Eurosport

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