mardi 24 mai 2011

Arsenal doit muscler son marché

Arsène Wenger, dont l'équipe a terminé sur les rotules et à la 4e place de Premier League, se sent "responsable des résultats" d'Arsenal. Le manager des Gunners annonce un marché des transferts plus actif où les profils solides et puissants seront privilégiés. Mais pas à n’importe quel prix.
L'histoire récente d'Arsenal est faite de promesses autant que de frustration. L'exercice 2010/2011, qui s'est terminé dimanche, n'a pas dérogé à la règle. Pendant dix mois, les Gunners ont oscillé entre moments de grâce et instants désespérants. Et, finalement, terminé sans nouveau trophée puisque la Coupe de la Ligue, dont Arsenal a disputé la finale, a filé vers Birmingham City, relégué dimanche en Championship. En Premier League, les Londoniens ont terminé quatrièmes. L'été prochain, ils devront passer par le barrage de la Ligue des Champions pour s’aligner dans la prestigieuse compétition européenne. Mais avant cela, ils devront se réarmer.
L'avantage avec Arsenal, c'est que les manques et les lacunes sont identifiables. Identifiés également. Les Gunners ne sont assurément pas dépourvus de talent. Mais il leur faut maintenant de l'expérience et, probablement, un joueur par ligne. Expérimenté si possible, afin de solidifier l'édifice qui a souvent tangué, notamment quand Arsenal s'est fait bouger physiquement. "On a montré que l'on avait la qualité technique pour gagner le championnat mais certainement pas la solidité défensive", a reconnu Wenger. "Il nous faut gagner de la puissance dans certains secteurs du jeu." Solidité, puissance : le manager du club a compris et fait son mea culpa, lundi.
"Spend some money"
Je pense que je suis responsable des résultats et je suis très déçu. Les joueurs ont fait preuve d'une attitude exceptionnelle", confie-t-il dans la lettre hebdomadaire qu'il adresse aux supporters du club. Si l'Alsacien regrette les blessures de van Persie, Fabregas ou Vermaelen, qui ont plombé les Gunners, il est également conscient qu'il faut passer à la vitesse supérieure : "On va tenter de rectifier cela cet été et acheter les bons joueurs. L'argent n'est pas toujours lié à la qualité mais si nous trouvons les bons joueurs, nous dépenserons l'argent."
Arsenal, qui est désormais sous contrôle du milliardaire américain Stan Kroenke, a un gros retard à combler. Manchester City, Chelsea ou Manchester United, à un degré moindre, ont pris une avance qui est - en grande partie - liée à leurs efforts financiers. Les Gunners doivent se lancer dans la course à l'armement, poussés par leurs supporters qui ont demandé dimanche à leur direction de faire des efforts, en chanson. "Spend some money" (ndlr : dépensez un peu d’argent), ont-ils entonné dimanche dans les tribunes de Craven Cottage à l'issue du match face à Fulham (2-2). Ce à quoi Wenger répond aujourd'hui : "Même si les gens nous demandent de dépenser de l'argent, il faut être réaliste : on ne peut pas acheter des joueurs de 60 millions." Eternel problème. Pour un éternel recommencement ?
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/23052011/70/premier-league-arsenal-doit-muscler-son-marche.html
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lundi 23 mai 2011

Eden Hazard sacré meilleur joueur de Ligue 1

"Manchester, la seule équipe à notre niveau"

Six jours avant le rendez-vous de Wembley, nous ouvrons le journal quotidien de la finale de la Ligue des Champions entre Manchester United et Barcelone. Messi a dévoilé son admiration pour MU et Chicharito. Ce week-end, les deux équipes ont (plus ou moins) fait tourner.
POUR MESSI, MU EST LE SEUL RIVAL DU BARÇA
Lionel Messi n'a pas manqué de féliciter Cristiano Ronaldo pour son record du nombre de buts marqués en une saison de Liga (40). Pour ce qui est du carton passé par le Real à Almeria (8-1), l'Argentin est resté discret. Si une équipe impressionne la Pulga, c'est bien Manchester United. "Manchester United est la seule équipe de notre niveau. MU ne va pas juste tenter de détruire notre jeu comme le Real a essayé de le faire en demi-finale. Cette équipe joue son jeu, et on verra une belle finale", a lancé le double Ballon d'Or dans les colonnes du quotidien suisse Tagesanzeiger. "J'aime la force du bloc de Manchester, et j'aime beaucoup Chicharito. Il sera sûrement parmi les grands parce qu'il est fort en un contre un." Messi a d'ailleurs fait un petit appel du pied au Mexicain. "Comme il parle castillan, il serait à l'aise au Barça. Rooney aussi..."
GUARDIOLA - FERGUSON, DEUX ECOLES...
A respectivement sept et six jours de la finale de Wembley, le FC Barcelone et Manchester United en ont fini avec leur championnat national. Tous deux sacrés avant le dernier épisode, les finalistes de la Ligue des Champions ont préparé le rendez-vous du 28 mai d'une manière radicalement différente. Samedi à Malaga, Pep Guardiola a laissé son équipe A au repos. Mis à part Eric Abidal, qui a joué dans l'axe et qui a besoin de rythme, et Mascherano, Dani Alves et Pedro, entrés en seconde période, les autres titulaires attendus pour la finale ont suivi les choses de loin. Dimanche, Sir Alex Ferguson s'est lui montré moins "sympa" avec ses hommes. Si Rooney, Giggs ou Chicharito ont passé un dimanche tranquille, van der Sar, Evra, Vidic, Park ou encore Nani, pour ne citer qu'eux, ont dû en découdre avec Blackpool. Ferguson a-t-il eu raison ? La réponse, on vous la donnera samedi soir vers 23 heures et des poussières.
L'ANECDOTE : van der Sar a failli continuer
La semaine écoulée aurait pu donner lieu à un coup de théâtre du côté d'Old Trafford. Le gardien mancunien Edwin van der Sar, qui avait annoncé sa retraite en fin de saison le 27 janvier dernier, a failli changer d'avis. Les révélations sont signées Sir Alex Ferguson sur United Review, le programme officiel de Manchester United pour le match de championnat face à Blackpool. "Edwin est venu me voir pour me dire qu'il pensait changer d'avis. Je lui ai dit de faire vite, car des négociations sont en cours pour recruter un nouveau gardien, a annoncé le manger des Red Devils. Il est revenu me voir deux jours plus tard pour m'annoncer qu'il restait sur sa première décision. Ce qui, compte tenu de son âge, bientôt 41 ans, est le meilleur choix à mon avis." Sauf coup de théâtre, le portier néerlandais disputera donc son dernier match lors de la finale de Ligue des Champions face à Barcelone à Wembley samedi.
LE CHIFFRE : 14
Alors qu’il est attendu à "l’extérieur" pour la finale de la Ligue des champions à Wembley, le Barça a prouvé samedi soir qu’il voyait bien. Vainqueur à Malaga (1-3) avec ses remplaçants, le club catalan a établi le meilleur bilan de l’histoire de la Liga à l’extérieur. Les Blaugrana ont signé une 14e victoire (sur 19 matches) pour quatre nuls et une défaite (Real Sociedad). Ils ont pris 46 points sur 57 possibles hors de leurs bases (49 buts pour, 11 contre). Un nouveau record pour la bande à Pep Guardiola.
http://fr.sports.yahoo.com/22052011/70/ligue-des-champions-manchester-la-seule-equipe-a-notre-niveau.html
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dimanche 22 mai 2011

Lille sacré champion de France de football

Lille règne sur la France

Lille a décroché le titre de champion de France en allant faire match nul à Paris (2-2), lors de la 37e journée. Déjà vainqueur de la Coupe de France, le LOSC réussit le doublé au terme d'une saison accomplie. L'OM terminera 2e. L'OL a raté l'occasion de s'arroger la 3e place. Monaco est mal.
LA COURSE AU TITRE : Lille, cette fois c'est officiel !
Lille n'avait besoin que d'un point pour être sacré, il l'a pris au Parc des Princes face au Paris Saint-Germain (2-2). Les Lillois avaient pris la rencontre par le bon bout avec un but d'Obraniak (5e), qui avait offert la Coupe de France aux Lillois face aux Parisiens la semaine passée (1-0), avant de se faire rejoindre juste avant la pause sur un but d'Hoarau (44e). L'expulsion de l'attaquant réunionnais du PSG en début de deuxième période, après un deuxième carton jaune pour simulation, a tendu les débats. L'entraineur parisien Kombouaré a lui aussi été prié de regagner les vestiaires juste avant le deuxième but lillois, inscrit par Sow (59e). L'attaquant du LOSC est de nouveau seul en tête du classement des buteurs avec 22 réalisations. Mathieu Bodmer (73e) a égalisé pour Paris, pourtant à dix. Avec six points d'avance sur Marseille, tenu en échec par Valenciennes (2-2), Lille ne peut plus être rejoint en tête du classement et enlève son troisième titre de champion de France. Le club nordiste pourra fêter son doublé devant son public face à Rennes dimanche prochain.
LA COURSE A LA LIGUE DES CHAMPIONS : L'OM atteint son objectif, l'OL y est presque
Malgré son nul face à Valenciennes (2-2), Marseille est assuré de terminer à la deuxième place du classement. C'était mal engagé pour l'OM après l'ouverture du score de Kadir (34e), mais André Ayew (34e) puis Rémy (37e) ont permis aux Marseillais de renverser la situation en seulement trois minutes. L'égalisation de Gomis (66e) ne change rien pour les Phocéens : avec six points d'avance sur Lyon à une journée de la fin, l'équipe de Deschamps est qualifiée directement pour la prochaine Ligue des Champions. Avec le nul du PSG, Lyon a manqué l'occasion de se qualifier pour le tour préliminaire de la C1. Les Lyonnais n'ont pu se défaire de Caen (0-0) à Gerland malgré la présence de Lisandro, de retour de blessure. Avec deux points d'avance et une différence de buts favorable (+4) sur Paris, l'OL reste en position de force pour conserver sa troisième place, alors que de nombreux supporters lyonnais ont réclamé la démission de l'entraineur Claude Puel avant et pendant la rencontre. Mais le club rhodanien devra aller chercher son billet chez un candidat au maintien, Monaco, pendant que le PSG se déplacera à Saint-Etienne, ennemi juré de l'OL et qui n'a plus rien à jouer cette saison.
LA COURSE A LA LIGUE EUROPA : Lyon ou Paris avec Rennes et Sochaux
Le battu du duel à distance entre Lyon et Paris la semaine prochaine se retrouvera en Ligue Europa avec Rennes et Sochaux. Les Rennais n'ont pas confirmé leur victoire à Saint-Etienne en s'inclinant à domicile devant Nancy (0-2). Cinquième à trois points du PSG, le club breton n'a plus qu'une longueur d'avance sur Sochaux, vainqueur de Saint-Etienne (2-1) à Bonal avec un doublé d'Ideye (5e, 72e) contre un but d'Aubameyang (7e). Les Sochaliens, sixièmes avec six points d'avance sur le 7e, Lorient, sont assurés de disputer la prochaine Ligue Europa. Lorient et les Stéphanois resteront donc aux portes de l'Europe.
LA COURSE AU MAINTIEN : Un siège pour sept !
Se battre pour garder sa place en Ligue 1, ça donne des ailes. Hormis les deux derniers du classement, toutes les équipes du bas du tableau ont gagné ou réussi au moins le match nul. Premier relégable, Monaco est encore en vie après son succès à Montpellier (0-1) avec un but de Moukandjo. L'ASM, 18e, a un point de retard sur Nancy, vainqueur à Rennes (0-2) grâce à Traoré (16e) et Féret (90e), Caen, auteur d'un match nul à Lyon (0-0), et Valenciennes, qui a pris un point à Marseille (2-2). Nice a réalisé une excellente opération avec sa victoire sur Lorient (2-0, doublé de Mouloungui) et pointe en 14e position, deux points devant les Monégasques. Les Niçois sont à égalité avec Brest, vainqueur à Auxerre (0-1) sur un but de Touré (63e), et l'AJA. Sept équipes vont se battre pour éviter la 18e place : Monaco, Nancy, Caen, Valenciennes, Nice, Brest et Auxerre. Tombeur de Bordeaux (2-0), Toulouse est sauvé tandis que Lens, battu à domicile par Arles-Avignon (0-1), et l'ACA étaient déjà condamnés à la relégation.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/21052011/70/ligue-1-lille-regne-sur-la-france.html
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samedi 21 mai 2011

Le multiplex de la 37° journée de ligue 1 en live ici ce soir

Suivez le multiplex de la 37° journée de ligue 1 en direct en cliquant sur ce lien.....


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37° journée de ligue 1

Samedi 21 mai - 37e Journée
21 mai, 21:00Auxerre-BrestStade Abbé Deschamps, Auxerre
21 mai, 21:00Lens-Arles-AvignonStade Felix Bollaert, Lens
21 mai, 21:00Lyon-CaenStade Gerland, Lyon
21 mai, 21:00Marseille-ValenciennesStade Vélodrome, Marseille
21 mai, 21:00Montpellier-MonacoStade la Mosson, Montpellier
21 mai, 21:00Nice-LorientStade du Ray, Nice
21 mai, 21:00Paris SG-LilleParc des Princes, Paris
21 mai, 21:00Rennes-NancyStade de la Route de Lorient, Rennes
21 mai, 21:00Sochaux-Saint-EtienneStade Bonal, Montbéliard
21 mai, 21:00Toulouse-BordeauxStade Municipal, Toulouse

"Le Parc, un bel endroit pour être sacré"

Une semaine après être allé décrocher la Coupe de France au Stade de France, Lille compte bien remporter le Championnat de France dès samedi au Parc des Princes (37e journée). Face au Paris Saint-Germain, l'endroit idéal selon Mavuba, il s’agira de prendre un petit point. Juste un…
"Plus c'est long, plus c'est bon", dit l'adage. Pas les Lillois. Le suspense, le LOSC l'a suffisamment fait durer en finale de Coupe de France, samedi dernier. En Championnat de France, les Rudi Garcia et ses hommes aimeraient bien accélérer le tempo et ne pas attendre la 89e minute du dernier match pour décrocher un titre qui leur tend les bras. Pour décrocher la lune samedi, la mission lilloise est simple : prendre, au moins, un point à Paris ou attendre de l'OM un faux pas au Vélodrome face à Valenciennes.
Cette seconde solution, Rudi Garcia ne l'envisage pas. Comme toujours cette saison, le LOSC ne compte que sur lui. "L'ambition, c'est de gagner à Paris, et l'objectif c'est d'être champion à Paris. Il y a une petite nuance parce qu'un point nous suffira. Mais on y va pour gagner, c'est le meilleur moyen", a confié l'entraîneur de Lille qui, comme ses joueurs, espère avoir pris l'ascendant psychologique sur le PSG, que les Dogues ont vaincu samedi dernier en finale de la Coupe de France et qui s'est crashé à Bordeaux dans la foulée (1-0).
"On a pris des gifles"
"Peut-être a-t-on pris un ascendant psychologique ? Mais on sait que ce sera un match compliqué. Paris a besoin de points pour la Ligue des Champions. Question motivation et état d'esprit, on sera au même niveau que Paris". Niveau confiance en revanche, Lille est loin devant. Même si Rio Mavuba sait qu'entre confiance et suffisance, il y a une ligne ténue que les Nordistes ont parfois franchie cette saison. "Il ne faut pas penser qu'il ne peut rien nous arriver. Lorsqu'on n'a pas été bien dans un match, lorsqu'on n'a pas été à 100%, on a pris des gifles. A Montpellier, à Monaco, on a fait des non-matches et on a perdu."
Samedi, les Lillois assurent qu'ils n'auront pas les yeux rivés sur le stade Vélodrome, mais bien sur la pelouse du Parc des Princes. Cette pelouse réussit plutôt bien aux futurs champions ces dernières années et est à la hauteur de l'événement. "Le Parc des Princes, c'est un bel endroit pour être sacré, assure avec gourmandise Rio Mavuba. J'ai le souvenir en tant que Bordelais d'avoir été sacré au Parc des Princes avec un but de Feindouno à la fin (1999)*. C'est une belle enceinte pour fêter un titre. Et en plus, ce n'est pas loin de Lille pour les supporters". Raison de plus pour ne pas s'éterniser.
* Rio Mavuba avait 15 ans et faisait partie du centre de formation des Girondins.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/20052011/70/ligue-1-le-parc-un-bel-endroit-pour-etre-sacre.html
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vendredi 20 mai 2011

37° journée de ligue 2

Vendredi 20 mai - 37e Journée
20 mai, 20:30Troyes-LavalStade de l'Aube, Troyes
20 mai, 20:30Ajaccio-IstresStade François Coty, Ajaccio
20 mai, 20:30Châteauroux-SedanLe Stade Gaston Petit, Châteauroux
20 mai, 20:30Dijon-Boulogne-sur-MerStade Gaston Gérard, Dijon
20 mai, 20:30Grenoble-ClermontStade des Alpes, Grenoble
20 mai, 20:30Metz-NîmesStade Saint-Symphorien, Metz
20 mai, 20:30Nantes-Le HavreStade la Beaujoire, Nantes
20 mai, 20:30Tours-AngersStade de la Vallée du Cher, Tours
20 mai, 20:30Vannes-Le MansStade de la Rabine, Vannes
20 mai, 20:30Reims-Evian ThononStade Auguste Delaune, Reims

Euro 2016: la liste des stades dévoilée

Le suspense est enfin levé. Le Conseil fédéral de la Fédération française de football a désigné vendredi neuf villes pour accueillir les matches de l'Euro-2016 qui se tiendra en France. Les villes choisies sont Saint-Denis (Stade de France), Paris (Parc des Princes), Lille, Bordeaux, Nice, Lyon, Marseille, Lens et Nancy, a déclaré Bernard Désumer, trésorier de la FFF et membre du Conseil fédéral.
Toulouse et Saint-Etienne ont été désignées comme villes de réserve. Le président de la FFF Fernand Duchaussoy a jugé qu'il n'y avait "pas d'explication particulière". "Lens a été retenu pour l'Euro-84, le Mondial-98, et la Coupe du monde de rugby, il y a donc une histoire et ce dossier est assez avancé. En ce qui concerne Nancy, il était important qu'il y ait une ville de l'Est. On sait que Michel Platini (président de l'UEFA) est très attaché à sa région natale", a-t-il tout de même déclaré. "Tous les dossiers étaient de très, très grande qualité, mais le choix a été très net et s'est fait dès le premier tour".
Concernant Lyon, la fin du bras de fer cette semaine entre la mairie et le gouvernement autour des obligations juridiques préalables au lancement du projet de Stade des Lumières (60.000 places) avait levé la principale incertitude autour de cette désignation.
La présence des quatre stades neufs (Bordeaux, Lille, Lyon et Nice) dans la liste des "titulaires" ne faisait ainsi guère de doute, pas plus que celles du Stade de France et des enceintes des deux plus grandes villes du pays, le Parc des Princes à Paris et le Vélodrome à Marseille. Lens, Toulouse, Saint-Etienne et Nancy étaient en concurrence pour les deux dernières places

Marseille vise Gilardino

Selon L'Equipe, Alberto Gilardino serait la priorité de recrutement en attaque de Didier Deschamps à Marseille. Le salaire de l'attaquant italien de la Fiorentina, estimée à 2 millions d'euros net par an, pourrait cependant constituer un obstacle insurmontable à la venue du joueur de 28 ans.
Marseille n'a pas oublié Alberto Gilardino. Sur les tablettes de l'OM l'été dernier, le buteur italien serait l'objectif numéro un du recrutement olympien pour le marché estival à venir selon L'Equipe. A la recherche d'un joueur de surface, Didier Deschamps aurait jeté son dévolu sur l'attaquant de la Fiorentina, âgé de 28 ans et sous contrat avec la Viola jusqu'en juin 2013. International italien (46 sélections, 17 buts), Gilardino a marqué à douze reprises avec le club toscan en Serie A cette saison. Il a le profil recherché par l'entraineur marseillais, qui souhaite voir un buteur de calibre international débarquer sur la Canebière après avoir manqué Luis Fabiano la saison passée.
Mais Gilardino est encore loin du Vélodrome. Comme souvent quand un club français souhaite attirer une star étrangère, le salaire pose problème. Celui de Gilardino, estimé à 2 millions d'euros net par an à la Fiorentina, imposerait à Marseille un investissement total d'environ 10 millions d'euros selon L'Equipe. Jean-Claude Dassier, le président de l'OM, a répété à plusieurs reprises son objectif de diminuer la masse salariale du club à l'intersaison. La venue de l'attaquant transalpin n'irait pas dans ce sens. Elle demanderait un sacrifice financier que Marseille n'est pas forcément disposé à faire avec la perspective d'un budget amputé de 20 millions d'euros sur les trois prochaines saisons pour le réaménagement du Vélodrome en vue de l'Euro 2016. Pour Deschamps, il sera plus facile de convaincre Gilardino que les dirigeants marseillais.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/20052011/70/transferts-marseille-vise-gilardino.html
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Les regrets de l’OM

Lille est sur le point de ravir le titre de champion de France à l’OM. S’ils reconnaissent les qualités des Nordistes, les Marseillais pointent aussi du doigt leur manquement. Et Didier Deschamps regrette les tournants de la saison mal gérés par ses troupes. Tour d’horizon des trois actes manqués.
UN DÉPART CATASTROPHIQUE
"Si j’ai des regrets ? Je n’aime pas vraiment dire ça, avoue Didier Deschamps. Je préfère expliquer qu’il y a eu trois moments importants dans la saison qui ont fait très mal à l’arrivée." Le premier des trois écueils marseillais arrive dès le début du championnat. Fort de son premier titre glané depuis 1993, le champion 2009-2010 a très mal géré son mercato estival. Les départs tardifs de Mamadou Niang et de Hatem Ben Arfa ont fragilisé l’équipe. L’absence d’un autre cadre, Souleymane Diawara (blessé), a continué de déstabiliser les Marseillais. Résultat : deux défaites lors des deux premiers matches. Durant toute la saison, Didier Deschamps a mis en avant ce départ raté.
Pour lui, ce retard n’a jamais été comblé. "Oui, je parle souvent de notre début de saison, répète une nouvelle fois DD. C’est chronologique. Ces deux défaites contre Caen et Valenciennes, on les a payées tout au long de la saison. Ce départ catastrophique a eu un impact énorme sur la suite. Je dirais que c’est un peu comme si on n’avait joué que 36 journées au lieu de 38…" Paradoxalement, Lille n’a pas profité à plein de ce faux-départ de l’OM. Les nuls contre Rennes (1-1) et Paris (0-0) pouvaient également être interprétés comme des contre-performances. Mais les Nordistes n’ont jamais évoqué ces points perdus en début de championnat…
LA DÉFAITE SUR LE FIL CONTRE LILLE
C’est un match qui ressemble à une passation de pouvoir. Marseille reçoit Lille avec l’obligation de gagner pour passer devant les Nordistes et rester dans la roue des Rennais alors solides leaders. Mais cette 26e journée ne va pas tourner à l’avantage des champions sortants. Dès le début de la rencontre, Lille se balade dans le jardin olympien. La différence entre les deux équipes est saisissante. Marseille court après un ballon confisqué par les hommes de Rudy Garcia. Le collectif du LOSC assomme des Olympiens complètement dépassés par la vitesse et l’organisation lilloise. Et Eden Hazard ne se prive pas de donner le tournis aux défenseurs olympiens.
Dès la 10e minute de jeu, il illumine la soirée avec un but de 30 mètres, l’un des plus beaux de la saison. Pourtant au bord de la rupture, l’OM revient en seconde période avec d’autres intentions et arrive à égaliser par Rémy à l’heure de jeu. Mais c’est finalement les Lillois et Pierre-Alain qui donnent le coup de grâce. Dans les arrêts de jeu, sa déviation intelligente trouve le petit filet marseillais. Pour Deschamps, c’est le deuxième moment-clé de la saison. "Je place en second la confrontation directe avec Lille, détaille le coach olympien. Chez nous, perdre à la 92e minute, c’est très dur…" Ce soir-là, plus qu’une victoire face à un concurrent pour le titre, Lille a démontré qu’il était bien le nouveau patron de la Ligue 1.
LYON FAISEUR DE ROI
Quand Lyon ne joue plus le titre, il s’amuse à distribuer les couronnes. En 2009, l’OL était venu couper l’élan des Marseillais en s’imposant 3-1 au Vélodrome. Auteur d’un doublé, Karim Benzema avait indirectement donné le titre à Bordeaux. Les Girondins comptaient alors trois points de plus que les hommes d’Eric Gerets et allaient garder cette avance jusqu’au bout. Cette saison, l’OM a de nouveau trébuché sur l’obstacle lyonnais. Tout plaidait pourtant en faveur des Sudistes. Une meilleure dynamique, le titre en ligne de mire et une équipe soudée. Tout le contraire de Lyon… Etrillé à Toulouse (2-0), l’OL avait perdu ses dernières illusions de rattraper Lillois et Marseillais. Pire, ils étaient privés d’un grand nombre de joueurs cadres comme Bastos et Cissokho, tous deux expulsés face au TFC.
Mais l’autre olympique a réussi à trouver des ressources insoupçonnées pour s’imposer dans les derniers instants grâce à Cris (3-2) et ainsi priver l’OM de trois points indispensables dans la lutte finale. Comme une volonté de ne pas laisser Marseille trop longtemps au sommet de la Ligue 1. Cette défaite, Deschamps l’a encore au travers de la gorge. Le but refusé à Rémy pour une main inexistante d’André Ayew, la main de Cris dans la surface… DD n’a toujours pas digéré ces erreurs d’arbitrages. "C’est dur d'avoir des décisions arbitrales contraires, note Deschamps. Et quand elles ont une influence importante, c’est encore plus dur. Et quand elles s’enchaînent, encore, encore plus... Je ne vais pas me plaindre outre mesure car on va encore dire que je me plains tout le temps. Mais les décisions en fin de saison ont pesé lourd. Et ça s'est accumulé." Des fausses notes des hommes en noir qui ravivent encore un peu plus les regrets marseillais.
http://fr.sports.yahoo.com/19052011/70/ligue-1-les-regrets-de-l-om.html
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jeudi 19 mai 2011

OM: fin de saison pour André-Pierre Gignac qui va être opéré d'une pubalgie

L'attaquant de Marseille affirme être gêné depuis plusieurs mois...
La saison d’André-Pierre Gignac a donc pris fin dimanche dernier à Lorient. L’attaquant marseillais a confié ce jeudi à RMC Info qu’il devait être opéré d’une pubalgie lundi prochain. Gignac traîne cette blessure depuis sa dernière saison à Toulouse et y voit une des raisons de ses difficultés à Marseille. «Je ne cherche pas d'excuses, mais c'est difficile de jouer avec un mal récurrent», explique-t-il.

Une fois débarrassé de cette blessure, Gignac espère enfin convaincre les supporters marseillais, déçus par sa première saison (huit buts en championnat). «J'espère que je reviendrai rapidement à 100%. Car quand je suis à 100%, c'est un autre Gignac, honnêtement.»


http://www.20minutes.fr/article/726938/om-fin-saison-andre-pierre-gignac-va-etre-opere-pubalgie-
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Lille en route vers le titre


LOSC-FCSM : le résumé vidéo par FCSM


Ligue 1 : Lille à la porte du doublé par BFMTV

"Il manque quelque chose"

Alors que le titre ne semble plus pouvoir leur échapper, les Lillois n'ont pas crié victoire face à Sochaux (1-0), mercredi. Pourtant, ils n'en pensaient pas moins. Frustrés et obligés de se contenir, ils attendront d'avoir pris un point de plus pour exploser. Dès samedi à Paris, espèrent-ils.
Félicitation au LOSC". En quittant la salle de presse, dans laquelle il était entré le premier, Francis Gillot a tenu à saluer le titre de champion de France de Lille, le premier depuis 1954. En s'imposant à domicile face à Sochaux (1-0), les Nordistes ont en effet pris six points d'avance sur l'OM et affichent une différence de buts plutôt confortable (+31 contre +23). Mais, mercredi soir, il n'y avait guère que l'entraîneur du FCSM pour oser en parler ouvertement. De leur côté, les Lillois ont tous répété le même discours : "Mathématiquement, rien n'est fait". "On se rapproche mais à partir du moment où ce n’est pas fait mathématiquement et qu’on n’y est pas, cela ne sert à rien de le crier haut et fort, a rappelé Mickaël Landreau. On a fait un grand pas mais il reste un point à prendre pour être sacré". Rudi Garcia, s'il reconnaît que "ça commence à sentir bon", s'est quant à lui improvisé statisticien : "Je crois que la stat exacte, c'est 93 % de chances d'être champions. Il manque donc 7 %". Implacable.
Pour se convaincre, les Lillois tentent même d'imaginer les pires scenarios. "On ne sait pas. Si Marseille bat Valenciennes 3-0 samedi et que nous perdons à Paris dans le même temps…, tente de mettre en garde Landreau. Mais même lui ne semble pas vraiment y croire. "Je préfère bien sûr être dans notre situation, dit-il. Et puis je pense que Valenciennes peut réussir quelque chose à Marseille. Je le leur souhaite. En tout cas, ce n’est pas encore fini". De son côté, alors que même l'OM dit avoir baissé les bras, Rudi Garcia a pris soin de prolonger le suspens avant les deux dernières journées de championnat. "On oblige Marseille à faire un sans faute. Maintenant, sur cette fin de saison, des équipes doivent se sauver, d’autres jouent pour l’Europe. Rien n’est fait", assure l'entraîneur. Un scenario qui plairait presque à Michel Seydoux, présent le matin même à Cannes pour y présenter un film dont il est le producteur. "J'aime les histoires où il y a du suspens à la fin", sourit-il.
"J'ai préféré la fin de match du Stade de France"
Pourtant, quatre jours après avoir gagné la première Coupe de France du club depuis 1955, il y avait bien un parfum de titre qui planait mercredi sur le Stadium Nord. Des klaxons dans les rues, des sourires sur les lèvres et même un tour d'honneur... Derrière les discours, les joueurs ont paru avoir du mal à contenir une joie qu'ils ne pouvaient "mathématiquement" pas afficher. "J’ai trouvé ça très sobre. Ils ont le droit d’aller vers le kop", a pourtant estimé Garcia au sujet des longues minutes passées par ses troupes sur la pelouse après le coup de sifflet final. Une communion avec le public qui avait tout d'une célébration avant l'heure. "Franchement, si j’avais été champion je pense que je n’aurais pas fait la même chose, se défend Landreau dans un éclat de rire. Cela ressemblait simplement à un grand pas de fait. J’aurais préféré l’être mathématiquement. Sinon je ne serai pas dans cet état là !"
A ce petit jeu de poker menteur, c'est Aurélien Chedjou qui a bien failli craquer. "Est-ce que c'est fait ? Je ne peux rien dire, il y a des témoins ici", a-t-il plaisanté devant les médias avant de lancer en hésitant un consensuel : "On va dire qu'on est proches du titre". Mais, juste après le match, les cris venus des vestiaires adossés à la salle de presse l'avaient trahi bien avant cela. Les Lillois savent qu'ils seront champions. Simplement, ils ne peuvent pas le dire. Pas encore. Alors sont-ils frustrés de ne pas pouvoir fêter le titre dès à présent ? "Il n'y a rien de frustrant", s'exclame Garcia, heureux d'être dans cette position à deux journées de la fin. Son gardien, lui, se montre moins affirmatif. "Il n’y a pas de frustration mais il manque quelque chose", reconnaît-il tout en regrettant : "J'ai préféré la fin de match du Stade de France à celle de ce soir".
"Décrocher le titre à Paris"
Samedi soir, le LOSC et ses supporters avaient pu fêter dignement leur succès en Coupe de France. Cette fois, la fête attendra. Avant la rencontre, le speaker du club avait de toute façon planté le décor en demandant aux supporters de s'armer de patience : "On fêtera ça dimanche prochain si tout se passe bien". Mais les Lillois n'ont visiblement pas envie d'attendre si longtemps. "On fera tout pour décrocher le titre à Paris", a d'ores et déjà prévenu Garcia. Pour cela, un seul point suffira au Parc des Princes, dès ce week-end. Pour Chedjou, "Paris reste Paris. C'est une grosse équipe. Il ne faudra pas les prendre à la légère. Mais je pense que c'est dans nos cordes d'aller prendre un point là-bas". Perdre exprès pour célébrer le titre dans le Nord lors de la dernière journée, le défenseur n'y croit pas une seconde. "De toute façon, si ça se passe comme on veut, je pense qu'on rentrera rapidement pour fêter ça avec nos supporters", dit-il. De son côté, le président Seydoux a fixé comme objectif de "finir avec panache". La fête n'en sera que plus belle.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/19052011/70/ligue-1-il-manque-quelque-chose.html
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