mardi 23 août 2011

PSG : Leonardo a appelé Kaká et Forlan

Un Ballon d’or « France Football » au ? Selon nos informations, Leonardo est entré en contact récemment avec Kaká, qui a reçu la récompense suprême individuelle en 2007. Le Brésilien âgé de 29 ans, champion du monde en 2002, n’est pas exactement l’attaquant que piste le PSG en cette fin de mercato.
Seulement, c’est une opportunité formidable qui se présente alors que le milieu offensif est promis à un rôle de doublure cette saison au . José Mourinho ne compte pas sur lui. Contre Barcelone, en Supercoupe d’Espagne retour, l’entraîneur portugais lui a offert douze minutes de jeu en remplacement d’Ozil.
Aujourd’hui, l’arrivée de Kaká se heurterait à moult problèmes. Il y en a quatre. Le prix de son transfert, d’abord, même si l’argent n’est pas forcément un problème au PSG version Qatar. L’ancien joueur de l’AC Milan coûte encore cher (une somme supérieure à 30 M€ est évoquée) malgré deux dernières saisons en dents de scie. C’est d’ailleurs le deuxième souci : que vaut-il sportivement aujourd’hui? Au Real, il n’a jamais retrouvé son niveau physique après sa pubalgie et d’autres blessures, ne s’imposant pas en Espagne comme la star annoncée (il avait été recruté le même été que Benzema et
). Autre écueil : s’il débarque dans la capitale, où le faire jouer alors que Pastore et Bodmer possèdent déjà son profil? Enfin, Paris n’est pas seul à avoir eu l’idée : l’Inter Milan s’apprête à transmettre une offre à son sujet au Real Madrid.

La piste Milito reste d’actualité

Outre l’opportunité Kaká, le PSG poursuit sa recherche d’un attaquant. Avant de joindre le Ballon d’or, Leonardo a téléphoné directement à deux purs avants-centres : l’Uruguayen Diego Forlan (Atletico Madrid), 32 ans, et l’Italien Marco Borriello (AS Rome), 29 ans. Forlan, l’un des meilleurs attaquants du monde, a écouté avec attention le projet que lui a détaillé le directeur sportif parisien. Une première prise de contact positive, dit-on en coulisses au PSG.
Il reste également le dossier Diego Milito, 32 ans. Dimanche, à l’heure où le PSG remportait sa première victoire de la saison en championnat, l’Argentin était à Genève (Suisse) en train de disputer un match amical avec l’Inter Milan. Titulaire, l’attaquant a vu son club partager le nul contre l’Olympiakos (2-2), sans marquer. Avec le départ d’Eto’o en Russie, son temps de jeu devrait bondir en Lombardie. Mais à Milan, un autre Argentin est annoncé, Carlos Tevez dont Manchester City réclame près de 50 M€. Dans ce jeu de chaises musicales, Paris trouvera-t-il son bonheur ?
Le PSG s’est renseigné sur Rolando, 25 ans, international portugais et défenseur du FC Porto.


Nantes met les gaz

Grâce notamment à un but de Sylvain Wiltord, le FCN a corrigé Guingamp (4-0) lundi soir, sous une pluie diluvienne. Après quatre journées de L2, les Canaris empochent enfin leur premier succès et sortent de la zone rouge. Les voilà désormais 13es.
NANTES - GUINGAMP : 4-0

Buts : Veretout (19e), Wiltord (35e), Raspentino (69e) et Vivian (72e).
Après l’orage vient toujours le beau temps. Le FC Nantes a en fait l’heureuse expérience, dans tous les sens du terme, ce lundi, après sa belle victoire face à Guingamp (4-0), en clôture de la 4e journée de Ligue 2. Malgré un terrain détrempé et un premier quart d'heure difficile, les Canaris ont su se faire violence pour s'offrir leur premier succès en championnat cette saison. Nantes, désormais 13e au classement, s’est en tous cas épargné un gros mal de tête sportif après un début de saison raté.

Mieux, l'attaque des Jaunes, symbole de toutes les critiques (et notamment de la part du président Kita), la semaine dernière, s'est même offert le luxe de placer quatre buts dans la besace d'un Mamadou Samassa complètement abandonné par la charnière centrale Bellugou-Paisley. Comme un symbole, dans une équipe rajeunie (Veretout, Trébel et Raspentino ont à peine 20 ans ou moins) à causes des absences et des mises à l'écart, c'est Sylvain Wiltord qui est venu lancer la déferlante. D'abord passeur, grâce à une belle talonnade, pour l'ouverture du score de Veretout (19e), puis buteur de la tête à la réception d'un centre de Trébel (35e). L'expulsion de Diallo avant la mi-temps, après un tacle à retardement sur Vainqueur, a facilité la tâche aux Canaris en deuxième période.

"On a connu une semaine agitée. Nous sommes contents, même si tout n'a pas été parfait. Nos jeunes ont malgré tout encore besoin de franchir quelques paliers. J'ai quand même une pensée pour Stéphane Ziani (démissionnaire de son poste de directeur sportif la semaine passée)", s'est félicité Landry Chauvin après la rencontre. S'il y a un homme qui doit être content, ce lundi soir, c'est bien l'ancien technicien de Sedan, pressé par Waldemir Kita d'obtenir enfin des résultants probants. Chauvin, qui avait fait tomber la casquette pour ce match de gala, s'est offert cinq jours de répit avant d'aller défier Tours, dès samedi.
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/22082011/70/ligue-2-nantes-met-les-gaz.html
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lundi 22 août 2011

Pastore, le prince du Parc

Face à Valenciennes (2-1) dimanche, Javier Pastore a effectué ses premiers pas en Ligue 1 au Parc des Princes. Une première sobre mais encourageante. "Je serai un peu meilleur la prochaine fois", espère l'Argentin, touché par l'ovation du public parisien lors de son entrée en jeu à la 58e minute.
On l'attendait au coup d'envoi face à Valenciennes. Finalement, il aura fallu attendre le début de la seconde période pour voir Javier Pastore effectuer ses premiers pas en Ligue 1 sous le maillot du PSG. Après l'avoir réclamé, le public du Parc des Princes a pu scander son nom lorsqu'Antoine Kombouaré a décidé de le lancer dans le grand bain peu avant l'heure de jeu (58e). "Je suis très content de l'accueil que m'a réservé le public. J'ai entendu mon nom chanté dans le stade, ça fait plaisir. Je suis très content d'avoir offert une victoire aux supporters, ils la méritaient", pouvait légitiment savourer l'Argentin après avoir participé à la première victoire de la saison de son équipe en championnat (2-1). Le joueur le plus cher de la L1, recruté 42 millions d'euros, n'a pas fait la décision. Il a laissé cet honneur à Nene, sur penalty (64e). Il a joué simple, sans forcer, mais a montré quelques prises de balles prometteuses.
Il n'est pas encore à 100 %"
Qu'a-t-il pensé de son baptême en Ligue 1 ? "C'est un bon niveau, a assuré l'ancien joueur de Palerme. Personnellement, je retrouve progressivement le rythme de la compétition, même si physiquement je ne suis pas encore au niveau de mes coéquipiers. Mais je suis tranquille. Jeudi, nous avons un match de Ligue Europa et c’est toujours intéressant d’avoir du temps de jeu pour être encore mieux physiquement. Si tout va bien, je serai un peu meilleur la prochaine fois". Même s'il a disputé l'intégralité du match de Ligue Europa face à Differdange (4-0), Javier Pastore est encore trop juste pour débuter un match de championnat. Rien d'inquiétant à cela. "Il est encore en retard au niveau de la préparation, explique Leonardo. Malgré tout, je pense qu'il est en bonne condition. Il a été très bien. Il a joué 90 minutes en Coupe d'Europe, 30 minutes contre Valenciennes. C'est normal. C'est le début de la préparation pour lui".
En une demi-heure, "El Flaco" a toutefois montré ce qu'il pouvait apporter à Paris. "Il apporte sa capacité à porter le ballon, à jouer juste, à aller de l'avant, a ainsi pu apprécier Kombouaré. Je lui ai dit de jouer comme il le sait le faire. Et je lui ai surtout dit : "Il faut qu'on gagne !". Il a compris. Il a aussi beaucoup défendu quand il n'avait pas le ballon. Il a tenu le ballon devant. C'est bien". Ses coéquipiers semblent également convaincus qu'il aura bientôt un réel impact sur le jeu parisien."C'est un bon joueur, il a des qualités énormes. Ça se voit tout de suite, est convaincu Milan Bisevac. Ça va prendre du temps parce qu'il n'est pas encore à 100%". Il faudra encore être patient. Mais son entraîneur sait ce qu'il attend de lui : "C'est comme Ménez ou Nene, des joueurs qui ont du talent donc on attend forcement beaucoup d'eux. Ce qui est important, c'est d'abord la victoire collective. Après, si eux sont capables d'apporter une touche différente mais tout en cherchant l'efficacité, c'est ce qu'on attend d'eux". On a hâte de voir ça.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/22082011/70/ligue-1-pastore-le-prince-du-parc.html
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L'OM au point mort

Troisième sortie et troisième match nul pour l'Olympique de Marseille. En clôture de la 3e journée, les Phocéens ont partagé les points avec Saint-Etienne (0-0) au terme d'une rencontre insipide. Les Verts, qui ont parfaitement contenu des Marseillais timides, sont 3e du championnat. L'OM est 12e.
Lille et Paris se sont débloqués ce week-end. Pas Marseille. Si l'OM n'est plus abonné aux 2-2, le club phocéen reste un fervent adepte du résultat nul*. Pour la troisième fois de la saison, le vice-champion de France a partagé les points avec son adversaire. Après Sochaux et Auxerre, c'est Saint-Etienne qui s'est inscrit dans ce qui va bientôt devenir une tradition à Marseille. Malgré Charles Kaboré en lieu et place de Benoit Cheyrou et une nouvelle charnière centrale, composée de la paire Diawara - NKoulou, l'OM n'a pas convaincu. Surtout, les Olympiens ont manqué d'un peu de tout dimanche.
Saint-Etienne, en première période notamment, n'a pas montré beaucoup plus. Mais les Verts étaient venus pour prendre un point. Ils l'ont fait. Rarement heureux au Vélodrome, ils en sont repartis pour une fois avec le sourire. Troisièmes de L1, les hommes de Galtier réussissent, eux, une excellente entame de saison. Elle aurait pu être un peu meilleure si Sako s'était montré plus précis et n'avait pas trouvé la barre de Mandanda sur un ballon en or d'Aubameyang (56e). Le même Sako aurait pu ouvrir une nouvelle fois la marque sur une sortie manquée de Mandanda, qui a été suppléé par NKoulou (72e).
Rémy touche du bois
Un peu plus à l'aise en seconde période et seulement inquiétés par une tête de Gignac, rentré de Merano mais tombé sur Ruffier (84e), les Verts - qui ont terminé à dix suite à l'expulsion de Mignot (85e) - ont géré sans trembler. Il n'y avait pas de quoi. Marseille n'y était plus après une première période où Loïc Rémy avait touché du bois (17e) et durant laquelle les locaux auraient dû obtenir un penalty si monsieur Kalt avait vu la main de Mignot dans sa surface (22e). Il en fut autrement. L'OM devra donc attendre une semaine de plus pour essayer de décrocher une première victoire. Ce sera du côté de Lille.
* Pour la première fois de son histoire, Marseille aligné six nuls de suite (entre la fin de la saison précédente et l'entame de la présente).
Maxime DUPUIS / Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/21082011/70/ligue-1-l-om-au-point-mort.html
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dimanche 21 août 2011

Marseille - Saint-Etienne est à suivre en live

SUIVEZ le match Marseille - Saint-Etienne en direct à partir e 21h00 en cliquant sur ces liens.............
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PSG-Valenciennes, Montpellier-Rennes et Nancy-Sochaux en live

Suivez PSG-Valenciennes, Montpellier-Rennes et Nancy-Sochaux en direct à partir de 17h00 en cliquant sur ce lien .......

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Lille passe la première

Lille a attendu la 3e journée pour décrocher son premier succès de la saison en s'imposant à Caen (2-1), samedi. Lyon a vécu une soirée plus difficile à Brest (1-1). Toulouse, qui arrache le nul à Nice (1-1), garde provisoirement le fauteuil de leader. Bordeaux cale encore face à Auxerre (1-1).
Le champion de France est lancé. En tout cas, Lille a enfin débloqué son compteur en s'imposant à Caen (2-1), privé de Frau à l'échauffement. Un petit événement puisque le LOSC version Rudi Garcia, arrivé en 2008, n'avait gagné jusque là qu'une fois en 14 matches disputés au mois d'août. Ce premier succès fait donc du bien au moral et marque l'intégration grandissante des recrues. A commencer par Pedretti. Critiqué depuis son arrivée, l'ancien Auxerrois a montré qu'il était sur la bonne voie et a marqué sur un service parfait d'Hazard (68e, 1-0). Debuchy doublait ensuite la mise en fin de rencontre (88e, 2-0). Avec quatre points en trois matches, le bilan n'est pas fabuleux mais les Nordistes ne sont déjà plus très loin de leur meilleur niveau en termes de qualité de jeu. Face aux Normands, le score aurait même pu être plus lourd sans plusieurs interventions décisives d'Alexis Thébaux ou l'aide de la transversale (Balmont 19e, Hazard 35e). Nivet a néanmoins sauvé l'honneur de Caen sur penalty dans les arrêts de jeu (90+1).
Lyon n'en est pas encore là mais pourra s'appuyer sur sa belle réaction. Après son convaincant succès en barrage aller de la Ligue des champions contre Rubin Kazan (3-1), l'OL a buté sur Brest (1-1) qui signe son troisième nul en championnat. Réduits à dix, les Lyonnais ont toutefois sauvé les meubles grâce à une frappe de Bafé Gomis (69e), après avoir été menés durant près d'une heure suite à l'ouverture du score de Lesoimier (12e). Le pari de Rémi Garde de laisser souffler ses cadres (Bastos, Briand, Gonalons) avant de se rendre en Russie, mercredi, n'a pas vraiment été payant. Propulsé dans le 11 de départ, comme Belfodil, le jeune Sidy Koné (19 ans) a été expulsé pour un tacle les deux pieds en avant sur Nolan Roux.
Première aussi pour Dijon
De son côté, Bordeaux, en quête de sa première victoire de l'ère Francis Gillot, a concédé le nul face à Auxerre (1-1). Avec cinq joueurs à vocation offensive d'entrée, les Girondins avaient pourtant pris les devants grâce à Yoan Gouffran (22e, 1-0) et semblaient maîtriser leur sujet. Mais la rentrée d'Oliech à la pause a tout changé pour l'AJA, fortement remaniée par Laurent Fournier au coup d'envoi. Et c'est l'inévitable Alain Traoré, buteur providentiel des Auxerrois en ce début de saison (3 buts en 3 matches), qui frustrait les Bordelais (66e, 1-1) malgré de réels progrès dans le jeu.
Pendant ce temps, Toulouse s'accroche au fauteuil de leader qu'il occupera au moins jusqu'à dimanche. Mais il a fallu une égalisation tardive et spectaculaire d'Adrien Regattin (90e) pour tenir le point du match nul à Nice (1-1). Juste avant, un but avait été refusé aux Niçois pour un hors-jeu discutable. Ahamada stoppait même un penalty de Mouloungui dans les arrêts de jeu. Dans les autres matches, Jovial a doublé la mise pour Dijon face à Lorient d'un geste incroyable sur un contrôle manqué par le gardien adverse Audard (2-0). Thil avait ouvert la marque pour Dijon, qui enregistre ainsi le premier succès de son histoire en championnat de France après deux défaites. Le duel entre les deux promus, Ajaccio et Evian-Thonon-Gaillard, s'est soldé par un match nul en Corse (1-1). Sammaritano, auteur de son 2e but de la saison, avait ouvert le score (7e) mais Berigaud égalisait logiquement (75e). Les Haut-Savoyards sont toujours invaincus en L1.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/20082011/70/ligue-1-lille-passe-la-premiere.html
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samedi 20 août 2011

3° jounée de ligue 1 en live

Suivez la ligue 1 ici en cliquant sur ce lien............

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Lyon : des questions, quand même

Des premiers résultats positifs, un jeu de nouveau alerte et plaisant, des supporters et des suiveurs optimistes, tous les voyants semblent au vert à l'Olympique Lyonnais en ce début de saison. Néanmoins, quelques interrogations subsistent avant d'aller à Brest, samedi (19h).
TIENDRONT-ILS LA DISTANCE ?
Il y a deux ans, malgré un turnover permanent, l'Olympique Lyonnais de Claude Puel avait payé au prix fort sa débauche d'énergie déployée lors du tour préliminaire de la Ligue des Champions (contre Anderlecht) : en novembre-décembre, Lyon, exténué, n'avait gagné que deux matches sur onze ! Cette fois, avec Rémi Garde, le turnover n'est pas de mise: l'entraîneur n'a utilisé que douze titulaires pour les trois premiers matches. Même s'il devrait modifier légèrement son onze de départ pour le déplacement à Brest, le nouveau coach de l'OL a envie de s'appuyer sur une équipe-type : "Je l'ai toujours dit, la débauche d'énergie physique peut être compensée par une dynamique positive, ce qui est actuellement le cas pour nous."
JUSTE UNE EQUIPE A REACTION ?
Lors de ses trois matchs officiels, l'OL, systématiquement mené au score, a su réagir pour s'imposer ou obtenir le partage des points. La saison passée, déjà, Lyon courait souvent après la marque. Pas de quoi affoler Miralem Pjanic : "Ça ne veut rien dire. Si nous gagnons tous nos matches, cela ne nous gênera pas d'encaisser à chaque fois le premier but." L'argument a le mérite d'être incontestable. Mais l'OL parviendra-t-il à chaque fois à renverser la vapeur ?
LES COUPS FRANCS, UN MAL INCURABLE ?
Deux des trois buts encaissés par Lyon depuis le début de cette saison l'ont été à la réception d'un corner (Mounier pour Nice et Dyadyun pour le Rubin Kazan). Et les Lyonnais n'ont jamais paru très sereins sur les coups francs ou corners adverses. Cette faiblesse est identifiée depuis longtemps : lors du précédent exercice, 42% des buts encaissés par l'OL l'avaient été suite à des coups de pied arrêtés. S'il a d'abord été irrité par la remarque ("je ne suis pas le seul à avoir ce problème car 33% des buts sont marqués sur coups de pied arrêtés"), Rémi Garde a toutefois reconnu le problème : "On le travaille, on va continuer à le faire mais on ne va pas se focaliser là-dessus. Encaisser des buts sur coups de pied arrêtés continuera à nous arriver mais ça me gêne que ce soit sur une reprise de volée, surtout avec le nombre de joueurs qu'il y a dans une surface de réparation sur ces phases de jeu. On échange avec les joueurs pour trouver des solutions tout en sachant que le problème ne sera jamais réglé à 100%."
QUID DE CRIS?
Blessé quatre fois la saison passée, le stoppeur brésilien comptait dur comme fer sur le départ de Claude Puel pour retrouver la santé. Après cinq semaines de vacances où il en a profité pour totalement décompresser, "le policier" est revenu surmotivé à Lyon. Sous la houlette d'un Robert Duverne qui le connaît parfaitement, Cris a réussi une bonne préparation, d'autant plus que Rémi Garde l'a rapidement conforté dans sa fonction de capitaine. Sauf qu'après une première sortie intéressante à Nice, le défenseur s'est blessé tout seul à l'entraînement aux ischio-jambiers. Après avoir raté les matchs contre Ajaccio et le Rubin Kazan, il poursuit son programme de reprise et espère réintégrer rapidement le groupe. À 34 ans, Cris retrouvera-t-il la pleine possession de ses moyens physiques? Bakary Koné, John Mensah puis bientôt Sébastien Faure ne vont pas se gêner pour lui mettre la pression.
QUELLE FIN DE MERCATO?
Delvin N'Dinga finira-t-il par rejoindre l'OL? Jean-Michel Aulas parviendra-t-il comme souhaité à alléger sa masse salariale en se séparant de quelques joueurs ? Si oui, lesquels ? Des jeunes seront-ils prêtés pour s'aguerrir ? D'ici au 31 août, Lyon devrait faire parler de lui dans la dernière ligne droite du mercato. S'il passe le tour préliminaire de la Ligue des Champions, on imagine assez mal l'OL se contenter de Bakary Koné comme recrue estivale. Quoiqu'il en soit, le club devra recruter un milieu défensif pour concurrencer ou épauler Maxime Gonalons. Et le départ de quelques gros salaires (Cissokho, Källström…) ne peut être totalement écarté. Avec Gourcuff, Pjanic, Ederson, Grenier et Reale, Rémi Garde risque également d'avoir bientôt un peu trop de meneurs de jeu à sa disposition.
Eurosport

http://fr.sports.yahoo.com/19082011/70/ligue-1-lyon-des-questions-quand-meme.html
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Reims, quatre à la suite

Reims a poursuivi son sans-faute en s'imposant devant Arles-Avignon (3-2) vendredi, lors de la 4e journée et pointe seul en tête de la L2 après la défaite de Bastia au Havre (2-0). Lens a concédé sa troisième défaite en s'inclinant à Clermont (2-0). Monaco a été tenu en échec à Amiens (1-1).
Reims démarre très fort cette saison de Ligue 2 et a réussi vendredi soir contre Arles-Avignon (3-2) un quatrième succès en autant de rencontres disputées. Pourtant tout n'a pas été simple pour les joueurs d'Hubert Fournier. Ce sont les Arlésiens qui ont ouvert le score de la tête par Dja Djédjé(9e). Ghilas a immédiatement répliqué pour les locaux de la tête également (17e) et puis plus grand chose jusqu'au deuxième but champenois de Deaux (61e). Trois minutes plus tard, Amalfitano a profité d'une boulette de Butelle pour définitivement sceller la rencontre. La réduction du score de N'Diaye (86e) est anecdotique, les 11 877 spectateurs présents au Stade Auguste Delaune ont pu exulter, les Rémois sont leaders grâce au succès du Havre face à Bastia (2-0).
Les Havrais ont subi pendant toute la rencontre les multiples assauts des joueurs de Frédéric Hantz, invaincus au coup d'envoi de ce match. Mais Bastia a été trop maladroit dans la finition à l'image des deux incroyables occasions pour Suarez (24e et 47e), du manque de lucidité de Maoulida qui avait pourtant éliminé Boucher. Le gardien havrais lui aussi a été remarquable en détournant la frappe du remuant Diallo (36e). Le Havre a profité de la maladresse corse pour être très réaliste, Mendes trompant Novaes d'un piqué (61e) avant que Fontaine n'achève tout suspense d'un plat du pied (90e+2). Le Havre prend la 2e place et se déplacera à Arles-Avignon lors de la prochaine journée.
En revanche, ça va mal pour les relégués de Ligue 1. Monaco a été tenu en échec sur sa pelouse par Amiens (1-1). Les joueurs de Laurent Banide n'ont toujours pas gagné cette saison en Ligue2. Lens continue également sa descente aux enfers après une défaite logique à Clermont (2-0). Les Sang et Or pointent ce soir à la 17e place, deux places derrière les joueurs de la Principauté.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/19082011/70/ligue-2-reims-quatre-a-la-suite.html
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vendredi 19 août 2011

Ça s'annonce bien...

Belle soirée pour les clubs français en match aller des barrages. Le PSG a signé son premier succès de la saison à Differdange (0-4). Pastore a joué 90 minutes et s'est montré à son aise. Bonne opération de Rennes vainqueur chez l'Etoile Rouge de Belgrade (1-2). Nul de Sochaux à Kharkiv (0-0).
DIFFERDANGE-PARIS SG: 0-4

Buts: Gameiro (17e), Bahebeck (71e), Ceara (90e) et Menez (91e)
Disputé sur un rythme peu élevé, le match a surtout eu le mérite de permettre à Javier Pastore de faire ses premiers pas, très réussis, en match officiel sous le maillot du PSG. Face au club luxembourgeois, repêché à la suite de l'exclusion des Grecs de Volos, les hommes d'Antoine Kombouaré ont mis 17 minutes pour trouver l'ouverture: Kevin Gameiro à la réception d'une frappe de Blaise Matuidi ouvrant le score du plat du pied. Au départ de la phase, Pastore s'était signalé par un remarquable double une-deux avec Menez. Les Parisiens ont le plus souvent monopolisé le ballon. Logique face à une formation du niveau de la CFA2 et dont la plupart des joueurs, amateurs, avaient une journée de travail dans les jambes au moment d'entamer le match.
L'international luxembourgeois Gilles Bettmer et ses équipiers ont été courageux. Et parfois inspirés, au point de se créer quelques occasions (37e par Bettmer et 47e par Janisch). Mais c'est Paris qui a alourdi l'addition par Jean-Christophe Bahebeck (70e), Marcos Ceara (90e) puis Menez (90+1), éclipsant les quelques points négatifs de la soirée . Milan Bisevac est effectivement sorti en boitant à la 52e. Inquiétant vu la pénurie actuelle en défense centrale au PSG. Quant à Mevlut Erding, numéro trois dans la hiérarchie des attaquants et laissé sur le banc par Kombouaré, son avenir au PSG semble de plus en plus incertain.
ETOILE ROUGE BELGRADE-RENNES: 1-2

Buts: Cadu (17e, sp) pour l'Etoile Rouge; Pitroipa (41e) et Montano (75e)
Jonathan Pitroipa a revêtu son costume de sauveur, dans cette chaude soirée de Ligue Europa au stade Marakana de Belgrade. L'ailier Burkinabé a déstabilisé presque à lui seul une équipe serbe joueuse, mais trop dépourvue d'arguments en attaque. Tout le contraire d'un Pitroipa intenable, rare Rennais à surnager durant une première période passée par ses coéquipiers à contempler l'immensité du stade. Les Bretons vite menés 1 à 0, suite à un penalty transformé par Cadu (17e), le festival de l'ailier de 25 ans pouvait débuter, avec d'abord une chevauchée depuis son aile qui débouchait sur l'égalisation, la défense serbe ayant cru au hors-jeu (1-1).
En seconde période, la recrue rennaise continuait sur le même rythme, mettant au supplice la défense adverse, jusqu'à cette merveille de centre pour Victor Hugo Montano, tout juste entré en jeu et qui trompait à son tour le portier adverse (2-1). Ces deux-là n'ont pas joué longtemps ensemble - dix minutes à peine - mais leur tandem a fait des étincelles. Et comme derrière, la défense bretonne, bien emmenée par Kader Mangane, a verrouillé la fin de match, le Stade Rennais repart de Serbie la victoire en poche. Il faudra maintenant ne pas se faire surprendre au retour, au stade de la Route de Lorient. Mais tant que Pitroipa évoluera à un tel niveau, peut-il vraiment arriver quelque chose à la troupe de Frédéric Antonetti ?
M.KARKHIV-SOCHAUX: 0-0
Mecha Bazdarevic, qui ne voulait pas tomber dans le piège ukrainien, est rentré en France avec ce qu'il cherchait: le match nul. Le rythme de la rencontre a été le même pour la première et la seconde période: les deux équipes se sont observées pendant les trente premières minutes, sans chercher à se montrer particulièrement dangereuses. Puis le niveau de jeu s'est accéléré dans les derniers quarts d'heure pour ouvrir quelques opportunités aux attaquants des deux formations. Sans succès.
Sochaux peut s'estimer heureux du résultat car il a bien failli se faire surprendre par les contre-attaques d'un Metalist bien en jambe mais manquant de réalisme devant les cages de Teddy Richert. Taison, Xavier, José Sosa et Cristaldo ont plus d'une fois eu la possibilité de donner l'avantage à leur équipe. Côté sochalien, Marvin Martin a une nouvelle fois fait son travail et a distillé de très bons ballons pour ses attaquants. Ryad Boudebouz, quant à lui, a réalisé un bon match même si ses gestes techniques à répétition ont parfois coûté de bonnes occasions aux Sochaliens 
Eurosport
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jeudi 18 août 2011

Suivez Belgrade - Rennes en direct et en vidéo et Differdange-PSG en live

Ce soir, à Belgrade, face à l'un des deux illustres clubs de la ville (avec le Partizan), le Stade Rennais tentera avant tout de faire briller son blason, « d'écrire un nouveau chapitre d'une histoire humaine débutée à Rustavi, en Géorgie, lors du tour précédent », selon les mots de Frédéric Antonetti, l'entraîneur.
Un vrai changement de discours pour le Stade Rennais qui, jusque-là, s'était toujours présenté en compétition européenne avec les yeux grands ouverts de celui qui découvre un autre monde, avant d'en partir avec beaucoup de regrets.
Cette saison, les Rennais ne s'en cachent pas : la Ligue Europa fait partie intégrante des objectifs du club.
« On doit sortir des poules », répète à l'envi Pierre Dréossi, le manager général du club. Pour cela, les Rouge et Noir vont devoir tenir la marée au coeur d'une place forte - ou tout du moins prestigieuse - du football européen.
Suivez Belgrade - Rennes en direct et en vidéo en cliquant sur ce LIEN ............

Le Barça déjà au top

Après le match nul de l'aller (2-2), Barcelone a remporté la Supercoupe d'Espagne en battant le Real Madrid (3-2) lors d'une seconde manche haletante. Messi, auteur d'un doublé et d'une passe décisive, a régalé le Nou Camp. Benzema pensait pourtant avoir arraché la prolongation à la 81e minute...
BARCELONE - REAL MADRID : 3-2

Buts : Iniesta (15e), Messi (45e, 87e) pour Barcelone et Ronaldo (20e), Benzema (81e) pour le Real
Barcelone commence déjà sa moisson. Trois mois après avoir gagné le Championnat d'Espagne et la Ligue des champions, les troupes de Pep Guardiola ont remporté la Supercoupe en battant le Real Madrid (3-2) grâce notamment à Messi intenable au Nou Camp, auteur d'un doublé et une passe. Une nouvelle fois, le spectacle a été au rendez-vous. Pourtant, les Catalans ont dû batailler pour mettre fin à leur mauvaise série. Lors des quatre éditions précédentes de Supercoupe face au Real, ils avaient en effet toujours perdu. D'autant plus que, comme à l'aller, le Barça a été bousculé par une séduisante équipe merengue, bien que parfois à la limite de la régularité dans le sillage de Pepe, qui n'a toutefois pas réussi à concrétiser sa domination et a laissé les Catalans remporter leur premier titre de la saison. Pour Guardiola, il s'agit d'un 11e trophée en tant qu'entraîneur, un nouveau record qui efface des tablettes Johan Cruyff (10). Rien que ça.
Tous les ingrédients du Clasico étaient une nouvelle fois réunis. D'une première période où les gestes de grande classe se sont multipliés à une fin de match gâchée par la violence des Madrilènes, la lutte fut intense. Pour remporter le duel, Guardiola avait ressorti la grosse artillerie. Gérard Piqué reprenait sa place en défense centrale et Pedro remplaçait Alexis Sanchez. Alors que le Real dominait, c'est le Barça qui ouvrait ainsi le score par Iniesta après une superbe ouverture de Messi (14e, 1-0). Pour une fois, les rôles étaient inversés mais toujours avec la même efficacité. L'Argentin montrait ainsi qu'il était de retour en pleine forme. Juste avant la pause, c'est encore lui qui redonnait l'avantage aux siens après une talonnade inspirée de Piqué à l'entrée de la surface du Real (44e, 2-1). Cristiano Ronaldo, qui avait égalisé au cours d'une très bonne période madrilène (20e, 1-1) n'avait plus qu'à tout recommencer.
Fabregas n'oubliera pas sa première
Le héros de la soirée aurait pourtant pu être Karim Benzema. Une nouvelle fois titularisé par José Mourinho, qui lançait simplement Coentrao à la place de Marcelo au coup d'envoi, le Français égalisait en fin de match et pensait envoyer les Merengue en prolongation (82e, 2-2). Mais si le Real a montré qu'il pouvait maîtriser par moments la force collective du Barça, il ne pouvait rien au Nou Camp contre Messi. A peine le temps de se remettre dans le match que l'Argentin sortait une nouvelle fois de sa boîte pour offrir finalement la Supercoupe au Barça, bien plus frais qu'à l'aller, en reprenant un centre d'Adriano venu de la droite (88e, 3-2). Accessoirement, le n°10 catalan destituait de son record de meilleur buteur de la Supercoupe... un certain Raul.
De quoi frustrer le Real au point de tomber dans un triste spectacle. Vexés et écoeurés, les Madrilènes pourrissaient les dernières minutes. Le match finissait en effet dans la confusion avec les exclusions de Marcelo, auteur d'un vilain tacle sur la dernière recrue barcelonaise, Fabregas, entré en jeu à la 82e minute, mais aussi de Mesut Ozil et de David Villa qui échangeaient des coups dans un début de bagarre générale. Même Mourinho venait en rajouter une couche. Pas brillant. La beauté du spectacle offert les deux équipes ne méritait pas un tel final. Mais on attend tout de même le prochain épisode avec impatience.
http://fr.sports.yahoo.com/18082011/70/supercoupe-d-espagne-le-barca-deja-au-top.html
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Football Mondial -20 ans - Les Bleuets s'arrêtent là

C'était mission impossible pour les Bleuets. Opposés à des Portugais toujours hermétiques en défense et réalistes sur coups de pied arrêtés, les jeunes Français ont craqué en demi-finale de la Coupe du monde des moins de 20 ans (0-2). Les rêves de sacre s'éteignent pour les champions d'Europe qui ont trop manqué d'inspiration et de tranchant pour trouver la faille.
Face à une sélection portugaise qui n'avait pas encaissé le moindre but sur ses cinq matches depuis le début du tournoi, la tâche des protégés de Smerecki s'annonçait déjà compliquée. Elle est devenue encore plus ardue après l'erreur de marquage de Koulibaly sur un corner venu de la droite et l'ouverture du score de la tête signée Danilo au second poteau (1-0, 9e). Diminuée par l'absence de Faure, l'arrière-garde française a vite montré des signes de faiblesses. Si Négo, le latéral droit, n'a pas eu grand chose à faire durant cette demi-finale, ses partenaires Kolodziejczak, Fontaine et Koulibaly ont souffert face à la qualité technique et à la précision des attaquants adverses.
De la tristesse mais pas de regrets
Heureusement pour les défenseurs français, Nelson et Alex ne les ont pas souvent inquiétés. Menant au score, les Portugais se sont regroupés en nombre devant leur surface, laissant le monopole du jeu à leurs adversaires dans une tactique qui leur convenait à merveille. Les hommes d'Ilidio Vale ont contré avec beaucoup de parcimonie mais aussi de justesse et, sur un coup franc à droite, le malheureux Koulibaly a légèrement bousculé Danilo dans la surface de Ligali. L'arbitre n'a pas hésité et Nelson n'a pas tremblé pour transformer le penalty quelque peu généreux (0-2, 40e).
Lucides et vifs face au Nigeria en quart de finale (3-2, a.p), les Bleuets n'ont cette fois pas su changer de rythme ni hausser le ton. Tout au long de la rencontre, ils se sont entêtés à passer dans l'axe où leurs adversaires les attendaient et leurs quelques frappes lointaines n'ont pas fait trembler l'infranchissable Mika. Griezmann a trop manqué de justesse dans ses passes, Fofana n'a pas pesé suffisamment et les entrées de Lacazette (53e) et Kakuta (61e) n'ont pas porté leurs fruits. Après un bon coup franc de Grenier détourné par Mika (13e), il même a fallu attendre les dernières minutes pour voir une réelle occasion franche côté tricolore avec un centre en retrait de Kakuta dévié par deux défenseurs lusitaniens et qui a fini sur la transversale (84e). L'année dernière à l'Euro, les jeunes Portugais n'avaient pas franchi le premier tour. Dans la nuit de samedi à dimanche, ils joueront pour le titre mondial face au Brésil ou au Mexique. Dans le match pour la troisième place, les Bleuets, eux, disposeront d'une autre chance pour conclure leur exceptionnel parcours sur une bonne note.
http://www.eurosport.fr/football/fifa-u-20-world-cup/2011/les-bleuets-s-arretent-la_sto2910180/story-lci.shtml
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mercredi 17 août 2011

PSG: Leonardo a contacté Carlo Ancelotti pour remplacer Antoine Kombouaré

Et selon L'Equipe, ce serait pour prendre en main la formation parisienne en cas de contre-performance conte Valenciennes dimanche...
Le PSG s'améliore, mais Antoine Kombouaré est toujours assis sur un siège éjectable. Selon L'Equipe du ce mercredi, Leonardo aurait en effet contacté Carlo Ancelotti, ancien entraîneur de Chelsea et aussi du Milan AC, où il a travaillé avec le Brésilien. Ni l'actionnaire qatarien, ni l'Italien lui-même, n'ont encore donné leur accord. Mais personne n'a démenti non plus. En cas de contre-performance contre Valenciennes, dimanche (17h) au Parc des Princes, Leonardo pourrait donc décider de se séparer de lui. Ce qui apparaît tout de même sévère, puisque le recrutement tardif ne lui a pas permis d'éffectuer une préparation idéale.
Antoine Kombouaré, à qui il reste deux années de contrat au PSG, était menacé avant-même le début de la saison. «Je ne pensais pas reprendre» concédait même le Kanak. Mercredi et jeudi, Kombouaré et son équipe sont au Luxembourg, où ils affronteront Differdange jeudi en barrage de la Ligue Europa. Mais de toute façon, il ne répond plus aux journalistes au sujet de son avenir. L'entraîneur parisien a en effet prévenu qu'à la prochaine question sur le sujet, il mettrait fin à ses conférences de presse. il sera peut-être débarrassé plus vite que prévu de cette corvée.
http://www.20minutes.fr/article/771240/psg-leonardo-contacte-carlo-ancelotti-remplacer-antoine-kombouare