dimanche 2 mai 2010

Girard : «J'avais des raisons...»

«René Girard, Montpellier n'a toujours pas renoué avec le succès, mais on vous sent malgré tout plus calme depuis deux semaines. Est-ce seulement une impression ?
Je ne sais pas, peut-être que j'avais des raisons de ne pas être très content... Dans l'ensemble, ça a été une saison paisible, très calme. De temps en temps, on dit ce qu'on pense. Ça ne nous empêche pas de faire notre bonhomme de chemin.

Au Mans, êtes-vous allé un peu trop loin ?
Je n'ai rien calculé, c'était sur le moment... Il s'est passé ce qui s'est passé, mais si j'ai été expulsé, ce n'est pas par rapport à cet accrochage, c'est à cause de l'intervention de M. Jeandupeux qui a demandé à M. Chapron de le faire. A un moment donné, il ne faut pas non plus se foutre de la gueule du monde. Moi, entraîneur, c'est mon boulot. Je ne suis pas derrière quelqu'un à me cacher. Ce qu'il a fait, c'est une honte pour la profession. Ça ne me fait pas rire du tout.

Avez-vous eu l'occasion de vous expliquer avec lui ?
On est convoqué prochainement. Je m'expliquerai de cet incident avec les personnes concernées.

L'image donnée ce soir-là a-t-elle pu jouer sur votre comportement par la suite, notamment vis à vis de l'arbitrage qui ne vous a pas gâté ?
Non, simplement je ne vais pas passer ma vie à me plaindre. Moi, je constate. On me dit que ce sont des faits de jeu, c'est comme ça. Je ne rechangerai pas le monde. Jusqu'à maintenant, ces erreurs, on ne les avait pas trop ressenties. Là, c'est différent, on est un peu moins bien, on est attentif à plein de choses... On aurait pu avoir 4 points de plus, mais je ne vais pas non plus tomber dans la réflexion de dire qu'on nous en veut. Ces quatre points, on ira les rechercher lors des quatre dernières journées.

Ces points perdus vous laissent-ils des regrets ?
Non, pas du tout. Pourquoi ? Le championnat n'est pas fini, on n'est pas enterré. S'il y a des regrets, ça sera le 15 mai. Là, on a encore une belle carte à jouer.

Hormis l'arbitrage, la mauvaise passe actuelle est-elle également due au fait que vous n'ayez finalement pas réussi à protéger suffisamment votre vestiaire ?
Je ne vois pas pourquoi vous dites ça.

Parce que lorsque Michel Mézy déclare que vous jouez le titre, on est en droit de penser que vous vous êtes finalement pris au jeu...
Quand on est dedans, on se prend forcément au jeu, mais avec humilité. Dans la vie, il faut être réaliste sur ce qu'on peut faire ou pas. C'est vrai qu'à un moment donné, on n'a pas su garder notre ligne de conduite. Si nous, on joue le titre, que doivent se dire Marseille, Auxerre, Lille, Lyon et Bordeaux ? Moi, je fais plutôt partie de ceux qui agissent plutôt que de ceux qui parlent. Je tenais à ce que mes garçons ne s'égarent pas. Ce n'est pas un manque d'ambition.

Pensez-vous comme votre président, Louis Nicollin, que vous terminerez la saison à la sixième place ?
Aujourd'hui, je regarde simplement le classement. On est devant Bordeaux et Lyon, Lille n'est qu'un point devant nous... Sans tirer de plan sur la comète, on a notre destin entre nos mains. Je suis sûr que dans un coin de sa tête, le président a l'espoir que ça se passe mieux que ça. Les joueurs, eux, en ont envie. Même si on n'est pas arrivé, je ne vois pas pourquoi on n'y croirait pas ?»
l'équipe

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Affaire Zahia : Ribéry parle pour la première fois

Enfin une bonne nouvelle… Hier, dans une Allianz Arena de Munich en liesse, Franck Ribéry a pu savourer un deuxième titre de champion d’Allemagne acquis à 99,99 %. Après la rencontre, le milieu de terrain du Bayern et des Bleus s’est exprimé pour la première fois au micro d’Orange Sport sur l’affaire de prostitution dans laquelle il est impliqué avec d’autres footballeurs comme Sidney Govou ou Karim Benzema.
« Ça blesse beaucoup ma famille, mes proches. Je n’ai que ça à dire, souffle l’ex-Marseillais, qui préfère se projeter au mois de juin prochain pour oublier ses actuels déboires sportifs (il sera suspendu pour la finale de la Ligue des champions face à l’Inter Milan) et extrasportifs. Je suis toujours prêt. Je suis fier d’être français. Je me donne toujours à fond. Je suis très impatient de connaître la liste, je n’attends que cela. Je veux aller à la Coupe du monde en Afrique du Sud et faire un bon Mondial. »

Govou s’explique

De son côté, Sidney Govou s’est livré au cours d’une interview diffusée ce soir dans le « Canal Football Club » sur Canal +. « Je ne vois pas pourquoi il y aurait des conséquences, lâche le joueur lyonnais, qui, contrairement à Ribéry, a eu une relation tarifée avec la jeune Z.D. alors qu’elle était majeure. S’il y en avait, je ne les comprendrais pas. S’il y en a, je les accepterai. »
LeParisien

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Au moins, l'ambiance est bonne

La situation comptable des Bordelais en championnat est plus que préoccupante, mais l'ambiance reste très bonne au Haillan assurent les Girondins, joueurs et staff confondus, avant la réception de Toulouse, dimanche à Chaban-Delmas (17h00). «On a bien rigolé à l'entraînement, vendredi, a confié Grégory Sertic, heureux de voir un groupe souriant autour d'un "toro" géant. La période est négative pour nous aujourd'hui, mais on garde la bonne humeur. On ne va pas se frapper ou s'entretuer ! On a un groupe et on va s'en sortir tous ensemble. On a fait ce "toro" pour retrouver cette cohésion qui nous a manqué, et que l'on va retrouver dimanche, j'en suis sûr.»

Les joueurs s'interdisent de se lamenter de résultats catastrophiques (cinq défaites et un nul au cours des six derniers matches), et tentent de positiver leur approche des prochaines échéances. «On n'oublie rien, mais il ne faut pas non plus arriver la tête basse à l'entraînement, insiste Matthieu Chalmé. On essaie par tous les moyens de passer à autre chose et de bien terminer la saison. Ce qu'il nous faut, ce sont des choses simples car parler d'objectifs, ça ne sert plus à grand-chose. Il faut juste gagner.»

Si «bien terminer à la maison», «retrouver le goût de la victoire» et le «plaisir» de jouer sont désormais les maîtres mots du collectif, le redressement passe aussi par un examen sans concession du bilan technique, forcément sévère. «On est conscient des choses et on les a dites entre nous, a expliqué Laurent Blanc, ajoutant : il y a eu des discussions musclées, parce que les constats faits avec la vidéo ont été très durs. Mais on n'a pas eu de réaction (Ndlr : à Valenciennes, mercredi, défaite 0-2), et c'est grave.» Le technicien cévenol veut toutefois croire que son groupe a les ressources mentales et la cohésion nécessaires pour rebondir dans le final. «Ce que l'on a vu sur le terrain (vendredi au Haillan) n'était pas une mise en scène, mais la réalité. Il y a un décalage entre ce que je vois à l'intérieur du vestiaire, et ce qui est dit en dehors. Cela me rassure car cela veut dire que le groupe vit bien. Vu les résultats, il y aurait pu y avoir une fracture, mais l'unité de groupe a toujours existé, et il faut s'appuyer là-dessus
l'équipe

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Boumsong : "Ça ne dépend que de nous"

Après l'élimination en Ligue des Champions, Lyon, qui se déplace à Montpellier (21h00) lors de la 35e journée, doit se remobiliser pour tenter d'accrocher le podium de la L1. Jean-Alain Boumsong est optimiste dans cette optique. "Nous avons notre destin entre les pied", affirme le défenseur de l'OL.

JEAN-ALAIN BOUMSONG, que reste-t-il de cette défaite face au Bayern Munich ?

J-A.B. : La déception était là mais il faut tout de suite passer à autre chose. Nous allons le vérifier dimanche. Après le parcours que nous avons fait en Ligue des Champions, nous avons envie de la retrouver la saison prochaine et pour cela, il nous faut faire une belle fin de championnat. Il faudra effacer la déception car face à Montpellier, nous aurons un match très difficile.

Comment allez-vous aborder ce match contre un adversaire qui avait gagné à Gerland ?

J-A.B. : Il ne faudra pas jouer cette rencontre avec un sentiment de revanche mais avec l'envie de prendre les trois points. Avec Montpellier nous avons le même objectif mais la perspective de retrouver la Ligue des Champions est une source de motivation.

A quelle confrontation vous attendez-vous ?

J-A.B. : Ils vont nous sauter dessus, à l'image du match aller, car nous étions au plus bas. Ils seront confiants. Ils essaieront de mettre une certaine agressivité pour nous déstabiliser. J'espère que cela ne sera pas le cas. Les Montpelliérains vont moins bien actuellement mais les choses peuvent changer. Après le 3-0 contre le Bayern, j'espère que nous saurons réagir.

Craignez-vous une fin de saison difficile comme il y a un an après l'élimination douloureuse contre Barcelone ?

J-A.B. : C'est un peu différent de l'an dernier car il ne reste que quinze jours de compétition et nous savons que si nous nous plantons, ce sera toute la saison qui sera mauvaise. Je ne pense pas que nous irons à Montpellier avec la fleur au fusil ni avec un manque de motivation. Si nous perdons, il y aura quand même toujours une opportunité de se battre pour la qualification pour la Ligue des Champions et terminer sur le podium. Nous avons l'expérience de l'an dernier. Il peut y avoir des circonstances de matches mais nous sommes avertis. Dimanche, c'est un match important, ce ne sera pas catastrophique de ne pas le gagner mais ce sera très bien quand même de l'emporter.

Quels sont les objectifs comptables pour les cinq derniers matches ?

J-A.B. : Si nous prenons 12 points sur 15, je pense que nous serons sur le podium. Si nous en prenons quinze, ce sera certain. Nous avons l'avantage de jouer contre deux concurrents directs. Tout est possible, vraiment. Si nous gagnons les deux prochains matches (Montpellier, Auxerre), nous prendrons des points sur des concurrents directs. C'est à double tranchant mais pour nous, je pense que c'est bien. Nous avons notre destin entre les pieds. Cela ne dépend que de nous.

AFP / Eurosport

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Maroc le programme

samedi 1er mai 2010
20h00 FAR Rabat (8) - KAC Kénitra (12)
dimanche 2 mai 2010
18h00 OCK Khouribga (7) - Raja Casablanca (1)
WAC Casablanca (2) - KACM Marrakech Menara (4)
MAS Fès (5) - Difaa El Jadida (3)
lundi 3 mai 2010
19h00 HUSA Agadir (6) - Association Salé (16)
IZK Khemisset (14) - Moghreb Tétouan (9)
OC Safi (15) - Wydad de Fès (10)
JSM Laâyoune (13) - Fath US Rabat (11)

La 35° journée à la loupe

Pour chacune des 9 rencontres restant au menu de la 35e journée de Ligue 1 ce week-end, retrouvez les statistiques clés, match par match, équipe par équipe

BORDEAUX – TOULOUSE

- Bordeaux a encaissé au moins 1 but lors de ses 7 derniers matches de championnat, soit la plus longue série en cours. C’est également la pire spirale des Girondins depuis la saison 2001/02 lorsqu’ils avaient aligné 9 matches consécutifs de L1 sans garder leur cage inviolée.

- Les Girondins ont perdu 7 de leurs 9 derniers matches officiels, ne récoltant qu’une seule victoire et 1 nul (contre Lyon en C1 et L1 respectivement).

- Le TFC n’a remporté qu’un seul de ses 8 derniers matches de L1 (4-0 contre la lanterne rouge Grenoble), subissant 4 défaites et 3 nuls. Toulouse reste sans victoire lors de ses 6 derniers déplacements en championnat (3 nuls et 3 défaites).

- Bordeaux a remporté 4 de ses 5 derniers duels face à Toulouse en championnat.

- Toulouse a perdu 11 de ses 13 derniers déplacements à Bordeaux en L1, contre 1 nul et 1 victoire (2-1, 18 octobre 2003). Le TFC a également encaissé au moins 1 but lors de ses 18 derniers déplacements à Bordeaux en L1, une série qui remonte à la saison 1984/85.

- 89% des buts de Toulouse ont été marqués dans le jeu (31/35), record cette saison en L1.

- André-Pierre Gignac a effectué 137 tirs, soit près de 5 par match, record cette saison en L1.

- Le brésilien Wendel a marqué 5 buts en 5 apparitions face à Toulouse dans l’élite, c’est son adversaire favori en L1, devant le PSG (4 buts).


BOULOGNE-SUR-MER - NICE

- Boulogne-sur-Mer n’a perdu qu’un seul de ses 4 derniers matches à la Libération en L1 (1-2 contre Marseille, sur un but dans les ultimes secondes).

- Nice est invaincu lors de ses 4 derniers matches contre Boulogne, toutes compétitions confondues (3 victoires, 1 nul).

- Nice a remporté 57% de ses matches de L1 avec Eric Roy comme entraineur (4/7) contre 26% avec Didier Ollé-Nicolle (7/27).

- Nice n’a remporté aucun de ses 5 matches de L1 face aux promus cette saison (2 nuls, 3 défaites).

- Boulogne-sur-Mer a toujours perdu cette saison lorsqu’il a été mené au score à la mi-temps. Cela lui est arrivé 12 fois.

- L’USBCO n’a ouvert le score que 9 fois, total le plus faible pour une équipe cette saison.

- Jérémy Blayac est le 1er joueur de Boulogne-sur-Mer ayant marqué lors de 2 journées consécutives en Ligue 1. Il vient de trouver les filets contre Marseille (1-2) et Sochaux (3-0).


LILLE - NANCY

- Si Lille remporte ses 2 derniers matches au Stadium Nord cette saison (contre Nancy et Marseille), il égalera son record de victoires à domicile (14 succès en 1949/50 et 1974/75).

- 17 – Lille a marqué au moins 1 but lors de ses 17 derniers matches toutes compétitions confondues au Stadium Nord. Les Dogues ont remporté 16 de ces rencontres, contre 1 seule défaite (1-2 contre Auxerre).

- Lille a marqué 8 buts lors de ses 2 derniers matches à domicile en championnat (4-1 contre Montpellier, 4-0 contre Monaco).

- Nancy n’a plus marqué depuis 288 minutes, plus longue disette en cours en L1.

- Lille est invaincu lors de ses 4 derniers matches de L1 contre Nancy en L1 (3 victoires et 1 nul, dont 7 buts marqués par le LOSC lors de leurs 2 derniers duels).

- Nancy a perdu 10 de ses 12 derniers déplacements à Lille en L1. Cependant, cette saison seuls Marseille, Auxerre et Lyon ont récolté plus de points que Nancy à l’extérieur.

- 3 joueurs de Lille ont atteint la barre des 10 buts cette saison en L1 (Gervinho, Frau et Cabaye), aucune autre équipe ne compte plus d’un joueur ayant atteint ce niveau.

- 70% des buts de Nancy ont été marqués du pied droit, ratio le plus élevé cette saison en L1.

- 6 matches de Nancy se sont terminés sur un score nul et vierge, record cette saison en L1.


RENNES - SOCHAUX

- Rennes, qui reste sur 3 nuls consécutifs, n’a remporté aucun de ses 4 derniers matches de championnat, soit sa pire disette cette saison.

- Sochaux vit également sa pire série en 09/10 : les hommes de Francis Gillot restent sur 8 matches sans victoire (5 défaites, 3 nuls).

- Sochaux n’a remporté qu’un seul de ses 14 derniers déplacements à Rennes en L1 (9 défaites, 4 nuls).

- Les lionceaux sont restés muets face au but 6 fois lors de ses 7 derniers matches.

- Rennes a encaissé 8 buts suite à des coup-francs indirects, seule la lanterne rouge Grenoble en a encaissé autant sur cette phase de jeu.

- 80% des victoires de Sochaux ont été par un but d’écart (8/10), c’est le pourcentage le plus élevé cette saison en championnat.

- Ryad Boudebouz a marqué lors de ses 2 matches officiels contre Rennes.

- Asamoah Gyan a marqué 3 buts lors de ses 2 derniers matches à domicile en L1.


ST ETIENNE - LENS

- 990 – St Etienne n’a encaissé aucun but dans le jeu à Geoffroy-Guichard depuis 990 minutes, soit depuis le 24 octobre (0-2 contre Valenciennes).

- St Etienne est invaincu lors de ses 9 derniers matches à domicile en L1 (3 victoires, 6 nuls), meilleure série en cours à égalité avec Marseille.

- Lens s’est incliné lors de ses 3 derniers déplacements à Geoffroy-Guichard en L1.

- Les hommes de Jean-Guy Wallemme restent sur 11 matches à l’extérieur sans victoire (7 défaites, 3 nuls), ne marquant qu’un seul but lors de leurs 7 derniers déplacements. Leur dernier succès hors de leurs bases remonte au 7 novembre (2-1 contre Sochaux).

- St Etienne est la plus faible attaque des 5 grands championnats cette saison avec 24 buts.

- Cette saison, Lens et St Etienne se sont déjà rencontrés 2 fois à Bollaërt, avec 2 victoires lensoises à la clé (1-0 en L1 et 3-1 en Coupe de la Ligue). Eduardo, l’attaquant brésilien des Sang-et-Or, a trouvé les filets stéphanois lors de ces 2 rencontres.

- Le stade Geoffroy Guichard a vu le plus de matches nuls cette saison en L1 (7).


VALENCIENNES - LORIENT

- Lorient n’a jamais gagné à Nungesser en L1 : 2 défaites, 1 nul. Les Merlus ont encaissé 6 buts lors de leurs 2 derniers déplacements sur la pelouse du VAFC.

- Valenciennes a remporté 4 de ses 6 derniers matches à domicile en L1, contre 2 défaites.

- 21 – comme le nombre de buts lors des 6 dernières confrontations entre Valenciennes et Lorient, toutes compétitions confondues, soit 3,5 par match.

- Lorient a marqué 14 buts dans le dernier quart d’heure de la 1ère mi-temps, record cette saison en championnat.

- Valenciennes a marqué 10 buts sur contre-attaque, record en L1 cette saison.

- 38% - Fahid Ben Khalfallah a été impliqué dans 38% des buts de Valenciennes en L1 cette saison, soit 17 (6 buts, 11 passes décisives) sur 45.

- Kevin Gameiro a marqué 5 buts lors de ses 5 derniers matches de L1.

- Marama Vahirua a été remplacé lors de 22 matches, c’est un record cette saison en L1.


MONTPELLIER - LYON

- Montpellier vit sa pire série cette saison : les hommes de René Girard restent sur 5 matches sans victoire en L1, dont 4 matches nuls consécutifs.

- Le MHSC est invaincu à La Mosson en 2010 (5 victoires, 3 nuls). Les héraultais n’ont jamais encaissé plus d’un but par match sur leur pelouse cette année.

- Lyon n’a remporté aucun de ses 5 derniers matches officiels (3 défaites, 2 nuls).

- Les hommes de Claude Puel n’ont gardé leurs cages inviolées qu’une seule fois lors de leurs 11 derniers matches, toutes compétitions confondues (2-0 contre la lanterne rouge Grenoble). Lyon a néanmoins marqué lors de 27 matches, record cette saison en L1.

- Montpellier, qui s’est imposé 2-1 à Gerland lors des matches-aller, n’a jamais réalisé le doublé contre Lyon lors d’une saison dans l’élite.

- 69% des buts de Lyon ont été marqués en 2ème mi-temps (37/54), c’est le ratio le plus élevé cette saison en L1.

- Bonne nouvelle pour l’OL : 68% des buts encaissés par Montpellier sont venus après la pause, c’est le pourcentage le plus élevé cette saison en L1 (25/37).

- Les hommes de Claude Puel ont gagné 19 points après avoir été menés au score, c’est un record cette saison en championnat.

- Lyon a récolté 1 carton rouge lors de chacun de ses 4 derniers matches officiels (Gonalons contre Lille, Reveillère contre Bordeaux, Toulalan contre le Bayern Munich en demi-finale aller de C1, Cris en demi-finale retour).

- Montpellier a remporté 57% de ses matches avec Alberto Costa en L1 cette saison (16 sur 28). Lorsqu’il n’a pas joué, les héraultais ont souffert, ne remportant que 17% de leurs rencontres (1 sur 6).

Eurosport

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PSG sauve sa saison

Le Paris Saint-Germain a remporté la Coupe de France pour la 8e fois de son histoire en battant Monaco (1-0 après prolongation), samedi. Guillaume Hoarau a libéré les Parisiens à la 105e minute en marquant l'unique but du match. Le PSG sauve une saison ratée avec ce trophée. Une fois de plus.

COUPE DE FRANCE - Finale

MONACO - PARIS SG : 0-1


But: Hoarau (105e)

Cette année, rien n'est simple pour le PSG. La finale de la Coupe de France n'a pas dérogé à la règle et c'est ce qui rend la victoire si belle pour les Parisiens. Pour la huitième fois de leur histoire, les joueurs de la capitale inscrivent donc leur nom au palmarès de ce trophée et, si leur saison est effectivement très décevante, leur succès face à l'AS Monaco ne souffre d'aucune discussion. Rabroués après une nouvelle déconvenue face à Grenoble en championnat (4-0), les joueurs de Kombouaré ont su se remobiliser pour réaliser une performance collective dont on ne les pensait plus capables. Autre satisfaction après les dissolutions de trois groupes jeudi et le contexte explosif entre les tribunes Auteuil et Boulogne, celles-ci se sont globalement bien tenues et n'ont cessé d'encourager leur camp dans un stade tout acquis à la cause parisienne.

D'entrée de jeu, les Parisiens affichent clairement leurs ambitions. Ludovic Giuly, motivé face à son ex-club, tente une volée qui lance les hostilités (4e). Puis c'est Pino qui sauve la patrie princière sur une reprise de Sakho en repoussant sur sa ligne la reprise du défenseur parisien (14e) avant que Giuly, toujours lui, envoie une frappe limpide qui prend la direction de la lucarne... et de la main ferme de Ruffier, auteur d'une parade tout bonnement exceptionnelle (15e) ! Le PSG gagne tous ses duels au milieu de terrain et se projette très vite vers l'avant. Trop vite parfois, à l'image de ce but refusé pour hors-jeu à Erding. Le Turc est un poison constant pour la défense de l'ASM, mais un poison encore inefficace. Ruffier a encore l'antidote quand il détourne la frappe en pivot de l'attaquant parisien (29e). Et Monaco dans tout ça ? Les hommes de Guy Lacombe courbent l'échine mais restent très dangereux en contres. Ou alors sur des actions individuelles amorcées généralement par Nenê et conclues par Pino. Le Colombien est tout près d'inscrire l'un des buts de l'année quand il passe un, puis deux, puis trois défenseurs parisiens avant de buter sur Edel, finalement préféré à Coupet, bien sorti à sa rencontre (43e) !

Ruffier au presque parfait

L'ASM semble déterminée à moins abandonner les commandes à son adversaires et commence à profiter de quelques baisses de régime physique dans le camp francilien. Mais l'envie, la rage, l'abnégation sont incontestablement l'apanage parisien. Erding, encore lui, s'arrache dans la surface monégasque avant de se faire balancer par Traoré. Le penalty semble logique, mais l'arbitre ne bronche pas (53e). Malheureux, le Turc l'est encore plus quand sa balle piquée vient mourir sur la barre transversale de Ruffier, pour une fois impuissant (81e). Dès lors, la fatigue aidant, les erreurs techniques vont se multiplier en cette fin de match, de même que les espaces se libèrent, mais le score n'évolue plus jusqu'à la fin du temps réglementaire.

Park donne la première alerte des prolongations en frappant juste au dessus (94e). Le PSG est bousculé, le PSG est fatigué mais le PSG est libéré. 105e minute. Suite à un bon décalage sur la droite, Jallet frappe en force, Ruffier réalise une nouvelle parade, mais, cette fois, la chance abandonne le portier monégasque : il ne peut que repousser le ballon sur Hoarau qui n'a plus qu'à mettre sa tête en opposition pour marquer dans le but vide ! Il reste un quart d'heure aux Monégasques pour égaliser, mais le réservoir est vide. Paris s'accroche à son avantage comme un naufragé à sa bouée de sauvetage. Car c'est bien de cela qu'il s'agit. En remportant la Coupe de France, le PSG a sauvé sa saison. Le capitaine du navire, Claude Makelele, peut exulter au moment de brandir le trophée, son équipage est assuré de disputer la Ligue Europa la saison prochaine.

Eurosport


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samedi 1 mai 2010

Suivez la finale de la coupe de France ici en live

Suivez la finale PSG Monaco en direct en cliquant sur ce lien


http://www.20minutes.fr/article/401584/Sport-PSG-Monaco-Suivez-la-finale-de-la-Coupe-de-France-en-live-comme-a-la-maison.php


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A quitte ou double

Ce soir (20h45) au Stade de France, le Paris-SG et Monaco jouent leur saison sur un match. Cette finale permettra en effet à l'un de ces deux clubs pour le moins inconstants de décrocher un trophée, et de se qualifier du même coup pour la Ligue Europa. (Photo Presse-Sports)

Plutôt clinquante sur le papier, l'opposition entre le Paris-SG et Monaco ce soir en finale de la Coupe de France est très indécise tant les deux équipes sont capables, sur un match, du meilleur comme du pire. Le Paris-SG, 11e du Championnat, l'a par exemple emporté 3-0 contre Lille (4e j.), 4-1 contre Sochaux (28e j.) ou encore 3-1 contre Bordeaux récemment (32e j.). Mais il s'est aussi lourdement incliné à Lille (1-3, 20e j.), à Grenoble cette semaine (0-4, 35e j.), ou encore contre l'OM au Parc des Princes (0-3, 26e j.). Pour Monaco, 9e de la Ligue 1 quatre points devant le PSG, les coups d'éclats en Championnat n'ont pas été légion cette saison. Les raclées à Nancy (0-4, 2e j.), Lille (deux fois 0-4, 17e j. et 33e j.) n'ont guère été atténuées par les larges victoires contre Montpellier (4-0, 13e j.), à Saint-Etienne (3-0, 23e j.) ou contre... le Paris-SG, par deux fois (2-0, 5e j., 1-0 au Parc, 21e j.).

Un duel de spécialistes
En Ligue 1, ces deux équipes ne sont donc pas très fiables, et ce depuis plusieurs années d'ailleurs. En revanche, cette finale de la Coupe de France mettra bien aux prises deux spécialistes de la Coupe de France. Le Paris-SG l'a remportée sept fois (1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004 et 2006), Monaco cinq (1960, 1963, 1980, 1985 et 1991). Le Paris-SG, qui aura un Stade de France presque entièrement acquis à sa cause (si ses supporters, très encadrés, restent calmes) part du coup légèrement favori. «Le Paris-SG est favori, a d'ailleurs déclaré François Modesto cette semaine en conférence de presse. Ils vont en moyenne une fois en finale de Coupe tous les deux ans». Pas loin : depuis 1993, entre les Coupes de France et de la Ligue, le club parisien a joué une finale en 1993, 1995, 1998, 2000, 2002, 2003, 2004, 2006 et 2008 !

Lacombe est revanchard, Makelele veut finir en beauté
Une régularité qui tranche avec le courant alternatif, voire basse tension, sur lequel est branché le club de la capitale en Championnat depuis deux décennies. Ironie du sort, Paris retrouve ce soir une équipe de Monaco dirigée par Guy Lacombe, avant-dernier entraîneur à avoir gagné un trophée avec... le Paris-SG (Coupe de France 2006 contre l'OM, 2-1). L'an passé, il avait quitté le Stade de France tête basse après la défaite de son équipe de Rennes, face à Guingamp (1-2). De quoi lui donner les crocs avant de retrouver une nouvelle fois un de ces anciens clubs ? «Je sais pourquoi j'ai perdu, cela ne venait pas du terrain», a-t-il expliqué, accusant à demi-mot la presse d'avoir destabilisé son équipe. «J'aborde ce moment avec autant d'excitation, d'angoisse et d'envie que la première fois. Mais j'ai progressé», a-t-il aussi déclaré avant ce match décisif. Une expérience que Claude Makelele, 37 ans, possède aussi mais en tant que joueur. Finir sa carrière en soulevant la Coupe de France, l'un des seuls trophées qui manquent à son palmarès, lui donne forcément envie. Les supporters parisiens ne demandent que ça
francefootball

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Le journal des transferts

Zoom : Mandanda, Cheyrou, Niang, que feront les cadres de l'OM ?

Alors que le club file tout droit vers le doublé Coupe de la Ligue – Championnat, se pose déjà la question du visage de l'OM version 2010-2011. S'il est un peu tôt pour savoir quels joueurs poseront leurs valises sur le Vieux Port, il est déjà possible de parier sur ceux qui vont partir. Côté gardiens, Steve Mandanda se prend à rêver d'un avenir en Premier League, et plus particulièrement à Manchester United. «Logiquement, je serai Marseillais la saison prochaine mais on ne peut jurer de rien. Je n'ai aucun contact mais tout le monde sait que j'aimerais rejoindre un jour le championnat anglais. Il paraît que Manchester United cherche un gardien mais mon nom n'a pas été cité» , a expliqué Mandanda dans les colonnes du JDD. En cas de départ, l'OM pourra toujours s'appuyer sur Elinton Andrade. Le portier brésilien, arrivé l'été dernier en provenance du Rapid Bucarest, vient de prolonger son contrat de deux saisons supplémentaires, jusqu'en juin 2012.
Au milieu, Benoît Cheyrou - blessé puis relégué sur le banc depuis l'élimination contre Benfica en Ligue Europa - a perdu sa place de titulaire indiscutable et pourrait être tenté d'aller voir ailleurs la saison prochaine. Sous contrat jusqu'en juin 2013, l'ex-Lillois et Auxerrois serait suivi par le FC Séville et Hambourg. Si l'OM se concentre pour l'heure sur la conquête du titre de champion de France, l'été risque d'être fort agité sur la Canebière, et notamment en attaque. Outre le départ programmé de Fernando Morientes, Brandao (29 ans, 28 matchs en L1 cette saison, 8 buts) et Bakari Koné (28 ans, 23 apparitions, 4 buts), bien que liés à l'OM jusqu'en juin 2012, pourraient aussi demander à aller voir ailleurs durant l'intersaison, à en croire France Football.

Déçu de son manque de reconnaissance pour l'un, et de son faible temps de jeu pour l'autre, le Brésilien et l'Ivoirien pourraient donner des idées à Mamadou Niang. Muet depuis le 7 mars dernier, le meilleur buteur de l'OM s'est exprimé sur son avenir. «J'ai un contrat avec le club encore pendant plusieurs années, alors oui, mon avenir est à l'OM, mais on le sait, dans le foot, tout est possible. Je veux me concentrer sur la fin de saison, on fera le point après» , a souligné l'international sénégalais. Pour rappel, son président Jean-Claude Dassier avait déclaré, en début de semaine, qu'un départ de l'ancien Strasbourgeois «n'était pas du tout à l'ordre du jour…» Mais comme tous les étés, le mercato sera animé sur la Canebière.

Aulas va ressortir le chéquier

Après les 70 millions d'euros investis l'été dernier, l'Olympique Lyonnais devrait de nouveau se montrer très actif lors du prochain mercato estival. C'est en tout cas ce qu'a annoncé le président rhodanien Jean-Michel Aulas. «Notre recrutement sera important, comme l'année précédente. Il nous a permis d'atteindre une demi-finale de Ligue des champions. On a perdu contre plus fort que nous, mais on reste ravi de la performance. On a battu Liverpool, la Fiorentina, Bordeaux et Madrid» , a-t-il indiqué. Une non-qualification pour la Ligue des Champions pourrait néanmoins changer la donne... Dans ce cas-là, plusieurs cadres pourraient lever l'ancre. Si Jérémy Toulalan en ferait sans doute partie, Hugo Lloris sera aussi difficile à retenir. Le gardien de but fait l'objet de nombreuses convoitises. La Juventus Turin, Manchester United et le Bayern Munich pourraient passer à l'action cet été. Si l'international tricolore ne pense pas faire ses valises avant 2011, l'OL prend tout de même le soin de surveiller d'autres gardiens. Après les rumeurs envoyant le Florentin Sébastien Frey chez les Gones, démenties depuis par le directeur administratif du club, Marino Faccioli, c'est au tour de Sergio Asenjo (20 ans, Atletico Madrid) d'être annoncé sur les tablettes.

Sessègnon catapulté outre-Manche ?

Déçu d'évoluer sur le flanc gauche depuis le début de la saison et auteur de prestations mitigées, Stéphane Sessègnon (25 ans, 27 matchs en L1 en 2009-10, 3 buts) pourrait être amené à changer d'air cet été, selon France Football. Le milieu de terrain béninois verrait un départ d'un bon oeil. Bien que lié au club de la capitale jusqu'en juin 2012, l'ancien Manceau bénéficie d'un bon de sortie. Sessègnon souhaiterait rejoindre l'Angleterre où il figurerait en bonne position sur les tablettes de Manchester City et Tottenham. Du côté des dirigeants parisiens, la perspective de récupérer 10 millions d'euros à l'heure où les finances ne sont pas au mieux est tentante.

Roche fera avec les moyens du bord

Le responsable du recrutement du Paris SG, Alain Roche, s'active pour préparer le prochain mercato mais n'a pas l'intention de donner de faux espoirs aux supporters en annonçant la venue de grands joueurs. «Mevlut Erding est international turc. Lisandro ou Lucho Gonzalez sont de très grands joueurs, mais ils ne sont pas titulaires avec leur équipe nationale. Il ne faut pas rêver, plus aucun club français n'a les moyens d'attirer un joueur titulaire à Barcelone, Madrid, Manchester ou Chelsea… Regardez la différence entre le Bayern et Lyon. Structurellement, on a dix ans de retard sur les Allemands. Mais il y a toujours des opportunités à saisir sur le marché et le PSG attire toujours» , a-t-il développé dans les colonnes du Parisien. Un transfert de Sessègnon permettrait sans doute au PSG de récupérer quelques liquidités utiles.

Cissé, c'est 15 M€

Annoncé partant, l'attaquant du Panathinaïkos Athènes, Djibril Cissé (29 ans, 47 matches et 29 buts cette saison, toutes compétitions confondues), a mis fin aux rumeurs de transfert. «J'ai un contrat de quatre ans. Je resterai ici» , a déclaré l'international tricolore à la presse. Une offre d'un grand club pourrait toutefois changer la donne. L'ex-Marseillais a réalisé le doublé Championnat-Coupe cette saison, devenant meilleur buteur de Super League avec 23 réalisations. En déclin depuis son départ de Liverpool pour Marseille, sa cote est donc remontée. A en croire le quotidien britannique The Daily Mail, les dirigeants grecs auraient fixé la barre à 15 millions d'euros pour s'attacher les services de leur buteur. Une somme qui devrait repousser les envies de Blackburn et West Ham notamment.

Mancini ne retiendra pas Tevez

Carlos Tevez (26 ans, 32 matchs en Premier League cette saison, 21 buts) souhaiterait quitter Manchester City durant l'intersaison. Déçu des performances des Citizens, l'attaquant argentin aurait émis le souhait de changer une nouvelle fois de destination, lui qui avait déjà quitté Manchester United pour rejoindre City l'été dernier. Alerté à ce sujet, Roberto Mancini a indiqué la sortie à l'international albiceleste. «Carlos a quatre ans de contrat. Pour un joueur, il est important d'être heureux quand on travaille dans une équipe. S'il n'est pas content, il est préférable de changer de club, ceci est valable pour Tevez, mais également pour chaque joueur de mon équipe» , a fait savoir l'entraîneur des Citizens dans la presse britannique. Autant dire que Tevez pourra clairement aller voir ailleurs cet été...

La décla de la semaine : Ronaldo pense déjà à partir

Une saison après avoir été recruté par le Real Madrid pour la somme astronomique de 96 millions d'euros, Cristiano Ronaldo (25 ans, 25 matchs et 20 buts en Liga en 2009-2010) ne compte pas faire de vieux os dans la capitale espagnole. «Le football est une histoire de cycles. Si vous avez tout gagné avec une équipe, vous devez changer. C'est ce qui s'est passé pour moi avec Manchester United. […] J'ai attendu longtemps de jouer pour le Real Madrid, mais je ne me vois pas rester ici jusqu'à ce que j'ai 40 ans» , a avoué l'international portugais dans les colonnes du quotidien anglais The Sun. S'il attend d'avoir tout gagné pour partir, Ronaldo pourrait pourtant devoir rester jusqu'à 40 ans…

Le feuilleton : Blanc ne sait toujours pas

Relancé par la presse au sujet de son avenir, Laurent Blanc a haussé le ton vendredi. Le technicien le répète haut et fort, il n'a pas encore décidé de quoi son avenir serait fait, entre les Marine et Blanc, avec lesquels il est sous contrat jusqu'en 2011, et les Bleus, qui lui font les yeux doux. «Je ne l'ai pas prise ma décision. Comment il faut vous le dire, en chinois, en anglais ? (…) Le classement de Bordeaux peut avoir une incidence sur ma décision» , a conclu le Président. Le suspense continue...
maxifoot

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Monaco - PSG : Paris n'a jamais eu autant besoin d'un titre

Le fil est ténu et le PSG comme Monaco vont une nouvelle fois l’expérimenter. Cette finale de Coupe de France va placer l’un des deux clubs du bon côté de la route et laisser l’autre à l’endroit où l’on se fait écraser. Dame Coupe aime faire le tri entre une saison pourrie et une autre, potable.

Paris et Monaco vont évoluer dans ce même registre, en un soir où le perdant sera finalement plus malheureux que le vainqueur, joyeux.

Guy Lacombe le sait. Il a perdu cette même finale l’année dernière avec Rennes, ultrafavori devant Guingamp. Alors le stratège aveyronnais sort les grosses ficelles. Ce sont même des câbles et on avoue que l’on n’a pas tout compris de sa dialectique. Il dit : « C’est surtout Paris qui joue sa saison à quitte ou double ! C’est ce qui m’inquiète quant à l’environnement, le contexte social, les supporteurs. Au début de la saison, Paris avait annoncé lutter pour les cinq premières places. Ils ont tout reporté sur la Coupe. C’est dangereux et le contexte est difficile pour nous, adversaires. Je veux faire valoir le fait que Monaco a réalisé un beau parcours, est un club prestigieux et mérite autant que Paris de gagner. Cela doit se passer proprement sur le terrain. »

Médiatisation oblige, rejoignons Guy Lacombe sur le fait qu’un revers ferait plus de bruit à Paris. Antoine Kombouaré trace la feuille de route d’un succès : « On a la chance fantastique de pouvoir sauver la saison.
Il ne faut pas passer à côté, ne pas se tromper, gommer nos soucis, faire plaisir à nos supporteurs et donner une bonne image du club. » C’est vrai, mais il ne faudrait pas que l’énumération se transforme en fardeau pour des joueurs qui ont sacrément failli mentalement cette saison. D’ailleurs, ils sont partis hier soir pour la seconde fois de la saison au vert quarante-huit heures. A l’issue de la première, ils ont pris trois buts contre Marseille à domicile.
Vendredi, à la veille de la finale, la question se déporte sur un autre terrain. Sauve-t-on vraiment sa saison quand on gagne une Coupe de France alors qu’on a raté son championnat dans de grandes largeurs et que l’on dispose du 4 e budget national ? « Si vous gagnez la deuxième compétition mise en jeu, derrière le Championnat de France et avant la Coupe de la Ligue, c’est une bonne saison malgré tout », tranche le technicien parisien.

A titre personnel, Ludovic Giuly et Claude Makelele parleraient même de très grande saison. En trente-six ans de football cumulés (à partir de leur premier match en L 1), ils n’ont jamais remporté cette épreuve. Demain, ils seront encore comme deux débutants à qui on promet la vie.
Le Parisien

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Au bon souvenir de Giuly

Face à Monaco en finale samedi, Ludovic Giuly aura l'occasion de remporter sa première Coupe de France et son premier titre avec Paris. L'attaquant parisien, ravi de retrouver son ancienne équipe dans un stade qui lui réussit, est motivé même si son avenir dans la capitale reste flou.
Ludovic Giuly sera certainement un brin nostalgique au moment de pénétrer sur la pelouse du Stade de France samedi. A 33 ans, le joueur formé à Lyon va tenter de remporter sa première Coupe de France avec le PSG, et son premier titre avec le club de la capitale. Clin d'oeil du destin, ce sera face à Monaco, club au sein duquel il a acquis la reconnaissance internationale grâce à l'épopée de l'ASM, finaliste de la Ligue des Champions en 2004. Deux ans plus tard, "Ludo" avait inscrit la prestigieuse compétition à son palmarès avec Barcelone, vainqueur d'Arsenal (2-1) au... Stade de France. Avec Paris, Giuly aura l'occasion d'y connaître un autre moment inoubliable. Peut-être le seul et le dernier de son aventure dans la capitale.

Arrivé à l'été 2008, l'ancien joueur de la Roma pourrait quitter le club cet été, à un an du terme de son contrat. S'il a été irréprochable la plupart du temps, le numéro 7 du PSG reste un poids financier important pour le club avec ses 260 000 euros de revenu mensuel, le deuxième salaire le plus élevé à Paris derrière celui de Claude Makelele. Désireux de bâtir une nouvelle équipe, les dirigeants parisiens ont besoin de dégraisser la masse salariale et le départ de Giuly apparait à leurs yeux comme une bonne solution dans cette optique. Même si le joueur n'a visiblement pas envie de partir. "Je n'ai eu aucune proposition", assurait-il sur France Bleu vendredi matin. "Je me sens bien à Paris, je ne vois pas pourquoi j'irais voir ailleurs. Et si je ne rentre pas dans les plans, j'aurai une discussion avec l'entraîneur et le président, c'est sûr", a-t-il ajouté, indiquant implicitement que la négociation de son départ pour être assez délicate.

"LA Coupe à gagner en France"

Giuly et le PSG n'en sont pas encore là. D'abord, il y a une saison à "sauver" face à Monaco en finale de la Coupe de France. Pour y avoir évolué de janvier 1998 à l'été 2004, l'ex-Lyonnais connait particulièrement bien le club de la Principauté. Il apprécie de le retrouver à ce stade de la compétition. "C’est un beau petit clin d’œil. Monaco est un club que je connais très bien et où j’ai évolué plusieurs saisons. J’ai vraiment vécu de superbes choses avec ce club", reconnait-il encore aujourd'hui, même s'il a quitté le Rocher depuis quelques années déjà. "Au niveau des joueurs actuels, je n’en connais aucun. Je n’ai en tout cas jamais joué avec l’un d’entre eux. C’est toujours un réel plaisir d’évoluer contre son ancien club et cela me fera plaisir de retrouver le Prince Albert dans les tribunes. Il y aura une belle ambiance et nous jouerons face à une belle équipe", affirme l'international tricolore (17 sélections, 3 buts).

Mais le plaisir ne sera total que s'il y a la victoire et le trophée au bout. Si Giuly s'est déjà forgé un palmarès des plus respectables, il n'a cependant jamais remporté la Coupe de France. Une épreuve qui lui tient particulièrement à coeur. "Cette Coupe de France est particulière pour moi car je ne l’ai encore jamais gagnée. C’est un trophée prestigieux, c’est LA Coupe à gagner en France", a-t-il insisté. La motivation est grande. Et le contexte semble favorable pour "Little Big Man" sur une pelouse qu'il apprécie, et qui lui réussit. "Je n’ai presque que de bons souvenirs au Stade de France, j’ai joué trois finales là-bas et j’en ai gagné deux (Coupe de la Ligue et Champions League)", explique-t-il sur le site officiel du club francilien. "Espérons que cela va durer samedi. Tout Paris sera derrière nous." Et derrière Giuly, en quête d'un nouveau souvenir inoubliable au Stade de France.

Eurosport

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Coupe de France - Lacombe connait la maison

A l’occasion de Monaco-Paris Saint-Germain, Guy Lacombe disputera sa cinquième finale, toutes coupes confondues, au Stade de France. L’entraîneur de l’ASM assure qu’il est toujours aussi excité à l’idée de diriger une équipe sur la pelouse de l’enceinte dionysienne.
Si le Paris Saint-Germain est le grand spécialiste des finales de Coupe de France, Guy Lacombe est un professionnel des rendez-vous au Stade de France. Samedi soir, l'entraîneur de Monaco y disputera sa cinquième finale, Coupe de France et de la Ligue confondues. Déjà venu en 2003, 2004, 2006 et 2009, le moustachu est reparti à deux reprises le trophée sous le bras (Coupe de la Ligue 2004 avec Sochaux, Coupe de France 2006 avec le PSG) et deux autres fois la tête basse. La dernière fois, ce n'était pas plus tard qu'il y a un an. Alors entraîneur du Stade Rennais, Guy Lacombe avait laissé filer une récompense qui tendait les bras à ses joueurs, pensionnaires de Ligue 1. Mais Guingamp avait eu le dernier mot (1-2). Enfin, façon de parler, puisque l'entraîneur breton avait piqué une colère monumentale après le match, contre la presse, le public, et n'était même pas allé chercher sa médaille.

Face au Paris Saint-Germain, Guy Lacombe espère qu'il n'aura pas à sortir de ses gonds. Lui, le sanguin Aveyronnais, qui assure avoir mis "de l'eau dans son vin" est obnubilé par une seule chose : Gagner et gommer les échecs passés, dont il a beaucoup appris. "J'ai perdu deux finales. Je sais pourquoi. Cela ne venait pas du terrain, a-t-il analysé récemment dans Nice-Matin. C'est un bonheur d'être là. Il y a le plaisir mais aussi l'inquiétude d'aller au Stade de France, des sentiments qui se mêlent. Ce sont des moments très privilégiés que sont en train de vivre les joueurs. Il faut les vivre avec passion. Ce match est important pour le club, et les joueurs surtout. Mais gagner marquerait ce groupe et permettrait à Monaco de franchir un palier." Et personnellement, que ressent-il en vieil habitué ? "Autant d'excitation, d'angoisse et d'envie que la première fois."

"Je n’ai jamais eu de groupe pour jouer le titre"

S'il assure n'avoir aucune recette, ses deux défaites en sont d'ailleurs la preuve, Guy Lacombe a une petite idée quant aux raisons de son assiduité au Stade de France. "C'est vrai que c'est ma cinquième finale au Stade de France mais je le dois aux joueurs et au club, expliquait-il à l'issue de la demi-finale. Et puis surtout j'ai un groupe. Je n'ai jamais eu la chance d'avoir un groupe pour jouer le titre mais c'est vrai que les coupes sont importantes pour les clubs moyens et un petit peu au-dessus comme l'est Monaco. L'an passé, on a tout fait pour la gagner et le groupe le méritait. J'ai dit simplement que peut-être que le club n'était pas totalement en harmonie vers un but. Là, j'espère que tout le club va être uni."

Etre uni, cela signifie jouer pour l'équipe. Et non pour soi. L'an passé, à l'issue de la finale, sa colère avait été provoquée par la campagne de presse pro-Pagis qui, selon lui, avait incité le public à réclamer l'attaquant en cours de rencontre. Cela avait déstabilisé ses joueurs. Lacombe n'avait pas, mais vraiment pas, apprécié. Le groupe passe avant les individualités. "Il faut que tout le monde ait envie de donner ses tripes, sa science, son énergie et son talent à l'équipe. À partir de là, Monaco est intéressant, on l'a déjà prouvé cette saison. Il ne faut pas chercher à être un héros mais chercher à ce que l'équipe gagne. Il faut être humble, modeste et avoir de l'ambition. On a tous beaucoup d'ego. Mais si l'ego passe avant l'équipe, alors la finale est morte d'avance." Et Guy Lacombe sait de quoi il parle.

Eurosport

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Brest monte

Après avoir raté le coche la semaine dernière, Brest a validé son billet pour monter en Ligue 1 en battant Tours (2-0). Les Brestois sont les 2e à rejoindre l'élite après Caen, toujours leader du classement malgré son nul face à Istres (1-1). Arles-Avignon assoit sa 3e place face à Nantes (1-0).

LIGUE 2 - 35e JOURNEE

Brest a pris son billet pour la L1 en battant Tours 2-0 vendredi, et peut toujours disputer le titre de champion à Caen (neutralisé par Istres 1-1), tandis qu'Arles-Avignon, vainqueur in extremis contre Nantes (1-0), confortait sa place sur le podium avec 5 points d'avance sur le 4e. Les Corses ont fait trébucher les autres candidats à la montée: Clermont a été tenu en échec par la lanterne rouge Bastia (0-0), tout comme Metz à Ajaccio (1-1). Angers, qui a défait Laval 2-1, revient à hauteur de Clermont.

C'est fait! Après dix-neuf ans d'attente, Brest retrouve l'élite. Ce sont les deux principaux acteurs de la saison bretonne, Roux et Grougi, qui ont une nouvelle fois fait basculer le sort dans cette rencontre décisive. Décalé par Grougi, Roux ouvrait la marque d'une frappe sèche à l'entrée de la surface (37) pour inscrire son 15e but de la saison, après avoir placé une tête sur la barre (25). Grougi doublait la marque sur un penalty obtenu à la suite d'une percée du même Roux côté gauche (49), même si les images montrent que le ballon était préalablement sorti de l'aire de jeu.

Arles-Avignon aperçoit la L1

Brest fait figure d'invité surprise dans l'élite, vu sa saison dernière passée à batailler pour le maintien en L2. Mais que dire d'Arles-Avignon? Contre Nantes, le promu a arraché la victoire dans le temps additionnel, grâce à un but de Mathlouthi (90+2). Le club l'avait déjà emporté sur le fil lors de ses deux derniers déplacements, au Havre puis à Metz.

L'ACA fait le trou avec ses poursuivants, et s'il n'a pas encore le troisième billet siglé L1 en poche, il l'a au bout des doigts, avec cinq points d'avance à trois journées de la fin. En bas de classement, c'est Châteauroux qui sourit, avec un succès 3-1 sur Le Havre. La Berrichonne de Jean-Pierre Papin s'extrait de la zone de relégation tandis que Guingamp, battu 1-0 à Sedan, y replonge. Vannes s'est donné de l'air (1-0 face à Dijon) et possède deux points d'avance sur cette zone rouge.

BREST - TOURS : 2-0


Buts: Roux (37e) et Grougi (49e, sp)

ARLES-AVIGNON - NANTES : 1-0


But: Mathlouthi (90e)

STRASBOURG - NÎMES : 1-1


Buts: Fauvergue (27e) pour Strasbourg ; Keita (42e) pour Nîmes

AJACCIO - METZ : 1-1


Buts : Kinkela (85e) pour Ajaccio ; Mendy (90e) pour Metz

CAEN - ISTRES : 1-1


Buts : El Arabi (29e) pour Caen ; Kehiha (70e) pour Istres

CHATEAUROUX - LE HAVRE : 3-1


Buts : Constant (14e, sp), Cordonnier (29e) et Buengo (90e) pour Châteauroux ; Diallo (65e) pour Le Havre

CLERMONT - BASTIA : 0-0

SEDAN - GUINGAMP : 1-0


But: Mokaké (20e)

VANNES - DIJON : 1-0


But : Dja Djedje (30e)

AFP

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Marseille maintient l'écart

Auxerre, qui a concédé le match nul (0-0) sur sa pelouse face à Marseille en match avancé de la 35e journée de L1, reste à 5 points du leader phocéen. Au terme d'un match de qualité, intense et engagé, où Lucho aurait pu ouvrir le score et Brandao prendre un carton rouge, l'OM se rapproche du titre.

AUXERRE - MARSEILLE : 0-0

Il y a des bons 0-0 a-t-on coutume de dire. Celui-ci est en effet très bon pour Marseille ! Même si les Phocéens sont venus à l'Abbé-Deschamps pour essayer de l'emporter et repousser ainsi à huit points leur dernier rival pour le titre, ils repartiront sans doute satisfaits de leur déplacement en Bourgogne. Ce match nul leur permet de conserver leurs cinq points d'avance sur l'AJA en tête du championnat, et à trois journées de l'épilogue, ça commence à sentir bon pour les hommes de Didier Deschamps. En cas de victoire à domicile contre Rennes mercredi prochain et si, dans le même temps, Auxerre ne s'impose pas à Lyon, l'OM sera champion, 18 ans après son dernier sacre. Pour l'AJA, habituelle tombeuse des grosses cylindrées de l'élite, la déception est perceptible, d'autant que Lille peut revenir à trois points si le LOSC l'emporte contre Nancy le 2 mai prochain.

Ambiance et feu et conditions météo idéales pour le coup d'envoi du choc au sommet du championnat de France. Et entrée en matière tonitruante de la part des deux équipes ! Les duels sont engagés, le rythme endiablé. Comme prévu, Marseille contrôle le tempo et règne dans l'entrejeu tandis qu'Auxerre joue le contre. Rien de surprenant. Il faut pourtant attendre vingt bonnes minutes pour que le premier frisson parcourt l'échine des supporters bourguignons avec ce centre au cordeau de Valbuena que Lucho, à un mètre du but mais à la vision obstruée par un défenseur, ne peut reprendre que du genou directement sur Sorin, pas malheureux du tout sur ce coup-là ! En dépit des efforts olympiens et des contres icaunais, ce sera la seule véritable occasion de la première période qui voit inlassablement les défenses prendre le pas sur les offensives. Pas si étonnant pour un match qui oppose les deux meilleurs remparts du championnat...

Pedretti et Brandao, les miraculés

Auxerre se fait violence à la reprise. Bien décidés à moins subir le jeu, les hommes de Jean Fernandez profitent surtout d'une entame moins tranchante des Phocéens, comme en témoigne cette léthargie du placement marseillais sur une simple touche qui envoie Jelen seul au but. Diawara, auteur d'un retour monstrueux, sauve la patrie marseillaise d'un tacle héroïque (47e). Puis le Polonais se mue en passeur pour adresser un centre au cordeau parfait pour Pedretti, devancé d'un gant, celui de Mandanda, parfaitement sorti dans les pieds de l'Auxerrois (53e). Ce dernier, averti en première période, et coupable par la suite de quelques tacles appuyés qui lui ont fait friser la correctionnelle, peut s'estimer heureux d'avoir terminé le match. Mais que dire alors de Brandao ?

Le Brésilien, d'ordinaire admirable d'abnégation, s'est cette fois distingué par d'innombrables fautes grossières et notamment un coup de coude au visage de Hengbart qui méritait l'expulsion directe ! Un petit miracle pour l'attaquant marseillais que le corps arbitral n'ait pas vu ce geste... Le taureau sud-américain est beaucoup plus à son avantage quand il est remarquablement servi par une déviation de la tête de Niang mais son tir est dévié du bout d'un crampon auxerrois et ça passe juste à droite de la cage de Sorin (67e). Auxerre, de son côté, ne veut pas mourir sans avoir essayé. Alors Jelen ressort ses habits de sauveur mais le Polonais, qui enroule un peu trop sa frappe (74e), puis trop court sur un centre de Contout (88e), ne changera pas la face du match. Pas cette fois. L'OM tient le bon bout, même si sa série de sept victoires de rang s'arrête en Bourgogne. Il y a des nuls qui ressemblent à des victoires...

Eurosport

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