jeudi 3 juin 2010

Domenech a tout son temps

Un brin taquin en conférence de presse, Raymond Domenech annonce que les Bleus ne sont pas encore prêts avant le dernier match de préparation de l'équipe de France. Le sélectionneur tricolore s’en réjouit et glisse que William Gallas "ne va pas jouer 1h30 mais 1h28".
GALLAS : TOUT VA BIEN

Le cas William Gallas laisse beaucoup de questions en suspens depuis le début de la préparation. Un peu plus depuis l'arrivée des Bleus à la Réunion. Son mollet tient mais le Gunner souffre de maux de ventre. Mercredi, il a été contraint d'écourter sa séance d'entraînement. Un nouveau contretemps dans sa préparation. Visiblement, ça ne travaille pas outre mesure Raymond Domenech : "Ce matin, William Gallas allait très bien. Il sera opérationnel demain." Le sélectionneur ne compte d'ailleurs pas changer ses plans avec l'ancien Marseillais. Il veut toujours le faire monter en puissance lors du troisième match. "C'est dans une préparation logique. On va l'économiser un peu comme il a été un peu malade. Il ne va pas jouer 1h30 mais 1h28", s'est amusé le sélectionneur des Bleus.

"J'ESPERE QUE L’EQUIPE N'EST PAS PRETE"

Les deux premiers matches de préparation n'ont pas vraiment rassuré. En défense, dans l'équilibre offensif ou encore la présence devant le but, il reste encore de nombreux points à corriger pour faire bonne figure en Afrique du Sud. Raymond Domenech ne s'en cache pas mais ne s'en fait pas non plus. Dans son style bien caractéristique, l'ancien patron des Espoirs souligne qu'il espère bien voir son équipe poursuivre sa progression. "J'espère qu'elle n'est pas prête. Si elle doit être prête, c'est le jour du premier match", lance le patron des Bleus. "On est mieux que quand on a commencé la préparation. Mais j'espère qu'on est nettement moins bien que quand on sera prêt", glisse-t-il avec le sourire aux bords des lèvres avant d'ajouter : "On a essayé de mettre tout le monde au même niveau pour avoir le plus de choix possibles le 11 juin. Je pars avec confiance car je sens le groupe solide."

POUR HENRY, LA PORTE EST OUVERTE

Il y a quelques jours, Raymond Domenech avait ironisé quand on lui avait demandé s’il était allé à Barcelone à la rencontre de Thierry Henry avant de dévoiler sa liste. "Ragots", avait-il lancé. Mercredi, l'attaquant du FC Barcelone a confirmé la rumeur. Mis au pied du mur, Domenech est revenu sur la situation de son ancien capitaine, remplaçant depuis le début la préparation. Et il ne ferme pas la porte. "Il y a grand joueur qui est là et qui fait partie des 23. Pour le moment, personne ne sait comment ça va se passer après. On peut tout supposer. Il se prépare, fait les matches. Il y a encore un peu de temps." Pour le sélectionneur, Henry fait d'ailleurs partie des leaders du groupe : "Henry est là, Gallas, Abidal, Evra, Ribéry, Anelka aussi", répond-il quand on lui demande si l'effectif manque de leader.

LE COUP DE GUEULE

Mercredi, l'entraînement des Bleus a été ouvert au public. Certains jeunes n'ont pas pu entrer dans le stade. Au grand dam de Raymond Domenech, qui n'a pas caché son irritation. "J'ai trouvé ça honteux, scandaleux, s’est-il emporté. Ce n'est pas les hooligans des stades européens. Je voulais que le stade soit plein. Je n'ai pas de mot pour expliquer comment on peut laisser à la porte 200 gamins alors qu'il y a deux tribunes vides. Il manquera quelque chose à ce que je voulais faire ici."

"J'AI VU UN 1-5-5"

Assez sobre devant les micros depuis le début de la préparation, Raymond Domenech a retrouvé son côté facétieux mercredi. Sur le cas Gallas déjà mais pas seulement. Interrogé sur le 4-3-3 des Bleus, le sélectionneur a lancé : "Je n'ai pas vu un 4-3-3. J'ai un vu un 1-5-5". Et alors qu'un journaliste lui demandait s’il avait des contacts avec Laurent Blanc, il s’est montré agacé : " Je m'occupe de la Coupe du monde et de ceux qui y seront. J'ai 23 joueurs et un staff. Je viens ici par obligation sinon je m'en passerai."

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Le modèle social, c'est 2006

Trois mois après le désastreux France - Espagne, un sentiment d'unité est revenu dans le vestiaire tricolore. Fragile ou solide ? La compétition le dira. Toujours est-il que l'idée d'un vouloir-vivre commun est redevenue à la mode. Son absence avait ruiné l'Euro 2008. Il avait été la clef en 2006.
"On vit ensemble, on meurt ensemble". On n'en est pas encore là, mais on s'en rapproche. Le slogan qui avait escorté les Bleus jusqu'à la finale de la Coupe du monde 2006 a retrouvé des couleurs. C'est ce qui s'est dit devant les médias ces derniers jours, de Tignes à Saint-Denis, en passant par Tunis. On serait moins enclin à le croire si les attitudes des Tricolores ne renvoyaient pas aussi l'impression d'un certain "vouloir vivre" commun. Cédric Carrasso disait il y a quelques jours : "Aujourd'hui, on sent vraiment les gars partager, prêts à rentrer dans l'intimité de chacun. C'est une relation plus profonde qui est en train de se créer." Djibril Cissé enchaînait, mercredi : "Il faut être 23, tous ensemble, accepter de jouer dix minutes, un quart d'heure et savoir que si un joueur est blessé, on peut rentrer pour jouer plus de temps." Et que celui qui ne souscrit pas s'écarte de lui-même...

A la suite du désastreux France - Espagne de mars dernier (0-2), où une équipe en miettes s'était fracassée contre le savoir-faire des champions d'Europe, les Bleus avaient promis de tout se dire. A en croire Le Parisien, la mise au point aurait eu lieu deux jours après le début du rassemblement, à huis clos, entre joueurs. Le staff technique, lui, avait déjà pris ses responsabilités en ôtant de la liste quelques casseurs d'ambiance et en convoquant à table, avec Claude Onesta et Stéphane Diagana, deux symboles de la France qui gagne. "J'ai senti qu'ils avaient conscience de leur besoin d'être ensemble, nous confie aujourd'hui l'ex-champion du monde du 400 mètres haies. Longtemps, ils étaient ensemble mais il y avait des incertitudes, sur qui serait là et qui n'y serait pas au final. A Tignes, c'était comme s'ils avaient eu besoin de ce moment-là pour former un vrai groupe. Il leur manquait ça, je crois, la levée de cette incertitude, pour entrer dans la dimension collective. Ils ont confiance dans leurs individualités mais cela ne suffit pas pour que quelque chose naisse. Ils le savent et ils perçoivent désormais qu'il forment un groupe homogène".

Diagana : "Envie de vivre de grandes émotions"

Diagana a parlé pendant une heure à l'ensemble du groupe et a même répondu, en petits comités, à des joueurs plus curieux. "Le témoignage que j'ai pu apporter, c'est que la réalisation de la performance passe par la richesse des relations humaines avec l'entraîneur et les partenaires d'entraînement. C'est d'autant plus vrai dans un sport collectif. Moi, j'étais seul sur la piste au moment de la performance. Mais eux, le travail de groupe se poursuit le jour J. Si le lien collectif se dissout pendant la réalisation de la performance, c'est dramatique." Le schéma est limpide. Mais l'idée d'un groupe soudainement requinqué par la Bonne Parole peut étonner. Il reste, parmi les vingt-trois, quelques incompatibilités entre des personnalités fortes, des titulaires, des différences de génération, des différentes d'ambition. "On ne peut pas créer des affinités artificielles en trois semaines, corrige Diagana. Comme dans tout groupe, toute entreprise, il y en a plus ou moins. L'essentiel est que chacun soit à sa place et comprenne qu'il a une contribution à apporter. Les différences de culture et d'âge, ça fait aussi la force d'un groupe."

Si elle forme réellement un socle ferme, cette solidarité retrouvée pourrait conduire les Bleus plus loin que prévu. Si elle n'est qu'un coup marketing pour jeunes hommes égoïstes à l'image abîmée, elle fera pschit. "C'est vrai qu'il y a beaucoup d'enjeux individuels dans le football, reconnaît Diagana. Mais ce que j'ai ressenti fondamentalement, c'est le goût du challenge et du défi. La Coupe du monde, c'est un rêve de gamins. Ils ont envie de vivre de grandes émotions, d'abord et avant tout. C'est vrai pour tous les sports. Ce que j'ai vu à Tignes me fait penser à la phrase de Federer qui avait dit un jour qu'il préférait affronter Nadal plutôt que Murray en finale de Wimbledon. S'il pensait au chèque, il aurait préféré Murray, avec plus de chances de gagner. C'est le goût des grands rendez-vous qui les mobilise, l'adrénaline". Le frisson collectif d'une finale de Coupe du monde, ils sont sept à en connaître le goût : Abidal, Gallas, A. Diarra, Ribéry, Govou, Malouda et Henry. De leur pouvoir de conviction dépend la suite de l'aventure.

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Cissé : «Le coach n'est pas bête»

«Djibril Cissé, l'équipe de France compte quatre attaquants de pointe pour un poste. Est-ce difficile à vivre ?
Non, le coach a un choix à faire. On savait que le système allait changer, qu'on ne jouerait qu'avec une pointe. Forcément, ça en met trois sur le carreau. A nous de nous tenir prêts si on fait appel à nous. Moi je le suis, depuis longtemps.

Vous êtes entré à droite contre la Tunisie.
Moi, je prends ce qu'on me donne. Tout le monde sait que mon poste, c'est dans l'axe, mais si je dois jouer sur un côté, je ferai de mon mieux. J'essaierai d'apporter un peu de vitesse et de percussion.

Vous êtes l'attaquant français qui a marqué le plus de buts cette saison. Cela ne vous manque pas ?
Un peu... En Grèce, j'avais pris l'habitude de marquer assez souvent. Peut-être que le niveau était un peu plus facile, mais, quoi qu'il en soit, c'était une bonne habitude à prendre. C'est ce que le coach (Guy Roux, présent dans la salle, NDLR) m'a appris. En DH ou n'importe où, il faut planter.

Comment faire pour essayer de bousculer la hiérarchie ?
Il faut se battre et montrer son meilleur visage possible à l'entraînement. Le coach n'est pas bête. Il mettra le ou les joueurs le(s) plus performant(s). Si j'ai peu de temps de jeu, ce sera à moi de faire beaucoup de bonnes choses en un temps réduit.

Mais vous sentez que cela peut bouger devant ou bien la hiérarchie est-elle figée ?
Le coach est malin. Il brouille les pistes. Même si on peut avoir cette impression, on sait qu'avec lui, de temps en temps, il y a des surprises. De toute façon, on est un groupe. Si on veut gagner la Coupe du monde, il faut qu'on soit les 23 tous ensemble. Il faut accepter de jouer dix minutes, un quart d'heure, de remplacer un joueur blessé... Pour l'instant, il n'y a pas eu de problèmes et il n'y en aura pas. On veut cette Coupe du monde et on sait les sacrifices qu'il y à faire.

L'équipe de France est-elle à l'abri d'un retour prématuré d'Afrique du Sud ?
Personne n'est à l'abri. Si on arrive là-bas la fleur au fusil, en pensant qu'on est au-dessus des trois équipes, on va vite rentrer. Ça ne sera pas le cas. On sait qu'il y beaucoup de travail à faire, mais on a une grosse envie de faire taire les critiques et de retourner l'opinion des gens. Ça passera par de bons entraînements et un bon dernier match contre la Chine avec du jeu, des buts et la victoire. Ça nous permettrait d'être plus confiant, mieux dans nos têtes».
http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100602_204557_cisse-le-coach-n-est-pas-bete.html

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Capello fidèle à l'Angleterre

Fabio Capello dirigera la sélection anglaise lors de l'Euro 2012. Le technicien italien s'est mis d'accord avec la fédération pour prolonger son bail à la tête de la sélection aux Trois Lions, quelque soit le résultat de la bande à Rooney lors du Mondial sud-africain.
C'est ce qui s'appelle avoir du crédit. La fédération anglaise et Fabio Capello se sont mis d'accord pour prolonger le bail du technicien italien à la tête de la sélection aux Trois Lions. Son futur est donc assuré jusqu'à l'Euro 2012, en cas de qualification, avant même le coup d'envoi de la Coupe du monde sud-africaine. De quoi s'alléger l'esprit. Il faut dire que les dirigeants anglais ont quelques raisons de prolonger leur confiance envers l'ancien maître à penser du grand Milan AC.

En deux ans à la tête de la sélection anglaise, Capello a réussi à ressusciter une formation au bord du coma à son arrivée en décembre 2007. Privé d'Euro 2008, l'Angleterre n'a plus atteint les demi-finales d'une grande compétition internationale depuis son Euro, disputé en 1996 à domicile. Mais Capello a su redonner confiance au groupe anglais. La campagne de qualifications est sur ce point exemplaire. Avec neuf victoires pour une seule défaite, la bande à Lampard a validé sans trembler son billet pour l'Afrique du Sud.

L'Inter, le bec dans l'eau

Plus globalement, le bilan actuel de l'Italien ne souffre d'aucune contestation et il a su insuffler rigueur et discipline tactique à son groupe. Son ancien contrat courait jusqu'en 2011 et comportait une clause lui permettant de quitter son poste après le Mondial. En lui renouvelant sa confiance, la FA s'assure sa présence jusqu'en 2012 et met fin aux rumeurs insistantes qui évoquait un retour au pays. L'Inter Milan, par exemple, ne pourra pas se rabattre sur lui pour assurer la succession de José Mourinho. L'Angleterre et Capello, c'est une histoire partie pour durer.

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http://fr.sports.yahoo.com/02062010/70/coupe-du-monde-2010-capello-fidele-a-l-angleterre.html

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mercredi 2 juin 2010

Gallas malade, Planus blessé

William Gallas, souffrant de maux de ventre, et Marc Planus, victime d'une entorse à la cheville, ont été contraints de quitter l'entraînement de l'équipe de France avant leurs coéquipiers mercredi. Ils sont incertains pour le match amical des Bleus contre la Chine vendredi.
Raymond Domenech pourrait ne pas avoir beaucoup de choix en défense centrale vendredi. Pour le dernier match de préparation de l'équipe de France avant le Mondial 2010, le sélectionneur des Bleus risque de devoir se passer des services de William Gallas et Marc Planus. Le Gunner souffre de maux de ventre et le Bordelais d'une "entorse moyenne à la cheville droite", selon le staff tricolore. Ils ont été obligés d'écourter leur séance mercredi et sont incertains pour défier les Chinois. Si des examens devraient permettre de préciser la durée de l'indisponibilité du Bordelais, un mystère plane sur l'état de santé de William Gallas.

Mercredi matin, le défenseur d'Arsenal a interrompu son footing sur la plage de la commune de Petite-Ile. Dans l'après-midi, il a été contraint de quitter ses coéquipiers avant la fin de l'entraînement. Il a pris part aux échauffements, étirements, puis a fait quelques tours de terrain. Mais la mise en place tactique s'est déroulée sans lui. L'encadrement des Bleus s'est voulu rassurant : "Son entraînement écourté dans l'après-midi était prévu", a prévenu le staff tricolore. En conférence de presse, Henry a tenu le même discours : "Je le connais depuis que j'ai 12-13 ans, nous étions à l'école ensemble. Je suis l'un de ceux qui le connaissent depuis longtemps. Et William, il va bien". Il n'empêche, à neuf jours du premier match du Mondial 2010, ce contretemps tombe mal. Le physique de Gallas est le gros point d'interrogation depuis le début de la préparation des Bleus.

Une charnière Squillaci-Abidal ?

Dès l'annonce de sa liste, Domenech, désireux de ne pas amener un joueur blessé en Afrique du Sud, s'était montré prudent pour gérer la situation de l'ancien Marseillais, victime de deux blessures musculaires au mollet cette saison. Un défenseur supplémentaire a été retenu et Gallas devait monter en puissance lors des trois matches amicaux pour tester son mollet. S'il a disputé 105 minutes face au Costa Rica (2-1) et la Tunisie (1-1), le plan risque de prendre du plomb dans l'aile en cas de forfait vendredi. Et aujourd'hui, les zones d'ombre sont encore nombreuses sur sa situation. Des médias ont en plus indiqué que le défenseur des Bleus était en proie à un problème de comportement qui l'éloignait du reste du groupe.

Avec Gallas et Planus sur la touche, Domenech n'aurait de son côté plus beaucoup de solutions pour sa charnière face à la Chine. Squillaci et Abidal, alignés ensemble dans le 4-3-3 testé mercredi, sont les deux derniers défenseurs centraux disponibles. Toulalan, envisagé un moment pour être aligné à ce poste, peut aussi jouer les pompiers de service. La situation n'est pas vraiment idéale à quelques jours du début de la Coupe du monde.

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Lyon lorgne sur un grand espoir du Real Madrid

En février 2008, le Real Madrid frappait un grand coup en enrôlant Daniel Opare. Âgé de 17 ans à l’époque, le jeune arrière latéral droit était la grande merveille du football mondial à son poste. Les Merengues n’avaient d’ailleurs pas hésité à dépenser la coquette somme de 3 M€ pour s’attacher les services de celui qui était déjà comparé à Cafu.

Mais depuis, le jeune joueur peine à se faire une place au soleil de la capitale espagnole. Il faut dire que, outre une concurrence pour le moins féroce au sein d’un effectif galactique, le grand espoir du Ghana a connu quelques pépins physiques qui ont contrarié sa progression. Désormais sur pied, le joueur entend bien rattraper le temps perdu et se refaire la cerise dans un club moins huppé.

C’est tout du moins ce qu’a indiqué son agent, Chris Nathaniel, auprès de Sky Sports : « Daniel est complètement remis de sa blessure et il est prêt à jouer la saison prochaine. Bien évidemment, cette récente blessure devrait l’empêcher de postuler à une place en équipe première au Real. Mais il espère être prêté dans un club qui pourrait l’aider à taper dans l’œil de José Mourinho. Daniel suit avec attention toutes les possibilités dans la mesure où il a l’embarras du choix ». Reste à savoir quelle sera la future destination du prodige ghanéen.

Et, toujours selon Sky Sports, il semblerait que l’Olympique Lyonnais ait coché le nom de Daniel Opare. Alors que François Clerc a quitté la cité rhodanienne, les Gones doivent aujourd’hui faire face au dossier Anthony Réveillère. Tout comme Cris et Jean-Alain Boumsong, l’international français est en fin de contrat en 2011. Si Jean-Michel Aulas a d’ores et déjà écarté l’idée de donner un bon de sortie au Policier, l’arrière droit lyonnais pourrait bien être prié de faire ses valises. Un cas de figure qui donne un peu plus de poids à l’hypothèse menant à Opare, d’autant que l’OL possède d’excellentes relations avec la direction du club madrilène, ce qui pourrait fortement faciliter la transaction. Mais la bande à Claude Puel aura fort à faire, puisque Liverpool, West Ham, le PSV Eindhoven et Wolfsburg sont également sur les rangs.

http://www.footmercato.net/liga/transferts/lyon-lorgne-sur-un-grand-espoir-du-real-madrid_50291

Bordeaux : Trémoulinas ne ferme pas la porte à un départ

Arrière gauche de talent, Benoît Trémoulinas a d’ailleurs été élu dans l’équipe-type de la Ligue 1 lors de la cérémonie des Trophées UNFP. Une belle récompense pour le défenseur des Girondins de Bordeaux. À 24 ans, le joueur jouit d’une belle cote. Malheureusement pour lui, cela ne lui a pas suffi pour intégrer l’équipe de France en vue de la Coupe du monde. Raymond Domenech lui préférant Patrice Evra, Gaël Clichy voire Aly Cissokho, le Réunionnais ne fait donc pas partie de la liste des 23.

Dans un entretien accordé à L’Équipe, le numéro 28 bordelais a tout de même tenu à relativiser cette situation : « Tout joueur aimerait être en équipe de France mais c’est le choix du sélectionneur. Honnêtement, je pense qu’il me reste encore beaucoup de paliers à franchir pour espérer atteindre ce haut niveau mais je suis content pour Marc Planus. Il mérite d’y être, il a une excellente mentalité et comme ça il pourra me raconter comment ça se passe ».

Mais avant de penser à une hypothétique sélection chez les Bleus, le numéro 28 du club au scapulaire devrait être au Haillan (centre d’entraînement des Girondins) pour la reprise. Le joueur entend en tout cas avoir une discussion avec le nouvel entraîneur, Jean Tigana : « Oui, ce sera vraiment intéressant de connaître ses ambitions et ses objectifs. La saison prochaine, il faudra vraiment que nous ayons des objectifs élevés sinon il n’y aura rien d’intéressant à faire. Il faut que nous puissions rééditer ce qui a été fait au cours des précédentes années avec Laurent Blanc surtout que je pense que l’effectif ne changera pas trop. J’ai hâte de savoir quelle philosophie Jean Tigana va vouloir mettre en place ».

Benoît Trémoulinas sera-t-il encore l’arrière gauche de Bordeaux l’an prochain ? Telle est la question. Mais le joueur ne semble pas encore en mesure de donner une réponse définitive : « Contractuellement, il me reste encore trois années avec les Girondins mais cela peut aller très vite. Pour l’instant, je suis en vacances et je verrai comment cela va se passer quand je vais rentrer. Il faut que je connaisse les objectifs du club. Cela dépendra un petit peu du discours du coach et c’est tout à fait normal. J’ai quelques sollicitations pour la saison prochaine mais comme beaucoup de joueurs. Pour l’instant, je n’ai rien de concret et je pense que je vais donc reprendre avec Bordeaux ».

Pisté par la Fiorentina et devant faire face aux appels du pied de Bixente Lizarazu demandant au Bayern Munich de l’enrôler, le natif de la cité bordelaise se sait courtisé. Reste à savoir si la possibilité de découvrir une nouvelle culture saura séduire celui qui, pour le moment, a fait toute sa brillante carrière dans son club formateur. Mais sans Ligue des Champions à se mettre sous la dent, Jean-Louis Triaud et les siens auront sans doute bien du mal à retenir leur poulain. Qu’on se le dise, la balle est dans le camp de Benoît Trémoulinas
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http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/bordeaux-tremoulinas-ne-ferme-pas-la-porte-a-un-depart_50298

Bleus - Où en sont les doublures

Après les deux matches de préparation de l'équipe de France, quelques tendances commencent à se dessiner sur les chances des remplaçants de venir bousculer la hiérarchie en place et d'espérer un poste de titulaire lors du Mondial.
Ils peuvent y croire
Squillaci : Au vu des ratés d'Abidal dans l'axe, il n'est pas impossible que le Sévillan puisse s'inviter dans le onze de départ. Moins technique mais plus sûr que le défenseur du FC Barcelone, Squillaci a déjà montré qu'il pouvait former une charnière compétitive avec Gallas, notamment lors des deux confrontations avec la Lituanie en éliminatoires de la Coupe du monde.

Diaby : A chaque fois qu'il entre en jeu, le Gunner apporte de la percussion, à l'image de l'action amenant le but de Valbuena face au Costa Rica (2-1). Dans le 4-3-3 de Raymond Domenech, il est devenu la doublure attitrée de Malouda ou Gourcuff mais il pourrait surtout se voir récompensé par une place de titulaire si jamais le sélectionneur décidait de revenir à un système plus sécurisant avec deux milieux défensifs. Il semble en tout cas avoir pris l'ascendant sur Alou Diarra.

Valbuena : En inscrivant le but de la victoire pour sa toute première sélection contre le Costa Rica, le Marseillais a frappé un grand coup. Sera-t-il pour les Bleus ce qu'a été en 2006 Franck Ribéry, titulaire surprise puis révélation du Mondial? Sidney Govou, très décevant sur le côté droit, est le premier menacé.

Gignac : Entre un Anelka, titulaire en pointe mais dézonant sans cesse et surtout incapable de se créer la moindre occasion, et un Henry en manque de jambes, Domenech pourrait finir par donner sa chance au Toulousain, l'un des hommes forts de la campagne qualificative pour le Mondial. Le sélectionneur, qui s'est lancé dans une chasse aux ego pour sa dernière campagne avec les Bleus, ne ferait alors que suivre sa logique en alignant un joueur à l'état d'esprit toujours irréprochable.

Ils n'ont à priori aucune chance
Mandanda et Carrasso : Les deux doublures de Lloris, incontestable N.1 au poste de gardien, connaissent la règle: ils n'auront pas de temps de jeu hormis une blessure ou une suspension du Lyonnais.

Planus : Le Bordelais est apparu très fébrile lors de sa première cape en Tunisie (1-1), dimanche. Il est clairement en 4e et dernière position (derrière Gallas, Abidal et Squillaci) dans la hiérarchie des défenseurs centraux, pour ne pas dire en 5e si on comptabilise Toulalan.

Réveillère : Même si Sagna est encore perfectible, notamment au niveau de son apport offensif, il reste indéboulonnable aux yeux de Domenech. L'unique chance de Réveillère ? Sa polyvalence qui lui permet d'évoluer aussi bien à droite qu'à gauche de la défense.

Clichy : Pas facile d'être le second du capitaine. La promotion d'Evra réduit quasiment à néant les chances du Gunner d'entrer en scène. A moins d'une qualification précoce des Bleus pour les 8e de finale, une hypothèse très aléatoire.

A. Diarra : Le système en 4-3-3, avec un seul milieu défensif, a bouché l'horizon du Bordelais qui ne peut désormais que compter sur un pépin physique, une fatigue ou une suspension de Toulalan pour s'imposer.

Cissé : Le buteur du Panathinaïkos a tout fait pour participer au Mondial mais devrait ronger son frein derrière le trio Anelka-Henry-Gignac.

Le cas Henry
Après sa saison maudite avec le Barça, le meilleur buteur de l'histoire des Bleus s'est fait une raison et devrait débuter sa 4e Coupe du monde sur le banc. Mais +Titi+, qui a également été déchu du capitanat, n'a sûrement pas dit son dernier mot. Son meilleur allié: le style atypique d'Anelka en pointe et son impuissance actuelle au poste de N.9
http://francesoir.fr/equipe-de-france-football-mondial-2010/bleus-ou-en-sont-les-doublures

Real Madrid : Mourinho réclame 4 renforts

N’en déplaise aux revues spécialisées dans les transferts en Italie, en Angleterre et en Espagne, José Mourinho ne recrutera pas de nouvel attaquant au Real Madrid. Pas d’Eto’o, de Milito ou de Drogba dans la musette du Special One. C’est en tout cas ce qu’affirme Marca aujourd’hui. Mais rassurez-vous, le club madrilène va recruter. Trois ou quatre joueurs selon les dires de l’entraîneur portugais.

Ce dernier a ciblé les manques de son nouveau club : pas assez de solutions sur les ailes et un milieu de terrain où Xabi Alonso paraît trop esseulé pour créer du jeu. Ce qui, au passage, n’est pas une bonne nouvelle pour Lassana Diarra, qui ne semble pas rentrer dans les plans de départ de son ancien coach à Chelsea. Les cibles principales de Mourinho sont connues : Maicon pour le poste de latéral droit et Kolarov pour celui de latéral gauche. Deux dossiers qui seront traités prioritairement par Florentino Pérez.

Cela sera sûrement plus difficile pour les deux milieux réclamés. L’un devra épauler Xabi Alonso. Les noms cités sont Lampard, Gerrard ou De Rossi. Trois joueurs très impliqués dans la vie et l’histoire de leur club respectif. Donc très compliqués à déloger. Ultime demande de Mourinho : un ailier. La priorité se nomme Angel Di Maria, dont les rumeurs au sujet d’un transfert d’ores et déjà réglé ont noirci les pages de quotidiens argentins et portugais. En cas d’échec, c’est vers David Silva que s’orienterait le Special One. Des recrues prestigieuses en vue certes, mais pas de folies dignes du dernier mercato estival. Peut-être la première marque de l’ère Mourinho.
http://www.footmercato.net/liga/transferts/real-madrid-mourinho-reclame-4-renforts_50263

mardi 1 juin 2010

Le journal des transferts

- Le PSG est prêt à faire une folie

Le Paris Saint-Germain entend frapper un gros coup cet été. Antoine Kombouaré souhaite du lourd pour son milieu de terrain. Outre le Lyonnais Mathieu Bodmer, proche d'un accord, l'entraîneur parisien aurait livré trois noms à ses dirigeants, selon L'Equipe, pour renforcer l'entrejeu : Mahamadou Diarra, Tiago et Alou Diarra. Si on imagine mal l'international tricolore, se laisser tenter, le Portugais et, surtout, le Malien pourraient eux répondre favorablement à l'appel. Ne disposant plus que d'une année de contrat, M. Diarra ne sera pas retenu par le Real, mais son salaire, environ 3 millions d'euros net par an, peut constituer un frein. La Juve laissera quant à elle partir Tiago pour 8 millions d'euros. L'actionnaire Sébastien Bazin a promis d'investir sur le mercato, c'est le moment de tenir parole... Outre renforcer l'effectif, une arrivée de l'un de ses joueurs pourrait rassurer les supporters sur les ambitions de Colony Capital. Cela pourrait permettre aussi au président Robin Leproux de faire passer sa révolution en douceur en ce qui concerne la fréquentation du Parc des Princes. Bref, le PSG a tout à y gagner en signant un grand nom cet été.


2- Forlan, la star dont rêve Deschamps

Après Adriano, Robinho et Alberto Gilardino, c'est au tour de Diego Forlan de faire parler de lui sur la Canebière. L'attaquant uruguayen de l'Atletico Madrid serait le nouveau rêve de Didier Deschamps pour l'OM, selon But ! Marseille. Mais le rêve a un prix : les Colchoneros ne laisseront pas partir l'ancien Mancunien pour moins de 36 millions d'euros. Sans parler de son salaire, estimé aujourd'hui à 4,5 millions d'euros net annuels. Sauf un extraordinaire geste de la propriétaire Margarita Louis-Dreyfus, le rêve de deviendra jamais réalité. Mais si l'OM veut renouer avec ses grandes heures européennes, cela passera inévitablement par ce genre de coups. Rare sont les équipes à briller en Ligue des Champions sans de grandes stars au sein de leur effectif… Forlan fait partie de celles-là.

3- Aulas guette le moindre signe de Gourcuff

Alors que la piste semblait envolée, le Bordelais Yoann Gourcuff constitue toujours une priorité dans l'esprit de Jean-Michel Aulas. Si l'international tricolore manifeste la moindre envie de départ cet été, le président de l'OL passera à l'action : «On va signer un milieu costaud qui coûtera entre 15 et 20 millions d'euros. Ça peut être lui. De toute manière, ce sera un gros bras. On en a quelques uns en tête. Pour Gourcuff, j'ai vu son contrat et il a une clause de départ maximum à 25 millions d'euros. S'il veut partir au mois d'août alors on cassera la tirelire», a confié le dirigeant rhodanien à L'Equipe. A 15 millions, l'ancien Milanais pourrait constituer une belle affaire sur le marché des transferts. Mais si l'OL doit en verser 25 comme le souhaite Bordeaux, c'est sans doute préférable de renoncer. Les Gones, qui n'avaient pas hésité à débourser 18 millions pour Bastos, 15 millions pour Cissokho et 13 millions pour Gomis l'été dernier, regarderont peut-être à la dépense à présent.

4- Briand nie en bloc pour Lyon

Contrairement à ce qui avait été annoncé hier lundi, Jimmy Briand ne se serait pas encore engagé pour quatre saisons en faveur de l'Olympique Lyonnais. L'attaquant du Stade Rennais a tenu à démentir l'information dans les colonnes d'Ouest-France : «Je descends de l'avion et je vois partout que j'ai signé pour quatre ans à Lyon. Il y a quinze jours, c'était avec Marseille. Effectivement, cela devrait se jouer entre ces deux clubs. Mais pour l'heure, moi-même je n'ai pas pris ma décision et il n'y a donc rien de fait ! Je vais faire le point avec mes conseillers cette semaine.» L'international tricolore dit-il la vérité ? Possible. Mais il pourrait aussi s'agir d'une manoeuvre pour réveiller l'intérêt de l'OM et le pousser à revoir sa proposition à la hausse. On assiste souvent à des manoeuvres de ce type dans ce genre de dossier…

5- L'OM pourrait bientôt boucler le dossier Jelen

C'était le dossier phare de notre Journal des Transferts lundi. Comme nous vous l'indiquions hier, Ireneusz Jelen pourrait quitter l'AJ Auxerre cet été en échange d'une indemnité de transfert de 3 millions d'euros. Une aubaine pour l'Olympique de Marseille. Selon le quotidien régional La Provence, le club phocéen aurait décidé de faire de l'attaquant polonais le premier dossier à boucler du mercato. Jelen pour 3 millions, c'est effectivement une opportunité à ne pas laisser passer pour l'OM. L'attaquant du club bourguignon possède un vrai sens du but, de plus en plus rare dans notre championnat de France. S'il n'est pas vraiment le buteur de classe mondiale attendu par Didier Deschamps, le Polonais peut néanmoins s'avérer être le parfait joueur de complément au sein d'un effectif appelé à conquérir de nouveaux trophées. S'il venait à s'attacher les services de Jelen pour, a priori le laisser sur le banc, l'OM donnerait un nouveau signe de sa volonté de retrouver les sommets européens.

L'inconnu du jour : qui est Kitambala ?

Inconnu du grand public, Lynel Kitambala risque néanmoins de faire parler de lui lors du mercato estival. Prêté lors de la saison écoulée à Dijon avec réussite (13 buts en 34 matchs de Ligue 2), ce jeune attaquant de 21 ans d'origine congolaise appartenant à l'AJ Auxerre a tapé dans l'oeil de bon nombre d'écuries. Pisté par le FC Lorient et Arles-Avignon, promu en Ligue 1, Kitambala a profité du dernier Festival Espoirs de Toulon pour se faire remarquer encore un peu plus. Auteur de 4 buts avec les Bleuets lors de cette compétition, ce joueur de 1m77 pour 72kg, formé en Bourgogne, attise désormais les convoitises de la Fiorentina et du FC Séville. Fribourg, promu en Bundesliga, a également pointé le bout de son nez récemment. Encore lié pour un an à l'AJA, Kitambala ne manquera pas de faire l'actualité cet été.
- Le PSG est prêt à faire une folie

Le Paris Saint-Germain entend frapper un gros coup cet été. Antoine Kombouaré souhaite du lourd pour son milieu de terrain. Outre le Lyonnais Mathieu Bodmer, proche d'un accord, l'entraîneur parisien aurait livré trois noms à ses dirigeants, selon L'Equipe, pour renforcer l'entrejeu : Mahamadou Diarra, Tiago et Alou Diarra. Si on imagine mal l'international tricolore, se laisser tenter, le Portugais et, surtout, le Malien pourraient eux répondre favorablement à l'appel. Ne disposant plus que d'une année de contrat, M. Diarra ne sera pas retenu par le Real, mais son salaire, environ 3 millions d'euros net par an, peut constituer un frein. La Juve laissera quant à elle partir Tiago pour 8 millions d'euros. L'actionnaire Sébastien Bazin a promis d'investir sur le mercato, c'est le moment de tenir parole... Outre renforcer l'effectif, une arrivée de l'un de ses joueurs pourrait rassurer les supporters sur les ambitions de Colony Capital. Cela pourrait permettre aussi au président Robin Leproux de faire passer sa révolution en douceur en ce qui concerne la fréquentation du Parc des Princes. Bref, le PSG a tout à y gagner en signant un grand nom cet été.


2- Forlan, la star dont rêve Deschamps

Après Adriano, Robinho et Alberto Gilardino, c'est au tour de Diego Forlan de faire parler de lui sur la Canebière. L'attaquant uruguayen de l'Atletico Madrid serait le nouveau rêve de Didier Deschamps pour l'OM, selon But ! Marseille. Mais le rêve a un prix : les Colchoneros ne laisseront pas partir l'ancien Mancunien pour moins de 36 millions d'euros. Sans parler de son salaire, estimé aujourd'hui à 4,5 millions d'euros net annuels. Sauf un extraordinaire geste de la propriétaire Margarita Louis-Dreyfus, le rêve de deviendra jamais réalité. Mais si l'OM veut renouer avec ses grandes heures européennes, cela passera inévitablement par ce genre de coups. Rare sont les équipes à briller en Ligue des Champions sans de grandes stars au sein de leur effectif… Forlan fait partie de celles-là.

3- Aulas guette le moindre signe de Gourcuff

Alors que la piste semblait envolée, le Bordelais Yoann Gourcuff constitue toujours une priorité dans l'esprit de Jean-Michel Aulas. Si l'international tricolore manifeste la moindre envie de départ cet été, le président de l'OL passera à l'action : «On va signer un milieu costaud qui coûtera entre 15 et 20 millions d'euros. Ça peut être lui. De toute manière, ce sera un gros bras. On en a quelques uns en tête. Pour Gourcuff, j'ai vu son contrat et il a une clause de départ maximum à 25 millions d'euros. S'il veut partir au mois d'août alors on cassera la tirelire», a confié le dirigeant rhodanien à L'Equipe. A 15 millions, l'ancien Milanais pourrait constituer une belle affaire sur le marché des transferts. Mais si l'OL doit en verser 25 comme le souhaite Bordeaux, c'est sans doute préférable de renoncer. Les Gones, qui n'avaient pas hésité à débourser 18 millions pour Bastos, 15 millions pour Cissokho et 13 millions pour Gomis l'été dernier, regarderont peut-être à la dépense à présent.

4- Briand nie en bloc pour Lyon

Contrairement à ce qui avait été annoncé hier lundi, Jimmy Briand ne se serait pas encore engagé pour quatre saisons en faveur de l'Olympique Lyonnais. L'attaquant du Stade Rennais a tenu à démentir l'information dans les colonnes d'Ouest-France : «Je descends de l'avion et je vois partout que j'ai signé pour quatre ans à Lyon. Il y a quinze jours, c'était avec Marseille. Effectivement, cela devrait se jouer entre ces deux clubs. Mais pour l'heure, moi-même je n'ai pas pris ma décision et il n'y a donc rien de fait ! Je vais faire le point avec mes conseillers cette semaine.» L'international tricolore dit-il la vérité ? Possible. Mais il pourrait aussi s'agir d'une manoeuvre pour réveiller l'intérêt de l'OM et le pousser à revoir sa proposition à la hausse. On assiste souvent à des manoeuvres de ce type dans ce genre de dossier…

5- L'OM pourrait bientôt boucler le dossier Jelen

C'était le dossier phare de notre Journal des Transferts lundi. Comme nous vous l'indiquions hier, Ireneusz Jelen pourrait quitter l'AJ Auxerre cet été en échange d'une indemnité de transfert de 3 millions d'euros. Une aubaine pour l'Olympique de Marseille. Selon le quotidien régional La Provence, le club phocéen aurait décidé de faire de l'attaquant polonais le premier dossier à boucler du mercato. Jelen pour 3 millions, c'est effectivement une opportunité à ne pas laisser passer pour l'OM. L'attaquant du club bourguignon possède un vrai sens du but, de plus en plus rare dans notre championnat de France. S'il n'est pas vraiment le buteur de classe mondiale attendu par Didier Deschamps, le Polonais peut néanmoins s'avérer être le parfait joueur de complément au sein d'un effectif appelé à conquérir de nouveaux trophées. S'il venait à s'attacher les services de Jelen pour, a priori le laisser sur le banc, l'OM donnerait un nouveau signe de sa volonté de retrouver les sommets européens.

L'inconnu du jour : qui est Kitambala ?

Inconnu du grand public, Lynel Kitambala risque néanmoins de faire parler de lui lors du mercato estival. Prêté lors de la saison écoulée à Dijon avec réussite (13 buts en 34 matchs de Ligue 2), ce jeune attaquant de 21 ans d'origine congolaise appartenant à l'AJ Auxerre a tapé dans l'oeil de bon nombre d'écuries. Pisté par le FC Lorient et Arles-Avignon, promu en Ligue 1, Kitambala a profité du dernier Festival Espoirs de Toulon pour se faire remarquer encore un peu plus. Auteur de 4 buts avec les Bleuets lors de cette compétition, ce joueur de 1m77 pour 72kg, formé en Bourgogne, attise désormais les convoitises de la Fiorentina et du FC Séville. Fribourg, promu en Bundesliga, a également pointé le bout de son nez récemment. Encore lié pour un an à l'AJA, Kitambala ne manquera pas de faire l'actualité cet été.
- Le PSG est prêt à faire une folie

Le Paris Saint-Germain entend frapper un gros coup cet été. Antoine Kombouaré souhaite du lourd pour son milieu de terrain. Outre le Lyonnais Mathieu Bodmer, proche d'un accord, l'entraîneur parisien aurait livré trois noms à ses dirigeants, selon L'Equipe, pour renforcer l'entrejeu : Mahamadou Diarra, Tiago et Alou Diarra. Si on imagine mal l'international tricolore, se laisser tenter, le Portugais et, surtout, le Malien pourraient eux répondre favorablement à l'appel. Ne disposant plus que d'une année de contrat, M. Diarra ne sera pas retenu par le Real, mais son salaire, environ 3 millions d'euros net par an, peut constituer un frein. La Juve laissera quant à elle partir Tiago pour 8 millions d'euros. L'actionnaire Sébastien Bazin a promis d'investir sur le mercato, c'est le moment de tenir parole... Outre renforcer l'effectif, une arrivée de l'un de ses joueurs pourrait rassurer les supporters sur les ambitions de Colony Capital. Cela pourrait permettre aussi au président Robin Leproux de faire passer sa révolution en douceur en ce qui concerne la fréquentation du Parc des Princes. Bref, le PSG a tout à y gagner en signant un grand nom cet été.


2- Forlan, la star dont rêve Deschamps

Après Adriano, Robinho et Alberto Gilardino, c'est au tour de Diego Forlan de faire parler de lui sur la Canebière. L'attaquant uruguayen de l'Atletico Madrid serait le nouveau rêve de Didier Deschamps pour l'OM, selon But ! Marseille. Mais le rêve a un prix : les Colchoneros ne laisseront pas partir l'ancien Mancunien pour moins de 36 millions d'euros. Sans parler de son salaire, estimé aujourd'hui à 4,5 millions d'euros net annuels. Sauf un extraordinaire geste de la propriétaire Margarita Louis-Dreyfus, le rêve de deviendra jamais réalité. Mais si l'OM veut renouer avec ses grandes heures européennes, cela passera inévitablement par ce genre de coups. Rare sont les équipes à briller en Ligue des Champions sans de grandes stars au sein de leur effectif… Forlan fait partie de celles-là.

3- Aulas guette le moindre signe de Gourcuff

Alors que la piste semblait envolée, le Bordelais Yoann Gourcuff constitue toujours une priorité dans l'esprit de Jean-Michel Aulas. Si l'international tricolore manifeste la moindre envie de départ cet été, le président de l'OL passera à l'action : «On va signer un milieu costaud qui coûtera entre 15 et 20 millions d'euros. Ça peut être lui. De toute manière, ce sera un gros bras. On en a quelques uns en tête. Pour Gourcuff, j'ai vu son contrat et il a une clause de départ maximum à 25 millions d'euros. S'il veut partir au mois d'août alors on cassera la tirelire», a confié le dirigeant rhodanien à L'Equipe. A 15 millions, l'ancien Milanais pourrait constituer une belle affaire sur le marché des transferts. Mais si l'OL doit en verser 25 comme le souhaite Bordeaux, c'est sans doute préférable de renoncer. Les Gones, qui n'avaient pas hésité à débourser 18 millions pour Bastos, 15 millions pour Cissokho et 13 millions pour Gomis l'été dernier, regarderont peut-être à la dépense à présent.

4- Briand nie en bloc pour Lyon

Contrairement à ce qui avait été annoncé hier lundi, Jimmy Briand ne se serait pas encore engagé pour quatre saisons en faveur de l'Olympique Lyonnais. L'attaquant du Stade Rennais a tenu à démentir l'information dans les colonnes d'Ouest-France : «Je descends de l'avion et je vois partout que j'ai signé pour quatre ans à Lyon. Il y a quinze jours, c'était avec Marseille. Effectivement, cela devrait se jouer entre ces deux clubs. Mais pour l'heure, moi-même je n'ai pas pris ma décision et il n'y a donc rien de fait ! Je vais faire le point avec mes conseillers cette semaine.» L'international tricolore dit-il la vérité ? Possible. Mais il pourrait aussi s'agir d'une manoeuvre pour réveiller l'intérêt de l'OM et le pousser à revoir sa proposition à la hausse. On assiste souvent à des manoeuvres de ce type dans ce genre de dossier…

5- L'OM pourrait bientôt boucler le dossier Jelen

C'était le dossier phare de notre Journal des Transferts lundi. Comme nous vous l'indiquions hier, Ireneusz Jelen pourrait quitter l'AJ Auxerre cet été en échange d'une indemnité de transfert de 3 millions d'euros. Une aubaine pour l'Olympique de Marseille. Selon le quotidien régional La Provence, le club phocéen aurait décidé de faire de l'attaquant polonais le premier dossier à boucler du mercato. Jelen pour 3 millions, c'est effectivement une opportunité à ne pas laisser passer pour l'OM. L'attaquant du club bourguignon possède un vrai sens du but, de plus en plus rare dans notre championnat de France. S'il n'est pas vraiment le buteur de classe mondiale attendu par Didier Deschamps, le Polonais peut néanmoins s'avérer être le parfait joueur de complément au sein d'un effectif appelé à conquérir de nouveaux trophées. S'il venait à s'attacher les services de Jelen pour, a priori le laisser sur le banc, l'OM donnerait un nouveau signe de sa volonté de retrouver les sommets européens.

L'inconnu du jour : qui est Kitambala ?

Inconnu du grand public, Lynel Kitambala risque néanmoins de faire parler de lui lors du mercato estival. Prêté lors de la saison écoulée à Dijon avec réussite (13 buts en 34 matchs de Ligue 2), ce jeune attaquant de 21 ans d'origine congolaise appartenant à l'AJ Auxerre a tapé dans l'oeil de bon nombre d'écuries. Pisté par le FC Lorient et Arles-Avignon, promu en Ligue 1, Kitambala a profité du dernier Festival Espoirs de Toulon pour se faire remarquer encore un peu plus. Auteur de 4 buts avec les Bleuets lors de cette compétition, ce joueur de 1m77 pour 72kg, formé en Bourgogne, attise désormais les convoitises de la Fiorentina et du FC Séville. Fribourg, promu en Bundesliga, a également pointé le bout de son nez récemment. Encore lié pour un an à l'AJA, Kitambala ne manquera pas de faire l'actualité cet été.
- Le PSG est prêt à faire une folie

Le Paris Saint-Germain entend frapper un gros coup cet été. Antoine Kombouaré souhaite du lourd pour son milieu de terrain. Outre le Lyonnais Mathieu Bodmer, proche d'un accord, l'entraîneur parisien aurait livré trois noms à ses dirigeants, selon L'Equipe, pour renforcer l'entrejeu : Mahamadou Diarra, Tiago et Alou Diarra. Si on imagine mal l'international tricolore, se laisser tenter, le Portugais et, surtout, le Malien pourraient eux répondre favorablement à l'appel. Ne disposant plus que d'une année de contrat, M. Diarra ne sera pas retenu par le Real, mais son salaire, environ 3 millions d'euros net par an, peut constituer un frein. La Juve laissera quant à elle partir Tiago pour 8 millions d'euros. L'actionnaire Sébastien Bazin a promis d'investir sur le mercato, c'est le moment de tenir parole... Outre renforcer l'effectif, une arrivée de l'un de ses joueurs pourrait rassurer les supporters sur les ambitions de Colony Capital. Cela pourrait permettre aussi au président Robin Leproux de faire passer sa révolution en douceur en ce qui concerne la fréquentation du Parc des Princes. Bref, le PSG a tout à y gagner en signant un grand nom cet été.


2- Forlan, la star dont rêve Deschamps

Après Adriano, Robinho et Alberto Gilardino, c'est au tour de Diego Forlan de faire parler de lui sur la Canebière. L'attaquant uruguayen de l'Atletico Madrid serait le nouveau rêve de Didier Deschamps pour l'OM, selon But ! Marseille. Mais le rêve a un prix : les Colchoneros ne laisseront pas partir l'ancien Mancunien pour moins de 36 millions d'euros. Sans parler de son salaire, estimé aujourd'hui à 4,5 millions d'euros net annuels. Sauf un extraordinaire geste de la propriétaire Margarita Louis-Dreyfus, le rêve de deviendra jamais réalité. Mais si l'OM veut renouer avec ses grandes heures européennes, cela passera inévitablement par ce genre de coups. Rare sont les équipes à briller en Ligue des Champions sans de grandes stars au sein de leur effectif… Forlan fait partie de celles-là.

3- Aulas guette le moindre signe de Gourcuff

Alors que la piste semblait envolée, le Bordelais Yoann Gourcuff constitue toujours une priorité dans l'esprit de Jean-Michel Aulas. Si l'international tricolore manifeste la moindre envie de départ cet été, le président de l'OL passera à l'action : «On va signer un milieu costaud qui coûtera entre 15 et 20 millions d'euros. Ça peut être lui. De toute manière, ce sera un gros bras. On en a quelques uns en tête. Pour Gourcuff, j'ai vu son contrat et il a une clause de départ maximum à 25 millions d'euros. S'il veut partir au mois d'août alors on cassera la tirelire», a confié le dirigeant rhodanien à L'Equipe. A 15 millions, l'ancien Milanais pourrait constituer une belle affaire sur le marché des transferts. Mais si l'OL doit en verser 25 comme le souhaite Bordeaux, c'est sans doute préférable de renoncer. Les Gones, qui n'avaient pas hésité à débourser 18 millions pour Bastos, 15 millions pour Cissokho et 13 millions pour Gomis l'été dernier, regarderont peut-être à la dépense à présent.

4- Briand nie en bloc pour Lyon

Contrairement à ce qui avait été annoncé hier lundi, Jimmy Briand ne se serait pas encore engagé pour quatre saisons en faveur de l'Olympique Lyonnais. L'attaquant du Stade Rennais a tenu à démentir l'information dans les colonnes d'Ouest-France : «Je descends de l'avion et je vois partout que j'ai signé pour quatre ans à Lyon. Il y a quinze jours, c'était avec Marseille. Effectivement, cela devrait se jouer entre ces deux clubs. Mais pour l'heure, moi-même je n'ai pas pris ma décision et il n'y a donc rien de fait ! Je vais faire le point avec mes conseillers cette semaine.» L'international tricolore dit-il la vérité ? Possible. Mais il pourrait aussi s'agir d'une manoeuvre pour réveiller l'intérêt de l'OM et le pousser à revoir sa proposition à la hausse. On assiste souvent à des manoeuvres de ce type dans ce genre de dossier…

5- L'OM pourrait bientôt boucler le dossier Jelen

C'était le dossier phare de notre Journal des Transferts lundi. Comme nous vous l'indiquions hier, Ireneusz Jelen pourrait quitter l'AJ Auxerre cet été en échange d'une indemnité de transfert de 3 millions d'euros. Une aubaine pour l'Olympique de Marseille. Selon le quotidien régional La Provence, le club phocéen aurait décidé de faire de l'attaquant polonais le premier dossier à boucler du mercato. Jelen pour 3 millions, c'est effectivement une opportunité à ne pas laisser passer pour l'OM. L'attaquant du club bourguignon possède un vrai sens du but, de plus en plus rare dans notre championnat de France. S'il n'est pas vraiment le buteur de classe mondiale attendu par Didier Deschamps, le Polonais peut néanmoins s'avérer être le parfait joueur de complément au sein d'un effectif appelé à conquérir de nouveaux trophées. S'il venait à s'attacher les services de Jelen pour, a priori le laisser sur le banc, l'OM donnerait un nouveau signe de sa volonté de retrouver les sommets européens.

L'inconnu du jour : qui est Kitambala ?

Inconnu du grand public, Lynel Kitambala risque néanmoins de faire parler de lui lors du mercato estival. Prêté lors de la saison écoulée à Dijon avec réussite (13 buts en 34 matchs de Ligue 2), ce jeune attaquant de 21 ans d'origine congolaise appartenant à l'AJ Auxerre a tapé dans l'oeil de bon nombre d'écuries. Pisté par le FC Lorient et Arles-Avignon, promu en Ligue 1, Kitambala a profité du dernier Festival Espoirs de Toulon pour se faire remarquer encore un peu plus. Auteur de 4 buts avec les Bleuets lors de cette compétition, ce joueur de 1m77 pour 72kg, formé en Bourgogne, attise désormais les convoitises de la Fiorentina et du FC Séville. Fribourg, promu en Bundesliga, a également pointé le bout de son nez récemment. Encore lié pour un an à l'AJA, Kitambala ne manquera pas de faire l'actualité cet été.
http://www.maxifoot.fr/football/article-9697.htm

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La Côte d'Ivoire sans Koné

Le contingent des joueurs de Ligue 1 présents en Afrique du Sud en a pris un coup. La liste définitive de Sven Goran Eriksson pour le Mondial a fait trois victimes parmi les pensionnaires du championnat hexagonal. Bakary Koné, en partance de Marseille, et le Lensois Kanga Akalé ont fait les frais de l'énorme concurrence dans le secteur offensif. Difficile de se faire une place aux côtés des Didier Drogba, Gervinho, Salomon Kalou ou encore Seydou Doumbia, le prolifique buteur des Young Boys. Le Niçois Emerse Faé a dû lui aussi faire face à un embouteillage au poste de milieux défensifs où Yaya Touré, Didier Zokora ou encore Romaric restent indiscutable.

Le gardien de but Paul Angban (ASEC Mimosas), l'ancien défenseur de l'OM Abdoulaye Méïté (West Bromwich Albion), le milieu de terrain Gilles Yapi Yapo (Young Boys) et Emerse Faé, et l'attaquant Lassina Traoré Lassina (CSR Cluj) sont les autres victimes de la liste définitive. Sven Göran Eriksson a expliqué que ses choix sont fondés sur la prestation des joueurs avant et pendant le stage de préparation en Suisse : "Il n’y a pas longtemps que j’ai été nommé à la tête de la sélection ivoirienne. Aussi, mon staff et moi avons visionné les matches de la CAN 2010 en Angola et nous avons supervisé un certain nombre de joueurs en club. Mais pour être plus objectif, j’ai présélectionné 30 joueurs pour les voir en situation pendant le stage de préparation afin de prendre la dernière décision."

Il a également mentionné "le souci de doubler chacun des postes de l’équipe" tout en soulignant que "certains joueurs pouvaient évoluer à plusieurs postes". Le sélectionneur des Eléphants qui a rencontré les joueurs évincés, avant sa conférence de presse, s’est dit "attristé" par la décision qu’il avait à prendre eu égard à la bonne ambiance qui règne au sein du groupe. Il a relevé "le bon esprit des sept partants qui ont accueilli sa décision avec dignité et correction".

Les 23 Ivoiriens

Gardiens: Boubacar Barry (Lokeren Sporting/BEL), Aristide Zogbo (Maccabi Netanya/ISR), Daniel Yéboah (ASEC Mimosas/CIV)

Défenseurs: Abib Kolo Touré (Manchester City/ENG), Emmanuel Eboué (Arsenal/ENG), Guy Demel (Hambourg/GER), Souleman Bamba (Hibernian/SCO), Benjamin Angoua Brou (Valenciennes/FRA), Arthur Boka (Stuttgart/GER) , Siaka Tiéné (Valenciennes/FRA), Steve Gohouri (Wigan Athletic/ENG)

Milieux de terrain: Yaya Touré (FC Barcelone/ESP), Didier Zokora (FC Séville/ESP), Emmanuel Kouamatien Koné (International Curtea de Arges/ROM), Cheik Ismaël Tioté (FC Twente/NED), Jean-Jacques Gosso (AS Monaco/FRA), Romaric N'dri Koffi (FC Séville/ESP).

Attaquants: Didier Drogba (Chelsea/ENG), Salomon Kalou (Chelsea/ENG), Kader Keita (Galatasaray/TUR), Aruna Dindane (Portsmouth FC/ENG), Gervais Yao Kouassi "Gervinho" (Lille/FRA), Seydou Doumbia (Young Boys/SUI).
http://fr.sports.yahoo.com/01062010/70/coupe-du-monde-2010-la-cote-d-ivoire-sans-kone.html


(avec AFP) / Eurosport

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La concession de Henry

L'accord aurait été passé au terme d'une visite de Raymond Domenech à Barcelone. Thierry Henry, meilleur buteur (51) et joueur le plus titré de l'équipe de France (Coupe du monde 1998 et Euro 2000), réduit à un rôle de doublure pour avoir le droit de figurer dans la liste des 23 joueurs retenus pour la Coupe du monde. Ce qui aurait paru inconcevable il y a trois mois, avant la leçon donnée par l'Espagne (0-2) au Stade de France, apparaît aujourd'hui comme une dure réalité pour l'ancien Gunner. Il n'a débuté aucun des deux premiers matches de préparation des Bleus. Chronologie.

Pourquoi ?
Pas besoin d'aller chercher midi à quatorze heures. Le temps de jeu famélique de l'attaquant de Barcelone en 2010 autant que son manque d'efficacité (2 buts) sont directement à l'origine de la perte de son statut d'«incontestable». Sa présence dans les 23 va à l'encontre du discours maintes fois répété par Domenech : «Seuls ceux qui jouent en club peuvent être appelés». A quelques jours de la divulgation des 23, le sélectionneur avait apporté une nuance considérable : «Seuls ceux qui sont en condition de jouer iront en Afrique du Sud».

L'Espagne confirme les doutes
Les doutes quant à la condition physique du Barcelonais existaient avant la venue de la Roja à Saint-Denis au mois de mars. Les difficultés qu'il a rencontrées -et qu'il a lui-même admises après le match- ne les ont pas éteints. Loin de là.

A Tignes
Lors des sept jours passés dans la station savoyarde, Thierry Henry n'a figuré qu'une seule fois dans l'équipe dite des titulaires possibles. Il évoluait dans l'axe avec Ribéry à gauche et Gignac à droite. Depuis, il n'a jamais quitté les remplaçants, Domenech lui préférant Anelka en match comme lors des mises en place tactiques...

Quand Domenech parle d'Henry comme un sans grade
«Au lieu de changer 25 fois les chasubles, ceux qui ne jouent pas doivent regarder, apprendre de ce que l'on fait pour être prêt si on ferait appel à eux. Pour moi, il n'y a pas de titulaire, seulement un groupe de 23 joueurs». Domenech au sujet de Thierry Henry à la veille du match amical contre la Tunisie.

Un ragot...
Interrogé sur l'information révélée par Canal Plus dans la foulée du nul concédé à Radès, Domenech parle «d'un ragot qu'(il) ne veut pas commenter». Dans le dictionnaire, ragot ne veut pas dire mensonge...

Anelka, la clé
Le maigre bilan de l'attaque tricolore -c'est un euphémisme- et plus particulièrement celui de Nicolas Anelka depuis le début de la phase de préparation (trois buts pour les Bleus, zéro pour l'attaquant de Chelsea), ne condamne pas encore Thierry Henry. Seul hic, si Domenech l'a aligné dans l'axe lors de la deuxième période contre le Costa Rica, l'ancien Gunner a évolué dans le couloir gauche lorsqu'il est rentré contre les Aigles de Carthage. Auteur d'une rentrée convaincante... en pointe, Gignac a, lui, marqué des points.
http://www.lequipe.fr/Football/breves2010/20100601_133336_la-concession-de-henry.html


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Bordeaux flaire les bonnes affaires

Jean Tigana ne l'a pas caché : la non-qualification des Girondins pour la Ligue des Champions l'oblige à «réduire la voilure». Pour se renforcer en vue de la saison prochaine, Bordeaux va donc devoir jouer finement sur le marché des transferts et profiter des bonnes affaires. Arnold Mvuemba pourrait constituer le premier renfort du club aquitain.
Réduire la voilure» : les premiers mots de Jean Tigana, quelques heures après l'officialisation de son arrivée sur le banc de touche de Bordeaux, ont connu un certain écho en Gironde. Absence de coupe d'Europe la saison prochaine oblige, le club aquitain ne disposera pas de gros moyens financiers sur le marché des transferts. Sauf si les milieux de terrain Alou Diarra et Yoann Gourcuff venaient à faire leurs valises. Les départs des deux internationaux tricolores pourraient rapporter jusqu'à 33 millions d'euros aux Girondins, 8 avec Diarra et 25 avec Gourcuff. Mais ces deux maillons forts sous l'ère Laurent Blanc sont encore loin d'avoir bouclé leurs valises. Et ils ne le feront très certainement pas avant la fin de la Coupe du monde qu'ils s'apprêtent à disputer avec les Bleus en Afrique du Sud. D'autant que leur cote pourrait encore grimper d'ici là et permettre aux Marine et Blanc d'espérer une plus grosse rentrée d'argent encore.


Cabaye trop cher pour l'instant

En attendant, les Girondins doivent faire preuve de malice sur le marché des transferts pour se renforcer intelligemment en vue de la saison prochaine. L'une des manoeuvres consiste à flairer les bonnes affaires à l'approche de l'ouverture du mercato estival. Le milieu de terrain Arnold Mvuemba pourrait ainsi être la première recrue du club aquitain. Laissé libre par le FC Lorient, l'ancien Rennais, qui sort d'une saison pleine en Bretagne (37 matchs de championnat, 2 buts), a séduit les dirigeants bordelais, qui voient en lui le joueur capable de faire oublier le Lillois Yohan Cabaye, mis de côté pour le moment en raison de son prix, estimé à 7 millions d'euros par le LOSC.

Prêté par Portsmouth l'été dernier, Mvuemba a rapidement transformé son prêt en un contrat d'un an avec les Merlus. Alors qu'il a donné satisfaction à Christian Gourcuff, les dirigeants lorientais et le joueur ne sont pas parvenus à se mettre d'accord. Le milieu de terrain a finalement été laissé libre. Une aubaine pour les Girondins, qui auraient déjà transmis à l'ex-Rennais une proposition de contrat de trois ans, croit savoir L'Equipe. Une belle proposition pour Mvuemba, qui ne s'attendait pas forcément à taper aussi rapidement dans l'oeil d'une grosse écurie du championnat de France lors de son retour en Ligue 1 l'été dernier. Les Girondins ne devraient pas manquer de répéter ce genre d'actions au cours du mercato.
http://www.maxifoot.fr/football/article-9695.htm

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Paris veut des noms

Pénible 13e du Championnat la saison dernière, le Paris-SG semble décidé à étoffer son effectif de quelques noms ronflants. D'Après L'Equipe de ce mardi, le club de la capitale disposerait d'une enveloppe allant de 20 à 30 millions d'euros pour se renforcer, et chercherait à se débarasser de quelques gros salaires comme Kezman, Rothen, Giuly ou Armand qui pèsent à eux quatre 15 milions d'euros par an. Antoine Kombouaré, le coach parisien, aurait laissé une quinzaine de noms avant de s'envoler pour l'île Maurice.

Parmi eux figurent trois milieux défensifs, et pas des moindres : Alou Diarra (Bordeaux, photo Presse-Sports), Mahamadou Diarra (Real Madrid) et Tiago (prêté par la Juve à l'Atletico Madrid). Le premier, âgé de 28 ans, dispose dans son contrat d'une clause libératoire de 7,75 millions d'euros. Le deuxième, qui a un an de plus, n'a plus qu'une année de contrat. Il coûterait moins cher en transfert mais plus cher en salaire (environ 3 millions d'euros nets par an). Enfin, le troisième, également un ex-Lyonnais, pourrait partir pour 8 millions. Le Paris-SG garde également un oeil sur Mathieu Bodmer, en fin de contrat en juin 2011 avec l'OL et pour lequel il n'ira pas au-delà de 4 millions, et sur le Brésilien de Jucilei (22 ans, Corinthians).

Tiéné, c'est quasiment fait
Pour occuper le flanc gauche de son milieu de terrain et replacer Sessegnon à droite, Kombouaré aurait fait du Rennais Sylvain Marveaux, qui n'a plus qu'un an de contrat, sa priorité. Nenê (Monaco) et Obraniak (Lille) restent des pistes. Enfin, en défense, le Paris-SG viserait Joao Miranda, joueur de Sao Paulo âgé de 25 ans, mais n'a pas non plus renoncé au Valenciennois Milan Bisevac. Les négociations avec Siaka Tiéné se poursuivent et devraient aboutir à un accord aux alentours de 2 millions d'euros dès l'ouverture du marché des transferts, mardi prochain.
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Trois cas épineux

Anelka, Abidal, Govou : ces trois joueurs ont montré des difficultés lors des deux premiers matches de préparation des Bleus, entre erreurs individuelles et inadaptation au nouveau cadre collectif. Explications et alternatives.

ABIDAL, LE JOKER PERMANENT

De leur fauteuil, devant la télé, ou de leur transat, en vacances, Philippe Mexès et Nicolas Escudé ont le droit de penser que tous les défenseurs centraux ne sont pas égaux devant le nombre de jokers à leur disposition en équipe de France. Le premier, pour son crash en Autriche (1-3), n'en a pas eu. Le second, qui a bien reçu deux secondes chances, n'est pas allé jusqu'à franchir le cut de la liste des trente pour la Coupe du monde. Pendant ce temps, Eric Abidal se goinfre. Chaque match ou presque de sa part, en défense centrale, contient un taux anormalement élevé de mauvais choix voire d'erreurs grossières. Depuis le France - Italie de l'Euro 2008 (0-2, penalty et expulsion), les sorties moyennes ou décevantes ont pullulé, avec entre autres l'erreur qui a précipité l'expulsion de Lloris à Belgrade (1-1), un mauvais jugement qui a coûté un but contre le Costa Rica (2-1), un hors jeu couvert et une erreur de marquage énorme en dix minutes en Tunisie (1-1). Abidal a pu donner l'impression de voler, parfois à Barcelone, à un poste de latéral gauche où il a laissé aussi un excellent souvenir chez les Bleus en 2006. On perçoit la logique qui pousse Raymond Domenech à l'aligner avec Gallas : ses qualités athlétiques lui permettront de rattraper des coups, dans ce 4-3-3 qui implique de jouer haut ; et il est gaucher, ça aide pour l'équilibre de l'équipe. Mais la réalité du terrain est aveuglante : Abidal tarde à montrer qu'il peut être un défenseur central fiable au niveau international.

L'alternative : Squillaci. Il a dégagé de l'assurance quand il est entré dimanche, laissant entendre que ses difficultés physiques de l'année étaient derrière lui. Il a livré des prestations consistantes en 2009 même quand l'équipe allait mal.

GOVOU NE PESE PAS ASSEZ

Sidney Govou incarne tout ce qu'un joueur de couloir doit posséder dans une équipe pilotée par Raymond Domenech. Il aime provoquer, improviser des choses, et il possède surtout un volume de course qui lui permet de défendre dans un même élan sans trop rechigner. Depuis que Ribéry a été replacé à gauche, le Lyonnais s'est imposé comme le recours numéro un à ce poste de milieu droit. Des statistiques pas vilaines en sélection (10 buts en 45 matches) l'aident à passer pour un indispensable. Pourtant, il sort d'une ultime saison à Lyon où il n'avait pas exactement ce statut. Avec 22 titularisations en L1 (pour 2 buts), 7 en Ligue des champions (1 but), le joueur de trente ans s'est fait doubler par Cesar Delgado à Gerland, et il est presque paradoxal de le voir mieux installé dans la hiérarchie chez les Bleus. Govou court après son meilleur niveau et a une part de responsabilité dans le manque d'activité du côté droit tricolore.

L'alternative : Valbuena. Avec lui, ça déménagerait presque autant qu'avec Ribéry à gauche. Sa réussite est insolente, mais il n'est pas dit que ce qu'il peut proposer en impact défensif suffise à Domenech. Anelka, qui peine à jouer seul en pointe, est une autre possibilité.

ANELKA, LA BELLE ARLESIENNE

Où est donc passé Nicolas Anelka ? Dimanche soir, l'international français s'est baladé durant plus d'une heure à peu près partout sur la pelouse de Radès. Sauf là où on l'attendait. A savoir : dans la surface de réparation tunisienne. Préféré aux trois autres pointes (Henry, Gignac et Cissé) lors des deux premières sorties des Bleus face au Costa Rica (2-1) et en Tunisie (1-1), l'attaquant de Chelsea n'a pas réussi ses examens de passage. Dans le 4-3-3 voulu et mis en place par Raymond Domenech, l'ancien attaquant du Paris Saint-Germain n'est pas à l'aise. Habitué à évoluer avec un autre attaquant à ses côtés, comme à Chelsea où il peut décrocher quand Didier Drogba reste en pointe, Anelka aime la liberté et en fait souvent bon usage grâce à sa qualité technique. Problème, dans le système de l'équipe de France, pas de Drogba à l'horizon. Du coup, lorsque Nicolas Anelka redescend chercher les ballons à quarante mètres du but, il n'y a plus personne dans la surface de réparation. Dans ces conditions, difficile de marquer dans le jeu.

L'alternative : Dans le groupe tricolore, il y en a trois. Dont deux très sérieuses : André-Pierre Gignac et Djibril Cissé. N'en déplaise à Thierry Henry, qui reste jusqu'ici la doublure d'Anelka, Gignac et Cissé ont des profils plus adaptés au 4-3-3 de Domenech. Le Toulousain comme le buteur du Panathinaïkos sont des joueurs de surface qui pèsent et savent jouer en pivot. Une denrée trop rare en équipe de France.

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31052010/70/coupe-du-monde-2010-trois-cas-epineux.html

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