dimanche 3 octobre 2010

Premier League: grave blessure pour Hatem Ben Arfa

L'attaquant a été victime d'un attentat...
On se souvient de la faute de Nigel De Jong, en mode Karate Kid, lors de la finale de la Coupe du monde 2010. A l’époque, la victime, Xabi Alonso, s’en était sortie. Dimanche, Hatem Ben Arfa n’a pas eu cette chance. Au bout de 4 minutes du match entre Newcastle et Manchester City, l’attaquant français s’est fait découper par un De Jong en retard.


Soigné pendant plusieurs minutes sur le terrain, l'international français a finalement été évacué sur une civière, portant un masque à oxygène. Il a été conduit à l'hôpital. Les ralentis font clairement craindre une fracture de la jambe gauche.

http://www.20minutes.fr/article/604133/sports-premier-league-grave-blessure-hatem-ben-arfa
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PSG-NICE / LILLE-MONTPELLIER ici en live cet après midi

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Les fausses révélations de Makoun

Depuis son transfert à Lyon en 2008, Jean II Makoun ne parvient pas à s'imposer au sein de l'effectif lyonnais. Brillant à Lille, le Camerounais n'a jamais justifié les 14 millions d'euros investis par l'OL pour s'attacher ses services. Malgré le soutien de Claude Puel cet été, le Gone était prêt à faire ses valises pour trouver du temps de jeu ailleurs et surtout échapper aux sifflets systématiques du public de Gerland. L'ancien Lillois évoquait même des contacts avec l'OM dans les colonnes du magazine Planète Lyon.


«Didier Deschamps m'a appelé cet été. J'étais une solution pour l'OM en milieu de terrain. Mais le profil qu'il cherchait le plus, c'était un grand gabarit devant la défense, du type Alou Diarra. Et puis, je suis sous contrat avec Lyon jusqu'en 2012. Donc je ne voulais pas commencer à me disperser et à envisager de partir. Un départ est toujours possible mais j'ai toujours été dans l'optique de rester à l'OL» a confié l'ancien Lillois.


Deschamps dément avec humour


Des révélations qui relançaient les rumeurs d'un possible intérêt de Marseille cet hiver pour Makoun, sachant que Didier Deschamps souhaite toujours la venue d'un milieu défensif supplémentaire pour aider Edouard Cissé durant la saison. Afin de couper court au débat et ne pas perturber de nouveau son effectif avec des histoires de transferts, l'entraîneur olympien a immédiatement démenti les contacts évoqués.


«Je démens tout contact téléphonique de ma part avec Jean II Makoun malgré tout le respect que j'ai pour lui», a expliqué DD après la rencontre face à Saint-Etienne (1-1). S'il est difficile de savoir qui dit vrai dans cette affaire, le coach phocéen semble le prendre en tout cas avec le sourire. Deschamps a rajouté une petite touche d'humour en indiquant qu'il s'agissait peut-être d'un canular téléphonique de l'imitateur Nicolas Canteloup. Makoun s'est au moins fait remarquer par l'OM, c'était peut-être son but pour cet hiver...
http://www.maxifoot.fr/football/article-10662.htm
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Lyon pas si Briand

La victoire lyonnaise à Nancy (2-3), acquise notamment grâce à un doublé de Jimmy Briand, est précieuse et riche en enseignements. Mais elle ne balaie pas toutes les faiblesses d'un OL qui a souffert. "On a fait de belles choses", retient pourtant Claude Puel.
En tribunes, Jean-Michel Aulas a poussé un ouf de soulagement. Sur le banc lyonnais, le visage de Claude Puel est une copie conforme de celui affiché par son président. L'OL respire. "Ça fait du bien", lâche l'entraîneur rhodanien. En signant un succès précieux à Nancy (2-3), trois jours après en avoir décroché un qui l'était tout autant à Tel-Aviv (1-3), en Ligue des Champions, le club rhodanien s'est offert une bouffée d'oxygène. Ou du moins, un peu de répit : au terme de la 8e journée de Ligue 1, il a l'assurance de ne plus être relégable. Comme Rennes (3-0), Toulouse (2-0), Brest (2-0) et Bordeaux (2-1) avant eux, les Gones sont repartis de Marcel-Picot avec trois points dans leurs valises. Ils ont dû les "chercher avec les tripes", reconnaît Jérémy Pied.


Une semaine après avoir plié face à Saint-Etienne (0-1), Lyon a retrouvé quelques vertus collectives et fait preuve d'un réalisme saisissant. Mais Lyon n'a pas balayé tous ses doutes pour autant. Les deux buts nancéiens, inscrits par André Luiz (57e) et Féret (70e), ont sanctionné une perméabilité défensive récurrente. Pour la septième fois consécutive, l'OL a encaissé au moins un but. Avec un arbitrage moins conciliant, les filets d'Hugo Lloris, tantôt décisif, tantôt fébrile, auraient tremblé davantage. Mais à deux reprises, M. Ennjimi a refusé aux Lorrains un penalty en apparence indiscutable. "On est resté costaud. On a montré du caractère, on n’a rien lâché, préfère souligner Lamine Gassama. On prend de la confiance et des points, c’est une bonne semaine."


Puel : "Mon cas n'est pas important"


Si Lyon a su faire le dos rond quand la pression nancéienne était insoutenable, il a eu deux autres mérites sur la pelouse synthétique de Marcel-Picot : dans le sillage d'un Yoann Gourcuff enfin influent, il a d'une part maîtrisé techniquement son sujet. Il a tenu le ballon pendant 60% du match. Ce ratio a même grimpé jusqu'à 70% durant le premier quart d'heure. "On a réussi à mettre le ballon à terre, à faire de belles choses, martèle Puel. Quand on a pu jouer, on a bien joué."


L'OL a d'autre part affiché un réalisme implacable. Bilan : trois tirs cadrés, trois buts. Le premier, signé Lisandro (37e), a conclu un mouvement d'école, initié par Gourcuff et Briand. Au-delà de son doublé (55e et 75e) et de sa passe décisive, l'ancien Rennais a livré une prestation complète dans son couloir droit. "On travaille beaucoup à l’entraînement, retient Briand. Les buts de ce soir nous récompensent du travail accompli." Ils offrent également un sursis à Claude Puel. Confidence de l'intéressé: "Mon cas n'est pas important". Qu'en pense JMA ? Toujours la même chose : "Dix matches de championnat et trois matches de Ligue des Champions permettent d'avoir un recul nécessaire et de ne pas céder à des tentations et des pulsions. Nous, on va s'en tenir au calendrier et faire un bilan après la dixième journée."


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http://fr.sports.yahoo.com/02102010/70/ligue-1-lyon-pas-si-briand.html
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Un choc comme on les aime

L'affiche de la 8e journée de L1 a tenu toutes ses promesses mais n'a pas désigné de vainqueur. Samedi à Geoffroy-Guichard, Saint-Etienne et Marseille ont fait match nul (1-1). Menée au score, l'ASSE a réalisé une superbe prestation mais pourrait perdre la tête dimanche
C'était un test, pour les Stéphanois comme pour les Marseillais. Les Verts devaient confirmer le succès de Gerland, obtenu face aux rivaux lyonnais, en se montrant au niveau face à l'autre Olympique. Les Phocéens, eux, avaient l'occasion de prouver que leurs soucis de tout début de saison étaient oubliés. Réalisant un match plein, les deux adversaires ont rempli leur mission, au grand bonheur des spectateurs et des téléspectateurs qui, s'ils n'ont pas vu de vainqueur, ont assisté à un excellent match (1-1).


Cette affiche a débuté sur les chapeaux de roue : dès la 2e minute de jeu, Cesar Azpilicueta doit sauver son camp sur sa ligne. Le pressing stéphanois ne retombe ensuite pas avant une bonne vingtaine de minutes. Ce qui va calmer les Verts, c'est l'ouverture du score olympienne. Elle intervient contre le cours du match, et à la faveur de contres favorables : Bayal Sall tente d'écarter le danger suite à un mouvement de Taye Taiwo. Son ballon vient buter sur l'arbitre de la rencontre, Stéphane Bré, et revient sur Lucho Gonzalez, qui peut servir André-Pierre Gignac d'une louche bien sentie. L'attaquant international se charge de tromper Jérémie Janot et inscrit son premier but avec l'OM (0-1, 27e). Son compteur, cette saison, se trouve ainsi débloqué, à sa 21e tentative en cinq rencontres de Ligue 1. Et là, Saint-Etienne s'éteint, jusqu'à la pause.


Batlles rallume le Chaudron


Les Verts vont revenir sur la pelouse avec un leitmotiv : égaliser. Ils ne lâcheront rien jusqu'à y parvenir, à la 58e minute. Bakari Sako centre devant la cage de Steve Mandanda et trouve un Laurent Batlles esseulé. Sa reprise en demi-volée est imparable : il marque face à son ancien club et rallume le Chaudron (1-1). S'en suit alors une fin de match palpitante. Pas forcément parfaite, dans la qualité de jeu, mais pourvue d'un tempo plus que soutenu, sans le moindre temps mort. Bien qu'en délicatesse avec sa cheville, qui le pousse à recevoir des soins à deux repris,es André-Pierre Gignac incarne l'envie marseillaise de reprendre l'avantage.


L'ancien Toulousain aura une opportunité nette à la 68e minute : longeant la ligne en provenance de l'aile gauche, il se présente face à Jérémie Janot avec l'angle fermé. Choisissant l'option individuelle, il se heurte au chouchou de Geoffroy Guichard. A cette tentative en petit périmètre succède, dix minutes plus tard, un essai lointain du nouvel entrant Charles Kaboré. Le relayeur marseillaise frappe de près de 25 mètres et oblige Jérémie Janot à s'étendre pour sortir un arrêt décisif. L'OM comprend alors que cela ne rentrera pas et se regroupe en défense. Dans le money time, les occasions stéphanoises s'enchaînent, avec le tir de Gonzalo Bergessio (85e) et celui de Blaise Matuidi (88e), mais le score en reste-là. Le Chaudron aurait aimé un peu plus. Mais peut se dire que son ASSE est au niveau et va finir par viser un peu plus haut que le maintien.


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samedi 2 octobre 2010

La 8° journée de ligue 1 en live ici ce soir

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PSG: Rothen fait appel à un huissier

Pour constater qu'il ne s'entraîne pas dans les conditions conformes à celle d’un joueur pro...
Nouveau rebondissement dans l’affaire Rothen – PSG. Vendredi, «vers 17h, au nom du milieu de terrain, un huissier de justice, accompagné d’un serrurier et d’un officier de police, s’est présenté au camp des Loges avec une ordonnance du président du tribunal de grande instance de Versailles l’autorisant à pénétrer à l’intérieur du centre d’entraînement du club», raconte le Parisien ce samedi.


Appel à la comission juridique de la LFP?


Le but de cette visite: «Constater que les conditions dans lesquelles le milieu de terrain s’entraîne depuis plusieurs mois ne sont pas conformes à son statut de joueur professionnel. Et qu’elles ne répondent pas à celles stipulées dans la charte du football professionnel qui fait office de convention collective entre employeurs et employés dans le monde du ballon rond. […] Ainsi, les trois hommes ont visité les locaux dévolus à l’équipe réserve et ceux de l’équipe professionnelle, distants de quelques centaines de mètres et où l’international n’a pas le droit de venir. L’huissier remettra son rapport en milieu de semaine prochaine.»


L’huissier pourra, s’il le juge nécessaire, faire appel à la comission juridique de la LFP.

http://www.20minutes.fr/article/604043/sports-psg-rothen-fait-appel-huissier
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Saint-Etienne, quelque chose a changé

Forcément, ça titille. Après deux années de sombre galère, Saint-Etienne est tiraillé entre la nécessité de circonscrire l'euphorie naissante et l'envie de mordre à pleines dents de nouvelles ambitions. A l'Etrat, depuis le début de saison, Christophe Galtier joue les pompiers pour éteindre les prémices de la fièvre verte selon des formules bien connues : "Nous visons les 42 points". Tout juste évoque-t-il désormais un "maintien confortable". Il faut dire que le coach des Verts doit faire face à un environnement qui incite à la prudence.


Le schéma est connu : les Verts qui pointe le bout de leur nez dans le top 5, voilà les journaux qui les comparent déjà aux illustres aînés. Saint-Etienne qui flirte dangereusement avec la zone rouge, voilà l'état major qui se divise, Geoffroy Guichard qui se retourne contre les siens. Dans les deux cas, l'effet est souvent le même : les joueurs se crispent. Le club du Forez paie ainsi des années de frustration à la recherche d'un passé en noir et blanc. La cocotte n'a pas encore explosé mais la victoire à Gerland (0-1) fait clairement vaciller son couvercle. Jérémie Janot n'a pas pu s'empêcher d'exploser dans les couloirs du stade de l'OL : "Sur 100 derbies, Sainté a plus de victoires, plus de titres de champions, plus de Coupes donc Sainté est devant Lyon."


Janot, roi du chambrage


Quelques jours plus tard, la fièvre n'est pas retombée. Le portier des Verts goûte avec joie à la rédemption de son club et se permet de chambrer le voisin lyonnais qui lui a si souvent fait de l'ombre : "Si c'est pour jouer une compétition tous les ans et ne jamais la gagner, autant rester chez soi. Le jour où Lyon sera capable de gagner la C1, elle n'existera plus. Ou alors il faudrait qu'il soit le seul à la jouer", lance Janot dans les colonnes de France Football. Lui qui annonçait deux jours avant la rencontre : "C'est le manque d'humilité qui nous a chaque fois rattrapé pour nous plomber." En début de semaine, Roland Romeyer avait allumé les premières mèches.


Le président du Directoire de l’ASSE avait répondu à la pique adressée par Jean-Michel Aulas ("On joue la Ligue des champions la semaine prochaine, pas comme Saint-Étienne qui la joue sur Playstation") : "Ils n'ont pas à se gargariser. Nous sommes toujours le club le plus titré de France. Chez nous, il y a l'étoile." C'est une certitude, Saint-Etienne a pris de l'assurance même si le discours sur les ambitions ne varient pas encore : "Il est trop tôt pour parler de quoi que ce soit. Nous nous étions fixés comme objectif le maintien le plus rapidement possible", confie un Laurent Battles qui manie pourtant l'imparfait. Une victoire face à l'OM pourrait faire tomber les masques. Avant la rencontre face à l'OL, lorsqu'on lui parlait de l'éventualité de battre Lyon et Marseille, Jérémie Janot avouait : "A ce moment là, on se reverra et on aura peut-être autre chose en tête."


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http://fr.sports.yahoo.com/02102010/70/ligue-1-saint-etienne-quelque-chose-a-change.html
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Je dois avoir plus d'influence"

Le montant de son transfert, 22 millions d'euros, était à la hauteur de l'attente. Yoann Gourcuff, accueilli comme un héros à Lyon ("Ça m'a fait plaisir et ça m'a gêné"), devait être le supplément d'âme d'une équipe engourdie. Le leader technique d'un champion dépossédé de son titre, en 2009, par un Bordeaux dont il était le patron. Un mois plus tard, rien n'a changé pour l'équipe de Claude Puel. Son football patine, son impact est relatif, ses résultats sont dangereux. Gourcuff, qu'il soit meneur axial dans un 4-2-3-1 ou relayeur à l'ancienne dans un 4-3-3, n'eut jusqu'ici que de beaux éclairs de spontanéité.


"J'essaie de donner le maximum sur le terrain pour rentrer dans le collectif, se défend le joueur. Je sais que je peux et que je dois avoir plus d'influence sur le jeu de l'équipe." "Je le trouve de mieux en mieux, argumente Claude Puel. Il y a encore des affinités à développer entre les joueurs mais petit à petit, il monte en puissance." Si le positionnement de l'ex-Girondin est une partie de l'équation, les deux hommes n'en diront rien. "Yoann a besoin de toucher souvent le ballon, de participer au jeu, cela fait partie de ses caractéristiques" dit Puel, comme pour justifier son positionnement assez bas. Le joueur confirme, prudemment, et nie toute préférence.




On lui parle de lui, il répond équipe


Aux questions, Gourcuff oppose une forme de patience. Il ne comprend pas, par exemple, que ses débuts lyonnais soient comparés avec son intégration fracassante à Bordeaux en 2008. "Ce n'est pas comparable. À Bordeaux, j'avais effectué toute la préparation et tous les matchs amicaux alors que le championnat avait déjà débuté quand j'ai signé à l'OL." Son manque d'efficacité ne le travaille pas encore. "Marquer des buts ou donner des passes décisives ne sera que la conséquence (de son intégration), bien que je sois beaucoup moins attaché aux statistiques que vous (sourire)." Gourcuff refuse de voir sa tête dépasser et, là où les suiveurs voudraient faire de lui un leader, il répond qu'il sera porté par l'équipe. "C'est plus compliqué car nous n'avons pas obtenu de bons résultats. Cela joue forcément sur la sérénité et sur la confiance du groupe. Il est évident que l'on ne joue pas de la même façon selon que l'on reste sur des bons ou des mauvais résultats. Pour mieux jouer au foot, nous devons d'abord enchaîner des bons résultats."


A ceux qui comparent 2010 à une épreuve dans sa carrière, le fils de l'entraîneur de Lorient oppose son légendaire sens de la mesure. "Je ne suis pas forcément d'accord avec votre analyse. Oui, la Coupe du Monde a été difficile. Mais, avec Bordeaux, on a quand même atteint les quarts de finale de la Ligue des Champions. Et puis, le foot ce n'est pas facile : on a parfois de la réussite, parfois non. Il faut alors persévérer et croire en ses moyens et en la philosophie mise en place par l'entraîneur." Sans être au top, Gourcuff vient d'être rappelé en équipe de France par l'homme qui l'a placé sur le tremplin de sa carrière. Laurent Blanc demandait jeudi de laisser du temps à son poulain. Celui-ci a entendu le message.


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http://fr.sports.yahoo.com/01102010/70/ligue-1-je-dois-avoir-plus-d-influence.html
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Troyes, la belle affaire

Vainqueur à Dijon (0-1) vendredi lors de la 9e journée, Troyes s'est emparé provisoirement de la tête du classement de Ligue 2. Les Troyens devancent Sedan, qui a laminé Istres (5-1). Tours aura l'occasion de redevenir leader face à Metz lundi. Grenoble, battu par Vannes (1-2), reste dernier.
Si Troyes (18 pts) n'a eu besoin que d'un but pour engranger sa troisième victoire de suite, Sedan (17 pts) a confirmé son statut de meilleure attaque de la L2 (20 réalisations) en passant quatre buts en première période à des Istréens (17e) qui n'ont plus gagné depuis la deuxième journée. Tours (17 pts) devra donc gagner lundi dans le choc des extrêmes face à Metz (19e), qui doit impérativement se reprendre.


Lors de la journée la plus riche en buts (30) depuis le début de la saison, Evian-Thonon (15 pts), bien que réduit à dix pendant plus d'une demi-heure, a arraché le nul à Clermont (3-3) en sauvant un penalty à cinq minutes de la fin. Le promu est cependant rejoint à la quatrième place par Châteauroux, vainqueur à domicile de Reims (2-0). La mauvaise opération est pour Boulogne, toujours invaincu mais qui a concédé son septième match nul, le quatrième d'affilée, sur son terrain face au Havre (1-1). Normands (14 pts) et Nordistes (13 pts) restent à portée du podium.


La bonne affaire est en revanche pour Nantes (14 pts) et Le Mans (13 pts). Les Canaris ont confirmé leur embellie en allant gagner à Ajaccio (3-2), qui n'avait pourtant pas encaissé le moindre but sur sa pelouse depuis le début de la saison toutes compétitions confondues, tandis que les Sarthois ont arraché la victoire dans les arrêts de jeu à Nîmes (2-1) pour sortir du ventre mou. Vannes a également fait une bonne opération au classement (10e, 13 pts) en allant enfoncer la lanterne rouge Grenoble (2-1), réduit à dix dès la 18e minute mais qui a pourtant mené, tout comme Angers (12 pts), vainqueur de Laval grâce à un doublé de Keseru (2-0).
http://fr.sports.yahoo.com/01102010/70/ligue-2-troyes-la-belle-affaire.html
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vendredi 1 octobre 2010

Tous aux trousses de Tours

Troyes, en déplacement à Dijon, mais aussi Sedan, qui accueille Istres, peuvent en cas de succès prendre provisoirement la tête de la Ligue 2. Le leader Tours ne joue face à Metz que lundi, en clôture de la 9e journée.
Successivement vainqueurs à Grenoble (2-0) et face à Châteauroux (3-1), les Troyens sont sur une bonne dynamique et une troisième victoire consécutive leur garantirait la première place vendredi. Mais Dijon, deuxième meilleure attaque de L2, est un adversaire coriace, battu une seule fois cette saison. La meilleure attaque est à Sedan, 15 buts déjà, qui a également une occasion à saisir avec la réception d'Istres, qui n'a plus gagné depuis la deuxième journée. Après leur formidable début de saison, les joueurs d'Evian-Thonon, promus cette saison, sont moins convaincants en septembre, au cours duquel ils n'ont pas encore gagné. Mais ils ont bien réagi face à Boulogne (0-0) après leur déroute à Dijon lors de la 6e journée (5-1).


Boulogne (6e) et Le Havre (5e), qui s'affrontent dans le Pas-de-Calais, peuvent de leur côté accrocher le wagon de tête. Mais les Normands devront faire sans leur meilleur buteur, Jovial, alors que les Boulonnais, derniers invaincus du championnat, devront renoncer à leur manie des matches nuls: 6 en 8 journées. Revenu dans la première partie du classement à la faveur de sa victoire sur Grenoble (2-1), Nantes doit confirmer en déplacement à Ajaccio.


Les Grenoblois justement doivent absolument réagir sous peine de s'installer durablement à la 20e place, qu'ils ont déjà trop occupé la saison dernière en L1. La réception de Vannes, quatre fois battu en quatre matches à l'extérieur, leur en offre la possibilité. Lundi en clôture de cette 9e journée, le leader Tours accueille Metz. Après avoir tourné à plus de deux buts par match en moyenne lors des 6 premières journées, les Tourangeaux se sont subitement tus et restent sur deux 0-0. Metz, en position toujours très inconfortable, essaiera d'en profiter.
http://fr.sports.yahoo.com/30092010/70/ligue-2-tous-aux-trousses-de-tours.html

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Hadzibegic débarque

Faruk Hadzibegic a été nommé entraîneur d'Arles-Avignon. L'ancien international yougoslave, passé sur le banc de Sochaux, Troyes, Niort, Dijon et Bastia, succède à Michel Estevan limogé à la mi-septembre
Arles-Avignon a trouvé l'homme qui devra remettre un peu d'ordre dans la maison. Et c'est Faruk Hadzibegic, qui aura la lourde tâche de tenter de sauver le club. L'ancien international yougoslave a été nommé vendredi au poste d'entraîneur. Il remplace Michel Estevan, qui avait fait monter le club de CFA 2 à la Ligue 1 en cinq années avant d'être limogé en septembre dernier après cinq petits matches dans l'élite et un été très mouvementé en interne. Si le duo Kader Ferhaoui-Jean-Louis Saez, qui avait repris les rênes, devrait encore être sur le banc face à Auxerre ce week-end, le nouvel entraîneur de l'ACA, passé par Sochaux, Troyes, Niort, Dijon et Bastia, va avoir du pain sur la planche.


Arles-Avignon semble être promis à un retour express en Ligue 2. Le club est dans une situation catastrophique en championnat avec sept défaites en sept journées et 16 buts encaissés pour trois marqués. L'effectif a été construit en quelques semaines. Et dans les coulisses, l'agitation règne. Pour tenter de sauver la saison, le club provençal a donc misé sur un entraîneur d'expérience, qui s'est fait une spécialité des missions de sauvetage. A Dijon (avec succès) et à Bastia (où il n'a pas réussi à empêcher la descendante du club), il avait déjà été appelé à la rescousse. A Arles-Avignon, sa onzième expérience sur un banc, il devra encore travailler dans l’urgence.


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http://fr.sports.yahoo.com/01102010/70/ligue-1-hadzibegic-debarque.html

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Chelsea songe à recruter Philippe Mexès !

Il y a une semaine, Philippe Mexès pétait les plombs face à Brescia. Résultat, un pénalty concédé et trois matches de suspension. Pour expliquer sa réaction surprenante, beaucoup ont évoqué sa situation contractuelle. Son bail court jusqu’en juin 2011 avec l’AS Rome et les tractations sont en cours entre le club romain et le défenseur central de 28 ans. Présent dans la capitale italienne depuis 7 saisons maintenant, Mexès fait partie des meubles, mais il est barré depuis plus d’un an par la charnière Juan-Burdisso.


Et forcément, le choix s’annonce difficile. Doit-il prolonger dans son club de cœur en acceptant son rôle de doublure ou doit-il en profiter pour aller voir ailleurs en juin prochain ? Tout dépendra peut-être des clubs intéressés par ses services. Le dernier en date devrait lui faire particulièrement plaisir. En effet, selon le Daily Mail, Chelsea suivrait avec attention l’évolution des négociations entre la Roma et l’international français. Le club londonien songerait à passer à l’action si jamais Mexès décidait de quitter la formation italienne à la fin de la saison.


Dès lors, Chelsea pourrait commencer à parler avec l’entourage de Mexès dès le mois de janvier pour s’assurer ses services. Avec le départ de Ricardo Carvalho, les Blues manquent de solutions défensives. Et ce n’est pas un hasard de voir le nom du Français apparaître, puisque Carlo Ancelotti souhaitait déjà le recruter du temps où il entraînait le Milan AC. Il avait échoué avec les Rossoneri, y parviendra-t-il avec les Blues ?
http://www.footmercato.net/premier-league/transferts/chelsea-songe-a-recruter-philippe-mexes_56103
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Champions League 10/11: Hapoel Tel-Aviv vs. Olympique Lyon 1:3

Paris sans souci

Vingt minutes ont suffi au PSG pour prendre la mesure du Karpaty Lviv (2-0), lors de la 2e journée de la Ligue Europa. Deux belles frappes de Jallet (3e) et Nené (20e) pour un deuxième succès, qui place les Parisiens seuls en tête du groupe J. Dans l'autre match, Séville a gagné à Dortmund (0-1).

PSG - KARPATY LVIV: 2-0


Buts: Jallet (3e) et Nenê (20e)


Sans génie, mais sans fioriture. C'est le sentiment qu'a donné ce jeudi le PSG, en s'imposant tranquillement (2-0) contre le modeste club ukrainien du Karpaty Lviv. Un succès qui s'est rapidement dessiné après deux splendides frappes en dehors de la surface, signées Jallet (4e) puis Nenê (20e). Le latéral droit parisien a montré la voie d'un tir de 30 mètres, légèrement décalé à droite, après un mauvais renvoi de la défense du Karpaty Lviv. 1 à 0 dès l'entame de match pour des Parisiens clairement au dessus de leurs adversaires dans le secteur offensif.


Le PSG a concrétisé cette supériorité technique et tactique par Nenê. De la même façon : en profitant d'une mauvaise relance de la (mauvaise) défense ukrainienne. Sur un contre lancé côté droit par Sessegnon - le meilleur parisien sur la pelouse - Luyindula, au duel avec Tubic, ne peut contrôler le ballon qui échoue à 25 mètres. L'attaquant brésilien, légèrement décalé à gauche, ne se pose pas de question et reprend. Petit filet et 2-0 pour le PSG (20e). "On a très bien commencé la partie, analysait Nenê après la rencontre. On est sur le bon chemin, il faut continuer comme ça. " Le buteur parisien, très remuant sur son côté gauche, a offert plusieurs opportunités à Erding, puis Kezman. Sans succès.


Des Ukrainiens limités


Si le score n'est pas plus lourd c'est parce que les Ukrainiens ont eu le mérite de s'accrocher durant (presque) 90 minutes. Mais malgré un milieu agressif, leur défense a été trop fébrile et leur attaque trop brouillonne. En témoignent les nombreux tirs à côté ou sans conviction de Kuznetsov (8e, 10e) et surtout Khudobiak (17e, 38e, 55e). Ce sont bien les Parisiens qui ont été les plus dangereux, avec à la baguette un excellent Sessegnon, comme sur ce raid où il élimine trois défenseurs puis frappe au dessus (33e). Si la deuxième période a été moins intense et moins prolifique en occasions, notamment parce que les Ukrainiens ont durci le jeu, Sessegnon (61e, 73e) et Nenê ont continué de faire bien des misères à Lviv. Erding et dans une moindre mesure Luyindula ont en revanche été plutôt discrets.


Après sa victoire (1-0) à Séville, Le PSG occupe seul la première place de la poule avec six pts, devant Séville et Dortmund, trois pts chacun, après le succès de la formation espagnole en Allemagne (0-1). De quoi envisager la qualification pour les seizièmes de finale sereinement. "On est premiers du groupe, mais il faut d'abord penser à nous et notre jeu, pas à ce que font les autres équipes", préfère relativiser Nenê.


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http://fr.sports.yahoo.com/30092010/70/ligue-europa-paris-sans-souci.html

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