samedi 26 mars 2011

La boulette du gardien des espoirs


But gag Gorgelin ( France-Espagne Espoirs) par... par panipro3

Laurent Blanc analyse, Evra et Ribéry se confient

Laurent Blanc, sélectionneurSur le jeu
« Je crois qu'on était venu pour un objectif, gagner, mais je suis obligé de constater qu'on n'a pas été brillant dans le jeu. Dans ces confrontations, il faut deux équipes pour avoir du jeu, là, on a eu une équipe qui, comme à l'aller, était très regroupée et très défensive, mais je trouve que dans l'utilisation du ballon, dans la percussion, dans l'animation, on n'a pas été brillant. Mais je suis heureux car le principal au haut niveau, c'étaient les trois points. Il n'y a pas que lui qui ne servait pas à grand chose, il y en a d'autres ! »
Sur Yoann Gourcuff
« Faisons une analyse claire et correcte, il ne faut pas toujours se focaliser sur lui. On n'a pas été très percutant dans l'animation offensive, car on est trop revenu derrière pour récupérer le ballon. Et Yoann a quand même mis le deuxième but, il faut faire une analyse complète et n'oublier personne. Certains auraient dû rester plus haut pour avoir une percussion plus importante, aussi les arrières latéraux qui n'ont pas assez dédoublé. Avec cinq joueurs offensifs, on s'attendait à plus de percussion, dans les petits périmètres avec leurs qualités, ils auraient pu être plus performants
Nasri, capitaine
« Il est appelé à être important dans le groupe, je le souhaite, il y a des leaders techniques sur le terrain qui occupent souvent certaines zones, Samir a un rôle bien précis, lui aussi aurait pu être plus performant, mais je n'ai pas hésité une seule seconde à lui confier le brassard.»

Franck Ribéry

« Je suis très content de rejouer avec l'équipe de France. C'est toujours un bonheur de jouer en équipe de France, de porter ce maillot, il y a beaucoup d'émotion, de choses qui se passent à l'intérieur, je suis très content d'avoir rejoué en équipe de France 90 minutes, ça faisait neuf mois que je n'avais pas joué en équipe de France, c'est très long, c'est des moments qu'on n'oublie pas, une carrière ça va tellement vite, il faut profiter au maximum de ces moments-là. »

Patrice Evra

«J'ai ressenti beaucoup d'émotion de fierté, je suis un homme heureux. Comme je l'ai dit, jouer avec mon club, c'était faire mon métier à 50%, jouer pour mon pays, c'est à 100%. Rechanter cette Marseillaise, revêtir cette tenue, je suis vraiment fier et heureux. Et content d'être là, de remercier les gens qui m'ont soutenu parce que j'ai vraiment eu neuf mois très difficiles. Je suis vraiment touché ce soir. Maintenant, il faut continuer, ne pas casser cette dynamique. Ça fait trop plaisir, je suis trop content.»
http://www.francesoir.fr/#fragment-4
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LUX 0 2 FRA : but Mexes et Gourcuff


LUX 0 2 FRA : but Mexes et Gourcuff par 0123456789steph

Ça fera l'affaire

Cinq mois après sa victoire à Metz, la France s'est imposée sur le même score au Luxembourg (0-2) lors des qualifications pour l'Euro 2012. Sans être spectaculaires face une équipe regroupée, les Bleus ont néanmoins rempli leur mission : conforter leur position en tête du groupe D avec 12 points
LUXEMBOURG - FRANCE : 0-2

Buts : Mexès (28e) et Gourcuff (72e)
Vainqueur sans briller en octobre dernier à Metz, l'équipe de France s'est offert un remake au Luxembourg (0-2). Même score mais les conséquences sont aujourd'hui différentes. Cinq mois plus tard, les Bleus devaient avant tout conforter leur avance en tête du groupe D. C'est chose faite. Avec 12 points, grâce à leur sixième succès d'affilée (dont deux matches amicaux), ils comptent provisoirement 4 longueurs d'avance sur la Biélorussie, qui se rend en Albanie, samedi. Après leur faux-pas initial contre le Belarus (défaite 1-0 au Stade de France), les Bleus ont donc fait le plein avec quatre victoires en autant de matches: en Bosnie puis face à la Roumanie, contre le Luxembourg à Metz et enfin chez ce même adversaire vendredi soir, 2-0 à chaque fois.
Trois points, et c'est tout. L'orgie offensive espérée n'a pas eu lieu face à une formation qui émarge à la 117e place au classement FIFA. Car la physionomie du match a également rappelé celle du match aller. Laurent Blanc s'attendait à affronter une formation très regroupée avec "dix joueurs derrière". Il a été servi. Il a d'abord fallu un coup de pied arrêté, exécuté par Samir Nasri sur la tête de Philippe Mexès, pour donner de l'air aux Bleus (28e, 1er but en 21 sélections) avant que Yoann Gourcuff ne parachève cette victoire en forme de minimum syndical après un centre de Ribéry (72e). Ni Sagna (40e), ni Benzema (42e, 67e, 78e), ni Rami (65e) n'ont su enfoncer le clou.
Ribéry et Evra discrets
Pourtant, malgré cinq joueurs à vocation offensive au coup d'envoi (Benzema, Malouda, Ribéry, Gourcuff et le capitaine du soir, Nasri), les Tricolores ont souvent bafouillé leur football. On a semblé loin des promesses des dernières sorties bien que seuls Ribéry et Evra aient intégré le onze de départ, remplaçant poste pour poste Valbuena et Abidal, par rapport à la formation qui avait été battre l'Angleterre le 17 novembre (2-1) à Wembley. Mais, alors que le patron des Bleus avait demandé plus de rapidité pour faire sauter le verrou luxembourgeois, le milieu français a peiné à trouver ses attaquants malgré les efforts de M'Vila (124 passes réussies). La faute à trop de déchets ou à des mauvais choix. Ce fut notamment le cas de Gourcuff, dont le but en seconde période a finalement sauvé une soirée assez terne.
L'une des satisfactions du match reste la confirmation que Philippe Mexès est le patron de la défense française. Le Romain l'a illustré en devenant le premier défenseur à marquer sous l'ère Blanc, son premier but personnel en 21 sélections. En revanche, pour leur première apparition sous le maillot bleu depuis le Mondial 2010, Franck Ribéry et Patrice Evra ont encore du chemin à faire. Leur retour, accompagné de quelques timides sifflets, n'a pas encore convaincu, en particulier le Munichois dont le rendement en sélection n'est pas encore à la hauteur de celui qu'il a en club. Peut-être parce qu'il a débuté à droite, vendredi. Mais le plus dur reste peut-être à venir pour les deux mutins de Knysna. Mardi, c'est le Stade de France qui les attend pour affronter la Croatie en match amical. Pas sûr que l'accueil soit si amical que ça...
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25032011/70/qualif-euro-2012-ca-fera-l-affaire.html
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vendredi 25 mars 2011

Luxembourg France en live ici ce soir

Suivez le match Luxembourg France en direct ici en cliquant sur ces liens dès maintenant avec l'avant match...

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Ça se précise

L'Espagne, les Pays-Bas et l'Italie, tous en tête de leur groupe, affrontent leur dauphin respectif vendredi lors des éliminatoires pour l'Euro 2012. L'occasion de clairement affirmer leur leadership et de s'ouvrir en grand la voie vers l'Ukraine et la Pologne.
GROUPE A :

AUTRICHE-BELGIQUE (20h30)
Derrière l'Allemagne, morne plaine. En cas de succès à domicile sur la Belgique, l'Autriche peut revenir à deux longueurs d'une Allemagne qui recevra le Kazakhstan. Les coéquipeirs d'Eden Hazard visent clairement la deuxième place qualificative pour les barrages. une victoire et il reviendrait à hauteur de leurs hôtes. Une défaite hypothéquerait sérieusement leur chance de qualification.
GROUPE C :

SERBIE-IRLANDE DU NORD (20h30)

SLOVENIE-ITALIE (20h45)
L'Italie (sans Balotelli et De Rossi, sanctionnés pour des exclusions en club) jouera à Ljubjana face à la Slovénie, deuxième avec trois points de retard. Eliminée de justesse lors de la phase de poules au Mondial 2010, la Slovénie est une sélection en progrès, même si sa défaite à domicile face à l'Irlande du Nord lors de la première journée risque de l'handicaper dans ces éliminatoires. En pleine reconstruction, la Nazionale, rajeunie par Prandelli, veut confirmer la nette embellie constatée depuis le début de ses éliminatoires. Pour cela, elle colmptera notamment sur le fantasque mais ô combien précieux Cassano associé en pointe au redoutable Pazzini. Dans l'autre rencontre du groupe, la Serbie et l'Irlande du Nord s'affronte pour ne pas tirer un trait sur leurs ambitions et tenter d'accrocher la deuxième place du groupe.
GROUPE D :

LUXEMBOURG-FRANCE (21h)
L'équipe de France de son côté tentera sur la pelouse du modeste Luxembourg de creuser l'écart en tête du groupe D. Après leur faux-pas initial contre le Belarus (défaite 1-0 au Stade de France), les Bleus ont fait le plein avec trois victoires en trois matches, en Bosnie puis face à la Roumanie et contre le Luxembourg, 2-0 à chaque fois. Ils comptent un point d'avance sur le Belarus, qui jouera samedi en Albanie. Mais les regards se tourneront surtout vers Franck Ribéry et Patrice Evra, qui font leur retour sans doute comme titulaires, neuf mois après le désastreux Mondial-2010 des Bleus.
GROUPE E :

HONGRIE - PAYS-BAS (20h30)
Les vice-champions du monde néerlandais, qui ont remporté leurs quatre premiers matches, se rendront pour leur part à Budapest. Deuxièmes à trois longueurs, les Hongrois devront oublier qu'ils restent sur cinq défaites consécutives face aux "Oranje", les deux dernières étant particulièrement sévères: 7-1 en 1994 et 6-1 en 2010.


GROUPE I:

ESPAGNE-REPUBLIQUE TCHEQUE (22h)
Championne du monde et d'Europe, l'Espagne devra se méfier à Grenade de la République tchèque, son dauphin dans le groupe I. Mais les Espagnols, qui comptent trois points d'avance sur les Tchèques, ont remporté leurs trois premiers matches dans ces éliminatoires en marquant chaque fois au moins trois buts. "Nous avons deux matches très importants (face à la République tchèque puis mardi en Lituanie, ndlr) et si nous les gagnons nous aurons un pied et demi au prochain Euro", a assuré mardi David Villa.

 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25032011/70/qualif-euro-2012-ca-se-precise.html
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M'Vila et la "transmission rapide"

Yann M'Vila connait sa mission face au Luxembourg (21h). Le milieu de l'équipe de France, qui devrait être titulaire ce soir, devra vite relancer pour mettre ses attaquants dans les conditions idéales. Le Rennais reconnait ressentir un coup de moins bien actuellement mais est prêt à relever le défi.Il ne parle pas très fort. S'exprime rarement. Mais on sent l'homme posé, calme, serein. Comme sur une pelouse. Du haut de ses 20 ans, Yann M'Vila semble comme un poisson dans l'eau en équipe de France. Vendredi face au Luxembourg, il devrait encore être dans le onze de départ même s'il ne "s'attend à rien". Et s'il honore sa septième sélection avec les Bleus, il aura un rôle clef. Laurent Blanc, qui en a fait un de ses piliers depuis son arrivée en Bleu, veut que le ballon aille vite vers l'avant pour déstabiliser le bloc adverse. Yann M'Vila sera alors l'un des premiers rouages tricolores au Stade Josy Barthel. Il devrait être le seul milieu récupérateur si Blanc aligne le 4-2-3-1 mis en place à l'entraînement mardi où M'Vila a joué aux côtés de Yoann Gourcuff. "Les milieux au match aller ont touché beaucoup le ballon. Il faudra garder moins le ballon pour les faire courir et trouver les espaces", décrypte déjà le Rennais, qui avait assisté à la première manche entre les deux équipes des tribunes (victoire 2-0).
Depuis le début de la semaine, Laurent Blanc exige un jeu en deux touches de balles au maximum de la part de ses milieux. Le message est visiblement passé. Mais le sélectionneur tricolore n'avait pas beaucoup d'efforts à fournir. Avec M'Vila, il prêche un convaincu : "Ma force, c'est la transmission rapide du ballon. J'essaye de garder le moins possible le ballon dans les pieds et de jouer en deux touches de balles", décrit le Breton en parlant de son style jeu. Et il enchaîne : "Je prends beaucoup de risque. J'aime jouer vers l'avant. Je préfère tenter que faire une petite passe latérale". Ces derniers temps pourtant, M'Vila a été moins flamboyant. A l'image de son match face au Brésil avec les Bleus, il a livré des performances plus modestes avec le Stade Rennais.
"J'ai presque envie de pleurer"
Ses 27 titularisations en L1 et ses six sélections en Bleu depuis le début de la saison ont forcément pesé. Il reconnait ce coup de moins bien, avoir joué avec moins de spontanéité et dit en avoir parlé avec le préparateur physique de Rennes. Car ce n'est qu'une question de physique à ses yeux. "Avec moi, ce ne sera jamais mental. Ou un souci de vie privée. Ce sera toujours physique (ndlr: en cas de coup de pompe). Je ne me prends jamais la tête avec ce qui se passe en dehors", lâche ce gros bosseur, qui estime être revenu en forme. Et hors de question de lever le pied avec Rennes, qu'il compte bien emmener en Ligue des Champions, ou avec les Bleus.
Sa sérénité rassurante fait presque oublier qu'il a plongé dans le grand bain de l'équipe de France au mois d'août. Mais l'homme a la tête sur les épaules: "Je ne suis pas encore installé. Il me faudra encore quelques années. Je découvre encore. J'essaye d'apprendre le plus possible." Un bel état d'esprit qui ferait le bonheur de Michel Platini. Le président de l'UEFA, tout juste réélu, espère redorer le blason des équipes nationales dans l'esprit des joueurs. M'Vila serait sa meilleure publicité : "La sélection, c'est quelque chose d'énorme. Quand je vois mon nom sur la liste, j'ai presque envie de pleurer. Je fais tout en club pour revenir à chaque fois." Le genre de discours que l'on aimerait entendre plus souvent et plus fort.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/25032011/70/qualif-euro-2012-m-vila-et-la-transmission-rapide.html
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Luxembourg-France : Ce n'est pas le moment de déraper

L’invisible a été largement commenté. Ces réunions dans le secret de Clairefontaine avec le sélectionneur pour l’un (), avec son supposé souffre-douleur pour l’autre ( avec ). Mais cette fois-ci, les deux bannis, qui incarnent (à tort selon eux) la mutinerie de Knysna, vont passer l’épreuve du visible et c’est un jugement d’une tout autre ampleur
Surtout que ce verdict est ouvert à chacun, qui scrutera chaque attitude, chaque passe, chaque geste. Autrement dit, les ballons entre Gourcuff et Ribéry ont intérêt à arriver dans les pieds, sinon gare à l’analyse technico-tactique d’une mésentente qui s’éternise.
Evra et Ribéry sous pression

C’est la pression que s’est mise Laurent Blanc en les rappelant la semaine d’un match qui n’intéresse personne, ce qui est un tort. Comme l’a dit hier Samir Nasri : « Luxembourg - France, c’est moins glamour que de rencontrer l’Angleterre ou le Brésil, mais c’est plus important car il y a l’Euro 2012 au bout. » C’est surtout une pression qui écrasera Evra et Ribéry presque sommés de tout réussir ce soir — et avec le sourire s’il vous plaît — dans une rencontre que tout le monde voit facile puisque très déséquilibrée. « Ces deux retours ont été difficiles à gérer, reconnaît le sélectionneur. On ne cesse de répéter que l’on veut passer à autre chose, penser au présent et à l’avenir. On était conscient qu’une partie de la semaine serait consacrée à ces deux joueurs et aux événements du passé. Mais c’est à mon sens la meilleure façon de clore ce chapitre-là. » Si près de la frontière, les supporteurs français seront là en masse et ils auront, dixit Blanc, « peut-être un message à faire passer », première indication sur la réconciliation possible ou non.
Sans aucun statut mais avec tout à prouver comme au premier jour, Ribéry et Evra reviennent et vont bientôt connaître leurs nouveaux guides. « Pour le brassard, on va choisir à la fin de la saison deux personnes, un capitaine et un vice-capitaine, qui auront des responsabilités au sein du groupe et des messages à faire passer, révèle Blanc. Ce n’est pas ce qui s’est passé l’été dernier qui me démentira : ce choix est important. » Il faudra le dire aux géographes : en allant au Luxembourg, on se rapproche en fait de l’Afrique du Sud.
http://www.leparisien.fr/sports/equipe-france-football/luxembourg-france-ce-n-est-pas-le-moment-de-deraper-25-03-2011-1376064.php
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Un verrou à faire sauter

- EVITER L'EMBOUTEILLAGE
A Metz lors du match aller, Laurent Blanc avait décidé d'innover. Partant du principe que les Luxembourgeois n'allaient guère s'aventurer hors de leurs quarante derniers mètres, le sélectionneur national avait décidé d'adjoindre un autre attaquant axial à Karim Benzema, incontestable titulaire. Guillaume Hoarau avait été désigné et, avec ses qualités de remiseur et son jeu de tête, le Parisien était censé peser et faciliter la tâche de l'équipe de France. Si la France s'est imposée 2-0, l'hydre à deux têtes mise en place par Laurent Blanc n'a pas séduit et il est fort peu probable que l'ancien entraîneur de Bordeaux refasse la même chose vendredi, d'autant que Guillaume Hoarau traverse une période difficile et que dans le groupe bleu, aucun autre attaquant n'a le profil du Parisien. Soutenu par une triplette Malouda-Nasri-Ribéry, Benzema se débrouillera seul à la finition. Ça tombe bien, il sait faire.
- ELIMINER SANS EN RAJOUTER
"Il faudra percuter mais aussi partir de loin." Ces propos sont signés Laurent Blanc et datent de la veille du match aller. Cette semaine à Clairefontaine, le sélectionneur des Bleus a beaucoup utilisé le verbe "éliminer". Plusieurs fois, Blanc a rappelé qu'il faudrait provoquer le bloc luxembourgeois et que la meilleure façon de le fissurer serait de le faire ballon au pied. "Contre une équipe organisée qui joue bas, un joueur qui possède la capacité d'éliminer, ça facilite beaucoup les choses", a-t-il notamment lancé mercredi. Qui dit faculté d'élimination dit Franck Ribéry. Le Bavarois, qui devrait démarrer sur le côté droit, a le profil pour faire exploser une défense aussi regroupée. Attention cependant de ne pas en faire trop. "Il ne faut pas qu'il se mettre de pression supplémentaire. Il (Ribéry) ne doit pas penser qu'il n'y a que lui qui peut gagner le match à lui tout seul. Karim, Samir, Malouda peuvent le penser..."
- VITESSE SANS PRECIPITATION
Au mois d'octobre, l'équipe de France a mis exactement vingt-deux minutes avant de prendre les devants face aux Luxembourgeois. Vendredi, Laurent Blanc signerait sans doute volontiers pour un même scénario car, comme ces joueurs, le sélectionneur sait combien ces rencontres face à un petit qui refuse le jeu peuvent devenir frustrantes à mesure que le temps passe. Christophe Dugarry, qui avait pété un plomb face à Andorre en 1999, peut en témoigner. Pour ne pas en arriver là, la recette est "simple". Il faut marquer rapidement ce but qui, 99% du temps, décourage ce type d'adversaire et le fait rendre les armes, psychologiquement parlant tout au moins. "Tant que cette équipe est dans le match, elle a énormément d'énergie pour défendre et poser des soucis. (...) Dès qu'il y a un coup de pied arrêté ou une touche, ça leur donne la possibilité d'être dangereux devant", a-t-il analysé mercredi. Pour marquer, il existe plusieurs solutions. Dont une qui avait fonctionné à l'aller : les coups de pied arrêtés. "Laurent Blanc a insisté sur le fait que nous allions tomber sur un bloc très compact, a confirmé Yann M'Vila. Ce sera à nous de savoir passer par les côtés ou d'obtenir des coups francs afin de marquer sur coups de pied arrêtés." Des coups de pied arrêtés que les Bleus n’ont pas travaillé, si l’on en croit Samir Nasri
- CE N'EST PAS LE BRESIL, MAIS...
Battre l'Angleterre (1-2) à Wembley et s'offrir le Brésil (1-0) au Stade de France trois mois plus tard, ça marque une carrière. Vaincre le Luxembourg, beaucoup moins. Pourtant, le match que vont disputer les Bleus vendredi sur la pelouse du stade Josy-Barthel est bien plus important. Parce que c'est un match officiel, que trois points sont à prendre et que l'Euro 2012 est au bout du chemin. Pour faire un nouveau pas en direction de la Pologne et de l'Ukraine, il faudra donc s'imposer dans un contexte complètement différent de celui de Wembley et du Stade de France. Ce soir, il n'y aura pas 80 000 spectateurs dans les tribunes. Mais dix fois moins... Et il faudra tout de même se motiver, ainsi que digérer cette semaine de préparation qui a été vampirisée par les retours d'Evra et de Ribéry. "N'oublions pas notre objectif. Cette semaine a été un peu agitée. Mais notre objectif c'est de gagner ce match au Luxembourg. Des concurrents directs ont perdu des points contre eux. Il y a trois points à prendre, c'est très important", a tenu à rappeler le sélectionneur. Samir Nasri lui a emboité le pas vendredi : "C'est un peu moins glamour mais c'est plus important que l'Angleterre et le Brésil. Le Luxembourg, c'est trois points dans l’optique de l’Euro 2012."
http://www.eurosport.fr/football/european-championship-qualification/2012/un-verrou-a-faire-sauter_sto2721043/story.shtml

Foot : après les polémiques, place au sport

jeudi 24 mars 2011

France Espagne espoirs en live ici

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Une drôle de semaine

A l'aube d'un match de qualification au Luxembourg, vendredi, les Bleus ont vécu une semaine agitée par les retours de Ribéry et Evra. Paradoxalement, au sein du groupe, l'ambiance a rarement été aussi détendue. Mais Laurent Blanc ne veut pas perdre de vue l'objectif principal : la qualification.Avant d'affronter le Luxembourg, vendredi, et la Croatie, mardi, les Bleus ont vécu une semaine particulière. Les retours de Franck Ribéry et Patrice Evra, les deux joueurs labélisés mutins de Knysna, ou les explications avec Yoann Gourcuff ont provoqué une grande agitation à Clairefontaine. "Ça ressemble au premier rassemblement après l'arrivée de Laurent Blanc, décrit Yann M'Vila. Il y a un peu plus de médias". Une agitation autour des Bleus, mais pas en leur sein. Derrière les murs du Château, c'est le calme plat. Les témoignages sont unanimes : l'ambiance est au beau fixe. "On les a accueillis avec un grand sourire, dans une atmosphère détendue", raconte Bacary Sagna. Selon L'Equipe, la discussion entre Ribéry et Gourcuff n'a duré que quinze minutes et a permis d'effacer les derniers malentendus sous le regard de Jean-Louis Gasset. De son côté, Alou Diarra assure donc que "le groupe va continuer à bien vivre avec eux. Il n’y a aucun doute. Ils s’acclimateront à la nouvelle ambiance du groupe France, ils feront les efforts pour s’intégrer, car il y a pas mal de nouveaux joueurs".
Car, malgré leurs 80 sélections cumulées, Ribéry et Evra font presque partie de petits nouveaux dans ce groupe en reconstruction. Une situation peu habituelle qui fait sourire M'Vila. "On les a accueillis mais ils nous sont aussi accueillis, tente d'expliquer le Rennais. Ils connaissent mieux la maison que nous. Ca nous fait vraiment plaisir qu'ils soient là". Les premiers jours ont néanmoins servi de période d'acclimatation. Car, en leur absence, l'équipe de France a changé. Elle a changé de sélectionneur, mais aussi de règles de fonctionnement. Alou Diarra, qui s'est entretenu avec Evra, a ainsi dévoilé lundi qu'il devait "aussi parler avec Franck (Ribéry). Il aura besoin d’instructions sur le nouveau fonctionnement, le nouveau mode de vie de l’équipe de France". "Ils découvrent le nouveau fonctionnement mais leur retour me semble tout à fait normal", estime pour sa part Mandanda.
"Franck chambre, c'est toujours le même"
En revanche, Ribéry et Evra, eux, n'ont pas changé. Alors qu'ils auraient pu revenir sur la pointe des pieds, les deux revenants se sont vite imposés dans le groupe. "Patrice Evra et Franck Ribéry sont très cools, apprécie M'Vila. Mardi, j'étais avec Franck Ribéry dans les petits jeux et c'est facile de jouer avec des joueurs comme ça. Franck chambre, c'est toujours le même." "Dans le groupe, il est souriant, il déconne, il prend plaisir à être là", témoigne de son côté Mandanda qui a aussi "beaucoup discuté avec Pat. Il a envie de montrer qu'il n'est pas le mauvais personnage ou le méchant garçon qu'on a pu dire". De fait, mercredi, l'ambiance était extrêmement bon enfant. La visite de Just Fontaine et sa bonne humeur communicative a visiblement mis le groupe de bonne humeur avant l'entraînement à la carte ouvert au public. Pendant que Koscielny et Lloris travaillaient dans leur coin, les éclats de rire ont fusé lors du "toro" géant organisé par Laurent Blanc. Ribéry y a trouvé en Rami un compagnon de rigolade. Il a ensuite permis à tout le monde de rejoindre les douches en concluant avec succès l'exercice des reprises de volée destiné aux joueurs offensifs sous la baguette d'Alain Boghossian.
On en oublierait presque qu'il y a un match à disputer dans quelques jours. Au milieu d'un début de semaine marqué par une sorte de campagne de réhabilitation, Laurent Blanc est donc venu mettre en garde sur l'impact du retour des anciens bannis. Car les Bleus risquent de se disperser sur la route de l'Euro 2012. "C'est le problème, ou l'erreur à ne pas faire", a prévenu le sélectionneur qui a tenu à rappeler les priorités : "N'oublions pas notre objectif. Cette semaine a été un peu agitée. Mais notre objectif c'est de gagner ce match au Luxembourg. Des concurrents directs ont perdu des points contre eux. C'est trois points, c'est très important. Pour le moment, il n'y a pas eu de questions sur le match. Je ne vais pas faire l'erreur de ne parler que des retours."
"N'oublions pas notre objectif"
Il a donc parlé du Luxembourg... et du match de Franck Ribéry et Patrice Evra. "C'est particulier pour eux, a-t-il avoué. Ils doivent se concentrer sur le match. Ca va être difficile pour eux de faire abstraction. Il y aura toujours quelqu'un pour leur rappeler certaines choses. Leur performance sera un élément important." S'il insiste sur le fait qu'il n'est "pas là pour épargner qui que ce soit", il reconnaît que le fait d'évoluer à l'extérieur a d'ailleurs été "un élément de réflexion". Mais tous se réjouissent de compter des joueurs de ce niveau dans leurs rangs. "Je suis content pour eux et pour l'équipe de France, souligne ainsi Mandanda. Ce sont des joueurs qui évoluent dans les meilleures équipes européennes, c'est forcement un plus". Comme le notait Just Fontaine, "tout va bien dans le meilleur des mondes".
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/24032011/70/qualif-euro-2012-une-drole-de-semaine.html
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Equipe de France: la guerre des goals n'est pas au programme de Laurent Blanc

Steve Mandanda accepte son sort de doublure d'Hugo Lloris...
Sauf coup de malice de dernière minute de Laurent Blanc, c’est Hugo Lloris qui risque de prendre froid vendredi à attendre une très éventuelle occasion luxembourgeoise. Comme depuis presque deux ans, Steve Mandanda va jouer les doublures. A 25 ans, le Marseillais réalise pourtant la saison la plus aboutie de sa carrière selon son entraîneur des gardiens, Nicolas Dehon.
Laurent Blanc ne paraît pourtant pas décidé à relancer la guerre des goals. Le sélectionneur ne croit pas aux vertus de la concurrence à ce poste et n’a pas grand-chose à reprocher à Hugo Lloris. «Il reste le numéro un, c'est clair, net et précis». La phrase date de décembre dernier et est toujours d’actualité. D’ailleurs quand le sélectionneur glisse Mandanda – et pas Lloris – dans son top cinq des meilleurs joueurs français de 2010, il précise bien qu’il «récompense la saison en club de Steve» et que ce vote «n’a rien à voir avec la sélection».
Mandanda fataliste
Steve Mandanda a compris le message et accepte son sort avec une certaine de fatalité. «Hugo Lloris reste titulaire et moi doublure, constate l’ancien havrais. Je n'ai eu aucune réaction particulière à cela. C'était juste une confirmation.» Le Marseillais préfère toujours cette situation au flou artistique entretenu par Raymond Domenech. «Avec l'ancien sélectionneur, c'était un peu la confusion, je ne savais plus trop où me situer», explique-t-il. Avec Laurent Blanc, Steve Mandanda sait où se situer. Sur le banc de touche donc.
http://www.20minutes.fr/article/693396/sports-equipe-france-guerre-goals-programme-laurent-blanc
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Just Fontaine, le porte-bonheur

La légende des Bleus de 1958, Just Fontaine, d'une incroyable bonne humeur, a rendu visite aux Bleus mercredi à Clairefontaine. Outre son sens de l'humour, il a exprimé sa confiance en Karim Benzema et sa certitude que les valeurs défendues par Laurent Blanc corrigeront l'image des Bleus.
Un vent de fraicheur a soufflé sur Clairefontaine, mercredi. Just Fontaine a apporté sa bonne humeur. Invité au Centre technique national par Laurent Blanc comme l'avait été Zinédine Zidane, en septembre 2010, le recordman du nombre de buts marqués en une seule Coupe du monde a rencontré les Bleus pour évoquer les valeurs attachées au maillot de l'équipe de France. "J'ai parlé de la fierté du maillot bleu", a soufflé "Justo", qui a déjeuné avec les 23 Bleus. "Je leur ai dit que pour acquérir une notoriété qui dure, c'est surtout dans les matches internationaux qu'il faut faire des exploits", a-t-il encore expliqué. Mais il s'est aussi réjoui du nouvel état d'esprit insufflé par Laurent Blanc et du retour en forme de Karim Benzema, son lointain successeur
Comme nombre d'anciens internationaux, Just Fontaine a été marqué par le Mondial en Afrique du Sud. "Ce fut un cauchemar car ils ont terni l’image du football français", a-t-il avoué il y a quelques jours. "Comme j'ai été le premier président du syndicat des joueurs, j'aurais fait lire la lettre par les joueurs en ce qui concerne la défense de Nicolas Anelka, a-t-il ajouté aujourd'hui. En revanche, ils ne pouvaient pas sécher l'entraînement. C'est ça qui était condamnable". Mais il veut tourner la page, est d'accord avec la sélection sur les critères sportifs de Laurent Blanc et est persuadé que cette nouvelle équipe va maintenant dans le bon sens. "Si j'ai un message à leur faire passer, c'est: 'Continuez!' Ils sont sur la bonne voie", a-t-il dit lors d'une conférence de presse très drôle, où il a regretté d'être passé à côté de l'époque-reine de Nike, qui aurait pu se régaler avec lui ("Just, fais le"). Selon Fontaine, les joueurs ont d'ailleurs rigolé pendant son intervention où il a tenté d'expliquer qu'il fallait être équilibré pour frapper au but avec des photos à l'appui.

"Benzema, j'ai toujours cru en lui"

L'attaque justement. Forcément, celui qui a marqué 13 buts lors que la Coupe du monde de 1958, en Suède, où la France se classa troisième, ne pouvait venir à Clairefontaine sans évoquer Karim Benzema. Fontaine n'est pas insensible au buteur attitré des Bleus de Blanc, avec qu'il a eu une discussion. "Je l'ai félicité. Même dans ces périodes les plus noires au début de la saison, j'ai toujours cru en lui. C'est le plus complet. Il a toutes les qualités. Et il n'a que 22 ans. J'ai toujours dit qu'il réussirait au Real Madrid tôt au tard. Cela me fait plaisir qu'il ait remonté la pente. Benzema possède tout ce qu'il faut pour faire un très bon avant-centre", a glissé Fontaine, qui apprécie aussi les qualités de Gameiro. le Lorientais "sait bien prendre l'espace" et "jouer avec les deux pieds".
La nouvelle initiative de Laurent Blanc a en tout cas été une réussite. Jeudi matin, Steve Mandanda et Yann M'Vila ne bradaient pas leur chance. "Il va m'apprendre comment marquer des buts, glissait avec le sourire le portier de l'OM. C'est un plaisir et un honneur de pouvoir échanger avec ce grand Monsieur." Et si les joueurs lui ont offert un nouveau maillot floqué du numéro 13, Just Fontaine est persuadé que l'avenir sera clément pour les Bleus. "Je préfère Laurent Blanc car Raymond Domenech ne m'a pas invité", s'amuse-t-il quand on l'interroge sur qui il préfère entre les deux avant de conclure : "Mais surtout, il a engendré un état d'esprit qui fait que ce qui s'est passé en Afrique du Sud ne se repassera pas".
 Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/23032011/70/qualif-euro-2012-just-fontaine-le-porte-bonheur.html
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