samedi 3 avril 2010

Pjanic: "Priorité au championnat"

Avant son quart de finale retour de la Ligue des Champions mercredi à Bordeaux, Lyon a un rendez-vous capital en championnat ce samedi à Rennes. S'il entend réellement postuler au podium, l'OL n'a plus le droit à l'erreur en L1. Miralem Pjanic affiche sa confiance.
MIRALEM PJANIC, comment abordez-vous ce déplacement à Rennes, coincé entre deux matchs de Ligue des Champions?

M.P. : On sait que Rennes est une très bonne équipe. En plus, ils sont particulièrement en confiance contre nous ces derniers temps (l'OL de Puel n'a jamais battu Rennes, Ndlr). Ils ont beaucoup de qualités, ils sont sur une bonne dynamique, on s'attend à un match difficile. Mais nous connaissons l'importance de ce match et nous allons tout faire pour prendre les trois points.

Comment Lyon devra-t-il s'y prendre pour parvenir à enchaîner après la victoire face à Bordeaux?

M.P. : Je pense que l'équipe est en confiance. À Marseille, nous avions perdu mais nous avions plutôt bien joué. À Rennes, nous n'aurons pas peur de jouer, tout notre groupe est concerné. Je ne doute pas que nous allons répondre présents. L'équipe rennaise sera peut-être un peu plus fraîche que nous mais, encore une fois, nous allons tout faire pour prendre trois points essentiels pour nous.

En vous battant, Rennes reviendrait à deux points de vous et se relancerait dans la course à l'Europe…

M.P. : Oui, mais nous allons faire en sorte qu'ils restent derrière. Nous avons les qualités pour le faire.

En Ligue 1, la course au podium semble très difficile pour l'OL…

M.P. : C'est quand même assez serré en haut du classement. Notre calendrier n'est pas facile, nous allons jouer encore beaucoup de confrontations directes qui peuvent faire basculer les choses en notre faveur. Finir sur le podium est très important pour nous. En Ligue des Champions, nous avons fait un grand pas en avant, même si rien n'est acquis. Mais je pense quand même que notre priorité reste le championnat.

Mentalement, devez-vous impérativement mettre de côté la Ligue des Champions?

M.P. : Oui, dans les têtes, il faut vraiment se mettre dans ce match de championnat. C'est une autre ambiance, il n'est jamais évident de réussir la transition. Nous avons déjà suffisamment perdu de points bêtement.

Personnellement, quel regard portez-vous sur votre prestation face à Bordeaux? Malgré votre passe décisive pour Bastos, on vous a trouvé plutôt discret…

M.P. : Oui, c'est clair mais les Bordelais exerçaient un beau pressing sur notre milieu de terrain et nous touchions peu de ballon dans cette zone. J'ai beaucoup travaillé pour l'équipe, je suis content de mon match et de celui de l'équipe. Au retour, la pression sera sur Bordeaux, ils seront obligés de se livrer, nous aurons des occasions et je pense que l'on en mettra une au fond.

Par rapport à ce match retour, l'absence de Lisandro vous inquiète-t-elle?

M.P. : Nous aurions bien sûr aimé qu'il soit présent, c'est dommage pour lui mais nous avons les joueurs pour le remplacer.

Eurosport

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Auxerre veut continuer à jouer les troubles fêtes

Les revoilà, mais cette fois-ci pas tout seuls. Dimanche soir (21 heures), les Parisiens referont un petit tour en Bourgogne. Les hommes de Kombouaré doivent retrouver Auxerre qu'ils avaient battu (difficilement) onze jours plus tôt en quart de finale de Coupe de France (0-0, 6 tab à 5).

Mais là, en Championnat, il ne s'agira pas d'un match à huis-clos comme cela avait été le cas il y a presque deux semaines. Supporters bourguignons et fans parisiens peupleront l'Abbé-Deschamps mais seulement après avoir montré patte blanche grâce à leurs billets nominatifs, "tout cela, pour une question d'ordre public", a expliqué mardi Pascal Lelarge, préfet de l'Yonne.

Il ne devrait donc pas y avoir trop d'allant dans les tribunes. En revanche, sur le terrain rien n'est moins sûr. L'AJA, 3e et au bord de réaliser la saison idéale, ne peut se permettre un échec contre Paris et ce même si Jean Fernandez, le coach auxerrois, a appris jeudi que la saison de son milieu récupérateur, Delvin Ndinga, habituel titulaire aux cotés de Pedretti, était terminée.

L’IRM passée par le joueur a révélé une lésion d'une quinzaine de centimètres à la cuisse. L'objectif pour Auxerre reste donc inchangé : continuer à prendre "du plaisir à être là et à titiller les gros", selon Fernandez. De son côté Kombouaré devra se passer de son défenseurCeara (élongation aux adducteurs) et de son attaquant Luyindula (genou droit).
métro.fr
http://www.metrofrance.com/sport/auxerre-veut-continuer-a-jouer-les-troubles-fetes/pjda!RcCEid7Zg@BkNchNRm@g/

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Caen ....la ligue 1 en ligne de mire

Caen a conforté sa place de leader de Ligue 2 en s'imposant 1 à 0 contre Brest, lors de la 31e journée. Les Normands comptent sept points d'avance sur les Bretons. Si Nantes a fait chuter Le Havre (4-1), Arles-Avignon, qui s'est imposé face Nîmes (2-0)
, revient à un point de Metz, qui joue lundi.
Caen a pris le large en tête du championnat de Ligue 2 grâce à sa victoire 1 à 0 dans le duel au sommet contre le dauphin Brest. Avec ce succès, Caen (62 points) a désormais 7 points d'avance sur Brest, qui garde pour sa part une marge confortable sur les poursuivants en vue de la montée dans l'élite. Dans un match animé mais rarement abouti, les Caennais, battus 2-0 à l'aller, se sont procuré plusieurs belles occasions, sans pouvoir cadrer le dernier geste. Leurs efforts ont fini par payer en début de seconde période sur une frappe du gauche de Kandra Traoré dans la surface (55e). Privés de leur meilleur buteur, Nolan Roux, les Brestois se sont parfois montrés dangereux sans pour autant réussir à déstabiliser des leaders euphoriques.

Loin derrière Caen et Brest, le dernier billet pour la Ligue 1 est très incertain. Metz (3e avec 47 pts), qui se déplace à Strasbourg lundi en clôture de la journée, reste sous la menace de quatre poursuivants à trois points ou moins au classement provisoire. Vainqueur du derby provençal (2-0), Arles-Avignon (46 pts) subtilise la 4e place à Nîmes (45 pts), qui voit même Angers lui passer devant. En battant Vannes 2-0, avec un superbe coup franc de Deme N'Diaye, Angers (5e avec 45 pts) joue en effet les trouble-fête au bénéfice de la différence de buts. Nantes a poursuivi sa remontée en écrasant Le Havre (4-1), qui perd une occasion de se rapprocher de la L1 (7e à 44 pts). Pour Nantes, c'est le spectre de la relégation qui s'éloigne enfin: les Canaris comptent 9 points d'avance sur le premier relégable.

En Corse, le second derby de la soirée s'est soldé par une petite victoire de Bastia sur Ajaccio 1 à 0. Ce succès, obtenu sur penalty à la demi-heure de jeu, offre un sursis à Bastia, toujours lanterne rouge mais désormais à 4 points du maintien, et plombe les espoirs de l'ACA (14e à 40 pts) de retrouver la L1. En bas de classement, Guingamp (17e avec 32 pts) s'extirpe de justesse de la zone de relégation grâce à son nul contre Laval (0-0) et à la victoire de Dijon à Châteauroux (3-1), qui tombe dans la zone rouge à cause d'une différence de buts plus défavorable.

AJACCIO - BASTIA : 0-1


But : André (35e s.p.).

ANGERS - VANNES : 2-0


Buts : Keserü (63e), Couturier (67e).

CHATEAUROUX - DIJON : 1-3


Buts : Bregerie (53e) pour Châteauroux. Ribas (30e, 61e), Mandanne (90e).

CLERMONT - TOURS : 0-0

GUINGAMP - LAVAL : 0-0

SEDAN - ISTRES : 1-1


Buts : Eudeline (37e) pour Sedan. Saïfi (60e) pour Istres.

ARLES-AVIGNON - NIMES : 2-0


Buts : N'Diaye (34e), Dale (68e).

CAEN - BREST : 1-0


But : Traoré (55e).

NANTES - LE HAVRE : 4-1


Buts : Sambou (2e), Bekamenga (23e s.p., 55e), N'Diaye (48e) pour Nantes. Diallo (12e s.p.) pour Le Havre.

AFP

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vendredi 2 avril 2010

"Ibracadabra" est de retour

Auteur d'un doublé contre Arsenal lors du quart de finale aller de la Ligue des Champions (2-2), Zlatan Ibrahimovic a fait trembler les filets à cinq reprises lors des quatre derniers matches. Souvent critiqué depuis son transfert cet été, le Suédois semble trouver sa place dans l'armada catalane.
Lionel Messi n'est pas le seul magicien du ballon rond au FC Barcelone. On l’avait un peu oublié mais un certain "Ibracadabra" sévit aussi sous la tunique des Blaugrana. Si l'Argentin attire les feux des projecteurs, Zlatan Ibrahimovic se fait de plus en plus sa place au soleil au sein de la formation catalane. Le quotidien catalan Sport évoque ainsi de "La résurrection d'Ibrahimovic". "Ibrahimovic prend la relève de Messi", ajoute As. Ces derniers temps, le Suédois, malgré quelques ratés, est en train de redevenir le serial buteur qui faisait rêver l'Inter Milan. Ses statistiques en disent long. L'attaquant a déjà marqué 20 buts cette saison en 34 matches avec le Barça. Et lors des quatre dernières rencontres, il a fait trembler les filets à cinq reprises.

Cerise sur le gâteau : Zlatan Ibrahimovic n'a pas frappé lors des petites occasions. Le week-end dernier, il a offert une victoire déterminante au Barça sur la pelouse de Majorque (0-1). Et mercredi, s'il a cru retomber dans ses travers au début du match, il a signé un doublé contre Arsenal (2-2). Souvent critiqué en Italie pour être redoutable en championnat mais transparent en Ligue des Champions, il a ainsi démontré qu'il pouvait répondre présent dans les grands rendez-vous sur la scène européenne. De là dire qu'il justifie les 45 millions d'euros (en plus de Samuel Eto'o) déboursés par le Barça pour s'attacher ses services, il y a un pas que nous ne franchirons pas encore.

Plus présent

Son importance au Barça ne cesse toutefois de s'accentuer. Suite à ses cinq saisons en Italie (deux à la Juventus et trois à l'Inter Milan), son adaptation n'a pas toujours été facile. Après avoir trouvé le chemin des filets lors de la première journée de Liga, "Ibra" a ainsi connu des périodes délicates. S'il avait fait taire une partie des critiques en offrant la victoire aux siens dans le Clasico face au Real (1-0), certains lui ont reproché son manque d'efficacité sur certaines périodes, notamment au début de l'année 2010. D'autres ont critiqué son faible impact sur le jeu de l'équipe barcelonaise.

Mais depuis quelques semaines, Ibrahimovic est plus efficace et plus présent dans le schéma de jeu de Pep Guardiola. S'il y a encore du travail et une marge de progression, le technicien catalan est en train de trouver l'attaquant complet qu'il recherchait. Un buteur puissant, véloce et technique pour offrir de nouvelles armes à son armada offensive. A moins de 10 jours du Clasico à Madrid qui s’annonce capital pour le titre de champion d’Espagne, le retour en forme d’"Ibracadabra" ne pouvait pas mieux tomber.

eurosport

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Quevilly-PSG : match sous haute surveillance à Caen

La demi-finale de la Couple de la Ligue opposant Quevilly (CFA) et le PSG (L1) se déroulera sous haute surveillance le 14 avril à Caen, malgré la déception des dirigeants normands de Quevilly qui auraient souhaité que le match se déroule au stade Diochon de Rouen. Le choix a été arrêté mercredi par le ministère de l'Intérieur à l'issue d'une réunion entre l'Etat, les deux clubs et la Fédération (FFF).

Le président de Quevilly, Michel Mallet, avait annoncé à l'issue de cette entrevue que la vente des billets pour ce match serait «sécurisée». Elle le sera. La billetterie sera nominative, selon une source du ministère. Un contrôle de l'identité des acheteurs sera mis en place dans les points de vente identifiés à Rouen et à Caen, et leur vente sera strictement limitée aux habitants de Basse et Haute-Normandie. Des contrôles seront effectués par les forces de l'ordre en périphérie du stade pour s'assurer de la correspondance entre le nom inscrit et l'identité de son titulaire. Tout billet cédé ou revendu sera invalidé.

Le président du PSG «a maintenu sa décision de suspendre, jusqu'à nouvel ordre, la vente de billets aux supporteurs de son club pour cette rencontre», ajoute-t-on de même source, et «aucune vente de billets sur internet n'a été autorisée».

Huit cents policiers mobilisés


Enfin, le ministre de l'Intérieur a donné instruction au préfet de Basse-Normandie de prendre un arrêté d'interdiction de stationnement et de circulation sur la voie publique de personnes «se prévalant de la qualité de supporteur du club du Paris-Saint-Germain» ou «connues» comme tels.

Plus de 800 policiers et gendarmes seront mobilisés sur l'ensemble du dispositif de sécurisation de cette rencontre, ajoute l'Intérieur, tandis qu'un dispositif policier sera déployé dans les trains et que des contrôles «rigoureux» seront effectués sur les routes et autoroutes pour détecter, en amont, tout déplacement éventuel de supporteurs parisiens.

Le club parisien a disputé ses trois derniers matches à huis clos à la suite de violences, notamment le décès d'un supporter victime d'incidents entre fans parisiens le 28 février avant PSG-Marseille. De son côté, pour des raisons différentes, Quevilly avait évolué en 8e de finale (contre Rennes) et en quart (contre Boulogne-sur-Mer) à Rouen, dans le stade Robert-Diochon qui ne présente pas toutes les garanties requises sur le plan de la sécurité.

«C'est décevant pour nous, a avancé Michel Mallet, le président de Quévilly. Avoir fait tout ce parcours avec notre 12e homme... On regrette profondément de ne pas jouer à Diochon. Mais pas de polémique. On ne va pas se noircir la tête, il faut se mettre au boulot pour que la fête soit belle. Ce n'est pas la décision qui me satisfait le plus, mais on n'est pas là pour pleurer». De son côté, le président du PSG, Robin Leproux, s'est montré «beau joueur» en laissant la recette du match au club normand.
LE PARISIEN

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Faites confiance à Bordeaux

Défaits, mais mieux dans le jeu
Vaincus successivement par Marseille et Lyon sur le même score (1-3), les Girondins accusent le coup. Mais à quarante-huit heures de la réception de Nancy en L1, ils trouvent, dans leurs prestations et le contenu de leur jeu, des motifs de satisfaction. «On a pu voir que c'était beaucoup mieux à Lyon, notamment au niveau de la fluidité du jeu, de l'état d'esprit, et de l'envie d'aller de l'avant, fait remarquer Yoan Gouffran. On a retrouvé un bon Bordeaux là-bas. Défensivement, il y a eu quelques erreurs à Lyon, mais au niveau du jeu, ce n'était pas mauvais, car nous nous sommes créés de bonnes occasions. La performance est encourageante. Il reste une belle fin de saison à faire, et tout le monde ici à envie de remporter le Championnat, même si ça s'est resserré en haut du classement.»

Une défense à resserrer
Affichant d'inquiétantes lacunes sur le plan défensif*, les joueurs de Laurent Blanc doivent désormais régler la mire. «Ce que nous avons à regretter à Lyon, ce sont nos errances défensives, souligne le coach. Dans la tête des joueurs, il y a beaucoup de frustration, car je pense qu'ils ont le sentiment d'avoir fait un bon match. Le seul problème, c'est qu'on a très mal défendu, manqué de concentration, et fait des erreurs de placement. A ce niveau-là, ça ne pardonne pas.» Une défaillance collective... et individuelle. «Dans une carrière, on traverse toujours des moments comme ça, a poursuivi Blanc au sujet de Mickaël Ciani, en première ligne à Gerland. C'est un garçon qui, en six mois, a connu beaucoup de choses : il est passé de Lorient à Bordeaux en jouant les premiers rôles, a effectué une première partie de saison très positive, et a été titularisé (en équipe de France) contre l'Espagne, face à Fernando Torres. Il faut digérer tout ça... Ce n'est pas une excuse, mais il faut comprendre les choses. Bien entendu, il n'y a pas que lui, mais au plus haut niveau, il y a certaines choses à respecter : il faut d'abord assurer sa fonction, c'est le mot d'ordre.»

La haine de la défaite, toujours
Il faut de suite rebondir, car n'a pas le temps de s'apitoyer sur quoi que ce soit, prévient un Laurent Blanc prêt à étudier une rotation d'effectif pour la réception de Nancy, samedi. Il faut regoûter (sic) aux joies la victoire, et donc gagner contre Nancy, car il ne faut haïr la défaite.» Un adversaire lorrain moins prestigieux que les «plus puissants» OM et OL, mais tout aussi dangereux. «Au cours leur dernier match (gagné 5-1 face à Lens, NDLR), ils ont développé beaucoup de jeu, précise le Cévenol. Je pense qu'ils vont s'appuyer sur cette victoire convaincante. C'est une équipe qui n'a rien à craindre, mais Pablo (Correa) peut nous réserver quelques petites surprises.» «On a envie de montrer à tout le monde que Bordeaux n'est pas perdu, comme on peut le lire parfois, ajoute Gouffran. On a prouvé qu'on pouvait faire de belles choses tant en championnat qu'en Ligue des champions. Maintenant, il faut retrouver cette grande équipe de Bordeaux que l'on a vue en 2009.»

l'équipe

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TREZEGUET VERS LYON ?

A un an de la fin de son contrat à Turin, David Trezeguet serait plus susceptible que jamais de revenir à Lyon, dit son agent.
Régulièrement évoquée, la piste David Trezeguet serait de nouveau d'actualité du côté de Lyon. «Tout est possible, mais peut-être qu'il y a davantage de possibilités cette année (pour un transfert, NDLR)», a affirmé le conseiller du joueur, Antonio Caliendo, dans L'Equipe. Trezeguet, 32 ans, ne dispose plus que d'une année de contrat avec le club bianconero. Mardi, Roberto Bettega, le vice-directeur général de la Juventus, était présent à Gerland à l'occasion du quart de finale aller de Ligue des champions entre Lyon et Bordeaux. Il entretient d'excellents rapports avec les dirigeants de l'OL, précise le quotidien.

l'équipe
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Quelle défense centrale pour les Bleus à la Coupe du Monde?

Son mollet gauche n’a tenu que quarante trois minutes sur la pelouse de l’Emirate Stadium, mercredi soir. Rien de très surprenant pour William Gallas, un habitué des sorties sur civière depuis quelques mois. Dans la perspective du Mondial, cette rechute pourrait pourtant coûter cher à Gallas comme aux Bleus. Il n’a maintenant plus qu’un mois et demi pour se rétablir. Dans le cas inverse, Gallas suivra la Coupe du monde à la télé.

Car cette année, Raymond Domenech n’emmènera aucun éclopé en Afrique du Sud. Le sélectionneur a prévenu qu’il compterait seulement sur les joueurs prêts physiquement le 18 mai, date du début du stage de préparation à Tignes. «Il est clair qu'un joueur qui ne serait pas en état de jouer le 18 mai ne viendra pas à la Coupe du monde. Je ne lui demande pas d'avoir joué des matchs, seulement d'être en état de s'entraîner, de se préparer», confie Domenech à L’Equipe.

Deuxième choix ou Invités surprises?

Certains ont donc du souci à se faire. Dans l’axe de la défense, Squillaci se remet d’une opération de la cheville et soigne son genou, Abidal récupère d’une déchirure de l’adducteur et Boumsong soigne l’un de ses mollets. En rayant les éclopés, le sélectionneur peut toujours compter sur Escudé et Ciani, deux centraux qu’il a déjà titularisés mais qui n’ont pas convaincu en bleu. Et pourquoi pas Toulalan qui a montré en club qu’il pouvait descendre d’un cran?

Enfin, s’il faut vraiment «râcler les fonds de tiroirs», comme il l’avait affirmé en 2004, il reste toujours quelques intermittents des Bleus (Rami, Delpierre), un banni (Mexès) et quelques affamés en salle d’attente (Planus, Sakho, Distin, Kaboul, Koscielny…).
20minutes

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Lyon, le moment de vérité

Le vertige guette Lyon. Vertige des cimes, d’abord, amplifié par le « mini-carton » passé aux Girondins de Bordeaux à Gerland en quart de finale aller de la Ligue des champions mardi (3-1). « C'est 60-40 », estime même Michel Bastos en vue du retour. Mais vertige des bas-fonds, aussi. Déplacement à Rennes ce week-end ; puis à Bordeaux en C1 le 7 avril ; accueil de Lille le 11 et nouveau déplacement à Bordeaux le 17… L’OL fait face à une montagne. Cette rencontre en Bretagne est un moment, peut-être « le » moment crucial de sa saison, après celui qui avait lancé l’aventure l’été dernier avec la qualification au tour préliminaire de la C1 contre Anderlecht. Lyon avait alors poussé un immense « ouf » de soulagement, s’assurant les rentrées financières induites par la participation aux phases de poules de cette lucrative compétition.

« 3-1, un avantage ? Non… »
Une défaite à Rennes, et les démons pécuniaires resurgiraient brutalement. Elle signifierait non seulement dire adieu au titre – soit, ce n’est pas l’objectif affirmé de l’OL – mais aussi voir s’éloigner l’une des trois premières places qualificatives pour la Ligue des champions 2010-2011. Un drame. Or l’entraîneur rhodanien, Claude Puel, est face à un choix cornélien. Certes Lisandro et Govou, suspendus pour le match retour de C1 en Gironde, pourront jouer contre Rennes sans crainte de lassitude. Mais, avant et après l’exploit européen face au Real (1-0, 1-1), le coach rouge et bleu avait opté pour une rotation de l’effectif. Il avait alors laissé filer des points en route (deux nuls face à Grenoble et à Saint-Etienne). Va-t-il prendre de nouveau ce risque demain, alors que son adversaire rennais reste sur une série de quatre succès (1-0 contre Monaco, 0-2 à Valenciennes, 4-1 contre Toulouse, 3-1 au Mans) ? Il le doit, sans doute, pour ménager ses forces vives. Car ce flatteur 3-1 infligé à Bordeaux ressemble fort à un trompe-l’œil. Equivalent, en fait, au 1-0 réussi à l’aller contre le Real : au retour, dans les deux cas, l’adversaire des Gones se qualifie s’il l’emporte 2-0. Alors Puel assène : « Un avantage ? Non, nous avons seulement gagné la première manche. » Ce que confirme Toulalan, en parlant de « 50-50 » pour le retour, mercredi prochain. Prudence est mère de sûreté.
France Soir

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Caen-Brest, le choc au sommet

Le duel au sommet entre les deux premiers de L2, Caen et Brest, domine la 31e journée de Ligue 2, vendredi. Nîmes, Le Havre et Arles-Avignon voudront mettre la pression sur Metz, qui joue lundi à Strasbourg. En bas du classement, Guingamp joue gros contre Laval.
Si Caen-Brest ne devrait pas être décisif pour la montée, les deux clubs ayant déjà un pied en Ligue 1 grâce à une confortable avance, c'est Metz (3e) qui est dans le collimateur des poursuivants. Ces derniers vont tenter de profiter du ralentissement lorrain (3 points pris en quatre matches) pour revenir à leur hauteur dans la bagarre pour la troisième place, la dernière à offrir un ticket pour la L1 si l'on considère que Caen et Brest ont course gagnée.

Arles-Avignon (6e) et Nîmes (4e) s'affrontent à Avignon dans un derby (Arles et Nîmes sont distantes d'une trentaine de kilomètres) et guetteront un faux-pas de Metz, qui dispute un derby Alsace-Lorraine à Strasbourg, lundi en clôture de journée. Le troisième derby de cette journée, le corse, peut soit offrir un sursis à Bastia, toujours dernier et à 7 points du maintien, soit offrir à Ajaccio le "plaisir" de condamner son rival au National. Et entretenir l'espoir "plaisir" pour l'ACA de retrouver la L1.

Guingamp joue une partie de son avenir

Mais le vrai sommet de la journée se joue à d'Ornano, où aura lieu le 14 avril la demi-finale de Coupe de France Quevilly (CFA)-Paris SG. Privé de son meilleur buteur, Nolan Roux, Brest n'est pas favori, surtout que les Caennais ont parlé de prendre leur revanche après la défaite de l'aller (2-0, 13e journée). Julien Toudic, l'attaquant de Caen, se méfie des Bretons. "Mais si on est à 100 %, je pense qu'on est au-dessus", prévient-il avant de rappeler: "Ce match peut nous permettre de prendre le large. "Brest nous a dominé partout à l'aller, ça avait été un match compliqué, prévient le milieu Grégory Proment, ils avaient été très bons et nous très mauvais".

Enfin en bas de classement Guingamp, toujours relégable, joue une partie de son avenir contre Laval (8e). Malgré la nouvelle défaite concédée lundi, l'entraîneur Victor Zvunka croit fermement à un maintien possible. "Il ne faut surtout pas baisser la tête", confie-t-il. Et il voit dans le calendrier un atout de taille: "Notre maintien se jouera à domicile, c'est à la maison que l'on va se sauver", répète-t-il. Après Laval, Guingamp doit en effet recevoir Nantes. Et sur les huit derniers matches de la saison, En Avant va en disputer cinq au Roudourou. Mercredi, Zvunka a réalisé une action pédagogique au Centre Technique Régional de Ploufragan: il s'agissait d'une sanction infligée par le Conseil national de l'éthique après ses propos critiques de janvier ("A la Ligue, ce sont des ânes").

AFP

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Echos de ligue 1

Match par match, équipe par équipe, retrouvez les principaux échos des matches de samedi, pour le compte de la 31e journée de Ligue 1. Si Alou Diarra va faire son retour avec Bordeaux contre Nancy, Jean II Makoun souffre des adducteurs et a déclaré forfait contre Rennes.
LIGUE 1 - 31E JOURNEE

. SAMEDI (19h00)

BORDEAUX - NANCY

Bordeaux: retour de Diarra. Le capitaine Alou Diarra, suspendu mardi à Lyon en Ligue des champions, fera son retour dans l'entre jeu. En revanche, l'entraîneur Laurent Blanc ne pourra toujours pas compter sur le défenseur Marc Planus (reprise après entorse du genou gauche) et le milieu Grégory Sertic (fracture gros orteil droit). Victime d'un traumatisme costal à Gerland, le latéral Matthieu Chalmé s'est entraîné normalement jeudi. Face aux Lorrains, Blanc ne devrait pas effectuer de gros changements dans son équipe de départ même si le défenseur brésilien Henrique et l'attaquant David Bellion ont des chances de débuter.

Nancy: Chrétien incertain. Le défenseur Michaël Chrétien, qui se plaint des adducteurs, a été ménagé en début de semaine et s'est contenté d'un footing jeudi. Il a couru en compagnie du défenseur Abdeslam Ouaddou. Celui-ci était forfait avant le match de Lens et était absent de l'entraînement depuis dimanche (gastro-entérite). Egalement préservé en début de semaine, l'attaquant Youssouf Hadji a repris avec le groupe jeudi. Le milieu de terrain Bakaye Traoré (petite élongation à l'ischio-jambier droit) est toujours aux soins.

GRENOBLE - LORIENT

Grenoble: Viviani, Cesar et Dieuze suspendus. Mecha Bazdarevic, l'entraîneur grenoblois, devra modifier son équipe car Jody Viviani, le gardien titulaire purgera un dernier match de suspension tout comme Bostjan Cesar, défenseur axial, et le milieu de terrain Nicolas Dieuze qui seront suspendus samedi. Brice Maubleu, qui a effectué son baptême du feu à Lyon chez les pros, gardera à nouveau les cages alpines puisque l'autre gardien, Ronan Le Crom, souffre toujours des adducteurs. Milivoje Vitakic et François Marque joueront donc en défense centrale alors que l'arrière latéral Jean Calvé, remis de soucis d'adducteurs, reviendra dans le groupe.

Lorient: au complet. Christian Gourcuff pourra compter sur l'ensemble de son effectif. Si Amalfitano a été ménagé mercredi, il a néanmoins repris le chemin de l'entraînement, comme Sevastian Dubarbier (petite pointe aux ischio-jambiers) et Arnold Mvuemba (cheville).

NICE - SOCHAUX

Nice: sans Ben Saada, Coulibaly et Rémy. Chaouki Ben Saada victime d'une torsion de la cheville gauche lors du match Toulouse-Nice a repris l'entraînement jeudi mais sera trop juste pour la réception de Sochaux. Autres absences: celles du latéral droit ivoirien Kafumba Coulibaly (suspendu), et du meilleur réalisateur Loïc Rémy, qui se remet d'une contracture à la cuisse gauche avec petit décollement de l'aponévrose. Le nouveau manager général niçois Eric Roy, pourrait décaler sur le côté le défenseur central international nigérian Onyekachi Apam et compléter son axe avec Grégory Paisley, s'il est rétabli de son problème au mollet, ou Gérald Cid.

Sochaux: Richert très incertain. Teddy Richert est aux soins depuis la rencontre de Coupe de France à Monaco en raison d'une douleur à un tendon rotulien. Le gardien sochalien doit effectuer un test vendredi mais sa participation au match à Nice est très improbable. Il devrait être remplacé par Matthieu Dreyer. Samedi, Francis Gillot sera privé de Yassin Mikari, suspendu, de Vaclav Sverkos (tendinite) et de Vincent Nogueira, opéré jeudi à Strasbourg du tendon d'Achille. L'attaquant Brown Ideye quant à lui été ménagé mercredi et jeudi en raison d'une douleur aux adducteurs.

RENNES - LYON

Rennes: avec Gyan. Le Ghanéen Asamoah Gyan, qui avait dû déclarer forfait à la dernière minute au Mans dimanche dernier en raisons de douleurs au genou droit, devrait faire son retour à la pointe de l'attaque. Jimmy Briand devrait retrouver sa place sur le côté droit. Signe des temps, le club s'est fendu jeudi d'un poisson d'avril sur son site internet, annonçant que l'adjoint d'Antonetti Jean-Marie De Zerbi officierait sur le banc samedi à la place du technicien corse, superstitieux: au match aller, Antonetti, touché par la grippe A avait dû suivre le match à distance, devant sa télévision.

Lyon: Makoun forfait. Le milieu Jean II Makoun souffre des adducteurs et a déclaré forfait pour le déplacement de l'OL à Rennes. Il est incertain pour le déplacement à Bordeaux, mercredi en Ligue des Champions. Par ailleurs, Mathieu Bodmer est souffre d'un muscle fessier mais devrait être dans le groupe de l'OL sans pour autant qu'il soit certain de participer. Aly Cissokho a été ménagé (cheville) mais cela ne devrait pas remettre en cause sa participation pour samedi. Enfin, Sidney Govou, victime d'une gastro-entérite n'est pas sûr de tenir sa place.

SAINT-ETIENNE - LE MANS

Saint-Etienne: avec Loïc Perrin et Mouhamadou Dabo. L'entraîneur Christophe Galtier a emmené dix-neuf joueurs avec lui hors du Forez, parmi lesquels les défenseurs latéraux Loïc Perrin et Mouhamadou Dabo. Le premier nommé était blessé à une cuisse depuis un mois et n'a repris l'entraînement qu'en début de semaine, tandis que le second (adducteurs) se remet plus rapidement que prévu. En revanche Sylvain Monsoreau, autre défenseur, est resté à l'infirmerie après avoir été victime d'une blessure aux ischio-jambiers.

Le Mans: Sans Le Tallec, Narry et Loriot. Le Mans se présentera affaibli à Saint-Etienne, puisque son meilleur buteur Anthony Le Tallec et son milieu Moussa Narry, arrivé en janvier, seront suspendus, tandis que Guillaume Loriot (adducteurs) est contraint de déclarer forfait. Arnaud Cormier va en revanche pouvoir compter sur le retour en défense de Joao Paulo (grippé) et Geder (tendon d'Achille). Au milieu, Olivier Thomert (fracture du 4e métatarse) et Frédéric Thomas (entorse d'une cheville) sont opérationnels.

VALENCIENNES - LILLE

Valenciennes: Tiéné suspendu, Abardonado incertain. Pour recevoir son voisin lillois, Philippe Montanier sera privé de son latéral gauche ivoirien, Siaka Tiéné (suspendu). Un doute subsiste également au sujet de l'éventuelle participation de Pancho Abardonado (lésion musculaire). Sanchez (ligaments croisés), Rafael Schmitz (reprise), Bobo Baldé (reprise) et Jonathan Lacourt (reprise) sont toujours forfait.

Lille: Costa de retour, De Melo absent. Tulio de Melo a repris cette semaine l'entraînement collectif mais ne devrait pas postuler pour le match à Valenciennes. "Il suit le processus prévu, il devrait pouvoir être complètement opérationnel en début de semaine prochaine", confie l'entraîneur de Lille Rudi Garcia. En revanche, Ricardo Costa, suspendu la semaine dernière contre Montpellier, fera son retour. Reste à savoir si le Portugais pourra se faire une place dans le onze de départ qui, avec un groupe complet, semble parti pour ne plus trop bouger d'ici la fin de saison.

MONTPELLIER - MONACO (21H00)

Montpellier: retour de Spahic, Jeunchamp incertain. Le Bosniaque Emir Spahic, qui a purgé son match de suspension, effectue son retour en défense centrale, où le capitaine Nenad Dzodic, blessé à une cuisse, fait toujours défaut. Le latéral gauche Cyril Jeunechamp, touché au genou gauche, a repris l'entraînement jeudi mais est incertain. Le milieu de terrain Philippe Delaye, victime d'une entorse au genou droit, est, lui, indisponible jusqu'au terme de la saison. L'entraîneur René Girard a programmé vendredi un ultime entraînement à huis clos.

Monaco: Nenê ménagé, Costa de retour. Le milieu de terrain hispano-brésilien Nenê, victime d'un torticolis, a été ménagé jeudi. Sa participation à la rencontre n'est toutefois pas encore remise en cause. Il est le seul Monégasque susceptible d'être absent pour cette rencontre. En effet, le milieu Eduardo Costa, de retour après une blessure à un mollet, s'est entraîné normalement avec le groupe cette semaine.

AFP

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Liverpool limite la casse

Liverpool, réduit à dix dès la 30e minute et sanctionné de deux penalties, s'est incliné (2-1) sur la pelouse de Benfica, en quart de finale aller de la Ligue Europa. Si Valence et l'Atletico ont fait match nul (2-2), Hambourg et Fulham se sont imposés contre le Standard et Wolfsburg (2-1).
BENFICA LISBONNE - LIVERPOOL 2-1


Buts : Cardozo (59e s.p., 79e s.p.) pour Benfica. Agger (9e) pour Liverpool.

D'ordinaire, perdre un quart de finale aller à l'extérieur réduit considérablement les chances de se qualifier pour le dernier carré. Malgré le revers concédé jeudi soir, sur la pelouse du Benfica Lisbonne (2-1), celles de Liverpool restent intactes. Dans une semaine, les tombeurs de Lille n'auront donc qu'un petit but de retard à l'heure d'accueillir le bourreau de Marseille. D'une certaine manière, on peut dire que les Reds ont limité la casse.

S'ils ont rapidement jeté un froid au Stade de la Luz en ouvrant le score grâce à une talonnade géniale d'Agger (0-1, 9e), l'expulsion - stupide - de Babel (30e) les a obligés à défendre bec et ongle leur avantage. Ils ont fini par craquer sous la pression du Benfica. Portés par un public chaud bouillant, les Lisboètes se sont créé une montagne d'occasions franches. Mais la maladresse récurrente de Cardozo les a empêchés de les concrétiser avant la pause. Survoltés au retour des vestiaires, les Portugais ont finalement renversé la vapeur grâce à deux penalties. Tous deux transformés, avec sang froid, par... Cardozo (59e et 79e).

Emmené par un Di Maria toujours aussi déroutant, le Benfica a donc pris une petite option sur la qualification. C'est assez logique au regard de sa mainmise sur cette première manche. L'occasion en or de Torres dans le dernier quart d'heure (76e) sonne toutefois comme un avertissement : ce choc entre le leader de la Liga Sagres et le sixième de la Premier League est encore loin d'avoir livré son verdict.

VALENCE - ATLETICO MADRID : 2-2


Buts : Fernandes (67e), Villa (82e) pour Valence. Forlan (59e), Lopez (72e) pour l'Atletico.

La première manche du quart de finale 100% espagnol a bel et bien tenu toutes ses promesses, à défaut d'esquisser le profil sur l'identité du futur qualifié pour le dernier carré de la Ligue Europa. Valence et l'Atlético Madrid n'ont su se départager (2-2) malgré une farouche bataille pendant 90 minutes. Pourtant, le club madrilène est mathématiquement l'équipe la mieux placée pour atteindre le tour suivant à la faveur de ses deux buts inscrits à l'extérieur. Néanmoins, le scénario de ce match aller - riche en intensité - laisse la porte à toutes les options à l'occasion du retour, dans une semaine, à Madrid.

Valence a pourtant de quoi nourrir de gros regrets. Largement dominateurs pendant une heure, les Ché se faisaient cueillir sur une contre-attaque foudroyante menée par Agüero et conclue par Forlan (0-1, 59e). Mestalla n'allait cependant pas tarder à retrouver de la voix, grâce à une mine des 25 mètres signée Manuel Fernandes qui transperçait De Gea (1-1, 67e). Sur un coup de tête d'Antonio Lopez sur corner, l'Atlético reprenait l'avantage dans la foulée (1-2, 72e). Mais Valence avait de l'orgueil à revendre.

Faisant face à une armada offensive en fin de rencontre, De Gea était sauvé par deux fois par ses montants avant de s'avouer finalement vaincu sur une frappe de Villa (2-2, 82e). Le match nul est un moindre mal pour Valence qui, malgré une large domination, devra ramener un résultat de Madrid. Une tâche guère évidente quand on sait que, il y a quelques semaines, les Valencians encaissaient un 4-1 à Vicente Calderon...

FULHAM - WOLSBURG : 2-1


Buts: Zamora (59e), Duff (63e) pour Fulham. Madlung (89e) pour Wolsburg.

HAMBOURG - STANDARD LIEGE : 2-1


Buts: Petric (42e s.p.), van Nistelrooy (45e) pour Hambourg. Mbokani (30e) pour le Standard.

Eurosport

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jeudi 1 avril 2010

Zidane et France 98 le 8 août à Nantes pour les sinistrés de Xynthia

Ils l'ont promis et il ne restait plus que la date à fixer. Désormais, c'est fait! Zidane, Blanc, Deschamps et leurs compagnons de France 98, champions du monde de football, rechausseront les crampons pour un match de bienfaisance en faveur des sinistrés de Xynthia. Ce sera le 8 août prochain au stade de la Beaujoire, à Nantes, a t-on appris ce jeudi auprès de l'association France 98.

Le 1er mars dernier, en allant à Alger en compagnie de Zidane pour un match de futsal avec les anciens internationaux algériens, l'ancien capitaine des Bleus (aujourd'hui entraîneur de l'OM) nous confiait son désir d'organiser ce match dont les bénéfices iront aux sinistrés de la tempête Xynthia qui a durement frappé une partie de l'ouest du pays, notamment la Charente-maritime et la Vendée.

«Ces régions ont connu des drames, on a envie de faire quelque chose pour toutes ces familles qui ont souffert. Elles ont perdu des êtres chers. Ca se fera à la fin du championnat de France. Ca serait bien que cela se fasse à Nantes où nous étions nombreux de l'équipe de France à y évoluer à nos débuts. Nantes ce serait bien...», nous confiait Deschamps.

Un souhait appuyé par l'ex-intendant des Bleus, Henri Emile, aujourd'hui président de l'association France 98. «On attendra la fin de la coupe du monde en Afrique du Sud, parce qu'il y aura probablement d'autres joueurs qui veulent y participer», indiquait pour sa part Henri Emile. «Pour ce match, l'équipe de France 98 sera sans doute au complet et affrontera soit une sélection européenne», a précisé au Parisien.fr l'association. Fin février, la tempête Xynthia a provoqué d'énormes dégâts et a fait au moins 53 victimes.

LE PARISIEN
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Le Barça, c'est quelque chose

"C'était de l'art, oui." Par ces mots, Arsène Wenger a tout dit. Résumé de la manière la plus simple le spectacle XXL auquel il a assisté mercredi soir à l'Emirates Stadium. Certes, le manager d'Arsenal retient aussi le formidable courage des siens, le retour inespéré d'une équipe qui a paru à un moment à la dérive. Mais franchement, impossible d'occulter et de passer sous silence la prestation et surtout l'entame du FC Barcelone. Durant les premières minutes de match, le club catalan a joué comme dans un rêve, ou comme dans un jeu vidéo. Les générations en décideront.

Pendant quinze minutes, le FC Barcelone a récité sur le terrain son football léché et, n'en déplaise à Arsène Wenger, fait passer les Gunners pour des enfants. Comment décrire l'indescriptible ? Difficile. Mais durant cette entame, le Barça a tutoyé la perfection et joué comme sur un billard, redoublant les passes et les coups à trois bandes. Grâce à Messi, Alves et compagnie évidemment. Mais aussi et surtout grâce au génial Xavi. Le métronome du milieu de terrain catalan a fait la pluie et le beau temps, délivrant les offrandes comme d'autres enfilent les perles (ndlr : Selon Opta, l'Espagnol a réalisé 113 passes, personne n'a fait mieux) et infatigablement ratissé les ballons (6, là encore, Xavi a été le plus actif). Seul tort du Barça durant ce premier quart d'heure ? Ne pas avoir marqué.

65-35 au final

Pas de quoi contrarier Pep Guardiola. En véritable fils spirituel de Johan Cruyff, l’entraîneur du Barça fait passer la manière avant le résultat. Et ça c'est quelque peu rafraichissant : "On a eu de nombreuses occasions, on a contrôlé le match et on est fier. On a joué notre type de football et c'est bien. On garde une bonne chance de se qualifier. Les vingt dernières minutes, contre une excellente équipe comme Arsenal, cela peut toujours arriver. Même si c'est vrai qu'on aurait pu tuer tout suspense. Mais je suis fier de mon équipe. C'est vrai que l'an passé on avait été sacré, mais je crois qu'on n'a jamais aussi bien joué en déplacement en Ligue des Champions."

En un peu plus de quatre-vingt-dix minutes, le FC Barcelone a possédé le ballon 65% du temps, contre 35% à Arsenal. La statistique est d'autant plus impressionnante que les Gunners ne sont pas réputés pour laisser le cuir à leurs adversaires. En temps normal, ce sont plutôt Fabregas et compagnie qui tiennent les rênes du match (60% de possession en Ligue des Champions cette saison). Là, les Gunners ont baissé pavillon contre plus forts qu’eux. Mais le miracle veut qu’ils soient encore en vie.

Eurosport

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Rothen : Roger et moi

Mais que devient Jérôme Rothen ? Après un peu plus de trois mois très difficiles chez les Rangers, l'ancien Monégasque, qui appartient toujours au PSG, a atterri au dernier mercato hivernal à Anakaragücü, modeste club du championnat turc. "Ça se passe très bien. Je suis agréablement surpris par tout ce qui m'arrive, autant du point de vue sportif que point de vue humain, je reprends goût à jouer au football, a expliqué Rothen dans Europe 1 Foot, lundi. C'est un football total, il faut se donner à 100% pendant 90 minutes. Il y a un gros rythme. Par rapport au championnat écossais, il y a davantage de bons techniciens, même dans les clubs les moins bien classés."

Dans la capitale turque, l'international français (13 sélections) a retrouvé l'ancien sélectionneur des Bleus, Roger Lemerre (1998-2002). "Roger va bien, la langue nous rassemble plus facilement, on discute pas mal, concède celui qui a commencé sa carrière à Caen. Il a eu une opportunité ici, et il donne tout pour remonter le club." Ankaragücü, que Lemerre a pris en bas de classement, est remonté à la 13e place du Championnat mais compte moitié moins de points que le leader, Bursaspor (29 contre 58). Rothen, bringuebalé d'un club à un autre lors des douze derniers mois, apprécie de pouvoir compter sur un technicien qui lui fait confiance.

"Il me fait le plus grand bien, explique le gaucher, qui a avoué s'être dispersé l'an passé. C'est quelqu'un qui, malgré son âge (68 ans), reste très ambitieux. Il m'a redonné un coup de booster. Ça faisait deux mois que je ne jouais plus à Glasgow. Physiquement, je me suis refait une belle santé, et les matches, je les enchaîne. Depuis un bon mois, je me sens très bien." Lemerre a même testé sa recrue dans un rôle de milieu gauche plus défensif, un rôle qui pourrait convenir à Rothen, qui ne parvient plus forcément à déborder comme il le faisait du temps de sa splendeur, à Monaco. "Il m'a déjà fait évoluer comme ça, à Ankara. Le fait d'être un peu plus axial, tu peux être à l'origine de pas mal d'actions offensives et tu peux te projeter vers l'avant, explique-t-il. Aujourd'hui, jouer sur le côté, c'est toujours jouable, mais il faut avoir beaucoup d'explosivité, ce qui n'est pas mon point fort."

Rothen: le coup de booster de Lemerre

À Ankara, Rothen côtoie essentiellement l'ancien Lillois Robert Vittek ou l'ex-Madrilène Geremi. "Vu la différence de culture, il y a un temps d'adaptation à avoir. Je reste beaucoup à l'hôtel. Quand le match arrive, c'est vrai que le temps passe plus facilement." Et ce temps, il risque de ramener Rothen vers une autre capitale, au mois de juin. "C'est parti pour que je revienne à Paris. J'ai un prêt de six mois sans option d'achat ici. Après, il va falloir faire le point avec les dirigeants parisiens. Je pense qu'ils ne sont pas pour un retour de ma part, mais il va falloir faire un choix. Il me reste un an de contrat, je ne suis pas un mercenaire, je ne vais pas venir prendre mon salaire comme ça et ne pas jouer." Âgé de 31 ans, Rothen, qui précise que la situation du PSG lui "fait mal au coeur", explique, plein de bonne volonté, qu'il a "encore envie de rendre service". Il sera peut-être entendu, que ce soit sur les bords du Bosphore ou les rives de la Seine.

Rothen : "le coup de booster" de Lemerre
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