Didier Deschamps continuera à entraîner l'Olympique de Marseille la saison prochaine, a-t-on appris aujourd'hui auprès du conseil de surveillance du club. "Je confirme que Didier Deschamps reste à l'OM la saison prochaine et souhaite s'inscrire dans la durée avec le club", a déclaré à l'AFP Vincent Labrune, président de conseil de surveillance, après des informations de la chaîne i-Télé.
L'ancien capitaine de l'Olympique de Marseille et de l'équipe de France, âgé de 42 ans, était arrivé à l'OM à l'été 2009 pour remplacer le Belge Eric Gerets. Sous sa direction, le club a remporté quatre trophées en deux saisons, dont un titre de champion de France en 2009/2010.
Depuis la fin de saison et le départ du défenseur argentin Gabriel Heinze, Deschamps entretenait le flou sur son avenir au sein du club, où il était encore sous contrat jusqu'en 2012, mais le président de l'OM Jean-Claude Dassier se disait confiant. Le 27 mai, Deschamps avait déclaré qu'il était "en réflexion", expliquant attendre "la feuille de route" de ses dirigeants pour la saison prochaine avant de se décider. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/06/97001-20110606FILWWW00656-deschamps-reste-l-entraineur-de-l-om.php
Résultats et infos du foot pour vous satisfaire, classements, mondial, coupes d'europe, champion league foot en folie...Reprise des articles de presse les plus importants...une revue de presse du foot pour vous
lundi 6 juin 2011
Mandanda sans arrière-pensée
Pour la première fois depuis un an, Steve Mandanda gardera les buts de l'équipe de France, lundi en Ukraine. Le portier de l'OM assure qu'il entrera sur le pré sans pression particulière. Mais pour prendre du "plaisir". Quant à redevenir le numéro 1 chez les Bleus...
Steve Mandanda n'est pas du genre à casser la vaisselle. Le gardien de l'Olympique de Marseille est un taiseux. C'est dans sa nature. Quand il a appris qu'il jouerait lundi et honorerait une quatorzième sélection à la Donbass Arena, le natif de Kinshasa n'a pas explosé de joie. Juste apprécié que Laurent Blanc lui fasse confiance pour la première fois depuis sa prise de fonctions. "Avant tout, je suis content de pouvoir jouer. Ça fait plus d'un an que je n'ai pas joué avec les Bleus. Je le prends avec beaucoup de plaisir", a-t-il expliqué dimanche, en conférence de presse
Du plaisir, d'accord. Mais pas plus que cela ? Une once d'ambition peut-être ? Un espoir de faire vaciller Hugo Lloris ? "Je n'ai pas spécialement d'espoir. Je ne pense pas à ça pour être honnête. La hiérarchie a été établie par le coach. Après, c'est le terrain qui décidera. Les performances décideront", a-t-il confié de sa voix basse et quelque peu monocorde.
"Oui, j'aimerais jouer"
Les performances, justement, ce sont elles qui ont privé Mandanda d'un long bail au poste de gardien titulaire de l'équipe de France. Lancé par Raymond Domenech, le Marseillais a connu une entame de carrière internationale catastrophique. Ses dix premières sélections l'ont vu encaisser 12 buts. Si l'on veut comparer avec un illustre prédécesseur, un certain Fabien Barthez, ce dernier n'avait pris son 12e but qu'au soir de sa 26e sélection. Entre-temps, le portier chauve avait disputé - et gagné - une Coupe du monde.
Remplacé à l'été 2009 par Hugo Lloris, Steve Mandanda se contente depuis des miettes : trois petits matches, dont deux qu'il n'aurait pas joués si Lloris n'avait pas été expulsé en Serbie, et quelques satisfactions personnelles. Comme celles d'avoir été classé parmi les cinq meilleurs joueurs français de l'année 2010 par... Laurent Blanc. Ou d'avoir été remporté le Trophée UNFP du meilleur gardien de L1 cette saison. Ça fait peu. Mais Mandanda fait avec et ne veut surtout pas entendre qu'il manque d'ambition. Là, l'ancien Caennais sort ses griffes. "Je ne manque pas d'ambition mais Je suis réaliste. Mais oui, j'aimerais jouer. Oui, je préférerais être numéro 1." Ça va mieux en le disant.
http://fr.sports.yahoo.com/06062011/70/matches-amicaux-equipes-nationales-mandanda-sans-arriere-pensee.html
Steve Mandanda n'est pas du genre à casser la vaisselle. Le gardien de l'Olympique de Marseille est un taiseux. C'est dans sa nature. Quand il a appris qu'il jouerait lundi et honorerait une quatorzième sélection à la Donbass Arena, le natif de Kinshasa n'a pas explosé de joie. Juste apprécié que Laurent Blanc lui fasse confiance pour la première fois depuis sa prise de fonctions. "Avant tout, je suis content de pouvoir jouer. Ça fait plus d'un an que je n'ai pas joué avec les Bleus. Je le prends avec beaucoup de plaisir", a-t-il expliqué dimanche, en conférence de presse
Du plaisir, d'accord. Mais pas plus que cela ? Une once d'ambition peut-être ? Un espoir de faire vaciller Hugo Lloris ? "Je n'ai pas spécialement d'espoir. Je ne pense pas à ça pour être honnête. La hiérarchie a été établie par le coach. Après, c'est le terrain qui décidera. Les performances décideront", a-t-il confié de sa voix basse et quelque peu monocorde.
"Oui, j'aimerais jouer"
Les performances, justement, ce sont elles qui ont privé Mandanda d'un long bail au poste de gardien titulaire de l'équipe de France. Lancé par Raymond Domenech, le Marseillais a connu une entame de carrière internationale catastrophique. Ses dix premières sélections l'ont vu encaisser 12 buts. Si l'on veut comparer avec un illustre prédécesseur, un certain Fabien Barthez, ce dernier n'avait pris son 12e but qu'au soir de sa 26e sélection. Entre-temps, le portier chauve avait disputé - et gagné - une Coupe du monde.
Remplacé à l'été 2009 par Hugo Lloris, Steve Mandanda se contente depuis des miettes : trois petits matches, dont deux qu'il n'aurait pas joués si Lloris n'avait pas été expulsé en Serbie, et quelques satisfactions personnelles. Comme celles d'avoir été classé parmi les cinq meilleurs joueurs français de l'année 2010 par... Laurent Blanc. Ou d'avoir été remporté le Trophée UNFP du meilleur gardien de L1 cette saison. Ça fait peu. Mais Mandanda fait avec et ne veut surtout pas entendre qu'il manque d'ambition. Là, l'ancien Caennais sort ses griffes. "Je ne manque pas d'ambition mais Je suis réaliste. Mais oui, j'aimerais jouer. Oui, je préférerais être numéro 1." Ça va mieux en le disant.
http://fr.sports.yahoo.com/06062011/70/matches-amicaux-equipes-nationales-mandanda-sans-arriere-pensee.html
Lille-Arsenal, il y a du mouvement dans l'air
J-3 avant l'ouverture du marché des transferts. En France, Lille doit impérativement recruter, dixit Rudi Garcia. Nancy a un nouvel entraîneur : Jean Fernandez. A l'étranger, Arsenal pourrait perdre Nasri. Mais les Gunners pistent Benzema, Gervinho et Sakho.
LE BUZZ : Nasri laisse planer le doute
Samir Nasri va-t-il prolonger à Arsenal, qui expire dans un an ? "Je ne sais pas, a-t-il répondu dans Téléfoot. Des discussions sont en cours. Je n'y ai pas vraiment pensé. J'ai encore des échéances importantes avec la sélection." Le Gunner laisse donc planer le doute, même lorsque l'on évoque la piste de Manchester United. "Il faut demander aux agents, a-t-il botté en touche. Il faut voir si c'est concret. Ensuite, il faudra se poser les bonnes questions et parler de ça avec le club après le match face à la Pologne." Dimanche, News of the World faisait même écho de l'intérêt de Manchester City qui serait prêt à lui offrir un salaire hebdomadaire d'environ 124.000 euros. Le Bayern Munich et le FC Barcelone auraient également un oeil sur le Français.
L'INFO : Fernandez choisit Nancy
Courtisé par plusieurs clubs de L1, dont Bordeaux et Lyon, Jean Fernandez a finalement opté pour l'ASNL. Le club nancéien a officialisé la nouvelle dimanche soir. L'ancien entraîneur de l'AJ Auxerre devrait signer un contrat de deux ans. Dans son communiqué, le club du président Rousselot précise qu'il "en avait fait sa priorité pour succéder à Pablo Correa". Fernandez dirigera son huitième club français. Il était en Bourgogne depuis 2006.
LA PHRASE : Garcia réclame du renfort
Tout juste sacré champion de France, Rudi Garcia estime que Lille devra impérativement se renforcer cet été pour faire bonne figure la saison prochaine. "Il faut construire une équipe capable de bien figurer en Ligue des Champions mais aussi d'assurer en championnat car c'est par là qu'on retournera en Ligue des Champions, a indiqué l'entraîneur du LOSC dimanche soir, sur Canal +. Avec l'effectif de cette année, ce serait très juste car on a été très peu exposé au niveau des blessures, c'est exceptionnel, et on a aussi eu de la réussite." Lille devrait prochainement enregistrer l'arrivée de Benoît Pedretti, en remplacement de Yohan Cabaye. Dimitri Payet pourrait quant à lui succéder à Gervinho.
EN BREF...
- Selon la presse anglaise, Arsène Wenger se serait fait à l'idée de se séparer de Cesc Fabregas (Barcelone, Chelsea). Mais seulement s'il peut obtenir une somme lui permettant de reconstruire une équipe. Parmi ses cibles d'Arsenal : Karim Benzema (Real Madrid), Mamadou Sakho (PSG) ou encore Chris Samba (Blackburn). Les Gunners seraient également en pole pour attirer le Lillois Gervinho.
- En quête d'un latéral gauche après les départs de Taiwo et d'Heinze. Didier Deschamps visait Reto Ziegler. Mais le Suisse, en fin de contrat à la Sampdoria, a choisi de rejoindre la Juventus. Selon La Provence, l'entraîneur olympien aurait donc soumis deux autres pistes : Jérémy Mathieu (Valence) et Benoît Trémoulinas (Bordeaux). Seul hic : ses profils sont pour l'instant trop chers pour l'OM. Les autres pistes se nomment Royston Drenthe (Real Madrid) et Jérémy Morel (Lorient).
- En fin de contrat avec Sedan, Benoît Costil - élu meilleur portier de Ligue 2 - serait sur les tablettes de l'OM. Le club marseillais souhaite l'engager comme doublure de Steve Mandanda.
- Si Elie Baup nous a confirmé avoir été contacté par les dirigeants auxerrois, l'AJA Auxerre penserait aussi à Guy Lacombe, sans club depuis son départ de Monaco en janvier, révèle L'Equipe. Alain Perrin (Qatar), Daniel Sanchez (Tours) et Paul Le Guen font partie des autres candidats.
- Après un doublé Coupe-Championnat, Vahid Halilhodzic va quitter le Dinamo Zagreb. L'entraîneur bosnien pourrait rebondir en France. Et plus précisément à Valenciennes, qui vient de perdre Philippe Montanier. "Je connais Valenciennes et si un challenge se présente, pourquoi pas ! Ça ne me fait pas peur", a indiqué l'ancien entraîneur du PSG dimanche, sur RMC.
- Mauro Cetto, en fin de contrat à Toulouse, doit s'engager pour trois saisons avec Palerme. Le défenseur est également suivi par Montpellier et Saint-Etienne.
- Auteur de 17 buts cette saison avec Valenciennes, Grégory Pujol est convoité par Saint-Etienne, Bordeaux et Rennes, avance Le Parisien. De son côté, le VAFC espère prolonger de deux ans le contrat de son attaquant qui prend fin en juin 2012.
- Sebastian Ribas "a signé" au Genoa. Sur Radiosportiva, Enrico Preziosi, le président du club italien, a lui-même confirmé l'arrivée de l'attaquant de Dijon. Meilleur buteur de Ligue 2, Ribas "est désormais un joueur du Genoa". L'Uruguayen, en fin de contrat avec le DFCO, a signé pour quatre ans.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/05062011/70/05062011215508.html
LE BUZZ : Nasri laisse planer le doute
Samir Nasri va-t-il prolonger à Arsenal, qui expire dans un an ? "Je ne sais pas, a-t-il répondu dans Téléfoot. Des discussions sont en cours. Je n'y ai pas vraiment pensé. J'ai encore des échéances importantes avec la sélection." Le Gunner laisse donc planer le doute, même lorsque l'on évoque la piste de Manchester United. "Il faut demander aux agents, a-t-il botté en touche. Il faut voir si c'est concret. Ensuite, il faudra se poser les bonnes questions et parler de ça avec le club après le match face à la Pologne." Dimanche, News of the World faisait même écho de l'intérêt de Manchester City qui serait prêt à lui offrir un salaire hebdomadaire d'environ 124.000 euros. Le Bayern Munich et le FC Barcelone auraient également un oeil sur le Français.
L'INFO : Fernandez choisit Nancy
Courtisé par plusieurs clubs de L1, dont Bordeaux et Lyon, Jean Fernandez a finalement opté pour l'ASNL. Le club nancéien a officialisé la nouvelle dimanche soir. L'ancien entraîneur de l'AJ Auxerre devrait signer un contrat de deux ans. Dans son communiqué, le club du président Rousselot précise qu'il "en avait fait sa priorité pour succéder à Pablo Correa". Fernandez dirigera son huitième club français. Il était en Bourgogne depuis 2006.
LA PHRASE : Garcia réclame du renfort
Tout juste sacré champion de France, Rudi Garcia estime que Lille devra impérativement se renforcer cet été pour faire bonne figure la saison prochaine. "Il faut construire une équipe capable de bien figurer en Ligue des Champions mais aussi d'assurer en championnat car c'est par là qu'on retournera en Ligue des Champions, a indiqué l'entraîneur du LOSC dimanche soir, sur Canal +. Avec l'effectif de cette année, ce serait très juste car on a été très peu exposé au niveau des blessures, c'est exceptionnel, et on a aussi eu de la réussite." Lille devrait prochainement enregistrer l'arrivée de Benoît Pedretti, en remplacement de Yohan Cabaye. Dimitri Payet pourrait quant à lui succéder à Gervinho.
EN BREF...
- Selon la presse anglaise, Arsène Wenger se serait fait à l'idée de se séparer de Cesc Fabregas (Barcelone, Chelsea). Mais seulement s'il peut obtenir une somme lui permettant de reconstruire une équipe. Parmi ses cibles d'Arsenal : Karim Benzema (Real Madrid), Mamadou Sakho (PSG) ou encore Chris Samba (Blackburn). Les Gunners seraient également en pole pour attirer le Lillois Gervinho.
- En quête d'un latéral gauche après les départs de Taiwo et d'Heinze. Didier Deschamps visait Reto Ziegler. Mais le Suisse, en fin de contrat à la Sampdoria, a choisi de rejoindre la Juventus. Selon La Provence, l'entraîneur olympien aurait donc soumis deux autres pistes : Jérémy Mathieu (Valence) et Benoît Trémoulinas (Bordeaux). Seul hic : ses profils sont pour l'instant trop chers pour l'OM. Les autres pistes se nomment Royston Drenthe (Real Madrid) et Jérémy Morel (Lorient).
- En fin de contrat avec Sedan, Benoît Costil - élu meilleur portier de Ligue 2 - serait sur les tablettes de l'OM. Le club marseillais souhaite l'engager comme doublure de Steve Mandanda.
- Si Elie Baup nous a confirmé avoir été contacté par les dirigeants auxerrois, l'AJA Auxerre penserait aussi à Guy Lacombe, sans club depuis son départ de Monaco en janvier, révèle L'Equipe. Alain Perrin (Qatar), Daniel Sanchez (Tours) et Paul Le Guen font partie des autres candidats.
- Après un doublé Coupe-Championnat, Vahid Halilhodzic va quitter le Dinamo Zagreb. L'entraîneur bosnien pourrait rebondir en France. Et plus précisément à Valenciennes, qui vient de perdre Philippe Montanier. "Je connais Valenciennes et si un challenge se présente, pourquoi pas ! Ça ne me fait pas peur", a indiqué l'ancien entraîneur du PSG dimanche, sur RMC.
- Mauro Cetto, en fin de contrat à Toulouse, doit s'engager pour trois saisons avec Palerme. Le défenseur est également suivi par Montpellier et Saint-Etienne.
- Auteur de 17 buts cette saison avec Valenciennes, Grégory Pujol est convoité par Saint-Etienne, Bordeaux et Rennes, avance Le Parisien. De son côté, le VAFC espère prolonger de deux ans le contrat de son attaquant qui prend fin en juin 2012.
- Sebastian Ribas "a signé" au Genoa. Sur Radiosportiva, Enrico Preziosi, le président du club italien, a lui-même confirmé l'arrivée de l'attaquant de Dijon. Meilleur buteur de Ligue 2, Ribas "est désormais un joueur du Genoa". L'Uruguayen, en fin de contrat avec le DFCO, a signé pour quatre ans.
Eurosport
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dimanche 5 juin 2011
Mercato L1 : l’OM passe à l’offensive !
Alors que Didier Deschamps est finalement parti pour rester, les contours de l’équipe phocéenne la saison prochaine restent flous. Gabriel Heinze a annoncé son départ et Lucho se dirige tout droit vers Malaga. D’autres joueurs pourraient leur emboiter le pas dans les prochaines semaines. Au niveau des renforts, José Anigo et les siens prospectent tous azimuts. Si le profil de Ryad Boudebouz plait énormément à la direction du club phocéen, c’est Morgan Amalfitano qui devrait remplacer numériquement le stratège argentin. On imagine mal l’OM faire le forcing pour le milieu offensif sochalien, à moins qu’il ne vienne en éventuel remplacement d’un Mathieu Valbuena très convoité.
Mais c’est du côté du poste de latéral gauche que l’OM a passé la seconde. Taye Taiwo et Gabi Heinze partant, il faut trouver un joueur d’expérience et qui sera capable de prendre la relève. Le profil de Jeremy Morel est toujours envisagé, même s’il paraît un peu tendre pour la Ligue des Champions. Ce qui n’est pas le cas de Jeremy Mathieu, de Benoit Trémoulinas et de Royston Drenthe, trois joueurs habitués aux joutes européennes et très fortement pistés par le club phocéen comme le rapporte La Provence. Mais les trois joueurs sont difficilement accessibles financièrement et l’OM pourrait donc se rabattre sur Morel (qui possède une clause libératoire de 1,5 M€) faute de mieux.
Enfin, Marseille cherche une jeune et prometteuse doublure à Steve Mandanda. Le meilleur gardien de Ligue 2, Benoit Costil a été approché, mais a poliment refusé l’offre puisqu’il ne veut pas jouer les doublures. José Anigo pourrait se rabattre sur Joris Delle, l’international espoir qui évolue au FC Metz et qui pourrait être libéré contre 1 M€ rapporte L’Équipe. Un attaquant serait également souhaité par Didier Deschamps, mais pour l’heure aucun nom n’a encore filtré. Qu’on se le dise, le mercato estival de l’OM s’annonce très long et plein de rebondissements. De quoi permettre aux supporters phocéens de passer un été passionnant !
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/mercato-l1-l-om-passe-a-l-offensive_67772
Mais c’est du côté du poste de latéral gauche que l’OM a passé la seconde. Taye Taiwo et Gabi Heinze partant, il faut trouver un joueur d’expérience et qui sera capable de prendre la relève. Le profil de Jeremy Morel est toujours envisagé, même s’il paraît un peu tendre pour la Ligue des Champions. Ce qui n’est pas le cas de Jeremy Mathieu, de Benoit Trémoulinas et de Royston Drenthe, trois joueurs habitués aux joutes européennes et très fortement pistés par le club phocéen comme le rapporte La Provence. Mais les trois joueurs sont difficilement accessibles financièrement et l’OM pourrait donc se rabattre sur Morel (qui possède une clause libératoire de 1,5 M€) faute de mieux.
Enfin, Marseille cherche une jeune et prometteuse doublure à Steve Mandanda. Le meilleur gardien de Ligue 2, Benoit Costil a été approché, mais a poliment refusé l’offre puisqu’il ne veut pas jouer les doublures. José Anigo pourrait se rabattre sur Joris Delle, l’international espoir qui évolue au FC Metz et qui pourrait être libéré contre 1 M€ rapporte L’Équipe. Un attaquant serait également souhaité par Didier Deschamps, mais pour l’heure aucun nom n’a encore filtré. Qu’on se le dise, le mercato estival de l’OM s’annonce très long et plein de rebondissements. De quoi permettre aux supporters phocéens de passer un été passionnant !
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/mercato-l1-l-om-passe-a-l-offensive_67772
Le Portugal accélère, l'Angleterre freinée
Le Portugal a décroché une victoire cruciale face à la Norvège (1-0) et prend la tête du groupe H. Après avoir été menée de deux buts, l'Angleterre a finalement concédé le nul (2-2) à Wembley face à la Suisse lors des éliminatoires de l'Euro 2012.
GROUPE B :
RUSSIE-ARMENIE : 3-1
Buts : Pavlyuchenko (26e, 59e, 73e s.p.) pour la Russie; Pizelli (25e) pour l'Arménie
EIRE-MACEDOINE : 2-0
Buts : R. Keane (8e, 37e)
Avec 13 points en six matches, la Russie est en tête de sa poule en attendant les résultats de ses concurrents directs. Les Russes, menés 1-0 (25e) après un gros embrouillamini défensif dont profitait Marcos Pizelli, peuvent remercier Pavlyuchenko qui a répliqué dans la foulée (1-1, 26e). Les hommes de Dick Advocaat parvenaient enfin à se détacher à l'heure de jeu d'un tir à l'entrée de la surface de l'attaquant des Spurs (59e). Si les Arméniens réagissaient en heurtant le poteau gauche par Yura Movsisyan, Pavlyuchenko enterrait leurs espoirs à la 73e minute, sur un penalty sanctionnant une faute dans la surface sur l'ailier de Chelsea Yury Zhrikov.
GROUPE F :
LETTONIE-ISRAËL : 1-2
Buts : Cauna (62e s.p.) pour la Lettonie ; Benayoun (19e), Ben-Haïm (43e s.p.) pour Israël
GRECE-MALTE : 3-1
Buts : Fetfazidis (8e et 64e) et Papadopoulos (26e) pour la Grèce ; Mifsud (54e) pout Malte.
Une victoire qui vaut de l'or. Ce succès permet à Israël (13 pts) de se replacer à égalité avec la Croatie. Mais les Grecs, victorieux de Malte, mènent la danse avec un point d'avance. "Les favoris du groupe sont toujours les Croates, les Grecs sont les deuxièmes favoris, mais je commence à croire que nous pouvons battre la Grèce et atteindre les barrages", a analysé Fernandez. Une nouvelle fois, c'est le capitaine Yossi Benayoun qui a montré le chemin à suivre à ses coéquipiers en ouvrant la marque à la 19e minute. Et juste avant la pause, Ben-Haïm a doublé la mise sur penalty, après une faute peu évidente sur Yuval Spungen. Israël doit encore affronter la Grèce à domicile puis la Croatie et Malte à l'extérieur.
GROUPE G :
ANGLETERRE - SUISSE: 2-2 (1-2)
Buts : Lampard (37e, p.) et Young (51e) pour l'Angleterre, Barnetta (32e, 35e) pour la Suisse
MONTENEGRO - BULGARIE : 1-1
Buts : Dalovic (53e) pour le Monténégro ; Popov (66e) pour la Bulgarie
Intraitable à l'extérieur, l'Angleterre continue de céder des points à domicile. Après le Monténégro (0-0), la Suisse est venue perturber la marche victorieuse anglaise. En pleine reconstruction après les retraites d'Alexander Frei et Marco Streller, la Nati a profité de deux erreurs adverses pour prendre les devants. Sur deux coups francs directs en trois minutes, Tranquillo Barnetta a confirmé la tendance de ce groupe G: la Suisse est la seule formation à faire plier la défense anglaise. Un premier coup de pied que la défense laissait filer (0-1, 32e), un second but sur une mauvaise inspiration de Milner, sorti du mur en laissant l'ouverture au premier poteau (0-2, 35e).
Si Frank Lampard transformait dans la foulée un penalty obtenu par Jack Wilshere (1-2, 37e), il ne pesait pas lourd sur la rencontre. Son remplacement par Ashley Young à l'entame de la seconde période était gagnant pour Capello. Le vivace joueur d'Aston Villa offrait rapidement l'égalisation sur une remise impeccable de Leighton Baines, entré en jeu à la place d'Ashley Cole blessé en première période (2-2, 51e). Le bloc défensif suisse mis en place par Ottmar Hitzfeld continuait de gêner considérablement les Anglais, contraints d'évoluer loin du but. Et lorsqu'ils parvenaient à s'approcher, la finition n'était pas au rendez-vous. Bent se créait un nombre incroyable d'occasions sans réussir à cadrer, parfois face au but vide (60e, 71e). Downing avait la balle de la victoire à la dernière seconde minute du match, mais le ballon finissait dans le petit filet (90+3). L'Angleterre reste en tête du groupe G grâce au nul du Monténégro concédé face à la Bulgarie (1-1).
GROUPE H :
ISLANDE-DANEMARK : 0-2
Buts : Schöne (60e) et Eriksen (75e) pour le Danemark.
PORTUGAL - NORVEGE : 1-0
But : Postiga (53e)
Conscients que seule une victoire ferait véritablement leurs affaires, les équipiers de Cristiano Ronaldo, resté muet sur la pelouse du stade de la Luz, ont rapidement affiché leurs velléités offensives. Les latéraux offraient leur soutien pour créer le surnombre, Nani parvenait facilement à déséquilibrer la défense norvégienne, mais les Portugais ne trouvaient pas la faille, la faute notamment à un Helder Postiga pas tout à fait au niveau de ses équipiers. Une faiblesse finalement compensée par l'attaquant du Sporting Portugal, qui prenait le dessus sur Demidov pour donner l'avantage à ses équipiers (53e).
Dès lors, les Norvégiens, pourtant dangereux en contre en première période, ne semblaient plus en mesure d'empêcher les Portugais de remonter le handicap qu'ils s'étaient infligés en début de parcours. Un troisième succès consécutif dans ce groupe H a permis aux joueurs de Paulo Bento de prendre les commandes dans la course à l'Euro 2012. De justesse cependant, à la faveur du nombre de points marqués contre les Norvégiens (1 victoire, 1 défaite) et les Danois (1 victoire). Des Danois qui ont profité de leur déplacement en Islande (2-0) pour revenir à hauteur de la Norvège et tenir la cadence du Portugal.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04062011/70/qualif-euro-2012-le-portugal-accelere-l-angleterre-freinee.html
GROUPE B :
RUSSIE-ARMENIE : 3-1
Buts : Pavlyuchenko (26e, 59e, 73e s.p.) pour la Russie; Pizelli (25e) pour l'Arménie
EIRE-MACEDOINE : 2-0
Buts : R. Keane (8e, 37e)
Avec 13 points en six matches, la Russie est en tête de sa poule en attendant les résultats de ses concurrents directs. Les Russes, menés 1-0 (25e) après un gros embrouillamini défensif dont profitait Marcos Pizelli, peuvent remercier Pavlyuchenko qui a répliqué dans la foulée (1-1, 26e). Les hommes de Dick Advocaat parvenaient enfin à se détacher à l'heure de jeu d'un tir à l'entrée de la surface de l'attaquant des Spurs (59e). Si les Arméniens réagissaient en heurtant le poteau gauche par Yura Movsisyan, Pavlyuchenko enterrait leurs espoirs à la 73e minute, sur un penalty sanctionnant une faute dans la surface sur l'ailier de Chelsea Yury Zhrikov.
GROUPE F :
LETTONIE-ISRAËL : 1-2
Buts : Cauna (62e s.p.) pour la Lettonie ; Benayoun (19e), Ben-Haïm (43e s.p.) pour Israël
GRECE-MALTE : 3-1
Buts : Fetfazidis (8e et 64e) et Papadopoulos (26e) pour la Grèce ; Mifsud (54e) pout Malte.
Une victoire qui vaut de l'or. Ce succès permet à Israël (13 pts) de se replacer à égalité avec la Croatie. Mais les Grecs, victorieux de Malte, mènent la danse avec un point d'avance. "Les favoris du groupe sont toujours les Croates, les Grecs sont les deuxièmes favoris, mais je commence à croire que nous pouvons battre la Grèce et atteindre les barrages", a analysé Fernandez. Une nouvelle fois, c'est le capitaine Yossi Benayoun qui a montré le chemin à suivre à ses coéquipiers en ouvrant la marque à la 19e minute. Et juste avant la pause, Ben-Haïm a doublé la mise sur penalty, après une faute peu évidente sur Yuval Spungen. Israël doit encore affronter la Grèce à domicile puis la Croatie et Malte à l'extérieur.
GROUPE G :
ANGLETERRE - SUISSE: 2-2 (1-2)
Buts : Lampard (37e, p.) et Young (51e) pour l'Angleterre, Barnetta (32e, 35e) pour la Suisse
MONTENEGRO - BULGARIE : 1-1
Buts : Dalovic (53e) pour le Monténégro ; Popov (66e) pour la Bulgarie
Intraitable à l'extérieur, l'Angleterre continue de céder des points à domicile. Après le Monténégro (0-0), la Suisse est venue perturber la marche victorieuse anglaise. En pleine reconstruction après les retraites d'Alexander Frei et Marco Streller, la Nati a profité de deux erreurs adverses pour prendre les devants. Sur deux coups francs directs en trois minutes, Tranquillo Barnetta a confirmé la tendance de ce groupe G: la Suisse est la seule formation à faire plier la défense anglaise. Un premier coup de pied que la défense laissait filer (0-1, 32e), un second but sur une mauvaise inspiration de Milner, sorti du mur en laissant l'ouverture au premier poteau (0-2, 35e).
Si Frank Lampard transformait dans la foulée un penalty obtenu par Jack Wilshere (1-2, 37e), il ne pesait pas lourd sur la rencontre. Son remplacement par Ashley Young à l'entame de la seconde période était gagnant pour Capello. Le vivace joueur d'Aston Villa offrait rapidement l'égalisation sur une remise impeccable de Leighton Baines, entré en jeu à la place d'Ashley Cole blessé en première période (2-2, 51e). Le bloc défensif suisse mis en place par Ottmar Hitzfeld continuait de gêner considérablement les Anglais, contraints d'évoluer loin du but. Et lorsqu'ils parvenaient à s'approcher, la finition n'était pas au rendez-vous. Bent se créait un nombre incroyable d'occasions sans réussir à cadrer, parfois face au but vide (60e, 71e). Downing avait la balle de la victoire à la dernière seconde minute du match, mais le ballon finissait dans le petit filet (90+3). L'Angleterre reste en tête du groupe G grâce au nul du Monténégro concédé face à la Bulgarie (1-1).
GROUPE H :
ISLANDE-DANEMARK : 0-2
Buts : Schöne (60e) et Eriksen (75e) pour le Danemark.
PORTUGAL - NORVEGE : 1-0
But : Postiga (53e)
Conscients que seule une victoire ferait véritablement leurs affaires, les équipiers de Cristiano Ronaldo, resté muet sur la pelouse du stade de la Luz, ont rapidement affiché leurs velléités offensives. Les latéraux offraient leur soutien pour créer le surnombre, Nani parvenait facilement à déséquilibrer la défense norvégienne, mais les Portugais ne trouvaient pas la faille, la faute notamment à un Helder Postiga pas tout à fait au niveau de ses équipiers. Une faiblesse finalement compensée par l'attaquant du Sporting Portugal, qui prenait le dessus sur Demidov pour donner l'avantage à ses équipiers (53e).
Dès lors, les Norvégiens, pourtant dangereux en contre en première période, ne semblaient plus en mesure d'empêcher les Portugais de remonter le handicap qu'ils s'étaient infligés en début de parcours. Un troisième succès consécutif dans ce groupe H a permis aux joueurs de Paulo Bento de prendre les commandes dans la course à l'Euro 2012. De justesse cependant, à la faveur du nombre de points marqués contre les Norvégiens (1 victoire, 1 défaite) et les Danois (1 victoire). Des Danois qui ont profité de leur déplacement en Islande (2-0) pour revenir à hauteur de la Norvège et tenir la cadence du Portugal.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04062011/70/qualif-euro-2012-le-portugal-accelere-l-angleterre-freinee.html
samedi 4 juin 2011
Amalfitano à l'OM, ça brûle
J-5 avant l'ouverture du marché des transferts. Marseille devrait rapidement officialiser la venue de Morgan Amalfitano. Toulouse cherche un voire deux attaquants alors que les médias anglais confirment que Berbatov pourrait atterrir au PSG.
AMALFITANO A MARSEILLE, C'EST CHAUD
La Provence est affirmative, Morgan Amalfitano est tout proche de Marseille. Le milieu de terrain en fin de contrat avec Lorient est actuellement en vacances sur la Côte d'Azur. Il n'attend plus que "quelques confirmations" selon la Provence. Son entourage affirme également qu'il ne reste que "quelques détails à régler" et que "tout pourrait se débloquer pendant le week-end". Marseille n'est pas le seul club intéressé par le Lorientais. Lille, Lyon mais aussi des clubs étrangers seraient sur les rangs pour s'offrir le deuxième meilleur passeur de la Ligue 1. L'OM possède cependant "toujours une longueur d'avance" selon des proches du joueur. Par ailleurs, le gardien Benoît Costil, en fin de contrat avec Sedan, intéresse l'OM. Selon L'Equipe, le club phocéen souhaiterait faire du joueur de 23 ans, élu meilleur portier de Ligue 2 lors des Trophées UNFP, la doublure de Steve Mandanda.
. LUCHO, TROP CHER POUR MALAGA
Selon La Provence, le prix fixé par l'OM pour Lucho Gonzalez serait trop élevé pour Malaga. Le club du Cheick qatari Abdallah Ben Nasser Al-Thani, qui pourrait recruter Jérémy Toulalan pour 10 millions d'euros, refuserait de débourser 13 millions pour l'Argentin. Une offre devrait toutefois parvenir sur le bureau de l'OM en début de semaine prochaine, annonce le quotidien.
. BERBATOV, L'HYPOTHESE PSG
Selon le Daily Mail, l'attaquant de Manchester United, Dimitar Berbatov, pourrait rejoindre le Paris Saint-Germain à l'intersaison. Les spéculations sur l'avenir du Bulgare, meilleur buteur du dernier championnat d'Angleterre, vont bon train depuis que ce dernier a été écarté de la liste des joueurs retenus par Sir Alex Ferguson pour la finale de la Ligue des Champions contre Barcelone. L'attaquant a fait savoir de son côté qu'il souhaitait rester en Angleterre.
. JELEN N'EST PAS LA PRIORITE DU LOSC
Alors que le site officiel d'Ireneusz Jelen annonçait une possible arrivée, Lille a démenti l'information. "Il n'y a jamais eu de contact", affirme un responsable du club dans La Voix des Sports. Selon le quotidien, le LOSC avancerait sur ses deux dossiers prioritaires : Dmitri Payet et Marko Basa, pour lequel les discussions au sujet de sa mise à disposition du club nordiste "devraient rapidement aboutir".
. TOULOUSE CHERCHE UN ATTAQUANT
Le départ d'André-Pierre Gignac la saison passée a laissé un trou béant en pointe du onze toulousain. Ni Santander (5 buts) ni Tafer (0 but) n'ont fait oublier l'ancien Lorientais. De fait, la cellule de recrutement du TFC planche pour dénicher un buteur. Selon Le Parisien, Umut Bulut, l'attaquant de Trabzonspor, devrait s'engager avec Toulouse pour les 4 prochaines saisons. Le transfert avoisinerait les 4 millions d'euros. Le Turc n'est pas la seule piste qu'étudie Toulouse. Olivier Sadran a ainsi annoncé sur RMC avoir transmis une offre à Saint-Etienne pour le transfert d'Emmanuel Rivière. Selon Sadran, les Violets se seraient mis d'accord avec l'attaquant auteur de 8 buts cette saison.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/04062011/70/ligue-1-amalfitano-a-l-om-ca-brule.html
AMALFITANO A MARSEILLE, C'EST CHAUD
La Provence est affirmative, Morgan Amalfitano est tout proche de Marseille. Le milieu de terrain en fin de contrat avec Lorient est actuellement en vacances sur la Côte d'Azur. Il n'attend plus que "quelques confirmations" selon la Provence. Son entourage affirme également qu'il ne reste que "quelques détails à régler" et que "tout pourrait se débloquer pendant le week-end". Marseille n'est pas le seul club intéressé par le Lorientais. Lille, Lyon mais aussi des clubs étrangers seraient sur les rangs pour s'offrir le deuxième meilleur passeur de la Ligue 1. L'OM possède cependant "toujours une longueur d'avance" selon des proches du joueur. Par ailleurs, le gardien Benoît Costil, en fin de contrat avec Sedan, intéresse l'OM. Selon L'Equipe, le club phocéen souhaiterait faire du joueur de 23 ans, élu meilleur portier de Ligue 2 lors des Trophées UNFP, la doublure de Steve Mandanda.
. LUCHO, TROP CHER POUR MALAGA
Selon La Provence, le prix fixé par l'OM pour Lucho Gonzalez serait trop élevé pour Malaga. Le club du Cheick qatari Abdallah Ben Nasser Al-Thani, qui pourrait recruter Jérémy Toulalan pour 10 millions d'euros, refuserait de débourser 13 millions pour l'Argentin. Une offre devrait toutefois parvenir sur le bureau de l'OM en début de semaine prochaine, annonce le quotidien.
. BERBATOV, L'HYPOTHESE PSG
Selon le Daily Mail, l'attaquant de Manchester United, Dimitar Berbatov, pourrait rejoindre le Paris Saint-Germain à l'intersaison. Les spéculations sur l'avenir du Bulgare, meilleur buteur du dernier championnat d'Angleterre, vont bon train depuis que ce dernier a été écarté de la liste des joueurs retenus par Sir Alex Ferguson pour la finale de la Ligue des Champions contre Barcelone. L'attaquant a fait savoir de son côté qu'il souhaitait rester en Angleterre.
. JELEN N'EST PAS LA PRIORITE DU LOSC
Alors que le site officiel d'Ireneusz Jelen annonçait une possible arrivée, Lille a démenti l'information. "Il n'y a jamais eu de contact", affirme un responsable du club dans La Voix des Sports. Selon le quotidien, le LOSC avancerait sur ses deux dossiers prioritaires : Dmitri Payet et Marko Basa, pour lequel les discussions au sujet de sa mise à disposition du club nordiste "devraient rapidement aboutir".
. TOULOUSE CHERCHE UN ATTAQUANT
Le départ d'André-Pierre Gignac la saison passée a laissé un trou béant en pointe du onze toulousain. Ni Santander (5 buts) ni Tafer (0 but) n'ont fait oublier l'ancien Lorientais. De fait, la cellule de recrutement du TFC planche pour dénicher un buteur. Selon Le Parisien, Umut Bulut, l'attaquant de Trabzonspor, devrait s'engager avec Toulouse pour les 4 prochaines saisons. Le transfert avoisinerait les 4 millions d'euros. Le Turc n'est pas la seule piste qu'étudie Toulouse. Olivier Sadran a ainsi annoncé sur RMC avoir transmis une offre à Saint-Etienne pour le transfert d'Emmanuel Rivière. Selon Sadran, les Violets se seraient mis d'accord avec l'attaquant auteur de 8 buts cette saison.
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La Biélorussie leur va si mal
L'équipe de France a ramené un triste match nul de Biélorussie (1-1), neuf mois après une défaite au Stade de France (0-1) qui avait ouvert les qualifications pour l'Euro 2012. Les Bleus maintiennent quatre points d'avance sur les Biélorusses. Mais le contenu de leur match fut une déception énorme.
BIELORUSSIE-FRANCE : 1-1
Buts : Abidal (20e, c.s.c.) pour la Biélorussie et Malouda (22e) pour la France
Neuf mois après leur défaite au Stade de France (0-1), ils nous avaient promis qu'ils avaient changé. Mais les Bleus ont encore montré leur mauvais visage en ramenant un triste match nul de leurs retrouvailles avec la Biélorussie (1-1), à Minsk. En deux confrontations, ils n'auront donc pris qu'un point. L'occasion était pourtant belle de creuser l'écart en tête du groupe D. Un succès leur aurait quasiment ouvert les portes de la Pologne et de l'Ukraine, hôtes du prochain Euro 2012. Finalement, la France demeure à quatre longueurs de son adversaire du soir. La meilleure nouvelle est peut-être venue de Roumanie où les coéquipiers de Marica, auteur d'un doublé, ont maintenu la Bosnie-Herzégovine à distance en s'imposant 3-0. Sur le plan comptable, rien de catastrophique, d'autant plus que la série d'invincibilité des Français se prolonge (8 matches : 6 victoires, 2 nuls). Mais le contenu laissera plus d'un observateur sur sa faim, notamment Laurent Blanc.
La défense orpheline de Mexès
Face à la 53e nation Fifa, les Tricolores ont souffert et n'ont pas montré grand chose. Dans un mois de juin qui ne leur réussit plus (2 victoires en 11 matches depuis 2008), le sélectionneur avait pourtant pointé du doigt les écueils à éviter : risque de décompression et manque de rythme dans un effectif où certains éléments n'avaient plus goûté à la compétition depuis plusieurs semaines. Mais ses joueurs tombaient dans le panneau. Ils pourront notamment regretter leur entame de match timide, logiquement sanctionnée par le but contre son camp inscrit par le malheureux Abidal (20e). Le défenseur de Barcelone, près de trois mois après son opération d'une tumeur au foie, symbolisait malgré lui la difficulté des Bleus à entrer dans le match. Heureusement pour lui, Florent Malouda sonnait tout de suite la révolte sur un service de Benzema (22e), peut-être le joueur le plus en vue, évitant une défaite qui aurait fait désordre. Mais il n'y aura pas d'autre réaction.
L'ombre de Philippe Mexès planait également sur le Dynamo Stadium. En l'absence du futur Milanais, gravement blessé au genou gauche, la défense était sérieusement secouée et maladroite à la relance. Titularisé pour la première fois, le jeune Parisien Mamadou Sakho (21 ans) se montrait assez naturellement fébrile avant de trouver peu à peu ses marques. A ses côtés, Rami apparaissait également emprunté dans un rôle de patron de la défense qu'il ne connaît pas en sélection. La seule bonne note sera peut-être le positionnement de Franck Ribéry à gauche. Le souhait du Bavarois a finalement exhaussé, reléguant Malouda sur le côté droit où il a inscrit son 6e but en Bleu. Sans ça, Laurent Blanc aurait eu un problème de plus sur les bras. Finalement, le pire a été évité. Mais, pour la qualification, il faudra encore attendre. Le patron des Bleus aura justement deux matches amicaux, prévus lundi en Ukraine et jeudi en Pologne, pour faire des essais et éclaircir l'horizon.
/ Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03062011/70/qualif-euro-2012-la-bielorussie-leur-va-si-mal.html
BIELORUSSIE-FRANCE : 1-1
Buts : Abidal (20e, c.s.c.) pour la Biélorussie et Malouda (22e) pour la France
Neuf mois après leur défaite au Stade de France (0-1), ils nous avaient promis qu'ils avaient changé. Mais les Bleus ont encore montré leur mauvais visage en ramenant un triste match nul de leurs retrouvailles avec la Biélorussie (1-1), à Minsk. En deux confrontations, ils n'auront donc pris qu'un point. L'occasion était pourtant belle de creuser l'écart en tête du groupe D. Un succès leur aurait quasiment ouvert les portes de la Pologne et de l'Ukraine, hôtes du prochain Euro 2012. Finalement, la France demeure à quatre longueurs de son adversaire du soir. La meilleure nouvelle est peut-être venue de Roumanie où les coéquipiers de Marica, auteur d'un doublé, ont maintenu la Bosnie-Herzégovine à distance en s'imposant 3-0. Sur le plan comptable, rien de catastrophique, d'autant plus que la série d'invincibilité des Français se prolonge (8 matches : 6 victoires, 2 nuls). Mais le contenu laissera plus d'un observateur sur sa faim, notamment Laurent Blanc.
La défense orpheline de Mexès
Face à la 53e nation Fifa, les Tricolores ont souffert et n'ont pas montré grand chose. Dans un mois de juin qui ne leur réussit plus (2 victoires en 11 matches depuis 2008), le sélectionneur avait pourtant pointé du doigt les écueils à éviter : risque de décompression et manque de rythme dans un effectif où certains éléments n'avaient plus goûté à la compétition depuis plusieurs semaines. Mais ses joueurs tombaient dans le panneau. Ils pourront notamment regretter leur entame de match timide, logiquement sanctionnée par le but contre son camp inscrit par le malheureux Abidal (20e). Le défenseur de Barcelone, près de trois mois après son opération d'une tumeur au foie, symbolisait malgré lui la difficulté des Bleus à entrer dans le match. Heureusement pour lui, Florent Malouda sonnait tout de suite la révolte sur un service de Benzema (22e), peut-être le joueur le plus en vue, évitant une défaite qui aurait fait désordre. Mais il n'y aura pas d'autre réaction.
L'ombre de Philippe Mexès planait également sur le Dynamo Stadium. En l'absence du futur Milanais, gravement blessé au genou gauche, la défense était sérieusement secouée et maladroite à la relance. Titularisé pour la première fois, le jeune Parisien Mamadou Sakho (21 ans) se montrait assez naturellement fébrile avant de trouver peu à peu ses marques. A ses côtés, Rami apparaissait également emprunté dans un rôle de patron de la défense qu'il ne connaît pas en sélection. La seule bonne note sera peut-être le positionnement de Franck Ribéry à gauche. Le souhait du Bavarois a finalement exhaussé, reléguant Malouda sur le côté droit où il a inscrit son 6e but en Bleu. Sans ça, Laurent Blanc aurait eu un problème de plus sur les bras. Finalement, le pire a été évité. Mais, pour la qualification, il faudra encore attendre. Le patron des Bleus aura justement deux matches amicaux, prévus lundi en Ukraine et jeudi en Pologne, pour faire des essais et éclaircir l'horizon.
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vendredi 3 juin 2011
Biélorussie - France en live ici ce soir
Suivez Biélorussie - France en direct en cliquant sur ces liens....
http://fr.sports.yahoo.com/football/euro/2012/qualifications/bielorussie-france-368896.html
http://fr.sports.yahoo.com/football/euro/2012/qualifications/bielorussie-france-368896.html
Un grand bond en avant
Neuf mois après l'avoir battue au Stade de France (0-1), la Biélorussie aura bien du mal à reconnaître l'équipe de France de Laurent Blanc, vendredi soir à Minsk (20h45). Depuis ce revers initial, la France a progressé à grands pas. Le sélectionneur a su tracer le sillon. Ses joueurs l'ont suivi.
Le boulet n'a finalement pas été si difficile à trainer. Neuf mois après avoir débuté la campagne pour l'Euro 2012 par une défaite glaçante au Stade de France face à la Biélorussie (0-1), alors classée 78e nation à la FIFA, force est de constater que les Bleus de Blanc ont pris de la consistance, de l'envergure et ont tracé une voie plus royale qu'on ne pouvait l'espérer lorsque Kislyak est venu pétrifier Lloris à la toute fin d'une rencontre que les Bleus ne méritaient sans doute pas de perdre. Mais en aucun cas de gagner.
"J'ai revu le match, il me confirme qu'on n'avait pas été très bons, a reconnu Laurent Blanc mercredi à Clairefontaine. Quand on voit ce que ça ferait aujourd'hui au classement, un point de plus pour nous et deux de moins pour la Biélorussie, c'est à méditer." Même sans ce point supplémentaire, l'équipe de France est aux portes de l'Euro 2012 et une victoire à Minsk l'y enverrait quasiment. Neuf mois après une telle entame, c'est plutôt pas mal. Et c'est le résultat d'un travail de fond commencé en Norvège.
Après le désastre de Knysna, Laurent Blanc a souhaité faire table rase du passé. Changer une partie des hommes, redonner de la vie à une équipe qui était en état de mort clinique mais également un sourire à un jeu qui en manquait cruellement avec son prédécesseur. Ce sourire, il est venu de la philosophie Blanc qui - bien avant la bombe des quotas - l'avait signifié sur sa feuille de route. Les résultats, oui. Mais avec la manière si possible. On joue au ballon et on redonne la clé aux techniciens. Au Stade de France à l'aller, cela n'avait pas marché. Trop tôt pour une équipe aussi neuve et inexpérimentée. "On avait été très lents dans la transmission même si on avait eu beaucoup de possession. On avait également manqué de percussion. On avait très mal défendu sur l'action du but, sinon on aurait fait 0-0."
La carotte et le bâton
Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Ce crash initial a servi de brouillon sur lequel Blanc a planché. Aujourd'hui, les Bleus n'ont pas atteint la plénitude, loin de là, mais force est de constater que les choses ont changé. Abou Diaby en convient. "On a tiré les leçons de l'aller. Les joueurs se connaissent mieux. On a peaufiné pas mal de choses. Nous avons progressé aussi et enchaîné. La force collective se dégage de ce groupe. On est plus sûrs de nos forces aujourd'hui."
De l'équipe qui avait débuté face à la Biélorussie, seule la défense est restée stable. Des quatre défenseurs, seul Gaël Clichy, impliqué sur le but et jugé trop tendre défensivement au fil de ses sorties, a durablement laissé sa place au profit d'Eric Abidal*. "Défensivement, on a trouvé une assise. Au milieu, on est en train de trouver, même si on n'a pas de formule fixe", reconnait le sélectionneur qui penche cependant sérieusement vers le 4-2-3-1 depuis le début de l'année. A Minsk, les Bleus devraient évoluer dans ce système, avec Florent Malouda en seul rescapé dans l'animation par rapport à l'aller. Le joueur de Chelsea ne brille pas par ses performances en équipe de France mais fait pour le moment partie de l'opération reconstruction voulue par Blanc.
Pour remettre les Bleus sur la voie, il n'a pas suffi à Blanc de claquer des doigts, ni au public et à la presse de se montrer magnanimes. Le sélectionneur national a su manier la carotte et le bâton à merveille. Le meilleur exemple est celui de Karim Benzema. Blanc l'a défendu, parfois encensé mais n'a pas hésité à le bouger, à lui dire ce qui n'allait pas. A l'arrivée, l'ancien libéro des Bleus et son aura ont poussé le Madrilène à devenir plus exigeant envers lui-même. Quand le discours est clair et sans arrière-pensée, c'est plus simple. Celui-ci n'a pas varié d'un iota. Comme la feuille de route que les joueurs connaissent désormais par coeur. Il ne tenait qu'à eux d'adhérer au projet. Tous ont signé des deux mains.
*Philippe Mexès, sur le flanc, ne jouera pas en Biélorussie mais est un titulaire indiscutable au sein de la défense centrale.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03062011/70/qualif-euro-2012-un-grand-bond-en-avant.html
Le boulet n'a finalement pas été si difficile à trainer. Neuf mois après avoir débuté la campagne pour l'Euro 2012 par une défaite glaçante au Stade de France face à la Biélorussie (0-1), alors classée 78e nation à la FIFA, force est de constater que les Bleus de Blanc ont pris de la consistance, de l'envergure et ont tracé une voie plus royale qu'on ne pouvait l'espérer lorsque Kislyak est venu pétrifier Lloris à la toute fin d'une rencontre que les Bleus ne méritaient sans doute pas de perdre. Mais en aucun cas de gagner.
"J'ai revu le match, il me confirme qu'on n'avait pas été très bons, a reconnu Laurent Blanc mercredi à Clairefontaine. Quand on voit ce que ça ferait aujourd'hui au classement, un point de plus pour nous et deux de moins pour la Biélorussie, c'est à méditer." Même sans ce point supplémentaire, l'équipe de France est aux portes de l'Euro 2012 et une victoire à Minsk l'y enverrait quasiment. Neuf mois après une telle entame, c'est plutôt pas mal. Et c'est le résultat d'un travail de fond commencé en Norvège.
Après le désastre de Knysna, Laurent Blanc a souhaité faire table rase du passé. Changer une partie des hommes, redonner de la vie à une équipe qui était en état de mort clinique mais également un sourire à un jeu qui en manquait cruellement avec son prédécesseur. Ce sourire, il est venu de la philosophie Blanc qui - bien avant la bombe des quotas - l'avait signifié sur sa feuille de route. Les résultats, oui. Mais avec la manière si possible. On joue au ballon et on redonne la clé aux techniciens. Au Stade de France à l'aller, cela n'avait pas marché. Trop tôt pour une équipe aussi neuve et inexpérimentée. "On avait été très lents dans la transmission même si on avait eu beaucoup de possession. On avait également manqué de percussion. On avait très mal défendu sur l'action du but, sinon on aurait fait 0-0."
La carotte et le bâton
Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Ce crash initial a servi de brouillon sur lequel Blanc a planché. Aujourd'hui, les Bleus n'ont pas atteint la plénitude, loin de là, mais force est de constater que les choses ont changé. Abou Diaby en convient. "On a tiré les leçons de l'aller. Les joueurs se connaissent mieux. On a peaufiné pas mal de choses. Nous avons progressé aussi et enchaîné. La force collective se dégage de ce groupe. On est plus sûrs de nos forces aujourd'hui."
De l'équipe qui avait débuté face à la Biélorussie, seule la défense est restée stable. Des quatre défenseurs, seul Gaël Clichy, impliqué sur le but et jugé trop tendre défensivement au fil de ses sorties, a durablement laissé sa place au profit d'Eric Abidal*. "Défensivement, on a trouvé une assise. Au milieu, on est en train de trouver, même si on n'a pas de formule fixe", reconnait le sélectionneur qui penche cependant sérieusement vers le 4-2-3-1 depuis le début de l'année. A Minsk, les Bleus devraient évoluer dans ce système, avec Florent Malouda en seul rescapé dans l'animation par rapport à l'aller. Le joueur de Chelsea ne brille pas par ses performances en équipe de France mais fait pour le moment partie de l'opération reconstruction voulue par Blanc.
Pour remettre les Bleus sur la voie, il n'a pas suffi à Blanc de claquer des doigts, ni au public et à la presse de se montrer magnanimes. Le sélectionneur national a su manier la carotte et le bâton à merveille. Le meilleur exemple est celui de Karim Benzema. Blanc l'a défendu, parfois encensé mais n'a pas hésité à le bouger, à lui dire ce qui n'allait pas. A l'arrivée, l'ancien libéro des Bleus et son aura ont poussé le Madrilène à devenir plus exigeant envers lui-même. Quand le discours est clair et sans arrière-pensée, c'est plus simple. Celui-ci n'a pas varié d'un iota. Comme la feuille de route que les joueurs connaissent désormais par coeur. Il ne tenait qu'à eux d'adhérer au projet. Tous ont signé des deux mains.
*Philippe Mexès, sur le flanc, ne jouera pas en Biélorussie mais est un titulaire indiscutable au sein de la défense centrale.
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L'appel du large
Leader du groupe D, l'équipe de France affronte la Biélorussie à Minsk (20h45) dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2012. En cas de victoire, les Bleus prendraient leur revanche et, surtout, feraient un grand pas vers la qualification. Cela mérite un dernier (gros) effort. Les clés du match.
UNE ANIMATION A PARFAIRE
Jeudi lors du dernier entraînement des Bleus, on a vu Laurent Blanc discuter longuement avec Florent Malouda dont le rendement est plus qu'insuffisant en équipe de France. Malgré ses contre-performances à répétition, le joueur de Chelsea sera titulaire ce soir face aux Biélorusses. Aux côtés de Samir Nasri et Franck Ribéry, il aura la charge partagée de l'animation du jeu bleu. Les trois hommes ont déjà été alignés ensemble au Luxembourg (0-2). Pour leur première et face à, il est vrai, un adversaire toujours difficile à manœuvrer, les trois hommes n'avaient guère convaincu. A droite la majeure partie du match, Ribéry avait attendu la fin et son passage à gauche pour se montrer dangereux. Vendredi soir, il devrait régulièrement permuter avec ses partenaires. Cela suffira-t-il à mettre à mal les Biélorusses, dont Laurent Blanc n'attend pas beaucoup en matière de velléités offensives ? Il le faudra. Une chose est sûre, le sélectionneur national sent ses hommes motivés, Ribéry en tête. "Il n'y a qu'à voir l'intensité qu'il met dans ses entraînements pour s'en rendre compte", s'est réjoui Laurent Blanc jeudi. A confirmer vendredi.
. C'EST DANS LES TÊTES... ET LES JAMBES
Les matches du mois de juin n'ont rien d'une sinécure. Alors que les joueurs en ont fini avec leurs clubs respectifs et aspirent fort logiquement à des vacances souvent méritées, il faut donner un dernier coup de rein et repartir en conquête. Psychologiquement, les joueurs doivent se faire violence. Physiquement aussi. Laurent Blanc et son staff ont récupéré lundi dernier un groupe aux états de forme disparates. Entre Franck Ribéry, qui n'a plus joué depuis le 7 mai, et un Kevin Gameiro qui bataillait encore dimanche en Ligue 1, il y a un monde. Et remettre tout les moteurs au même niveau n'a rien d'évident. "C'était la problématique de ce stage. Il y a la fatigue psychique, psychologique et physique de la saison, a répété Blanc lors de la conférence de presse d'avant-match. Mais le groupe a très envie, ce qui est un très bon signe." Quand la tête va, tout va... Une bonne nouvelle pour les Bleus, la rencontre débutera à 21h45 heure locale. La température devrait être plus clémente qu'en fin de journée où le mercure a tendance à monter assez haut et être très exigeant envers les organismes.
. UNE CHARNIERE A MOITIE NEUVE
50% : c'est le taux de renouvellement de la défense centrale de l'équipe de France. Pas la peine d'avoir fait maths sup' pour faire le calcul. Orphelin de Philippe Mexès, victime d'une rupture des ligaments du genou gauche, Adil Rami aura vendredi un nouveau compagnon en la personne de Mamadou Sakho, 2 sélections et 0 titularisation en équipe de France. Comment ces deux là vont s'entendre ? C'est l'une des clés de ce Biélorussie - France. Si Laurent Blanc ne s'attend pas à des assauts répétés de la part de l'hôte des Bleus, il faudra que les deux hommes, qui ont joué quasiment une mi-temps ensemble en Angleterre (en novembre), se montrent rapidement complémentaires. A Rami, 25 ans et 9 sélections, de montrer la voie au gaucher du Paris Saint-Germain, 21 ans.
. UN PETIT SAUT DANS L'INCONNU
D'accord, Français et Biélorusses ont croisé le fer il y a neuf mois. Battus au Stade de France (0-1), les Bleus devraient savoir à quoi s'en tenir. Oui mais voilà, la sélection d'Europe orientale a beaucoup changé depuis septembre dernier. Entre les blessés (Hleb ou Rodionov notamment), les suspendus (Kornilenko) et les nouvelles têtes, la Biélorussie a évolué. Et Laurent Blanc a l'impression de redécouvrir un nouvel adversaire. A quelques détails près. "Depuis quelque temps, le sélectionneur a appelé des jeunes joueurs. Lors de leur dernier match, l'équipe était différente de celle du Stade de France. Notre préoccupation a plutôt été basée sur notre équipe, même si on a regardé leurs derniers matches, leurs coups de pied arrêtés... C'est à nous de mettre les ingrédients qu'il faut pour gagner ce match", a conclu Blanc qui découvrira également le stade Dinamo, vendredi. L'enceinte vétuste fleure encore l'Union Soviétique à plein nez. Et le traquenard.
Eurosport
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UNE ANIMATION A PARFAIRE
Jeudi lors du dernier entraînement des Bleus, on a vu Laurent Blanc discuter longuement avec Florent Malouda dont le rendement est plus qu'insuffisant en équipe de France. Malgré ses contre-performances à répétition, le joueur de Chelsea sera titulaire ce soir face aux Biélorusses. Aux côtés de Samir Nasri et Franck Ribéry, il aura la charge partagée de l'animation du jeu bleu. Les trois hommes ont déjà été alignés ensemble au Luxembourg (0-2). Pour leur première et face à, il est vrai, un adversaire toujours difficile à manœuvrer, les trois hommes n'avaient guère convaincu. A droite la majeure partie du match, Ribéry avait attendu la fin et son passage à gauche pour se montrer dangereux. Vendredi soir, il devrait régulièrement permuter avec ses partenaires. Cela suffira-t-il à mettre à mal les Biélorusses, dont Laurent Blanc n'attend pas beaucoup en matière de velléités offensives ? Il le faudra. Une chose est sûre, le sélectionneur national sent ses hommes motivés, Ribéry en tête. "Il n'y a qu'à voir l'intensité qu'il met dans ses entraînements pour s'en rendre compte", s'est réjoui Laurent Blanc jeudi. A confirmer vendredi.
. C'EST DANS LES TÊTES... ET LES JAMBES
Les matches du mois de juin n'ont rien d'une sinécure. Alors que les joueurs en ont fini avec leurs clubs respectifs et aspirent fort logiquement à des vacances souvent méritées, il faut donner un dernier coup de rein et repartir en conquête. Psychologiquement, les joueurs doivent se faire violence. Physiquement aussi. Laurent Blanc et son staff ont récupéré lundi dernier un groupe aux états de forme disparates. Entre Franck Ribéry, qui n'a plus joué depuis le 7 mai, et un Kevin Gameiro qui bataillait encore dimanche en Ligue 1, il y a un monde. Et remettre tout les moteurs au même niveau n'a rien d'évident. "C'était la problématique de ce stage. Il y a la fatigue psychique, psychologique et physique de la saison, a répété Blanc lors de la conférence de presse d'avant-match. Mais le groupe a très envie, ce qui est un très bon signe." Quand la tête va, tout va... Une bonne nouvelle pour les Bleus, la rencontre débutera à 21h45 heure locale. La température devrait être plus clémente qu'en fin de journée où le mercure a tendance à monter assez haut et être très exigeant envers les organismes.
. UNE CHARNIERE A MOITIE NEUVE
50% : c'est le taux de renouvellement de la défense centrale de l'équipe de France. Pas la peine d'avoir fait maths sup' pour faire le calcul. Orphelin de Philippe Mexès, victime d'une rupture des ligaments du genou gauche, Adil Rami aura vendredi un nouveau compagnon en la personne de Mamadou Sakho, 2 sélections et 0 titularisation en équipe de France. Comment ces deux là vont s'entendre ? C'est l'une des clés de ce Biélorussie - France. Si Laurent Blanc ne s'attend pas à des assauts répétés de la part de l'hôte des Bleus, il faudra que les deux hommes, qui ont joué quasiment une mi-temps ensemble en Angleterre (en novembre), se montrent rapidement complémentaires. A Rami, 25 ans et 9 sélections, de montrer la voie au gaucher du Paris Saint-Germain, 21 ans.
. UN PETIT SAUT DANS L'INCONNU
D'accord, Français et Biélorusses ont croisé le fer il y a neuf mois. Battus au Stade de France (0-1), les Bleus devraient savoir à quoi s'en tenir. Oui mais voilà, la sélection d'Europe orientale a beaucoup changé depuis septembre dernier. Entre les blessés (Hleb ou Rodionov notamment), les suspendus (Kornilenko) et les nouvelles têtes, la Biélorussie a évolué. Et Laurent Blanc a l'impression de redécouvrir un nouvel adversaire. A quelques détails près. "Depuis quelque temps, le sélectionneur a appelé des jeunes joueurs. Lors de leur dernier match, l'équipe était différente de celle du Stade de France. Notre préoccupation a plutôt été basée sur notre équipe, même si on a regardé leurs derniers matches, leurs coups de pied arrêtés... C'est à nous de mettre les ingrédients qu'il faut pour gagner ce match", a conclu Blanc qui découvrira également le stade Dinamo, vendredi. L'enceinte vétuste fleure encore l'Union Soviétique à plein nez. Et le traquenard.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/03062011/70/qualif-euro-2012-l-appel-du-large.html
jeudi 2 juin 2011
L'autre adversaire
Préoccupés par la Biélorussie, les joueurs de l'équipe de France sont, pour beaucoup, également concernés par leur avenir en club. Laurent Blanc attend de ses Bleus qu'ils fassent la part des choses et réfléchissent aux conséquences de mouvements qui, à un an de l'Euro, seraient tout sauf anodins.
Depuis qu'il a pris les rênes de l'équipe de France, Laurent Blanc a brillé par sa constance et sa clarté. Le sélectionneur des Bleus a une parole et une ligne de conduite. Et n'a pas pour habitude d'en changer au gré du vent. L'été dernier, à peine arrivé à la tête d'une formation qui avait perdu la sienne en Afrique du Sud, le Président avait mis les points sur les "i" et prévenu ceux qui aspiraient à jouer un rôle avec les nouveaux Bleus : "L'équipe de France n'est plus un vecteur essentiel dans les choix de carrière. Elle doit le revenir. Il est bien de dire que l'on joue dans des grands clubs... mais le mieux est de jouer." Cet avertissement du sélectionneur n'a jamais résonné avec autant de justesse qu'aujourd'hui alors que le mercato est à quelques encablures de son ouverture officielle et qu'une grande partie des Bleus se pose - légitimement - des questions quant à leur avenir en club.
Laurent Blanc n'est pas né de la dernière pluie et sait à quoi s'en tenir. Il a été footballeur avant ses ouailles. Lui aussi a eu à faire des choix. Partir à Naples quand l'étranger était une terre à défricher pour ses contemporains, aller à Auxerre ou quitter le "confort" marseillais pour l'Inter quelques saisons plus tard... Aujourd'hui, ce sont ses joueurs qui sont confrontés à de tels dilemmes. Pour autant, pas question de se polluer l'esprit maintenant. Les clubs, on les range au placard. En ce moment, les vingt-six doivent penser à la Biélorussie, l'Ukraine et la Pologne. Basta. "Il y a certains joueurs qui sont en période de réflexion, pour savoir si oui ou non ils restent ou partent. C'est une réflexion importante, je le dis je le répète, le 10 juin j'annoncerai les joueurs qui auront plus d'importance dans le groupe", prévient-il. Avant d'ajouter qu'il est prêt à donner un coup de main aux indécis. Pour leur bien. Et celui de l'équipe de France : "S'ils me demandent des conseils, je leur donnerai car je suis parti à l'étranger dans quelques pays, ce n'est pas une décision qui se prend comme ça."
Un an avant l'Euro, c'est risqué...
Des vingt-six joueurs qu'il a emmenés en Europe de l'Est, une grande partie n'est pas certaine de porter en 2011/2012 la même tunique que lors de l'exercice qui vient de se terminer. Et pas des moindres puisque Karim Benzema (Real Madrid) et Samir Nasri (Arsenal), deux symboles de la reconstruction, font partie de cette liste qui n'a rien de "short". Le Madrilène, dont le temps de jeu suit la trajectoire d'un yoyo, est sur les tablettes d'Arsenal et le Londonien, qui aimerait toucher le jackpot en paraphant un nouveau contrat, est sur celles de Manchester United. Malgré leur statut, ces deux hommes prendraient le même risque que les autres en allant voir ailleurs cet été.
Changer de crémerie un an avant une grande compétition peut coûter cher. C'est vieux comme le monde. Laurent Blanc veut éviter que des joueurs s'éliminent bêtement de la sélection parce qu'ils ont cédé au chant des sirènes et, souvent, à une réévaluation salariale non négligeable. Surtout les jeunes : "Pour ces joueurs qui sont pour la plupart dans leur premier gros transfert, le plus important est d'avoir une discussion footballistique avec leur éventuel futur entraîneur, pour savoir s'il pourra s'intégrer dans le schéma tactique ou pas, conseille-t-il. Les dirigeants te diront toujours : 'tu es notre priorité'. Si c'est l'entraîneur qui le dit c'est mieux."
Blanc préfère prévenir que guérir mais comprend que la réalité n'est pas aussi simple que ça. Refuser une offre d'un grand club parce que l'on ne se sent pas prêt, ça ne se fait pas comme ça : "Les opportunités que vous avez, vous n'êtes pas sûr de les avoir tous les ans. (....) Il faut être sûr de pouvoir relever l'objectif et de pouvoir s'intégrer dans le projet de votre club." Comment peut-on être sûr ? Adil Rami, qui quitte Lille pour Valence, l'est-il ? Laurent Blanc l'espère. Mais ne peut l'affirmer : "Valence est un très bon club, juste derrière le Barça et le Real. La Liga est pour moi le meilleur championnat européen, il va se mesurer à de grands attaquants, mais il faudra être prêt." D'autant que "une fois que c'est signé, c'est trop tard, surtout dans des grands clubs. Ils achètent et vous vous retrouvez à cinq au même poste." La suite ? Laurent Blanc n'a pas envie de la connaitre.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/02062011/70/qualif-euro-2012-l-autre-adversaire.html
Depuis qu'il a pris les rênes de l'équipe de France, Laurent Blanc a brillé par sa constance et sa clarté. Le sélectionneur des Bleus a une parole et une ligne de conduite. Et n'a pas pour habitude d'en changer au gré du vent. L'été dernier, à peine arrivé à la tête d'une formation qui avait perdu la sienne en Afrique du Sud, le Président avait mis les points sur les "i" et prévenu ceux qui aspiraient à jouer un rôle avec les nouveaux Bleus : "L'équipe de France n'est plus un vecteur essentiel dans les choix de carrière. Elle doit le revenir. Il est bien de dire que l'on joue dans des grands clubs... mais le mieux est de jouer." Cet avertissement du sélectionneur n'a jamais résonné avec autant de justesse qu'aujourd'hui alors que le mercato est à quelques encablures de son ouverture officielle et qu'une grande partie des Bleus se pose - légitimement - des questions quant à leur avenir en club.
Laurent Blanc n'est pas né de la dernière pluie et sait à quoi s'en tenir. Il a été footballeur avant ses ouailles. Lui aussi a eu à faire des choix. Partir à Naples quand l'étranger était une terre à défricher pour ses contemporains, aller à Auxerre ou quitter le "confort" marseillais pour l'Inter quelques saisons plus tard... Aujourd'hui, ce sont ses joueurs qui sont confrontés à de tels dilemmes. Pour autant, pas question de se polluer l'esprit maintenant. Les clubs, on les range au placard. En ce moment, les vingt-six doivent penser à la Biélorussie, l'Ukraine et la Pologne. Basta. "Il y a certains joueurs qui sont en période de réflexion, pour savoir si oui ou non ils restent ou partent. C'est une réflexion importante, je le dis je le répète, le 10 juin j'annoncerai les joueurs qui auront plus d'importance dans le groupe", prévient-il. Avant d'ajouter qu'il est prêt à donner un coup de main aux indécis. Pour leur bien. Et celui de l'équipe de France : "S'ils me demandent des conseils, je leur donnerai car je suis parti à l'étranger dans quelques pays, ce n'est pas une décision qui se prend comme ça."
Un an avant l'Euro, c'est risqué...
Des vingt-six joueurs qu'il a emmenés en Europe de l'Est, une grande partie n'est pas certaine de porter en 2011/2012 la même tunique que lors de l'exercice qui vient de se terminer. Et pas des moindres puisque Karim Benzema (Real Madrid) et Samir Nasri (Arsenal), deux symboles de la reconstruction, font partie de cette liste qui n'a rien de "short". Le Madrilène, dont le temps de jeu suit la trajectoire d'un yoyo, est sur les tablettes d'Arsenal et le Londonien, qui aimerait toucher le jackpot en paraphant un nouveau contrat, est sur celles de Manchester United. Malgré leur statut, ces deux hommes prendraient le même risque que les autres en allant voir ailleurs cet été.
Changer de crémerie un an avant une grande compétition peut coûter cher. C'est vieux comme le monde. Laurent Blanc veut éviter que des joueurs s'éliminent bêtement de la sélection parce qu'ils ont cédé au chant des sirènes et, souvent, à une réévaluation salariale non négligeable. Surtout les jeunes : "Pour ces joueurs qui sont pour la plupart dans leur premier gros transfert, le plus important est d'avoir une discussion footballistique avec leur éventuel futur entraîneur, pour savoir s'il pourra s'intégrer dans le schéma tactique ou pas, conseille-t-il. Les dirigeants te diront toujours : 'tu es notre priorité'. Si c'est l'entraîneur qui le dit c'est mieux."
Blanc préfère prévenir que guérir mais comprend que la réalité n'est pas aussi simple que ça. Refuser une offre d'un grand club parce que l'on ne se sent pas prêt, ça ne se fait pas comme ça : "Les opportunités que vous avez, vous n'êtes pas sûr de les avoir tous les ans. (....) Il faut être sûr de pouvoir relever l'objectif et de pouvoir s'intégrer dans le projet de votre club." Comment peut-on être sûr ? Adil Rami, qui quitte Lille pour Valence, l'est-il ? Laurent Blanc l'espère. Mais ne peut l'affirmer : "Valence est un très bon club, juste derrière le Barça et le Real. La Liga est pour moi le meilleur championnat européen, il va se mesurer à de grands attaquants, mais il faudra être prêt." D'autant que "une fois que c'est signé, c'est trop tard, surtout dans des grands clubs. Ils achètent et vous vous retrouvez à cinq au même poste." La suite ? Laurent Blanc n'a pas envie de la connaitre.
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Pedretti, nouveau Dogue
Benoît Pedretti s'est engagé avec Lille jusqu'en 2014 selon le site de la Voix du Nord qui cite le joueur. Auxerre et le LOSC sont tombés d'accord ce mercredi. L'ancien Marseillais débarque dans le Nord pour combler le départ de Yohan Cabaye vers Newcastle.
Lille n'a pas trainé. Deux jours après l'annonce du départ de Yohan Cabaye vers Newcastle, le LOSC a engagé Benoît Pedretti pour le suppléer au coeur de l'entrejeu nordiste. Selon le site de la Voix du Nord qui cite le joueur, Auxerre et le champion de France sont tombés d'accord dans la journée et Pedretti, qui était également pisté par Saint-Etienne, a paraphé un contrat de trois ans.
Si le montant du transfert n'est pas dévoilé, l'ancien Marseillais pourrait avoir racheté sa dernière année de contrat en faisant valoir sa clause de stabilité. En fin de semaine dernière, l'ancien capitaine de l'AJA, en contact avec Lille depuis un an, témoignait dans les colonnes du quotidien nordiste de son intérêt pour le champion de France : "Au jour d'aujourd'hui, l'intérêt du LOSC m'attire, c'est clair. C'est un très bon club, avec des challenges supers intéressants. Je ne voulais pas aborder tout ça avant, car dans ma tête, la priorité c'était qu'Auxerre se maintienne. Désormais, j'espère que les dirigeants des deux clubs vont se rencontrer dans la semaine pour se mettre d'accord. Mon choix, c'est de venir à Lille." Son voeu est exaucé.
Lille frappe un premier grand coup en recrutant l'ancien international. S'il a connu les pires difficultés pour s'imposer au sein des effectifs pléthoriques de Marseille (2204-05) et Lyon (2005-06), Pedretti s'est retrouvé lors des cinq dernières saisons en Bourgogne. Il a notamment grandement participé à la qualification pour la Ligue des Champions de l'AJA la saison passée. Touché aux adducteurs, l'ancien Sochalien a eu plus de mal lors du dernier exercice (20 matches de L1). Même si ses cinq buts et ses quatre passes décisives témoignent de son rôle crucial au sein du club bourguignon. Auxerre perd gros et Lille a trouvé le remplaçant idoine à Cabaye, pourvu d'une solide expérience notamment en Ligue des Champions.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/01062011/70/ligue-1-pedretti-nouveau-dogue.html
Lille n'a pas trainé. Deux jours après l'annonce du départ de Yohan Cabaye vers Newcastle, le LOSC a engagé Benoît Pedretti pour le suppléer au coeur de l'entrejeu nordiste. Selon le site de la Voix du Nord qui cite le joueur, Auxerre et le champion de France sont tombés d'accord dans la journée et Pedretti, qui était également pisté par Saint-Etienne, a paraphé un contrat de trois ans.
Si le montant du transfert n'est pas dévoilé, l'ancien Marseillais pourrait avoir racheté sa dernière année de contrat en faisant valoir sa clause de stabilité. En fin de semaine dernière, l'ancien capitaine de l'AJA, en contact avec Lille depuis un an, témoignait dans les colonnes du quotidien nordiste de son intérêt pour le champion de France : "Au jour d'aujourd'hui, l'intérêt du LOSC m'attire, c'est clair. C'est un très bon club, avec des challenges supers intéressants. Je ne voulais pas aborder tout ça avant, car dans ma tête, la priorité c'était qu'Auxerre se maintienne. Désormais, j'espère que les dirigeants des deux clubs vont se rencontrer dans la semaine pour se mettre d'accord. Mon choix, c'est de venir à Lille." Son voeu est exaucé.
Lille frappe un premier grand coup en recrutant l'ancien international. S'il a connu les pires difficultés pour s'imposer au sein des effectifs pléthoriques de Marseille (2204-05) et Lyon (2005-06), Pedretti s'est retrouvé lors des cinq dernières saisons en Bourgogne. Il a notamment grandement participé à la qualification pour la Ligue des Champions de l'AJA la saison passée. Touché aux adducteurs, l'ancien Sochalien a eu plus de mal lors du dernier exercice (20 matches de L1). Même si ses cinq buts et ses quatre passes décisives témoignent de son rôle crucial au sein du club bourguignon. Auxerre perd gros et Lille a trouvé le remplaçant idoine à Cabaye, pourvu d'une solide expérience notamment en Ligue des Champions.
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mercredi 1 juin 2011
Mercato OM : José Anigo sort les crocs et se plie aux choix de Deschamps
Le mois de juin a ouvert ses portes et le mercato estival peut démarrer. Sur la Canebière, depuis la saison dernière, cette période ressemble de l’extérieur à une lutte d’influences entre José Anigo et Didier Deschamps. Entre le directeur sportif qui privilégie la vision à long terme et l’entraîneur qui cherche la performance immédiate, l’entente n’est pas toujours parfaite. Pour autant, Anigo refuse de se voir opposé à Deschamps sur le terrain du marché des transferts.
« C’est une fausse impression. Les choses sont simples. Il y a deux jours, Didier m’a dit je veux un tel et un tel... je ne vous dirai pas les noms. Depuis, je fais tout pour les avoir. Je ne sais pas l’image qui transpire à l’extérieur, mais ce n’est pas du tout comme ça en interne. Est-ce que c’est nous qui communiquons mal ? A-t-on a vraiment besoin d’expliquer ce que l’on fait ? », explique-t-il dans La Marseillaise. Le directeur sportif de l’Olympique de Marseille en profite pour évoquer la fameuse feuille de route que Deschamps dit attendre avec impatience.
« Ça concerne le sportif dans son ensemble. C’est quoi une feuille de route ? On fixe des objectifs et après on regarde les moyens : qui va rester ? Qui va partir ? Là, il faut vite tordre le coup à tout : les joueurs sont sous contrat. Je vais être plus simple : il y a ceux qui peuvent partir et ceux que nous ne voulons pas laisser partir. Ceux-là, quoi qu’il en soit, ne partiront pas… Sauf si un club arrive et met beaucoup, beaucoup, beaucoup d’argent. Les trois beaucoup, il ne faut pas les oublier. Et si c’est le cas, on y réfléchira. Mais il ne faut pas se tromper, on n’est pas dans un supermarché, où on prend ses courses on s’en va », affirme Anigo. Désireux de ne citer aucun nom, il cherche surtout à raffermir la position du club sur les dossiers chauds.
Avec les rumeurs autour du cas Deschamps, Anigo se doit de maintenir une certaine stabilité et éviter que ce mercato annoncé calme ne se transforme en une vague de départs incontrôlée. « Aujourd’hui, la question c’est qu’est-ce qu’on veut faire ? Qu’est-ce qu’on veut jouer ? Qu’est-ce qu’on veut gagner ? Le titre… oui, bien sûr. Mais ça a un coût. La priorité, c’est de ne pas perdre les joueurs dont on ne veut pas qu’ils partent. Ceux qui partent, c’est parce que le président, l’actionnaire, Didier et moi-même, aurons accepté de les laisser partir. Après les moyens se feront en fonction des départs et de nos rentrées d’argent... », indique Anigo, qui, comme tout le reste de la direction phocéenne, ne peut rien faire sur le cas Deschamps.
« J’essaie de prendre du recul avec ça. Je me dis que Didier a un contrat. Certes il y a une clause dedans, mais il sait qu’il est dans un bon club. Contrairement à ce qui est raconté et décortiqué, il est maître de son équipe, de son travail. Il a son staff et personne ne met le nez dans son job. Il a une forme de liberté qui est intéressante. Il est dans un club qui joue la Ligue des champions, il a gagné quatre titres en deux ans. Après, on peut voir ailleurs, mais c’est un choix et je n’ai pas à le commenter », affirme-t-il. S’il se veut rassurant, Anigo sait mieux que quiconque que le départ de Deschamps conditionnera les premières semaines du mercato marseillais. Et là-dessus, il ne pourra pas avoir d’influence.
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/mercato-om-jose-anigo-sort-les-crocs-et-se-plie-aux-choix-de-deschamps_67630
« C’est une fausse impression. Les choses sont simples. Il y a deux jours, Didier m’a dit je veux un tel et un tel... je ne vous dirai pas les noms. Depuis, je fais tout pour les avoir. Je ne sais pas l’image qui transpire à l’extérieur, mais ce n’est pas du tout comme ça en interne. Est-ce que c’est nous qui communiquons mal ? A-t-on a vraiment besoin d’expliquer ce que l’on fait ? », explique-t-il dans La Marseillaise. Le directeur sportif de l’Olympique de Marseille en profite pour évoquer la fameuse feuille de route que Deschamps dit attendre avec impatience.
« Ça concerne le sportif dans son ensemble. C’est quoi une feuille de route ? On fixe des objectifs et après on regarde les moyens : qui va rester ? Qui va partir ? Là, il faut vite tordre le coup à tout : les joueurs sont sous contrat. Je vais être plus simple : il y a ceux qui peuvent partir et ceux que nous ne voulons pas laisser partir. Ceux-là, quoi qu’il en soit, ne partiront pas… Sauf si un club arrive et met beaucoup, beaucoup, beaucoup d’argent. Les trois beaucoup, il ne faut pas les oublier. Et si c’est le cas, on y réfléchira. Mais il ne faut pas se tromper, on n’est pas dans un supermarché, où on prend ses courses on s’en va », affirme Anigo. Désireux de ne citer aucun nom, il cherche surtout à raffermir la position du club sur les dossiers chauds.
Avec les rumeurs autour du cas Deschamps, Anigo se doit de maintenir une certaine stabilité et éviter que ce mercato annoncé calme ne se transforme en une vague de départs incontrôlée. « Aujourd’hui, la question c’est qu’est-ce qu’on veut faire ? Qu’est-ce qu’on veut jouer ? Qu’est-ce qu’on veut gagner ? Le titre… oui, bien sûr. Mais ça a un coût. La priorité, c’est de ne pas perdre les joueurs dont on ne veut pas qu’ils partent. Ceux qui partent, c’est parce que le président, l’actionnaire, Didier et moi-même, aurons accepté de les laisser partir. Après les moyens se feront en fonction des départs et de nos rentrées d’argent... », indique Anigo, qui, comme tout le reste de la direction phocéenne, ne peut rien faire sur le cas Deschamps.
« J’essaie de prendre du recul avec ça. Je me dis que Didier a un contrat. Certes il y a une clause dedans, mais il sait qu’il est dans un bon club. Contrairement à ce qui est raconté et décortiqué, il est maître de son équipe, de son travail. Il a son staff et personne ne met le nez dans son job. Il a une forme de liberté qui est intéressante. Il est dans un club qui joue la Ligue des champions, il a gagné quatre titres en deux ans. Après, on peut voir ailleurs, mais c’est un choix et je n’ai pas à le commenter », affirme-t-il. S’il se veut rassurant, Anigo sait mieux que quiconque que le départ de Deschamps conditionnera les premières semaines du mercato marseillais. Et là-dessus, il ne pourra pas avoir d’influence.
http://www.footmercato.net/ligue1/transferts/mercato-om-jose-anigo-sort-les-crocs-et-se-plie-aux-choix-de-deschamps_67630
Lyon : Aulas hausse le ton une dernière fois
Les Lyonnais sont en vacances. Après leur victoire à Monaco, les hommes de Claude Puel ont été reçus par Jean-Michel Aulas hier lundi. Le président lyonnais n'a pas ménagé ses joueurs et a exprimé une dernière fois son mécontentement après la difficile saison vécue par les Gones. Certains Lyonnais ont du souci à se faire.
Jean-Michel Aulas n'a pas la mémoire courte. Même si ses troupes ont rempli leur dernier contrat, à savoir décrocher la victoire à Monaco dimanche lors de la 38e et dernière journée de Ligue 1 (0-2), pour s'assurer la 3e place du classement, qualificative pour les barrages de la Ligue des Champions, le président lyonnais n'a pas ménagé ses joueurs hier lundi.
Le boss du club rhodanien souhaitait rencontrer ses Gones avant leur départ en vacances. Et JMA ne s'est pas gêné pour hausser le ton une dernière fois, durant 30 minutes. Le président de l'OL avait plusieurs choses à reprocher à ses troupes, outre le manque de résultats et l'absence encore une fois de trophée cette saison, rapporte RMC.
Les joueurs n'auront pas le choix
Ce qui a particulièrement dérangé Aulas lors de cet exercice 2010-11, c'est le manque de caractère flagrant de ses troupes, pour ne pas dire le manque d'implication de certains de ses cadres. Il faut dire que les déceptions ont été nombreuses cette saison chez les Lyonnais : Cris, Diakhaté, Cissokho, Gourcuff, Pjanic, Briand, Bastos…
Certains ont même du souci à se faire. Aulas a en effet signifié à ses hommes son désir de se séparer de plusieurs joueurs importants cet été. Bastos sera vendu, Diakhaté ne sera pas conservé, Källström sera poussé vers la sortie, et d'autres ne seront pas retenus en cas d'approche concrète (Cris, Cissokho, Pjanic).
Avant de leur souhaiter tout de même de passer de bonnes vacances, Jean-Michel Aulas a aussi précisé à ses hommes qu'il s'appuierait davantage sur des jeunes issus du centre de formation la saison prochaine. Les Grenier, Pied, Reale, Belfodil et Lacazette devraient être plus en vue. Et auront probablement un autre entraîneur que Claude Puel, que JMA devrait bientôt rencontrer à son tour…
Paris, et maintenant ?
Quelles répercussions la vente du PSG à un fonds du Qatar va-t-elle avoir à court terme sur le club de la capitale ? Côté transfert, elles ne devraient pas être immédiates. La pression s'accentue en revanche sur les épaules de Kombouaré alors que l'équipe dirigeante ne devrait pas bouger
Plus de moyens sportifs mais pas de folies immédiates
Les Qataris devraient donner une bouffée d'air frais financier au PSG et faciliter le travail de recrutement pour la saison prochaine alors que Colony Capital avait clairement laissé entendre qu'il n'investirait pas plus dans un club en déficit chronique (plus de 20 millions d'euros en 2009-10) et dépourvu de la carotte de la Ligue des champions pour attirer des stars. Il est peu probable que les représentants des nouveaux actionnaires sortent le chéquier à tout va dès cet été mais le club de la capitale devrait tout de même entrer dans une nouvelle dimension d'ici peu et plusieurs pistes pourraient finir par se décanter avec l'entrée au capital des richissimes Qataris.
Au rayon des arrivées, Alou Diarra a toujours constitué la priorité parisienne pour remplacer Claude Makelele, le capitaine parti à la retraite. Sa situation devrait se décanter bientôt. Il faudra aussi muscler un secteur offensif plombé cette saison par l'inefficacité du duo Erding-Hoarau. Sans C1 et sans l'assurance de fonds disponibles tout de suite, Kevin Gameiro sera difficile à attirer et comme chaque année il faudra surtout céder plusieurs joueurs (Erding, Luyindula, Clément, Camara?) avant d'acheter.
. Kombouaré sous pression
Pour le moment, Antoine Kombouaré, arrivé au PSG en 2009 en remplacement de Paul Le Guen, n'est pas menacé à court terme par le changement intervenu dans le capital. Mais le technicien parisien, qui n'a remporté qu'une Coupe de France en deux ans et n'a toujours pas accroché de C1, sait qu'il n'aura pas le droit à l'erreur et sera sous pression la saison prochaine, l'ambition des Qataris étant de replacer le PSG au sommet du football français. Une succession de mauvais résultats pourrait ainsi lui coûter très cher et il ne pourra alors plus compter sur la bienveillance du président Robin Leproux avec lequel il a fini par trouver la bonne distance. D'autant que rien ne garantit l'avenir du dirigeant parisien.
. Stabilité de l'équipe dirigeante?
"Je me bats pour défendre l'équipe existante et je ne suis pas inquiet sur sa remise en cause", a déclaré mardi Sébastien Bazin, président du conseil de surveillance. Le représentant Europe de Colony Capital a ensuite précisé que Robin Leproux n'avait pas encore rencontré les nouveaux actionnaires pour échanger son point de vue. Dans l'immédiat, le président du PSG, en poste depuis l'été 2009, n'est pas menacé et souhaite continuer l'aventure. En moins de deux ans, cet ancien dirigeant du groupe RTL a réussi à se faire un nom dans le milieu du football, notamment en imposant une politique sécuritaire pour pacifier le Parc de Princes après les deux morts survenus entre 2006 et 2010. Il figure ainsi sur la liste de Fernand Duchaussoy, candidat à a sa propre succession à la tête de la FFF.
La Ville de Paris a fait part dans un communiqué de "sa confiance à l'actuelle équipe dirigeante", alors que le chef de file de l'UMP au Conseil de Paris Jean-François Lamour a déclaré à l'AFP vouloir "veiller à ce que l'investisseur ne remette pas en question le gros travail de Robin Leproux (...)" et réclamé des "assurances" en ce sens de la part du maire de Paris Bertrand Delanoë. Malgré ce concert de louanges, le futur parisien de Robin Leproux à la tête du PSG est loin d'être assuré, les nouveaux actionnaires majoritaires d'un club aimant en général s'entourer de personnes de confiance.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/31052011/70/ligue-1-paris-et-maintenant.html
Plus de moyens sportifs mais pas de folies immédiates
Les Qataris devraient donner une bouffée d'air frais financier au PSG et faciliter le travail de recrutement pour la saison prochaine alors que Colony Capital avait clairement laissé entendre qu'il n'investirait pas plus dans un club en déficit chronique (plus de 20 millions d'euros en 2009-10) et dépourvu de la carotte de la Ligue des champions pour attirer des stars. Il est peu probable que les représentants des nouveaux actionnaires sortent le chéquier à tout va dès cet été mais le club de la capitale devrait tout de même entrer dans une nouvelle dimension d'ici peu et plusieurs pistes pourraient finir par se décanter avec l'entrée au capital des richissimes Qataris.
Au rayon des arrivées, Alou Diarra a toujours constitué la priorité parisienne pour remplacer Claude Makelele, le capitaine parti à la retraite. Sa situation devrait se décanter bientôt. Il faudra aussi muscler un secteur offensif plombé cette saison par l'inefficacité du duo Erding-Hoarau. Sans C1 et sans l'assurance de fonds disponibles tout de suite, Kevin Gameiro sera difficile à attirer et comme chaque année il faudra surtout céder plusieurs joueurs (Erding, Luyindula, Clément, Camara?) avant d'acheter.
. Kombouaré sous pression
Pour le moment, Antoine Kombouaré, arrivé au PSG en 2009 en remplacement de Paul Le Guen, n'est pas menacé à court terme par le changement intervenu dans le capital. Mais le technicien parisien, qui n'a remporté qu'une Coupe de France en deux ans et n'a toujours pas accroché de C1, sait qu'il n'aura pas le droit à l'erreur et sera sous pression la saison prochaine, l'ambition des Qataris étant de replacer le PSG au sommet du football français. Une succession de mauvais résultats pourrait ainsi lui coûter très cher et il ne pourra alors plus compter sur la bienveillance du président Robin Leproux avec lequel il a fini par trouver la bonne distance. D'autant que rien ne garantit l'avenir du dirigeant parisien.
. Stabilité de l'équipe dirigeante?
"Je me bats pour défendre l'équipe existante et je ne suis pas inquiet sur sa remise en cause", a déclaré mardi Sébastien Bazin, président du conseil de surveillance. Le représentant Europe de Colony Capital a ensuite précisé que Robin Leproux n'avait pas encore rencontré les nouveaux actionnaires pour échanger son point de vue. Dans l'immédiat, le président du PSG, en poste depuis l'été 2009, n'est pas menacé et souhaite continuer l'aventure. En moins de deux ans, cet ancien dirigeant du groupe RTL a réussi à se faire un nom dans le milieu du football, notamment en imposant une politique sécuritaire pour pacifier le Parc de Princes après les deux morts survenus entre 2006 et 2010. Il figure ainsi sur la liste de Fernand Duchaussoy, candidat à a sa propre succession à la tête de la FFF.
La Ville de Paris a fait part dans un communiqué de "sa confiance à l'actuelle équipe dirigeante", alors que le chef de file de l'UMP au Conseil de Paris Jean-François Lamour a déclaré à l'AFP vouloir "veiller à ce que l'investisseur ne remette pas en question le gros travail de Robin Leproux (...)" et réclamé des "assurances" en ce sens de la part du maire de Paris Bertrand Delanoë. Malgré ce concert de louanges, le futur parisien de Robin Leproux à la tête du PSG est loin d'être assuré, les nouveaux actionnaires majoritaires d'un club aimant en général s'entourer de personnes de confiance.
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